Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Hallucinations : Le Monde a vu des cadres sup faire des rodéos
Nul chercheur d'or découvrant l'Eldorado ne fut aussi fou de joie que le journaliste du Monde apercevant un cadre sup juché sur la roue arrière de sa moto. Le cascadeur en col blanc sortait indemne de son acrobatie, mais le stéréotype était à terre. Inanimé, terrassé par la découverte. Les rodéos qui terrorisent les riverains ne sont pas le fait exclusif de jeunes des cités. Ouf, et Dieu soit loué !
Au terme d'une enquête implacable, intitulée « Les rodéos motorisés, "plaisir coupable" de cadres très discrets », le préposé à la déconstruction venait de mettre au jour un filon prometteur. Le rodéo chic. Dans l'ambiance feutrée de terrains privés, des presque sauvageons troquent leur costume trois pièces pour une combinaison cuir avec un aigle sur le dos. Il ne restait plus qu'à creuser et les pépites apparaîtraient. Le parc du manoir de Monsieur le Comte est le théâtre de turpitudes motorisées. Telle agente immobilière se targue de cabrer les chevaux de sa monture. Un ingénieur économiste que l'on eût cru placide devient furieux au guidon de son deux-roues tout-terrain... Ah là là... M'en parlez pas, Madame Royal, on ne peut plus faire confiance à personne.
Hélas, le stéréotype a la vie dure
L'inventaire des cascadeurs occasionnels des beaux quartiers est vite clos. Les rares adeptes de la roue arrière en milieu CSP+ se comptent sur les doigts des moufles que le rédacteur enfila pour détourner l'attention de ses lecteurs. Au vu des précautions prises par les intéressés, l'activité ne présente aucun lien avec les hordes vrombissantes sur la voie publique et parfois responsables d'accidents dramatiques. Le terme « rodéo » semble lui-même inapproprié. Arrivés sur les lieux de l'accident journalistique, le constat des pompiers terrorise les lecteurs du Monde. Le stéréotype est toujours vivant. En pleine forme, il remonte sur son vélo et s'en va sillonner les quartiers prétendus sensibles. Après quelques heures, épuisé par sa tournée, le voilà revenant témoigner qu'il n'a vu aucun Michel Barnier passant roue arrière levée devant Matignon, aucun François Hollande, aucun énarque terrorisant le XVIe arrondissement, aucun père de famille sans histoire se prêtant à de telles figures. Excepté Emmanuel Macron roulant sur les jantes de sa voiture officielle, il ne vit que la réalité montrée dans les médias. Des jeunes désœuvrés en mal de s'affirmer en patrons des quartiers, frôlant des passants et ravis de se voir redoutés.
La tentative désespérée du Monde eut le mérite de déclencher des vagues de rires sur les réseaux sociaux. La moto en marche arrière est le loisir recommandé aux dénonceurs de stéréotypes imaginaires.
Jany Leroy
Source : http://bvoltaire.fr
Meurtre de Philippine : toujours les mêmes ?
Comme une évidence, le principal suspect du meurtre atroce de la jeune Philippine est un violeur marocain récidiviste sous OQTF.
Avant même que l'info soit diffusée, tout le monde se doutait déjà du profil de son assassin. Ce sont (quasiment)toujours les mêmes.
Plus que jamais, le slogan du Parti de la France, « Donnons un avenir aux enfants blancs », est d'actualité.
Des Français de souche se font massacrer quasiment tous les jours par des gens qui n'ont rien à faire sur notre sol. Avec la complicité active du pouvoir en place et de la justice.
Pour que cela cesse, il faut un changement politique radical et une droite nationale de conviction qui arrive aux manettes.
Il faut trancher des têtes, construire des prisons et remplir des charters. Tout le reste n'est que poudre aux yeux.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Le Nouveau Passé-Présent avec Jean-Robert Raviot - Le logiciel impérial russe - TVL
Othman Nasrou, le nouvel Azouz Begag du gouvernement
Sous Vichy, il était fréquent de voir des affiches de propagande à l'effigie du Maréchal Pétain accompagnées de la question « Êtes-vous plus Français que lui ? ».
Ces dernières années on aura pu émettre de sérieux doutes sur les réponses qu'auraient apportées certains ministres auxquels on aurait posé cette question.
Mais concernant le nouveau Secrétaire d'État à la citoyenneté et à la lutte contre les discriminations, Othman Nasrou, ça ne fait aucun doute, la réponse est NON !
En effet, ce Marocain fraîchement naturalisé et au discours de façade anticommunautariste a tout de même été accusé d'avoir monnayé le vote racailles lors des dernières élections municipales à Trappes. En vain d'ailleurs.
Au-delà de cette polémique, nous sommes obligés de constater que la droite dite « parlementaire » ou « de gouvernement » qui, de Chirac à Barnier, en passant par Sarkozy, Fillon et Pécresse, depuis un demi-siècle n'aura eu cesse de se renier et de tromper ses électeurs en matière de lutte contre l'invasion migratoire et l'islamisation de notre beau pays, persévère en rééditant le coup que de Villepin nous avait fait en 2005 avec le pitoyable Azouz Begag.
Mais le peuple Français - il l'a encore récemment prouvé dans les urnes - est de moins en moins dupe de cette imposture.
Aujourd'hui,le Parti de la France est le seul parti politique qui n'a pas peur de clamer haut et fort qu'il existe un VRAI peuple Français et qui a bel et bien la volonté de le défendre envers et contre tous.
Frédéric Avalli - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Nouvel entretien du PdF avec Iannis Moriaud
Rediffusion du Forum du Parti de la France du 20/09/24
« Emilia Pérez » : un film transgenre pour représenter la France aux Oscars
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Vous avez aimé Le Comte de Monte-Cristo, réalisé par Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière d’après le roman d'Alexandre Dumas ? Vous pensiez que ce film épique et populaire méritait bien quelques honneurs, et notamment celui de représenter la France aux prochains Oscars ? Vous allez être déçus. À la surprise générale, le CNC a fait un autre choix en vue de la cérémonie américaine qui se tiendra le 2 mars 2025 à Los Angeles. Exit la fresque vengeresse aux huit millions d’entrées ! C’est sur le drame musical Emilia Pérez de Jacques Audiard que le comité de sélection a jeté son dévolu.
Si vous faites partie des 67 millions de Français qui n’ont pas vu cette œuvre, la description qu’en a faite France Info vous sera d’une grande aide. « Emilia Pérez, c'est l'histoire d'un narcotrafiquant sanguinaire qui veut libérer la femme en lui. » En clair, c’est le récit de la « transition de genre » d’un criminel qui trouve la rédemption en même temps que son moi profond… Sur BV, Pierre Marcellesi avait exprimé ses réserves quant à ce film militant, relais des théories d’auto-affirmation chères aux mouvances transactivistes, et estimé que les critiques élogieuses reçues reflétaient moins la bonne foi que « l'engagement idéologique de leurs auteurs ».
Alors, certes, rien ne dit que l'académie américaine retiendra ce film dans sa dernière liste de nominations, mais il est permis de penser que la France a mis toutes les chances de son côté. Après avoir écarté, l’an dernier, le très féministe Anatomie d'une chute, le comité de sélection du CNC a eu à cœur, cette année, de rester dans les clous d’un politiquement correct très apprécié de l’autre côté de l’Atlantique. La thématique trans y est devenue incontournable, voire indispensable. Pour être cités aux Oscars, les longs-métrages doivent désormais employer devant et derrière la caméra des représentants de « communautés sous-représentées », notamment les LGBT. Ceci explique donc, peut être, cela.
Un film qui coche toutes les cases
Toujours plus conformiste, le Festival de Cannes n’avait d’ailleurs pas manqué de récompenser la comédie musicale queer de Jacques Audiard. Il avait même choisi de décerner le prix d’interprétation féminine à la trans espagnole Karla Sofía Gascón… Un trophée que l’intéressé.e avait immédiatement dédié à « toutes les personnes trans qui souffrent tant » lors d’un discours lacrymal à souhait.
Et le prix d’interprétation féminine à Cannes est attribué à une actrice transgenre !
— Destination Ciné (@destinationcine) May 25, 2024
Karla Sofía Gascón, 52 ans, a entamé sa transition à 46 ans, après une carrière établie d’acteur sous le nom de Carlos Gascón, une épouse et un enfant pic.twitter.com/TnzZLXKQI3
Sur X, Marion Maréchal avait réagi à cette attribution pour le moins étonnante. « C’est donc un homme qui reçoit à Cannes le prix d’interprétation… féminine. Le progrès pour la gauche, c’est l’effacement des femmes et des mères. » Immédiatement, l’artiste ibérique avait porté plainte pour outrage sexiste. Pas moins de six associations LGBT avaient également annoncé saisir la Justice pour « injure à raison de l’identité de genre ». D’après leur avocat Me Étienne Deshoulières, « les propos de Marion Maréchal nient l’existence même des personnes transgenres, ainsi que les violences et les discriminations dont ces personnes sont victimes au quotidien ».
On ne voit pas bien en quoi le tweet de Marion Maréchal nie les souffrances de qui que ce soit, mais nul doute que ces procès en transphobie ne diminueront en rien les chances de succès du film Emilia Pérez à Hollywood. Bien au contraire.
Jean Kast
Source : http://bvoltaire.fr
Gouvernement Barnier : des mercenaires et des troisièmes couteaux sur un siège éjectable
Après des semaines pour sortir un Premier Ministre du chapeau, des jours pour que celui-ci propose un gouvernement, voilà qu'il va encore falloir attendre de nouvelles palabres avec le Président de la République pour se mettre d'accord sur chaque Ministre ou Secrétaire d'État.
L'exécutif voudrait se foutre de la gueule des Français qu'il ne s'y prendrait pas autrement.
Pourtant, cet aréopage improbable de mercenaires et de troisièmes couteaux de sous-préfecture n'aura qu'une bien petite marge de manœuvre pour gouverner. Entre une extrême-gauche revancharde qui voudra faire tomber ce gouvernement à tout prix et un RN qui aura le pouvoir de l'abattre à tout moment, Barnier va sûrement devoir se contenter de gérer les affaires courantes.
Sauf qu'il va falloir faire voter le budget 2025 dans les semaines à venir... D'ici à ce que la France en faillite et en pleine crise institutionnelle soit mise sous tutelle par la Commission européenne et le FMI, il n'y a qu'un pas.
Si le Parti de la France souhaite bien sûr la fin de nos institutions obsolètes et agonisantes, c'est avant tout le personnel politique responsable de la situation actuelle qu'il faut balayer. Aucun redressement national ne sera possible avec les promoteurs du cosmopolitisme et du mondialisme.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Face au chaos, rejoins la véritable droite nationale !
Pour adhérer : https://www.donpartidelafrance.fr/1cc5d37b-e2247ace
Incitation au PV, réattribution des places des passagers : mais que fait la SNCF ?
La SNCF n’en finit plus de faire parler d’elle. En ce début d’année scolaire, la Société nationale des chemins de fer français engage réforme sur réforme, au détriment du confort et de l’intérêt de ses clients.
Depuis début septembre, de nouvelles règles sont en vigueur dans les TGV et les Intercités. L’une d’elles concerne les bagages. Les usagers emportant trop de bagages pourront désormais se voir infliger une amende « de 50 € minimum par bagage non conforme ou excédentaire (maximum 150 €) ». Si la limite de « deux bagages étiquetés aux dimensions maximales de 70 x 90 x 50 cm et un bagage à main étiqueté aux dimensions maximales de 40 x 30 x 15 cm » avait été mise en place en février dernier, jusqu’à présent, les voyageurs ne respectant pas la règle ne risquaient rien, puisque la société de chemins de fer avait promis « une période de tolérance ». Depuis le 16 septembre, elle est terminée. Une nouvelle ère s’est donc ouverte : celle du profit.
Contrôleurs commissionnés
La compagnie publique qui entend, maintenant, faire appliquer sa mesure à la lettre va, de fait, enregistrer des revenus supplémentaires. Cela va passer par la vente de places pour les vélos au tarif de 10 euros, par le service « Mes bagages », de livraison à domicile, dès 32 euros, mais aussi, et surtout, par des amendes. Les agents de contrôle de la SNCF sont, en effet, incités à dresser moults procès-verbaux. Pour s’assurer de leur efficacité, la compagnie ferroviaire a même décidé de leur accorder une prime de 10 % du montant encaissé auprès des contrevenants. À chaque contravention, les agents toucheront 5 euros en moyenne, selon le cas. La SNCF sait parler à ses employés, un peu moins à ses clients.
Dans un train, même bondé, rares sont ceux qui se plaignent qu’untel ou untel ait trop de valises. En revanche, ils sont nombreux à critiquer la compagnie publique et ses restrictions, comme la fin de l’accès au quai pour les accompagnants ou ses économies faites sur le dos de l’usager : disparition des chariots, suppression des poubelles, places de plus en plus étroites… Thibault, passager régulier de la ligne Marseille - Lyon, confie à BV : « Petit à petit, les trains perdent en confort. Les sièges sont plus étroits, les rangs plus serrés, les racks pour les bagages de moins en moins logeables… La seule chose qui a évolué dans le bon sens, c’est qu’un effort a été fait sur la propreté. Pour le reste, plus le temps passe et moins le train est un mode de transport agréable. »
Voyageurs sacrifiés
Autre nouveauté en vigueur depuis le 6 septembre 2024 et pouvant crisper les usagers : « La non-revendication d’une place réservée, dans les 15 minutes suivant le départ du train de la gare indiquée sur le titre de transport, pourra entraîner la perte de la réservation de la place réservée et, plus généralement, de toute place assise », comme indiqué dans les conditions générales de vente de la SNCF. Autrement dit, les voyageurs qui peinent à trouver leur place dans le train pourraient être contraints de rester debout tout le trajet s’ils n’arrivent pas à s’orienter correctement à temps. Quant à ceux qui voudraient se rendre en voiture-bar dès leur montée dans un TGV, ils devront prendre le risque de ne plus pouvoir quitter le wagon de restauration de tout le voyage. La question est : pourquoi ? Quel intérêt peut avoir la mise en place d’une telle règle ? La SNCF s’offre-t-elle ainsi la possibilité de revendre la place et, donc, de faire plus de bénéfices ? N’est-ce pas la porte ouverte aux conflits entre voyageurs ?
Malgré plusieurs tentatives, BV n’a pas pu obtenir de réponse de la part de la société de chemins de fer. Ce qui semble cependant assez certain est que ces nouvelles mesures ne vont en rien faciliter la vie des usagers du train. La SNCF a bien fait d’abandonner son slogan « À nous de vous faire préférer le train ». Cela dit, celui adopté en 2021, « SNCF. Pour nous tous », pourrait lui aussi être dépassé, tant la compagnie semble agir plus dans son intérêt que pour ses clients.
Sarah-Louise Guille
Source : http://bvoltaire.fr
Communautarisme : Macron propose Séjourné en remplacement de Breton à la Commission européenne
Emmanuel Macron a décidé de nommer Stéphane Séjourné, ex-ministre des affaires étrangères, en remplacement de Thierry Breton à la commission européenne.
Si l’on ne regrettera pas Thierry Breton, son égo surdimensionné et ses crises d’autorité ridicules vis-à-vis des GAFAM, on est en droit de questionner les motivations derrière la nomination de Séjourné à ce poste, qui semble plus tenir de la récompense pour 10 ans de fidélité au président-Jupiter que du choix technocratique, et n’est pas sans rappeler le choix, tout aussi discutable, de la nomination d’Attal à Matignon en janvier dernier… Le point commun étant peut-être leurs mœurs respectives.
Le bilan, sans éclats, de l’ancien occupant du Quai d’Orsay, parle de lui-même. Hormis de vagues gesticulations sur l’Ukraine et Israël, alliant promesses intenables et postures grandiloquentes, on lui doit un refroidissement encore accru des relations avec la sphère russo-asiatique, la priorité étant donnée à des questions sociétales marginales, sur le pragmatisme économique et géostratégique qu’implique normalement de telles fonctions. Gageons qu’il ne changera pas radicalement d’axe à la commission européenne.
En ajoutant à cela que l’intéressé semble avoir un niveau d’éloquence et de maîtrise du français approchant celui de Sébastien Delogu, il est difficile de voir autre chose dans cette manœuvre qu’un énième recasage, typique du jeu de chaises musicales pratiqué par la macronie depuis son arrivée aux affaires en 2017.
La plus grande imposture d’Emmanuel Macron aura finalement été de faire croire à la fin de la politique politicienne, et au retour du pragmatisme technocratique, alors qu’il n’aura eu de cesse de pratiquer le copinage, le népotisme, le clientélisme, et autres pratiques de petit chef de bande sans envergure une fois au pouvoir.
Victor JAN DE LAGILLARDAIE – Membre du Bureau Politique du Parti de la France
Pas de Calais : trois chasseurs agressés par 60 migrants deux heures durant
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S’échapper un week-end dans le marais de Tardinghen (Pas de Calais) pour chasser les canards ne semblait pas une expédition extrêmement périlleuse à Stephen, 27 ans, Yoahn, 43 ans, et Adrien, 24 ans. Et pourtant, dans la nuit du 14 au 15 septembre, les trois chasseurs et le fils de Stephen âgé de trois ans ont été victimes d’une violente agression, selon La Voix du nord.
La nuit est déjà bien avancée quand les trois chasseurs ont aperçu des ombres dans les marais. Ils ont identifié des migrants et un zodiac, prêts à entamer une traversée risquée. Ils ont alors prévenu la gendarmerie. Quelques heures plus tard, une « soixantaine » de migrants, frustrés d’avoir été empêchés de traverser la Manche pour gagner le Royaume-Uni, ont retrouvé les trois hommes. L’un d’entre eux s’est confié à la Voix du Nord, expliquant qu’étant seuls dans les parages, les assaillants ont rapidement compris que le signalement ne pouvait provenir que des chasseurs, à l’affût dans leur hutte. Les agresseurs s’en sont d'abord pris aux véhicules, garés à proximité. Ils ont brisé les vitres et volé les effets personnels qui s’y trouvaient.
Les chasseurs témoignent de la haine dans les regards des migrants
Stephen, Yoahn, Adrien et l’enfant de trois ans - les chasseurs n'ont pu être contactés par BV - se sont retranchés dans leur abris : une cabane de chasse. Les assaillants les y ont suivis, armés de barres de fer, de couteaux et de hachettes. Ils ont brisé les fenêtres de la hutte pour tenter de les atteindre, sans succès. Les agresseurs ont alors ouverts les cages des canards appelants (des oiseaux dont les cris rassemblent leurs semblables, utilisés pour la chasse) et leur ont arraché la tête. Heureusement, la porte de leur abri a résisté à l’assaut violent jusqu’à l’arrivée des gendarmes qui ont réussi à escorter les trois hommes, sans blessures mais traumatisés. L’enfant présent n’a pas, semble-t-il, pris conscience de la gravité de la situation. Les chasseurs disent avoir vécu l’enfer et vu la mort approcher. La tension a régné pendant près de deux heures, avant l’intervention des gendarmes. Stephen avoue avoir tiré dans l'eau pour effrayer les assiégeants, mais le tir n'a pas eu l'effet escompté.
Dimanche matin, les victimes ont déposé plainte à la gendarmerie de Marquise pour violence avec armes et dégradations sur leur véhicules, révèle La Voix du Nord. Selon le major de la compagnie de gendarmerie, les investigations sont en cours. Il s’agirait d’un « fait particulier ». Le président de la Fédération nationale des chasseurs Willy Schraen ne partage pas cet avis : il estime que la sécurité des chasseurs est en danger, et pour cause. Selon lui, une dizaine de cas semblables a été recensée depuis le mois de juillet. Contacté, il n'a pas encore répondu à nos sollicitations.
« On est des humains avant tout »
« On a vu la haine des gens envers nous », témoigne l’une des victimes au micro de Europe 1. L’un des chasseurs précise leurs intentions : « On a vu des migrants et un zodiac. On a appelé la gendarmerie. On savaient qu'ils allaient risquer leur vie. On est humains avant tout. » Et pour cause, pendant cette même nuit de samedi à dimanche, huit migrants ont perdu la vie en mer en tentant de gagner l’Angleterre.
Raphaelle Claisse
Source : http://bvoltaire.fr
Von der Leyen obtient la peau de Breton : les Européistes s’entre-dévorent
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Que se passe-t-il à Bruxelles ? La démission de Thierry Breton de ses fonctions de commissaire européen chargé « du Marché intérieur, de la Politique industrielle, du Tourisme, du Numérique, de l’Audiovisuel, de la Défense et de l’Espace » et son remplacement par le très serviable macroniste Stéphane Séjourné pose quelques questions.
D’abord, celle de la position de Thierry Breton. Le Pdg romancier, devenu le symbole de la chape de plomb posée sur la liberté d’expression par l’Europe, était donc moins solide qu’elle en avait l’air. Le menaçant subissait lui-même des menaces. Un mot de sa lettre de démission laisse perplexe : il évoque la gouvernance « douteuse » d’Ursula von der Leyen. On comprend que, « le 24 juillet, Macron l’a désigné comme le candidat officiel de la France pour un second mandat au collège des commissaires ». Comme il prolongeait son mandat, la France pouvait se contenter de proposer un seul candidat, lui-même donc. L’assurance d’une reconduite paisible dans ce poste très influent.
La voix de Macron ne compte plus
Le 25 juillet, Macron confirme et propose comme convenu son ami Breton comme candidat pour un second mandat, publiquement. Mais voilà, quelques jours plus tard, dans la dernière période des négociations, explique Breton dans sa lettre, Von der Leyen demande à la France de retirer le nom du Français, « pour des raisons personnelles dont ils n’ont pas parlé directement », écrit toujours Breton. Diable ! Lesquelles ? Résultat, Breton fait sa valise : son ennemi juré Elon Musk, le propriétaire de X, peut sabler le champagne. Premier constat : « la voix du président de la République ne compte pas beaucoup », constate le député européen RN Jean-Paul Garraud joint par BV. Macron aura donc immédiatement ravalé sa superbe, repris sa décision et couché les pouces devant Von der Leyen. Grandeur de la France, qu’es-tu donc devenue ?
Il faut dire que, jusqu’au bout, avec une admirable application, Thierry Breton aura réussi à incarner le pire de l’Europe déconnectée, autoritaire et liberticide, menaçant les réseaux sociaux de sanctions financières prohibitives au cas où certains twittos sortiraient des clous imposés. Confiant à Facebook, X et consorts le soin de faire la police, et avec zèle. Séjourné enterrera-t-il cette machine à écraser les mots et les idées ? Rien n’est moins sûr…
L'Elysée Fort Chabrol
D'autres questions en disent long sur le fonctionnement de l’Europe et sur la pauvre peau de chagrin qu’est devenue la souveraineté française, par la volonté des élus représentants du peuple français. Un comble ! On s’étonne ainsi de voir nommé à ce poste majeur en Europe et particulièrement dangereux le très falot Stéphane Séjourné, éphémère ministre des Affaires étrangères marqué par l’aveu de ses difficultés de lecture. Séjourné n’a pas été porté à la Commission par le talent. Alors, à quoi ou à qui doit-il ce poste ?
Par ailleurs, « il semblerait que la nomination de Séjourné ait eu l’accord du Premier ministre Michel Barnier, avance Jean-Paul Garraud. Au delà de la personne de Séjourné, nommer un macroniste pur sucre pour représenter la France signifie que la politique du pays sera la même ». Comment la stratégie d'indépendance prônée par Barnier lors des débats pour la présidence LR en 2021 s'accommodera-t-elle d'un Séjourné au poster de Breton ?
Caparaçonné dans un Elysée qui prend peu à peu des allures de Fort Chabrol, le très européiste président français verrouille sans doute le dernier carré de son champ d’intervention, son domaine réservé et la passion d’une vie : l’Europe supranationale qu’il sert fidèlement depuis ses débuts en politique. Le voici sous haute surveillance de celle qu’il rêva de remplacer un jour : Von der Leyen est désormais embarquée dans les flots tumultueux qui agitent la barque du mondialisme et sa version régionale, l’Europe. Jean-Paul Garraud voit dans le départ soudain et emblématique de Thierry Breton « la fin du cycle maastrichtien », résultat de la poussée des droites patriotes dans tout l’Occident.
Quand Breton attaquait Ursula
C'est surtout l'histoire d'une basse vengeance. Déstabilisée par des frondes au sein même de son propre parti le PPE, Von der Leyen a bien subi les attaques de la droite patriote. Mais elle a aussi essuyé celles d’un certain… Thierry Breton. Le commissaire français au Marché intérieur s’était moqué des résultats électoraux de la présidente de la Commission au sein de son propre parti le PPE, en mars dernier, lors de sa désignation comme candidate. Il doutait ouvertement de sa légitimité pour un second mandat, comme le racontait notre ami Sirgant.
Car l’ambitieux Breton rêvait grand - pourquoi pas le fauteuil de Von der Leyen ? - et misait sur les succès de électoraux de Macron. Raté ! Il a du coup vendu un peu trop tôt la peau de l’Ursula : « Malgré ses qualités, Ursula von der Leyen est mise en minorité par son propre parti, écrivait-il le 7 mars dernier dans un tweet qu'il aura le temps de regretter. La vraie question, désormais : est-il possible de (re)confier la gestion de l’Europe au PPE pour cinq ans de plus, soit vingt-cinq ans d’affilée ? Le PPE lui-même ne semble pas croire en sa candidate », exécutait l’insolent commissaire. Il avait été rapidement recadré. « Von der Leyen n'a pas pardonné, explique à BV Fabrice Leggeri, ancien patron de Frontex devenu député européen RN, fin connaisseur des arcanes de l'UE. Affaibli en France après ses revers électoraux, Macron est du coup faible en Europe » Il n'aura pu soutenir Breton. Dans le clair-obscur du Babel européiste, les fauves supranationaux s’entre-dévorent. On attend maintenant la suite du spectacle.
Marc Baudriller
Source : http://bvoltaire.fr
Fête de L’Huma : les cent millions de morts du communisme ne gênent personne…
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Comme chaque année en ce week-end de septembre, toute la gauche française et bien au-delà, se retrouve à la fête de l’huma, pour festoyer sur des monceaux de cadavres, et raviver les pics des grands ancêtres.
LFI y tient aussi un stand, et son grand timonier, Jean-Luc Mélenchon, appelle ses troupes à un meeting. Fabien Roussel, le conducator du Nord, heureusement battu lors des dernières législatives, rameute ses militants. Or tout le monde sait que sans les subsides considérables des gouvernements successifs, il y a belle lurette que cette feuille de chou, soutien des totalitarismes et du wokisme, aurait cessé de paraître.
On me pose souvent la question : mais finalement le Parti communiste n’est plus une force de nuisance, pourquoi s’acharner encore contre lui ? Détrompons-nous, l’idée communiste est toujours particulièrement vivace en France, et il suffit de constater l’immense soutien médiatique et politique apporté à cette « fête » pour s’en persuader.
Il se trouve que je reviens d’un séjour dans les Balkans en partant de Budapest. Dans cette capitale si belle aujourd’hui, de cette Europe centrale qui a tant souffert du communisme, sur la place du Parlement, un bâtiment magnifique au demeurant, il se trouve un lieu de mémoire à la gloire de ceux qui à partir du 25 octobre 1956 se sont levés contre la tyrannie rouge, et il fallait avoir un très grand courage pour le faire.
Toujours à Budapest, on peut visiter, sur une grande avenue, le musée des totalitarisme, et les 50 années de communisme hongrois y tiennent une place prépondérante. Les photos des 2.000 victimes qui entre le 25 octobre et 4 novembre 1956 furent massacrées ornent des murs, sous un char soviétique qui rappelle l’implication directe de l’URSS dans ces tueries. Cet endroit mémoriel a été créé par Victor Orban en 2002.
Les hommes de la police politique communiste n’avaient pas hésité à tirer sur la foule qui s’était rassemblée pacifiquement. Néanmoins dans un premier temps, les leaders communistes hongrois s’étaient enfuis en URSS. Ils reviendront à partir du 4 novembre avec les sbires du KGB et les tanks de l’armée rouge, pour mieux martyriser leur peuple. Des milliers de morts, des milliers d’arrestations, près de 200 000 Hongrois qui vont fuir leur patrie, et ce dans l’indifférence coupable de l’Occident et notamment des USA, qui ne bougeront pas le petit doigt au nom de la coexistence pacifique.
On peut lire, dans le sous-sol dédié à la révolte de 1956, un fac-similé du torchon communiste de l’époque, France Nouvelle, titrant scandaleusement « Les atrocités commises en Hongrie par des contre-révolutionnaires » ! Honte à eux et à leurs successeurs.
Autre lieu de mémoire de la martyrologie communiste, c’est à Tirana capitale de l’Albanie qu’il se situe. Petit pays de montagne et de côtes découpées situé en face de l’Italie, cette contrée fut de 1944 à 1991 une sorte de Corée du Nord sous la direction génocidaire d’Enver Hodja, qui fut d’ailleurs étudiant à Paris. Un des pays communistes européens les plus fermés au monde, une prison à ciel ouvert, et ce en pleine Europe, à quelques kilomètres de chez nous finalement.
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Si vous allez à Tirana, sur la grande place centrale, en face de la belle cathédrale orthodoxe, se trouve un petit bâtiment de brique qui est en réalité un musée des horreurs. Dans ce lieu, sont exposés tous les moyens mis en place en 1944/1945 par la Segurimi, la police politique communiste. C’est dans ce bâtiment que la Gestapo ou la Stasi albanaise œuvrait.
Des instruments de torture, des moyens d’écoute pour espionner toute la population, des images de propagande, des cellules, bref tout l’aréopage des tortionnaires communistes. On y apprend que près de 15 % de la population était chargée d’espionner ses propres concitoyens. Les arrestations y furent massives et les exécutions aussi.
Mais de tout cela, de tous ces crimes du communisme, ni Fabien Roussel, ni Jean Luc Mélenchon ne parleront car ils ont toujours refusé d’apporter leur voix aux dénonciations des crimes communistes comme l’Holodomor ukrainien qui fit plus de 5 millions de victimes, génocide condamné à plusieurs reprises par le Parlement européen ou le Conseil de l’Europe.
Bien au contraire, et très régulièrement, des hommes politiques non communistes comme Édouard Philippe, qui veut devenir président de la République, ou encore Xavier Bertrand, leur apportent leur soutien, les dernières élections législatives l’ont encore démontré. Emmanuel Macron a aussi a encensé le communisme lors de la panthéonisation de Manouchian.
Comme l’avait écrit l’historien Marc Lazar, le communisme est toujours « une passion française » et les braises de cette idéologie mortifère sont « encore chaudes » dans notre pays. Elles sont même de plus en plus brûlantes.
Dans une déclaration à la Chambre des députés en 1997, interpellé par des parlementaires un peu plus courageux que d’autres, au moment de la parution du livre noir du communisme, le trotskiste alors Premier ministre Lionel Jospin avait prétendu que le PCF, son allié au gouvernement, avait changé. Mensonge d’État s’il en fut.
Non seulement le PCF n’a en rien renié son passé sanguinaire, mais désormais avec LFI et le NFP c’est toute la gauche française qui fait sienne cette histoire sanglante qui continue d’ailleurs en Corée du Nord, en Chine communiste, au Vietnam, au Laos, à Cuba et au Venezuela, deux contrées encensées par toutes les gauches françaises et notamment par Jean-Luc Mélenchon.
Amnésie du communisme, hypermnésie du nazisme comme aimait à le souligner Alain Besançon. Le nazisme a duré 13 ans, le communisme depuis 1917 a fait bien plus de morts, de déportés, et a dévasté des millions de personnes. Mais le PCF ou ses sympathisants continuent à pérorer sur toutes les chaînes de radio et de télévision. C’est ce paradoxe français qu’il faut en permanence dénoncer. Au surplus toute l’histoire du PCF n’est qu’une suite de trahisons, d’atteintes aux intérêts français, de manipulations comme je l’indique dans mon dernier ouvrage La désinformation autour du Parti communiste « français ».
Michel Festivi
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