Au menu : la légitime révolte des agriculteurs, Epona, Carl Lang, la rumeur de changement de nom du Parti de la France, le soutien à Marion Maréchal pour les élections européennes, l'obsession du FREXIT, les couples inter-ethniques, l'(in)utilité des députés et des sénateurs, le déclin de notre système de santé.
Après Vivek Ramaswamy, c’est au tour de Ron DeSantis, pourtant désigné comme principal concurrent de Donald Trump au sein du GOP, de se désister en faveur de l’ancien président à la lumière des primaires républicaines.
Trump semble donc s’imposer comme le candidat naturel de la droite américaine, homme de terrain, artisan d’une victoire exceptionnelle et contre toute attente de son parti en 2016, mais aussi de convictions inébranlables, adepte de thèmes chocs, ayant fortement contribué à un glissement à droite de la fenêtre d’Overton aux États-Unis. Qui peut tenir à la dragée haute à celui qui, plus que jamais, dénonce l’immigration-invasion, le wokisme, les lobbies, et plus globalement, le pourrissement de nos sociétés occidentales ?
Son élection en 2016 fut un véritable séisme, aux résonances des deux côtés de l’Atlantique, et ayant inspiré des générations de militants à croire à nouveau en une possible victoire politique de leurs idées. En un mandat, Trump aura redonné une fierté et de l’espoir aux WASP américains, abandonnés par la gauche au profit, comme ailleurs en Occident, de leurs « remplaçants ».
La nébuleuse élection de 2020, apparemment volée par les démocrates lors d’une opération de fraude sans précédent, a mis au pouvoir un triste pantin sénile et impotent. A 4 ans de distance, le bilan est lourd : une inflation galopante, plusieurs crises internationales déclenchées sur fond de discours belliciste en rupture totale avec l’attitude diplomatique de son prédécesseur…
2024 sera donc une année charnière. Pour que les États-Unis revivent, et que par extension notre monde occidental renaisse, le Parti de la France souhaite la victoire de Donald Trump.
Can’t stump the Trump !
Victor Jan de Lagillardaie - Membre du Bureau politique du Parti de la France
J'aime beaucoup Éric #Zemmour mais franchement, qui est nostalgique du #RPR à part quelques vieux Gaullistes complétement hors-sol ? Comme ceux de #LR, les caciques du RPR ont tout renié et trahi leurs électeurs. Tout comme ceux du #RN d'ailleurs.
On savait que la fidélité et la constance n’étaient pas des vertus très prisées, en politique ; on s’aperçoit, après sept années à l’Élysée, que ces qualités sont loin d’avoir le vent en poupe chez les macronistes. Invité de l’émission Quotidien sur TMC, ce 17 janvier, Bruno Le Maire en a, une nouvelle fois, fait la démonstration. Alors que la conversation porte sur le défi démographique, un journaliste interroge le numéro 2 du gouvernement à propos de sa position sur la gestation pour autrui (GPA). L’occasion, pour le ministre de l’Économie et des Finances, d’avouer être « en réflexion » sur ce sujet. « J’ai un couple d’amis très proches qui vient d’avoir un enfant par GPA. J’en discute avec eux, je regarde, j’observe, j’évolue », s’explique celui qui, jusque-là, avait toujours dénoncé cette pratique pour « des raisons de marchandisations du corps ». En effet, en 2014, le jeune cadre de l’UMP (Les Républicains) écrivait : « Ma ligne constante : je me battrai contre PMA [sans père] et GPA. » Et il précisait alors, pour ceux qui n’auraient pas compris : « Je suis fermement opposé à la GPA. » Trois ans plus tard, encore, il renouvelait son opposition à la gestation pour autrui, « une ligne rouge » à ne pas franchir, selon lui. En dix ans, donc, Bruno Le Maire semble avoir bien évolué, et une pratique qui jusqu’alors lui semblait indigne pourrait désormais être acceptable à ses yeux.
Des ministres volatils
Ce n’est pas la première fois que le locataire de Bercy retourne sa veste. Dès son entrée au gouvernement, il est devenu maître dans l’art de s’auto-contredire. Pour rappel, Bruno Le Maire n’hésitait pas, à l’époque, à qualifier Emmanuel Macron de « coquille vide » ou encore d’« homme sans projet et sans conviction ». De même, sur le sujet de la PMA sans père, si, sous le quinquennat de François Hollande, il affirmait avec conviction son opposition à cette pratique, trois ans plus tard, bien installé au gouvernement, il laissait la révision de la loi Bioéthique (qui introduisait l’autorisation pour les couples de femmes d’avoir recours à la PMA) se faire sans sourciller.« La PMA, j’étais sceptique et j’ai évolué », confesse-t-il aujourd’hui sur le plateau de Quotidien. À sa décharge, Bruno Le Maire est loin d’être le seul à avoir changé d’avis sur des sujets aussi importants. Édouard Philippe, Christophe Béchu, Sébastien Lecornu ou encore Gérald Darmanin, fervents opposants au mariage homosexuel dans les années 2013, ont également changé de convictions à ce propos. Pour justifier une telle volatilité, Bruno Le Maire se dit « ouvert ». Un argument qui peine à convaincre.
À ceux-ci s’ajoute également Christine Vautrin, nouveau ministre du Travail et de la Santé. Si, au temps de son passé sarkozyste, elle a pu apparaître hostile à la légalisation de l’aide active à mourir, ce 17 janvier, sur Europe 1, elle avouait ne plus avoir« d’opposition à l’euthanasie ».
À croire qu’être nommé au gouvernement vous rend maître dans l’art de la pirouette. Car il n’y a pas que sur les sujets sociétaux que les ministres macronistes sautent d’une opinion à une autre avec souplesse. Olivier Dussopt, ancien député socialiste, en est la preuve. Si, en 2010, le jeune élu de l’Ardèche s’affichait profondément hostile à une réforme du système des retraites mené par Éric Woerth, treize ans plus tard, alors ministre du Travail, il met lui-même en place cette réforme ! Un changement radical de cap que ses anciens collègues socialistes n’ont pas manqué de souligner lors des débats parlementaires. Et comment ne pas citer Roselyne Bachelot qui, après avoir clamé que plus jamais elle n’accepterait un portefeuille de ministre, s’est retrouvée à la tête du ministère de la Culture. Alors locataire de la rue de Valois, elle n’a eu de cesse de changer de position sur l’instauration du passe sanitaire pour les lieux culturels. Ou encore Marlène Schiappa, qui a longtemps défendu que l’interdiction du voile à l’école était « contraire à la loi de 1905 », avant d’atténuer sa position une fois au gouvernement. Faudrait-il alors qualifier les membres de la majorité macroniste de « traîtres », comme le faisait Rachida Dati en 2021 ? Nul doute que le nouveau ministre de la Culture a, depuis son arrivée au gouvernement, changé d'avis sur la question.
S’est tenu au tribunal de Bobigny le procès des trois policiers ayant interpelé Théo Luhaka, le 2 février 2017, à la suite d’un simple contrôle d’identité transformé en confrontation par Théo et son groupe de voyous, ce qui n’empêcha pas l’ancien président François Hollande d’afficher ostensiblement son soutien au jeune franco-congolais.
Les courageux policiers ont été condamnés à des peines allant de 3 à 12 mois de prison avec sursis. Coupables d’avoir exercé leurs fonctions, ces policiers n’auraient jamais dû se retrouver dans le box des accusés, contrairement à la racaille systématiquement protégée par l’infâme justice rouge qui détruit le travail des forces de l’ordre.
Avec une Justice réformée par le Parti de la France, les honnêtes citoyens seraient protégés, la racaille mise au pas, Théo condamné, déchu de sa nationalité française et expulsé au Congo. C’est ainsi que les délinquants être traités, il est grand temps de siffler la fin de la récréation !
Laurent Spagnol - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Le 17 janvier, le Parlement européen (PE) a adopté une proposition de résolution visant à l’acquisition, par les Européens, d’une « conscience historique éclairée » (§A). Un texte concocté par la Commission de la culture et de l’éducation, que dirige l’eurodéputée allemande Sabine Verheyen (CDU). Elle est aussi la rapporteur du texte. Et quel texte ! Un exemple-type de masochisme continental comme il n’y a que l’Europe pour en produire - étant bien précisé que « l’histoire ne doit jamais être relativisée, déformée ou falsifiée à des fins politiques » (§D).
Les crimes du nazisme, du communisme, du fascisme et du colonialisme (dûment listés au §6) ne permettant pas de remonter beaucoup au-delà de l’ère moderne, on liste de vagues maux censés être congénitaux qui permettent de transformer l’histoire de l’Europe en une suite de méfaits : « les injustices fondées sur le genre, les croyances et l’appartenance ethnique sont ancrées dans l’histoire européenne depuis de nombreux siècles, se manifestant notamment par l’antisémitisme et l’antitsiganisme » (§B) ; « le chauvinisme, les stéréotypes sexistes, les asymétries de pouvoir et les inégalités structurelles sont profondément ancrés dans l’histoire européenne » (§14).
Le Parlement 🇪🇺 veut réécrire l’histoire des Nations européennes dans une version woke et l’imposer dans nos manuels scolaires. Ce révisionnisme masochiste est un nouveau prétexte pour s’accaparer des compétences nationales.
Face à ces « horreurs du passé » (§7), le seul rachat possible consiste en l’abolition des repères nationaux. Il faut donc : « faire passer l’histoire européenne et mondiale avant l’histoire nationale, et de mettre davantage l’accent sur une compréhension supranationale de l’histoire » (§12); imaginer « des manuels d’histoire transfrontaliers et transnationaux » (§15) pour « faire tomber les barrières nationales » (§22); « remettre en cause les stéréotypes et les vaches sacrées des histoires nationales »(§7) - oups! « vaches sacrées »… c’est pas un brin raciste, ça, Mme Verheyen?
On a dû mal à imaginer ce que seront ces manuels transfrontaliers dans les mains d’écoliers qui ne savent pas dater la Révolution française ou la Rafle du Vel’ d’Hiv. Mais là n’est pas le sujet puisque l’approche sera « multiculturelle et sensible au genre dans l’enseignement de l’histoire », afin de « lutter contre la marginalisation des femmes et d’autres groupes de la société sous-représentés dans l’histoire » (§14). En fait, le domaine national n’est toléré que dans le cadre du battage de coulpe par « une autoréflexion critique » (« portant sur l’histoire et la responsabilité historique au niveau national », §26).
Un risque de… négativité ?
A un moment, la résolution concède que « le souci de l’Union de raconter son histoire ex negativo risque de nourrir une conception téléologique, simpliste et manichéenne de l’histoire »; on aboutirait à un « mythe fondateur négatif » (§7). Non? Forcément, quand on retire de l’histoire européenne l’art et l’architecture, les sciences et les inventions, la découverte du globe guidée par la curiosité, l’art de vivre et et le courage militaire, le respect de la personne et l’altruisme fondé sur la foi chrétienne, la Papauté, l’Empire et moults royaumes, oui, évidemment, il reste comme un fond amer de négativité.
Ayant couché notre histoire sur le lit de Procuste du wokisme, ce rapport n’aboutit qu’à une résolution ethnomasochiste qui a donc été adoptée. 409 eurodéputés ont voté pour, dont les députés Renaissance. 165 ont voté contre, dont les élus RN. Et 35 se sont abstenus, dont les élus LR, menés par François-Xavier Bellamy. Une façon molle de montrer leur désaccord avec le texte sans fâcher Sabine Verheyen : ils appartiennent au même groupe, le PPE. Mais vu l’ignobilité du texte qui fait de l’homme blanc un coupable à chaque génération, dont la conscience ne se conçoit qu’éclairée à l’ampoule de la haine de soi, cette abstention est difficile à accepter.
Qui aurait pu imaginer que l’arrivée d’Amélie Oudéa-Castéra à la tête de l’Éducation nationale aurait eu de telles conséquences ? Pour rappel, le 12 janvier, quelques heures seulement après son arrivée rue de Grenelle, Mediapart révèle que la ministre a choisi de scolariser ses trois fils à Stanislas, une école privée parisienne, jugée « ultra réac » par le site d’extrême gauche. Quatre jours plus tard, la rédaction d’Edwy Plenel profite de la polémique pour publier un énième article à charge contre l’établissement catholique. Homophobie, sexisme, autoritarisme… Le « meilleur lycée de France » devient la cible de la gauche.
Des articles au vitriol
« L’univers sexiste, homophobe et autoritaire de Stanislas ». En juin 2022, quelques jours après un article à charge de L’Express contre le Collège Stanislas, Mediapart tente à son tour de « flinguer » l’école, sans grand succès. Mais après de nombreuses relances, Pap Ndiaye, alors ministre de l’Éducation nationale, finit par se soumettre aux injonctions des journalistes et diligente une enquête. Après près de six mois d’auditions et de recherches, l’Inspection générale rend son rapport au mois de juillet dernier. Mais celui-ci ne sera jamais rendu public par Gabriel Attal, tout juste nommé rue de Grenelle, au grand dam de Mediapart. Finalement, après avoir obtenu le précieux rapport, la rédaction d’Edwy Plenel profite de la polémique - qu’ils ont eux-mêmes lancée - sur la scolarisation des enfants de la nouvelle ministre, pour publier un nouvel article au vitriol contre « Stan ». « Graves dérives lors des heures de catéchèse », « une pédagogie violente et humiliante », « sexisme et homophobie assumés »… Dans la foulée, la presse de gauche, unanime, surenchérit. « Une école qui flirte avec l’intégrisme catholique » peut-on lire sur le site de France Info, « La culture homophobe [y] sévit de longue date » titre Libération, « Brutalité et sexisme » dénonce Le Monde… Rapidement les politiques s’en mêlent. La Mairie de Paris décide de suspendre « provisoirement » les financements obligatoires - 1,3 millions d’euros par an - attribués à l’établissement en attendant « des clarifications ».
Interrogée à ce sujet, la ministre de l’Éducation promet qu’un « plan d’action » sera mis en place et suivi avec « vigueur ». La gauche s’étouffe et lui reproche de ne pas avoir lu le rapport de l’Inspection générale dans son intégralité.
Un lycée « trop » catho
Mais l’ont-ils lu en entier ? Et ont-ils prêté attention aux réponses apportées par la direction de l’établissement et par la direction diocésaine ? Cela semble peu probable. Car dans ce rapport, si les inspecteurs font en effet état de situations isolées problématiques - notamment le cas d’un intervenant qui aurait tenu des propos à caractère homophobe lors d’un cours de catéchèse -, la direction diocésaine rappelle que ces cas « avaient été identifiés et avaient été traités avant la mission d’enquête ». L’intervenant en question avait ainsi été immédiatement sanctionné. Toujours sur ce sujet, la presse n’a de cesse de dénoncer une « culture homophobe ». Pourtant, les inspecteurs écrivent noir sur blanc dans leur rapport que « lors des auditions, la mission n’a eu aucun témoignage sur des propos homophobes ». On se demande bien pourquoi Mediapart n’a pas jugé bon de relever ce paragraphe…
Mediapart et ses confrères accusent également l’établissement d’autoritarisme. Mais le mot approprié serait davantage « excellence » pour caractériser une école classée meilleure lycée de France (en alternance avec Louis Le Grand certaines années), qui réalise 100% de mentions aux examens et permet à ses élèves d’intégrer les meilleures écoles (Polytechnique, HEC, Centrale…). Une école que de nombreux parents s’arrachent - la mission rappelle ainsi que pour 210 places disponibles en classe de 6e, l’école reçoit entre 350 et 450 dossiers -, n’en déplaise à la presse de gauche.
En réalité, Mediapart reproche surtout à Stanislas de transmettre une éducation catholique à ses élèves. Sur le sujet des heures de catéchisme obligatoire, légalement interdites par le contrat d’association de l’établissement avec l’État, l’école précise : « Il y a une petite équivoque entre le catéchisme et l’instruction religieuse. De fait l’instruction religieuse de Stanislas est obligatoire. Mais, si on prépare un sacrement, il y a des cours en plus, qui sont, bien sûr, facultatifs. Il y a un respect de la liberté de conscience totale de ce point de vue-là. » Et en ce qui concerne l'identité catholique de l'école, « les familles qui rejoignent un établissement scolaire catholique le font en connaissance de cause, qu’elles partagent la foi catholique ou qu’elles souhaitent bénéficier de ses fruits en matière éducative » rappelle la direction diocésaine, insistant sur la liberté des parents. Mais pour Mediapart, être « catho » est sans doute déjà un délit..
En somme, Mediapart n’a pas lu le rapport de l’Inspection générale en entier. Sinon, le site aurait indiqué que « sur le panel entendu, les élèves dans leur grande majorité disent aimer leur établissement, s’y sentir bien, se sentir accompagnés et s’être fait à l’idée de fréquenter un établissement prestigieux, malgré ses contraintes ». Une conclusion qui fait écho aux témoignages que BV a pu recueillir parmi les anciens élèves et le corps encadrant de l’établissement. « Durant toutes mes années dans cette école, je n’ai jamais eu à vivre ou entendre ces manquements dont la presse parle. Le corps éducatif est exceptionnel et dévoué et la majorité n’a à cœur que notre réussite personnelle et académique » confie l’un d’eux. Et un autre ajoute : « Je n’ai que de la gratitude pour Stan. C’est grâce à cette école que je suis là où j’en suis aujourd’hui. J’y ai tant appris ». Le Collège Stanislas, qui se réserve le droit d’agir en justice, précise en outre que « les inspecteurs ne confirment pas les faits d’homophobie, de sexisme et d’autoritarisme. […] Le rapport ne caractérisant pas de faute susceptible de poursuites disciplinaires, il n’avait pas à être communiqué ».
Comme chaque année, le Parti de la France invite ses militants, adhérents et sympathisants à participer à la Marche pour la Vie qui se déroulera dimanche 21 janvier à Paris, à partir de 14h, place Saint-Sulpice.
Le respect de la vie, de la conception à la mort naturelle n'est pas négociable. Halte à la culture de mort !
« La fin d’un rêve ». Selon le dernier Index mondial de persécution des chrétiens, publié ce 17 janvier par l’ONG protestante Portes ouvertes, la situation des chrétiens en Algérie ne cesse de se dégrader. En seulement six ans, la République algérienne est passée de la 42e place à la 15e place des pays les plus antichrétiens, derrière la Corée du Nord, le Nigeria, l’Iran ou encore l'Arabie saoudite. Si, pendant longtemps, le pays a fait « figure d’exception au Maghreb avec ses grandes églises de chrétiens d’arrière-plan musulman [musulmans convertis au christianisme, NDLR] se réunissant librement », aujourd’hui, le gouvernement mène une politique de répression contre les minorités religieuses. Ainsi, sur les 46 églises que comptait l’Église protestante d’Algérie (EPA), seules quatre sont encore ouvertes. Mais pour combien de temps encore ?
Une loi antichrétiens
Un chrétien sur sept fortement persécuté et discriminé dans le monde, près de 5.000 chrétiens tués l’an passé, 3.900 kidnappés (dont la très grande majorité au Nigeria), 14.766 églises prises pour cible, un « record »… Le dernier rapport de Portes ouvertes n’est guère optimiste sur la situation des chrétiens dans le monde. Si, pendant longtemps, l'Algérie pouvait apparaître comme l’une des terres les moins hostiles en Afrique, cette époque est désormais révolue. L’ONG note ainsi que « la campagne de fermeture des églises de l’EPA, entamée en 2017, atteint son point culminant : il ne reste plus que quatre églises ouvertes ». Par ailleurs, « d’autres églises indépendantes ont également dû fermer sous la pression des autorités ». Ces fermetures abusives d’églises, justifiées par le gouvernement algérien comme un moyen de « préserver l’identité islamique algérienne », trouvent leur source dans une ordonnance adoptée en février 2006, mais jusque-là appliquée de façon moins agressive. Ce texte entend fixer les conditions d’exercice des cultes autres que musulman. Bien que garantissant la « tolérance » et « le libre exercice du culte », il soumet l’affectation des édifices chrétiens au bon vouloir de l’État. Résultat : l’État algérien ne se prive pas de sceller les églises et de menacer les communautés qui tenteraient tout de même de se réunir en dehors des édifices autorisés.
Délit de blasphème
Cette ordonnance de 2006 interdit, d’autre part, de « convertir un musulman à une autre religion » sous peine de deux à cinq ans d’emprisonnement. L’Index de persécution dans le monde note ainsi une multiplication des condamnations de chrétiens « à des peines de prison pour prosélytisme ou participation à des cérémonies religieuses non autorisées ».
Ainsi, en mars 2021, l’European Center for Law and Justice, un think tank conservateur, déplorait la condamnation de Rachid Seighir, un pasteur algérien, et celle de Nouh Hamimi, un libraire, tous deux reconnus coupables de prosélytisme. Ils ont été condamnés par contumace à deux ans de prison et une amende de 500.000 dinars algériens, soit environ 3.100 euros. D’après le jugement, « il leur était reproché d’avoir distribué des publications ou toute autre propagande portant atteinte à la foi d’un musulman ». En effet, quatre ans plus tôt, une Bible et des textes de littérature chrétienne avaient été découverts dans leur librairie lors d’une perquisition. Or, depuis 2006, il est interdit d’entreposer ou de distribuer « des documents qui pourraient ébranler la foi d’un musulman ». Cette affaire intervient seulement quelques mois après la condamnation de trois chrétiens reconnus coupables de blasphème. L’un d’eux s'était notamment vu reprocher d’avoir partager sur les réseaux sociaux une caricature du « prophète de l’islam ». Yousse Ourahmane, vice-président de l’EPA, converti au christianisme il y a une quarantaine d’années, est quant à lui toujours dans l’attente de son jugement en appel après avoir été condamné en première instance pour avoir organisé des activités religieuses non autorisées. Conformément aux traités internationaux signés par le pays, l’ECLJ demande donc à l’Algérie de « prendre des mesures immédiates pour supprimer les crimes de prosélytisme et de blasphème de son Code pénal et d'introduire dans sa Constitution des dispositions garantissant la protection de tous les citoyens, quelle que soit leur religion ».
L’Algérie, pourtant marquée par la présence du christianisme dès le IIe siècle - soit bien avant la conquête arabo-musulmane du VIIe siècle -, tente donc aujourd’hui de réduire l’Église à néant. Pendant ce temps-là, la France, terre aux racines chrétiennes, laisse fleurir sur son sol de nombreuses mosquées. Dans de grandes villes, comme Rennes, des projets titanesques, pouvant accueillir plusieurs milliers de fidèles, voient le jour. Et dans les villages, de nouveaux lieux de culte musulman sont ouverts chaque année.
La Coupe d’Afrique des nations a débuté le 13 janvier dernier. Tous les amateurs de football ont, depuis cette date, le regard tourné vers le continent africain pour suivre cette grande compétition. À l’occasion du lancement du tournoi, Pro:Direct Soccer, une boutique en ligne d’équipement de football, a publié une vidéo de huit minutes sur la sélection algérienne. Les joueurs y prennent la parole tour à tour afin d’expliquer l’importance de jouer pour leur nation. Parmi eux, plusieurs footballeurs franco-algériens, dont Houssem Aouar et Amine Gouiri.
Alors que les images défilent, une voix déclare : « Porter les couleurs de son pays d’origine, ça représente l’héritage familial, ça représente les sacrifices des parents qui se sont déplacés pour venir, dans notre cas en France et dans d’autres cas dans d’autres pays. » Puis la voix ajoute : « Le sang est plus important que le sol. »
Le droit du sol
Des propos qui ont une résonance particulière, au vu du nombre de binationaux que comprend l’équipe d’Algérie. Parmi les vingt-sept joueurs sélectionnés pour la CAN 2024, seize ont au moins deux nationalités et quatorze d’entre eux sont franco-algériens. Que ces footballeurs ayant deux patries en privilégient une semble tout à fait normal. Ce qui l’est moins, c’est que, pour la plupart, ils ont été formés par la France et ont joué pour la France avant de rejoindre l’Algérie. C’est le cas de Houssem Aouar, sélectionné par Didier Deschamps en 2020, mais aussi de huit autres Algériens ayant porté le maillot bleu dans les équipes de jeunes.
Pourquoi ces joueurs, qui revendiquent un attachement supérieur à leur pays de sang qu’à leur pays de sol, n’ont-ils pas eu le même discours lorsqu’ils ont intégré les équipes de jeunes ? Pourquoi n’ont-ils pas porté le maillot de l’Algérie lorsqu'ils évoluaient dans les catégories -16, -18, -19 ou Espoirs ?
Ils ne sont pas les seuls. Aymeric Laporte, passé par toutes les équipes françaises, a pris la nationalité espagnole pour rejoindre la Roja. Même chose pour Youssouf Sabaly (Sénégal), Abdou Diallo (Sénégal), Mouez Hassen (Tunisie), Hannibal Mejbri (Tunisie), Jean-Charles Castelletto (Cameroun), Georges-Kévin Nkoudou (Cameroun), Raphaël Guerreiro (Portugal) et bien d’autres encore. Tous ont, un jour, porté fièrement les couleurs de la France pour, finalement, se tourner vers leur deuxième nation.
Le devoir du sang
Aucun joueur n’admettra avoir fait ce choix par défaut. Tous revendiquent un amour démesuré pour leur pays d’origine comme l’ont fait les Algériens dans la vidéo. Pour autant, le doute est permis. S’ils avaient pu jouer aux côtés d’Antoine Griezmann, d’Olivier Giroud ou de Kylian Mbappé, auraient-ils décliné l’offre ? Rien n’est moins sûr.
Sélection de cœur ou de raison, le mystère restera entier. Quoi qu’il en soit, ces joueurs opposent publiquement nationalité de sang et nationalité de sol. Même s’ils sont nés en France, ont grandi en France, ont été formés en France et ont porté le maillot de l’équipe de France, ils se disent plus algériens que français. Question assimilation, ça laisse à désirer…
On le savait déjà, mais c’est toujours bien d’avoir la confirmation : Emmanuel Macron est Premier ministre. Alors que Gabriel Attal n’est pas encore monté à la tribune de l’Assemblée nationale pour prononcer son discours de politique générale, le président de la République lui a grillé la priorité en donnant une conférence de presse fleuve, ce mardi 16 janvier. Une récidive : il avait fait à peu près le même coup à Édouard Philippe, le 3 juillet 2017, en prononçant un discours devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, tout juste la veille du discours de politique générale du Premier ministre.
« D’où nous venons, où nous allons », déclare-t-il pour introduire l’exercice. Allons droit au but : au bout de cette très longue conférence de presse, on ne le sait toujours pas. Durant plus d’une demi-heure, le chef de l’État nous a d'abord délivré un discours liminaire censé nous tracer une perspective pour les trois ans qui viennent, une vision pour notre pays, comme on dit, un truc qui fasse « Waouh », nous transporte au septième ciel. Mais non, au lieu de ça, nous avons eu droit à des préliminaires fastidieux emplis de détails laissant finalement peu d’espace au discours de politique générale du Premier ministre.
Une conférence de presse, une tisane et au lit
Un mot, peut-être, sur l’heure choisie pour l’administration de ce pensum : 20 h 15, c’est-à-dire l’heure du JT, une tisane et au lit. Évidemment, la cible visée était celle de son électorat de prédilection, les seniors, ceux qui iront voter à coup sûr le 9 juin prochain. Du reste, lorsqu'est abordée plus tard la question si centrale du Rassemblement national par Benjamin Duhamel, que dit le Président, en gros (nous citons de mémoire) ? Le RN, c’est le contraire de l’Europe des vaccins ; avec les populistes en Europe, nous n'aurions pas eu les vaccins. Si vous voyez ce que je veux dire. Eh puis, une conférence de presse à l’ancienne, avec les ministres en rang d’oignons qui luttent pour ne pas s’endormir, ça rappelle le bon vieux temps du grand Charles quand est-ce qu’on était jeune. D’ailleurs, le symbole de la République avec la croix de Lorraine est ostensiblement projeté au-dessus de l’estrade présidentielle. Un détail ? Pas tant que ça.
Macron, ministre de l'Éducation nationale
Emmanuel Macron est Premier ministre, mais il est aussi ministre de l’Éducation nationale. Un long passage sur ce sujet. On ne peut que s’en réjouir, après les zigzags qui nous ont baladés de Blanquer à Attal en passant par Ndiaye. Il est vrai que les ministres ne comptent pas beaucoup, pour Macron. La preuve, lorsque interrogé plus loin sur la valse des ministres de la Santé (six ministres en six ans, sans compter l’intérimaire Le Bodo), il aura cette réponse magique : « Les ministres, c’est la vie politique ! »
L’Éducation, donc. Macron veut « un choc des savoirs ». Très bien. « On va revoir tout ça. » On dirait qu’il est arrivé à l’Élysée avant-hier. « Une instruction civique refondée. » Refondée, c’est-à-dire ? L’idée : « Faire des républicains. » Elle ne lui a pas dit, Brigitte, que le verbe « faire » n’est pas joli et qu’on enseignait, autrefois, aux écoliers de toujours chercher à remplacer ce verbe par un autre, plus riche ? Et puis, il entre, non pas dans les détails, puisqu’il laisse ça à son gouvernement, mais quand même, il nous donne presque le programme : désormais, le théâtre sera un « passage obligé » à l’école. Là, tout de suite, on comprend à quoi sert Brigitte à l’Élysée. Un petit coup de focus sur l’uniforme : d’abord, on ne dit pas « uniforme » mais « tenue unique ». Ensuite, on testera, mais avec les établissement volontaires. Pourquoi pas.
Un grand moment de cette longue introduction aura tout de même été le couplet sur la natalité. Là, on se dit, avec le soi-disant virage à droite, qu’il va nous parler de familles nombreuses, d’allocations familiales, de bonification de points de retraite, de quotient familial, que sais-je. Vous rigolez, faudrait surtout pas que les féministes crient au retour de Pétain ! Non, on va lutter contre l’infertilité. Cela est sans doute juste et bon, mais avouons que c’est un peu court pour freiner notre dégringolade démographique. Manquait seulement un couplet sur le danger des jeans trop serrés. Tiens, au fait, puisqu’on y est : interrogé sur la question du passage de la franchise médicale de 50 centimes à 1 euro, Macron justifie cette mesure sur la nécessité de responsabiliser les assurés sociaux. Très bien. Le même qui, l'an passé, annonçait solennellement la gratuité des préservatifs pour les moins de 18 ans. Responsabiliser, qu'il disait…
Les émeutes ? Ces petits s'ennuyaient
Là où on a bien compris qu’on ne devait pas habiter le même pays, c’est lorsque prit fin ce propos liminaire. Pas un mot sur l’immigration. Si, très indirectement : « Mieux contrôler nos frontières. » D'accord. L’insécurité qui explose ? Rien. Le communautarisme, le séparatisme, comme il dit : rien. Si, lorsque le journaliste du Figaro Louis Hausalter aborda la question des émeutes de l’été dernier. Une conséquence de l'immigration ? Pas du tout. Tout juste, concède-t-il, un léger problème d'intégration. D'ailleurs, la plupart des émeutiers étaient de nationalité française. Darmanin a bien fait son rapport. Non, le problème, c’est l’oisiveté. Ces gamins auraient eu école, on n’aurait pas eu ces émeutes. « Ils s’ennuyaient », nous explique-t-il. Un milliard de dégâts, ça fait cher le centre aéré. Et les réseaux sociaux, bien sûr. « La télé ! », disait Madame Mado dans Les Tontons flingueurs. On va s’arrêter là, la coupe et pleine et il se fait tard !
Décidément, Macron n’en rate pas une pour humilier la France ! Après avoir eu des Choiseul et des Talleyrand sous l’ancien régime, un Villepin et un Védrine aux Affaires étrangères sous la Vème République, l’actuel chef de l’État désigne l’un de ses favoris au prestigieux fauteuil du Quai d’Orsay.
Quels sont les mérites et qualités qui justifieraient une telle affectation ? Peu, voire aucune! Stéphane Séjourné, qui a certes vécu à l’étranger avec ses parents – notamment à Buenos-Aires où il passa son bachot-, a surtout été un apparatchik socialiste, et un meneur du syndicat gauchiste UNEF, à Poitiers. Strausskhanien avant les scandales à caractère sexuels de son mentor dans des hôtels de Lille et de New-York, membre de l’entourage de Jean-Paul Huchon, président socialiste du Conseil régional d’île de France, il intégra le cabinet d’Emmanuel Macron au ministère de l’économie en 2014, sous la « brillante » présidence de François Hollande. Ceci expliquant cela ?
Est-ce le fait, si l’on en croit Wikipedia, d’avoir été pacsé avec l’actuel nouveau Premier ministre – ce qui, dans notre actuelle société n’a rien de scandaleux-, lui vaudrait cette spectaculaire promotion ? Après tout, le ministère luxembourgeois connait une telle situation pour deux de ses membres. C’est dans l’air du temps. Guillaume Roquette, directeur de la rédaction du Figaro-Magazine, dans une récente intervention sur une chaine d’info continue, évoquait librement l’homosexualité très discrète, de Gabriel Attal. (Discrétion qui lui vaut l’hostilité de certains milieux LGBT !) Après tout, chacun vit sa vie, et ce choix n’obère en rien les capacités intellectuelles des intéressés. C’est vieux comme le monde, et ce serait chercher une mauvaise querelle.
En revanche, une toute autre petite musique se fait entendre. Etre le porte-coton du « patron », et « copiner » avec les excellences, compteraient plus que les capacités ou les états de services, pour occuper des fonctions ministérielles ? C’est exactement comme l’affirmative action à la sauce américaine. Le fait d’être un individu de couleur – ou appartenir à une « minorité » sociétale-, faciliterait-il une promotion ou l’obtention d’un prix, plutôt que l’exhibition de diplômes ou la qualité d’une œuvre ? C’est méprisant et outrageant pour un récipiendaire, mais le soupçon de favoritisme demeure.
Avec le nouveau titulaire des relations extérieures, il est légitime de se poser la question.
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Les Jeux olympiques et paralympiques (JOP), comme il est désormais convenu de les appeler, ont lieu dans six mois et, comme disait Chirac parlant du climat, nous regardons ailleurs. Nous semblons continuer de croire que « ça va bien se passer » - comme disait Darmanin à la journaliste de BFM TV Apolline de Malherbe. Paris est un cloaque anarchique, les installations olympiques en Seine-Saint-Denis sont régulièrement pillées ou vandalisées, la Seine n’est toujours pas baignable… Tout est normal.
Parmi les principales préoccupations de toute grande entreprise, on le sait, il y a les ressources humaines, que l’on qualifiait autrefois du beau nom de « personnel », plus approprié à notre civilisation occidentale, qui est une civilisation de la personne et non de la ressource. Les « JOP » n’échappent pas à la règle. Le problème, c’est que la France façonnée par quarante ans de permissivité migratoire ne semble pas présenter toutes les garanties en la matière, et singulièrement en termes de sécurité. Le Parisien révèle ainsi, dans son édition du dimanche 14 janvier, que tous les profils liés de près ou de loin aux JO 2024 vont être « criblés », comme on dit. Le Service national des enquêtes administratives de sécurité, SNEAS en forme courte, ordinairement chargé d’enquêter sur le profil sécuritaire des gendarmes ou des magistrats, va avoir un peu de travail. Entre les athlètes, les délégations, les bénévoles, les porteurs de la torche mais aussi les journalistes, et même les vigiles ou les cuisiniers, le directeur de ce service jusque-là méconnu estime que ce criblage pourrait concerner un million de personnes.
Un million ! Se rend-on bien compte de ce que cela représente ? C’est deux fois la ville de Toulouse tout entière. C’est une fois et demie Marseille. Et tout cela en une poignée de semaines. Va falloir bosser la nuit ! On passera sur le fait que Le Parisien ait interviewé « Arthur », un activiste anti-JO qui a été présélectionné par le comité organisateur - et qui espère bien passer entre les mailles de ce filet républicain. Ce serait évidemment intéressant de savoir s’il a réussi, mais là n’est pas l’essentiel. Non, l’essentiel, c’est que, dans des démocraties libérales, dans des « États de droit », on soit si généreux et si ouvert qu’il faille mettre en alerte tout un service de sécurité pour passer au crible le profil d’un million de personnes. L’essentiel, c’est aussi que nous ayons décidé d’organiser les Jeux, dans une sorte de remugle à contretemps de notre grandeur passée, comme s’il n’y avait en France aucune menace terroriste, aucune difficulté économique. L’essentiel, c’est enfin que, dans un contexte géopolitique déjà très tendu, nous ajoutions une couche de complexité en recevant sur le sol de notre poudrière ethnique l’ensemble des délégations mondiales : Israéliens et Iraniens, Indiens et Pakistanais, Corée du Nord et Corée du Sud… On va bien s’amuser !
On a compris depuis longtemps que ce ne seraient ni la « parade nautique » prévue pour l’inauguration, ni les mascottes en peluche minables (fabriquées en Chine), ni l’agitation effervescente du gouvernement autour de cet événement qui masqueraient la faillite sécuritaire totale de la France. Les délégations mises bout à bout ne représentent même pas la moitié de ces enquêtes de sécurité. Le problème vient de nous. C’est une menace interne. C’est celle que nous avons voulue ou, plutôt, à laquelle nous avons consenti à force d’être « sympas ». Pour preuve : si certains profils sont jugés trop dangereux, y aura-t-il d’autres conséquences judiciaires que leur non-agrément ? La Justice est bien trop surchargée (et bien trop politisée ?) pour cela. Non, l’idéal, ce serait un immense service de sécurité, composé de la moitié du pays, dont le travail serait de surveiller l’autre moitié. On appellerait ça la démocratie.