Dans notre époque agitée par les revendications incessantes, les féministes les plus en vue se dressent avec une violence rhétorique sidérante pour dénoncer un patriarcat qu’elles considèrent comme le mal absolu. Ce concept, érigé en bouc émissaire universel, leur sert à masquer un discours souvent empreint de misandrie, plus soucieux de fracturer que de construire. La réalité est qu’à force de vouloir effacer toute trace d’une prétendue domination masculine, ces militantes en viennent à nier l’Histoire, les fondements culturels et même la nature des rapports humains. Plutôt que de chercher à établir une harmonie entre les sexes, elles se complaisent dans un ressentiment chronique, oubliant que la guerre des genres n’a jamais fait progresser une société. La caricature du patriarcat qu’elles brandissent comme un épouvantail ne résiste pourtant pas à une analyse honnête et dénuée d’idéologie.
Car le patriarcat, loin d’être cette chimère oppressante, représente un socle éminemment structurant pour notre civilisation. Il a permis de créer un cadre stable où les sociétés ont pu prospérer, où l’ordre et la continuité des lignées ont été assurés. En privilégiant la responsabilité masculine – celle d’être le protecteur et le pourvoyeur –, le patriarcat a instauré une organisation qui, loin de marginaliser les femmes, leur a offert des espaces où elles pouvaient s’épanouir et participer à la construction d’un bien commun. Ce modèle a été le terreau fertile sur lequel les grandes civilisations ont bâti leurs temples, rédigé leurs lois et exploré de nouveaux horizons. Il a permis l’émergence de valeurs telles que le courage, la loyauté et le sens du devoir, qui ont forgé des sociétés résilientes et visionnaires.
Aujourd’hui, dans un monde en quête de repères, le reniement du patriarcat s’accompagne d’une érosion des valeurs masculines fondamentales. La virilité, si souvent décriée, est pourtant un pilier essentiel de la construction individuelle et collective. La force, la responsabilité et la protection ne sont pas des reliques d’un passé archaïque, mais les bases sur lesquelles se bâtit un avenir solide et harmonieux. C’est en renouant avec ces principes que notre société pourra retrouver un équilibre, où hommes et femmes, chacun dans leur complémentarité, contribueront ensemble à une civilisation renouvelée. Le retour au patriarcat, loin d’être un recul, représente une voie vers une renaissance culturelle et morale nécessaire.
En ce jour de la Nativité, rappelons-nous que Noël est le symbole des racines profondes de notre civilisation et de notre identité. Que cet esprit de fête, de tradition et de famille nous inspire à honorer la grandeur de notre Nation et à préserver ce qui fait la force de notre peuple.
Il aura fallu 10 jours au léthargique François #Bayrou pour former un gouvernement composé de vieux briscards du macronisme. Avec, en guise de cerise sur le gâteau, le retour du calamiteux Manuel #Valls.
Les Français s'en foutent royalement et ils ont bien raison. Ce…
Mayotte est devenue française dans des conditions qui relèvent davantage de l’idéalisme postcolonial que d’une réflexion rationnelle. En 1974, lors d’un référendum sur l’indépendance des Comores, seule Mayotte choisit de rester française, isolée dans un archipel aspirant à l’autodétermination. En 2011, par une décision aux conséquences dévastatrices, Mayotte devient le 101ᵉ département français. Cette évolution administrative, loin d’être anodine, a entraîné des conséquences dramatiques pour la France métropolitaine.
Mayotte, une terre étrangère à l’identité française
Mayotte n’est pas la France. Ses habitants, majoritairement africains musulmans, ne partagent ni notre langue ni nos valeurs. Selon l’Insee, en 2022, seulement 55 % de la population parle - mal - le français, la majorité utilisant le shimaoré ou le kibushi. Leur mode de vie repose sur des coutumes souvent éloignées du mode de vie français, comme le droit coutumier et la polygamie. Peut-on raisonnablement intégrer une société aussi éloignée culturellement, historiquement et religieusement de l’Hexagone ? Mayotte, en vérité, n’a jamais rejoint la Nation française dans son âme.
Mayotte, une porte ouverte à l’immigration illégale
Mayotte est devenue le symbole du chaos migratoire qui gangrène la France. Chaque année, des milliers de clandestins débarquent des Comores et de toute l'Afrique. Selon le ministère de l’Intérieur, près de 50 % de la population mahoraise est étrangère, majoritairement en situation irrégulière. La densité démographique, une des plus élevées de France, est le fruit de cette pression migratoire insoutenable. Mayotte, en définitive, n’est qu’une brèche béante par laquelle s’infiltre une immigration incontrôlée qui coûte un pognon de dingue à notre pays et déstabilise profondément le territoire.
Mayotte, un gouffre économique pour la métropole
Mayotte est un fardeau financier sans retour sur investissement. Le PIB par habitant y est six fois inférieur à celui de la métropole et 77 % des Mahorais vivent sous le seuil de pauvreté. En 2022, l’État a transféré plus de 1,1 milliard d’euros pour couvrir les besoins sociaux et administratifs de l’île, une somme colossale qui aurait pu être investie dans des territoires métropolitains en difficulté. À cela s’ajoute l’absence totale de ressources naturelles ou économiques : Mayotte ne produit rien et vit aux crochets de la métropole.
Toutefois, en conservant les îlots inhabités de l’archipel et en maintenant notre présence à La Réunion, nous protégerions nos droits maritimes stratégiques dans la région sans avoir à supporter le poids de Mayotte.
Un référendum pour rendre Mayotte aux Comores
L’annexion de Mayotte a été imposée aux Français sans jamais leur demander leur avis. Pourtant, c’est la métropole qui paye le prix de cette absurdité historique. Il est temps d’organiser un référendum national pour trancher cette question. Les Français doivent pouvoir décider démocratiquement si Mayotte doit rester un département français ou être restituée aux Comores. Un tel choix, loin d’être une abdication, serait une réaffirmation de notre volonté de recentrer l’action de l’État sur l’essentiel : la défense de notre identité, de notre sécurité et de nos intérêts.
Mayotte n’a jamais été et ne sera jamais véritablement française. Ce territoire, étranger à nos coutumes et ruineux pour nos finances, doit retrouver son destin naturel auprès des Comores. En s’en libérant, la France ferait preuve de lucidité et d’une volonté de retrouver sa souveraineté sur des bases solides et cohérentes.
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de Maïté Ordonez, figure emblématique de la cuisine française.
Son talent, sa personnalité et son amour pour la gastronomie française et plus particulièrement landaise ont marqué des générations dont la mienne.
Maïté incarnait une cuisine authentique, généreuse et décomplexée. À l’opposé des tendances actuelles basées sur la précision millimétrique, elle enseignait une cuisine instinctive où le gras, le goût et la convivialité étaient les ingrédients principaux.
Pas de balances, pas d’instruments jaugés ni de minuteries rigides, mais une approche libre où la passion du bon primait.
Grâce à ses émissions cultes, Maïté a permis à des millions de personnes de renouer avec une cuisine sincère et accessible, où mettre trois cuillères de gras ou une de plus faisait toute la différence.
Ses recettes continueront d’inspirer ceux qui cherchent simplement à bien manger.
Aujourd’hui, grâce à Internet, son héritage perdure et beaucoup continueront à puiser dans son répertoire pour se régaler, entre amis ou en famille.
Pour ma part, Maïté a été ma principale source d’inspiration en cuisine, si ce n’est la seule. Tous ceux qui viennent dîner ou déjeuner chez moi et qui repartent satisfaits peuvent remercier Maïté, car c’est grâce à elle que j’ai appris à cuisiner avec passion, instinct et générosité.
Maïté restera une inspiration majeure pour tous ceux qui aiment cuisiner et partager.
Alors que nous saluons une dernière fois cette grande dame, nous pouvons affirmer qu’elle a su transmettre bien plus qu’un savoir-faire : une philosophie de vie. Repose en paix, Maïté, et merci pour tout.
On tente de nous faire gober que Taleb Jawad Al Abdulmohsen, le « médecin » saoudien auteur de la terrible attaque à Magdebourg, est un islamophobe d'extrême-droite lié à l'AfD.
Donc, un apostat musulman d'extrême-droite, par haine de l'Islam, aurait foncé sur une foule d'Allemands de souche, lors d'un marché de Noël, dans une ville d'ex-Allemagne de l'Est où il n'y a même pas 1 % de musulmans et où l'AfD fait environ 20 % des voix ?
On se fout de notre gueule !
Une seule chose est certaine, si ce « réfugié » n'avait pas été accueilli, cette énième attaque n'aurait pas eu lieu.
La France est une fois encore abusée par une classe politique disqualifiée.
Monsieur Bayrou, dans une pirouette indécente, propose de recomposer le gouvernement en écartant les forces qu’il qualifie de « dérangeantes », à savoir le Rassemblement National et La France Insoumise.
Ce geste désespéré, digne d’un libertin sans foi ni loi, trahit l’intimité d’un système corrompu, incapable de contenir ses pulsions autodestructrices.
Cette proposition, outrancière et anti-démocratique, expose sans vergogne la misère morale de cette caste politique, prête à toutes les contorsions pour conserver ses privilèges. Elle montre un pouvoir qui, au lieu de répondre aux aspirations du peuple, s’abandonne aux plaisirs faciles de la connivence et des intrigues d’arrière-salle.
Ce jeu sordide, où des alliances contre nature se nouent dans le secret des alcôves politiques, ne fait qu’aggraver le fossé entre le peuple et ceux qui prétendent le diriger. Ces petits arrangements et compromissions obscènes, ne sauveront pas un régime au bord de la faillite.
Notre pays ne peut se contenter de ces simulacres, de ces étreintes stériles entre une élite usée et ses soutiens d’occasion.
La France mérite une politique courageuse, enracinée dans son Histoire et dévouée à son avenir.
Qu’ils se le disent : la France ne se laissera jamais réduire à une simple conquête éphémère, offerte au plus offrant dans l’obscurité. Elle est une terre fière et exigeante, qui réclame fidélité et engagement sincère.
L’avenir appartiendra à ceux qui auront le courage de rompre avec cette décadence et de reconstruire une Nation forte, indépendante et fidèle à son identité.
Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
Le Monde révèle un tableau réjouissant de notre République vermoulue. Nous voilà donc en présence d’un chef de l’État transformé en capitaine d’un radeau de chambrée, où la transcendance et le sacré ont été remplacés par le « Lagavulin » et des boutades dignes d’un concours de blagues graveleuses de backroom.
« Petit pédé », « grande tarlouze », qu’ils disent ! Quel raffinement ! Quel sommet de l’esprit républicain et de la culture de gouvernement ! Ce n’est plus l’Élysée, c’est le cabaret Chez Michou, « version 15.000e degré », comme le dit si bien ce pauvre Jonathan Guémas, conseiller d'Attal, visiblement un peu gêné mais pas trop. Le degré monte, mais pas l’élégance.
Et que dire de Matignon, rebaptisé « la cage aux folles » ? Une délicieuse pointe de mépris pour ce qui devrait pourtant incarner la rigueur et la gravité de l’État.
Enfin, le choix des spiritueux ne manque pas de piquant : entre whiskys écossais et japonais, le « boys club » ne s'embarrasse pas de patriotisme économique. Pendant que l’habitant de Saint-Ouen sirote son pastis coupé à l’eau, Monsieur Macron et ses camarades révisent leurs blagues de potaches autour d’un Lagavulin. Une boisson à 90 euros la bouteille : voilà une goutte de réalité bien distillée.
Même si je n'ai aucune sympathie pour Nicolas Sarkozy, la sévérité judiciaire dont il fait l'objet, plutôt rare pour les serviteurs zélés de l'oligarchie mondialiste comme lui, s'apparente à une froide vengeance de la magistrature.
Il ne fait pas de doute que les juges lui font payer sa défiance à leur égard lorsqu'il était Ministre de l'Intérieur, n'hésitant pas à dénoncer le laxisme de magistrats qui libéraient des individus récidivant immédiatement. Avec en point d'orgue, la réforme avortée de la justice lors de son quinquennat.
Avec cette condamnation humiliante pour un ex-Président de la République (le port d'un bracelet électronique), les juges rouges émettent un avertissement au pouvoir exécutif, dans le cas où on leur demanderait un jour d'appliquer réellement la loi ou de rendre des comptes.
Julien Dray est l’archétype, le symbole des influences qui font qu’aujourd’hui, notre pays est totalement gangréné par l’islamophilie et l’islamisation. Avec la complicité active de François Mitterrand et du Parti socialiste, ces hommes venus du trotskisme, ont envahi le vieux Parti socialiste, l’ancienne SFIO, pour le transformer en fer de lance des alter mondialistes d’abord, puis de toutes les luttes pour faire progresser tous les abandons qui ruinent la France, les Français, ses coutumes, ses mœurs, ses traditions.
Un portrait (amical) au demeurant lui est dressé par Alexandre Devecchio dans Le Figaro du 16 décembre, au prétexte de la sortie de son livre (Qui est Mélenchon ? - chez Plon), qui serait une charge contre son ancien camarade des combats gauchistes, et de tous ces lambertistes et communistes internationalistes qui, comme une pieuvre, ont enserré le Parti socialiste pour mieux l’anéantir et en faire un bastion de l’islamo-gauchisme échevelé, avec la complicité active de bons nombres de barons du parti, d’éléphants comme on les nommait.
Il est bien facile aujourd’hui de venir pleurer des larmes de caïman sur une gauche idéalisée et perdue, quand on a tout fait pour détruire tous les liens qui rattachaient encore et le PS et le PCF avec une classe populaire traditionnelle, ouvrière, travailleuse, désireuse que ses fils et filles montent dans la hiérarchie sociale et qui respectait l’ordre, la loi et refusait toutes les déviances sociétales, ayant alors la valeur travail chevillée au corps, que les pères donnaient en exemple à leurs fils et filles. D’ailleurs, toute cette clientèle électorale est passée, peu ou prou, avec armes et bagages au FN puis au RN, la sociologie politique le prouve, il suffit d’analyser une carte électorale des années 1970 et la comparer avec une de nos jours.
Car l’un des fondateurs de SOS-racisme, en octobre 1984, a ardemment participé à cette emprise diabolique sur la gauche française. Alexandre Devecchio dans son article, cite François Margolin, « SOS-racisme est porteur d’une partie du « merdier » actuel. Mais Juju (le surnom de Dray) n’arrive pas à se l’avouer car cela voudrait dire qu’il a gâché une partie de sa vie ». Cela a surtout gâché et gâche nos vies, à nous français, et c’est beaucoup plus grave et préoccupant. Comme le souligne Alexandre Devecchio « l’association a incontestablement joué un rôle dans la fragmentation de la France », je dirai quant à moi, qu’elle a joué un rôle mortifère aussi dans l’islamisation de la France. D’ailleurs Dray reconnait qu’il n’a rien vu venir, en 1989, lors de l’affaire des foulards à Creil.
Car, « la dérive racialiste et antisémite de la gauche Insoumise qu’il combat aujourd’hui était peut-être déjà en germe dans le mouvement antiraciste des années 1980. » (dixit Devecchio). Comme il le souligne, le mouvement a été soutenu et amplifié par François Mitterrand, qui a rompu avec le socialisme traditionnel pour le nébuleux et trompeur concept « d’antiracisme », et qui a largué l’ouvrier français pour l’immigré comme le fait ressortir Devecchio, pour le fantasme mais mortifère slogan : United Colors of Benetton, et tout cela a été renforcé par les BHL, Marek Halter, Harlem Désir, Michel Boujenah, Coluche, Guy Bedos, Balavoine, Cabrel, comme lors du meeting monstre du 15 juin 1985, place de la Concorde.
Julien Dray, fait parti de cette cohorte de trotskistes qui ont pris possession du Parti socialiste, avec l’aval de François Mitterrand, comme je le souligne dans un article qui vient de paraître dans Lectures Françaises, du mois de novembre 2024. Il va adhérer très jeune à la Ligue communiste, puis rejoint le syndicat étudiant, Le Mas, que les trotskistes vont gangréner, comme ils vont phagocyter l’Unef-Id. Avec les Christophe Cambadélis, Jean Luc Mélenchon, Gérard Filoche, Laurence Rossignol, Benjamin Stora et bien d’autres, ils seront plusieurs centaines à laisser officiellement les rives du trotskisme pour le Parti socialiste, plus porteur de postes juteux et de possibilités de carrières. Julien Dray et Harlem Désir seront reçus à l’Elysée par Mitterrand en 1986, qui offrira à Dray, une circonscription en or dans l’Essonne, la 10e circonscription, lui permettant d’être élu de 1988 à 2012, virant au passage un autre candidat que le PS avait déjà désigné.
Mais ces « damnés de la terre », ne sont pas non plus contre l’argent roi, le blingbling des années 1980/1990 monté en épingle par un Bernard Tapie par exemple. Dray qui sera de tous les combats contre une gauche raisonnable et social-démocrate, avec JL Mélenchon et son groupe, La Gauche socialiste, sera mis en cause pour l’achat d’une montre d’une valeur de 250.000 francs, dont 150.000 francs payés en liquide, l’affaire sera classée sans suite par la justice. D’autres enquêtes auront lieu, pour abus de confiance, portant sur des mouvements de fonds suspects, à partir des comptes de plusieurs associations de gauche. Une enquête publiée par Paris Match en 2009, reviendra sur ces affaires d’achats de montres de luxe, qui ne fera pas l’objet de poursuites. Le journal Le Monde, du 16 décembre 2009 indiquera que Julien Dray a fait l’objet d’un simple rappel à la loi, portant sur une seule somme de 7.000 euros, les autres sommes contestées auraient été remboursées, sans plainte desdites associations, et le Parquet ne poursuivra pas.
Ne soyons donc pas surpris du tout, si aujourd’hui le PS, le PCF, les François Hollande, Lionel Jospin, et autres ont rejoint ou défendent LFI qui appuient ceux qui veulent détruire Israël, et qui batifolent avec les pires des extrêmes, pour de basses raisons électoralistes, pour conserver leurs prébendes et leurs émoluments.
Héraut « de la génération morale », du camp du bien contre les salauds de fascistes d’extrême droite, selon la phraséologie gauchiste, Julien Dray fait son beurre aujourd’hui sur Cnews. Il serait, selon Devecchio, révulsé désormais par la Gauche Insoumise, avec son flirt antisémite. Même s’il n’est jamais trop tard pour bien faire, on ne peut qu’être dubitatif néanmoins. Car il a fallu les évènements tragiques du 7 octobre 2023, pour que les yeux se décillent enfin, chez certains de nos compatriotes qui étaient enlacés dans les bras du communautarisme et de l’islamisme. Comme tous ces vrais-faux (?) repentis, cela me laisse un goût amer. Je préfèrerais toujours les vrais combattants de l’anti-gauchisme, de l’anti-communisme, de l’anti-islamisme, ceux qui ont eu tort d’avoir raison trop tôt, et qui prennent tous les coups.
Les collectivités locales en France représentent une véritable inflation structurelle. Leur multiplication constante – régions, départements, intercommunalités, communes, syndicats de communes et autres structures para-administratives – contribue à une gabegie financière que rien ne semble pouvoir enrayer. Cette profusion se traduit par des coûts exorbitants pour les contribuables qui voient leurs impôts locaux s’envoler sans percevoir de réelles améliorations.
Plutôt que de chercher à optimiser leurs dépenses, ces collectivités démontrent une incapacité chronique à « se serrer la ceinture ». Les budgets s’alourdissent année après année, les dépenses de fonctionnement explosent, notamment en raison de frais fixes difficilement compressibles : salaires des agents, bâtiments administratifs, charges diverses... Il n’est pas rare de voir des projets farfelus financés sans discernement, avec une absence criante de contrôle rigoureux sur les dépenses.
Une inflation de fonctionnaires, un recrutement clientéliste et un absentéisme record
L’autre problème majeur est l’envolée du nombre de fonctionnaires locaux. Les collectivités sont devenues de véritables machines à embaucher, souvent sans nécessité réelle. Derrière cette frénésie de recrutement se cache un clientélisme électoral à peine déguisé. Trop souvent, les recrutements servent à récompenser des soutiens politiques locaux, plutôt qu’à répondre à des besoins concrets en matière de services publics.
De plus, le taux d’absentéisme dans la fonction publique territoriale atteint des niveaux alarmants. En moyenne, il dépasse largement celui du secteur privé et même celui de la fonction public d'État, ce qui entraîne des coûts supplémentaires pour assurer les remplacements et un service continu. Paradoxalement, malgré cette armée de fonctionnaires, l’efficacité laisse à désirer. Les citoyens se plaignent régulièrement des délais à rallonge pour traiter les demandes administratives les plus simples et de l’opacité des procédures.
Un enchevêtrement de compétences paralysant
L’organisation territoriale française est un véritable millefeuille administratif qui freine toute initiative et fait exploser les coûts. Les compétences sont réparties de manière confuse entre les différents niveaux de collectivités, ce qui génère un enchevêtrement inextricable. Une route, une école ou encore un projet d’urbanisme peuvent impliquer jusqu’à trois ou quatre niveaux d’administration, chacun y allant de sa réglementation et de ses délais.
Cette complexité entraîne des projets interminables et hors de prix. Les lourdeurs bureaucratiques, les doublons de compétences, les conflits de juridiction entre collectivités sont autant de freins à la réalisation rapide et efficace des infrastructures dont le pays a besoin. Ce système inefficace grève non seulement les finances publiques mais aussi la croissance économique locale.
Il faut réformer en profondeur
La situation actuelle est insoutenable. Il est urgent de réduire drastiquement le nombre de collectivités locales, de simplifier l’organisation territoriale et de mettre fin à ce millefeuille administratif coûteux et paralysant. Une telle réforme permettrait non seulement de réaliser des économies considérables, mais aussi de rendre l’action publique plus efficace.
Il faut en finir avec la bureaucratie incapacitante et instaurer un système où chaque échelon a des compétences claires et des moyens proportionnés. Sans cela, les contribuables continueront à payer le prix fort pour une organisation inefficace et dispendieuse.