Nous fêtons en ce 6 décembre Saint-Nicolas que l'on préférera au très laïc Père Noël, homme-sandwich de Coca-Cola.
La célébration de Saint Nicolas est profondément enracinée dans la tradition chrétienne, notamment en Europe. Dans certaines traditions, il est accompagné de figures comme le Père Fouettard en France ou Krampus en Allemagne, qui punissent les enfants désobéissants.
Saint Nicolas de Myre (ou de Bari) était un évêque ayant vécu au IVe siècle en Turquie actuelle. Il est connu pour sa générosité et ses miracles. Mais aussi pour son intransigeance. On le voit ici giflant Arius qui prétendait que Jésus n'était pas co-égal avec Dieu le Père.
Emmanuel Macron nous a habitué à parler pour ne rien dire mais ce soir il s'est surpassé.
Pour résumer :
- Le RN et LFI sont irresponsables d'avoir censuré Michel Barnier et son budget qui voulait détrousser les Français de 40 milliards d'euros supplémentaires pour continuer sa politique de dépenses publiques pharamineuses.
- Il nommera bientôt un Premier Ministre qui formera un gouvernement d'intérêt général ; quel gouvernement ne prétend pas l'être ?
- Il ne démissionnera pas ; le simple fait de le préciser démontre sa fébrilité et son manque d'assurance.
- Les prédictions apocalyptiques de ses amis macronistes étaient de purs bobards, l'absence de budget n'empêchera pas le pays de fonctionner.
- La reconstruction de Notre-Dame est sa propre réussite et la preuve de son génie.
Qui a bien pu être convaincu par la prestation presque gênante de cet illusionniste ringard dont on connait tous les tours ?
Il est plus que temps que cette mascarade se termine.
Emmanuel Macron est le principal artisan du chaos institutionnel. Sous son règne, la France a plongé dans la ruine et la discorde. Rejeté par la majorité des Français, il doit s'en aller sans délai.
C'est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition, à l'âge de 81 ans, du « marquis » Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, écrivain, président des Amis de Synthèse nationale, catholique très attaché à la Tradition et ami du Parti de la France.
La censure du gouvernement Barnier n’est pas simplement un événement politique de circonstance. Elle est la conséquence logique et inéluctable d’un système qui, depuis des décennies, trahit les aspirations profondes des Français. Nous assistons à l’effondrement d’un régime fondé sur des illusions et des compromissions, incapable de répondre aux défis majeurs de notre époque.
La Ve République fut bâtie pour offrir au président les pleins pouvoirs, sous réserve qu’il dispose d’une majorité docile et dévouée. Ce système, pensé pour une France unie et cohérente, présumait que le peuple accorderait naturellement à son président les moyens de gouverner. Mais cette vision relève d’un autre temps.
Aujourd’hui, les Français ne se reconnaissent plus dans les clivages artificiels entre une gauche moraliste et une droite soumise. Ils voient un système verrouillé, dirigé par une oligarchie déconnectée de leurs préoccupations fondamentales :
• La maîtrise des frontières, alors que l’immigration incontrôlée submerge notre identité nationale.
• Le rétablissement de l’autorité, face à une insécurité galopante qui gangrène nos villes et nos campagnes.
• La défense du pouvoir d’achat, sacrifié sur l’autel des dogmes mondialistes.
Le génie de Macron : diviser pour échouer
Le précédent quinquennat d’Emmanuel Macron a profondément fracturé le paysage politique. À force de mépris, de dérives autoritaires et d’un éloignement des priorités réelles des Français (immigration, sécurité, pouvoir d’achat), l’ancien président a réussi l’exploit de ne plus avoir aucune majorité parlementaire. Même des alliances contre-nature entre la gauche et le RN se sont formées pour s’opposer à sa politique. Un record, surpassant les échecs de François Hollande.
Mais cette censure n’est pas une victoire : elle est le symptôme d’une République moribonde, incapable de garantir la stabilité et de défendre les intérêts de la Nation.
Une refonte nécessaire
Cette crise institutionnelle est l’occasion de poser une question essentielle : notre système politique est-il encore adapté à la société française actuelle ? Si les blocages persistent, la légitimité même des institutions pourrait être remise en cause.
Le gouvernement Barnier est tombé, mais c’est tout un système qui vacille. Il est temps de repenser la Ve République pour qu’elle soit réellement au service des Français.
La censure du gouvernement Barnier doit être le point de départ d’une réflexion plus large. Ce système est à bout de souffle. Il n’est plus en phase avec les aspirations profondes de notre peuple. Nous devons reconstruire une France souveraine, forte et respectée, en redonnant au peuple la place qui lui revient de droit.
Il est temps de tourner la page de cette République des compromissions. Il est temps de redonner à notre pays la grandeur qu’il mérite. Ensemble, avec lucidité et courage, nous construirons la France de demain : une France souveraine, fière de son identité, et fidèle à ses racines.
Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
Alep était une ville magnifique de cet « Orient plus que compliqué » lorsque j’y suis allé, il y a fort longtemps. Tout faisait penser à ce que notre imaginaire d’enfant ou d’adolescent avait laissé transpirer en termes d’images et d’odeurs. Images d’un Orient fantasmé. Le Bagdad « des mille et une nuits » bien entendu et, plus particulièrement dans le cas qui nous intéresse, Alep avec ses minarets en forme de fusées, sa massive forteresse, dominant la ville, mutilée plus tard par les combats entre rebelles et gouvernementaux… Des odeurs des souks et, plus particulièrement celle, plus persistante, du savon, spécialité locale déclinée à tous les parfums de l’orient.
Un raid spectaculaire qui a surpris tout le monde
L’inattendu, quelque part l’incroyable, s’est produit le mercredi 27 novembre dernier : la plus grande partie de la ville avec son aéroport, sont facilement tombés aux mains des rebelles islamistes du HTC, l’Hayat Al-Cham d’Ahmed Al-Chara. Ce dernier avait déjà fondé Al-Nosra, puis le mouvement salafiste HTS. Le HTC d’aujourd’hui est la version d’Al-Quaida en Syrie. Ces rebelles ne partaient pas de n’importe où et sans « biscuits ». Ils disposaient déjà d’un solide sanctuaire, la province d’Iblid qui leur avait été laissée au terme d’un accord plus ou moins informel entre les parties, et leurs parrains respectifs – Turquie, Iran, Russie -, après la reconquête d’Alep par les forces gouvernementales en 2016.
D’incroyables alliances contre-nature
Des hordes de barbus, armés jusqu’aux dents – un mix d’anciens de Daech, de mercenaires Turkmènes qui « roulent » pour Ankara et d’irréductibles ennemis de Bachar-Al Assad -, parties du quartier du Nouvel Alep, ont pénétré dans la ville sans rencontrer de grande résistance. L’armée syrienne était-elle endormie sur ses lauriers ? Ces hommes ont gagné la citadelle de la « plus vieille cité du monde », comme le revendiquaient jadis des prospectus publicitaires…
On a pu voir des images de jeunes rebelles juchés sur un char gouvernemental abandonné par son équipage, exprimant leur joie de conquérants. C’est un revers monumental pour le gouvernement de Damas et ses alliés russes et iraniens, ainsi que pour les proxys de ces derniers, le Hezbollah, déjà durement étrillé par Israël.
Quelle lecture correcte peut-on faire de ces alliances, bien souvent contre-nature ? D’abord, ce coup porté à Bachar et à son régime arrange les Kurdes dissidents, qui peuvent affermir leur autonomie auto-proclamée mais, dans le même temps, il est de nature à inquiéter leurs alliés américains, qui exploitent sans vergogne le pétrole syrien. Il n’est pas mal vu non plus, par Israël, car il affaiblit son ennemi syrien et ses alliés iraniens et chiites libanais. On pense même que l’État hébreu, pendant la guerre civile syrienne, avait soigné des insurgés islamistes en lutte contre la Parti Baas, en application du principe que « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ». Superbe alliance contre-nature, moralement condamnable ! La Turquie, pour des raisons différentes, est derrière ces insurgés islamistes qui humilient le régime damascène, son « meilleur ennemi ». Et pourtant, dans « le même temps » comme dirait « l’autre », il indispose Moscou qu’Erdogan veut ménager.
Et nous, Français, quel est notre intérêt là-dedans ?
Notre intérêt immédiat, pour notre sécurité intérieure, est l’affaiblissement de tout ce qui, de près ou de loin, peut conforter la mouvance islamiste. Ce n’est donc pas, une bonne nouvelle, même si le Hezbollah et son parrain iranien, qui tiennent nos amis libanais en otage, son sévèrement touchés, par contre coup. C’est une tragique information pour les Chrétiens d’Orient, et plus particulièrement ceux de Syrie et d’Alep, où ils pensaient pouvoir se reconstruire après la tyrannie de l’occupation de l’État islamique. Ils vont devoir, une fois de plus – une fois de trop ? -, quitter leurs foyers ou « raser les murs »…
Si l’Occident avait réfléchi intelligemment lorsque la Syrie s’est embrasé, il aurait dû soutenir le régime laïc du parti Baas et s’appuyer sur Assad, malgré le despotisme non éclairé de son régime, car, entre deux maux, il faut choisir le moindre. Le temps était fini où l’Iran comme la Syrie, perpétuaient des attentats en nos murs, comme la Libye d’ailleurs sur un autre front. Mais non, les alliés de l’OTAN ont fait le choix inverse. Résultats des courses, des attentats, des victimes et…pas de représailles. Les alliances sont très paradoxales.
La France et ses amis sont proches de pays comme le Qatar et l’Arabie saoudite, qui ne sont pas plus démocratiques que la Syrie dirigée par les Alaouites Assad père et fils, et hostiles à ce dernier. Si l’on peut comprendre que nos intérêts pétroliers sont en jeux et que de fructueux marchés de ventes d’armes s’offrent en perspective à nos industries, on ne peut pas négliger la nébuleuse islamiste fondamentaliste, ni le trouble jeu de puissances comme la Turquie.
Accessoirement le double jeu d’Israël, État qui a la « vue basse », et ne pense pas à l’avenir, ne « roulant » que pour ses propres intérêts à court terme. Autre paradoxe pour notre camp, c’est de souhaiter ardument la victoire de l’un des régimes les plus durs et les plus anti-démocratique de la planète. Mais notre sécurité globale est à ce prix. L’Occident – et l’Europe plus précisément -, vont-ils enfin ouvrir les yeux et, entre deux maux, disons-le encore et encore, choisir le moindre mal ? On déroule bien le tapis rouge devant d’autres satrapes qu’Assad, tout aussi ou bien plus sanguinaires !
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
L’assistanat, terme souvent utilisé pour désigner l’ensemble des aides sociales en France, représente un coût colossal pour les finances publiques. En 2023, selon les données officielles, la protection sociale absorbe près de 32 % du PIB national, soit plus de 800 milliards d’euros par an. Cette somme, destinée à financer des prestations variées (RSA, APL, allocations familiales, etc.), dépasse de loin les moyens consacrés à des investissements structurants tels que l’éducation ou la défense.
Ce modèle, unique en Europe par son ampleur, repose sur une redistribution massive des richesses. Il s’ensuit une pression fiscale parmi les plus élevées du monde occidental, avec un taux moyen d'imposition atteignant 45 %. En clair, les ménages actifs, et notamment les classes moyennes, se retrouvent accablés par une fiscalité qui finance un système souvent perçu comme inefficace et abusif. L’endettement public, qui a franchi le seuil de 3.000 milliards d’euros, est en partie attribuable à cette redistribution mal calibrée, favorisant l’assistanat au détriment de la productivité et de la compétitivité nationale.
2. L’assistanat encourage l’inactivité et la paresse
Le modèle français, en multipliant les aides sans conditionnalité stricte, crée un effet pervers : il désincite au travail. Un bénéficiaire du RSA, cumulé avec des aides annexes (logement, énergie, santé), peut percevoir un revenu équivalent, voire supérieur, au SMIC pour un effort nul. Cet état de fait engendre une concurrence déloyale pour les travailleurs précaires, qui peinent à joindre les deux bouts tout en étant soumis à des horaires exigeants.
Cette situation découle d’un cercle vicieux : l’assistanat nourrit la dépendance, qui elle-même alimente l’oisiveté. Certains foyers s’installent durablement dans cette logique, préférant subsister grâce aux aides plutôt que de chercher un emploi. Ce phénomène est d’autant plus alarmant que la population active, déjà en déclin démographique, se voit de plus en plus sollicitée pour financer des prestations sociales dont les bénéficiaires se multiplient. Ainsi, ce système favorise une redistribution à sens unique, où les actifs voient leur pouvoir d’achat s’éroder au profit d’une population parfois réfractaire à l’effort et à la responsabilité individuelle.
3. Une idéologie marquée par le socialisme et le marxisme
L’assistanat est le fruit direct d’une idéologie socialiste, elle-même héritière des doctrines marxistes. Ces dernières prônent la lutte des classes et la redistribution des richesses comme moyens de parvenir à une égalité supposée. En réalité, cette approche nie les vertus du mérite et de l’effort individuel, préférant niveler les revenus par le bas au nom d’une solidarité forcée.
Le marxisme, avec sa vision conflictualiste, a façonné l’idée que les « riches » doivent être dépouillés au profit des « pauvres », sans considération pour les mécanismes incitatifs qui favorisent l’innovation, l’investissement et la création d’emploi. La France, avec sa culture politique profondément marquée par les luttes sociales, s’est engouffrée dans cette logique, abandonnant progressivement toute ambition d’autonomie individuelle au profit d’un État-providence omniprésent. Ce modèle, au lieu de dynamiser la société, l’enlise dans une stagnation où chacun attend que « l’État paie ».
4. L’attraction de l’assistanat pour l'immigration extra-européenne
Le système d’aides sociales joue un rôle attractif pour l’immigration extra-européenne. La France, avec ses prestations généreuses et peu conditionnées, se distingue comme une destination de choix pour des populations issues de pays où les standards sociaux sont inexistants ou très faibles. Ces flux migratoires, en grande partie alimentés par des logiques économiques, viennent aggraver les déséquilibres du système.
Les nouveaux arrivants, souvent peu qualifiés, s’insèrent difficilement sur le marché du travail et dépendent massivement des aides sociales. Selon plusieurs études, une proportion significative des bénéficiaires du RSA, des APL ou de la CMU est constituée de ressortissants extra-européens. Ce phénomène alimente un légitime ressentiment croissant parmi les classes populaires françaises, qui se sentent dépossédées au profit de populations étrangères et assistées souvent de manière prioritaire.
5. Une refonte nécessaire sous l’égide du Parti de la France
Le Parti de la France s’engage à rompre avec cette logique mortifère de l’assistanat généralisé. Les aides sociales doivent être recentrées sur les Français les plus vulnérables et conditionnées à des efforts concrets, qu’il s’agisse de recherche d’emploi ou de formation. Les individus en capacité de travailler devront se voir incités à reprendre une activité, sous peine de perdre rapidement leurs droits aux prestations.
Ce changement radical permettra non seulement de rendre aux actifs le fruit de leur travail, mais aussi de rétablir une justice sociale authentique, fondée sur le mérite et la responsabilité individuelle. En réduisant le coût de l’assistanat et en inversant massivement les flux migratoires, la France pourra retrouver sa souveraineté économique et offrir à ses citoyens un avenir prospère et digne.
Bruno Hirout souhaitant désormais se consacrer à sa prometteuse maison d'édition et Maxime Leroy à des projets plus personnels, le Bureau politique a voté, à l'unanimité, la restructuration suivante du Bureau exécutif du Parti de la France :
Secrétaire général : Pierre-Nicolas Nups
Secrétaire général adjoint : Maxime Morlon
Délégué général : Alexandre Simonnot (inchangé)
Délégué général adjoint : Victor Jan de Lagillardaie
Cette réorganisation du PdF ne résulte en aucun cas d'un quelconque désaccord politique, il s'agit de la volonté légitime de deux camarades de combat de donner à leur engagement pour la cause nationale une nouvelle orientation.
Le Parti de la France entend toujours incarner la vraie droite nationale sans filtre et décomplexée face aux fossoyeurs de notre Nation, avec une inébranlable détermination.
C'est le samedi 14 décembre, à Dijon, que le Parti de la France organise cette année son désormais traditionnel repas de Noël.
Thomas Joly, Président du Parti de la France, et Alexandre Hinger, Délégué régional du PdF pour la Bourgogne, prendront la parole au cours de ce dîner.
Amis bourguignons et limitrophes, venez à la rencontre de la vraie droite nationale !
Le chef de l’État, de plus en plus rejeté par une majorité de Français, prend d’inquiétantes initiatives, mettant la France en danger pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres. Un petit rappel des circonstances historiques qui ont conduit à la guerre en Ukraine est nécessaire.
En 1954, le Premier secrétaire du Parti communiste d’URSS Nikita Kroutchev, natif d’Ukraine, avait détaché de la Russie proprement dite, la Crimée, pour l’arrimer à la République socialiste soviétique d’Ukraine. Or, cette péninsule était russe depuis la tsarine Catherine II, les seuls autochtones authentiques étant des Tatars, aujourd’hui une ethnie minoritaire.
Le conflit absurde entre deux peuples slaves de même religion, attisé par les menées occidentales de 2004 lors de la « Révolution orange », aggravé par les frappes ukrainiennes contre les poches séparatistes russophones du Donbass en 2014 – lesquelles entrainèrent de massives et cruelles représailles russes -, est, en fait, une effroyable guerre civile. Elle résulte d’un mauvais tracé des frontières lors de la chute de l’URSS en 1991, entrainant ailleurs d’autres velléités sécessionnistes en Moldavie, avec la Transnistrie, et en Géorgie avec l’Abkhazie et l’Ossétie.
Les pays de l’OTAN, en tête desquels la France macroniste, en autorisant les autorités de Kiev à tirer des missiles de longue portée sur le sol russe - sans oublier que la France forme sur son sol les éléments d’une brigade ukrainienne et s’apprête à livrer des Mirage 2000 -, ajoutent de la guerre à la guerre. La seule attitude convenable pour respecter une exigeante neutralité, eut été de fournir à l’Ukraine des moyens de défense anti-aériens capables de protéger efficacement ses villes et ses infrastructures, au lieu d’alimenter son arsenal offensif qui ne fait qu’exciter la Russie contre nos intérêts. Intérêts que nous avons sacrifiés au bénéfice du complexe militaro-industriel américain, en nous privant du gaz russe, et en fermant avec pertes sans profits nos entreprises, qui employaient 160.000 salariés russes.
Avant que ne se lève l’espoir d’une paix de compromis avec l’arrivée au pouvoir de Donald Trump en janvier 2025, il convient de dire « STOP » à la délirante fuite en avant vers une potentielle 3e Guerre mondiale !
Le Parti de la France invite les Français à refuser cet engrenage belliciste, et demande à notre état-major général de réfréner les obsessions guerrières de Manuel Macron, l’homme qui n’a jamais mis les pieds dans une caserne ni, à plus forte raison, jamais chaussé de rangers !
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Sauf surprise, Michel Barnier va soumettre au vote des parlementaires, via la procédure prévue à l'article 49.3, un budget qui matraquera fiscalement encore plus les actifs et les entreprises afin de maintenir sous perfusion un État obèse, des collectivités locales irresponsables ainsi que l'assistanat des immigrés et des cas sociaux.
La comédie a assez duré. Le RN doit prendre ses responsabilités et - en votant une motion de censure - exécuter ce gouvernement qui n'a rien compris, n'essaye même pas de réduire la dette pharamineuse accumulée par ses prédécesseurs, mais souhaite seulement poursuivre la désastreuse et suicidaire politique macroniste.
Si une crise institutionnelle pouvait abattre cette Ve République qui n'en finit plus de crever et/ou inciter le locataire malfaisant de l'Élysée à démissionner, les Français ne s'en porteraient pas plus mal.