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Le blog politique de Thomas JOLY

Vers un retour de la taxe d'habitation pour achever les contribuables ?

23 Octobre 2024, 19:31pm

Publié par Thomas Joly

Vers un retour de la taxe d'habitation pour achever les contribuables ?

Alors qu'elle a été supprimée depuis plusieurs années, ce qui a entraîné l'explosion de la taxe foncière, les charognards du matraquage fiscal évoquent avec gourmandise le retour de la taxe d'habitation.

Naturellement, les collectivités locales étant des gouffres sans fond qui n'envisagent jamais de réduire leur train de vie et leurs investissements, la foncière ne baisserait pas pour autant.

Cette accumulation de taxes soviétiques fait de la France un véritable enfer fiscal où propriétaires, actifs et entreprises sont toujours plus rackettés pour entretenir un État bureaucratique obèse et l'assistanat généralisé.

Cette course à l'échalote, lors du budget en discussion, pour savoir comment le gouvernement va détrousser les Français est totalement indécente dans un contexte de paupérisation fulgurante des classes dites moyennes.

Il faut rendre aux actifs le fruit de leur travail et en finir avec cette économie socialiste mortifère au service exclusif des parasites en tous genres.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Orléans envahie par les migrants

22 Octobre 2024, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Orléans envahie par les migrants

Six mois et toujours aucune réponse. Sur Europe 1, ce 21 octobre, Serge Grouard, maire divers droite (ex-Les Républicains) d’Orléans, exprime une nouvelle fois sa lassitude face à l’afflux inédit de migrants et de personnes sans domicile fixe dans sa ville depuis plus d’un an, sans qu’il n’ait jamais été consulté. Ces dix-huit derniers mois, la cité johannique aurait ainsi, selon les calculs de l’édile, accueilli plus de 700 sans-papiers, venus d’Île-de-France dans des cars affrétés par l’État. La situation agace le maire depuis plusieurs mois. Malgré l’agitation médiatique, et alors qu’un climat d’insécurité s’installe dans sa commune, Serge Grouard reste sans réponse.

Un flou administratif 

« Je le répète avec force : Orléans n’a pas vocation à accueillir la colline du crack de Paris. » C’était le 26 mars dernier. Dans un communiqué, le maire d’Orléans s’inquiétait « de la rumeur selon laquelle des migrants seraient "déplacés" en province pour faire "place nette" à Paris en vue de l’accueil des Jeux olympiques cet été ». Bien qu’il ne puisse ni confirmer ni infirmer cette rumeur, Serge Grouard a tout de même pu constater de ses yeux les allées et venues de cars déposant une cinquantaine de personnes dans sa ville toutes les trois semaines. Au total, « environ 500 personnes sans domicile fixe seraient arrivées à Orléans » entre mai 2023 et mars 2024. Accueillis par une association financée par l’État et hébergés dans des hôtels le temps que leur situation administrative soit étudiée, ils échappent au suivi de l'État. Il serait difficile de « savoir ce que deviennent » ces migrants : « certains vont en procédure d’asile (CADA), d’autres s’évaporent dans la nature ». Un « nettoyage social » qui inquiète l’édile : Serge Grouard refuse que sa ville devienne « le nouveau Calais ». Après les interventions médiatique du maire, la préfecture du Loiret a réagi dans un communiqué et confirmé que « toutes les trois semaines, 50 personnes au maximum sont prises en charge dans ce sas géré par une association mandatée et financée par l’État ». La préfecture a cependant nié tout lien avec l’organisation des Jeux de Paris et n'a pas, non plus, parlé de concertation future avec l'édile à ce sujet.

Le lendemain, Mathilde Paris, ancienne députée RN du Loiret, portait la question à l’Assemblée nationale. À nouveau, le gouvernement expliquait que ces transferts étaient liés à la saturation des centres d’accueil en région parisienne et dénonçait un amalgame entre « SDF » et « migrants ». Des réponses floues qui inquiètent Serge Grouard. Il aurait aimé être consulté avant que sa ville ne devienne un centre d’accueil pour migrants…

Un « sentiment désagréable » d’insécurité

D’autant plus que six mois plus tard, la situation reste inchangée. Les sans-papiers continuent d’être transférés à Orléans. Ces arrivées ne sont pas sans conséquence pour la tranquillité de la ville. Alors que la cité johannique a connu, ces dernières semaines, un meurtre et deux tentatives de meurtre, Serge Grouard ne rechigne pas établir un lien de causalité entre cet afflux inédit de migrants et le climat d’insécurité qui s’installe. Auprès de nos confrères de France 3, il fustige ainsi « les paquets de gens qui viennent sur la ville, on ne sait pas trop d'où, on ne sait pas trop comment, et qui s'installent là ». Début octobre, lors d’un forum de quartiers, la municipalité a par ailleurs décidé de rétablir l’éclairage dans le centre-ville pendant la nuit. Une mesure justifiée par un « sentiment désagréable » d’insécurité. Au micro de RMC, l’édile s’explique : « J’ai des habitants qui ont peur […] La délinquance est une réalité. On est débordés par ces flux venant de Paris qu’on nous a imposés. Il y a des femmes qui ont la trouille. »

Plusieurs Orléanais, contactés par BV, confirment partager ce sentiment d’insécurité : jeunes qui errent dans les rues, campements sauvages - aussitôt levés par le maire - dans le centre historique, agressivité… Contactée, la mairie n’a pas encore donné suite à nos sollicitations. Le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau, qui avait en mars dernier apporté son soutien au maire d'Orléans, prendra-t-il des mesures contre cet afflux ?

Clémence de Longraye

Source : https://www.bvoltaire.fr

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Une dette colossale, des propositions budgétaires irresponsables : halte au désastre !

21 Octobre 2024, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Une dette colossale, des propositions budgétaires irresponsables : halte au désastre !

Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron a accumulé une dette colossale, sans précédent dans l’histoire de la Ve République. En seulement six ans, cette dette a augmenté de près de 1.000 milliards d’euros, portant la dette publique française à des niveaux alarmants, avoisinant les 3.000 milliards d’euros. Cet endettement massif représente aujourd’hui plus de 114 % du PIB de la France, un fardeau financier que devront porter les générations futures.

La crise - artificielle - du Covid-19 a entraîné des dépenses exceptionnelles, mais Emmanuel Macron a, dès son arrivée, suivi une trajectoire budgétaire irresponsable. Les réformes promises sur la réduction de la dépense publique n’ont jamais vu le jour, préférant multiplier les plans de relance et les dépenses non maîtrisées. Pendant ce temps, les services publics se détériorent, la pression fiscale reste écrasante, et les inégalités se creusent. Qu’a fait le gouvernement Macron pour redresser les comptes de la Nation ? Absolument rien sinon continuer à creuser un trou sans fond.

Alors que l’inflation pèse sur le pouvoir d’achat des Français, que les taux d’intérêt remontent, le service de la dette, c’est-à-dire les seuls intérêts que l’État doit payer chaque année, explose. L’État doit emprunter à des taux toujours plus élevés, mettant la France à la merci des marchés financiers. Cette politique d’endettement massif est non seulement un échec économique, mais aussi un échec moral : elle fait porter aux citoyens et aux générations futures le poids de décisions irresponsables, tout en menaçant la souveraineté nationale.

Pire encore, le gouvernement actuel ne semble pas tirer les leçons de cette dérive. Plutôt que d’assainir les finances publiques, Michel Barnier propose un budget qui alimente cette spirale de la dette. Et bien entendu, qui dit dette dit imposition : les Français, déjà parmi les plus taxés au monde, devront encore une fois supporter l’addition. Les prélèvements obligatoires continuent de peser lourdement sur les classes moyennes et populaires, sans pour autant que ces sommes colossales se traduisent par une amélioration concrète de leur quotidien.

La France a aujourd’hui besoin d’un changement radical de cap. Il est impératif de mettre un terme à cette course folle vers l’endettement. Un budget qui continue d’augmenter la dette est une trahison envers nos compatriotes. Plutôt que de toujours puiser dans la poche des Français, il est temps de réduire drastiquement les dépenses publiques, d’engager des réformes structurelles et de retrouver une gestion responsable des finances du pays.

Il est vital pour l’avenir du pays de stopper cette hémorragie budgétaire. Un budget qui alourdit la dette publique et accroît encore la pression fiscale serait un désastre pour la France. Le redressement des finances publiques ne peut plus attendre, et il ne doit surtout pas passer par de nouveaux sacrifices imposés aux contribuables.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Eva Vlaardingerbroek : l'influenceuse politique néerlandaise qui monte

21 Octobre 2024, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Eva Vlaardingerbroek : l'influenceuse politique néerlandaise qui monte

Depuis deux ans, l’influenceuse néerlandaise Eva Vlaardingerbroek intervient à la grande réunion conservatrice CPAC (Conservative Political Action Committee) qui se tient chaque printemps, pour l’Europe, à Budapest, avec une importance croissante : en 2023, elle n’était qu’une intervenante parmi d’autres dans un panel sur la liberté d’expression, mais en 2024, elle avait son propre slot et son discours alarmiste sur le Grand Remplacement et la transformation civilisationnelle de l’Europe occidentale avait atteint le nombre énorme de 45 millions de vues sur X, deux jours après le CPAC, et près de 60 millions aujourd’hui.

Son style offensif la conduit à ne pas y aller de main morte : « Je dis la vérité interdite : le Grand Remplacement n'est plus une théorie, c'est la réalité. Les Européens blancs sont remplacés dans leur propre pays à un rythme de plus en plus rapide, et cela signifiera la fin de notre civilisation si nous ne renversons pas les choses. » Tandis qu’il faut rejeter totalement le mensonge selon lequel « c’est le nationalisme qui cause la guerre ; ce ne sont ni le nationalisme ni la souveraineté nationale qui causent la guerre, c’est l’expansionnisme, et le lieu de cet expansionnisme est Bruxelles ».

Elle se définit elle-même comme activiste et commentatrice politique. Nous avons donc demandé à ChatGPT qui elle était et la réponse donnée est le suivante : « Eva Vlaardingerbroek est une commentatrice politique et activiste néerlandaise. Née le 3 septembre 1996 à Amsterdam, elle s'est imposée comme une figure marquante dans les cercles conservateurs. Connue pour ses positions tranchées sur des sujets controversés comme l'immigration de masse, la souveraineté nationale et l'Union européenne, elle ne laisse personne indifférent. Ancienne membre du Forum pour la démocratie (FvD), elle a quitté ce parti en 2020. Elle a su bâtir une large audience en ligne et participe régulièrement à des débats et discussions sur des questions politiques et sociales. »

Nous savons, par ailleurs, qu’elle a fait des études juridiques. Nous constatons qu’elle a, comme tout Néerlandais qui se respecte, une aisance totale en anglais et une très bonne maîtrise du français. Elle s’est, en outre, récemment convertie au catholicisme et voit dans la défense de ses positions de droite tout simplement le combat du bien contre le mal, considérant que ses positions ne sont pas dures mais nécessaires face à l’accélération du glissement vers la gauche de l’ensemble du spectre politique traditionnel aux Pays-Bas et dans tout l’Occident.

Quels sont donc les dossiers qui l’on fait connaître ? Le premier est la « crise des nitrates », qui a fait suite à la décision du gouvernement Rutte, confronté aux injonctions et procès d’activistes écologistes, de demander aux fermiers hollandais, pour beaucoup éleveurs, de réduire drastiquement leurs rejets de nitrates. Cette crise a conduit à la création d’un nouveau parti politique et a donné énormément de visibilité à Eva Vlaardingerbroek, qui s’oppose également fermement aux vagues migratoires et au fédéralisme rampant de Bruxelles.

Il n’est pas très facile de trouver des points de comparaison, en France. Elle n’a jamais fait de politique électorale, donc la comparaison avec Marine Le Pen, Marion Maréchal ou même Éric Zemmour ne tient pas. Son profil métapolitique la rapproche davantage de personnalités comme Mathieu Bock-Côté ou Laurent Obertone. En définitive, la dimension activiste la rapproche beaucoup plus de l’Américain Christopher Rufo, qui a fait l’objet d’une chronique sur Boulevard Voltaire. Mais son exposition internationale (elle a été reçue par Tucker Carlson) la fait battre nettement tout le monde sur les réseaux sociaux : elle a ainsi 970.000 followers sur X (+ 385.000 sur Instagram), à comparer aux 700.000 de Rufo, 500.000 de Zemmour ou 170.000 de Bock-Côté.

Un profil à suivre pour les lecteurs de Boulevard Voltaire, sachant qu’Eva Vlaardingerbroek à également appelé, lors du CPAC Budapest 2024, à combattre fermement le nouvel ordre mondial qui est « un état permanent d’isolement, de confusion et de désorientation » et de reconstruire « une Europe forte et chrétienne d’États-nations souverains ».

Georges Le Breton

Source : https://www.bvoltaire.fr

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Jean-Philippe Tanguy (RN) ne veut pas couper les subventions des associations pro-migrants

18 Octobre 2024, 06:00am

Publié par Thomas Joly

Jean-Philippe Tanguy (RN) ne veut pas couper les subventions des associations pro-migrants

Le freluquet Jean-Philippe Tanguy, en plus d'être un gaulliste LGBT soumis au délire climatologique, vient de déclarer que le RN ne couperait pas les subventions aux associations pro-migrants parce qu'« elles rendent des services à des êtres humains ».

Marine Le Pen a le don de s'enticher d'intrigants vaguement patriotes prêts à tout brader pour intégrer le Système.

Jordan Bardella ferait bien de rappeler à l'ordre ce petit roquet dont les déclarations irresponsables pourraient durablement déstabiliser un électorat n'en pouvant plus de l'immigration et des sales gauchistes associatifs qui s'en font les complices actifs avec l'argent du contribuable.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Jean-Philippe Tanguy (RN) ne veut pas couper les subventions des associations pro-migrants

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Trois mesures de bon sens pour faire économiser des milliards à l'État

16 Octobre 2024, 19:57pm

Publié par Thomas Joly

Trois mesures de bon sens pour faire économiser des milliards à l'État

Si le gouvernement et les parlementaires veulent quelques pistes pour faire des économies substantielles pour le budget 2025, en voici 3 :

- Arrêter de financer l'immigration en décrétant l'exclusivité nationale pour l'ensemble des aides sociales ;
- Stopper ce délire idéologique de la transition énergétique qui plombe notre économie et notre compétitivité.
- Ne plus filer un seul euro à l'Ukraine, à l'Afrique et à qui que ce soit dans le monde tant que la France sera endettée.

Il ne faut pourtant pas être prix Nobel d'économie pour concevoir ces mesures de bon sens qui feraient économiser - immédiatement - des dizaines voire des centaines de milliards à l'État français. En revanche, il faut un peu de courage politique pour les appliquer.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Budget 2025 : pas d’austérité pour les politiques et les clandestins

15 Octobre 2024, 06:16am

Publié par Thomas Joly

À une semaine du début de l’examen, par les députés, du budget 2025, en pleine période d'économies, deux annonces suscitent le mécontentement. Le projet de loi de finances (PLF) envisage d’augmenter les crédits de l’Élysée, de l’Assemblée et du Sénat et ceux de l’Aide médicale d’État (AME). Ses élites élues coûtent cher à la France ; ses migrants indésirés, aussi.

À tout seigneur, tout honneur : l’Élysée demande un budget de 125,7 millions d’euros pour l'année à venir. Ce calcul est basé sur la dotation de 2024, augmentée en fonction de l’inflation déterminée par Bercy : +1,6 % pour le fonctionnement et l’investissement, +3,1 % pour la masse salariale. L’Assemblée nationale pourrait voir ses crédits passer à 618 millions d’euros, le Sénat à 359,5 millions d’euros - soit une augmentation mécanique liée à une inflation de +1,7 %. Bien sûr, rien n’est joué, a rappelé Laurent Saint-Martin, ministre chargé du Budget et des Comptes publics : ces dotations seront débattues par le Parlement. Celui-ci se refusera-t-il une petite douceur ? On en doute. Le ministre a beau jeu de dire que « les Français ont aussi besoin d’institutions solides, ont aussi besoin de représentants qui puissent bien faire leur travail », quand ce « travail » consiste à augmenter le budget de l’AME, il est cher payé.

La République ne veut pas perdre son AME

Car le budget 2025 destiné à l’AME, s’il était voté, atteindrait 1,3 milliard d’euros, soit +8 % par rapport à l’année passée. Il n’est donc pas basé sur l’inflation - à moins de parler d’une inflation de clandestins divers arrivant en France ? À Paris, ce 12 octobre, 200 mineurs isolés ont profité des portes ouvertes de l’hôtel de ville de Paris pour y entrer et réclamer un logement. Ils ont obtenu gain de cause dans la journée. Un collectif le clame : « La lutte continue ! Logement, École, Papiers, Santé pour toutes et tous ! »

Acquis social intouchable, l’AME symbolise à la perfection la « charité » dévoyée devenue emblématique d’une France xénophile jusqu'à la folie. Un rapport de Véronique Louwagie (députée LR de l'Orne), publié en mai 2023, mettait en avant « une dépense non maîtrisée », « peu soutenable » et « sans véritable pilotage ». Évaluant à « 1,7 milliard d’euros par an » le coût plus réaliste mais encore sous-évalué de l’AME et de dix autres dispositifs complémentaires (citons le dispositif de soins urgents et vitaux (DSUV), accessible aux étrangers en situation irrégulière en France depuis moins de trois mois), le rapport appelait à réformer « une exception française ».

La menace épidémique : une légende urbaine ?

Les inconditionnels de l’AME assènent un seul argument en sa faveur : le dispositif « contribue à préserver l’ensemble de la population de risques épidémiologiques et sanitaires ». Ne regardons pas à la dépense, c’est pour notre bien ! Outre que les rhinoplasties et les recollements d’oreilles qu’offre l’AME n'enrayent aucune épidémie, reconnaître que les clandestins représentent un risque sanitaire généralisé est plutôt un argument pour ne pas les accueillir dans un pays au système de santé exsangue. C’est ne pas prendre en compte que le RN ne demande pas la suppression de l’AME et le maintien grand ouvert des vannes migratoires mais une suppression couplée à une immigration drastiquement réduite, ce qui rendrait la menace morbide infiniment moins forte.

Le dispositif de soins urgents et vitaux - une dotation de 70 millions d'euros de l’État, en 2022, pour une dépense effective de 86,2 millions, selon le rapport Louwagie (p. 14), la différence étant à charge de la CPAM - pourrait être transformé en Aide médicale d’urgence que la droite appelle régulièrement de ses vœux. Accompagnée d'un stop migratoire, elle serait une solution plus économique et plus juste pour les Français. Le 22 septembre, sur France 2, Michel Barnier a assuré qu’il n'y a « ni totem, ni tabou » sur l’AME. Il paraît aujourd’hui vouloir déposer une généreuse offrande au pied du totem. Ce devrait être une ligne rouge pour les députés RN. D’autres se joindront-ils à eux pour freiner, enfin, la surenchère immigrationniste ?

Samuel Martin

Source : https://www.bvoltaire.fr

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Rediffusion du Forum du Parti de la France du 11/10/24

14 Octobre 2024, 06:01am

Publié par Thomas Joly

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Les élèves sont nuls en français ? Adaptons la langue à leur niveau !

10 Octobre 2024, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Les élèves sont nuls en français ? Adaptons la langue à leur niveau !

La chose est entendue : les compétences des petits Français dans l’expression écrite de leur langue sont globalement mauvaises. Le CSEN (Conseil scientifique de l’Education nationale) en convient : « Les performances des élèves français en orthographe sont loin d’être satisfaisantes ».

Avec ou sans classement Pisa, on constate que la chose s’accroît d’année en année. Que faire alors ? Ce qu’on fait pour tout dans ce pays quand la température est trop élevée : on casse le thermomètre.

La fin de l’accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir ?

C’est ainsi que ledit CSEN, dressant cet implacable constat – il est « inutile de s’acharner à enseigner des orthographes maîtrisées par une minorité de francophones » – nous délivre ses judicieuses préconisations. Au premier chef, la suppression de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir, exercice périlleux s’il en est lorsque le complément d’objet direct est placé avant le verbe.

Eh oui ! Cette règle est une épouvantable torture pour nos cerveaux contemporains. Les chiffres le disent : si les Français sont de plus en plus crasses dans notre belle langue, « les erreurs les plus nombreuses concernent l’orthographe grammaticale, le cas le plus notoire étant celui de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir et le complément antéposé » (voir définition ci-dessus). Exemple : « j’ai mangé une pomme », mais « la pomme que j’ai mangée ».

Moins de 20 % des élèves maîtrisent cette règle à l’issue du primaire, assure le CSEN et « elle tombe en désuétude chez les adultes ». D’où cette préconisation : « avec l’auxiliaire avoir, invariabilité du participe passé et avec l’auxiliaire être, accord systématique avec le sujet ». Non seulement ce toilettage libérerait les Français d’un gros souci existentiel, mais « ces deux choix libéreraient énormément de temps en classe, qui pourrait être consacré à des enseignements portant plus généralement sur la production écrite ». En phonétique peut-être ?

Où est passé le féminin ?

A vrai dire, il y a pire que l’accord en question ici, mais c’en est sans doute une conséquence : c’est la quasi disparition de tout accord, participe passé ou simple adjectif, au féminin, cela à l’oral comme à l’écrit. Paradoxe d’un temps où les femmes n’ont jamais autant été à l’honneur, elles ont disparu du français avec l’ignorance de la grammaire.

La chose s’est tellement répandue qu’on en vient même à des aberrations : confusion des pronoms personnels (il pour elle), disparition des pronoms relatifs (laquelle, auxquelles), etc. Exemple parmi des milliers d’autres, ceci, entendu lundi matin à la radio : « L’attaque du Hamas le 7 octobre est-il (sic) aussi un choc français ? ».

C’est dans ce contexte qu’on entend répandre l’écriture inclusive, qu’on l’impose même dans certaines universités. Mais qu’importe, puisque tout cela est noyé dans le «  globish », cet « étrange mélange entre le français et une sorte d’anglais mondialisé », comme écrit notre confrère Valeurs actuelles qui consacre un article au sujet.

Trop d'anglicismes

Alors qu’Emmanuel Macron vient de fanfaronner au sommet de la Francophonie, l’Académie française, qui s’alarme de l’inflation galopante des anglicismes dans « la communication institutionnelle », a publié en septembre N'ayons pas peur de parler français (Plon), un livre qui reprend les conclusions de son rapport de 2022 sur le sujet.

L’académie est allée piocher dans les ministères, administrations, SNCF, mairies, universités, écoles, organismes de formation, fondations, sites touristiques… Partout l‘anglais est préféré au français technique. Le ministère de la Transition Ecologique décline ainsi ses « agents intrapreneurs, développeurs, product owner, business developer, coach produits, UX designer ». Chez son voisin de la Santé, on apprend que la politique repose sur un concept essentiel : « One health ». Du côté de la Sécurité sanitaire, on se renseigne auprès du « Helpdesk biocides : Un service national d’assistance » ; une plateforme de documentation devenue « le sharepoint de la communauté ». Mais c’est peut-être le ministère de l’Agriculture qui remporte la palme avec sa start-up Agriloops, qui a « reçu le soutien du Food’Inn Lab d’AgroParisTech ». Quiconque à affaire avec une administration sait qu’il doit en passer par ce charabia. Si l’objectif n’est pas formulé, les conséquences sont évidentes : « une double fracture linguistique, sociale et générationnelle » ce qui est dramatique s’agissant ici des services de l’Etat.

Marie Delarue

Source : https://www.bvoltaire.fr

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Pour l'Université de Liège, c'est l'homme « blanc, hétérosexuel et chrétien » qui détruit la planète

8 Octobre 2024, 06:19am

Publié par Thomas Joly

La rentrée universitaire apporte son lot d’informations symptomatiques de l’état de nos sociétés. Après la Sorbonne nouvelle et ses cours queer décolonialistes, voilà l’université de Liège - ULiège, pour les intimes - et son wokisme. Le cours « Transition et Durabilité », innovation de l’année 2024-2025, a fait émerger une pépite…

Le cours en question est divisé en de multiples leçons. Dont celle-ci, de Pierre Stassart : « Nous sommes entrés dans l’Anthropocène ! » BV a pu se la procurer. On y lit qu’il existe « un consensus scientifique sur la dégradation des conditions d’habitabilité de la Terre et sur la responsabilité de l’homme ». L’homme ? Entendons-nous bien. Il ne s’agit pas de « l’action d’une espèce qui pourrait faire croire que l’origine du basculement est l’humanité alors qu’il s’agit de l’homme "occidental" blanc, chrétien, hétérosexuel ». Le professeur décline quelques aspects de ce mal : le capitalisme, la colonisation ou le patriarcat… En tout cas, l’homme blanc, « pour faire simple ».

Une affirmation hasardeuse ?

Surpris, voire choqués, quelques étudiants ont signalé cet enseignement à la députée au Parlement de Wallonie-Bruxelles Stéphanie Cortisse (Mouvement réformateur), présidente de la commission de l’Éducation et de la Promotion de la recherche scientifique. Elle s’insurge : « Qu'est-ce que la couleur de peau, la religion et l'orientation sexuelle viennent faire là-dedans ? ! » Cela relève, dit-elle encore, du « bourrage de crâne ». Il y a de cela : ce cours transversal est obligatoire pour tous les étudiants inscrits en licence, qu’ils étudient le droit, les lettres, l’architecture ou une autre des onze matières dispensées…

Qui plus est, cette culpabilité écologique de « l'homme blanc, chrétien et hétérosexuel » est « discriminatoire », comme l’affirme Stéphanie Cortisse, puisque c’est « une simple affirmation qui n'est nullement étayée ». L’ULiège a beau dire que le cours s’appuie « sur une recherche scientifique de pointe », concoctée par cinquante-quatre « experts », on est en présence d’un postulat frappé au coin du wokisme.

Une université en plein « progrès »

Mais qu’attendre de l’université de Liège ? Au diable la philosophie, la sociologie ou la médecine vétérinaire, l’université semble obsédée par la « Transition sociale et environnementale ». Et par les « réfugiés » (comprenez : les migrants, les clandestins), auxquels elle donne accès à des cours avec toutes les facilités requises. Quant aux Belges de souche, ils peuvent se consoler en suivant un autre cours - « Des migrations internationales à la superdiversité » (sic) - pour apprendre à « déconstruire certains mythes », toujours « sur base d’arguments scientifiques ».

Sur la question palestinienne, la rectrice a pu rassurer les étudiants fin mai, alors que les plus militants d’entre eux occupaient le bâtiment central de l’université : non, ULiège n’est engagée dans aucun partenariat avec Israël et « n'a aucune intention de s'y engager. » Ouf ! Écologie, migrations, Palestine, que manque-t-il à l’appel ? Le genre. Eh bien, le 11 octobre aura lieu la conférence de rentrée du Conseil Genre et Égalité. Au menu : « Quel(s) genre(s) d'auteur·e êtes-vous ? Autorat, rapports de pouvoir et (in)visibilisation dans le monde de la recherche. »

Remercions ce professeur de l’université de Liège qui a, en une formule, synthétisé le wokisme avec ce portrait-robot du coupable idéal : « l’homme "occidental" blanc, chrétien, hétérosexuel ». Tous les ingrédients y sont - racisme, christianophobie et sexisme -, sans oublier l'indispensable masochisme. Contactées ce 7 octobre, ni l’université de Liège ni sa rectrice, Anne-Sophie Nyssen, n’ont donné suite à nos courriels.

Samuel Martin

Source : https://www.bvoltaire.fr

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Commémoration du 7 octobre : la France n'a pas à prendre parti dans ce conflit étranger

7 Octobre 2024, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Commémoration du 7 octobre : la France n'a pas à prendre parti dans ce conflit étranger

En ce jour de commémoration de l'attaque barbare du Hamas contre des civils israéliens le 7 octobre 2023 qui a déclenché de sanglantes représailles en Palestine, on peut dresser trois constats :

- La plupart des millions d'afro-musulmans qui vivent en France sont solidaires avec les Palestiniens et ne portent pas spécialement les juifs dans leur cœur.
- L'ensemble de la classe politique est fanatiquement pro-israélienne, à l'exception de l'extrême-gauche qui a fait le choix du vote islamo-communautaire.
- La position de neutralité dans cet affrontement entre moyen-orientaux n'est portée que par le Parti de la France, alors qu'elle est partagée par une majorité de Français qui s'agacent de l'importation de ce conflit étranger chez nous.

La France n'a aucun intérêt à soutenir un camp contre un autre dans cette guerre sans fin entre juifs et Arabes.

Que ceux qui s'enflamment pour cette cause étrangère aillent se battre là-bas et nous foutent la paix ici.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Affaire Auradou-Jegou : deux rugbymen victimes de MeToo ?

7 Octobre 2024, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Une affaire qui se dégonfle comme une baudruche. Vendredi 4 octobre, le parquet de Mendoza, où est instruite l’enquête contre Hugo Auradou et Oscar Jegou, accusés de viol aggravé en Argentine, s’est prononcé pour un non-lieu. Ce dernier sera étudié lors d’une audience à huis clos fixée au 18 octobre par le juge chargé du dossier. « La défense a demandé le non-lieu devant le parquet, et le parquet soutient le non-lieu et demande une audience auprès du juge », a déclaré à l’AFP le porte-parole du parquet de Mendoza.

Une accusation bien fragile

C’est un nouveau coup dur pour l’accusation qui enchaîne en réalité les revers depuis le début de la procédure. Dès le mois d’août, soit un mois après le dépôt de plainte, le parquet avait décidé de ne pas prolonger la détention provisoire des deux sportifs, évoquant déjà les « contradictions internes et périphériques évidentes dans le récit de la plaignante ». La découverte d’images de vidéosurveillance invalidant le récit initial de l’accusation et l’absence manifeste de « symptômes cliniques de stress post-traumatique » ont également joué en faveur des Français.

Versée au dossier il y a quelques jours, une expertise psychiatrique est encore venue entamer un peu plus la crédibilité de la plaignante. Les deux praticiens co-auteurs du document notent ainsi « une série d’inconsistances et de contradictions qui dessinent globalement un récit peu vraisemblable ». L’expertise met aussi à mal la spontanéité de la femme, relevant un « récit teinté d’influences externes évidentes, notamment de son amie » avec qui elle avait eu peu après les faits une conversation « rieuse » par messages audios.

Le tribunal médiatico-féministe

En réalité, rien donc dans le dossier n’incriminait sérieusement les deux rugbymen. Aucun élément ne plaidait contre eux. Depuis le début, ils affirmaient que les relations sexuelles avec la plaignante, une femme de 39 ans rencontrée en discothèque dans la nuit du 6 au 7 juillet, étaient consenties. Mais l’opinion publique a tout de suite été d’un autre avis. « Il faut croire toutes les femmes qui parlent », paraît-il. Voilà le résultat. Quelques jours après les faits reprochés, les Français croupissaient déjà dans les geôles du centre de détention transitoire du pôle juridique de Mendoza. « Cela doit être ici. Les crimes ont été commis ici », affirmait alors, sans la moindre précaution, le porte-parole du parquet argentin.

En France, les deux athlètes ont subi un traitement tout aussi injuste. Leur image publique a été allègrement salie par des médias acquis aux théories néo-féministes les plus vindicatives et a fait l'objet d'amalgame avec d'autres faits, tragiques, comme le meurtre d'une femme de rugbyman, par exemple dans Le Monde. Parmi les médias qui ont jeté en pâture les deux rugbymen, Envoyé Spécial qui choisit de mettre en avant la version de la plaignante - avec force détails sordides - alors que celle-ci avait déjà été démentie par de nombreux éléments factuels (vidéo, audio...) rendus publics par le procureur de Mendoza.

Selon toute vraisemblance, Hugo Auradou et Oscar Jegou intégreront dans les prochaines semaines le club de moins en moins exclusif des hommes injustement mis en cause pour des crimes sexuels. Ils y côtoieront Luc Besson, Benjamin Mendy, Gérald Darmanin, Kevin Spacey, Ibrahim Maalouf, Ary Abittan, et tant d’autres célébrités traînées dans la boue par l’idéologie MeToo selon laquelle toute femme accusatrice doit être crue sur parole.

Jean Kast

Source : https://www.bvoltaire.fr

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