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Le blog politique de Thomas JOLY

Carburant : vers un blocage du pays… contre la volonté du peuple

15 Octobre 2022, 10:16am

Publié par Thomas Joly

Chaque événement récent révèle à la France son nouveau visage : celui du plus beau des pays sous-développés. Ainsi de la pénurie de carburant, avec sa France Mad Max, déjà décrite dans ces colonnes, ses voitures de flics qu'il faut pousser, ses stations-service contrôlées par des racailles...

Une des caractéristiques du tiers-monde est aussi la captation des privilèges par une élite. C'est le cas, n'en déplaise aux communistes Marque Repère qui habitent les plateaux télé, des employés des raffineries, et tout spécialement de ceux qui ont le bonheur d'appartenir à la CGT. Comme les ouvriers du livre, par exemple - la comparaison était très justement faite par Jean-Marie Colombani, sur France 24, ce jeudi 13 octobre -, les ouvriers des raffineries sont des privilégiés. Total a communiqué sur les hausses de salaire déjà consenties : elles ont fait bondir - voire vomir - les Français ordinaires, ceux dont le salaire médian tourne autour de 1.400 €. Si les employés des raffineries de Total ou Exxon ne gagnent pas tous 5.000 € par mois, ils sont quand même très bien payés.

Bref, la CGT, qui ne représente plus qu'elle-même, bloque le pays pour des salariés déjà aisés. En prime, les braves gens qui veulent travailler se font traiter de bourgeois : « la bourgeoisie en panique », tweetait, cette semaine, un député insoumis. Vraiment ?

Pendant ce temps, avec un art consommé de l'en même temps, Élisabeth Borne réquisitionne les grévistes, tandis que Bruno Le Maire incite Total à faire des efforts. On se souvient que le pays s'était enflammé en 2018 pour un carburant à 1,50 €. Désormais, les gens font patiemment la queue pour payer 2 € du litre, et même cela leur est refusé.

Un sondage Elabe sorti aujourd'hui, 13 octobre, affirme que 65 % des Français approuvent les réquisitions. On imagine que les 33 % qui se disent « pas d'accord » roulent à vélo ou sont en télétravail. Espérons que ce dernier soubresaut du cadavre soviétique est un des derniers du genre, et que la grève se terminera vite. Qu'on puisse se concentrer sur l'Ukraine...

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°678

14 Octobre 2022, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : la pénurie de carburant, échange de noms d'oiseaux à l'Assemblée nationale, le 49-3, l'évolution de la guerre en Ukraine, le risque de 3e Guerre mondiale, le marché de Noël à Strasbourg, les écolos-pastèque, la 14e Journée de Synthèse nationale.

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Samuel Paty : le double abandon

14 Octobre 2022, 05:54am

Publié par Thomas Joly

Deux ans. Cela fait deux ans que le professeur d’Histoire-Géographie, enseignant à Conflans Sainte-Honorine, est mort égorgé et décapité par un terroriste tchétchène. Le crime de ce professeur ? Avoir voulu débattre sur la laïcité avec ses élèves autour de caricatures du journal Charlie Hebdo. Jeté en pâture sur les réseaux sociaux, victime d’appels à la haine, lâché par sa hiérarchie et une grande partie de ses collègues, Samuel Paty est mort, abandonné.

Deux ans plus tard, alors que nous commémorerons son assassinat ce samedi, on peut raisonnablement se demander si sa mort tragique a été suivie d’effets, comme le souhaitait la patronne du Nouvel Obs Anne Rosencher, « J’ai cru, comme beaucoup, qu’un tel électrochoc allait faire reculer les intimidations islamistes, qui veulent imposer leurs normes et faire taire les professeurs. Hélas. » Hélas Samuel Paty est mort deux fois. Par le couteau d’un fou d’Allah et par l’inaction silencieuse des pouvoirs publics. Le ministre Pape Ndiaye a rendu publiques les attaques recensées et les « incidents » relatés dans les différents établissements. Les chiffres sont éloquents : 1859 signalements enregistrés depuis le 1er janvier dont 313 rien qu’au mois de septembre. Dont 54% relatifs aux « ports de signes et tenues ».

Cela va de la menace au port d’une tenue islamiste, de propos polémiques à promesses de mort. Ainsi, ce lundi, le lycée Georges-Brassens d'Evry-Courcouronnes, dans l'Essonne, a-t-il reçu un courrier adressé au proviseur mais visant un professeur d'histoire. Selon les informations de CNews, l'auteur a menacé de « lui faire une Samuel Paty », ajoutant : « les juifs on n'en veut pas dans des lycées ».
Et les incidents sont nombreux. On se souvient du professeur d’Histoire enseignant à Trappes, Didier Lemaire, qui disait avoir subi des menaces analogues en tirant la sonnette d’alarme sur l’état de la ville de Trappes, vitrine du communautarisme.

Une Éducation nationale en perdition

Il faut reconnaître que le Ministre Pap Ndiaye, s’il s’inscrit dans cette école de pensée gauchiste et woke, ne porte pas sur ses épaules cinquante ans de déconstruction de l’enseignement et la destruction méthodique de l’assimilation. D’ailleurs, il a publié sur son compte Twitter, une courte vidéo montrant tout l'hémicycle debout et applaudissant le professeur d'histoire. « Nous nous apprêtons à rendre hommage à Samuel Paty à l'occasion du deuxième anniversaire de son ignoble assassinat par un terroriste islamiste. Et j'ai une pensée émue pour lui, mon collègue, professeur d'histoire », a-t-il déclaré au micro de l'Assemblée nationale. Cela, c’était quelques heures après avoir été traité de communautariste par le député RN Frédéric Bocaletti qui a d’ailleurs écopé d’une sanction.

Hélas, si Pap Ndiaye se paye de mots, force est de constater qu’il ne règle pas les maux. Après avoir fait de l’éducation sexuelle à l’école une priorité de son mandat, on ne l’a entendu à aucun moment s’alarmer de ces tensions communautaires qui empoisonnent l’Éducation, dont les évènements en cours au Lycée Joliot-Curie de Nanterre est un symptôme visible. « Il y a objectivement une montée en puissance de signalements pour port de tenues et d'accessoires religieux, que l'on observe depuis un an, avec peut être une accélération entre-temps. Et donc c'est évidemment sur cette question que nous travaillons », a reconnu du bout des lèvres le successeur de Jean-Michel Blanquer. Pour l’instant, on n’en saura pas plus. Ce samedi, et à l’instigation du parti Reconquête, une manifestation contre l’islamisme à l’école est organisée Square Samuel Paty. Comme un symbole.

A l’instar de Charlie Hebdo lâché par une partie de la gauche et combattu par l’autre, Samuel Paty est réduit au silence, et il n’y a plus qu’une poignée de politiques pour s’en offusquer. Ils se taisent et les pierres se sont déjà cassé la voix. En vain.

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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La CGT, l'ennemie du peuple et la complice du gouvernement

13 Octobre 2022, 17:15pm

Publié par Thomas Joly

La CGT, l'ennemie du peuple et la complice du gouvernement

À ceux qui voient les parasites de la CGT qui bloquent les raffineries comme des héros, qu'ils sachent que la véritable raison de leur grève est qu'ils n'ont pas supporté que Total Énergies fassent profiter l'ensemble des Français de leurs bénéfices colossaux avec une belle ristourne à la pompe. Ces crevards, qui ont touché en moyenne 9.000 € de primes d'intéressement depuis le début de l'année, qui se présentent comme d'altruistes syndicalistes au service des opprimés du grand capital, enragent que leur employeur ait fait ce geste de justice sociale pour les consommateurs plutôt que de leur filer encore plus de pognon.

Deuxièmement, à ceux qui imaginent que les grévistes font de gros sacrifices financiers en entamant une lutte glorieuse contre l'abominable patronat exploiteur du peuple, qu'ils sachent que le préalable à toute négociation de fin de grève de ce type est le paiement des jours de grève, ce qu'ils obtiennent quasi-systématiquement.

Cette engeance est l'ennemie du peuple et la complice du gouvernement qui semble tout mettre en œuvre pour laisser pourrir la situation.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Interview de Macron sur France 2 : chapeau, l’artiste !

13 Octobre 2022, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Mercredi soir était diffusé « L'Événement », émission de France 2, premier numéro d'une série d'interviews politiques. À tout seigneur tout honneur, cette première était consacrée à un entretien avec Emmanuel Macron. En deux parties, nous précise-t-on : la seconde sera diffusée dans deux semaines.

Le thème choisi était « le monde en crise ». Ukraine, carburant, Iran, Arménie, climat : le Président a fait le job, à sa manière, c'est-à-dire avec pédagogie, mais en oubliant systématiquement plusieurs points importants. Sur l'Ukraine, nous allons continuer à armer le régime de Zelensky, tout en nous tenant loin de l'escalade, afin de ne pas devenir cobelligérants. Nous allons également continuer à livrer des canons, et quand il n'y en aura plus, ma foi, on se débrouillera. La coalition montée par la Russie et la Biélorussie arrache au Président une formule : le président biélorusse, dit-il, se prépare à mener une guerre « contre l'avis d'une bonne partie de son peuple ». Je ne me souviens pas qu'on nous ait demandé le nôtre.

Sur le carburant, lié au contexte, évidemment, comme les pénuries d'huile et de moutarde, par exemple, la France s'en tire bien. Comme sur les prix de l'énergie, d'ailleurs. Les graphiques le prouvent. Le reste, y compris la disparition de l'État dans les stations-service de banlieue, relève probablement du ressenti. Le Président souhaite la poursuite du dialogue social mais veut réquisitionner les salariés. En même temps.

Sur l'Arménie, ma foi, malgré les mises en garde de Sylvain Tesson, Emmanuel Macron estime avoir fait ce qu'il fallait : n'a-t-il pas reçu les chefs d'État arménien et azerbaïdjanais à Paris pour leur dire de faire la paix ? Et puis, on ne va quand même pas livrer des canons à l'Arménie. Ce n'est pas pareil.

Sur l'Iran, un petit mot sur l'universalité de la laïcité, preuve que les sorties de la gauche sur l'aveuglement occidental sont parfois vraies. Aveuglement double, d'ailleurs, puisque le Président se garde bien d'émettre un avis sur le port du voile en France.

Un détour par la récitation du catéchisme sur le climat et son urgence... et surtout, incidemment, de lourds appels du pied à une gouvernance européenne. On sait qu'Emmanuel Macron hésiterait entre le « coup de Medvedev », c'est-à-dire se représenter en 2032 après avoir trouvé un homme de paille pour l'intérim (la Russie a parfois du bon), et briguer la présidence d'hypothétiques États-Unis d'Europe. Avance-t-il ses pions ? Peut-être.

Au bilan, un numéro de voltige déjà vu mille fois, mais qui contient - une fois n'est pas coutume - une leçon macronienne pleine de sagesse : les Français, dit-il, attendent tout du chef de l'État. Il n'a pas dit ça comme ça, mais en creux, cela veut un peut dire ça : « Ce n’est pas au président de la République de faire les négociations d’entreprises », a-t-il dit exactement. C'est pas faux. Comme les Français attendent d'ailleurs beaucoup de l'État tout court. C'est même cela qui les anesthésie et doit les empêcher de se révolter. Et c'est d'ailleurs cela que vise sans doute le Président, en fin de compte, quand il aura vaincu les crises. En effet, son avant-dernière prise de parole définit bien son véritable objectif : financer notre modèle social. Celui-là même dont profitent des centaines de milliers d'étrangers qui arrivent chaque année sur notre sol, et qui maintient les Français pauvres dans un état de dépendance presque végétatif. Chapeau, l'artiste !

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Forum du PdF du jeudi 13 octobre

12 Octobre 2022, 17:29pm

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF du jeudi 13 octobre

Dans le Forum du PdF du jeudi 13 octobre, Alexandre Hinger reçoit Jonathan Sturel, Maxime Leroy et Pierre-Nicolas Nups.

L'émission sera consacrée à la pénurie de carburant, à la guerre en Ukraine ainsi qu'à l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Criminalité, islamisme conquérant, racisme antiblanc : une « guerre civile froide » ?

12 Octobre 2022, 06:52am

Publié par Thomas Joly

On connaît la formule : « Nommer un problème, c’est commencer à le résoudre. » Encore faudrait-il comprendre qu’en ce qui concerne la vie politique, l’objectif semble bien souvent consister non pas à résoudre des problèmes mais à faire croire qu’ils n’existent pas.

Prenez l’insécurité. Les médias le répètent, il n’y a pas de « problème », il y a un « sentiment » alimenté par les chaînes d’info et une extrême droite phobique. La guerre des mots est au cœur du combat politique et idéologique. Dans l'espace médiatique, les mots choisis ont souvent pour fonction de recouvrir le réel qu'ils sont censés désigner afin d'en modifier notre perception.

En juin dernier, BV dénonçait le silence entourant la mort d’Alban Gervaise, médecin militaire égorgé devant ses enfants. Comment convenait-il de qualifier l’auteur qui, d’après les services de police, s’était écrié, au moment des faits, « Allah Akbar » ? S’agissait-il d’un « déséquilibré » ou d’un « « terroriste islamiste » ?

Encore et toujours la guerre des mots. Et, bien entendu, au nom des intentions les plus nobles : ne pas « stigmatiser », ne pas alimenter un « climat de haine ». Pas de politique sans rhétorique ni sémantique. La « langue des médias », pour reprendre la formule d'Ingrid Riocreux, agrégée de littérature moderne et spécialisée dans la rhétorique des médias, illustre quotidiennement ce processus de déconstruction/reconstruction du réel à partir de la manipulation du langage.

Le sujet de la violence est emblématique de cette dénaturation. Cependant, même si, dans Libération, on continue à expliquer doctement que « la délinquance est stable depuis trente ans », le réel finit par déborder de toute part, rendant de moins en moins possibles les attitudes de déni.

Dans une enquête consacrée au « déchaînement de violence » qui s’est abattu récemment sur la ville de Nantes, l’hebdomadaire Marianne, le 8 octobre dernier, donnait la parole à un syndicaliste policier qui reconnaissait qu’un seuil avait été franchi et que les habitants se demandaient qui allait les protéger. Ce seuil, ce n’est pas seulement à Nantes mais dans toute la France qu’il a été franchi. Nice, Grenoble, Lyon, Bordeaux, Marseille, Paris, mais aussi les villes moyennes et, désormais, les communes rurales.

Or, cette évolution n’est pas seulement une affaire de chiffres. Derrières la multitude d’agressions individuelles et de violences collectives, une autre réalité se cache, bien plus inquiétante : celle de la montée en puissance d’une criminalité organisée qui étend son emprise sur des territoires de plus en plus nombreux.

Le 2 octobre dernier, Le Journal du dimanche publiait une enquête sur les villes moyennes rongées par le trafic de drogue. « Les narcos régionaux tissent leur toile », constatait le journal qui décrivait une « dérive à la marseillaise » sur des terres autrefois préservées.

On aurait cependant tort de réduire ces phénomènes à la seule problématique de la délinquance, car ces territoires font l’objet, parallèlement, d’une volonté de prise de contrôle idéologique par l’islam salafiste et frériste. C’est cette hybridation entre islamisme et criminalité organisée, démontrée dans les grandes affaires de terrorisme, qui donne à ces phénomènes un caractère profondément politique.

Les citadelles narco-communautaristes, pudiquement qualifiées de « quartiers sensibles », ne sont pas des « zones de non-droit » mais des espaces soumis à une normativité concurrente de celle de l’État. L’ordre public, les aides sociales, le règlement des conflits voire le prélèvement de l’impôt, sont assumés par de nouveaux acteurs qui s’emploient à prendre la place des services de l’Etat.

C’est dans cette perspective qu’il faut appréhender les « violences urbaines » qui ciblent à la fois la police, les pompiers ou même les médecins. Une stratégie d’enclavement encouragée à la fois par les réseaux criminels et le communautarisme islamiste. Ce « séparatisme » s’accompagne, dans le même temps, d’une dynamique conquérante qui se projette vers de nouveaux espaces : l’école, le sport, l’entreprise font l’objet d’offensives continues pour imposer un nouvel ordre et faire céder l’Etat ou des organismes privés.

Les élus aussi sont mis sous pression comme le rappelle la récente affaire de l’adjoint au maire socialiste des Mureaux, Boris Venon, victime de menaces de mort et qui s’est entendu dire : « Le blanc quitte ma ville, on est chez nous ici ».

Comment nommer cette situation ? Ce n’est plus la paix, ce n’est pas encore une confrontation généralisée. Une « guerre civile froide ».

Frédéric Lassez

Source : http://bvoltaire.fr

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Conseils énergétiques infantilisants : stop !

12 Octobre 2022, 06:11am

Publié par Thomas Joly

N'y-a-t-il que moi qui ai une envie irrésistible de tarter les journalistes d'État qui nous abreuvent de leurs conseils dérisoires pour réduire notre consommation d'énergie ? Cela fait déjà des années que la plupart des Français les appliquent, notre paupérisation ne datant pas d'aujourd'hui. Cette nouvelle secte du col roulé, qui a remplacé celle du Covid, est tout aussi insupportable.

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Derrière les coups de com de L214, l’argent et l’appétit féroce des industriels du vegan

11 Octobre 2022, 06:47am

Publié par Thomas Joly

« Le bénéfice de la réduction d’impôt est exclu pour les dons aux associations dont les adhérents sont reconnus coupables d’actes d’intrusion sur les propriétés privées agricoles. ». Cet amendement, présenté par Marc Le Fur (LR) et adopté le 5 octobre dernier en commission des finances avec le concours des députés du Rassemblement national et de Renaissance, permettra de protéger les éleveurs contre les actions des militants de L214. Si l’amendement est adopté en séance, les associations antispécistes qui continuent de s’introduire illégalement dans les élevages ne pourront plus bénéficier de déductions fiscales.

Une association aux millions d’euros de ressources 

Contacté par BV, un membre de L214 fait mine de s’inquiéter. « Ils veulent asphyxier notre association », dénonce-t-il. Éléments de langage à l’appui, ce militant antispéciste nous précise que 82 % des ressources de l’association sont issus des dons et des adhésions. « Certains de nos adhérents et donateurs vont continuer à nous soutenir financièrement, mais si l’amendement passe, beaucoup se retireront, prévoit-il. C’est une balle dans le pied de L214. » Pourtant, avec 7,9 millions d’euros de recettes en 2021, force est de constater que l’association se porte bien. L214 n’a aucun souci à se faire pour son avenir et l’industrie vegan sera toujours là pour financer ses escapades illégales chez les éleveurs. Outre les dons, les membres de L214 retirent 149.000 euros de leur boutique, 104.000 euros des procédures juridiques et gains sur procès et 64.000 euros sur d’autres produits. De plus, bien que l’association assure ne pas demander ni recevoir de subventions publiques, les comptes de L214 indiquent qu’en 2021, elle a perçu 8.000 euros de l’État au nom de l’aide aux employeurs d’apprentis. Dans les années passées, en tant que PME, le collectif avait pu également bénéficier d’aides à l’embauche.

Les investissements de l’industrie vegan 

À cela s’ajoutent les millions d’euros versés par l’Open Philanthropy Project (OPP) depuis 2017. Après plusieurs enquêtes à charge, L214 ne s’en cache plus. Sur son site Internet, elle indique avoir reçu de la part de cette fondation américaine 1,4 million d’euros seulement pour les années 2020 et 2021. Trois ans plus tôt, en 2017, l’organisation antispéciste avait déjà perçu 1,14 million d’euros. Si L214 précise que cette « organisation basée aux États-Unis finance des ONG humanitaires, environnementales et de protection animale », elle omet toutefois de préciser le poids de l’OPP dans le marché vegan. Car derrière L214 se cache un important réseau d’industriels vegan.

Fondé par l’un des créateurs de Facebook, Dustin Moskovitz et son épouse Cari Tuna, l’OPP investit des millions d’euros dans la viande de synthèse et la viande végétale. En 2016, ils ont ainsi soutenu  Impossible Foods, un programme de création de substitut à la viande. Puis, ils ont appuyé le développement du Good Food Institute, qui promeut la viande à base de cellules végétales. Parmi les nombreuses entreprises et fondations qui financent l’association « se trouve la fondation Veepee de Jacques-Antoine Granjon », précise un porte-parole de L214 joint par BV. Là encore, après quelques recherches, on découvre que ce milliardaire végétarien, proche de Xavier Niel, investisseur dans la fabrication de steak végétal, s’engage dans le référendum d’initiative populaire sur le bien-être animal d’Hugo Clément. D’autres sources évoquent également un accord conclu entre L214 et Carrefour en 2015-2016, au moment même où le distributeur entendait mettre sur le marché sa gamme de produits vegan. Contacté, le distributeur affirme qu’il n’y a pas eu de contrat financier mais refuse de s'exprimer sur un éventuel échange de bons procédés.

Grâce aux actions coup de poing de L214, ces investisseurs préparent l’opinion à un changement de régime. Chaque intrusion dans un élevage, permet à ces promoteurs de la cause vegan d’accroitre la demande et d’ouvrir un marché, encore très minoritaire. Pour les agriculteurs, les intrusions virent au cauchemar. Pour les industriels vegan, les affaires s’annoncent florissantes.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Risque de 3e Guerre mondiale, Jean-Marie Le Pen lance l'alerte

11 Octobre 2022, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Risque de 3e Guerre mondiale, Jean-Marie Le Pen lance l'alerte

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Un migrant congolais tente de violer une Parisienne : « Je voulais me faire une belle blanche »

11 Octobre 2022, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Selon nos confrères d’Actu17, une jeune femme de 24 ans a échappé de peu à un viol dimanche 2 octobre au matin, rue Quinault dans le XVe arrondissement de Paris, alors qu’elle se rendait à son travail. L’agresseur présumé, un Congolais de 40 ans en situation irrégulière sur le territoire, et sans domicile fixe, a été interpellé le lendemain selon une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien.

Cet homme a été condamné à une peine de prison en comparution immédiate jeudi 6 octobre, avant d’être écroué.

Dimanche dernier, au petit matin, une jeune femme de 24 ans part travailler. Elle remonte la rue Quinault, dans le quartier de la rue du Commerce (XVe) et remarque qu’un homme la suit. Ce dernier se rapproche et l’aborde : « Madame, j’ai besoin d’un renseignement. » La victime sent tout de suite le danger. Elle saisit son portable et appelle un proche qui, malheureusement, ne décroche pas.

L’agresseur se jette alors sur elle, la plaque au sol, commence à la toucher, tente de baisser son pantalon. La jeune femme hurle « Au viol », se débat, lui enfonce un doigt dans l’œil. « Le quadragénaire tente alors de la bâillonner avec des poignées de pop-corn ! » s’indigne une source proche du dossier.

Lundi, le quadragénaire a tenté dans l’arrondissement voisin un vol à l’étalage, muni d’un couteau. Il a été interpellé par les policiers du VIIe arrondissement. 

Les fonctionnaires du XVe sont donc allés le chercher. La victime, convoquée, l’a reconnu derrière une vitre sans tain. « Aux enquêteurs, poursuit cette même source, l’agresseur a déclaré qu’il n’avait pas d’argent pour se payer une prostituée à Strasbourg-Saint-Denis et qu’il voulait se faire une belle blanche. »

Durant sa garde à vue, l’homme est passé aux aveux. “Il a admis qu’il voulait une relation sexuelle avec une femme de type européenne car il n’avait plus assez d’argent pour s’offrir une prostituée à Strasbourg-Saint-Denis, qu’il avait bu et qu’il cherchait une épouse en France pour obtenir des papiers, confie la même source. “Cet homme a déjà fait l’objet d’examens de comportement par le passé, qui ont conclu à chaque fois qu’il ne souffrait d’aucune pathologie mentale”. Le quadragénaire était déjà connu des services de police, notamment pour des vols à l’étalage.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Pénuries : Macron Président décroissant, impuissant et anxiogène

10 Octobre 2022, 06:48am

Publié par Thomas Joly

On n'a peut-être pas encore mesuré l'ampleur du grand renversement que constitue la fin de l'abondance décrétée par Emmanuel Macron, il y a un mois. Et qui s'est déclinée, cette semaine, par la présentation lunaire du plan de sobriété du gouvernement par Élisabeth Borne, plan qui a déjà fait « pschitt », comme le reconnaît Hervé Gattegno dans Le Point. Autrefois, le politique présentait des plans d'action, de production, d'investissement. Désormais, notre triade Macron-Borne-Le Maire, et tous les autres demi-dieux du macronisme, ont ravalé l'action politique à une vague sagesse stoïcienne, si l'on est gentil, ou à des conseils de mémés qui ont connu la guerre (elles me pardonneront). Le macronisme se mue en philosophie du col roulé.

Ce qui frappe, dans cette évolution du courant politique qui s'est autoproclamé « du progrès », c'est paradoxalement l'absence de perspective, de « grand dessein », comme on disait avant, de « projet », comme il le hurlait pourtant en 2017. Même par rapport à la crise du Covid, il y a régression : face à l'adversité, Emmanuel Macron avait alors mis en avant sa confiance dans la science, le vaccin, renouant avec une certaine tradition française. Face à la crise actuelle, le macronisme est en panne sèche, point mort. Comme si nous étions condamnés à un destin à la Annie Ernaux, entre fin de la littérature, déglingue sociale et manif du 16 octobre avec Mélenchon.

Or, cette semaine, la France a été couronnée par un autre Nobel : Alain Aspect, en physique quantique. Ce que la France a toujours fait de mieux : milieu enseignant de province, ENS Cachan, Orsay, etc. Un parcours qui vaut largement celui d'Annie Ernaux, au passage. Et voilà que ce Nobel que l'on dit aussi modeste que charismatique vient de confier au Monde une des clefs de l'avenir, la boussole perdue du macronisme : « Mes parents instituteurs m’ont élevé dans la foi qu’il faut travailler, et que la science fait partie du progrès. Conviction que je répète aujourd’hui : on ne résoudra pas la crise climatique sans la science. »

Tout ce que semblent oublier le macronisme et son chef, qui ne jurent plus que par l'infantilisation, la culpabilisation, les rustines. Et ce rabougrissement du macronisme et de l'action politique à l'immédiat, à la survie de la fin du mois et du comment-passer-l'hiver, outre l'anxiété permanente qu'il génère, constitue une faute politique.

Pour Marian Tupy, chercheur libéral interrogé par L'express cette semaine, Emmanuel Macron commet surtout une erreur économique et presque anthropologique. Sa thèse choc, à rebrousse-poil complet de la fin de l'abondance macronienne, affirme au contraire que nous sommes dans une période de « superabondance » et que la démographie n'est pas un adversaire mais un allié pour créer de la richesse : « Ce qui nous inquiète, c'est que si le sentiment d'apocalypse environnemental s'enracine dans la société et que les gens font moins d'enfants par peur de la fin du monde, nous allons vivre un effondrement de population qui va entraîner une baisse de la croissance - il y aura moins d'inventions et in fine moins de moyens de lutter contre le changement climatique. »

Au passage, l'essayiste renvoie Macron à ses propres erreurs politiques qui ont créé la pénurie actuelle, par exemple sur le nucléaire : « L'idée de Macron selon laquelle l'abondance serait finie n'a ainsi pas de fondement. Cette fin de l'abondance pourrait arriver du fait de décisions politiques, mais non pas du fait des limitations de l'ingéniosité humaine à trouver des solutions. »

En faisant porter la responsabilité des pénuries actuelles sur un changement de paradigme et sur l'irresponsabilité des Français, Emmanuel Macron a pris le risque d'accroître leur rancœur à son égard. Non seulement ils ne sont pas dupes de ce rideau de fumée destiné à masquer ses propres responsabilités, mais ils sont en droit de lui reprocher aussi son incapacité à inventer l'avenir. En endossant l'habit du Président décroissant, Emmanuel Macron montre qu'il est défaillant en tant que gestionnaire du moment et de l'avenir de la France et des Français. Lourd passif pour celui qui, disent certains, se rêverait déjà réélu en 2032...

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - n°35 - Bernard Germain - (09/10/2022)

9 Octobre 2022, 15:07pm

Publié par Thomas Joly

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Quand la macronie se met à dos la police dont elle a tant besoin !

9 Octobre 2022, 14:43pm

Publié par Thomas Joly

Le poids des mots, le choc des vidéos. Vendredi soir, le passant distrait des réseaux sociaux était sidéré par la « haie du déshonneur» que des dizaines de policiers marseillais avaient réservée au directeur de la police nationale, Frédéric Veaux, venu vendre la réforme de la PJ voulue par Emmanuel Macron.

Et tout aussi stupéfait par la haie d'honneur des mêmes saluant leur chef, Éric Arella, limogé ce vendredi. 

Le Monde parle de « coup d'éclat », de « très vif émoi », mais a bien pris la mesure de l'événement : « La police judiciaire traverse-t-elle la plus grave crise de son histoire depuis sa création en 1907 ? »

Vendredi soir, la direction générale de la police nationale justifiait ce limogeage : « Une telle déloyauté n’est pas acceptable », ajoutant que « les résultats à Marseille sont par ailleurs mauvais avec des niveaux record d’homicides alors que les effectifs ont été considérablement renforcés ».

Mais cela n'a pas suffi à éteindre l'incendie, au contraire. Selon Le Parisien, le directeur central de la police judiciaire, Jérôme Bonet, aurait aussi mis sa démission sur la table par solidarité avec son collègue sanctionné. Démission rejetée, car , toujours selon Le Parisien, elle « sonnerait le glas de la réforme et conduirait à guerre ouverte au sein de la police ».

Cette nouvelle manifestation d'autoritarisme du pouvoir qui, avec la haie d'honneur réservée au patron qui n'a pas démérité, rappelle le limogeage du général de Villiers et, plus récemment, le recadrage humiliant du patron d'EDF est révélatrice et inquiétante. Révélatrice des tensions en cours dans l'appareil d'État mais aussi des erreurs grossières d'appréciation de nos dirigeants. D'abord sur la nécessité de cette réforme censée placer tous les policiers sous un commandement unique. Sur son timing, aussi : était-ce vraiment le moment de bousculer l'institution alors que les oppositions à cette réforme sont fortes et que le gouvernement est déjà confronté à une grogne importante sur les retraites ou le coût de l'énergie ? À quelques jours, aussi, d'une manifestation de la gauche à laquelle Jean-Luc Mélenchon a donné un objectif révolutionnaire ?

Tout pouvoir soucieux de l'ordre public , mais aussi de sa pérennité, se serait bien gardé de créer un tel désordre supplémentaire au sein de la police. Il savait déjà que la base de la police avait, à plusieurs reprises, manifesté son ras-le-bol. Avec cette affaire, la protestation est montée d'un ou deux crans, y compris dans la hiérarchie. Pire, pour le pouvoir macroniste : la grogne fait tache d'huile : vendredi, ce sont les policiers de la PJ de Versailles qui ont manifesté leur opposition à la réforme devant les grilles du château de Versailles.

Même protestation à Nanterre, où les policiers ont entonné « La Marseillaise ». 

Autre signe de l'ampleur du mécontentement. Plusieurs magistrats, d'ordinaire réservés, ont ouvertement critiqué le limogeage d'Éric Arella, comme Robert Gelli, ancien directeur des affaires criminelles et des grâces et ex-procureur général de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, qui a dénoncé dans son tweet « une honte d’abord pour le policier aux résultats remarquables, pour la police dans son ensemble, pas que judiciaire, qui est salie par cette éviction, et enfin pour la République qui ne traite jamais ainsi ses loyaux serviteurs ».

Ce nouvel épisode jette une lumière crue sur le macronisme et sur ce qui ressemble à une fin de règne bien avant l'heure. Il y a un mois, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, malgré la fronde, assurait : « La réforme de la police nationale aura bien lieu en 2023. »

Alors, en ce 7 octobre, le pouvoir a-t-il pris conscience de l'ampleur de l'incendie qu'il a lui-même allumé ? Et va-t-il ajourner cette réforme ? En tout cas, les policiers de la PJ envisagent de manifester partout en France le 17 octobre.

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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Pénurie de carburant : gouvernement complice !

8 Octobre 2022, 10:18am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement est incontestablement complice de la pénurie de carburant qui frappe les Français dont l'équilibre budgétaire est déjà largement mis en péril.

En effet, lorsque les raffineries et les dépôts de carburants sont bloqués - ce qui est illégal -, l'État a la possibilité de faire intervenir les forces de l'ordre. Ce qu'il n'hésite pas à faire, par exemple, pour les routiers, avec de lourdes sanctions à la clef.

Or, la seule réaction du gouvernement est de laisser pourrir la situation est de faire pression sur le groupe Total pour qu'il cède aux revendications invraisemblables de syndicalistes communistes de la CGT déjà gavés de primes diverses et au salaire particulièrement avantageux.

Le Parti de la France exige le déblocage des raffineries et des dépôts, l'arrestation et la condamnation des fauteurs de troubles ainsi qu'une baisse radicale des taxes-racket sur le carburant.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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