C'est officiel, l'élection législative partielle dans la 1ère circonscription de l'Oise aura lieu le 30 mai.
Candidat à plusieurs reprises sur cette circonscription pour la droite nationale, je le serai de nouveau. Avec un programme simple résumé en un slogan : « Ni dictature sanitaire, ni colonisation migratoire ! »
Toutes les bonnes volontés seront les bienvenues pour m'aider à faire campagne.
Mensonge, terreur et manipulation : les Français doivent avoir peur alors qu’il suffit de lire les chiffres de l’INSEE pour démonter le pipeau d’état.
Les médias nous bassinent avec un gros chiffre, bien effrayant, bien rond, bien significatif : il y aurait eu depuis un an 100.000 morts du Covid. Cela voudrait donc dire que le nombre de morts en France aurait augmenté de façon exponentielle. Comment peut-on terroriser le peuple à ce point si ce n’est pour mieux l’asservir ?
Soyons clairs et regardons les chiffres de l’INSEE, organisme autrement plus sérieux que l’INSERM de M. Bloch : le taux de mortalité entre 2010 et 2020 est passé de 8,5 à 9,9, ce qui, compte tenu de l’augmentation de l’ âge de la population (le groupe des plus de 75 ans est passé de 6,6 % en 1991 à 9,1 % en 2020) et de l’épidémie de grippe saisonnière de 2018 (rien à voir avec la guignolade covidesque), est parfaitement normal !
Population française par groupe d'âges
En 2018, 610.000 personnes sont décédées en France, soit 3.000 de plus qu’en 2017 et 16.000 de plus qu’en 2016. Le nombre de décès en France n’a jamais été aussi élevé depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Il a tendance à augmenter mécaniquement depuis le début des années 2010, du fait de l’arrivée des générations nombreuses du baby boom (nées entre 1946 et 1974) à des âges de forte mortalité. En 2004, un point bas avait été atteint avec 519.000 décès, après la forte hausse liée à la canicule de 2003.
La grippe, la canicule, le vieillissement de la population sont les vraies causes de l’augmentation normale du taux de décès. Que les merdias aux ordres cessent de nous bassiner avec leurs 100.000 morts qui commencent à tourner à l’usine à gaz, comme dit le soporifique journal Le Monde. Et pourquoi pas 1 million, 3 millions voire 6 millions ?
Il y a quelques jours, Emmanuelle Ménard condamnait les graffitis sur la mosquée de Rennes en ces termes : « Je condamne les tag anti-musulmans de Rennes. Ces inscriptions ne servent qu'à répandre la haine et la division ». Autant dire que ce tweet est LE tweet interchangeable par excellence, celui que l'on peut retrouver, mot pour mot, sous la plume de n'importe quel agent politique. Cachez le nom de l'auteur, mettez celui de n'importe qui, même celui de Clémentine Autain, et ça marche.
Il faudrait dire à Madame Ménard que ces éléments de langage et ces condamnations, largement utilisés depuis des années par la gauche, ne lui ont pourtant jamais permis d'obtenir l'intégration des foules étrangères. Au contraire, plus le personnel politique rampe devant elles, plus elles y voient la démonstration de leur puissance et de leur influence sur le jeu politique et social, et plus elles accentuent la pression militante et communautaire pour faire plier la société française.
Il y a quelques jours encore, Louis Aliot souhaitait un bon ramadan aux « français-musulmans », preuve supplémentaire que le RN au sens large n'a plus qu'un projet en politique : se conformer aux caprices du temps et obéir aux injonctions morales de la gauche médiatique et culturelle.
Pourtant, malgré les efforts conjoints de l'appareil politique officiel, de la gauche, de la droite et maintenant de la droite nationale pour chouchouter la diaspora islamique, hier la marque d'eau minérale Évian a été attaquée sur les réseaux sociaux et accusée d'islamophobie pour avoir... fait de la publicité pour son produit en plein ramadan. Car oui, en France en 2021, si vous vendez de l'eau, faites-le discrètement pendant le ramadan, faute de quoi les musulmans, empêchés de boire pendant la journée, considèrent que vous êtes islamophobes et ils peuvent déclencher une polémique délirante contre vous. Évian vient d'en faire les frais. La marque sait qu'il lui faudra attendre la fin du ramadan pour reprendre convenablement son activité publicitaire. En France, en 2021.
Moralité : chaque fois que nous abdiquons devant eux, ils se renforcent, s'enorgueillissent de nous faire plier, de faire plier la France, et redoublent d'énergie pour continuer ce rapport de force désormais totalement en leur faveur. Avec leurs messages, Ménard et Aliot ont aidé à dérouler quelques tapis de prière supplémentaires dans notre pays.
Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France : « Le Sénat, chambre inutile, archaïsme institutionnel et coûteux alibi démocratique du régime, vote un texte en gélatine molle supposé durcir les mesures initiales de la « loi sur le séparatisme » par l'adoption d'amendements visant les effets de l'islamisation — mais bien sûr pas ses causes. Texte qui sera évidemment bientôt retoqué par l'Assemblée en dernière lecture. Minable comédie parlementaire, opposition Potemkine, grand-guignol sous les ors de la République, bal des pantins ! »
Ils sont venus, ils sont tous là. Toute La France insoumise – ou presque – s’est jointe au rassemblement « Stop à l’acharnement contre Assa Traoré », lundi, à 10 heures, au TGI de Paris, pour soutenir leur icône, Assa sœur Courage, qui y était convoquée : Éric Coquerel, Clémentine Autain, Mathilde Panot… Danièle Obono, ne pouvant être présente, a tenu, sur son compte Twitter, à « assurer Assa Traoré, sa famille et l’ensemble du collectif de tout [son] soutien ».
Dans le casting, ils sont la caution « notable », il y en a dans toutes les séries Netflix ou de France 2 : c’est la poignée de justes et de purs qui se lèvent pour dénoncer les politiques corrompus et les flics véreux. La ficelle est énorme, l’intrigue cousue de fil blanc, le scénario éculé ad nauseam. Mais ce n’est pas grave, il suffit de jouer sa partition par cœur sans ciller avec une mauvaise foi qui tient lieu de talent.
Le glissement narratif est très clair : un Traoré qui a maille à partir avec la Justice est présumé persécuté. « Cinq de mes frères sont passés par la case prison, on a fait presque toutes les prisons d’Île de France », s’exclame avec emphase Assa Traoré devant ses soutiens, en ce lundi matin. Factuellement, elle a raison. Mais quand d’autres en seraient gênés, tenteraient de faire oublier ces incarcérations aux motifs crapuleux qui font tache dans le tableau de la famille Soubirous, elle en fait un objet de fierté, une preuve irréfragable de l’acharnement judiciaire : ils sont Soljenitsyne dans l’archipel du goulag français. Sans rire.
🔴 Assa #Traoré aujourd'hui, devant le tribunal de Paris: « Cinq de mes frères sont passés par la case prison, on a fait presque toutes les prisons d'Ile-de-France » pic.twitter.com/dlFKvkJEST
Quand Bagui Traoré, a été hospitalisé, il y a un peu moins d’un mois, la page « Vérité pour Adama » sur Facebook a multiplié les sous-entendus, comme pour un prisonnier politique pris dans une diabolique machination : « Les détenus ont tenus (sic) à nous faire parvenir l’information malgré les menaces qu’ils ont reçu (resic) des agents de la maison d’arrêt, nous les remercions », « Nous avons été à l’hôpital du Chesnay 78 où est hospitalier (sic) mon frère Bagui Traoré pour avoir les explications des médecins sur son état de santé. Comme vous pouvez le voir, un impressionnant dispositif de forces de l’ordre nous attendait et nous avons été verbalisés pour non respect du couvre-feu ». Dans une vidéo postée le 17 mars, Assa Traoré, depuis les couloirs de l’hôpital, rappelle que Bagui est « le témoin principal » dans l’affaire Adama et qu’il « a été mis en prison » (en se gardant bien d’en préciser la raison), et elle dénonce des mensonges de l’administration quant au motif de l’hospitalisation : « Voilà comment ça se passe dans les prisons… »À l’écouter, les autres détenus sont, en revanche, d’indéfectibles amis pour Bagui, prêts à affronter tous les danger pour l’aider. L’étoffe des héros, on vous dit.
Le registre sémantique est celui d’un Andreï Sakharov en pleine la grève de la faim : « Aujourd’hui, nous avons pu avoir des nouvelles de Bagui, qui a été transféré et pris en charge à l’hôpital. Il est très amaigri. Les analyses sont en cours. » À deux doigts de laisser entendre qu’il a été empoisonné façon Navalny.
En direct de la prison de Bois D'Arcy avec Assa Traoré et l'avocate pour avoir plus de détails concernant l'état de santé de Bagui Traoré qui a été hospitalisé d'urgence.
La famille Traoré a été informé qu'aujourd'hui de l'hospitalisation depuis trois jours de Bagui Traoré, pic.twitter.com/c0tVT32w5i
— La Vérité Pour Adama (@laveritepradama) March 16, 2021
La souffrance- incontestable et incontestée – d’une famille qui a perdu l’un des siens octroie à celle-ci une couronne de martyre qui la met sur une stèle, hors d’atteinte. Toute remise en perspective des faits est réputée abjecte. Celui dont l’arrestation a fini tragiquement est auréolé à jamais. Désormais, comme on le voit dans le « conte de faits » autour de Bagui, c’est même tout délinquant purgeant une peine de prison qui, par contagion, se trouve anobli : puisqu’il est sous les verrous contraint et forcé par une justice et une police pourries !
L’audience a été annulée, reportée aux 6 et 7 mai à 13h30, rendez-vous est déjà pris pour une nouvelle représentation.
En attendant, les gendarmes dont elle a livré les noms à la vindicte populaire, sans compter ceux qui quotidiennement se font caillasser dans les « quartiers », n’ont pas d’épaisseur, d’humanité… Ils n’émeuvent personne, ne sont qu’ombres uniformes et anonymes désincarnées, leur devoir de réserve les empêche d’exister publiquement. Comment, dans une telle asymétrie, pourraient-ils lutter contre ce storytelling qui ne peut que susciter d’autres vocations ?
Il faut bien sûr fermer immédiatement les frontières avec le Brésil comme il aurait fallu le faire il y a seize mois avec la Chine.
Mais il faudra surtout fermer un jour les frontières à tous les variants du mondialisme.
Cette 21e édition des Cahiers d’Histoire du nationalisme nous emmène dans les années d’après-guerre en Amérique latine, plus précisément en Argentine, pays qui fut le théâtre d’une expérience politique originale : le Justicialisme. Surtout, le pays des gauchos et de la pampa fut le décor exotique d’une saga qui n’en finit pas de faire parler d’elle, celle des Perón.
Dans cette nouvelle édition revue et augmentée, qui reprend une partie des deux ouvrages publiés précédemment, Perón, dans la collection « Qui suis-je ? » aux éditions Pardès, et Evita, la reine sans couronne des descamisados aux éditions Dualpha, nous revisitons l’extraordinaire ascension d’une petite « Cosette de la pampa », qui s’est hissée au rang des plus grandes stars mondiales. En sa compagnie, nous assistons à l’émergence d’une doctrine politique originale, tentant de concilier le « national » et le « social », le justicialisme, incarné par son mari le général-président Perón.
Dans ce Cahier, l’auteur, Jean-Claude Rolinat, nous montre comment dans sa conquête des cœurs des « sans chemises » et dans la mise en œuvre de cette politique, l’inoubliable Eva Duarte illumina d’une lueur fulgurante les huit années passées aux côtés de son président de mari, avant qu’une cruelle maladie ne l’arrache à l’affection de ses millions d’afficionados, tragique événement qui allait plonger l’Argentine dans le malheur pour plusieurs années.
Idole des descamisados, ce couple mythique a traversé l’histoire et, un peu comme le Gaullisme en France, reste une sorte de référence à ses lointains héritiers, lesquels, libéraux ou démocrates-socialistes, n’en finissent pas de trahir l’esprit d’origine du justicialisme. Affublé du qualificatif de « fasciste » par ses adversaires, cette doctrine politique s’en écartait par le côté plutôt débonnaire de son inspirateur, même si les grandes messes populaires convoquées devant la Casa rosada, pouvaient ressembler à celles du Duce place de Venise…
Toujours imité, rarement égalé, le Péronisme inspira d’autres caudillos. Getulio Vargas au Brésil, comme Hugo Chavez au Venezuela dont parle également cet ouvrage, incarnèrent à leur manière une sorte de « péronisme de gauche », avec les échecs qu’on leur connait.
Les Perón, l'Argentine, le Justicialisme, Cahier d'Histoire du nationalisme n°21, Synthèse nationale, Jean-Claude Rolinat, 200 pages, 24 € (+ 5 € de port).
Si, semble-t-il, il n’existe pas encore de consensus scientifique sur l’efficacité du masque en extérieur, deux études devraient faire réfléchir ceux qui décident du sort qu’ils réservent à nos libertés. C’est ainsi que Courrier international, citant le Irish Times, vient de révéler que, en Irlande, 0,1 % des contaminations ont eu lieu à l’extérieur, soit 1 pour 1.000 !
Sur les 232.164 Irlandais recensés cas positifs depuis le début de la pandémie, seulement 262 l’ont été à l’extérieur. C’est infime. Alors, je dirais que c’est absurde d’imposer cette muselière dans un endroit où l’on ne fait que se croiser, comme dans une rue. Pire encore, d’être verbalisé alors que vous êtes seul dans une rue et que vous n’êtes pas masqué. Et sur une plage ! Une autre étude, celle de l’Institut Pasteur publiée le 9 mars dernier et passée inaperçue tant elle contredit la doxa ambiante, a démontré que sur 77.208 contacts uniques, 5 % des contacts infectieux l’ont été à l’extérieur. Pasteur précise que 8 contaminations sur 10 l’ont été dans un espace mal aéré.
En revanche, la conclusion tirée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) sur le port du masque hors de chez soi ou d’un lieu clos semble donc loin d’être réaliste mais plutôt fondée sur cet imbécile principe de précaution qui pourrit la vie des Français : « Dans les lieux extérieurs très fréquentés, où la distanciation physique est difficile à mettre en œuvre, le masque permet d’éviter de projeter des gouttelettes sur les personnes qui se trouvent à proximité, et donc de les protéger. »
Pour le Dr Davido, l’intérêt de rendre le port du masque obligatoire à l’extérieur est avant tout une mesure pédagogique. Ce à quoi lui répond le docteur Guillaume Barucq, dans une tribune du Figaro, que « le port du masque est devenu une mesure plus politique que sanitaire », surtout en l’imposant, par décision préfectorale, sur les plages. « Être masqué sur une plage n’a aucun sens, c’est absurde », écrit-il. Et il explique sa position en déclarant que le Covid-19 se transmettant par aérosols, les grands espaces ventilés ne permettent pas la contamination. Et de préciser que « la richesse de l’air marin en sels minéraux et oligo-éléments est un atout majeur pour le traitement des maladies respiratoires ». Et n’est-il pas vrai qu’il fut un temps où les sanatoriums fleurissaient le long de nos côtes pour abriter les Français atteints de maladies respiratoires ?
Alors, les préfets ne devraient-ils pas réfléchir un peu avant de signer des arrêtés qui empêchent les Français de profiter pleinement de la nature et de leur liberté ?
La bataille du masque est loin d’être gagnée par les anti-masques à l’extérieur dont, vous l’avez deviné, je suis un ardent défenseur. Et je me refuse, quoi qu’il arrive, à me balader sur nos belles plages de la côte Atlantique masqué comme un voleur.
Récemment nous avions enfin l'occasion d'entendre dire, dans les grands médias, que le racisme anti-blanc s'était installé ici et là, que des réunions interdites aux Blancs s'organisaient, que Pulvar réclamait le silence des Blancs, etc. Bref, un petit bruit réussissait enfin à monter qui venait détruire le mythe d'un racisme à sens unique dont seuls les Blancs seraient capables.
Puis arrive la polémique Pierre Ménès, grossier personnage qui aurait proféré des insultes racistes contre une Arabe. L'affaire ne prend pas, la diversion échoue. Puis arrivent les graffitis sur une mosquée, et là tout l'appareil médiatique se met en branle, le ministre de l'Intérieur se déplace, « la République est agressée », etc.
Plus personne ne parle de l'UNEF, plus personne ne parle de Pulvar, tout est rentré dans l'ordre : les méchants, les fachos, les racistes, les haineux, sont donc bel et bien les Blancs.
Aaaah, Topanga ! Son calme, sa tranquillité, sa population blanche à 88,2 %… Lorsque la créatrice du hashtag #blacklivesmatter a découvert cette villa à 1,4 million de dollars située dans la région de Los Angeles, elle a craqué. Oui, la vie des Noirs compte. Surtout lorsqu’ils ne sont que 1,4 %. L’histoire ne dit pas si l’égérie de la cause antiraciste va créer le hashtag « #Blacklives2000meters ». Traduction : « La vie des Noirs compte à condition qu’il n’y en ait pas dans un rayon de 2 km. »
Ainsi va la double vie du bobo progressiste. Époux fidèle de la cause en société, mais mari volage dès que le militant a le dos tourné. Le turlupin pratique l’adultère idéologique. Ses rendez-vous secrets avec la vie normale lui apportent le grand frisson. À peine a-t-il défendu bec et ongle la diversité sur un plateau télé que le voilà déjà courant d’une école à l’autre en recherche d’un îlot éducatif privilégié pour ses enfants. Ses amants et maîtresses se comptent par dizaines. Il y a ce quartier huppé, blanc à 99 %, qu’il rejoint discrètement après avoir juré les grands dieux que l’immigration était une chance pour la France. Et puis ces moments de plaisirs fugaces en compagnie de madame la fée des logis qui passe l’aspirateur pendant que monsieur écrit un papier rageur sur le féminisme. Ah, comme tout cela est grisant !
Miss Patrisse Cullors et son « blacklivesmatter » n’échappe pas à la règle. Actrice à plein temps du vaudeville antiraciste, nous la retrouvons nouvelle résidente d’une bourgade quasiment dépourvue de Noirs. Adepte, comme ses semblables, de la rebellitude de salon. La pensée dissociée de la réalité. La bande son du Petit Chaperon rouge sur les images de Terminator.
Le cinéma intérieur du bobo est ainsi. Deux films pour le prix d’un seul. Le spectateur aux yeux bandés est ému par la romance. L’autre exige le remboursement de la place. À la lumière de ce nouvel épisode du petit mondialiste dans la prairie, nombre de Français savent désormais qu’il suffit de suivre un bobo pour dénicher le coin de paradis éloigné de toute diversité tapageuse. Dans la rue, sur la route, le hashtag « #jesuismonbobo » offrira la garantie d’arriver en un lieu de rêve. Accroché au 4×4 de Nicolas Hulot et vous voilà en pleine forêt, dans les pas d’Edwy Plenel, sur le porte-bagages d’un chroniqueur de France Inter… Tous vous mèneront en un lieu idyllique sans aucun rapport avec ce qu’ils prônent. Pensez à réserver.
Quelques misérables tags sur la #mosquee de #Rennes et tout ce que la classe politique compte de lèche-babouches se précipite pour exprimer son émoi. Les mêmes qui ne pipent mot alors que chaque jour des églises sont vandalisées partout en France. Une sacrée bande d'hypocrites...
Le troubadour à moitié zinzin Pierre-Jean Chalençon et le chef cuisinier Christophe Leroy sont passés par la case perquisition et GAV. La Justice ouvre une enquête et met en examen pour « mise en danger de la vie d'autrui ». Le gouvernement valide, comme l'ensemble de l'appareil médiatique et politique autorisé.
La République condamne unanimement ces « dîners clandestins » et personne, dans son personnel, n'ose réclamer qu'on foute la paix au chevelu qui est plus un illuminé qu'un criminel ; personne en tout cas ne trouve démesurée la qualification des faits par le procureur.
Résumons : la République libère tous les jours des criminels et des délinquants avant expiration de leur peine, bien souvent même elle ne prononce plus aucune peine de prison ferme ; elle promeut un discours laxiste et favorise la politique de l'excuse, elle n'expulse pas les délinquants étrangers même récidivistes ; elle maintient sur le territoire des personnes liées à l'islamisme et au terrorisme, lorsqu'elle ne finance pas leurs mosquées directement ; elle organise l'immigration massive qui est dans les faits la plus grande opération d'importation de problèmes, d'insécurité et de délinquance de tous les temps ; elle pond des lois pour réduire au silence les lanceurs d'alerte ; elle envoie plus facilement sa police contre des familles dans les parcs que contre des trafiquants de drogue dans les caves ; elle laisse proliférer une faune criminelle invraisemblable ; elle confine un pays et pousse des milliers de Français à la ruine et au suicide ; elle détricote l'hôpital, l'école, l'armée avec tous les risques que cela engendre ; elle sabote son économie et nous rend dépendants des puissances étrangères ; elle laisse les LDNA et autres groupuscules anti-blancs chauffer les banlieues en vue d'un inévitable assaut contre les Blancs ; elle a permis par son laxisme et son aveuglement que la France devienne littéralement un coupe-gorge, etc, etc, etc...
Et ce sont ces gens qui ont le culot aujourd'hui d'accuser un cuistot d'avoir « mis en danger la vie d'autrui » parce qu'il a fait la cuisine à quarante bobos ?
Sujets abordés : la lassitude des Français face à l'interminable cirque sanitaire, le vaccin russe, la nullité de l'Union Européenne dans la gestion de cette crise, la submersion migratoire, la dénatalité française, la disparition de l'ENA, l'euthanasie, le décès de Philip d’Édimbourg, conseils de lecture.
Le terme de culture, qui a substitué à l’art authentique une sorte d’art militant conformiste, désigne aujourd’hui toutes les activités qui, de près ou de loin, voudraient lui ressembler sans parvenir à être autre chose qu’une tarte à la crème ou un pudding des pâtissiers. Une culture devenue porteuse d’une idéologie bébête et qui étouffe ce qui fait la force de l’art : l’insolence, l’intelligence, la liberté. Le beau est toujours bizarre, disait Baudelaire : dans cette culture-là, plus de bizarrerie, plus de surprise, que des poncifs issus des directives stalino-officielles !
Ce conformisme idéologique, dit culture, avait trouvé son couronnement au Festival Py d’Avignon ou dans les pensums des centres dramatiques nationaux, mais avec la crise sanitaire et la fermeture des lieux dits culturels, voilà que la télévision vole à son secours et vient compléter les ouvrages d’Hanouna ou Ruquier : Noire, une pièce made in Rond-Point sur le racisme aux États-Unis ou, venu de l’Opéra de Paris, et non plus pour les heureux abonnés mais pour le vulgum pecus, le Faust de Gounod, chef-d’œuvre du répertoire, et comme d’habitude, un metteur en scène, pédagogue-allemand, l’a adapté aux canons de l’idéologie, et revisité de son réalisme américano-coloré diversitaire.
Dans ce Faust, dont la mise en scène prétend mettre en lumière la recherche de la jeunesse dans notre société, on entre tout de suite dans le vif du sujet avec un héros dédoublé, le vieux et le jeune ; puis, après un départ en guerre de Valentin depuis un terrain de basket grillagé où des Noirs s’exercent à lancer un ballon dans le panier, on se retrouve dans une boîte de nuit, où la Marguerite vient effeuiller son temps qui passe. Avant de retrouver Siébel, un bouquet à la main, puis Faust et le diable devant la « demeure chaste et pure » – en fait un logement social -, rangée de boîtes aux lettres et trois marches d’escalier. Le tout sur la belle musique romantique et le livret un peu nunuche et désuet d’origine : on se demande vraiment où l’on est et ce qu’on fait là. Mais le clou est planté avec l’échographie de Marguerite, enceinte du Diable ! Et l’on voit la malheureuse chanter son désespoir sur la table d’examen, pendant qu’un médecin passe la petite caméra sur son ventre rebondi, sans doute le ballon du basket initial qu’elle sort de sous son tee-shirt, et contenant l’Antéchrist qu’on voit bouger sur un écran au-dessus. Après, après, je ne sais pas, j’ai éteint la télévision, pour cause de fou rire : je n’arrivais plus à suivre…
Heureusement, deux jours plus tard, une nouvelle adaptation pour la télévision des Misérables de Victor Hugo. Je jubile, mais très vite déchante : arrive sur l’écran un Javert noir, costume et haut-de-forme dix-neuvième : on se demande si l’on n’est pas aux Antilles et s’il ne s’agit pas d’un roman sur l’esclavagisme, car un peu partout, des figurants de la même couleur passent et repassent ; bien sûr, la diversité doit désormais être respectée dans les films. En tout cas, la stupidité l’est déjà !
Exit le Javert noir, nous arrivons à Montfermeil, où Fantine laisse sa petite Cosette chez les Thénardier. Mais lorsque madame, qui est blanche, appelle monsieur pour fixer le prix de la pension, ça recommence : lui aussi est noir, type nord-africain, et l’une de ses filles a des cheveux bien crépus. Un vrai couple Blanche-Noir des publicités pour la Française des jeux ou la Sécurité routière.
On croirait l’une des ces mauvaises blagues au dos des papiers de Carambar™, mais cette idéologie qui a remplacé l’art n’est-elle pas, justement, une barre de caramel mou ?
Bientôt nous apprendrons que le Covid est responsable du trou dans le couche d'ozone, de la déforestation, du naufrage du Titanic et pneus lisses. En attendant, une étude vient nous dire que les « survivants du Covid » gardent des séquelles neurologiques et psychologiques, notamment de l'anxiété et des troubles de l'humeur.
Le Covid a bon dos, encore une fois. Tous les médecins de France et toutes les enquêtes démontrent que depuis un an, la prescription d'anxiolytiques et d'antidépresseurs a explosé dans nos sociétés. Les pédopsychiatres parlent de dérèglement de l'humeur chez les enfants et même de pulsions suicidaires chez certains. Il n'y a pas un médecin en France qui n'a pas été confronté au phénomène des patients nettement plus anxieux, troublés, stressés, à qui il faut proposer des solutions médicamenteuses.
Avoir été porteur ou non du virus, avoir fait la maladie ou non, ce n'est pas cela qui explique cette explosion générale des troubles anxieux. Ce qui l'explique, c'est le régime de terreur auquel nous sommes exposés depuis 13 mois, ce sont les annonces répétées de fin du monde, c'est le discours anxiogène qui tourne en boucle dans les médias, c'est le confinement, c'est la peur de mourir d'un virus annoncé comme terrible, c'est le bouleversement de nos vies, de nos habitudes, c'est ce grand chamboulement sociologique et anthropologique qui a retourné tout le monde. C'est la peur du flic devenu une menace immédiate contre nos libertés fondamentales, c'est l'inquiétude pour nos familles, c'est de ne plus pouvoir visiter nos anciens lorsqu'on est jeunes, ou nos jeunes lorsqu'on est anciens.
Les « survivants » du Covid sont désormais sujets aux troubles anxieux, mais comme ceux qui n'ont pas rencontré le virus. C'est bien que le virus n'est pas le dénominateur commun. Nous sommes dans cet état parce que nos dirigeants ont foutu nos vies en l'air, point barre.