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Le blog politique de Thomas JOLY

Quand l’Europe dicte à la France sa politique migratoire

14 Novembre 2022, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Connaissez-vous Josep Borrell ? Vous ne perdez rien à ne pas le connaître, mais il vaut la peine de s'intéresser à ses propos, car ce socialiste et ancien ministre espagnol est vice-président de la Commission européenne et haut représentant de l'Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité. On peut donc penser qu'il traduit la politique officielle de l'Union européenne, notamment en matière d'immigration.

Invité de LCI, le chef de la diplomatie européenne a donné son point de vue sur l'intérêt des migrations : « Qu'on aime ou pas, qu'on se réjouisse ou qu'on regrette, l’hiver démographique de l’Europe est comblé par les apports du reste du monde [...]. Des sociétés préfèrent le vieillissement au mélange [...] et d'autres qui pensent qu'il faut un apport extérieur régulé, maîtrisé. » Vous l'aurez compris, la venue des immigrés compense le déficit de la natalité européenne, il faut donc l'organiser. Voilà qui éclaire, s'il en était besoin, la politique de notre gouvernement.

Dans ce domaine comme dans d'autres, Macron est, en effet, le bon élève de l'Europe, au point qu'on se demande parfois si c'est pour la France ou l'Europe qu'il travaille – à moins qu'en bon égocentrique, il ne ramène le monde à lui-même. Quand il plaide pour une meilleure répartition des immigrés sur le territoire, notamment dans les « espaces ruraux, qui eux sont en train de perdre de la population », il ne dit pas autre chose que Josep Borrell. Tout comme Gérald Darmanin quand il propose, dans le cadre du projet de loi Immigration, de créer « un titre de séjour métiers en tension ».

Ce parti pris pour l'immigration traduit non seulement un renoncement aux nations, mais aussi une conception de la société, où tous les hommes sont interchangeables, quelle que soit leur nationalité et leur culture, pourvu qu'ils contribuent à l'activité économique. Il s'agit de disposer d'un stock d'exécutants, si possible dociles, pour la faire fonctionner dans une perspective mondialiste. Dans l'esprit de nos dirigeants, la France n'est qu'un élément de l'Europe et ils s'accommoderaient bien de sa disparition si elle n'était pas utile à la vie économique de l'ensemble.

Nos prétendues élites sont incapables de concevoir d'autres solutions que l'immigration pour pallier le déficit démographique. Elles rejettent une politique familiale et nataliste, considérée comme passéiste et réactionnaire, qui permettrait pourtant de renforcer la population française, de renouveler les générations et de maintenir la viabilité de la protection sociale. La France s’enorgueillit d’être championne d’Europe de la natalité, avec 1,8 enfant par femme, alors qu'il faudrait un taux de fécondité de 2,1 enfants pour garantir la stabilité de la population. Qu'à cela ne tienne : l'immigration est la panacée !

On ne peut qu'être révolté par une telle incurie de nos gouvernants. Ils appellent « pragmatisme » ce qui s'apparente objectivement à une trahison. Il est urgent de les remplacer : il y va de la survie de la France.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Vincent Reynouard arrêté en Écosse et bientôt extradé vers la France

14 Novembre 2022, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Quoi que l'on puisse penser des thèses développées par Vincent Reynouard, la traque et l'acharnement judiciaire dont il fait l'objet depuis des années sont complètement disproportionnés pour de simples écrits.

Arrêté en Écosse, il est sous le coup d'une demande d'extradition afin d'être de nouveau jugé et emprisonné en France pour diffusion de propagande révisionniste.

Le Parti de la France rappelle qu'il est favorable à l'abrogation de toutes les lois mémorielles et liberticides qui paralysent la liberté d'expression dans notre pays.

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Ron DeSantis, le gouverneur anti-woke qui pourrait bientôt éclipser Donald Trump

13 Novembre 2022, 12:11pm

Publié par Thomas Joly

Ron DeSantis. Un nom encore peu connu dans l’Hexagone mais qui marque d’ores et déjà l’actualité outre-Atlantique. Avec près de 60 % des suffrages, Ronald DeSantis – dit plus communément Ron – conserve son fauteuil de gouverneur de Floride. Son éclatante victoire, ce 8 novembre, et sa popularité grandissante au sein du camp républicain font de lui un concurrent sérieux pour Donald Trump sur la route vers 2024.

Un gouverneur résolument conservateur

« Pour moi, le combat ne fait que commencer. » Au soir de sa réélection, devant des militants exaltés, Ron DeSantis ne cache pas sa joie. Avec près de 60 % des voix, il devance de plus de vingt points son adversaire démocrate. « C’est une victoire éclatante », commente Victor Conquer, porte-parole du Republican Overseas France (ROF, antenne du Parti républicain en France). Il est vrai qu’en quatre ans, DeSantis a connu une progression fulgurante. Alors qu’il accédait au poste de gouverneur avec seulement une courte tête d’avance (0,4 %) en 2018, le voilà largement confirmé, au soir du 8 novembre 2022. Au-delà de sa victoire personnelle, c’est aussi une belle victoire pour le camp républicain. « La Floride ne fait désormais plus partie des États pivots [désigne les États qui peuvent changer de camp d’un scrutin à l’autre, NDLR] », analyse Victor Conquer. Avant d’ajouter : « Les deux sénateurs de Floride sont républicains, tout comme la majorité des représentants. La réélection de DeSantis vient confirmer un mouvement de fond en faveur du Parti républicain. »

« Nous ne céderons jamais à l’hystérie woke. » Ce 8 novembre, Ron DeSantis confirme sa volonté de poursuivre son combat contre le wokisme. Depuis sa prise de fonction en 2018, ce vétéran de l’armée américaine s’est illustré de nombreuses fois par son soutien résolu à des projets conservateurs. Après avoir appuyé la loi interdisant d’enseigner aux enfants des sujets en lien avec l’idéologie du genre et l’orientation sexuelle, le gouverneur de Floride est parti en croisade contre le géant du divertissement Walt Disney, connu pour ses positions progressistes. Ainsi, en avril dernier, il signait un texte – qui entrera en vigueur en juin 2023 – pour mettre fin au statut d’exception dont bénéficie le parc d’attractions Disney World. Quelques jours plus tard, DeSantis lançait une autre révolution conservatrice. Annoncé en décembre 2021, il fait adopter le Stop W.O.K.E. Act pour interdire l’enseignement de l’histoire des États-Unis par le prisme de l’antiracisme. « Aucun argent du contribuable ne doit être utilisé pour apprendre à nos enfants à détester notre pays », justifie-t-il. Malgré la volonté du gouverneur, ce projet se retrouvera bloqué, quelques semaines plus tard, par un juge floridien. Loin de se décourager, DeSantis promet de continuer à choisir l’éducation « plutôt que l’endoctrinement ». Sur le terrain de l’immigration, ce père de famille montre la même détermination. Récemment encore, il faisait la une de l’actualité pour avoir envoyé des migrants sur l’île huppée de Martha's Vineyard, dans l'État démocrate du Massachusetts.

Concurrent sérieux de Trump

« DeSantis s’inscrit totalement dans la ligne "America First" que Donald Trump a réussi à imposer au sein du Parti républicain », explique Victor Conquer. Malgré cette filiation idéologique, Ron DeSantis pourrait bien se retourner contre son maître. Nombre de commentateurs voient en lui l’un des concurrents les plus sérieux pour l’ancien président. Face à la « menace DeSantis », Donald Trump n’entend pas se laisser faire. « Je pense que s’il se lance dans la course à la présidentielle, il pourrait se blesser. Je ne pense pas que cela serait une bonne idée pour le parti », lance le magnat de l’immobilier. Avant d’avertir : « Je connais des choses sur lui qui sont peu flatteuses. » Le combat s’annonce donc rude entre les deux hommes. Si Donald Trump reste en tête des sondages auprès des adhérents, Ron DeSantis peut compter sur un soutien grandissant au sein du parti. À cela s’ajoute une méthode moins tumultueuse et sans doute plus à même de gouverner dans la durée.

Mais « pour le moment, aucun d’eux n’a encore déclaré sa candidature », tempère Victor Conquer contre ceux qui imaginent déjà une guerre fratricide.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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La réalité de l'immigration clandestine

12 Novembre 2022, 13:13pm

Publié par Thomas Joly

Voici ce que sont réellement les clandestins que nos gouvernants veulent accueillir chez nous.

Ces images diffusées par la garde nationale tunisienne révèlent que des migrants subsahariens menacent de jeter un bébé par dessus bord pour empêcher les gardes-côtes de les appréhender.

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12 novembre, journée mondiale de la vasectomie !

12 Novembre 2022, 13:09pm

Publié par Thomas Joly

Ce 12 novembre, c'est la journée mondiale de la vasectomie (stérilisation masculine volontaire). Oui oui, ça existe...

Alors que la surpopulation concerne exclusivement les pays du tiers-monde, les cucks ayant recours à cette pratique sont évidemment des hommes blancs déconstruits vivant dans des pays occidentaux où la natalité des Blancs est en chute libre.

Même si cette pratique reste marginale, elle démontre la wokisation de notre société sans repères et sans foi.

Il est évidemment du devoir des hommes et des femmes blanches de perpétuer notre race face à la vague migratoire sans précédent qui submerge l'Occident.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Honneur à tous les fils d'Europe tombés sur les champs de bataille lors de la Grande Guerre

11 Novembre 2022, 14:00pm

Publié par Thomas Joly

Honneur à tous les fils d'Europe tombés sur les champs de bataille lors de la Grande Guerre

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L’Ocean Viking à Toulon le 11 novembre : quel symbole !

11 Novembre 2022, 13:06pm

Publié par Thomas Joly

Gérald Darmanin l’a annoncé lors du compte rendu du Conseil des ministres : « Les autorités françaises ont pris la décision […] d’inviter le navire [Ocean Viking] à rejoindre le port militaire de Toulon. Il devrait y arriver ce vendredi 11 novembre en début de matinée. » C’est la première fois qu’un bateau de ce type accoste en France. Le 11 novembre, donc. Quel symbole ! Même Jean Raspail n’avait pas osé l’imaginer pour son Camp des saints.

Gérald Darmanin est très colère contre l’Italie qu’il accuse d’avoir « pris le parti de ne pas se comporter comme un pays européen responsable » et de ne pas avoir été « au rendez-vous du devoir d’humanité ». Car les Italiens sont un peu comme les Anglais, on peut les malmener. Il dénonce le « choix incompréhensible » de l’Italie. Un gouvernement qui tient ses promesses électorales, c’est vrai que c’est assez peu compréhensible en France. Ici, les politiques ne parlent pas la même langue.

L’accord européen était pourtant simple, comprend-on, à l'écouter : l’Italie réceptionne les bateaux, les pays européens se les répartissent. Les « relocalisent », comme ils disent. Les saupoudrent (aux yeux) afin que les administrés n'y voient que du feu.

Par mesure de rétorsion, Gérald Darmanin annonce que la France ne relocalisera pas, contrairement à ce qui était prévu, 3.400 migrants venant d’Italie : la France « prendra des mesures de renforcement des contrôles aux frontières intérieures avec l’Italie ». Les Français apprennent donc fortuitement que l’équivalent, en effectif, d’une quinzaine d’Ocean Viking est en Italie en transit, prêt à passer la frontière française.

Je devrais dire feu la frontière française. Demain, les élus de la France entière, en écharpe tricolore, fleuriront les monuments aux morts, s’inclineront devant les humbles patronymes de ceux qui, innombrables, dans les tranchées, sont morts pour défendre un mètre de terrain. Ce sera l’hommage de la carpe au lapin, du vice à la vertu, du cambrioleur qui boit aimablement à la santé du propriétaire dont il a crocheté la cave et bradé les bouteilles. C’est la FOB : la France-Open-Bar.

Ne protestons pas trop, ils seraient bien capables de supprimer, un jour prochain, ces commémorations trop guerrières, pas assez inclusives. Ou de les noyer et les rendre méconnaissables dans un « jyfoustout » mémoriel dont ils ont le secret et dont les poilus seraient peu à peu chassés.

En attendant, ces soldats sont, pour la France, l’œil de Caïn. Sa conscience. Ils la regardent depuis l’ossuaire de Douaumont, les cimetières militaires. « Son sacrifice nous honore et nous oblige », écrit, dans son communiqué, le ministre de la Défense à chaque fois qu’un soldat meurt en OPEX, en opération extérieure. Le sacrifice des poilus nous honore et nous oblige… à ne pas brader ce pour quoi ils sont morts.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Supprimer l’élevage ? Certains écolo-tarés y pensent déjà !

10 Novembre 2022, 07:25am

Publié par Thomas Joly

Plus lourdement coupable que le péquenot « fumeur de clope qui roule en diesel », le paysan français est la nouvelle cible des activistes écologistes. Selon l'association CITEPA [Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique, NDLR], qui évalue l'impact des activités humaines sur le climat, l'agriculture française serait en effet responsable d'environ 19 % des émissions de gaz à effet de serre. « Principales accusées : les productions de viande bovine et de lait », qui libèrent des gaz bien plus puissants que le monoxyde de carbone du fait « des pets et des rots des ruminants, la décomposition de leurs excréments et l'usage d'engrais » (Futura). Un péché mortel qui, pour certains, justifie toutes les dégradations, les intrusions et les « agribashing ».

D'où cette idée qui a germé dans le cerveau d'un certain Valéry Schollaert, sans doute sous le coup de l'annonce angoissante du patron de l'ONU à la COP27 évoquant « ce grand suicide collectif » en cas d'inaction climatique : « Si on supprime l'élevage, on récupère assez d'espace pour laisser la nature reprendre ses droits et ainsi résorber le réchauffement climatique. »

On ne pensait pas le paysan français si nuisible à l'humanité. Pas toujours honni, faut-il le souligner, encensé même à l'époque du confinement par une population tenaillée par l'angoisse de manquer de nourriture. Mais appartenant à une espèce en voie de disparition puisqu'en trente ans, cette France-là a perdu plus de la moitié de ses exploitations agricoles, que 200 fermes sont rayées de la ruralité chaque semaine et qu'un agriculteur sur deux ignore s'il aura un successeur. Mais désormais martyr des temps modernes désigné souffre-douleur des écolos anxieux.

Qui utilisent la même rhétorique pour convaincre ces 39 % des jeunes de 16 à 25 ans hésitant à procréer au nom de la sauvegarde de leur planète (enquête publiée en 2021 par The Lancet). « Nous sommes officiellement 8 milliards d’humains sur Terre et la population va continuer à augmenter », titre le magazine Futura ; cette croissance de la population est bien « un des moteurs majeurs de la hausse des émissions de gaz à effet de serre », prévient le GIEC. Des annonces apocalyptiques pour un futur en friche, une biodiversité en déséquilibre, un monde de vieillards et une civilisation prête à disparaître. Si bien décrit par Jean-Paul Pelras, journaliste et agriculteur (L'Agri, 8 novembre 2022) : « Imaginons une France sans paysans car, désabusés, ils auraient décidé de rendre une bonne fois pour toute la clé des champs [...]. Nous verrions alors de quoi sont capables ceux qui pour l'instant se posent en donneurs de leçons quand ils devront nourrir les populations, juguler les incendies et les inondations, contenir les prédateurs, les espèces invasives, surveiller les friches où le gibier va proliférer, où les trafics en tout genre er les décharges sauvages vont de développer. »

Plus grave : derrière ces postures idéologiques et faussement généreuses, c'est encore une fois la France qui se fracture ; « ce fossé énorme entre nous et les citadins », selon les mots de Cédric Viallemonteil, agriculteur « communiquant » dont la vidéo est devenue virale sur Twitter après le suicide, ce week-end, de l'un des siens et qui s'exprimait au micro de Sud Radio, ce mardi. « Ils ne se rendent pas compte de tous nos sacrifices pour les nourrir, toutes ces critiques de gens qui ne sont rien, on ne les supporte plus, la politique me dégoûte. » Inquiétant et désespéré coup de gueule de ceux qui ne comptent pas pour les militants écolos, révélateur d'une désormais totale déconnexion entre ces deux morceaux de pays qui ne se connaissent plus.

À cause d'une idéologie dont on commence à entrevoir la force. Mais qu'on peut mesurer à l'aune de l'Histoire. Il y a 90 ans, en Ukraine, une autre idéologie était à l'œuvre. Décidée à supprimer en l'affamant une paysannerie devenue inapte à servir un régime communiste. C'était l'Holodomor, nous étions en 1933, la terreur stalinienne battait son plein.

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

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Grève du 10 novembre : les Français encore victimes des communistes de la CGT !

9 Novembre 2022, 20:40pm

Publié par Thomas Joly

À la suite d’un nouvel appel de la CGT à une mobilisation pour les salaires et les retraites, la RATP annonce un trafic très perturbé pour ce jeudi 10 novembre avec un « objectif 0 métro et 0 RER ». Les Parisiens sont les premières victimes car environ 70 % d’entre eux utilisent les transports en commun pour se rendre sur leur lieu de travail. Pour la énième fois, la CGT bloque le pays et les Français sans penser aux conséquences.

Fleur est étudiante en relations internationales à la Sorbonne. Chaque jour, elle prend le métro pour se rendre en cours. Jeudi, elle devra trouver un autre moyen de se déplacer. Elle a répondu à BV : « Le métro est notre moyen de transport quotidien, ça m’énerve que cette grève ait lieu. Faire une manifestation pour ses revendications, d’accord, mais sans impacter la vie de tous les Français serait préférable. »

Dans ses appels à mobilisation, la CGT oublie la population qui se rend au travail chaque jour. Et évite de voir que ces manifestations ne font pas l’unanimité : « On peut les comparer aux manifestants écolo dans les musées, ça n’a pas forcément lieu d’être. Ce serait plus intelligent de trouver un autre moyen que de bloquer le pays », juge Fleur, passablement exaspérée.

Décroissance de la France

Cette mobilisation reflète l’état de la France. Bloquer les personnes qui travaillent pour l’augmentation des salaires des personnes qui font grève. Hervé, retraité, déplore, au micro de BV, une société devenue « déplorable ». Il ne « voit pas l'intérêt » de ces grèves : « Il est vraiment dommage que certains utilisent des pouvoirs de force pour nuire aux citoyens moyens. »

Depuis le début de l’année, c’est la quatrième mobilisation à laquelle appelle la CGT. Ces grèves répétitives sont-elles réellement efficaces ? Elles ont peut-être porté leurs fruits pour certaines filières, mais jusqu’où la CGT ira-t-elle pour que leurs revendications soient acceptées ? Les Français se le demandent. Notre retraité s’exprime sur ce sujet : « Ce problème de la répartition des richesses en France, il faut le poser autrement que de cette manière-là. Ces mobilisations ne font que créer plus de problèmes. » Cette grève générale est un appel qui ne concerne qu’une partie de la population française. L’autre partie en subit les conséquences.

Inès Chopard

Source : http://bvoltaire.fr

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Écologie : les fanatiques de l’Apocalypse climatique

9 Novembre 2022, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Dans son ouvrage sur Les origines intellectuelles du léninisme (Gallimard), l’historien Alain Besançon avait eu cette formule célèbre : « Lénine ne sait pas qu’il croit. Il croit qu’il sait. » S’interrogeant sur la nature des idéologies politiques modernes, il remarquait en effet que celles-ci conjuguaient deux caractères habituellement opposés : la croyance et le savoir. Comme savoir, elles prétendaient être des théories rationnellement argumentées et démontrées ; comme croyance, elles prétendaient apporter certitude et salut.

La puissance d’attraction des idéologies reste incompréhensible sans la mise au jour de leur noyau mythique dont la profonde résonance émotionnelle explique le caractère hautement contagieux.

La multiplication de mouvements écologistes extrémistes et la fascination qu’ils semblent exercer sur des jeunes de plus en plus nombreux ne s’expliquent pas par la surmédiatisation des froides analyses du GIEC. Elles procèdent avant tout de la transformation de l’écologie en une doctrine de salut collectif sur fond d’interprétation apocalyptique de l’Histoire.

Qu’il s’agisse d’« anéantissement biologique », d’« hécatombe du vivant » ou encore d’« extinction de masse », le discours écologiste annonce un monde proche de la destruction et qui périra si les hommes ne se convertissent pas à la nouvelle doxa verte.

Comme l’avait noté, dès le début des années 1980, la sociologue Danièle Hervieu-Léger, le catastrophisme écologique se présente comme le châtiment inévitable d’une faute collective et ouvre sur une problématique du salut.

S’inscrivant dans la tradition des millénarismes révolutionnaires, cette écologie considère qu’une rupture brutale est nécessaire pour faire advenir sur cette Terre un monde nouveau réconcilié. Il ne s’agit pas d’améliorer la situation mais d’obtenir la transformation radicale du réel. La rédemption passe par la destruction de l’ancien et l’avènement du nouveau.

Le mouvement Les Soulèvements de la Terre, qui était un des organisateurs de la manifestation sur le chantier de la « méga-bassine » à Sainte-Soline, fin octobre, le proclame sur son site Internet : « Entre la fin du monde et la fin de leur monde, il n'y a pas d'alternative. »

Le mouvement indique se composer notamment de « jeunes révolté·es » qui ont grandi « avec la catastrophe écologique en fond d'écran » et qui ont lutté « contre la loi Travail, les violences policières, le racisme, le sexisme et l'apocalypse climatique ».

Dans leur programme d’actions, ils ajoutent : « Nous sommes à la croisée des chemins. L’écologie ne peut pas être un accompagnement de l’extinction du vivant, sous la forme d’un écoquartier "moins pire". Elle doit être une écologie de lutte contre tous les projets destructeurs. L’époque l’exige. Le monde d’après doit advenir. »

L’espérance d’une régénération du cosmos est au cœur de ces idéologies qui annoncent l’avènement d’une société nouvelle débarrassée de tout mal après la destruction de l’ordre politique et économique existant. Le mouvement Extinction Rebellion affirme ainsi se rebeller « pour remplacer le système actuel qui mène à l’extinction du vivant par un système qui mette en son cœur le vivant et sa régénération ».

Le déchaînement de violences observé, fin octobre, à Sainte-Soline montre que cet imaginaire apocalyptique n’est pas sans danger. Il finit toujours par légitimer le pire au nom du salut de l’humanité. Du passé faisons table rase, proclamaient Lénine, Trotski, Mao ou Pol Pot, qui ne doutaient pas de conduire leurs peuples vers des lendemains qui chantent.

Le syndrome apocalyptique se manifeste historiquement dans des moments de crise. Lorsqu’une rupture semble advenir dans le temps. Plus le monde devient chaotique et menaçant, plus le sentiment de fin des temps devient prégnant et plus s’impose le besoin de retrouver du sens et de la cohérence afin de refonder la société autour d’un ordre nouveau.

Ce syndrome peut toucher de petits groupes sectaires et ne pas se diffuser ou bien, à partir de ces petits groupes au départ très marginaux, un processus de contagion peut se développer et transformer le mouvement en un phénomène de masse.

L’écologie pourrait alors devenir la matrice d’une nouvelle religion politique qui, selon la définition qu’en donna Raymond Aron en son temps (L’âge des empires et l’avenir de la France, Éd. Défense de la France, 1946, p. 288), prendrait dans les âmes de nos contemporains la place de la foi évanouie et situerait ici-bas, sous la forme d’un ordre social à créer, le salut de l’humanité.

Frédéric Lassez

Source : http://bvoltaire.fr

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Agnès Pannier-Runacher aurait planqué un million d'euros dans un paradis fiscal via ses enfants mineurs

9 Novembre 2022, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Le ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher est lié à une société familiale créée par son père, en 2016, pour le compte de ses enfants mineurs. Baptisée Arjunem, elle a plus de 1 million d’euros dans des paradis fiscaux et partage des intérêts avec le n°2 du pétrole en France, Perenco.

Malgré le risque de conflit d’intérêts, le ministre de la transition énergétique n’a jamais rendu publique son existence. Elle a pourtant eu par deux fois l’occasion d’en informer la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), lors de son arrivée au ministère de l’économie en 2018, puis à celui de l’industrie en 2020. Or, ses déclarations d’intérêts et de patrimoine ne font aucune mention de cette affaire d’héritage.

La loi sur la transparence de la vie publique l’oblige seulement à déclarer ses participations directes dans des sociétés, ainsi que celles de son conjoint. Les biens des enfants mineurs n’ont pas à être communiqués. Une aubaine. Car, selon les statuts constitutifs de la société, ce sont ses trois enfants – âgés de 13 ans, 10 ans et 5 ans en 2016 – et un de leurs cousins qui sont actionnaires aux côtés de leur grand-père, Jean-Michel Runacher.

Béatrice Guillemont, directrice générale d’anticor, estime : « Cela ne fait aucun doute que la ministre est dans une situation de conflit d’intérêts ». « Elle aurait dû déclarer la société préventivement dans la catégorie observations dès sa nomination en 2018 »

Source : http://lalettrepatriote.com

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Le Pape marche à côté de ses mules !

8 Novembre 2022, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Une fois de plus, une fois de trop, le pape François 1er – qui n’a rien à voir avec notre gaillard souverain de la Renaissance ! – marche à côté de ses mules si je puis dire… Les norias de bateaux chargées de « migrants » qui vont volontairement chercher les candidats africains à l’exil - aux limites des eaux territoriales libyennes - recueillent toute sa sollicitude, toute son attention. Le souverain pontife vient de déclarer, encore et encore, qu’il faut recevoir ces personnes en difficultés et les répartir entre « riches » pays européens.

François 1er et Darmanin, même combat ?

Un « rigolo », au moins l’a entendu. C’est l’inénarrable Darmanin, ministre français de l’intérieur – lequel fait sans cesse référence à la mémoires de  son grand-père maghrébin – qui, tout en reconnaissant qu’il faut exécuter les OQTF, déclare tout de go qu’il faut non seulement recevoir ces gens-là, et prendre sa charge du « fardeau » selon les vœux du pape, mais pourvoir les emplois désertés par la main d’œuvre française. On pourrait d’ailleurs, se poser la question : pourquoi nombre de postes de travail ne trouvent-ils pas preneurs ? Les salaires et les conditions de travail ? Sans aucun doute. En allant dans cette direction, il entend répondre à l’appel d’un certain patronat - plus « négrier » que capitaliste ! - en ouvrant la porte à une immigration légale pour certaines professions en déshérence… En fait, Monsieur Darmanin veut, sans le dire, ajouter de l’immigration légale à une immigration illégale, laquelle encombre nos villes, avant que son patron ne la vaporise dans nos bourgs et villages.

Le cardinal Sarah, la voix qui exprime la juste voie

Un homme d’Église dans la haute hiérarchie vaticane, n’est pas sur la même ligne que François. Il s’agit du cardinal guinéen Sarah qui, en toute bonne foi et à l’évidence, a reconnu que l’arrachement des Africains à leur continent n’était pas une bonne solution. Et que mieux vaudrait réussir à fixer les populations sur leur sol natal, que les encourager à de scabreuses aventures où ils risquent leurs vies. L’électrification des villages et des points d’eau accessibles aux populations,  voilà une mise de fonds intéressante pour l’Europe, avec retour sur investissement, au lieu de nourrir des potentats à fonds perdus !

Un seul slogan, « No Way » !

Hier et jadis, dans la brousse,  le tam-tam servait de moyen de communication. Aujourd’hui, les Africains ont à leur disposition la radio, la télévision, internet et les portables… Ils voient comment vivent les Européens et s’imaginent que, sans efforts, ils pourront atteindre le même niveau de vie. Il faut obscurcir et étouffer ce leurre, remettre les pendules à l’heure : les clandestins n’ont pas d’avenir chez nous. « No Way », comme disent, à juste titre, les Australiens. À moins de survivre en commettant, ici ou là, de menus larcins, comme l’ancien préfet de police Didier Lallement lui-même, le reconnaissait dans son dernier ouvrage « L’ordre nécessaire », chez Robert Laffont.

Meloni a-t-elle capitulé ?

La Première ministre italienne, étiquetée « d’extrême-droite » par toute la bien-pensance européenne, dame Georgia Meloni de Fratteli d’Italia, a déjà cédé partiellement aux pressions. Elle a accepté, elle et Salvini, le débarquement à Catane en Sicile, depuis les navires affrétés notamment, par Soros, de femmes et d’enfants africains, laissant à bord les seuls demandeurs d’asile masculins. Pour combien de temps ? Afin de complaire à la Commission européenne ou, plus sûrement, pour bien recevoir un « pognon de dingue » que « notre sœur latine » espère engranger en provenance de l’Union européenne ?

Des Callac à la puissance dix ?

Peut-on espérer encore quelque chose du futur débat parlementaire sur ce sujet, promis par l’exécutif ? Les oppositions- à front renversé, bien sûr - mêleront-elles leurs bulletins de vote, pour repousser les ineptes projets de lois de Darmanin ? Réponse dans un futur proche. D’ici là, ne baissons pas les bras car, devant nous, nous allons avoir un, cent, mille Callac ! Plus que jamais, résistance !

Jean-Claude ROLINAT - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Les entretiens du PdF - n°37 - Lorrain de Saint-Affrique (06/11/2022)

8 Novembre 2022, 07:16am

Publié par Thomas Joly

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Bruno Hirout au Congrès des Nationalistes

8 Novembre 2022, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Bruno Hirout au Congrès des Nationalistes

Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France, présent à Lyon le 12 novembre pour le Congrès des Nationalistes.

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