Dans le Forum du PdF de ce jeudi 15 septembre, Alexandre Hinger reçoit Pierre Cassen (Riposte Laïque), Crystal Florealis et Émilie (La Cocarde Étudiante).
L'émission aura pour thème « L'islam, ce poison intemporel ».
Ce dimanche 11 septembre, le PdF Bretagne organisait sa traditionnelle fête du cochon grillé, un beau succès qui aura réuni plus de 160 personnes sous le soleil de Treffendel.
Les convives ont pu profiter d’un véritable banquet gaulois agrémenté des allocutions de Roland Hélie, directeur de Synthèse Nationale, de Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque, de l’écrivain Bernard Germain et de Bruno Hirout, secrétaire général du Parti de la France, le tout couronné par un tour de chant du talentueux Christoff.
Bilan de l’année politique, perspectives pour l’avenir, intransigeance sur nos fondamentaux, les différents orateurs ont été chaleureusement applaudis par une assistance heureuse d’avoir pu passer une journée de véritable vivre-ensemble, de camaraderie et d’amitié franche.
Rendez-vous est déjà donné pour l’an prochain et chacun est reparti avec l’impatience de participer à tous les événements et à toutes les manifestations à venir, pour que vivent nos idées et que revive la France !
La mort de la reine va éclipser le sujet climatique pendant deux ou trois jours dans les médias.
Deux ou trois jours où nous allons pouvoir respirer un autre air que celui qu'expirent les khmers verts matin, midi et soir.
Rien que pour cette interruption des programmes, les écolos qui ne détestaient pas déjà la reine vont se mettre à lui reprocher de mourir au pire moment pour eux, c'est-à-dire au moment où on n'a jamais autant promu leur idéologie délirante.
Mais dès que la cérémonie funéraire aura lieu, en présence des chefs d'États, vous verrez à nouveau fleurir, dans les médias et sur les réseaux sociaux, des commentaires scandalisés par le bilan carbone de tous ces déplacements.
Désormais tout, des banalités quotidiennes jusqu'aux événements particuliers, tout sera mesuré en terme de bilan carbone et c'est en fonction du résultat de cette mesure qu'ils définiront ce qui est bien ou pas bien.
Nous autres, hommes libres, Gaulois réfractaires, devront alors faire ce qu'il est vital que nous fassions : rire à la face de ces fous et continuer à les défier.
Le Parti de la France salue la mémoire de la Reine Elizabeth II dont le règne aura été marqué par une exceptionnelle longévité. Durant toute sa vie, elle aura rempli ses obligations avec dignité et dévouement, garante de traditions séculaires auxquelles ses sujets restent très attachés.
Avec la disparition du dernier vestige de la monarchie britannique, celle-ci sera désormais représentée par le très falot Charles III acquis à toutes les lubies progressistes et cosmopolites.
Qu'elle repose en paix auprès de son époux disparu l'an dernier.
Les médias français ne s’en sont pratiquement pas fait l’écho et pourtant l’événement avait valeur de symbole. Le 3 septembre dernier, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé à Prague pour protester contre la hausse des prix et exiger la démission du Premier ministre tchèque Petr Fiala. « L’objectif de notre manifestation est de réclamer du changement, essentiellement pour résoudre le problème du prix de l’énergie, en particulier de l’électricité et du gaz, qui va détruire notre économie cet automne », a déclaré l’un des organisateurs.
Différents partis politiques, allant des nationalistes aux communistes, avaient appelé à manifester sous le slogan « La République tchèque d’abord ». La présidente du mouvement Tricolore, Zuzana Majerová Zahradníková, dénonçait un gouvernement« peut être ukrainien, peut-être bruxellois, mais certainement pas tchèque » et exigeait l'arrêt des livraisons d'armes à l'Ukraine en affirmant : « Ce n'est pas notre guerre. »
70 000 habitants de la République tchèque envahissent les rues de #Prague pour demander, entre autres, un meilleur pouvoir d'achat, le retrait de l'Otan et de l'UE et un statut neutre dans le conflit en Ukraine. pic.twitter.com/LAu0APS3GD
Le Premier ministre tchèque, mis en cause par les manifestants, répliquait en déclarant à la presse que des forces prorusses étaient à la manœuvre. La même petite thèse conspirationniste que celle utilisée en Italie pour expliquer la chute de Mario Draghi, en juillet dernier. Derrière ces accusations se cache, en réalité, l’angoisse montante des élites progressistes européennes qui sentent de plus en plus la terre trembler sous leurs pieds.
Le Guardian rapportait les propos bien plus lucides du ministre de la Justice tchèque, Pavel Blažek : « Si la crise énergétique n'est pas résolue, le système politique de ce pays est en danger. » Un constat qui doit faire réfléchir nombre de dirigeants européens actuellement.
En Allemagne, on s’inquiète de la perspective d’un Wutwinter, un « hiver de colère », qui serait, bien entendu, provoqué par les manipulations d’extrémistes sans scrupules. « Ceux qui ont affiché leur mépris de la démocratie et défilé avec l’extrême droite pendant la crise du Covid-19 pourraient être aujourd’hui tentés d’utiliser la hausse des prix comme thème de mobilisation », déclarait, en juillet dernier, Nancy Faeser, le ministre fédéral de l’Intérieur allemand. Il est en effet plus facile de développer des théories complotistes que d’assumer les conséquences désastreuses de ses choix politiques.
La crise économique et sociale déclenchée par les sanctions contre la Russie ne fait, en réalité, que renforcer et cristalliser un « moment populiste » dans lequel de nombreux pays européens sont déjà entrés depuis longtemps.
En France, en avril 2020, l’institut de sondage Ipsos constatait une fracture très nette « entre le peuple et les élites ». Plus de huit Français sur dix (85 %) estimaient que les élites politiques, économiques ou encore médiatiques avaient « des intérêts fondamentalement différents de ceux de la grande majorité de la population ». Après la crise des gilets jaunes, les résultats des dernières élections ont constitué un véritable coup de semonce, comme l’a souligné la dernière étude de la Fondapol, think tank qui se définit lui-même comme « libéral, progressiste et européen ». Les auteurs s’alarment de la « poussée constante du vote protestataire » qui, devenu majoritaire, « sape notre système démocratique ». On se permettra l’analyse opposée. Les votes en faveur d’un parti dit « protestataire », l’abstention ou le vote blanc traduisent une secessio plebis provoquée par la dérive oligarchique de notre régime politique. C’est cette dérive qui a sabordé la démocratie et non ceux qui en appellent à un retour au peuple.
Il en va de même concernant la révolte qui gronde face aux conséquences des sanctions prises contre la Russie. Les Français se sont retrouvés entraînés dans une aventure militaire des plus dangereuses, sans consultation ni débats. Ils devraient désormais, d’après leur Président, « résister aux incertitudes » et accepter de « payer le prix ». C’est-à-dire assister passivement à la destruction programmée de leur système économique et consentir à leur propre ruine. Tout cela, bien entendu, au nom du Bien. Car les élites européennes éclairées savent ce qui est bon pour ceux qu’elles gouvernent. Pourquoi, donc, les consulter ?
Alors, si ce moment populiste conduit l’extrême gauche à rêver aux apocalypses du « Grand soir », souhaitons, pour notre part, que l'« hiver de la colère » soit porteur pour l’Europe d’un nouveau printemps des peuples.
Sujets abordés : le recul de la liberté d'expression en France (affaires Galtier et Ségolène Royal), la libération anticipée de détenus dangereux, le 50e anniversaire de la création du Front National à Montretout le 22 octobre, le refus du RN de célébrer l'événement, la naissance de Louis Simonnot.
Un homme d’État se révèle non pas par ses intentions, ses premières déclarations ni sa vie passée mais bien par ses priorités. À quelques jours de la rentrée scolaire, le nouveau ministre de l’Éducation nationale a laissé fuiter ce qui, pour lui, relève donc de l’urgence : la lutte contre les stéréotypes de genre à l’école ! Horreur : « Les garçons sont trop souvent élevés dans un idéal de force, de virilité, quand on a encore tendance à associer les filles à la douceur ou à la soumission », explique un conseiller ministériel « impliqué dans le dossier », selon France Inter qui révélait hier le nouveau champ de bataille de Pap Ndiaye. Parlera-t-on vraiment de « genre » ? Pas sûr. Car « les termes du débat restent à définir, la sémantique n'est pas arrêtée », précise un proche du ministre à France Inter. En clair, le cadeau est commandé mais il reste à choisir l’emballage.
Apparemment pressé, Pap Ndiaye en a déjà parlé avec le ministre en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Isabelle Rome, et avec des syndicalistes. Il va très vite engager des pourparlers avec les parents, les professeurs, les élus, tous les acteurs concernés, peut-être dès octobre. L’objectif est de déboucher sur ce dossier dès la rentrée prochaine, en 2023.
Qui a dit que le nouveau ministre manquait d’efficacité ?
On se pince. Le niveau scolaire de la France s’effondre dramatiquement dans les classements internationaux, les professeurs s’épuisent devant des classes qui ne maîtrisent pas la lecture, très mal l’écriture et comptent parfois des dizaines de nationalités. La discipline et le respect les plus élémentaires du professeur ne sont plus que des souvenirs, les agressions, les trafics et l’islamisme font des ravages. Un professeur a été égorgé le 16 octobre 2020 à l’heure de la sortie des classes, à Conflans-Sainte-Honorine. Les suicides et les dépressions nerveuses accompagnent la vie des enseignants dans des proportions alarmantes. Le recrutement est à ce point difficile que la rentrée de M. Ndiaye n’a pu avoir lieu que grâce à des milliers de recrutements effectués en quatre jours, c’est-à-dire à peu près à l’aveugle. Les salaires de nos enseignants sont dramatiquement bas par rapport à leurs diplômes ou à leurs alter ego allemands, par exemple. L’orientation à l’école est si mal faite que des dizaines de professions ne parviennent pas à recruter, faute de profils formés à l’école, quand d’autres souffrent d’un engorgement synonyme de voie de garage pour de nombreux élèves. Les jeunes sont, en sortant de nos établissements, si éloignés de l’entreprise – qu’on leur a d’ailleurs consciencieusement débinée durant des années – et de la France – dont on a souligné les innombrables « crimes » - qu’ils sont inemployables pour une bonne partie d’entre eux.
Rien de tout cela, pour le ministre Pap Ndiaye, ne mérite qu'on s'y attache de manière aussi prioritaire que les stéréotypes de genre. Rien de tout cela n’a dissuadé le président de la République et le Premier ministre Élisabeth Borne de nommer à ce ministère si stratégique pour l’avenir un idéologue dangereux qui place ses enfants, lui, dans la très sélecte École alsacienne à Paris. Pour l’État macronien, il est prioritaire de détruire.
C’est donc une femme de 46 ans, Liz Truss, au teint diaphane et à la blondeur britannique qui succède au flamboyant BoJo. Elle semble d’ailleurs beaucoup moins fantasque, impétueuse et imprévisible que son prédécesseur.
Qui est-elle ?
Son parcours est atypique. Née d’une mère infirmière et d’un père professeur de mathématiques, Liz Truss vient d’une famille de la classe moyenne culturellement ancrée à gauche. Ses premiers engagements politiques allaient dans ce sens. Elle a dans sa jeunesse participé à des défilés antinucléaires et plaidé pour la fin de la monarchie britannique. Ironie de l’Histoire, elle se rendra dès mardi à Balmoral pour se présenter à la reine à qui elle devra, selon la coutume, rendre compte chaque semaine de l’action de son gouvernement.
Diplômée d’Oxford, elle s’oriente en 1996 vers le conservatisme. Après deux échecs à la députation, elle est élue en 2010 dans le district de South West Norfolk. Dès lors, sa carrière politique s’accélère. La jeune femme entre, dès 2012, au gouvernement de David Cameron en tant que secrétaire d’État à l’Éducation, puis prend le ministère de l’Environnement en 2014. Lors de la campagne du Brexit, elle est dans le camp des remainers, ceux qui veulent que la Grande-Bretagne reste dans l’Union européenne. Elle a, depuis, changé d’avis, au point que Boris Johnson, à qui elle est toujours restée loyale, lui confie le ministère du Commerce extérieur et la charge de négocier les traités commerciaux post-Brexit. Elle y remporte d’ailleurs quelques jolis succès.
Lors de la crise politique qui secoue le gouvernement de Boris Johnson au début du mois de juillet, elle lui reste fidèle et refuse de démissionner, à la différence de son rival malheureux Rishi Sunak, le ministre des Finances de BoJo.
Pendant sa campagne, Liz Truss a joué à fond la carte Margaret Thatcher, encore très populaire chez les conservateurs. Par une habile communication politique, le registre de la nouvelle dame de fer s’est imposée, comme lorsque Liz Truss a vertement critiqué les syndicats lors des grèves à répétition des transporteurs, des dockers et des postiers qui ont marqué l’été anglais. Dès son élection, Liz Truss a promis des baisses d’impôts : elle se démarque en cela de la politique menée par son prédécesseur qui entendait, par une hausse des cotisations sociales, absorber le coût de la crise sanitaire. Elle entend alléger la pression fiscale : une clé, selon la future locataire du 10 Downing street, pour relancer la croissance et faire baisser l’inflation qui culmine aujourd’hui à plus de 10 %, et que les prévisions donnent à 22 % cet automne. Elle entend également, selon Vincent Hervouët, « tailler dans le vif de la bureaucratie ». Elle a donc été élue sur la promesse d’un électrochoc pour faire face à un contexte social explosif (comme partout ailleurs en Europe) et pour pallier l’augmentation conséquente du coût de la vie pour les ménages et les entreprises, notamment en matière énergétique. Selon les prévisions, les factures d’énergie des ménages anglais devraient augmenter de 80 % en octobre.
Ses relations avec la France
Interrogée pendant sa campagne sur ce qu’elle pense d’Emmanuel Macron, elle répond qu’elle est incapable de dire si c’est un ami ou un ennemi. Elle le jugera « sur ses actes. Le jury est toujours en train de délibérer », ajoute-t-elle. À quoi Emmanuel Macron a répondu d’Alger : « Le peuple britannique, la nation qui est le Royaume-Uni est une nation amie, forte et alliée, quels que soient ses dirigeants et parfois malgré et au-delà de ses dirigeants ou des petites erreurs qu’ils peuvent faire dans des propos d’estrade. » Ce sera peut-être plus simple avec l'Allemagne : le chancelier Olaf Scholz vient de déclarer sur Twitter, à l’annonce de la victoire de Liz Truss : « Le Royaume-Uni et l'Allemagne vont continuer à travailler étroitement ensemble, comme partenaires et comme amis. »
Les dossiers sensibles des quotas de pêche, si mal négociés - pour les pêcheurs français - par Michel Barnier lors du Brexit et le dossier migratoire sont en effet des points de discorde entre les deux pays. Sur la question migratoire, Boris Johnson avait établi un accord avec le Rwanda pour expulser les clandestins vers ce pays africain le temps que les demandes d’asile y soient étudiées. Diverses associations et surtout la CEDH (Cour européenne des droits de l'homme) – alors que le Royaume-Uni ne fait plus partie de l’Union européenne – en avaient empêché l’application. Liz Truss, pendant sa campagne, a annoncé vouloir se retirer de la CEDH, ce qui créerait un précédent sur le sol européen.
La question ukrainienne
Liz Truss et Macron devraient néanmoins se retrouver sur le dossier ukrainien. Lors d’un entretien accordé à la presse internationale, le 22 juin dernier, Liz Truss, alors ministre des Affaires étrangères, s’est affirmée fermement antirusse. Selon elle, l’Ukraine doit être soutenue militairement, quitte à envisager une intervention plus directe des pays de l’OTAN. Sa ligne atlantiste l’est presque plus que celle de Boris Johnson. Lors de cet entretien, elle repoussait l’idée d’une paix qu’elle jugeait précaire.
L’ascension politique rapide de Liz Truss jusqu’au sommet du pouvoir est la marque d'une personnalité ambitieuse, très politique. Elle a su conquérir le pouvoir, saura-t-elle le garder ? Les prochaines élections législatives auront lieu en 2024. Écarté des affaires depuis 2010, le Labour sera certainement en embuscade pour le reconquérir… Dans un contexte de crise mondiale, Liz Truss et, derrière elle, tous les conservateurs britanniques jouent à quitte ou double.
L'entraîneur du PSG qui avait fait une bonne blague pour se débarrasser d'un écolo casse-bonbons s'est ensuite excusé, et bien platement en plus, façon limace au plus près du sol, parce que, vous comprenez, « le climat c'est un sujet grave ».
Le mec ne pense pas un mot de ce qu'il dit dans ses excuses mais il les prononce quand même parce que le tribunal médiatique le lui ordonne. Il accepte de se dédire, de renoncer à son sens gaulois de l'humour, à son tempérament de meneur, parce que des journalistes nourris au soja et quelques twittos écolo-timbrés ont été choqués (les pauvres choux) par sa petite blague pourtant bien inoffensive.
Quand les mecs de 100 kilos commencent à obéir à ceux de 60, c'est que l'ordre est renversé. Nous entrons dans l'ère de la revanche des corps fébriles. Maintenant qu'ils ont du pouvoir, ils vont faire payer aux vrais hommes d'avoir été, pendant des siècles, plus forts, plus solides, plus virils et plus entreprenants qu'eux.
On ne le remarque pas encore tout-à-fait mais c'est à une véritable révolution anthropologique que nous assistons. Il n'y a rien de plus dangereux qu'un soumis qui se réveille un matin dans la peau d'un dominant.
Il n’est pas la peine d’habiter Cannes pour la connaître : sous les tuméfactions, elle ressemble à des milliers d’autres Angèle - son prénom, très en vogue dans les années 30, fleure bon le roman de Pagnol - que l’on voit, cahin-caha, tirer un Caddie™ et faire leurs menues courses dans le quartier. Elles ne sont pas de la génération hypermarchés et, du reste, seraient bien en peine d’y aller. Elle sont encore coquettes malgré le grand âge avec leur collier de perles et leur brushing apprêté, le circuit de cette promenade à petits pas est d’ailleurs toujours le même : coiffeur, boulanger, banque - pour « retirer des sous » -, église, parfois, cimetière, souvent, car les Angèle comptent désormais plus de parentèle là-haut qu’ici-bas. Les Angèle - ou les Josette, Nicole, Suzanne - sont sacrées, on les protège, on les aide à monter et descendre leur Caddie™ même quand il n'y a que deux marches, on leur tient grand la porte, on les rattrape pour leur rendre la canne oubliée près de la caisse et on houspille les enfants quand ils chahutent à côté d’elles : ne voient-ils pas qu'elles sont des vases de Chine ! Parce qu'Angèle pourrait être notre mère, notre grand-mère. Que nous en sommes parfois loin et que nous aimerions que celle-ci soit traitée par le passant qui la croise avec le même soin attentif. Sauf que ce « nous » inclusif ne l’est pas. Ne l’est plus. Il disparaît avec le reflux de nos mœurs communes, de nos codes, héritiers de la chrétienté et de la chevalerie, de notre conception du bien et du mal, de l’honneur et du déshonneur. Exit la défense de la veuve et de l’orphelin, du plus fort qui protège le plus faible.
Pauvre et fragile Angèle. Sur son lit d’hôpital, elle a « mal partout ». Apparemment, sa lourde chute n’a pas eu de graves conséquences, mais à cet âge, qui peut affirmer que psychologiquement et physiquement, elle se remettra ? Elle affirme ne pas comprendre pourquoi « ils » l’ont agressée. Ils lui ont volé 10 euros : « J’ai rien fait à ces jeunes. » Elle affirme ne pas être « trop en colère ». « Est-ce que c’est leur faute, ou celle de leurs parents ? » Du temps d’Angèle, les parents prenaient leurs responsabilités. Mais quelle sorte de parents responsables proposent en douce de l’argent pour que la plainte soit retirée ?
Comme le maire, agressé à Châteauneuf-sur-Cher, qui ne voulait pas « gâcher l’avenir » d’un « gamin de 19 ans » par une trop lourde sanction, Angèle fait preuve de grandeur d’âme. Sauf que dans le processus de décivilisation qui est le nôtre, la magnanimité est hélas prise pour de la faiblesse.
Dans un improbable remake de la séquence catastrophiste de mars 2020, Emmanuel Macron a annoncé ce soir que si nous ne réduisons pas notre consommation d’énergie d’ici cet hiver, des mesures contraignantes et des coupures pourront être décidées.
Le Parti de la France, qui a toujours dénoncé la stupide et idéologique politique anti-nucléaire d’Emmanuel Macron, tient à rappeler que si notre dépendance énergétique a augmenté ces dernières années, c’est à cause des réformes socialistes et macronistes, et en aucun cas à cause des Français ou de leur niveau de consommation.
Si Emmanuel Macron et ses équipes, qui peinent déjà à organiser le baccalauréat ou même de simples matches de football, sont désormais incapables de garantir un niveau de gaz et électricité pour passer l’hiver, alors ces gens doivent démissionner et laisser la place à plus compétents, à moins que ces effets d’annonce ne servent de paralysant pour faire passer des mesures réfléchies de longue date dans les cercles pourris de la macronie.
Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France
Alors que s'ouvre le procès de l'attentat islamique perpétré à Nice le 14 juillet 2016, nos gouvernants obtiennent difficilement l'expulsion d'un seul imam fiché S qui parvient même à s'évaporer tranquillement dans la nature. Autant dire que les causes de la barbarie islamique sur notre propre territoire n'ont absolument pas été prises en compte par ceux à qui les Français ont délégué leur sécurité. Pour vaincre le terrorisme, il faut se débarrasser de l'islamisme, et pour cela il faut organiser la remigration. Il n'y a aucune autre solution.
Prix en gros du mégawattheure à plus de 1.000 euros, Élisabeth Borne appelle les entreprises françaises à la « responsabilité collective » et n'exclut pas des coupures de courant cet hiver pour les particuliers. Comment la France, pays exportateur d'électricité, a-t-elle pu en arriver là ? Retour sur les 10 ans qui ont tué l'industrie nucléaire.
Hassan Iquioussen, « seul contre tous ». Vraiment ? Contrairement à ce que laisse entendre la dernière vidéo de la chaîne Que dit l’islam ? – chaîne YouTube sur la religion musulmane rassemblant près de 27.000 abonnés -, l’imam en fuite, loin d’être isolé, peut compter sur le soutien des réseaux fréristes et de leurs alliés.
Appel à manifester « contre l’islamophobie »
« Pour dire non à l’expulsion de l’imam Hassan Iquioussen. Pour dire non à l’islamophobie d’État. Rassemblement Place de la République (Paris), samedi 3 septembre à 15 heures. » L’appel à manifester lancé par Perspectives musulmanes, collectif peu connu né à l’hiver 2021 pour lutter contre la « loi séparatisme », aurait pu passer inaperçu. Mais c’était sans compter sur la mobilisation des activistes islamistes et de leurs alliés. Rafik Chekkat, en tête, relaie l’appel sur son compte Twitter. Cet avocat spécialisé dans la lutte contre la prétendue islamophobie d’État dénonce sur son site Internet « la répression impulsée par l’exécutif » à l’encontre des musulmans. Selon lui, « le bras de fer en cours », entre d’un côté le gouvernement et de l’autre les militants anti-islamophobie, « a valeur de test ». Il demande donc aux musulmans de « faire bloc » et de descendre en masse dans la rue. À ses côtés, Elias d’Imalzène, un salafiste fiché S, appelle les députés de La France insoumise à se joindre à la mobilisation.
Outre les activistes islamistes, Hassan Iquioussen peut compter sur l’extrême gauche pour défendre sa cause. Aux côtés du Parti des indigènes et de la Ligue contre l’islamophobie et le racisme (LIER), le mouvement Lignes de crêtes - association d’extrême gauche qui se présente comme « politiquement bien-pensante, antiraciste, antifasciste, spirituel, international, féministe et résolument contre l’antisémitisme et l’islamophobie » - confirme sa présence à la manifestation.
Une stratégie de victimisation
La mobilisation de ces activistes islamistes en faveur d’Hassan Iquioussen ne s’arrête pas là. Dès l’annonce de son expulsion, ses proches lancent une cagnotte sur le sulfureux site Cotiz-up – plate-forme qui a hébergé par le passé des projets de soutien à Tariq Ramadan ou Brahim Chnina, auteur de la vidéo contre Samuel Paty. Ouverte le 31 juillet et fermée un mois plus tard, la cagnotte a permis de récolter 60.100 euros « dans le but de financer les frais judiciaires », assurent les organisateurs. Mais pour un haut fonctionnaire connaisseur du dossier contacté par Le Parisien, « Hassan Iquioussen a largement les moyens financiers de se défendre. Cette cagnotte fait partie de sa stratégie de victimisation habituelle. »
Stratégie de victimisation toujours, nombre de militants proches de l’islam radical tentent, depuis plusieurs jours, de réhabiliter l’image de l’imam Iquioussen. « La France peut donc expulser de son territoire un imam né en France, ayant vécu toute sa vie en France et jamais condamné pour quoi que ce soit », s’indigne, par exemple, Feïza Ben Mohamed, ancienne bénévole au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Elias d’Imalzène ajoute : « C'est donc cette personne appréciée de toutes et tous qui est traquée par une meute de policiers ? » Le compte Twitter Musulmans de France conclut : « Monsieur Hassan Iquioussen a toujours œuvré pour le vivre ensemble et la paix sociale et a immunisé les jeunes contre la radicalisation. » Un portrait, semble-t-il, bien éloigné de la réalité. Il est nécessaire de rappeler qu’Hassan Iquioussen, fiché S, accusé d’avoir tenu des propos antisémites, homophobes, misogynes et antirépublicains, a fait l’objet de nombreux signalements auprès des services de renseignement.
La fuite d’Hassan Iquioussen aurait-elle aussi été permise par l’activisme des réseaux fréristes ? L’enquête le dira peut-être.