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Le blog politique de Thomas JOLY

Vincent Reynouard de nouveau condamné

19 Mars 2025, 19:14pm

Publié par Thomas Joly

Vincent Reynouard de nouveau condamné

Le révisionniste Vincent Reynouard a été condamné aujourd'hui à 12 mois de prison (aménageables en semi-liberté) pour de simples propos tenus dans des vidéos.

Quoi que l'on puisse penser des théories de Monsieur Reynouard, cette condamnation pour délit d'opinion rappelle les plus belles heures du régime soviétique.

Le Parti de la France réaffirme sa volonté d'abroger l'ensemble des lois liberticides qui musèlent la liberté d'expression en France.

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Face au défi algérien, l’urgence d’une vraie riposte

18 Mars 2025, 07:28am

Publié par Thomas Joly

Face au défi algérien, l’urgence d’une vraie riposte

Une fois de plus, nous assistons au spectacle pathétique d’un gouvernement français humilié par l’arrogance d'un pays sous-développé du Tiers-Monde. L’Algérie, ce « partenaire » fantasmé de nos élites bien-pensantes, refuse ouvertement de reprendre une soixantaine de ses ressortissants, pourtant visés par des Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF). Ces individus ne sont pas de simples clandestins perdus dans les dédales administratifs, mais bel et bien des individus dangereux qui mettent en péril l’ordre public et la sécurité des Français. Et que fait le gouvernement face à ce camouflet magistral ? Il agite timidement l'idée d'une « riposte graduée » que personne n'arrive même à définir.

Monsieur Retailleau, ce spécialiste de l’indignation feutrée et de la fermeté en mousse, nous promet une fois de plus des mesures rigoureuses qui se transformeront rapidement en discours creux et en formules aseptisées. Cette énième humiliation témoigne de la faiblesse abyssale de nos dirigeants face à l’oligarchie algérienne, cette caste incapable qui ne survit que grâce aux généreuses perfusions financières de la France et à la complaisance coupable de nos dirigeants pusillanimes.

Pourtant, les leviers de pression contre l’Algérie sont nombreux et évidents : réduction drastique voire suspension totale des visas, coupure nette des aides au développement, gel des transferts financiers et durcissement des contrôles sur les envois de fonds, révision immédiate des accords commerciaux, économiques et diplomatiques dont ce pays est tributaire. L’arrêt de l’envoi annuel de milliards d’euros serait déjà un début salutaire. Enfin, conditionner clairement toute négociation ou coopération à la reprise immédiate et sans conditions des ressortissants algériens indésirables sur notre sol.

L’immigration algérienne, il faut oser le dire clairement, est devenue un fléau national. Le communautarisme exacerbé, la délinquance massive, les tensions sociales explosives ne laissent aucun doute : la grande remigration, loin d’être une simple hypothèse, devient une impérieuse nécessité. Et c’est précisément par l’Algérie que doit commencer ce mouvement vital pour l’avenir de la France. Cessons de tendre l’autre joue à ceux qui nous méprisent. Il est temps d’agir avec force, détermination et, pour une fois, avec dignité.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Sortir du piège des retraites : pour une retraite à la carte !

17 Mars 2025, 17:56pm

Publié par Thomas Joly

Sortir du piège des retraites : pour une retraite à la carte !

François Bayrou vient de révéler, sans surprise, que le gouvernement n'entend pas revenir sur l'âge légal de départ à la retraite fixé à 62 ans. Ce soi-disant « conclave » était un artifice grotesque destiné à duper aussi bien les socialistes naïfs que le Rassemblement National, et visait uniquement à gagner du temps pour éviter la censure budgétaire.

Cette énième manipulation ne résout rien, elle prolonge simplement l'agonie d'un système injuste et condamné d'avance. Notre système de retraite par répartition est devenu une gigantesque pyramide de Ponzi, qui repose aujourd'hui sur un nombre d'actifs de plus en plus réduit. En 1960, on comptait quatre actifs pour un retraité ; aujourd'hui, à peine 1,7 actif soutient un retraité. Cette folie collective ne peut mener qu'à une faillite certaine et rapide.

Le Parti de la France appelle à une réforme radicale : il est temps d'abandonner la répartition, totalement obsolète, et de passer enfin à un système de retraite par capitalisation pour tous. Chaque salarié doit pouvoir gérer librement son épargne retraite, disposer directement des cotisations patronales et surtout décider par lui-même du moment où il choisira d'arrêter de travailler, selon ses propres besoins, ses aspirations et son parcours personnel.

La retraite à la carte, voilà la seule voie juste, moderne et responsable pour l'avenir de la France. Tout le reste n'est que démagogie et mensonge politicien.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Cinq ans après le premier confinement : souvenons-nous du délire sanitaire

17 Mars 2025, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Cinq ans après le premier confinement : souvenons-nous du délire sanitaire

Il y a cinq ans jour pour jour, Emmanuel Macron imposait à notre pays le premier confinement généralisé, transformant la France en une prison à ciel ouvert de 67 millions de taulards assignés à résidence, privés de la liberté fondamentale d’aller et venir, au nom d’une gestion sanitaire délirante, autoritaire et surtout totalement inutile.

Nous savons désormais que cette mesure a détruit plus de vies qu’elle n’en a sauvé. Elle n’en a d’ailleurs sauvé aucune.

Dès le début, le Parti de la France fut le seul à dénoncer cette dérive liberticide, alors que la totalité de la classe politique, tous partis confondus, se vautrait dans la soumission et la peur. Des partis de paniquards qui veulent nous pousser à la guerre tandis qu’ils ne se sentaient pas capables psychologiquement d’affronter une grippe.

Trois années durant, les Français ont subi des confinements aléatoires absurdes, des couvre-feux infantilisants, un pass sanitaire humiliant et une propagande de masse, pendant que les libertés fondamentales étaient méthodiquement piétinées.

Aujourd’hui, l’hypocrisie atteint son paroxysme : Emmanuel Macron, qui a enfermé son propre peuple, se permet de donner des leçons de démocratie à la terre entière.

À chaque discours, il se drape dans les grands principes, fustige les régimes autoritaires – ou prétendus comme tels – et s’improvise grand défenseur des libertés… Lui qui, en réalité, n’a fait que prouver sa fascination pour le contrôle social de masse.

Les mêmes qui dénoncent la propagande d’État en Russie ont oublié celle qui, chez nous, a été diffusée à longueur de journée par les médias aux ordres, orchestrée par un pouvoir qui n’a pas hésité à diviser les Français entre « bons vaccinés » et « irresponsables ».

Le narratif de peur, les injonctions absurdes, la surveillance généralisée : tout cela, nous l’avons vécu ici, en France. Trois années de vie ont été volées par un gouvernement de pervers et de gens si « spéciaux », pour rester mesuré.

Pendant ce temps sombre, Donald Trump, alors président des États-Unis, appelait les Américains à libérer leurs États des confinements abusifs.

Le 17 avril 2020, il écrivait : « LIBERATE MINNESOTA ! » – « LIBERATE MICHIGAN ! » – « LIBERATE VIRGINIA ! »

Un appel à la liberté face au délire sanitaire, pendant qu’Emmanuel Macron, lui, organisait la mise sous cloche de tout un pays, sans débat, sans contre-pouvoir, sans honte.

Le Parti de la France appelle les Français à ne pas oublier cette séquence gravissime de notre Histoire récente.

Car une Nation qui oublie comment ses libertés ont été confisquées est une Nation prête à se faire à nouveau enchaîner.

Souvenons-nous. Résistons. Ne pardonnons pas.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Kivu : quand les Africains broient du Noir !

17 Mars 2025, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Kivu : quand les Africains broient du Noir !

La République « démocratique » du Congo, l’ex-Congo Belge, est un accident de l’histoire, un véritable scandale géologique qui ne profite pas beaucoup à ses peuples. Ecrivons « ses » peuples, car l’on sait qu’en Afrique la notion de tribu, d’ethnie, a une importance considérable, contrairement à ce que voudraient nous faire croire, philosophes et autres psychologues nourris au lait d’un gauchisme étriqué. « Psy » qui n’ont des réalités africaines qu’une vision déformée par le prisme de l’idéologie. Le professeur Bernard Lugan,  a magistralement et définitivement tout dit à ce sujet.

« Chimères noires »

Contrairement à la France, dont la colonisation en AOF et AEF a tout de même produit des personnalités exceptionnelles – Léopold Sédar Senghor, Houphouët Boigny et autre cardinal Sara -, les Belges – Flamands comme Wallons -, n’ont pas voulu ou pas réussi à faire émerger de vraies élites capables de prendre les rènes du pays au moment de l’indépendance, le 30 juin 1960. Résultats des courses, leaders médiocres – Lumumba par exemple, cheval de Troie du marxisme au « Congo Léo » comme on disait -,  corruption, gabegie, anarchie, sécessions du katanga de Moïse Tschombé – « Monsieur tiroir-caisse » -, et du Sud-Kasaï, mercenariat et guerres tribales. Albert Kalonji, roi autoproclamé de cette dernière province sous le nom d’Albert 1er, visitait ses « sujets » sceptre à la main, couronne vissée sur le chef, et peau de léopard l’enveloppant de la tête aux pieds. Faux nez de  la Forminière et autre Union minière - sociétés minières exploitant allègrement les sous-sols du Congo -, il disparut  du théâtre congolais aussi vite qu’il était apparu. Mobutu Sésé Séko , journaliste, sergent de la Force publique belge puis général de l’Armée nationale congolaise, mit tout le monde d’accord avec cette ANC dont il était devenu chef d’état-major, grâce aux mercenaires de Bob Denard, plus ou moins téléguidés par Paris. Il régna sans partage sur son Zaïre pendant 32 ans, défendant les intérêts occidentaux non sans se servir généreusement au passage. Il devait fuir son pays en mai 1997 sous les coups de l’armée de Laurent-Désiré Kabila, soutenu par le Front Patriotique Rwandais qui, déjà, s’ingérait dans les affaires de son voisin. Après son assassinat le 16 janvier 2001, son fils Joseph, né en 1971, devait lui succéder. Une sorte de « Républicanisme » héréditaire que l’on semble affectionner dans les pays du Sud….C’est finalement un opposant, Félix Tshisekedi, un Pentecotiste de 61 ans, père de cinq enfants,  exilé en Europe par Mobutu, qui réussit à se hisser au pouvoir le 30 décembre 2018. Réélu en 2023, c’est toujours le même qui gouverne à Kinshasa. Jean Lartéguy, brillant officier, célèbre reporter, écrivain reconnu avec ses romans « Les Centurions » et « Les Prétoriens », a magnifiquement raconté les premières années du Congo dans un bon  roman, « Chimères noires », paru aux « Presses de la Cité »  en  1963.

Le Rwanda, un nouveau prédateur ?

Le génocide des Tutsis par les Hutus dans les années 1990, pour faire simple, est encore dans toutes les mémoires. Un homme a surgi de ce chaos, Paul Kagamé, un Tutsi fondateur du FPR, qui a fait gagner son ethnie, minoritaire, et qui gouverne sans partage un pays qu’il a remis en ordre. Depuis sa capitale modernisée, Kigali, il tire les ficelles de nombre de conflits dans la région des Grands lacs. Les Tutsis, une ethnie dynamique qui alimentait la dynastie des souverains rwandais et burundais, a gagné la guerre contre les francophones Hutus, soutenus par Paris. Le Rwanda et son arrière-boutique ougandaise, ont joué le jeu des Anglo-saxons. La France a, péniblement, essayé de rattraper son retard, et de faire oublier son soutien sans partage aux Hutus sous l’ère mitterrandienne. On mesure aussi, à la lumière des échecs macroniens, les hésitations, les va-et-vient et les atermoiements nocifs d’une politique française en Afrique qui, in fine, nous fâche avec tout le monde, nous chasse de nos traditionnelles « citadelles » - Sénégal, Côte d’Ivoire,  États du Sahel -, pour le plus grand bonheur de prédateurs autrement plus dangereux, chinois, russes et anglo-saxons. Mais c’est la France, et ceci est une autre histoire qu’il faudra bien écrire un jour!

Main basse sur le Nord-Kivu

Des combats ont à nouveau éclaté dans cette province, à l’est de la RDC, où Goma son chef-lieu qui, telle le saillant de Koursk est prise, reprise, puis chute à nouveau dans l’escarcelle du M-23, le mouvement rebelle tutsi soutenu par Kigali. Ce mouvement, dit « du 23 mars », avait été créé en 2012 suite à une mutinerie d’officiers des FARDC, successeur de l’ANC. Théoriquement dissoute en décembre 2013 après les pourparlers de Nairobi menés sous l’égide des Nations Unies et de la MONUSCO - sa force d’interposition de 3.000 casques bleus -, elle  a été réactivée en novembre 2021, soutenue par pas moins de 4.000 militaires rwandais. Félix Tshisekedi, président congolais, est venu à paris le 30 avril dernier pour plaider la cause de son pays, vantant accessoirement auprès de Macron les opportunités dans la première économie de l’Afrique francophone avec, excusez du peu , ses cent millions – 100.000.000 !-, d’habitant dans cette RDC -  l’ex-Zaïre -, qui en comptait moins de vingt lors de l’indépendance, il y a soixante ans …. L’historien et politologue franco-camerounais Charles Onana n’hésite pas, dans son livre « Holocauste au Rwanda » (L’Artilleur), à accuser le président rwandais d’avoir organisé le génocide des Tutsis en 1994 afin de lui permettre de prendre le pouvoir et d’être également, mais indirectement, coupable de tous les meurtres et viols commis dans l’est du Congo. Une mise en cause dont nous lui laissons l’entière responsabilité. Il n’en est pas moins vrai que le mouvement rebelle M-23 qui ravage l’Ituri, le nord et le sud Kivu, est manipulé par les rwandais. Il exploite pour leur compte l’or et les « terres rares » que recèle le sous-sol congolais. David Van Reybrouck, écrivain belge, écrivait dans Le Monde du 22 février dernier que « la malédiction du Congo ce n’est rien d’autre que la combinaison d’un sous-sol riche et d’un État faible ».

Aux origines de la « tribalisation » politique  de l’Afrique

La mise à sac de cette région illustre, hélas, magnifiquement, l’absence d’unité de tous ces pays artificiellement construits. Le colonisateur européen – français, britannique, belge, portugais et allemand -, porte une lourde responsabilité dans ce morcellement. Et, même si, indubitablement, la présence européenne a marqué favorablement le continent, nous en attendons toujours les remerciements ! – éradication de l’esclavage  et des maladies endémiques, constructions d’infrastructures modernes, éducation des élites, etc…-, elle n’a pas contribué à édifier des États stables. Combien de sécessions dues à l’arbitraire découpage au congrès de Berlin en 1884 et 1885, convoqué à l’initiative du chancelier Bismarck, ont endeuillé  l’Afrique noire ? Le Nigéria, le Cameroun, le Congo ex-belge, l’Afrique du Sud, l’Angola ou l’extravagante Guinée équatoriale -  à cheval  entre le continent et un archipel -, pour ne citer que ces exemples, ont tous été ou sont encore, la proie de guerres civiles. Il faut se rendre à l’évidence.

L’heure des « forts » face aux « faibles » ?

À l’heure où l’est de l’Ukraine est envahi par la Russie, suite à un mauvais partage territorial à la chute de l’URSS en décembre 1991, où les États-Unis jettent un œil non  désintéressé sur le Canada, le Groenland et le Panama, où Israël cherche à étendre son territoire pour obtenir des superficies de sécurité, il ne faut pas s’étonner que des chefs de guerre ou des chefs d’États veuillent profiter de la faiblesse de leur voisin. Le Rwanda – pays lilliputien à côté de l’énorme RDC -, peut imposer sa loi à l’est  de son voisin, car le pouvoir politique à Kinshasa est faible, alors qu’il est fort à Kigali. Dans un monde nucléarisé, le rapport du « faible au fort » peut jouer en faveur du premier. Dans une zone non nucléarisée, la loi du plus fort peut s’exercer. C’est actuellement le cas au Congo où une « petite Prusse africaine » peut imposer sa loi, par M-23 interposé. Tirant des leçons de toutes ces guerres larvées et de  potentiels conflits, Il n’est pas indifférent que l’Europe, la vraie, celles des nations, celles des États - pas celle, frelatée, de Bruxelles -, prenne conscience des périls de toutes sortes qui la menacent. Et qu’effectivement, elle se réarme mentalement et militairement.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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La nouvelle chronique sportive de Frédéric Avalli consacrée à la rivalité PSG/OM !

16 Mars 2025, 18:41pm

Publié par Thomas Joly

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Non aux migrants à Maignelay-Montigny !

15 Mars 2025, 19:13pm

Publié par Thomas Joly

Non aux migrants à Maignelay-Montigny !
Non aux migrants à Maignelay-Montigny !
Non aux migrants à Maignelay-Montigny !
Non aux migrants à Maignelay-Montigny !
Non aux migrants à Maignelay-Montigny !
Non aux migrants à Maignelay-Montigny !

J'étais cet après-midi, avec des militants du Parti de la France, au rassemblement, organisé par Reconquête, contre l'installation d'un centre pour migrants soi-disant « mineurs isolés » à Maignelay-Montigny (60).

J'ai brièvement pris la parole pour féliciter l'organisateur et expliquer que les mobilisations populaires contre l'invasion migratoire de nos campagnes peuvent parfois être couronnées de succès comme à Callac ou Bélâbre.

Nous ne voulons de migrants ni à Maignelay-Montigny ni nulle part ailleurs en France. Qu'ils retournent d'où ils viennent, foutons-les dehors !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Vins taxés, France humiliée : l’heure de la fierté est venue

14 Mars 2025, 17:14pm

Publié par Thomas Joly

Vins taxés, France humiliée : l’heure de la fierté est venue

Sur la question de la taxe américaine sur nos vins et spiritueux, qui est évidemment un drame économique pour nos viticulteurs.

Peut-être que le cognac et la chartreuse recentreront leur marché vers de vrais amateurs plutôt que sur des rappeurs à casquette à l'envers qui boivent ça avec des glaçons et parfois du coca, mais je plains le vrai amateur américain qui devra troquer son bourgogne contre une diète au vin de Californie, même si sans excès de chauvinisme ils ont fait de gros progrès grâce notamment à Robert Mondavi.

Le monde ne tourne pas avec des petits accords gentils signés dans le cadre policé des grandes organisations internationales, le monde c'est la jungle, Briand et Kellogg ont fait un doux rêve mais il serait tant de se réveiller.

Le vrai responsable de cette taxe c'est Emmanuel Macron et ses rodomontades de coq déplumé, tel un gosse mal élevé qui fait un caprice. Il n'est pas respectable et il croit que les Trump, Poutine, Xi, Modi... vont l'écouter avec la même admiration dans les yeux que la fayote Aurore Bergé.

Trump ne taxe pas tous les pays du monde, seulement ceux qui se laissent prendre la laine sur le dos.

Soyons forts, fermes, fiers de nous-mêmes, chassons Macron et sa clique, envoyons balader Urusla von der Leyen et ceux qui nous chaperonnent comme des enfants en bas-âge, enterrons définitivement le wokisme et autres billevesées, redevenons la France éternelle et là nous serons respectés, mais pour ça il faudra de vrais dirigeants qui parlent le même langage que les puissants de ce monde et pas celui d'un petit DRH de la Start-up Nation qui vend nos fleurons industriels, brade notre armée, a tenté de faire de Notre-Dame de Paris un rooftop et n'a aucun sens de la grandeur et de la solennité du pouvoir.

Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Avoirs russes : la saisie serait un vol pur et simple

13 Mars 2025, 17:14pm

Publié par Thomas Joly

Avoirs russes : la saisie serait un vol pur et simple

Le Parti de la France s’alarme des intentions affichées de nos parlementaires de non plus seulement geler mais carrément saisir les avoirs russes.

Si le gel des fonds pouvait déjà apparaître comme une mesure discutable – la France n’étant pas en guerre contre la Russie –, leur confiscation pure et simple constituerait un véritable pillage, indigne d’un État de droit. Une telle spoliation enverrait également un signal catastrophique aux investisseurs du monde entier qui comprendraient que leurs capitaux ne sont plus en sécurité sur notre sol. Faut-il vraiment s’étonner du fait que la France perde chaque année en attractivité économique ?

Quant à l’Ukraine, le Parti de la France réaffirme son opposition ferme à toute nouvelle aide financière ou militaire. Pas un euro de plus pour cette guerre qui n’est pas la nôtre, et encore moins un euro volé aux Russes pour financer un conflit dans lequel nous n’avons aucun intérêt.

Les Français n’ont d’ailleurs jamais été consultés sur l’effort de guerre qu’on leur impose, et il est temps de remettre leurs intérêts avant ceux de Zelensky.

Le Parti de la France exige donc que la France refuse toute saisie des avoirs russes et cesse immédiatement tout financement de l’Ukraine.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Jordan Bardella et Marion Maréchal en Israël : l'adoubement

13 Mars 2025, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Jordan Bardella et Marion Maréchal en Israël : l'adoubement

Jordan Bardella et Marion Maréchal, en tant que députés européens, sont invités par le gouvernement israélien à intervenir à la Conférence internationale de la lutte contre l’antisémitisme, qui se tient à Jérusalem les 26 et 27 mars prochain.

Qui aurait pu prédire, il y a encore quelques années, que le Rassemblement National, parti honni, ostracisé, éternellement repoussé à la marge, verrait son président adoubé par Israël, ce pays qui, depuis des décennies, distribue les brevets de respectabilité aux leaders européens jugés fréquentables ? La dédiabolisation, entreprise laborieuse et souvent humiliante, trouve ici son aboutissement. Jordan Bardella, jeune premier de la droite nationale, est accueilli par le gouvernement israélien. Un véritable triomphe pour lui. Mais quelle gifle pour Marine Le Pen !

Elle qui a tout fait, tout sacrifié pour obtenir ce sésame. Elle qui a trahi son père, changé le nom de son parti, multiplié les gages de bonne conduite et les génuflexions médiatiques. Elle qui rêve, depuis tant d’années, d’une visite officielle à Yad Vashem, d’un cliché devant le Mur des Lamentations, symbole suprême de la reconnaissance internationale. Elle est pourtant tenue à l’écart. Pire encore : son propre dauphin, celui qu’elle a fait prince, la devance et reçoit les honneurs auxquels elle aspirait tant. Si, par malheur pour elle, cette visite coïncide avec son inéligibilité dans l’affaire des assistants parlementaires, alors ce sera la fin. Quelle ironie cruelle ! Avoir piétiné l’héritage paternel pour obtenir un blanc-seing qui ne viendra jamais…

Quant à Marion Maréchal, l’affaire est entendue. Son israélophilie ostentatoire, affichée depuis des années, lui assure une place de choix dans cette mascarade. Qu’elle y voie une consécration n’étonnera personne. Elle aussi cherche l’adoubement, la reconnaissance, la légitimation par des instances étrangères. Triste spectacle d’une droite nationale en quête d’approbation, là où elle devrait, au contraire, affirmer son indépendance et sa souveraineté.

Car c’est bien là le problème de cette visite. Elle n’est pas simplement un pas de plus dans la quête de respectabilité de Bardella ou une preuve de soumission de Maréchal. Elle est, plus largement, un acte d’allégeance à un État controversé, dans l’esprit d’une éternelle repentance européenne. Toujours s’excuser, toujours se justifier, toujours faire acte de contrition. C’est insupportable.

L’opposition nationale française n’a pas à aller chercher un quelconque adoubement en Israël ni dans aucun autre pays étranger. Elle n’a de comptes à rendre qu’au peuple français. Il est grand temps qu’elle s’en souvienne.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Insécurité et irrespect : les soignants en première ligne

12 Mars 2025, 21:01pm

Publié par Thomas Joly

Insécurité et irrespect : les soignants en première ligne

Aujourd’hui, à l’appel du « Collectif du 12 mars », de nombreux soignants ont fait grève, fermant symboliquement leurs cabinets, pour protester contre les violences et divers outrages subis dans l’exercice de leur métier.

En effet, pas une semaine ne passe sans que soient commises des agressions physiques ou verbales subies par des professionnels de santé dans l’exercice de leur fonction, tout particulièrement en milieu hospitalier, le public y étant souvent le même que dans les bureaux de la CAF. Soit une faune hétéroclite, composée en grande partie d'allogènes agressifs et violents, pratiquant une intimidation systématique pour être les premiers servis...

Les propositions du Collectif du 12 mars, comptant entre autre un alourdissement des peines pour violences et l’adoption immédiate de la loi sur le délit d’outrage aux soignants, sont frappées du bon sens, et mériteraient d’être élargies à d’autres domaines, pour ne pas rester borgnes…

La santé est malheureusement à l’image de nombreux services publics, avec ses structures délabrées et ses agents abandonnés face aux incivilités en tout genre… De façon générale, c’est à un respect du régalien qu’il faut appeler, et que les agents exerçant une fonction publique soient protégés à leur juste titre de représentants de l’État.

Victor Jan de Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France

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Gouverner par la peur : la nouvelle arme des élites

11 Mars 2025, 20:50pm

Publié par Thomas Joly

Gouverner par la peur : la nouvelle arme des élites

Il y a quelque chose de fascinant – et d’effrayant – dans l’aptitude de nos élites à se précipiter avec une ferveur quasi religieuse dans les pires mensonges d’État. Comme hier avec le Covid, aujourd’hui avec la Russie, quiconque ose émettre le moindre doute sur la réalité de la menace est immédiatement taxé de fou, de traître, voire d’agent infiltré du Kremlin. La mécanique est toujours la même : on martèle un récit simpliste, on le répète ad nauseam sur toutes les ondes et on diabolise ceux qui osent le contester.

Emmanuel Macron, grand maître de la manipulation et du double langage, s’est mué en chef de guerre, évoquant sans trembler une possible confrontation avec Moscou. De quoi faire sourire si ce n’était pas si tragique. Qui peut croire un seul instant que la Russie, qui peine déjà à stabiliser ses positions en Ukraine, ait la moindre intention de fondre sur Paris et de faire défiler ses chars sur les Champs-Élysées ? Qui peut prendre au sérieux ces clowns en costume-cravate, ces adeptes du mondialisme sans frontières, qui se découvrent soudain une fibre patriotique à géométrie variable ?

Et pourtant, ils osent. Ils osent donner des leçons de courage et de fermeté à la droite nationale, à ceux qui, depuis toujours, défendent l’identité et la souveraineté de notre Nation. Les macronistes, ces chantres de la dissolution de la France dans le grand magma européiste, se parent des atours du patriotisme et accusent ceux qui refusent de céder à l’hystérie collective d’être les ennemis de la République. Le grotesque atteint des sommets quand on voit certains jeunes cadres de Renaissance – à la virilité plus que douteuse – jouer aux stratèges militaires et exiger une fermeté inébranlable face à Moscou.

Pire encore, même le Rassemblement National, censé incarner une alternative au système, se laisse piéger par cette fable ridicule. Par crainte de heurter une opinion publique abreuvée de propagande, Jordan Bardella reprend partiellement le discours ambiant sur une Russie avide de conquête, au lieu d’appeler à la raison et au pragmatisme. L’Histoire se répète : face au rouleau compresseur médiatique, la fausse droite plie, renonce et abdique.

Et que dire du rôle des médias ? Ces prétendus contre-pouvoirs sont devenus de simples chambres d’écho des ordres du pouvoir. Pas une once de nuance, pas le moindre débat, pas une seule voix discordante autorisée à remettre en cause la doxa officielle. On nous sert des éditorialistes tremblants, des « experts » de pacotille, des généraux de plateau télé qui expliquent doctement que la France doit se préparer à l’affrontement, comme si nous avions encore une armée digne de ce nom après des décennies de désarmement méthodique. Et malheureusement, comme toujours, une partie du peuple – en particulier les plus âgés – tombe dans le panneau. Aveuglés par la peur, hypnotisés par la propagande, ils se laissent convaincre qu’une guerre avec la Russie est inévitable et qu’il faut s’aligner sans réserve sur les injonctions des pathétiques gouvernements d'Europe de l'Ouest et de la Commission européenne.

Le Parti de la France refuse de souscrire à cette folie. Non, la Russie n’a aucune intention d’envahir l’Europe et encore moins la France. Non, Donald Trump n’est ni un fou ni un ennemi, mais un partenaire potentiel à la tête de la première puissance mondiale. Il ne s’agit pas de se soumettre ni à Moscou ni à Washington, mais de toujours agir en fonction d’un seul critère : les intérêts de la France et des Français. Contre cette propagande belliciste, contre cette manipulation éhontée, nous affirmons haut et fort notre refus de céder à l’idéologie mondialiste qui veut nous entraîner dans un conflit qui n’est pas le nôtre.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Journée du souvenir : solidarité avec toutes les victimes du terrorisme

11 Mars 2025, 19:54pm

Publié par Thomas Joly

Journée du souvenir : solidarité avec toutes les victimes du terrorisme

En cette Journée internationale du souvenir en hommage aux victimes du terrorisme, le Parti de la France exprime sa solidarité envers toutes les personnes touchées par ces actes barbares.

Nous honorons la mémoire de ceux qui ont perdu la vie et exprimons notre soutien indéfectible à leurs familles et leurs proches.

Le terrorisme, sous toutes ses formes, constitue une atteinte directe à nos valeurs fondamentales.

Face à cette menace, nous réaffirmons notre engagement à défendre avec détermination notre patrie et son peuple.

Il est important de rappeler que le terrorisme ne se limite pas à une seule communauté ou idéologie.

Si de nombreux actes terroristes ont été perpétrés par des individus se réclamant de l’islam, d’autres formes de terrorisme ont également sévi sur notre territoire.

Ainsi, le 8 mai 1988, place Saint-Augustin à Paris, des membres de l’Organisation Juive de Combat (OJC), liée au mouvement Betar, ont attaqué à coups de barres de fer des militants de la France française qui se préparaient à participer au défilé traditionnel en hommage à Sainte Jeanne d’Arc.

Cette agression a fait une quinzaine de blessés, dont deux grièvement atteints.

Quatre des personnes agressées ont été hospitalisées, notamment Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation, frappé à la tête alors qu’il était au sol, ainsi qu’un septuagénaire qui est resté plusieurs semaines dans le coma.

Dix membres de l’OJC ont été interpellés par la police. Parmi eux se trouvait Meyer Habib, qui a été condamné à deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant trois ans pour coups, violences volontaires et rébellion contre les forces de l’ordre. Cette peine a été ramenée à un an avec sursis par la cour d’appel de Paris et confirmée en cassation en 1992. Il ne remboursera jamais aux Fonds de garantie pour l’indemnisation des victimes des actes de terrorisme les sommes versées aux blessés du guet-apens. Rappelons que le soir même de cet attentat, Jean-Pierre Pierre-Bloch est intervenu en la faveur des agresseurs auprès de la police judiciaire.

En ce jour de recueillement, nous appelons à l’unité nationale pour préserver la paix et la sécurité sur notre territoire.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Claude Malhuret : le pseudo-coup d'éclat d’un sénateur fossile

10 Mars 2025, 20:26pm

Publié par Thomas Joly

Claude Malhuret : le pseudo-coup d'éclat d’un sénateur fossile

Claude Malhuret, ce vieux fossile centriste, connait semble-t-il son quart d'heure de gloire. Le gars a le charisme d’une huître morte et la prestance d’un Gollum sous antidépresseurs, mais parce qu’il enfile laborieusement trois métaphores éculées sur Trump et Elon Musk, les médias français s’extasient comme s’il venait de réinventer la philosophie politique.

Son grand moment de bravoure ? Comparer Trump à Néron. Wow. L’originalité à son paroxysme. À ce niveau-là, autant dire que Macron est Louis XV, Hidalgo la Pompadour et lui-même Ramsès II, vu son âge canonique. Et puis cette phrase mythique sur Musk, « bouffon sous kétamine »… De la punchline de haut vol pour un type qui doit probablement se shooter au Guronsan pour ne pas s’endormir en plein discours.

Et bien sûr, les gauchistes américains en rut se ruent sur son allocution comme des groupies sur un concert des Spice Girls en 1998. Ils pensent qu’ils ont découvert un Voltaire 2.0, alors qu’en réalité, c’est juste un vieux débris sénatorial qui récite son catéchisme progressiste avec l’énergie d’une tortue asthmatique.

Une fois de plus, la France se ridiculise en exposant sur la scène internationale un papy hors-sol, qui croit encore qu’en tapant sur Trump et Musk, il va impressionner autre chose que la rédaction de Libé et quelques boomers centristes en PLS devant le monde moderne. Pathétique.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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