Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Rappel : dimanche, votez contre le Grand Remplacement !
Débat Trump-Biden : le naufrage de « Joe le sénile »
La nuit dernière, les Américains ont assisté au naufrage de Joe Biden - malgré sûrement un surdopage par les médecins de la Maison Blanche - face à Donald Trump dans le premier débat télévisé de l'élection présidentielle. Au point que Trump lui a demandé de passer un test cognitif.
Même les médias démocrates américains et la presse internationale avouent, la mort dans l'âme, que Biden a été désastreux. Leur champion est un vieillard sénile et, sauf surprise de dernière minute, il va offrir la victoire en novembre à son adversaire ; ça ne fait plus guère de doute.
« Israël-Palestine : la mort aux trousses ! », le nouvel ouvrage de Jean-Claude Rolinat
Entretien avec Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau politique du Parti de la France, qui vient de publier aux éditions Dualpha « Israël-Palestine : La mort aux trousses ! »
Pourquoi ce titre ?
Compte tenu du nombre de livres qui ont été publiés sur les différents conflits israélo-arabes, il me fallait trouver un titre original qui fasse appel à la mémoire ; c’est, évidemment, un clin d’œil à la dramaturgie « hitchcockienne » …
Justement, de nombreux livres traitent de ce problème. Alors, un ouvrage de plus, un ouvrage de trop ?
Un certain maréchal de France disait que « Les Français ont la mémoire courte ». Alors, certes, c’est un livre de plus, car j’aborde des épisodes oubliés et fais appel à l’histoire pour expliquer la tragédie du jour. Mais dans le conflit israélo-palestinien plus qu’aucun conflit, il faut appeler l’histoire à « la barre des témoins ». Les faits, rien que les faits d’abord et l’analyse ensuite. Bons points et mauvaises notes étant distribués en constat et non sous l’émotion ! C’est à ce titre que mon livre apporte quelque chose de nouveau dans le débat actuel.
Que pensez-vous des manifestations estudiantines en faveur de Gaza ?
Israël, dans cette guerre asymétrique que lui livre le Hamas, a perdu la guerre des images. L’ampleur des destructions, les linceuls qui s’accumulent sous l’effet des bombes israéliennes, annulent l’effet des images du terrifiant massacre du 7 octobre 2023 diffusées avec parcimonie. Le fait qu’environ 1 200 Israéliens, pour la plupart des civils, femmes et enfants compris, aient été assassinés dans des conditions abominables, est quasiment oublié. Seul le problème des otages rappelle « qu’il s’est (tout de même) passé quelque chose l’année dernière en Israël » … On s’explique mal la pudeur de cet État qui s’est interdit de révéler au monde la réalité crue de clichés insoutenables. Ceci lui a grandement nui. La France, comme le Portugal, dans les guerres d’indépendance de leur empire colonial, n’avaient pas hésité, à juste titre, à montrer la barbarie, la sauvagerie de leurs ennemis. Des jeunes, sensibles, perméables aux manipulations, ne connaissant rien pour la plupart à la genèse de cette nouvelle « guerre de (presque) cent ans », sont tombés dans le panneau et, tel un troupeau bêlant, ont suivi les mauvais bergers de l’extrême gauche.
Vous pensez qu’Israël est tombé dans un piège ?
Incontestablement ! Le Hamas a bien tricoté son affaire. D’abord, il massacre, ensuite, il capture des otages. Il attire alors tout naturellement la foudre de Tsahal sur des civils désarmés au milieu desquels il se protège, tandis qu’il fait chanter le gouvernement de Jérusalem, déjà sous la pression des familles des otages. Cruel dilemme pour Benyamin Netanyahou et son cabinet de guerre : négocier et ne rien faire militairement, c’est faire preuve de faiblesse et renoncer à éradiquer un implacable ennemi qui veut sa disparition. Agir, c’est prendre le risque de tuer les otages et de massacrer des innocents qui sont, en quelque sorte, pris entre deux feux.
Comment en est-on arrivé là ?
C’est une longue histoire qui remonte à la nuit des temps. Reconstitué après vingt siècles d’absence, l’État juif en Palestine apparaît comme une pièce rapportée dans une région qui ne l’a jamais accepté. (Encore que quelques pays arabes, désormais, ont des relations diplomatiques avec lui : l’Égypte, la Jordanie, le Maroc, le Soudan, Bahrein et les Émirats, ce qui n’est pas rien). Estimant que, malgré le fameux « bien vivre ensemble », des communautés aussi différentes que la juive et l’arabe ne pouvaient cohabiter dans un État unique, l’ONU en 1947, avait adopté un plan de partage assez équilibré, tenant compte de la répartition des populations. Bien malencontreusement pour eux, les Arabes de Palestine, encouragés par leurs frères des pays voisins, ont refusé ce modus vivendi.
On connaît la suite : guerre d’indépendance de 1948, conflit du canal de Suez de 1956, « Guerre des six jours » de 1967, « Guerre du Kippour » de 1973, etc. et bien entendu, les implantations illégales de colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés…
Tsahal, l’armée de défense d’Israël, a permis à son peuple de survivre dans un environnement hostile. Mais qu’en sera-t-il demain si l’Alya – littéralement « la montée » des Juifs vers Israël, leur migration –, s’essouffle et assèche sa population ? Car la démographie est une arme de guerre redoutable. Or les ventres des femmes arabes de Palestine sont, justement, plus prolifiques que ceux des épouses juives, fussent-elles séfarades orthodoxes. Israël peut bien dominer stratégiquement la région, grâce à sa suprématie nucléaire – qui peut être contestée par un Iran chiite très belliciste –, il ne pourra jamais mettre un gendarme derrière chaque musulman de Palestine, fut-il l’un de ces nombreux Arabes israéliens qui sont chez eux, en Israël même.
Il y a deux peuples sur une même terre. Alors, un peuple de trop ?
Pas forcément. Les deux ont leur légitimité, la Terre sainte ayant été sous diverses souverainetés, juive, romaine, croisée – cette dernière, pour à peine deux siècles –, turque et britannique. Le philosophe Michel Onfray a proposé lors d’une émission sur la chaîne CNews, une « Fédération arabo-juive ». Ça ne tient pas la route ! Qui dit État fédéral, dit, forcément, gouvernement central pour les compétences fédérales. Vous imaginez, vous, Ismaël Haniyeh, le chef du Hamas à qui Israël a tué une partie de sa famille à Gaza, cohabiter à la même table avec Benjamin Netanyahou ?
La solution « à deux États » ?
Il faut, certes, créer un « espace politique » pour les Arabes de Palestine au sens large du terme, mais la défaite de l’une ou l’autre des deux parties est totalement inenvisageable ! La solution à « deux États » est, oui, envisageable et c’est une piste que nous étudions, mais ce n’est pas la seule. Le lecteur en découvrira d’autres…
Ce n’est donc pas « sans issue » ?
Le pire n’est jamais certain. Il y aurait des possibilités de compromis. Nous en évoquons.
Propos recueillis par Fabrice Dutilleul.
Israël-Palestine : La mort aux trousses !, Jean-Claude Rolinat, éditions Dualpha, 290 pages, 35 euros, nombreuses illustrations. Pour commander ce livre, cliquez ici.
La candidature parasite de Louis-Joseph Gannat en Meurthe-et-Moselle
Profitant de la précipitation et de la confusion de ces élections législatives anticipées, Louis-Joseph Gannat, résidant en Mayenne, est parvenu, en utilisant le nom de son épouse « Pécher », à obtenir l'investiture du LR version Éric Ciotti dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle. Mais la supercherie a vite été découverte par la presse de gauche et son investiture lui a été retirée tant par Éric Ciotti que par son allié RN en raison de son passif trop sulfureux à leur goût.
Or, dans cette circonscription, le Lorrain Pierre-Nicolas Nups est le candidat du Parti de la France et du rassemblement de la droite nationale. Comme la presse locale, il a tenté en vain de joindre Louis-Joseph Gannat de ne pas s'entêter à maintenir sa candidature tout en utilisant abusivement des bulletins de vote avec le logo des Amis d'Éric Ciotti et du Rassemblement National qui l'ont désavoué.
Très lâchement, Louis-Joseph Gannat a ignoré tous les appels d'un camarade nationaliste et espère, sans avoir mis un pied dans la circonscription ni répondu à la moindre sollicitation médiatique, soit naïvement être élu, soit au minimum tromper 5 % d'électeurs afin de se faire rembourser d'imaginaires frais de campagne que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques fera bien de scruter à la loupe le cas échéant.
Au vu de la médiatisation nationale et massive de la candidature de Pierre-Nicolas Nups grâce à l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs » et de chances réelles pour lui de remporter l'élection face au minable député socialiste sortant, tout nationaliste sincère retirerait ses bulletins de vote foireux mais il ne semble pas que ce soit l'option choisie par Monsieur Louis-Joseph Gannat-Pécher.
En raison de cet acharnement à fausser cette élection (mais peut-être Monsieur Gannat a-t-il été sollicité pour cela ?), les électeurs de la circonscription risquent de se faire voler l'élection et empêcher d'envoyer un député de droite nationale non-reniée à l'Assemblée à cause d'un candidat-parasite qui va offrir la réélection au député gauchiste sortant.
« Donnons un avenir aux enfants blancs » : Pierre-Nicolas Nups sur France 3 Lorraine
Rediffusion du Forum du Parti de la France du 21/06/24
Afrique du Sud : l'ANC broie du noir... mais sauve la mise !
/image%2F0931529%2F20240623%2Fob_a021a7_rolinat-afs.png)
Avec le scénario ubuesque de la dissolution et la préparation des élections législatives françaises, le renouvellement de la chambre sud-africaine est passé assez inaperçu dans l’actualité. Pourtant il s’est produit un petit séisme aux pays des Afrikaners et de Mandela : l’ANC a perdu la majorité absolue comme un vulgaire Macron en 2022, et encore bien plus, sans doute, en 2024 !
Pour la première fois depuis 1994, l’ANC est mise en difficulté
Le 29 mai dernier, le corps électoral sud-africain, toutes ethnies mélangées, s’est prononcé et a infligé un sévère avertissement à l’African National Congress (ANC), qui gouvernait d’une façon monolithique la « nation arc-en-ciel », tant vantée par Nelson Mandela, depuis avril 1994. Cette fois-ci, le parti gouvernemental, aux mains des « kleptocrates » noirs qui se sont gavés des richesses accumulées par des années de pouvoir « blanc », a perdu la majorité des 400 sièges de l’Assemblée nationale siégeant au Cap. (Capetown). Ce parti, presqu’un parti unique, monopolisait tous les pouvoirs à l’échelon national comme à l’échelon provincial, exception faite de la province du Cap occidental. Cette dernière - la seule qui échappe à l’omnipotence du Congrès national africain -, était entre les mains de l’opposition parlementaire au plan national, emmenée par l’Alliance démocratique (DA) de John Steenhuisen, un parti souvent considéré comme étant le parti des « Blancs », mais pas seulement, comme le démontrent ses scores dans tout le pays
Une claque électorale
L’ANC termine donc, avec 40,18% des voix et 159 sièges, bon premier de la classe, mais en recul de 17,3% perdant , excusez du peu, 71 sièges de députés nationaux ! Les causes sont nombreuses : usure du pouvoir, corruption, incapacité à assurer un toit et du travail à tout le monde, une crise sans précédent dans la distribution de l’électricité.
Comble du déshonneur, des voix, noires, se sont élevées - timidement il est vrai -, pour dire que « c’était mieux à l’époque des Blancs » ! La Democratic Alliance, malgré la scission du nouveau parti Action SA d’Herman Mashaba, ancien maire de Johannesburg, a capitalisé, en partie, ce mécontentement. Mais d’autres acteurs aussi, l’un sur une base ethnique, l’autre sur une base idéologique, sont aussi bien présents sur l’échiquier politique. Jacob Zuma, un Zoulou – cet ancien président qui disait que l’on pouvait combattre le Sida en prenant une douche après un rapport sexuel ! -, condamné pour de multiples malversations, est revenu sur la scène publique, tel le Phénix renaissant de ses cendres. Son parti, Umkhonto We Sizwé, créé ex-nihilo – reprenant le nom de l’organisation armée de l’ANC pendant la lutte contre l’Apartheid -, a raflé 58 postes avec ses 14,58% et 2.344.309 voix.
Plus inquiétant, quoiqu’en recul, le résultat du Parti des combattants pour la liberté économique (EFF) de Julius Maléma, pourfendeur raciste d’Afrikaners et d’Anglophones blancs, qui obtient avec 1 529 961 votes 39 députés, soit 5 de moins que dans la configuration précédente. Ce boutefeu, jamais avare de provocations, est derrière toutes les grèves qui scandent la vie syndicale du pays, et exige purement et simplement l’expropriation sans dédommagement, des derniers fermiers blancs qui, pourtant, nourrissent le pays et assurent des exportations rentables. Heureusement, en France, nous n’en sommes pas encore arrivés à ce « Mélanchonesque » scénario catastrophique, comme au Zimbabwe, qui avait mis à terre la florissante économie de feu la Rhodésie (1).
Une certaine persistance ethnique, tout de même
Les Blancs, on le sait, ne forment plus qu’environ 8% de la population totale de la RSA. Ils sont concentrés dans la province du Cap occidental, qu’ils contrôlent avec leurs 24 sièges sur 42 et leurs 55,29% d’électeurs, et dans celle du Gauteng.
Au Cap, ils représentent le quart de la population locale, et les Métis, très nombreux, leur sont plutôt majoritairement acquis. Le Gauteng est une entité administrative correspondant, grosso modo, à l’ancien Transvaal, qui concentre une grosse partie des fortunes et des richesses du pays autour de Pretoria la capitale politique, et de Johannesburg, la capitale économique. Dans cette province, l’ANC rafle 34,56% des bulletins, laissant la DA en deuxième position avec son million de voix et ses 27,33%.
Au Kwazulu/Natal, l’ex-Zoulouland du côté de Durban, c’est le parti de Zuma qui est en tête avec 44,91% des électeurs, laissant la seconde place à l’Inkhata Freedom Party (IFP) de l’ancien chef Buthelezi avec 18, 28%, reléguant l’ANC à la troisième place avec seulement 17,22% .La DA est toute proche, avec 13,46% grâce à ses 471 830 voix. (Nombreux, les Indiens ont-ils voté préférentiellement pour elle ?) Au Cap oriental, en revanche, l’ANC domine largement, avec 62,38% des suffrages, et elle contrôle le parlement local avec 45 députés sur 72. C’est le pays des Xhosas, celui des ex-bantoustans du Ciskei et du Transkei, d’où était originaire Nelson Mandela. On le voit, les votes sont un peu « régionalisés », pour ne pas dire « ethnicisés » !
/image%2F0931529%2F20240623%2Fob_8c8b35_ilvy-afrikaners-024.jpg)
Un gouvernement « d’union nationale » peut-il tenir la barre longtemps ?
Le Congrès national sud-africain a annoncé le 14 juin qu’il avait conclu un large accord avec la principale formation de l’opposition, l’Alliance démocratique, ainsi qu’avec d’autres partis marginaux pour former un gouvernement de coalition. Cette alliance politique a permis la réélection par le parlement de Cyril Ramaphosa au poste de président de la République d’Afrique du Sud par 283 voix, ce qui va au-delà des sièges cumués par l’ANC et DA.
De fait, le parti Inkhata (IFP) a exprimé le désir de faire partie de la coalition gouvernementale. L’ANC avait engagé des discussions avec d’autres partis d’opposition représentés à l’Assemblée nationale, pour se joindre à ce bloc gouvernemental.
Les Combattants de la Liberté (EFF) et nouveau parti de Zuma, l’Umkhonto We Sizwé ont décliné l’offre, préférant camper dans des postures d’opposants radicaux. Cyril Ramaphosa, un ancien syndicaliste ayant réussi dans le monde des affaires, et qui avait négocié avec le « pouvoir pâle » la transition démocratique post-Apartheid , affichait le large sourire des bons jours après ce coup de théâtre. Le secrétaire-général de l’ANC, Fikile Mbaluba, s’était félicité pour sa part« d’une percée » en vue de cet accord commun, confirmant que, désormais, le centre de gravité de la politique sud-africaine était aux antipodes des extrêmes, après le rejet des tentations par certains, d’alliances avec Maluma, les gens du Congrès panafricain d’Azanie, de l’UDM, d’ALJAMA, et des Couloured du NCC, etc.
Le leader de DA, M.Steenhuisen, estimait pour sa part que le nouveau cabinet d’unité multipartis « était la meilleure opportunité pour le pays » d’obtenir « la stabilité et une bonne gouvernance propre », faisant allusion a la corruption qui a entaché l’ANC ces dernières années.
Une résiduelle résistance afrikaner
Si DA, qui est un parti libéral de droite, est favorablement apprécié des milieux d’affaires - blancs ou noirs -, il reste encore tout de même perçu par la majorité noire du pays, comme le parti des « Européens ». Ces « Européens » complètement « africanisés » depuis trois siècles et demi - notamment les Afrikaners -, portent parfois leurs suffrages en faveur du Front de la Liberté (VF+) qui, au plan national, n’a obtenu que 218.850 voix - 1,36% et 6 sièges -, soit 1,02% et 4 députés de moins que dans la précédente législature.
C’est dans le Gauteng qu’il obtient deux députés provinciaux avec 2,33 %, ne devant se contenter dans toutes les autres provinces que d’un seul représentant aux parlements locaux. Toutefois, son score le plus fort – 3 % -, est obtenu dans l’ancien État libre d’orange – capitale Bloemfontein -, où les ruraux de « l’Afrikanerdom » sont les dignes descendants des Boers qui remontaient, à bord de leurs charriots tirés par des bœufs, du Cap vers les plateaux du Drakensberg pour faire « Le Grand Trek ».
Ce sont eux et leurs descendants qui ont fait ce pays moderne. L’Union sud-africaine – devenue en 1961 la RSA -, était, jadis, la première puissance continentale en termes économiques et militaires. « L’africanisme » est passé par là. Même s’il était nécessaire, indispensable, de réformer le pays – juridiquement, il ne peut pas y avoir de citoyens de 1ère et de 2ème classe dans la même nation-, la rapide capitulation des élites anglophones et afrikaners face à la « Mandélatrie » universelle, a précipité ce fabuleux pays dans la médiocrité. La nouvelle alliance ANC/DA va-t-elle bénéfiquement contrarier le destin ?
Lire dans la collection « Qui suis-je », la biographie de Ian Smith, le père de l’indépendance rhodésienne, éditée chez Pardès.
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Divine, victime du racisme ou mythomane suprémaciste noire ?
/image%2F0931529%2F20240622%2Fob_bfd9fa_divine.jpg)
Envoyé spécial entre en campagne. À l’image des autres émissions de l’audiovisuel public, le magazine d’Élise Lucet prend ses responsabilités. L’heure est trop grave pour rester neutre. Vous comprenez, le fascisme est aux portes du pouvoir.
Dans sa lutte contre « la haine », Envoyé spécial vient de dégoter le visage parfait. Celui-ci se prénomme Divine (on ne pouvait pas rêver mieux). Son portrait nous a été fait dans le numéro diffusé jeudi 20 juin : Divine est noire, souriante et avenante. Son français n’est pas irréprochable, mais ça ne rend la dame que plus attendrissante. Surtout, on nous précise qu’elle est aide-soignante, et ça, ça clôt tous les débats. On a donc affaire à une personne dévouée, généreuse, humaniste, le cœur sur la main. Rien à voir avec ses salauds de voisins. Eux sont blancs, retraités et, comble de l’horreur, votent pour le Rassemblement national. Évidemment, entre les deux maisonnées, les tensions règnent et les insultes fusent. « Les élections, ça a libéré la parole, affirme la douce Divine. C’est une autorisation, une porte ouverte, à dire aux immigrés que vous n’êtes pas les bienvenus, que vous n’êtes pas chez vous. »
🔴 Divine dit subir des insultes racistes de ses voisins, depuis la victoire du Rassemblement National aux élections européennes.
— Envoyé spécial (@EnvoyeSpecial) June 20, 2024
📺⏯ https://t.co/E7vvHM8q9i #EnvoyéSpécial #RN pic.twitter.com/MfXwqvJTEP
Depuis la campagne des européennes, Divine dit vivre un enfer. Elle déplore des affiches pro-RN orientées vers sa terrasse et des « cris de singe ». En face, les voisins accusent Divine de les avoir traités de « cochons ». Qui ment ? Qui dit la vérité ? Nul ne sait, mais Envoyé spécial a décidé de prendre parti pour l’aide-soignante et d’adopter son point de vue pour présenter la situation.
Une aide-soignante au profil étonnant
Sur son site officiel, Envoyé spécial promettait de « donner la parole aux électeurs ». L’émission a juste oublié de préciser que ces « électeurs » sont parfois aussi des militants. C’est le cas de notre chère Divine Kinkela qui, comme le révèle son compte Facebook, relaie abondamment les communiqués du Parti communiste français. Un petit détail qu’il aurait été bon d’indiquer au téléspectateur de France 2 ! D’autres posts encore plus problématiques font l’apologie du « peuple noir africain », appelé à s’unir pour son avenir. Imaginez un seul instant les réactions si les voisins de Divine avaient évoqué le « peuple blanc français »… Les accusations de suprémacisme n’auraient pas tardé.
Ils précisent dans le reportage intégral que Divine est militante PCF ?https://t.co/SetXWZsK8k pic.twitter.com/hsT03SeebH
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) June 20, 2024
Justice pour Didier
De plus, il apparaît que le journaliste lui-même n'était pas un modèle d'objectivité: militant, lui aussi ! On doit au lanceur d'alerte et militant Reconquête Damien Rieu d'avoir retrouvé quelques-uns de ses tweets, pas piqués des hannetons. Et si, dans cette histoire, la victime n’était pas Divine mais son voisin Didier, l’ancien plombier, l’homme au tee-shirt « Je suis fier d’être français » ? Et si, pour une fois, on se mettait à la place de ce retraité ? Les journalistes d’Envoyé spécial n’ont guère pris la peine de s’intéresser à lui, mais l’homme a néanmoins livré quelques informations qui permettent de mieux le cerner. On sait, ainsi, qu’il a passé toute sa vie dans un HLM de la banlieue parisienne. On sait, aussi, qu’il a été contraint d’en partir. Aujourd’hui, Divine affirme que prendre le café sur sa terrasse n’a « plus la même saveur », depuis que ses voisins affichent ostensiblement leurs opinions politiques. Il est fort probable que la vie de Didier, également, n’avait « plus la même saveur » lorsque des populations allogènes ont investi sa banlieue et y ont imposé leurs mœurs. « Être français, c’est déjà prendre les coutumes de la France, respecter les coutumes », demande-t-il simplement.
Voilà, peut-être, ce qui est explique la véhémence de certains Français culturellement dépossédés. Ni « racistes », ni « haineux », ils veulent juste être respectés dans leur identité. Il s’agirait de comprendre leur histoire et leurs souffrances, plutôt que de les accabler et de les jeter en pâture à la télé. Depuis la diffusion de ce numéro d’Envoyé spécial, l’adresse des voisins de Divine a été divulguée sur les réseaux sociaux et le couple est désormais gravement menacé. Peut-être devront-ils encore déménager, laissant enfin la militante PCF prendre son café en paix ? La boucle serait bouclée.
Jean Kast
Source : http://bvoltaire.fr
Soutenez Pierre-Nicolas Nups !
Abonnez-vous à la page Facebook du candidat du Parti de la France sur la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle, Pierre-Nicolas Nups !
Face à lui, ni candidat RN-LR, ni candidat Reconquête : tout est possible !
https://www.facebook.com/profile.php?id=61560821655347
Le Nouveau Front Populaire veut vider massivement les prisons
Demandez le programme ! A l’approche du premier tour des élections législatives et après une semaine de tractations, d’alliances et de reniements, les programmes des différents partis et des différentes unions tombent. Celui du Nouveau Front populaire mérite l'attention, notamment son volet « Sûreté, Sécurité et Justice ».
Il comprend six mesures : le rétablissement de la police de proximité, la révision et l’allongement de la formation des policiers, l’augmentation des moyens de la Justice, la mise en place de récépissés pour les contrôles d’identité, la suppression de l’IGPN et de l’IGGN (la police de la police et la police de la gendarmerie) et la lutte contre la surpopulation carcérale.
Libérations massives
Ce dernier point est particulièrement intéressant car pour lutter contre la surpopulation carcérale, il n’existe que deux options : libérer des prisonniers ou construire des prisons. Pour Pierre-Marie-Sève, directeur de l’Institut pour la Justice, interrogé par BV, qui « ne demande qu’à être démenti », le NFP optera pour la libération. L’union des gauches « fera comme Nicole Belloubet du temps du Covid », elle relâchera d'un coup des milliers de délinquants. Selon lui, pour arriver à cet objectif de 0 % de surpopulation, il faudrait ouvrir les portes des prisons à « au moins 16.000 détenus ». Ce n'est pas rien !
Ce n’est pas tout puisque cette jauge devra être maintenue. Pierre-Marie Sève explique comment : « Je suis persuadé que si le Nouveau Front populaire arrive au pouvoir, il votera pour la régulation carcérale. » Cela consiste à « faire sortir un prisonnier pour en faire entrer un autre ». Un mécanisme cher aux députés LFI ex-Nupes Ugo Bernalicis, Mathilde Panot, Jean‑François Coulomme, Emeline K/Bidi, Andy Kerbrat, Antoine Léaument, Élisa Martin, Danièle Obono, Thomas Portes, Davy Rimane et Andrée Taurinya, tous auteurs d’une proposition de loi en ce sens et tous investis par le NFP.
Incarcérations infimes
Avec une telle mesure, les délinquants sortiraient plus vite de prison ou n’y mettraient même pas les pieds. Dans une société où la délinquance ne cesse d’augmenter et où 41% des personnes condamnées à de la réclusion n’entrent pas en centre de rétention, cela n’est sans doute pas très rassurant. D’ailleurs, pour P.-M. Sève, si le Nouveau Front populaire ne fait pas particulièrement état de cet élément de son programme, c’est « parce qu’aucun Français ne pourrait accepter une mesure aussi folle ».
Alors que la sécurité est l’une des plus grandes préoccupations des Français et que 87 % de la population juge la Justice trop laxiste, difficile de lui donner tort. Sur ce sujet, l’union des gauches avance donc masquée, ou tout au moins discrètement, sans doute pour ne pas effrayer son électorat. Cela pose d’autant plus question. Car si cette proposition n’est pas souhaitable pour le pays et qu’elle n’est pas, non plus, électoraliste, pourquoi la maintenir ?
Sarah-Louise Guille
Source : http://bvoltaire.fr
Avec Pierre-Nicolas Nups et le PdF, la remigration est une fête !
Avec Pierre-Nicolas Nups, candidat du Rassemblement de la droite nationale dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle, la #remigration est une réalité mais aussi une fête !
— Thomas Joly (@ThomasJoly732) June 20, 2024
Votez NUPS ! pic.twitter.com/DhjHye71IG
Joyeux anniversaire Jean-Marie Le Pen !
Bon solstice d'été !
Aidez le Parti de la France à afficher vos idées !
L'affiche du Parti de la France « Donnons un avenir aux enfants blancs » a été un véritable succès et le stock est épuisé. Nous avons décidé d'effectuer un retirage afin de satisfaire toutes les demandes.
Une nouvelle affiche appelant à la remigration, intitulée « Qu'ils retournent en Afrique ! », va également être imprimée.
Ces deux modèles vont aussi être déclinés en autocollants.
Mais tout ceci a un coût. Nos militants prennent tous les risques pour afficher nos slogans offensifs et radicaux partout en France, donnent de leur temps et de leur argent (carburant, colle, etc).
Si vous voulez que nous puissions poursuivre notre action, aidez-nous par un don, même modeste, afin que le PdF fasse imprimer un maximum d'affiches et d'autocollants : https://www.donpartidelafrance.fr/1cc5d37b-af70fd1c
/image%2F0931529%2F20140223%2Fob_09a8fa_logo-pdf.png)
/image%2F0931529%2F20240628%2Fob_8deca6_vote-legislatives-pdf.png)
/image%2F0931529%2F20240628%2Fob_bf2b7d_screenshot-2024-06-28-at-08-10-48-ele.png)
/image%2F0931529%2F20240627%2Fob_ac48d1_rolinat-israel.png)
/image%2F0931529%2F20240626%2Fob_dc9f77_gannat.jpg)
/image%2F0931529%2F20240621%2Fob_b0d527_affiche-nups.jpg)
/image%2F0931529%2F20240620%2Fob_2bf7d8_jmlp-96-pdf.png)
/image%2F0931529%2F20240620%2Fob_f320e6_solstice-ete-pdf-2024.png)
/image%2F0931529%2F20240619%2Fob_0deaa5_donnons-un-avenir-aux-enfants-blancs-a.png)
/image%2F0931529%2F20240619%2Fob_29ff82_qu-ils-retournent-en-afrique-affiche.jpg)
/image%2F0931529%2F20220503%2Fob_831db4_pdf-logo-bleu.png)