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Le blog politique de Thomas JOLY

Le retour du service militaire obligatoire : une fausse bonne idée

10 Mars 2025, 07:23am

Publié par Thomas Joly

Le retour du service militaire obligatoire : une fausse bonne idée

Certains rêvent encore de ressusciter le service militaire obligatoire, pensant à tort qu'il serait la solution miracle aux maux de notre société. C'est une illusion dangereuse, une vision anachronique portée par des nostalgiques qui ne comprennent ni l'évolution des conflits, ni les besoins réels de notre armée.

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la manière de faire la guerre a changé. Les champs de bataille ne sont plus ceux des tranchées où l'on envoyait des conscrits mal formés en masse. Aujourd'hui, les guerres sont technologiques, asymétriques et demandent une armée de métier hautement qualifiée, avec un matériel adapté. L'expérience tragique de la guerre d'Algérie nous l'a démontré : envoyer des appelés mal préparés et mal équipés a été une erreur, payée au prix du sang. La France a besoin d'une armée professionnelle, prête au combat, et non d'une masse informe de jeunes gens forcés à endosser un uniforme sans conviction ni compétence.

Et que disent les militaires eux-mêmes ? Ils ne veulent pas du retour du service militaire obligatoire. Pourquoi ? Parce que ce serait une perte de temps et d'argent. L'armée n'est pas une garderie et ne doit pas compenser l'échec de l'éducation nationale ou parentale. Croire qu'on va redresser une jeunesse démissionnaire en la mettant au garde-à-vous est une absurdité. Le retour du service militaire obligatoire, c'est souvent l'obsession de boomers nostalgiques de leur propre service, incapables de comprendre que la France d'aujourd'hui n'est plus celle de leur jeunesse. Pire encore, imaginer que faire marcher au pas des racailles suffira à les civiliser est un vœu pieux : ce n'est pas en les forçant à porter un uniforme qu'elles aimeront la France.

Face à cette chimère, le Parti de la France prône une alternative pragmatique et efficace : le développement du service militaire volontaire. Plutôt que de forcer toute une génération à perdre son temps dans des casernes, nous proposons un engagement volontaire qui pourrait devenir une condition d'accès à la fonction publique. Ainsi, ceux qui souhaitent servir l'État auront d'abord prouvé leur attachement à la France par une expérience militaire. Ce serait un moyen efficace de restaurer une véritable fibre patriotique parmi nos fonctionnaires, aujourd'hui trop souvent gagnés par une idéologie gauchiste hostile à notre Nation.

Il est temps de mettre fin à ces débats rétrogrades et d'adopter une vision réaliste et ambitieuse pour la défense de la France. Le service militaire obligatoire appartient au passé ; construisons l'armée de demain avec ceux qui ont la volonté et la capacité de servir notre pays.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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8 mars, une journée de trop ?

8 Mars 2025, 12:11pm

Publié par Thomas Joly

8 mars, une journée de trop ?

Chaque 8 mars, une étrange cérémonie se répète : la Journée internationale des droits des femmes. Une journée qui, à bien y regarder, relève d’une absurdité presque insultante. Pourquoi faudrait-il un jour spécifique pour honorer la moitié de l’Humanité, comme si être une femme était une anomalie, une catégorie à part qu’il faudrait encourager ou protéger ? C’est là une condescendance insupportable. Aimer les femmes, c’est d’abord les considérer comme une évidence, et non comme une cause politique.

Mais les féministes, ces insatiables militantes du chaos social, ne célèbrent pas cette journée pour les bonnes raisons. Leur combat n’a rien à voir avec la mise en valeur de la féminité ; il s’agit au contraire d’un rejet de tout ce qui fait l’essence même de la femme. Elles revendiquent l’avortement de masse comme une victoire, brandissent le divorce comme une libération, glorifient l’asservissement des femmes au marché du travail au détriment de leur rôle familial. Elles prônent la déconstruction des identités sexuelles, encouragent une misandrie latente et ringardisent le modèle familial traditionnel qui a pourtant bâti notre civilisation. Pire encore, elles se rendent coupables d’un silence complice face aux véritables menaces pesant sur les femmes françaises : l’explosion des violences liées à l’immigration afro-musulmane. Là où le féminisme devrait défendre celles qui sont les premières victimes de cette insécurité grandissante, il détourne le regard, préférant accuser le patriarcat occidental, coupable commode et imaginaire.

Le féminisme moderne n’aspire qu’à une chose : transformer la femme en un homme comme les autres. Il faut qu’elle travaille, qu’elle boive, qu’elle séduise et qu’elle consomme comme un homme. Mais les femmes n’ont pas vocation à singer les hommes. Elles ne seront jamais leur reflet, et c’est tant mieux. Leur grandeur ne réside pas dans une imitation servile de la virilité, mais dans ce qu’elles sont intrinsèquement : la beauté, la douceur, l’élégance, l’équilibre du foyer, la force tranquille de la transmission. Ce ne sont pas des rôles imposés mais des qualités naturelles que la société devrait exalter au lieu de les nier.

Car c’est bien là que réside la vérité : la femme est un trésor. Elle est le complément parfait de l’homme, son alliée, son inspiration. Elle accomplit l’acte le plus noble qui soit : elle donne la vie. Aucun progrès technologique, aucune idéologie ne pourra jamais remplacer l’amour d’une mère, cet amour originel qui fonde les sociétés et façonne les civilisations. Voilà ce qu’il faut célébrer. Non pas une énième revendication politique mais un hommage sincère à celles qui, par leur présence et leur rôle unique, donnent un sens au monde.

En ce 8 mars, au lieu de se perdre dans des luttes stériles et destructrices, il est temps de se souvenir que la véritable grandeur féminine ne réside pas dans l’affrontement, mais dans l’harmonie.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le petit théâtre de la peur

7 Mars 2025, 15:29pm

Publié par Thomas Joly

Le petit théâtre de la peur

Emmanuel Macron et le système politico-médiatique qui l’entoure ont un modus operandi bien rodé : terroriser les Français pour mieux les manipuler. Hier, c’était le Covid, avec des discours hystériques qui ont justifié des mesures liberticides absurdes. Puis est venu le réchauffement climatique, utilisé comme un prétexte pour imposer des taxes et des restrictions sans fondement. Aujourd’hui, c’est la Russie : un péril monté en épingle pour justifier l’alarmisme et la soumission.

Mais regardons les faits : où est l’invasion russe de l’Europe qu’on nous promet ? Où sont les preuves de cette guerre imminente qui justifierait que la France se précipite dans un conflit qui n’est pas le sien ? Encore une fois, il ne s’agit pas d’informer, mais de conditionner, d’angoisser, de sidérer. Et ça marche ! Malheureusement, cela fonctionne surtout sur les plus crédules, notamment la génération des boomers, ce bastion électoral du macronisme et du centrisme mou, toujours prête à gober la propagande servie par les éditorialistes du Système.

Ce petit théâtre de la peur n’a qu’un but : détourner l’attention des vrais problèmes. La France s’appauvrit, s’effondre, perd sa souveraineté, est grand-remplacée, pendant que Macron amuse la galerie avec ses discours inquiétants. Il est temps de dire stop. Il est plus que temps de se débarrasser de cette clique nuisible qui ment aux Français, qui les infantilise et qui affaiblit notre pays.

Assez de manipulations, assez de soumission ! Retrouvons une France forte et libre.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Macron : grandiloquence et illusions face aux réalités géopolitiques

5 Mars 2025, 21:34pm

Publié par Thomas Joly

Macron : grandiloquence et illusions face aux réalités géopolitiques

Emmanuel Macron, fidèle à son habitude, a livré ce soir un discours empreint de grandiloquence, tentant désespérément de se hisser au rang des grands hommes d'État, alors qu'il demeure insignifiant aux yeux de l'Histoire.

Il agite la menace russe comme un épouvantail, une chimère déconnectée des réalités géopolitiques actuelles. Cette posture belliciste n'est qu'un écran de fumée destiné à masquer son incapacité à comprendre les véritables enjeux internationaux.

Certes, l'augmentation des dépenses militaires pourrait être perçue comme une nécessité. Cependant, la motivation qui l'anime est erronée, guidée par une vision déformée des menaces réelles et une volonté de plaire à une certaine élite mondialiste.

Quant à son propos sur le partage de notre bouclier nucléaire, il reste d'une opacité inquiétante. Cette ambiguïté témoigne soit d'une méconnaissance profonde des enjeux stratégiques, soit d'une manipulation destinée à embrouiller les esprits.

Enfin, sa volonté de convaincre Donald Trump de renoncer aux droits de douane sur les produits européens relève de l'utopie. Sans stratégie claire ni moyens concrets, cette ambition s'apparente davantage à une posture qu'à une réelle intention diplomatique.

En somme, Emmanuel Macron persiste dans sa quête vaine de grandeur, multipliant les discours creux et pompeux, sans jamais saisir l'essence des défis auxquels notre Nation est confrontée.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Arrêtons les va-t-en guerre de l'Union européenne !

5 Mars 2025, 19:24pm

Publié par Thomas Joly

Arrêtons les va-t-en guerre de l'Union européenne !

Depuis quelques jours, depuis que le président Trump a sévèrement sermonné son homologue ukrainien, les Européistes, paniqués à l’idée que le « grand frère » n’assure plus leur sécurité, nous jouent une étrange petite musique. Dérogeons à la règle « sacrée » des 3 % de déficit, pour peu que la dette augmente pour réarmer l’Europe, nous susurre Ursula Von Der Layen, grande prêtresse du « zinzin » bruxellois…

Mais que ne l’ont-ils fait hors des compétences de la Commission européenne, avant que le conflit ukrainien n’éclate ? Pourquoi, parallèlement à l’OTAN, n’ont-ils pas mis ou tenté de mettre sur pied une coordination militaire spécifique entre Etats membres de cette Union européenne ? Une UE qui, telle l’eau des crues qui s’infiltre par tous les interstices d’une construction, s’invite aujourd’hui dans des champs hors de sa compétence ?

Les Occidentaux, aussi,  ont une lourde responsabilité dans le drame ukrainien

L’affaire ukrainienne était mal engagée. Les frontières internes de l’ex-URSS sont trop vite devenues des frontières internationalement reconnues. La Crimée, par exemple, russe depuis le XVIIIe siècle, n’avait été rattachée à l’Ukraine que par un artifice juridique de Nikita Kroutchev, alors tout puissant Premier secrétaire du PCUS, lui-même d’origine ukrainienne.

Les Occidentaux ont soufflé sur les braises, et ont fermé les yeux sur l’attitude de Kiev qui n’a pas respecté les accords de Minsk I et II, pourtant parrainés par la France et l’Allemagne. Angéla Merkel, chancelière d’Allemagne à l’époque, s’en est même vantée publiquement, « pour permettre à l’Ukraine de gagner du temps ».

Rappelons au passage qu’ils prévoyaient une consultation des habitants russophones du Donbass pour choisir leur avenir. On appelle cela l’autodétermination : il n’y a pas plus « démocratique ». Avec la perspective d’une éventuelle adhésion de l’Ukraine à l’Otan, Poutine a vu rouge et,  tel un taureau andalou réagissant à la vue d’un chiffon agité devant son museau, il a foncé, entrainant dans son sillage mort et destructions ! Il faut ajouter aussi pour être précis, que depuis un paquet d’années, les Ukrainiens bombardaient allègrement les zones sécessionnistes de Donetsk et de Lougansk, majoritairement russophones. On en parle moins que les bombardements russes, parfaitement odieux il est vrai, sur d’autres populations civiles. Bref, c’est un énorme gâchis humain dont les seuls Russes ne peuvent être tenus pour responsables.

Les Occidentaux – Américains et Européens confondus, au premier rang desquels la France de Macron -, en soutenant suffisamment Zelinsky pour résister mais pas assez pour vaincre, portent une lourde responsabilité dans ce drame, qui frappe des populations de même sang slave et de civilisation européenne. Et, à l’heure où les États-Unis disent « STOP » à cet effroyable gâchis, les petits marquis qui gouvernent cette Europe semblent vouloir en « remettre une couche » !

Macron,  « un chef de guerre » qui n’a pas « fait l’armée » !

Emmanuel Macron, qui se prend sans doute pour Jupiter, président légal mais pas légitime, semble vouloir prendre la tête de cette croisade, allant même jusqu’à mettre sur la table, le partage de notre force nucléaire, à tout le moins étendre à ses 26 partenaires  la dissuasion française.

Mais qui est-il, ce « chef de guerre », qui n’a jamais senti l’odeur d’une chambrée, qui ne sait pas ce que c’est que de faire son lit au carré, de balayer les « chiottes » contrairement au signataire de ces lignes, qui ne connait l’ordre serré que par les défilés qu’il admire, sans doute, depuis sa tribune lors du 14 juillet ? Oui, qui est-il pour engager, peut-être, tout une nation dans une voie dangereuse ? Le peuple lui en a-t-il donné mandat ?

Quel est l’intérêt vital de l’Europe ?

L’intérêt de l’Europe, sans être naïve certes, est une fois pour toutes, de faire une paix contractuelle avec la Fédération de Russie, pour le plus grand bienfait de nos économies respectives. En mettant, bien sûr, les points sur les « i ». En fixant les limites de son influence à son seul « étranger proche ». Il ne saurait être toléré aucune agression contre un pays signataire du traité de l’Atlantique Nord. Ce qui veut dire que si Moscou - ce qu’à Dieu ne plaise -, envisageait par exemple, d’attaquer l’Estonie pour rattacher, à sa frontière, la ville russophone de Narva, eh bien en vertu de l’article cinq du traité, « Un pour tous, tous pour un », nous viendrions au secours du gouvernement de Tallin.

Tel n’est pas le cas de la Moldavie, de la Géorgie ou de l’Arménie. L’Ukraine, quant à elle, devrait bénéficier d’un statut d’État neutre, comme l’était la Finlande avant qu’elle ne rejoigne l’OTAN. Rien ne pourrait empêcher, d’ailleurs, tous ces Etats d’envisager une fructueuse et mutuelle coopération avec les 27. À écouter les déclarations des uns et des autres, à lire la prose des médias mainstream et à regarder les émissions de télévision sur les chaines d’infos continu, on n’en prend pas le chemin. On dirait que l’on cherche plutôt à conditionner les opinions publiques, à leur faire avaler l’hypothèse d’une guerre à l’Est, avant qu’elle n’arrive chez nous !

Alors, à tous ces oiseaux de malheur, opposons et imposons la raison, la voie du dialogue et de la paix. Et, en dernier ressort, n’oublions jamais que, par exemple, « la Lorraine passerait avant l’Ukraine » !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Bon carême !

5 Mars 2025, 13:43pm

Publié par Thomas Joly

Bon carême !

À tous les Français catholiques, le Parti de la France souhaite un carême de courage et de foi. Dans une France qui renie ses racines, que ce temps de pénitence ravive l’âme de notre grande Nation chrétienne.

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Donald Trump impose sa loi à Zelinsky et ouvre la voie à la paix

4 Mars 2025, 20:20pm

Publié par Thomas Joly

Donald Trump impose sa loi à Zelinsky et ouvre la voie à la paix

Le 28 février dernier, une scène stupéfiante s’est déroulée sous les yeux du monde entier : Volodymyr Zelensky, reçu par le Président des États-Unis, a offert un spectacle consternant. Arrogant, suffisant, incapable de mesurer la gravité de la situation, il a multiplié les provocations face à un Donald Trump légitimement agacé. Les observateurs les plus attentifs auront peut-être noté chez le président ukrainien une agitation suspecte, des signes d’une fébrilité inhabituelle. Toujours est-il que son comportement inacceptable a conduit à une décision inéluctable : Donald Trump a suspendu l’aide militaire américaine à l’Ukraine ce mardi 4 mars.

À peine quelques heures après cette baffe monumentale, Zelensky a changé de ton. Lui qui jouait vendredi dernier au chef de guerre intraitable s’est empressé d’implorer le retour des négociations avec Donald Trump. Subitement, il redécouvre les vertus du dialogue et la nécessité d’une paix rapide. Quelle ironie ! Ce retournement spectaculaire est une victoire totale pour Donald Trump et les États-Unis. Une démonstration éclatante de la supériorité de la diplomatie réaliste sur l’aveuglement idéologique.

Mais ce camouflet ne s’arrête pas là. Il est également une gifle retentissante pour les chefs d’État européens, au premier rang desquels Emmanuel Macron, qui s’imaginaient poursuivre cette guerre insensée en extorquant toujours plus d’argent à leurs peuples. La stratégie européenne reposait sur l’illusion d’un combat sans fin contre la Russie, financé au prix du sacrifice des classes moyennes. Zelensky, en implorant le retour des négociations, démontre qu’il ne croit pas une seule seconde à la capacité de ces dirigeants européens à assurer sa survie. Il reconnaît, de fait, que seul le soutien américain compte et que, sans Washington, l’Ukraine est condamnée.

Ce tournant est un moment historique. Il prouve que la paix est à portée de main, malgré les gesticulations des élites européennes qui rêvent encore d’un affrontement sans fin. Espérons que cette prise de conscience brutale permettra enfin de mettre un terme à cette guerre insensée, et que les peuples européens cesseront d’être les otages d’une politique dictée par l’aveuglement et l’idéologie.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Non à la guerre, non au pillage de l’épargne des Français !

4 Mars 2025, 07:38am

Publié par Thomas Joly

Non à la guerre, non au pillage de l’épargne des Français !

Le Parti de la France exprime sa plus profonde indignation face aux dernières annonces d’Emmanuel Macron qui envisage de puiser dans l’épargne des Français pour financer sa guerre contre la Russie.

Non content d’ignorer la volonté du peuple, majoritairement opposé à toute escalade militaire, ce président factieux entend désormais ponctionner les économies des citoyens pour alimenter un conflit qui n’est pas le leur. Cette démarche, profondément scandaleuse, illustre une fois de plus l’irresponsabilité et l’outrecuidance d’un chef d’État qui se croit tout permis.

Dans un pays où la fiscalité confiscatoire laisse déjà peu de répit aux travailleurs, il est presque miraculeux que les Français parviennent encore à épargner. Voilà pourtant que le gouvernement, incapable de maîtriser ses dépenses et de défendre les intérêts nationaux, lorgne maintenant sur les économies du peuple pour financer ses folies guerrières.

Le Parti de la France réaffirme avec force son attachement à la paix. Nous refusons que la France soit entraînée dans une guerre décidée contre l’opinion de son propre peuple, et encore moins que celle-ci soit financée par un véritable racket organisé sur l’épargne des Français.

Nous appelons tous les patriotes à s’opposer fermement à cette dérive belliciste et prédatrice. La France doit être une puissance de paix, non un vassal engagé dans des guerres contraires à ses intérêts et à ceux de son peuple.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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L’épouvantail de l’expansion russe : un fantasme occidental

3 Mars 2025, 20:44pm

Publié par Thomas Joly

L’épouvantail de l’expansion russe : un fantasme occidental

Depuis trois ans, les chancelleries occidentales et leurs médias aux ordres répètent inlassablement le même mantra : si la Russie n’est pas arrêtée en Ukraine, elle envahira l’Europe. Ce narratif, digne d’une propagande de guerre, n’a qu’un objectif : justifier la poursuite d’un conflit absurde qui ravage l’Ukraine et angoisser les peuples européens. Pourtant, un examen sérieux des faits et de l’Histoire démontre que cette thèse relève du fantasme pur et simple.

Une puissance régionale, pas un empire expansionniste

L’argument selon lequel la Russie ambitionnerait d’envahir l’Europe repose sur une ignorance crasse de la réalité stratégique. La Russie n’est pas l’Union soviétique. Son PIB est celui de l’Espagne, son armée est loin d’être la machine de guerre invincible qu’on nous décrit, et son économie repose principalement sur les exportations de matières premières. À quel moment une telle puissance aurait-elle les moyens – et l’intérêt – de partir à la conquête de l’Europe ?

Même en Ukraine, la Russie n’a pas mené une guerre d’annexion totale. Ses objectifs ont toujours été limités : sécuriser le Donbass russophone et garantir que l’Ukraine ne devienne pas un avant-poste de l’OTAN. Loin d’une marche triomphale vers l’Atlantique, la guerre a démontré que l’armée russe rencontre déjà des difficultés face à une Ukraine surarmée par l’Occident. Imaginer qu’elle puisse se lancer dans une conquête de Varsovie, Berlin ou Paris relève du délire.

Un prétexte pour prolonger la guerre

L’idée d’une Russie impérialiste avide de conquête était avant tout un outil de propagande destiné à maintenir l’Europe sous tutelle américaine. Depuis 2022, les États-Unis - sous l'administration Biden - et leurs alliés ne cessent d’alimenter l’Ukraine en armes, au prix d’une escalade permanente. Plutôt que de favoriser la paix, ils ont attisé le conflit en prétendant qu’il s’agissait d’un combat existentiel contre un nouvel Hitler.

Or, qui veut réellement la paix aujourd’hui ? Les peuples européens, qui subissent de plein fouet les conséquences économiques de cette guerre. Les Ukrainiens, sacrifiés sur l’autel d’une stratégie qui ne vise qu’à affaiblir Moscou. Donald Trump qui a fait de la paix en Ukraine l'un de ses axes de campagne. Et même les Russes, qui n’ont aucun intérêt à voir ce conflit s’enliser indéfiniment.

La peur comme instrument de domination

Le discours sur une menace russe imminente n’est qu’un énième moyen de soumettre les opinions publiques européennes. Depuis des décennies, nos dirigeants ont recours à la peur pour justifier leurs politiques de contrôle de la population : après la crise sanitaire, voici venu le spectre de l’invasion russe. L’objectif est clair : maintenir les peuples sous pression et légitimer des dépenses extravagantes au profit d'un régime ukrainien ultra-corrompu et au détriment des priorités nationales.

La vérité, c’est que la Russie ne veut pas conquérir l’Europe. Elle veut simplement que l’Occident cesse d’étendre son influence à ses portes. La solution à ce conflit ne viendra pas des va-t-en-guerre de Bruxelles ni d'ailleurs, mais d’un retour à la diplomatie et au réalisme. Plus tôt nous comprendrons cela, plus tôt nous pourrons mettre fin à cette tragédie absurde.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Ukraine : Macron n’a pas le droit d’engager la France sans les Français !

2 Mars 2025, 20:57pm

Publié par Thomas Joly

Ukraine : Macron n’a pas le droit d’engager la France sans les Français !

La France n’a pas à se jeter dans une guerre qui n’est pas la sienne. Pas un euro de plus pour l’Ukraine, pas un soldat français envoyé sans l’aval du peuple ! Emmanuel Macron n’a jamais reçu de mandat pour financer, armer et peut-être entraîner notre pays dans un conflit aux conséquences incalculables. Qui lui a donné ce droit ? Certainement pas les Français ! Chaque décision de ce type prise sans référendum est une trahison démocratique. La souveraineté nationale exige que ce soit au peuple – et à lui seul – de décider du destin de la France dans un conflit armé qui pourrait déboucher sur la IIIe Guerre mondiale.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Les César 2025 : la grande messe du wokisme

1 Mars 2025, 19:44pm

Publié par Thomas Joly

Les César 2025 : la grande messe du wokisme

Comme chaque année, la cérémonie des César s’est transformée en tribunal de la bien-pensance et en grand-messe du progressisme. Oubliés le talent, l’exigence, l’excellence artistique ! Place aux quotas, aux cases à cocher et aux bons sentiments dégoulinants.

Le triomphe d’Emilia Perez, un film centré sur un transsexuel, n’a rien d’un hasard : c’est un manifeste idéologique, un signal envoyé par l’industrie du cinéma qui ne jure plus que par la déconstruction de nos repères. Meilleur acteur et meilleure actrice ? Bien sûr, des représentants de la « diversité », parce que ce qui compte aujourd’hui, ce n’est plus la performance mais l’origine ethnique. Quant au prix de la révélation masculine, il ne pouvait évidemment revenir qu’à un migrant africain. Peu importe qu’il soit le meilleur ou non : il incarne le narratif que l’on veut nous imposer.

Et que dire de Catherine Deneuve, monument en ruine du cinéma français, réduite à livrer l’hommage attendu à l’Ukraine, comme pour rappeler que même dans la culture, il est interdit de dévier de la ligne atlantiste ?

Les César ne sont plus une célébration du cinéma français mais une farce militante, un concours de vertu où l’on récompense moins les films que leur conformité aux dogmes du moment. Affligeant.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Zelensky, la fuite en avant d’un fou inconséquent

1 Mars 2025, 11:52am

Publié par Thomas Joly

Zelensky, la fuite en avant d’un fou inconséquent

L’Histoire jugera. L’instant était solennel, l’heure grave. Et pourtant, ce vendredi 28 février, Volodymyr Zelensky, sous les ors de la Maison-Blanche, s’est offert le luxe inouï de cracher dans la main qui le nourrit. Il n’est plus à une outrance près, cet histrion qui joue au chef de guerre comme d’autres jouent les matamores. Devant un Donald Trump patiemment revenu aux affaires et sincèrement désireux de trouver une issue au bourbier ukrainien, le président de Kiev a fait preuve d’une arrogance aussi déplacée qu’insensée.

Au lieu de saisir cette occasion historique, Zelensky a cru bon de s’ériger en donneur de leçons, lançant des piques méprisantes à son hôte, refusant tout compromis, affectant l’attitude du chef intraitable alors même que son pays ne tient que par la perfusion américaine. On aurait cru un roitelet sous amphétamines, habité par une excitation étrange, une nervosité suspecte. Aurait-il puisé son inspiration ailleurs que dans la raison d’État ? La question mérite d’être posée.

L’Ukraine, depuis deux ans, est devenue une épave errant dans les flots tumultueux d’une guerre qu’elle n’a plus les moyens de mener. Les milliards américains, distribués à jets continus sous l’ère Biden, ont maintenu sous respiration artificielle un régime gangrené par la corruption et l’influence étrangère. Trump, fidèle à son pragmatisme, veut mettre fin à cette mascarade et trouver une sortie de crise. Mais pour cela, encore faudrait-il que son interlocuteur soit un homme d’État et non un bouffon déguisé en stratège.

Naturellement, les gouvernements d’Europe occidentale – qui ont poussé à la guerre depuis trois ans – se sont empressés de voler au secours du comédien en chef. Il faut dire qu’en matière d’inversion accusatoire, nos élites n’ont plus rien à apprendre. Zelensky l’arrogant devient une victime, Trump le pacificateur devient le coupable. L’Ukraine, elle, continue de s’enfoncer, et ses soldats meurent pendant que leur président parade sur les plateaux et insulte ses bienfaiteurs.

Il y a une vérité cruelle que les Ukrainiens devront bien finir par affronter : leur salut ne viendra ni de Washington ni de Bruxelles. Tant que leur pays restera entre les mains de ce clown en treillis, ils seront condamnés à une guerre sans fin, un enfer absurde entretenu par l’orgueil et la corruption. La Russie, elle, attend patiemment que l’épuisement fasse son œuvre.

L’Histoire jugera, oui. Et elle se souviendra que, lorsque l’heure était venue de faire la paix, Volodymyr Zelensky a préféré fanfaronner, quitte à précipiter la ruine de son propre peuple.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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