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Le blog politique de Thomas JOLY

Rediffusion du Forum du Parti de la France du 20/09/24

21 Septembre 2024, 16:55pm

Publié par Thomas Joly

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« Emilia Pérez » : un film transgenre pour représenter la France aux Oscars

20 Septembre 2024, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Vous avez aimé Le Comte de Monte-Cristo, réalisé par Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière d’après le roman d'Alexandre Dumas ? Vous pensiez que ce film épique et populaire méritait bien quelques honneurs, et notamment celui de représenter la France aux prochains Oscars ? Vous allez être déçus. À la surprise générale, le CNC a fait un autre choix en vue de la cérémonie américaine qui se tiendra le 2 mars 2025 à Los Angeles. Exit la fresque vengeresse aux huit millions d’entrées ! C’est sur le drame musical Emilia Pérez de Jacques Audiard que le comité de sélection a jeté son dévolu.

Si vous faites partie des 67 millions de Français qui n’ont pas vu cette œuvre, la description qu’en a faite France Info vous sera d’une grande aide. « Emilia Pérez, c'est l'histoire d'un narcotrafiquant sanguinaire qui veut libérer la femme en lui. » En clair, c’est le récit de la « transition de genre » d’un criminel qui trouve la rédemption en même temps que son moi profond… Sur BV, Pierre Marcellesi avait exprimé ses réserves quant à ce film militant, relais des théories d’auto-affirmation chères aux mouvances transactivistes, et estimé que les critiques élogieuses reçues reflétaient moins la bonne foi que « l'engagement idéologique de leurs auteurs ».

Alors, certes, rien ne dit que l'académie américaine retiendra ce film dans sa dernière liste de nominations, mais il est permis de penser que la France a mis toutes les chances de son côté. Après avoir écarté, l’an dernier, le très féministe Anatomie d'une chute, le comité de sélection du CNC a eu à cœur, cette année, de rester dans les clous d’un politiquement correct très apprécié de l’autre côté de l’Atlantique. La thématique trans y est devenue incontournable, voire indispensable. Pour être cités aux Oscars, les longs-métrages doivent désormais employer devant et derrière la caméra des représentants de « communautés sous-représentées », notamment les LGBT. Ceci explique donc, peut être, cela.

Un film qui coche toutes les cases

Toujours plus conformiste, le Festival de Cannes n’avait d’ailleurs pas manqué de récompenser la comédie musicale queer de Jacques Audiard. Il avait même choisi de décerner le prix d’interprétation féminine à la trans espagnole Karla Sofía Gascón… Un trophée que l’intéressé.e avait immédiatement dédié à « toutes les personnes trans qui souffrent tant » lors d’un discours lacrymal à souhait.

Sur X, Marion Maréchal avait réagi à cette attribution pour le moins étonnante. « C’est donc un homme qui reçoit à Cannes le prix d’interprétation… féminine. Le progrès pour la gauche, c’est l’effacement des femmes et des mères. » Immédiatement, l’artiste ibérique avait porté plainte pour outrage sexiste. Pas moins de six associations LGBT avaient également annoncé saisir la Justice pour « injure à raison de l’identité de genre ». D’après leur avocat Me Étienne Deshoulières, « les propos de Marion Maréchal nient l’existence même des personnes transgenres, ainsi que les violences et les discriminations dont ces personnes sont victimes au quotidien ».

On ne voit pas bien en quoi le tweet de Marion Maréchal nie les souffrances de qui que ce soit, mais nul doute que ces procès en transphobie ne diminueront en rien les chances de succès du film Emilia Pérez à Hollywood. Bien au contraire.

Jean Kast

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Gouvernement Barnier : des mercenaires et des troisièmes couteaux sur un siège éjectable

20 Septembre 2024, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Gouvernement Barnier : des mercenaires et des troisièmes couteaux sur un siège éjectable

Après des semaines pour sortir un Premier Ministre du chapeau, des jours pour que celui-ci propose un gouvernement, voilà qu'il va encore falloir attendre de nouvelles palabres avec le Président de la République pour se mettre d'accord sur chaque Ministre ou Secrétaire d'État.

L'exécutif voudrait se foutre de la gueule des Français qu'il ne s'y prendrait pas autrement.

Pourtant, cet aréopage improbable de mercenaires et de troisièmes couteaux de sous-préfecture n'aura qu'une bien petite marge de manœuvre pour gouverner. Entre une extrême-gauche revancharde qui voudra faire tomber ce gouvernement à tout prix et un RN qui aura le pouvoir de l'abattre à tout moment, Barnier va sûrement devoir se contenter de gérer les affaires courantes.

Sauf qu'il va falloir faire voter le budget 2025 dans les semaines à venir... D'ici à ce que la France en faillite et en pleine crise institutionnelle soit mise sous tutelle par la Commission européenne et le FMI, il n'y a qu'un pas.

Si le Parti de la France souhaite bien sûr la fin de nos institutions obsolètes et agonisantes, c'est avant tout le personnel politique responsable de la situation actuelle qu'il faut balayer. Aucun redressement national ne sera possible avec les promoteurs du cosmopolitisme et du mondialisme.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Face au chaos, rejoins la véritable droite nationale !

19 Septembre 2024, 17:24pm

Publié par Thomas Joly

Face au chaos, rejoins la véritable droite nationale !
Face au chaos, rejoins la véritable droite nationale !

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Incitation au PV, réattribution des places des passagers : mais que fait la SNCF ?

19 Septembre 2024, 06:05am

Publié par Thomas Joly

La SNCF n’en finit plus de faire parler d’elle. En ce début d’année scolaire, la Société nationale des chemins de fer français engage réforme sur réforme, au détriment du confort et de l’intérêt de ses clients.

Depuis début septembre, de nouvelles règles sont en vigueur dans les TGV et les Intercités. L’une d’elles concerne les bagages. Les usagers emportant trop de bagages pourront désormais se voir infliger une amende « de 50 € minimum par bagage non conforme ou excédentaire (maximum 150 €) ». Si la limite de « deux bagages étiquetés aux dimensions maximales de 70 x 90 x 50 cm et un bagage à main étiqueté aux dimensions maximales de 40 x 30 x 15 cm » avait été mise en place en février dernier, jusqu’à présent, les voyageurs ne respectant pas la règle ne risquaient rien, puisque la société de chemins de fer avait promis « une période de tolérance ». Depuis le 16 septembre, elle est terminée. Une nouvelle ère s’est donc ouverte : celle du profit.

Contrôleurs commissionnés

La compagnie publique qui entend, maintenant, faire appliquer sa mesure à la lettre va, de fait, enregistrer des revenus supplémentaires. Cela va passer par la vente de places pour les vélos au tarif de 10 euros, par le service « Mes bagages », de livraison à domicile, dès 32 euros, mais aussi, et surtout, par des amendes. Les agents de contrôle de la SNCF sont, en effet, incités à dresser moults procès-verbaux. Pour s’assurer de leur efficacité, la compagnie ferroviaire a même décidé de leur accorder une prime de 10 % du montant encaissé auprès des contrevenants. À chaque contravention, les agents toucheront 5 euros en moyenne, selon le cas. La SNCF sait parler à ses employés, un peu moins à ses clients.

Dans un train, même bondé, rares sont ceux qui se plaignent qu’untel ou untel ait trop de valises. En revanche, ils sont nombreux à critiquer la compagnie publique et ses restrictions, comme la fin de l’accès au quai pour les accompagnants ou ses économies faites sur le dos de l’usager : disparition des chariots, suppression des poubelles, places de plus en plus étroites… Thibault, passager régulier de la ligne Marseille - Lyon, confie à BV : « Petit à petit, les trains perdent en confort. Les sièges sont plus étroits, les rangs plus serrés, les racks pour les bagages de moins en moins logeables… La seule chose qui a évolué dans le bon sens, c’est qu’un effort a été fait sur la propreté. Pour le reste, plus le temps passe et moins le train est un mode de transport agréable. »

Voyageurs sacrifiés

Autre nouveauté en vigueur depuis le 6 septembre 2024 et pouvant crisper les usagers : « La non-revendication d’une place réservée, dans les 15 minutes suivant le départ du train de la gare indiquée sur le titre de transport, pourra entraîner la perte de la réservation de la place réservée et, plus généralement, de toute place assise », comme indiqué dans les conditions générales de vente de la SNCF. Autrement dit, les voyageurs qui peinent à trouver leur place dans le train pourraient être contraints de rester debout tout le trajet s’ils n’arrivent pas à s’orienter correctement à temps. Quant à ceux qui voudraient se rendre en voiture-bar dès leur montée dans un TGV, ils devront prendre le risque de ne plus pouvoir quitter le wagon de restauration de tout le voyage. La question est : pourquoi ? Quel intérêt peut avoir la mise en place d’une telle règle ? La SNCF s’offre-t-elle ainsi la possibilité de revendre la place et, donc, de faire plus de bénéfices ? N’est-ce pas la porte ouverte aux conflits entre voyageurs ?

Malgré plusieurs tentatives, BV n’a pas pu obtenir de réponse de la part de la société de chemins de fer. Ce qui semble cependant assez certain est que ces nouvelles mesures ne vont en rien faciliter la vie des usagers du train. La SNCF a bien fait d’abandonner son slogan « À nous de vous faire préférer le train ». Cela dit, celui adopté en 2021, « SNCF. Pour nous tous », pourrait lui aussi être dépassé, tant la compagnie semble agir plus dans son intérêt que pour ses clients.

Sarah-Louise Guille

Source : http://bvoltaire.fr

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Communautarisme : Macron propose Séjourné en remplacement de Breton à la Commission européenne

18 Septembre 2024, 11:45am

Publié par Thomas Joly

Communautarisme : Macron propose Séjourné en remplacement de Breton à la Commission européenne

Emmanuel Macron a décidé de nommer Stéphane Séjourné, ex-ministre des affaires étrangères, en remplacement de Thierry Breton à la commission européenne.

Si l’on ne regrettera pas Thierry Breton, son égo surdimensionné et ses crises d’autorité ridicules vis-à-vis des GAFAM, on est en droit de questionner les motivations derrière la nomination de Séjourné à ce poste, qui semble plus tenir de la récompense pour 10 ans de fidélité au président-Jupiter que du choix technocratique, et n’est pas sans rappeler le choix, tout aussi discutable, de la nomination d’Attal à Matignon en janvier dernier… Le point commun étant peut-être leurs mœurs respectives.

Le bilan, sans éclats, de l’ancien occupant du Quai d’Orsay, parle de lui-même. Hormis de vagues gesticulations sur l’Ukraine et Israël, alliant promesses intenables et postures grandiloquentes, on lui doit un refroidissement encore accru des relations avec la sphère russo-asiatique, la priorité étant donnée à des questions sociétales marginales, sur le pragmatisme économique et géostratégique qu’implique normalement de telles fonctions. Gageons qu’il ne changera pas radicalement d’axe à la commission européenne.

En ajoutant à cela que l’intéressé semble avoir un niveau d’éloquence et de maîtrise du français approchant celui de Sébastien Delogu, il est difficile de voir autre chose dans cette manœuvre qu’un énième recasage, typique du jeu de chaises musicales pratiqué par la macronie depuis son arrivée aux affaires en 2017.

La plus grande imposture d’Emmanuel Macron aura finalement été de faire croire à la fin de la politique politicienne, et au retour du pragmatisme technocratique, alors qu’il n’aura eu de cesse de pratiquer le copinage, le népotisme, le clientélisme, et autres pratiques de petit chef de bande sans envergure une fois au pouvoir.

Victor JAN DE LAGILLARDAIE – Membre du Bureau Politique du Parti de la France

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Pas de Calais : trois chasseurs agressés par 60 migrants deux heures durant

17 Septembre 2024, 06:58am

Publié par Thomas Joly

S’échapper un week-end dans le marais de Tardinghen (Pas de Calais) pour chasser les canards ne semblait pas une expédition extrêmement périlleuse à Stephen, 27 ans, Yoahn, 43 ans, et Adrien, 24 ans. Et pourtant, dans la nuit du 14 au 15 septembre, les trois chasseurs et le fils de Stephen âgé de trois ans ont été victimes d’une violente agression, selon La Voix du nord.

La nuit est déjà bien avancée quand les trois chasseurs ont aperçu des ombres dans les marais. Ils ont identifié des migrants et un zodiac, prêts à entamer une traversée risquée. Ils ont alors prévenu la gendarmerie. Quelques heures plus tard, une « soixantaine » de migrants, frustrés d’avoir été empêchés de traverser la Manche pour gagner le Royaume-Uni, ont retrouvé les trois hommes. L’un d’entre eux s’est confié à la Voix du Nord, expliquant qu’étant seuls dans les parages, les assaillants ont rapidement compris que le signalement ne pouvait provenir que des chasseurs, à l’affût dans leur hutte. Les agresseurs s’en sont d'abord pris aux véhicules, garés à proximité. Ils ont brisé les vitres et volé les effets personnels qui s’y trouvaient.

Les chasseurs témoignent de la haine dans les regards des migrants

Stephen, Yoahn, Adrien et l’enfant de trois ans - les chasseurs n'ont pu être contactés par BV - se sont retranchés dans leur abris : une cabane de chasse. Les assaillants les y ont suivis, armés de barres de fer, de couteaux et de hachettes. Ils ont brisé les fenêtres de la hutte pour tenter de les atteindre, sans succès. Les agresseurs ont alors ouverts les cages des canards appelants (des oiseaux dont les cris rassemblent leurs semblables, utilisés pour la chasse) et leur ont arraché la tête. Heureusement, la porte de leur abri a résisté à l’assaut violent jusqu’à l’arrivée des gendarmes qui ont réussi à escorter les trois hommes, sans blessures mais traumatisés. L’enfant présent n’a pas, semble-t-il, pris conscience de la gravité de la situation. Les chasseurs disent avoir vécu l’enfer et vu la mort approcher. La tension a régné pendant près de deux heures, avant l’intervention des gendarmes. Stephen avoue avoir tiré dans l'eau pour effrayer les assiégeants, mais le tir n'a pas eu l'effet escompté.

Dimanche matin, les victimes ont déposé plainte à la gendarmerie de Marquise pour violence avec armes et dégradations sur leur véhicules, révèle La Voix du Nord. Selon le major de la compagnie de gendarmerie, les investigations sont en cours. Il s’agirait d’un « fait particulier ». Le président de la Fédération nationale des chasseurs Willy Schraen ne partage pas cet avis : il estime que la sécurité des chasseurs est en danger, et pour cause. Selon lui, une dizaine de cas semblables a été recensée depuis le mois de juillet. Contacté, il n'a pas encore répondu à nos sollicitations.

« On est des humains avant tout »

« On a vu la haine des gens envers nous », témoigne l’une des victimes au micro de Europe 1. L’un des chasseurs précise leurs intentions : « On a vu des migrants et un zodiac. On a appelé la gendarmerie. On savaient qu'ils allaient risquer leur vie. On est humains avant tout. » Et pour cause, pendant cette même nuit de samedi à dimanche, huit migrants ont perdu la vie en mer en tentant de gagner l’Angleterre.

Raphaelle Claisse

Source : http://bvoltaire.fr

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Von der Leyen obtient la peau de Breton : les Européistes s’entre-dévorent

17 Septembre 2024, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Que se passe-t-il à Bruxelles ? La démission de Thierry Breton de ses fonctions de commissaire européen chargé « du Marché intérieur, de la Politique industrielle, du Tourisme, du Numérique, de l’Audiovisuel, de la Défense et de l’Espace » et son remplacement par le très serviable macroniste Stéphane Séjourné pose quelques questions.

D’abord, celle de la position de Thierry Breton. Le Pdg romancier, devenu le symbole de la chape de plomb posée sur la liberté d’expression par l’Europe, était donc moins solide qu’elle en avait l’air. Le menaçant subissait lui-même des menaces. Un mot de sa lettre de démission laisse perplexe : il évoque la gouvernance « douteuse » d’Ursula von der Leyen. On comprend que, « le 24 juillet, Macron l’a désigné comme le candidat officiel de la France pour un second mandat au collège des commissaires ». Comme il prolongeait son mandat, la France pouvait se contenter de proposer un seul candidat, lui-même donc. L’assurance d’une reconduite paisible dans ce poste très influent.

La voix de Macron ne compte plus

Le 25 juillet, Macron confirme et propose comme convenu son ami Breton comme candidat pour un second mandat, publiquement. Mais voilà, quelques jours plus tard, dans la dernière période des négociations, explique Breton dans sa lettre, Von der Leyen demande à la France de retirer le nom du Français, « pour des raisons personnelles dont ils n’ont pas parlé directement », écrit toujours Breton. Diable ! Lesquelles ? Résultat, Breton fait sa valise : son ennemi juré Elon Musk, le propriétaire de X, peut sabler le champagne. Premier constat : « la voix du président de la République ne compte pas beaucoup », constate le député européen RN Jean-Paul Garraud joint par BV. Macron aura donc immédiatement ravalé sa superbe, repris sa décision et couché les pouces devant Von der Leyen. Grandeur de la France, qu’es-tu donc devenue ?

Il faut dire que, jusqu’au bout, avec une admirable application, Thierry Breton aura réussi à incarner le pire de l’Europe déconnectée, autoritaire et liberticide, menaçant les réseaux sociaux de sanctions financières prohibitives au cas où certains twittos sortiraient des clous imposés. Confiant à Facebook, X et consorts le soin de faire la police, et avec zèle. Séjourné enterrera-t-il cette machine à écraser les mots et les idées ? Rien n’est moins sûr…

L'Elysée Fort Chabrol

D'autres questions en disent long sur le fonctionnement de l’Europe et sur la pauvre peau de chagrin qu’est devenue la souveraineté française, par la volonté des élus représentants du peuple français. Un comble ! On s’étonne ainsi de voir nommé à ce poste majeur en Europe et particulièrement dangereux le très falot Stéphane Séjourné, éphémère ministre des Affaires étrangères marqué par l’aveu de ses difficultés de lecture. Séjourné n’a pas été porté à la Commission par le talent. Alors, à quoi ou à qui doit-il ce poste ?

Par ailleurs, « il semblerait que la nomination de Séjourné ait eu l’accord du Premier ministre Michel Barnier, avance Jean-Paul Garraud. Au delà de la personne de Séjourné, nommer un macroniste pur sucre pour représenter la France signifie que la politique du pays sera la même ». Comment la stratégie d'indépendance prônée par Barnier lors des débats pour la présidence LR en 2021 s'accommodera-t-elle d'un Séjourné au poster de Breton ?

Caparaçonné dans un Elysée qui prend peu à peu des allures de Fort Chabrol, le très européiste président français verrouille sans doute le dernier carré de son champ d’intervention, son domaine réservé et la passion d’une vie : l’Europe supranationale qu’il sert fidèlement depuis ses débuts en politique. Le voici sous haute surveillance de celle qu’il rêva de remplacer un jour : Von der Leyen est désormais embarquée dans les flots tumultueux qui agitent la barque du mondialisme et sa version régionale, l’Europe. Jean-Paul Garraud voit dans le départ soudain et emblématique de Thierry Breton « la fin du cycle maastrichtien », résultat de la poussée des droites patriotes dans tout l’Occident.

Quand Breton attaquait Ursula

C'est surtout l'histoire d'une basse vengeance. Déstabilisée par des frondes au sein même de son propre parti le PPE, Von der Leyen a bien subi les attaques de la droite patriote. Mais elle a aussi essuyé celles d’un certain… Thierry Breton. Le commissaire français au Marché intérieur s’était moqué des résultats électoraux de la présidente de la Commission au sein de son propre parti le PPE, en mars dernier, lors de sa désignation comme candidate. Il doutait ouvertement de sa légitimité pour un second mandat, comme le racontait notre ami Sirgant.

Car l’ambitieux Breton rêvait grand - pourquoi pas le fauteuil de Von der Leyen ? - et misait sur les succès de électoraux de Macron. Raté ! Il a du coup vendu un peu trop tôt la peau de l’Ursula : « Malgré ses qualités, Ursula von der Leyen est mise en minorité par son propre parti, écrivait-il le 7 mars dernier dans un tweet qu'il aura le temps de regretter. La vraie question, désormais : est-il possible de (re)confier la gestion de l’Europe au PPE pour cinq ans de plus, soit vingt-cinq ans d’affilée ? Le PPE lui-même ne semble pas croire en sa candidate », exécutait l’insolent commissaire. Il avait été rapidement recadré. « Von der Leyen n'a pas pardonné, explique à BV Fabrice Leggeri, ancien patron de Frontex devenu député européen RN, fin connaisseur des arcanes de l'UE. Affaibli en France après ses revers électoraux, Macron est du coup faible en Europe » Il n'aura pu soutenir Breton. Dans le clair-obscur du Babel européiste, les fauves supranationaux s’entre-dévorent. On attend maintenant la suite du spectacle.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Fête de L’Huma : les cent millions de morts du communisme ne gênent personne…

16 Septembre 2024, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Comme chaque année en ce week-end de septembre, toute la gauche française et bien au-delà, se retrouve à la fête de l’huma, pour festoyer sur des monceaux de cadavres, et raviver les pics des grands ancêtres.

LFI y tient aussi un stand, et son grand timonier, Jean-Luc Mélenchon, appelle ses troupes à un meeting. Fabien Roussel, le conducator du Nord, heureusement battu lors des dernières législatives, rameute ses militants. Or tout le monde sait que sans les subsides considérables des gouvernements successifs, il y a belle lurette que cette feuille de chou, soutien des totalitarismes et du wokisme, aurait cessé de paraître.

On me pose souvent la question : mais finalement le Parti communiste n’est plus une force de nuisance, pourquoi s’acharner encore contre lui ? Détrompons-nous, l’idée communiste est toujours particulièrement vivace en France, et il suffit de constater l’immense soutien médiatique et politique apporté à cette « fête » pour s’en persuader.

Il se trouve que je reviens d’un séjour dans les Balkans en partant de Budapest. Dans cette capitale si belle aujourd’hui, de cette Europe centrale qui a tant souffert du communisme, sur la place du Parlement, un bâtiment magnifique au demeurant, il se trouve un lieu de mémoire à la gloire de ceux qui à partir du 25 octobre 1956 se sont levés contre la tyrannie rouge, et il fallait avoir un très grand courage pour le faire.

Toujours à Budapest, on peut visiter, sur une grande avenue, le musée des totalitarisme, et les 50 années de communisme hongrois y tiennent une place prépondérante. Les photos des 2.000 victimes qui entre le 25 octobre et 4 novembre 1956 furent massacrées ornent des murs, sous un char soviétique qui rappelle l’implication directe de l’URSS dans ces tueries. Cet endroit mémoriel a été créé par Victor Orban en 2002.

Les hommes de la police politique communiste n’avaient pas hésité à tirer sur la foule qui s’était rassemblée pacifiquement. Néanmoins dans un premier temps, les leaders communistes hongrois s’étaient enfuis en URSS. Ils reviendront à partir du 4 novembre avec les sbires du KGB et les tanks de l’armée rouge, pour mieux martyriser leur peuple. Des milliers de morts, des milliers d’arrestations, près de 200 000 Hongrois qui vont fuir leur patrie, et ce dans l’indifférence coupable de l’Occident et notamment des USA, qui ne bougeront pas le petit doigt au nom de la coexistence pacifique.

On peut lire, dans le sous-sol dédié à la révolte de 1956, un fac-similé du torchon communiste de l’époque, France Nouvelle, titrant scandaleusement « Les atrocités commises en Hongrie par des contre-révolutionnaires » ! Honte à eux et à leurs successeurs.

Autre lieu de mémoire de la martyrologie communiste, c’est à Tirana capitale de l’Albanie qu’il se situe. Petit pays de montagne et de côtes découpées situé en face de l’Italie, cette contrée fut de 1944 à 1991 une sorte de Corée du Nord sous la direction génocidaire d’Enver Hodja,  qui fut d’ailleurs étudiant à Paris. Un des pays communistes européens les plus fermés au monde, une prison à ciel ouvert, et ce en pleine Europe, à quelques kilomètres de chez nous finalement.

Si vous allez à Tirana, sur la grande place centrale, en face de la belle cathédrale orthodoxe, se trouve un petit bâtiment de brique qui est en réalité un musée des horreurs. Dans ce lieu, sont exposés tous les moyens mis en place en 1944/1945 par la Segurimi, la police politique communiste. C’est dans ce bâtiment que la Gestapo ou la Stasi albanaise œuvrait.

Des instruments de torture, des moyens d’écoute pour espionner toute la population, des images de propagande, des cellules, bref tout l’aréopage des tortionnaires communistes. On y apprend que près de 15 % de la population était chargée d’espionner ses propres concitoyens. Les arrestations y furent massives et les exécutions aussi.

Mais de tout cela, de tous ces crimes du communisme, ni Fabien Roussel, ni Jean Luc Mélenchon ne parleront car ils ont toujours refusé d’apporter leur voix aux dénonciations des crimes communistes comme l’Holodomor ukrainien qui fit plus de 5 millions de victimes, génocide condamné à plusieurs reprises par le Parlement européen ou le Conseil de l’Europe.

Bien au contraire, et très régulièrement, des hommes politiques non communistes comme Édouard Philippe, qui veut devenir président de la République, ou encore Xavier Bertrand, leur apportent leur soutien, les dernières élections législatives l’ont encore démontré. Emmanuel Macron a aussi a encensé le communisme lors de la panthéonisation de Manouchian.

Comme l’avait écrit l’historien Marc Lazar, le communisme est toujours « une passion française » et les braises de cette idéologie mortifère sont « encore chaudes » dans notre pays. Elles sont même de plus en plus brûlantes.

Dans une déclaration à la Chambre des députés en 1997, interpellé par des parlementaires un peu plus courageux que d’autres, au moment de la parution du livre noir du communisme, le trotskiste alors Premier ministre Lionel Jospin avait prétendu que le PCF, son allié au gouvernement, avait changé. Mensonge d’État s’il en fut.

Non seulement le PCF n’a en rien renié son passé sanguinaire, mais désormais avec LFI et le NFP c’est toute la gauche française qui fait sienne cette histoire sanglante qui continue d’ailleurs en Corée du Nord, en Chine communiste, au Vietnam, au Laos, à Cuba et au Venezuela, deux contrées encensées par toutes les gauches françaises et notamment par Jean-Luc Mélenchon.

Amnésie du communisme, hypermnésie du nazisme comme aimait à le souligner Alain Besançon. Le nazisme a duré 13 ans, le communisme depuis 1917 a fait bien plus de morts, de déportés, et a dévasté des millions de personnes. Mais le PCF ou ses sympathisants continuent à pérorer sur toutes les chaînes de radio et de télévision. C’est ce paradoxe français qu’il faut en permanence dénoncer. Au surplus toute l’histoire du PCF n’est qu’une suite de trahisons, d’atteintes aux intérêts français, de manipulations comme je l’indique dans mon dernier ouvrage La désinformation autour du Parti communiste « français ».

Michel Festivi

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Nouvelle tentative d'assassinat contre Donald Trump !

16 Septembre 2024, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Nouvelle tentative d'assassinat contre Donald Trump !

Nouvelle tentative d'assassinat contre Donald Trump alors qu'il jouait au golf en Floride. L'auteur, qui a été interpellé, est évidemment un sale gauchiste.

Que n'entendrait-on pas si c'était la déesse des médias, Kamala Harris, que des partisans de Trump auraient, par deux fois, tenté d'éliminer...

Le Parti de la France apporte tout son soutien à Donald Trump et souhaite ardemment sa victoire en novembre prochain, pour le bien de l'Amérique et du monde entier.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Rediffusion du Forum du Parti de la France du 13/09/24

14 Septembre 2024, 20:33pm

Publié par Thomas Joly

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Délire climatologique : Le Parisien et Météo France contestent la vague de froid

13 Septembre 2024, 19:03pm

Publié par Thomas Joly

Face aux températures en très forte baisse, un organe de presse alerte la population : « Non, la France ne subit pas de vague de froid cette semaine ». Révoltée par la descente du mercure dans le thermomètre, la rédaction du Parisien a décidé d'informer ses lecteurs qu'ils pouvaient ressortir les bermudas. Un froid polaire, en plein mois de septembre ? Non. C'est l'hiver indien. Tant qu'un ours blanc n'aura pas été vu place de la Concorde, le quotidien poursuivra son combat. La source de cette annonce qui a relancé les ventes de bikini pure laine provient de Météo France. Les mots ont leur importance. Selon les spécialistes maison, nous sommes actuellement à 10 °C au-dessus de la limite permettant de parler de « vague ». Eh bien, n'en parlons pas. Nous dirons que... Ah, on ne sait comment définir cette arrivée massive de moins chaud sur le pays... Les Français attendent du Parisien qu'il publie la liste des mots ad hoc : « Vaguelette » ? « Clapotis » ? Clapotis de froid polaire sur la France. Bof. « Votre titre est très moyen, mon vieux ! »

Météo France est formel. « Parmi les critères, l'indicateur thermique national doit passer au moins une fois sous -2 °C. » Au-dessus de cette valeur, il convient de parler d'un réchauffement en phase de ralentissement. En conséquence de quoi, devant toute personne se plaignant de la chute des températures, nous lancerons ce « NON » péremptoire cher aux deux institutions. Il suffit ! « Votre réalisme me glace. » C'est une vague de climato-scepticisme qui envahit la France. Cette fois, le mot convient. C'est une contagion qui fait froid dans le dos de Sandrine Rousseau et Marine Tondelier, réunies toutes deux autour du poêle. Les Verts en grelottent d'effroi. Y a plus de saison. S'il gèle alors que des vacanciers sont encore à la plage, elles s'inscriront aux « Réchauffistes anonymes ». Un cercle d'entraide destiné à aider le militant à sortir de son addiction aux canicules. Déjà les cartes de France Télévisions sont passées de rouge incandescent à rose foncé. Une amorce de désaccoutumance se profile. Seules, ici et là, quelques poches de résistance tentent de couper le cheveu en quatre. Un coiffeur propose « minivague ». Moins 15 % le mercredi.

Dernière minute : les adeptes du « pas de vague » dans l'Éducation nationale se joignent au mouvement. Contre vents et marées qui n'existent pas, ils diffuseront la bonne parole. Le « non » fatidique, le « non couperet » qu'ils manipuleront avec sang-froid. L'unique survivance d'une baisse de température.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Insécurité dans les transports : les auteurs sont quasiment tous étrangers

13 Septembre 2024, 06:13am

Publié par Thomas Joly

« Le saviez-vous ? Dans les transports en commun, les étrangers représentent 91 % des mis en cause pour vols en Île-de-France, et 83 % sur la France entière », révèle Marc Vanguard, analyste de données, dont les études statistiques, qui portent sur la démographie, l’immigration et l’insécurité – sujets des plus clivants -, sont de plus en plus plébiscitées par les citoyens, journalistes, parlementaires et hommes politiques français. Des données dénuées de tout soupçon, puisque les chiffres proviennent d’une étude menée par le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SMSI), directement rattaché au ministère de l’Intérieur. Une radioscopie officielle, publiée par communiqué de presse ce mercredi 11 septembre.

« Un phénomène particulièrement francilien »

L'étude ministérielle révèle ainsi que « les services de police et de gendarmerie ont enregistré (en 2023) près de 118.440 victimes de vols et de violences dans les transports en commun ». Ce sont les vols sans violence, qui « constituent l’atteinte la plus caractéristique de la délinquance enregistrée dans les transports en commun », révèle le rapport. Des chiffres cependant bien en deçà de la réalité, puisque seulement 31 % des victimes de vols dans les transports en commun déposent plainte.

Parmi les régions les plus touchées par l’insécurité dans les transports en commun, l’Île-de-France, figure en haut du panier, avec 72.318 victimes enregistrées (Interstats Info Rapide n° 42, septembre 2024 p.6). La Métropole du Grand Paris (10 % de la population nationale) « enregistre plus de la moitié » des victimes de vols et de violences dans les transports en commun (64.958 victimes enregistrées). Mais le phénomène touche aussi plus largement « les 22 métropoles (29 % de la population nationale), [qui] enregistrent à elles seules 80 % des victimes ».

Une surreprésentation bien particulière

Le profil des agresseurs, pour sa part, est essentiellement masculin : « 87 % des mis en cause sont des hommes, soit presque autant que dans les autres lieux [hors transports en commun] pour les mêmes atteintes (85 %) » (ibid, p. 2). Concernant les violences sexuelles, 99 % des agressions sont le fait d’hommes quand 91 % des victimes sont des femmes ; 86 % d'auteurs mâles s’agissant des vols avec ou sans violence et 85 % pour les agressions.

Parmi les auteurs, souligne l’étude, « 24 % sont identifiés comme mineurs et plus de la moitié sont enregistrés comme étrangers (52 %), deux caractéristiques spécifiques aux transports en commun ». L'un des facteurs explicatifs ? L’existence de filières de criminalité organisée, qui exploitent notamment les mineurs isolés de manière assidue. Ainsi, en Île-de-France, les étrangers représentent une part considérable des mis en cause pour vols et violences dans les transports : « vol : 91 % ; violences sexuelles : 60 % ; agressions : 45 % ». Parmi les nationalités étrangères recensées, Marc Vanguard constate une spécificité propre à chacune. « Concernant les vols, on observe une surreprésentation complètement hors normes des étrangers maghrébins […] Alors qu’ils ne représentent que 2 % de la population nationale, ils représentent 51 % des mis en cause pour vols dans les transports en commun en France » (contre 10 % s’agissant des ressortissant de l’Union européenne).

« Pour les agressions, la surreprésentation des Maghrébins (13 %) est aussi très marquée, mais elle est égalée par celle des étrangers subsahariens (11 %) » . Dans les violences sexuelles, ce sont les auteurs d’origine africaine (16 % de Maghrébins, 12 % d’Africains hors Maghreb) et asiatique (9 %) qui sont surreprésentés. Alors que les vols et violences dans les transports ont diminué de 11 % par rapport à 2002, le nombre de violences sexuelles déclarées dans les transports en commun français, elle, explose. Depuis 2016, le nombre de plaintes déposées a augmenté de 75 %.

Un phénomène plus largement européen 

Une « spécificité des délits et des crimes selon les nationalités » qui n’est pas exclusivement française : le même phénomène prévaut également en Allemagne ainsi qu’en Italie. « Que ce soit en France, en Allemagne ou en Italie, le constat est le même », avance l’analyste des donnés : « étrangers maghrébins très surreprésentés dans les vols ; étrangers afghans/pakistanais très surreprésentés dans les violences sexuelles ».

Cependant, un déséquilibre - sensible - entre nationalités des auteurs et des victimes apparaît. Notamment concernant les violences sexuelles dans les transports en Île-de-France : 60 % des mis en cause sont étrangers, contre 84 % des victimes qui, elles, sont françaises.

Pour Marc Vanguard, ces chiffres, alarmants, interrogent « sur les critères de sélection de nos flux migratoires ». L'ancien commissaire européen et nouveau Premier ministre français, Michel Barnier, qui proposait un moratoire sur l'immigration pourrait sans doute charger le ministre de l'Intérieur de durcir le ton. Si tant est que les actes suivent les paroles et que les instances européennes plient face à la volonté française de reprendre le contrôle de sa politique migratoire...

Anna Morel

Source : http://bvoltaire.fr

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Un sous-Nutella algérien : les médias en transe

12 Septembre 2024, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Les Français en raffolent. Ou, du moins, certains d’entre eux. Depuis l’été dernier, la pâte à tartiner algérienne El Mordjene fait fureur dans les quartiers à forte population d’origine immigrée. Il a suffi que quelques créateurs de contenus sur TikTok postent des vidéos de dégustation pour faire décoller les ventes. La précieuse denrée est désormais en rupture de stock un peu partout dans le pays, victime de son succès.

Un vif intérêt journalistique

Le produit est cher (8,50 euros le pot de 700 g), sa composition comparable à d'autres pâtes à tartiner (plus de 50 % de sucre, présence élevée d'acides gras saturés), son goût tout sauf original (très inspiré du Kinder Bueno™), mais la demande est là. Tout comme l’intérêt des médias. Impossible d’être passé à côté de la fameuse pâte à tartiner maghrébine. Elle est sur toutes les antennes, ou presque. Afin de mieux comprendre le phénomène, Le Parisien s’est rendu dans un magasin du Val-de-Marne où les gourmands affluent, prêts à parcourir de longs kilomètres afin de s’approvisionner. « Depuis juin, le téléphone sonne tous les jours. 99 % des appels, c’est pour ça », explique un employé du magasin. Les clients confirment au micro du journaliste : « J’ai fini le travail et j’ai parti direct pour prendre deux pots pour mes enfants », déclare Samir.

La mixture, élue produit de l’année par les consommateurs algériens en 2022, 2023 et 2024, a également été mise à l’honneur sur RMC et BFM TV. « Hmmm c’est super bon ! », pouvait-on entendre à l’antenne de la chaîne info, mardi matin. La publicité pour la malbouffe est-elle désormais autorisée sous prétexte qu’elle vient de l’étranger ?

L’habituelle promotion des cultures étrangères

Les Algériens eux-mêmes n’en croient pas leurs yeux. Certains évoquent, sur les réseaux sociaux, cette folle promotion et s’en félicitent. « Je sais pas si vous vous rendez compte du soft power qu’on est en train de faire, en ce moment ? Une marque algérienne avec le logo d’une femme en tenue traditionnelle algérienne en pleine matinale de la chaîne de news #1 en France… »

La symbolique est forte, en effet. Sur l’emballage du produit figure une femme portant « el haik », un vêtement « qui était très important pendant la guerre de libération de l’Algérie », nous dit-on. Nos médias feraient donc indirectement la promotion d’un mouvement « de libération » qui a causé la mort d’innombrables Français ? Et pourquoi pas envoyer un de nos ministres fleurir la tombe des soldats du FLN, tant qu’on y est ? Ah non… ça, c’est déjà fait.

Cet épisode n’a hélas rien de nouveau. Il s’inscrit dans un grand mouvement de mise en avant des mœurs et coutumes des populations immigrées. Plutôt que de faciliter leur intégration, on les enferme dans leurs cultures d’origine, on célèbre leurs spécificités et on invite la population générale à s’y assimiler. Il y avait le rap, le « street wear », le « street art », le voile, le halal, la langue arabe, le français « affriqué »… il y a désormais, aussi, la pâte à tartiner.

Jean Kast

Source : http://bvoltaire.fr

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