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Le blog politique de Thomas JOLY

Les écolos fanatiques anti-agriculteurs au cœur de l’administration et de la présidence

28 Février 2024, 12:23pm

Publié par Thomas Joly

« Vos conseillers sont hors-sol. » Au milieu du tumulte des agriculteurs regroupés autour du chef de l’État, ce samedi 24 février, à l’occasion de l’inauguration chaotique du Salon de l’agriculture, une agricultrice réussit à faire entendre sa voix. Elle reproche au chef de l’État d’être entouré de conseillers plus idéologues que pragmatiques. Une critique rapidement balayée par le président de la République, mais qui n’est pourtant pas sans fondement.

Deux conseillers proches de Pascal Canfin

L’invitation adressée aux Soulèvements de la Terre par les services de l’Élysée pour participer à un débat sur le monde agricole en est l’illustration même. Si Emmanuel Macron assume la « responsabilité » de cette lourde erreur qui a mis le feu aux poudres, quelques heures avant l’ouverture du Salon, le magazine Le Point révèle l’identité des deux conseillers qui seraient à l’origine de ce tollé. Loin d’être des stagiaires novices, les deux hommes occupent des postes stratégiques au sein du cabinet du président de la République. L’un d’eux, Benoit Faraco, dirige ainsi le pôle « écologie, agriculture, énergie, transports, logement » du cabinet. Le second, placé sous ses ordres, Mathias Ginet, s’occupe de toute la partie agriculture. Leur parcours en dit long sur leur vision de l’écologie et du monde paysan. Tous les deux ont ainsi, comme nous l’apprend leurs CV respectifs, fait leurs armes auprès de Pascal Canfin. Mathias Ginet a ainsi commencé sa carrière - en tant que stagiaire - aux côtés de l’ancien patron de WWF [World Wildlife Fund/ Fonds mondial pour la nature, NDLR]. Son collègue a, quant à lui, rejoint le gouvernement de François Hollande en tant que conseiller du désormais célèbre Pascal Canfin, alors ministre délégué au Développement.

Cette invitation - ou du moins cette intention d’invitation - n’est d’ailleurs pas la première prouesse idéologique de ces deux hommes. Comme le rapporte Le Point, ils auraient ainsi été à l’origine d’une proposition ubuesque ajoutée à la loi d’orientation agricole visant à obliger les agriculteurs à réaliser des analyses de sol sur leurs terres à l'échelle cadastrale - et ce, alors qu'il y a 92 millions de parcelles. Un penchant sans doute influencé par leur mentor. Pascal Canfin, désormais député européen dans les rang de Renaissance, est notamment l’un des artisans du Green Deal, aujourd’hui vivement critiqué par les agriculteurs. Symbole d’une Europe normative, il a également œuvré pour le projet « Farm to Fork », accusé d’encourager une agriculture décroissante.

Un noyautage par des think tanks

Après avoir été invectivé par cette agricultrice au sujet de ses conseillers, Emmanuel Macron aurait une nouvelle fois été interpellé sur le noyautage de son administration par les écologistes. Le nom du « Réseau Le Lierre » aurait ainsi été évoqué au milieu du brouhaha du Salon de l’agriculture. Si l’association qui réunit 1.500 professionnels autour des questions écologiques ne semble pas au premier abord avoir des liens directs avec les membres du gouvernement, ses fondateurs assument vouloir infiltrer les administrations pour peser sur les politiques publiques en matière environnementale. « On se prépare à la prise du pouvoir, en plantant les graines d’un réseau qui nous permettrait de diriger », explique ainsi Wandrille Jumeaux, l’un de ses fondateurs, à L’Obs, en 2020. Ce think tank écologiste fondé en 2019 dispose d’ores et déjà de relais dans de nombreuses administrations. Et notamment dans certains ministères, dont le ministère de la Transition écologique, ainsi qu’au sein des plus grandes institutions. Aujourd’hui mis en cause sur les réseaux sociaux, le Réseau Le Lierre réfute toutes les accusations d’entrisme. Pourtant, force est de constater que certains de ses membres ont travaillé et travaillent toujours comme conseillers de ministre ou chargés de mission au sein des ministères. Or, Le Lierre soutient le Green Deal et appelle à une conversion de l’agriculture vers « l’agroécologie », voire vers le modèle biologique, alors même que les agriculteurs qui ont tenté l’aventure du bio font souvent machine arrière. Wandrille Jumeaux ne cache d’ailleurs pas ses positions très proches du Parti écologiste.

Ce noyautage par les militants écologistes n’est pas sans rappeler un récent épisode subi par la rédaction de BV. Alors que le président de la République organisait une grande conférence de presse, BV n’avait pas réussi à obtenir une accréditation. En revanche, le média d’extrême gauche Reporterre avait reçu ce précieux sésame et avait même pu poser l’une des 24 questions adressées au chef de l’État. Une enquête de plusieurs de nos confrères avait révélé que cette conférence de presse tout comme les questions posées avaient été contrôlées par le conseiller presse d’Emmanuel Macron, un certain Jonas Bayard. S’il fait peu état de ses convictions sur les réseaux sociaux, ses passages au sein du ministère de la Transition écologique - sous Brune Poirson - ainsi qu’auprès de Nathalie Kosciusko-Morizet laissent entrevoir certaines convictions écologiques. De là à parler de militantisme, il n’y a qu’un pas.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Retrouver une agriculture équitable et saine

27 Février 2024, 15:35pm

Publié par Thomas Joly

Retrouver une agriculture équitable et saine

Les agriculteurs, cœur nourricier de la nation, représentaient autrefois plus de la moitié de la population Française. Désormais, ils sont une petite minorité, au nombre d’à peine 496.000 en 2020. Ignorés, méprisés, trahis par les gouvernants successifs, leur rôle est pourtant toujours aussi vital dans la survie de notre civilisation. Un gigantisme agricole forcené, des traités de libre échange iniques, du lobbyisme au niveau européen et une charge fiscale toujours plus grande ont mis à genoux ceux qui mettent de la nourriture dans nos assiettes, sacrifiés sur l’autel de la compétition sans protection, et de la productivité comme seule fin.

Cette ingratitude étatique a de lourdes conséquences : près d’un suicide tout les deux jours au sein de la profession, 200 exploitations qui disparaissent chaque semaine, et 20 % des agriculteurs vivant sous le seuil de pauvreté.

Au Parti de la France, nous voulons sortir de cette paupérisation sans fin et créer des conditions favorables pour redynamiser un secteur moribond, en préservant nos acquis et nos standards de
qualité.

Nous voulons :

Instaurer une préférence nationale dans le domaine agricole

- Mettre fin à l’ensemble des traités de libre-échange impliquant des pays ne respectant pas les mêmes normes que la France, pour sortir de la concurrence déloyale.
- Étendre la loi EGAlim, avec pour but final d’atteindre 100 % de produits français dans la restauration collective publique.
- Imposer des quotas minimums de produits français dans la restauration privée.

Faciliter le travail des agriculteurs

- Lever l’ensemble des restrictions sur la commercialisation des semences paysannes libres.
- Faciliter autant que possible la vente de denrées agricoles directement par les exploitants eux-mêmes aux consommateurs, en limitant le nombre d’intermédiaires.
- Lever les interdictions sur les produits phytosanitaires non-substituables.
- Supprimer les droits de succession pour les exploitations agricoles afin de favoriser la transmission au sein des familles.
- Instituer un moratoire sur toute nouvelle taxe ou règlementation sur cette profession, jusqu’à ce que la situation économique du secteur soit jugée suffisamment saine.
- L’instauration d’un office national à l’agriculture ayant pour objectif de suivre et d’accompagner les agriculteurs dans leurs projets, investissements et démarches administratives afin de leur permettre de se focaliser sur leur cœur de métier.
- Exonération totale d’impôts pour les exploitations agricoles nouvellement créés ou reprises, sur les 2 premières années d’activité.

Préserver la qualité de nos produits

- Affirmer l’interdiction des OGM et semences non-reproductibles.
- Faciliter les démarches de certification bio pour encourager la transition des petites exploitations.

Victor Jan de Lagillardaie - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Envoyer des troupes en Ukraine : irresponsable et suicidaire ! Au fou !

27 Février 2024, 10:05am

Publié par Thomas Joly

Envoyer des troupes en Ukraine : irresponsable et suicidaire ! Au fou !

Le président Emmanuel Macron, en déclarant qu’il n’exclut pas d’envoyer des troupes armées en Ukraine, franchit un pas de plus dans le délire mais aussi dans une inconscience suicidaire et irresponsable.

Lorsque l’on est incapable de nourrir ses agriculteurs, lorsque l’on est incapable de contrôler les frontières de son pays, lorsque l’on est incapable de faire régner l’ordre et la sécurité en France, on ne va pas jouer les gros bras dans un conflit qui n’est pas le nôtre. Envoyer des troupes en Ukraine n’y apportera jamais la paix, bien au contraire.

Comme le disait si bien le roi Louis XIV : « La France n’a pas d’alliés elle n’a que des intérêts ». Et les intérêts de la France ne sont en aucun cas dans ce conflit.

Alexandre Simonnot - Délégué général du Parti de la France

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Rediffusion du Forum du Parti de la France du 22/02/24

26 Février 2024, 17:08pm

Publié par Thomas Joly

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Pour 84% des Français, la France, un pays de tradition catholique : pour combien de temps ?

26 Février 2024, 12:42pm

Publié par Thomas Joly

Il y a parfois de bonnes nouvelles qui tombent comme ça, sans qu’on s’y attende vraiment. Comme ce sondage de l’institut CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD, publié ce dimanche 25 février : « 84 % des Français estiment que la France est un pays de culture et de tradition catholique. » Évidemment, diront, les esprits forts, c’est encore un truc sorti par la « sphère Bolloré ». Oui, peut-être, mais le sondage n’a pas été fabriqué en lisant les ronds dans l’eau bénite ou en observant les fumées d’encens. Fermons la parenthèse.

Les intégristes de la République auront beau dire...

Pourquoi est-ce une bonne nouvelle ? Parce que dans un pays où, paraît-il, un jeune sur six pense que la Terre est plate, on se dit qu’il y a quand même encore une immense majorité de gens qui voient la réalité en face. Les intégristes de la République auront beau dire, beau faire, beau penser, beau faire semblant de croire que la France est née avec la Révolution française dans une sorte de génération spontanée et fulgurante, les Français dans leur immense majorité estiment que la France est un pays de culture et tradition catholiques. Pourquoi évoquer la Révolution ? Évidence, là aussi : c’est bien la Révolution qui a lancé le processus pour éjecter la religion catholique de l’espace public de ce pays. Plus de deux siècles d’acharnement, de persécutions souvent, de mesquineries parfois, mais aussi d’abandons du côté même de l’Église catholique de France, notamment durant les soixante-dix dernières années, n’auront pas suffi pour éradiquer la tradition et la culture catholiques dans ce pays.

À quelques points près, tous sexes, générations, sensibilités politiques confondus

Dans ce pays où, selon l’INSEE, 51 % de la population des 18-59 ans déclarent ne pas avoir de religion, où seulement 29 % de la population se disent catholiques, où 10 % se revendiquent de religion musulmane, où le « processus de transmission » (on appelle ça « la tradition » !) n’est que de 67 % chez les catholiques quand il est de 91 % dans les familles musulmanes, où l’assistance à la messe a dégringolé de façon vertigineuse en trois générations, en dépit (ou à cause ?) des bienfaits de « l’esprit de Vatican II » (27 % de « messalisants en 1952, 4,5 % en 2016…), où l’Église catholique a brillé généralement par son misérabilisme et est devenue quasiment inaudible, dans ce pays, donc, malgré tout cela, l’immense majorité des habitants estiment, non pas que la Terre est plate, mais que la France est un pays de culture et de tradition catholiques. À quelques points près, tous sexes, générations, sensibilités politiques confondus. À l’exception des Français qui votent LFI : seulement 72 %. Ce qui n’est tout de même pas mal. La France, pays de tradition et de culture catholiques : une évidence, donc. Un quasi-consensus sur ce constat.

On se bouge pour que l’église reste au centre du village

Et, donc ? On fait quoi, avec ça ? On arrête peut-être de couper les cheveux en quatre et d’emmerder le monde en saisissant les tribunaux administratifs, qui ont sans doute autre chose à faire, parce que le maire a mis une crèche dans le hall de la mairie au moment de Noël. Par exemple. On se bouge pour que l’église reste au centre du village, au figuré et au propre. Pour qu'elle ne soit pas transformée en centre culturel ou en loft pour bobos. Je dis ça, je dis rien. On décide de ne plus dire « Joyeuses fêtes » mais « Joyeux Noël » et « Joyeuses Pâques ». Quoi, encore ? Ah, oui : que les évêques ressemblent de nouveau à des évêques et pas à des employés de la CAF qui attendent la retraite derrière l'Hygiaphone™. Tout plein d’idées, vous voyez, des trucs tout simples. Certain que vous avez aussi votre petite idée sur le sujet. Enfin, mais là, ça devient sacrément (si j’ose dire) politique : on arrête l’immigration de masse afin que, dans trente ans, les habitants de ce pays puissent encore répondre à 84 % que « la France est un pays de culture et de tradition catholiques »

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Macron contraint d’annuler son « Grand débat » au Salon mais il a remis le feu à la grange !

25 Février 2024, 12:12pm

Publié par Thomas Joly

« Grand dégât », « Fiasco » : la presse rivalise de termes flatteurs pour décrire l'hallucinante initiative d'Emmanuel Macron d'organiser au Salon de l'agriculture un nouveau « Grand débat » avec, parmi les invités, les ...Soulèvements de la Terre. Vous savez, cette organisation d'extrémistes écolos qui dévastent les champs et les installations agricoles, comme à Sainte-Soline, l'an dernier. Une organisation que Gérald Darmanin disait vouloir dissoudre.

Emmanuel Macron n'a peur de rien, pourvu que triomphe la magie de son « en même temps » auquel il semble encore croire, de plus en plus seul visiblement. Les Soulèvements de la Terre : un jour parias, un jour invités sur tapis rouge. Comme pour l'affaire de l'arc républicain. Souplesse, contradictions, improbable synthèse hegelienne entre terroristes écolos et agriculteurs dont l'incarnation se serait nommée Emmanuel Macron. Le grossier meccano élyséen a explosé. Et les refus se sont multipliés.

Michel-Édouard Leclerc, lui aussi invité en tant que représentant de la grande distribution, a eu des mots très durs, sur X : « Je n’ai pas attendu l’annonce foireuse d’un "grand débat" pour échanger avec des agriculteurs de nos régions. Je ne participerai pas à ce que j’estime être une grossière manipulation », ajoutant qu'il n'avait pas « vocation ni à jouer l’idiot utile d’une opération de diversion, ni à être l’otage de stratégies politiciennes liées aux prochaines élections européennes ».

Mais ce sont évidemment les représentants des agriculteurs qui ont décliné cette invitation offensante avec colère, même après l'exclusion des Soulèvements de la Terre. Sur le réseau X, le président de la FNSEA Arnaud Rousseau a fulminé : « Les conditions d’un dialogue plus apaisé ne sont pas réunies et la dignité des agriculteurs est bafouée par cette démarche qui porte le sceau de la provocation. Dans ce climat d’exaspération, et face aux risques de débordement, nous demandons à ne pas tenir ce débat. » Même fin de non-recevoir chez le président des Jeunes Agriculteurs, Arnaud Gaillot, qui a affirmé, sur RTL : « Je serai au Salon, mais pas au débat. » Pour lui, « une ligne rouge a été franchie ». Auprès de l’AFP, la Coordination rurale (deuxième syndicat représentatif de la profession) a affirmé qu’elle n’enverrait pas non plus de représentant national.

Un Arnaud Rousseau qui renchérissait sur BFM TV : « La politique, c’est autre chose que de la com' ou du show. Et dans le moment où l’on est, [cette invitation] renvoie l’image aux agriculteurs que finalement rien n’a été compris de leurs problématiques. »

Il y a à peine dix jours, lors de la sortie de crise, j'avais été surpris par la déclaration de cette même Coordination rurale au sortir de son entrevue avec Emmanuel Macron par la voix de Serge Bousquet-Cassagne : le chef de l'État avait « pris la mesure de la situation ». La formule était étonnante : sept ans à l'Élysée, sept ans d'affaissements réguliers de la situation de nos agriculteurs, et le président de la République découvrait la situation alarmante des agriculteurs ? Il y avait certainement beaucoup de com' derrière tous ces mots de sortie de crise et d'apaisement.

Et Emmanuel Macron, comme à chaque fois, a pensé pouvoir surfer sur cette vague de com'. Botte de paille, cul des vaches, discours, éléments de langage. Tout à son ivresse (et à ses arrière-pensées politiciennes), il a pensé pouvoir pousser davantage ses pions : un grand débat, vite ! Et avec Les Soulèvements, s'il vous plaît ! Quelle déconnection ! Quel mépris des agriculteurs ! Et du réel. Dans la journée de vendredi, l'Élysée a justifié ce rétropédalage par une erreur de communication. Et dans la soirée, le débat a été annulé. Venue à la rencontre des agriculteurs aux Invalides, Marion Maréchal a dénoncé « un bras d'honneur fait aux agriculteurs, mais aussi aux gendarmes ».

Ce que révèle ce fiasco du grand débat, c'est que non, Emmanuel n'a rien compris, rien appris de ces sept semaines de révolte ni de ces sept années à l'Élysée. Rien compris de la crise existentielle que vivent les agriculteurs, rien compris de leur colère, alors que tous les observateurs (services de renseignement, agriculteurs eux-mêmes) indiquaient bien que le feu n'était pas éteint. Vendredi soir, plusieurs actions des agriculteurs étaient organisées dans la capitale. Et samedi matin, c'était quasiment l'émeute à l'intérieur du Salon, avec des échauffourées entre CRS et agriculteurs.

Au Salon, Emmanuel Macron est seul, seul avec sa « grossière manipulation ». C'est bien à une fin de règne que nous assistons.

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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Décès du père de la petite Lola atrocement assassinée en 2022

24 Février 2024, 20:56pm

Publié par Thomas Joly

Décès du père de la petite Lola atrocement assassinée en 2022

Le père de la petite Lola, sauvagement assassinée en 2022 par une musulmane sous le coup d’une OQTF, est décédé hier à l’âge de 49 ans.

Après ce drame atroce, Johan Daviet, le père endeuillé, a tout perdu, comme des milliers de Français livrés chaque jour par l’Etat à l’ultra violence de délinquants et d’OQTF hors de contrôle.

Cette situation est intolérable. Non seulement les pouvoirs publics laissent l’immigration sauvage transformer la France en coupe-gorge géant, mais ils ont également le culot de reprocher aux Français endeuillés et légitimement révoltés de faire de la « récupération » s’ils refusent de se laisser massacrer en silence.

Après ce genre de tragédie, une politique de sécurisation de l’espace public et de nettoyage des zones criminogènes – déjà connues des forces de l’ordre – devrait être immédiatement menée sur l’ensemble du territoire. Et qu’on ne nous dise pas que c’est irréalisable faute de moyens, car il y a toujours des milliards disponibles pour aider des populations qui se fichent de nous, voire qui nous détestent. L’argent des Français doit revenir aux Français. Les nôtres avant les autres.

Laurent Spagnol – Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Anne Coffinier invitée de « Faire École »

24 Février 2024, 18:48pm

Publié par Thomas Joly

Entretien avec Anne Coffinier, énarque, ancienne diplomate, fondatrice de l’association Créer son école.

Depuis plus de 20 ans, elle défend la liberté scolaire et accompagne les créateurs d’écoles indépendantes en France, ainsi que les parents qui pratiquent l’instruction en famille (IEF).

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La mairie de Paris veut se refaire une santé financière sur le dos de la tour Eiffel

23 Février 2024, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Avec 7 millions de visiteurs annuels, dont 75 % d’étrangers, notre tour Eiffel est le monument payant le plus visité au monde. Mais voilà, alors que débutent les vacances scolaires, il n’est pas visitable : le personnel est en grève depuis le 19 février. Et contrairement à l’accoutumée, ce n’est pas pour des questions salariales mais bien pour la survie du monument !

La tour rouille, c’est la dure loi du fer. Il faut l’entretenir et l’« on ne saurait trop se pénétrer du principe que la peinture est l’élément essentiel de la conservation d’un ouvrage métallique et que les soins qui y sont apportés sont la seule garantie de sa durée », alertait son constructeur.

Depuis son érection en 1889, la tour Eiffel aura ainsi connu sept teintes différentes, du rouge minium au jaune brun en passant par soixante ans de gris beige. À l’occasion des Jeux olympiques et du centenaire de la mort de son constructeur, elle doit retourner en cette année 2024 à la couleur favorite du cher Gustave, le jaune brun, plus proche de la pierre calcaire des édifices parisiens. Et c’est là où ça coince : le ripolinage prévu par la mairie de Paris pour en mettre plein la vue aux touristes olympiques est bien loin de répondre aux nécessités d’entretien de l’édifice.

Comme l’écrit Baptiste Gianeselli, sur X, « pour la campagne de rénovation en cours, le décapage (qui permet d'éviter la corrosion) ne concerne que 5 % de la surface totale. Or, d’après les experts, c’est L’ENSEMBLE de la surface de la tour qui nécessite d’être décapé et repeint. Ce ne sera pas fait pendant cette campagne dont le budget (déjà exceptionnel au départ) a littéralement explosé. La tour Eiffel ne va pas s’effondrer, mais on ne peut pas dire que tout va bien pour elle… »

Les yeux fixés sur son village olympico-Potemkine, la mairie de Paris n’entend rien à cela. Rien, non plus, au discours des employés grévistes qui pointent la gestion désastreuse de la SETE, la Société d'exploitation de la tour Eiffel, dont ils dénoncent les dysfonctionnements depuis plusieurs mois.

Fin décembre, déjà, ils accusaient un modèle économique « trop ambitieux et intenable » en raison d'une « sous-évaluation des budgets travaux » du monument, mais également d'une « surévaluation des recettes basées sur des objectifs de fréquentation annuelle de 7,4 millions de visiteurs », soit « des niveaux de fréquentation jamais atteints ».

Mais voilà, la SETE, c’est la mairie de Paris, propriétaire et actionnaire, à 99 %, du site. Une mairie de Paris qui a sombré depuis longtemps dans un gouffre financier sans fond et qui vient d’annoncer qu’elle augmentait de 16 à 50 millions d'euros le montant de la redevance prélevée sur le site. Autrement dit, elle cherche à se refaire une santé sur le dos de la tour Eiffel.

Aujourd’hui, les 360 employés de la tour demandent à la ville d'être « raisonnable au niveau de ses exigences financières afin d'assurer la pérennité du monument et de l'entreprise qui le gère ». Concrètement, le coût des travaux a explosé « de plus de 120 millions d'euros, notamment à cause du plomb », révèle Le Point, alors que « seulement 3 % de la structure de la tour ont été repeints, contre les 15 % préconisés par différentes études ».

Du côté de la mairie de Paris, on refuse toute discussion. Qu’importe la pérennité de l’édifice, le seul objectif, c’est le panorama pour les caméras des Jeux olympiques, les chromos façon Amélie Poulain avec « le folklore » des vendeurs à la sauvette et des détrousseurs-violeurs du Champ-de-Mars.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Disparition de Patrice Dalrue

22 Février 2024, 07:06am

Publié par Thomas Joly

Disparition de Patrice Dalrue

Je viens d'apprendre la disparition, à l'âge de 58 ans, samedi 17 février, de Patrice Dalrue, vieux camarade de combat avec qui j'ai fait mes premières armes au Front National.

Ancien agriculteur, ancien Maire de Quiry-le-Sec dans la Somme, il avait tout plaqué pour s'installer en Belgique afin de se consacrer à sa passion : l'Histoire.

En 2018, il crée le Manhay History Museum 44, un musée garni de collections et de décors rappelant les combats qui ont eu lieu sur le front nord de l'offensive von Rundstedt lors de la 2nde Guerre mondiale.

Que cet ami du Parti de la France repose en paix.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Meeting de Marion Maréchal à Paris le 10 mars !

21 Février 2024, 21:06pm

Publié par Thomas Joly

Meeting de Marion Maréchal à Paris le 10 mars !

Le Parti de la France invite ses militants, adhérents et sympathisants à assister au premier meeting de campagne de Marion Maréchal pour les élections européennes du 9 juin prochain.

Pour s'inscrire, c'est ici : https://my.weezevent.com/meeting-lancement-campagne-europeennes-paris-palais-des-sports

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Manouchian au Panthéon : une nouvelle humiliation publique pour la France et pour son Histoire

21 Février 2024, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Manouchian au Panthéon : une nouvelle humiliation publique pour la France et pour son Histoire

L’entrée au Panthéon des époux Manouchian est une nouvelle humiliation publique pour la France et pour son Histoire.

La panthéonisation officielle du « groupe Manouchian », une bande de terroristes et d'assassins communistes violant toutes les lois de la guerre et de l’honneur, est un nouveau crachat sur l’idée-même du rôle du Panthéon et sur la mémoire et l’identité nationales.

Le gouvernement et les descendants des membres du « groupe Manouchian » sont d’ailleurs fidèles à cette ligne antinationale lorsqu’ils dénoncent la présence des pourtant très tièdes Jordan Bardella et Marine Le Pen à cette cérémonie.

Le Parti de la France ne participera pas à l’hommage rendu à une bande de terroristes et d’assassins communistes et appelle de ses vœux la valorisation de véritables héros français.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Macron, le culot : fustiger l’extrême droite depuis le média du parti aux millions de morts

20 Février 2024, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Dans un entretien accordé à L’Humanité, c’est-à-dire, pour le dire autrement, dans le bulletin de liaison historique du parti aux centaines de millions de morts, Emmanuel Macron a affirmé que Reconquête et le RN ne faisaient pas partie « de l’arc républicain ». Bientôt, dans la gazette de la libre-pensée, le président de la République accusera sans doute Marine Le Pen et Éric Zemmour de manquer de charité chrétienne ?

Sur la forme, c’est évidemment un immense cadeau que le Président fait à ce journal moribond, en soins palliatifs depuis des années, sous perfusion perpétuelle, dernier dinosaure de la presse d’avant-guerre française au service des idéologies mortifères du XXe siècle dont la survie devrait, dans un pays normal, sembler aussi peu indispensable que celle de Je suis partout.

La rédaction en question n’en revient pas elle-même : « C’est une première qui n’allait pas de soi. En cent vingt ans d’Histoire, L’Humanité n’avait jamais réalisé d’entretien avec un président de la République en exercice. » C’est à retenir ! Ce que Mitterrand et Hollande n’avaient pas osé, Emmanuel Macron l’a fait. Il est temps que cesse la mythologie d’un Président « en même temps » à droite et à gauche, séduisant les mamies bigoudis et papis ramollis craignant pour leur portefeuille : c’est bien la voix du Parti communiste - je répète, du Parti communiste ! - qu’il a fait rentrer sous les ors de l’Élysée, comme le montre la photo en haut de l'entretien, quand il avait fallu des mois de négociations laborieuses au journaliste Louis de Raguenel, alors à Valeurs actuelles, pour décrocher un entretien entre deux avions à Mayotte. Entretien qui avait bien failli, in extremis, capoter en raison de la farouche opposition des proches d’Emmanuel Macron.

Dans la même logique, le site écolo d’extrême gauche Reporterre a pu poser une question à la dernière conférence de presse à l’Élysée. BV, lui, n’a pas seulement eu le droit d’y entrer. Quant au média spécialisé dans le contenu vidéo Brut, lui aussi d’extrême gauche, il a eu par deux fois les honneurs d’un entretien avec le Président.

Sur le fond, on retrouve Emmanuel Macaméléon. Il n’aime rien tant que mettre la panoplie adaptée à chaque circonstance : en treillis pour visiter les militaires, en combinaison de vol pour les pilotes, en antifa chez Brut - où il parle de « violences policières » - et en bourgeois réac à Valeurs actuelles, où il promet 100 % d’exécutions d’OQTF. À L’Humanité, sa cible est donc l’extrême droite. L’arc républicain, que nul ne sait définir, a pour seule fonction de tirer ses flèches sur l’extrême droite. Et tant pis si, il y a à peine quelques jours, le 9 février dernier, il estimait « tout à fait normal » de discuter avec le RN à l’Assemblée nationale, attendu qu’« on ne va pas considérer que telle ou telle formation politique aurait moins de droits parlementaires, moins de reconnaissance ».

Le Président estime que le Rassemblement national « serait inspiré » de ne pas assister, mercredi, à la cérémonielle panthéonisation du résistant communiste étranger Missak Manouchian.

Ce qui ne manque pas de sel… et de paradoxe : le reproche incessant fait par le gouvernement au RN porte sur une supposée proximité avec la Russie de Vladimir Poutine. Or, Missak Manouchian, à l’instar de L’Humanité, était évidemment infiniment plus proche de cette URSS célébrée par Poutine - qui multiplie les statues de Staline - et dont le maître du Kremlin est, en ancien du KGB, un pur produit, que Marine Le Pen, ataviquement pourfendeuse depuis l'enfance du communisme.

Emmanuel Macron accordera-t-il aussi, à l’autre bout du spectre, au journal de L'Action française, un entretien lors de l'entrée au Panthéon du résistant catholique et royaliste Honoré d’Estienne d’Orves ? Non, bien sûr. Déjà parce que cette panthéonisation est de la pure science-fiction. Si, dans la Résistance, il y avait, selon la formule d’Aragon, la rose et le réséda, seul le réséda a le droit d’entrer dans le saint des saints laïc.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Rediffusion du Forum du Parti de la France du 16/02/24

19 Février 2024, 07:28am

Publié par Thomas Joly

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