Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY

Électricité : les Français vont encore payer le prix fort

25 Janvier 2024, 07:19am

Publié par Thomas Joly

Fini de jouer. Invité du 20 Heures de TF1, le 21 janvier dernier, Bruno Le Maire a annoncé l'augmentation des prix de l’électricité de 8,6 % pour le tarif de base et de 9,8 % pour le tarif heures pleines/heures creuses. « C’est une décision difficile, mais c’est une décision qui est nécessaire pour garantir notre capacité d’investissement dans de nouvelles capacités de production électrique, et puis pour sortir définitivement du "quoi qu’il en coûte" », a déclaré celui qui promettait de mettre à genou l’économie russe. Maintenant que le ministre de l’Économie est aussi celui de l’Énergie (cela n’était pas arrivé depuis 2007), on peut au moins se rassurer d’une chose : les idéologues antinucléaires du ministère de la Transition écologique n’y ont plus la même influence. Néanmoins, cela ne changera pas grand-chose pour les Français à court terme, leurs factures augmenteront « quoi qu'il en coûte » dès le 1er février. En cause : le rétablissement de la TICFE (taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité), qui passe de 1 à 21 euros.

La faute à « l’ami de Mme Le Pen » ?

Pour Bruno Le maire, les responsables sont tout trouvés. Face à Anne-Claire Coudray, le ministre ose : « Permettez-moi de rappeler, au passage, que si les prix de l’électricité ont flambé, c’est parce que Vladimir Poutine, l’ami de Madame Le Pen, a attaqué l’Ukraine et a fait flamber les prix de l’électricité et du gaz. » Au-delà de la pique adressée au Rassemblement national, les propos du ministre sont loin de l’honorer. Oubliant l’indexation du prix de l’électricité sur le prix du gaz, Bruno Le Maire a préféré faire une réponse simpliste qui confine à la malhonnêteté.

Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, détricote les propos du ministre et confie à BV : « Contrairement à ce qui a été exprimé par le nouveau ministre chargé de l'Énergie, la nouvelle augmentation de la facture électrique n'est pas la conséquence de la guerre menée en Ukraine par Vladimir Poutine. » Pour l’expert, l’explication de cette augmentation est bien moins tirée par les cheveux : « Les prix de marché du gaz ont retrouvé des prix proches de 2021, explique-t-il. Cette augmentation n'est que la conséquence inéluctable de la politique énergétique de vingt ans de délaissement de notre parc nucléaire. »

Une augmentation multifactorielle

La hausse du tarif de l’électricité n’est donc pas vraiment le fruit du conflit russo-ukrainien mais serait davantage due « au financement du raccordement des énergies intermittentes au réseau électrique pour un montant de 200 milliards, à la hausse des taxes qui financent la transition énergétique vers l’éolien et le solaire, au dispositif de l’ARENH [accès régulé à l'énergie nucléaire historique, permet à d'autres fournisseurs d'électricité d'accéder à une partie de la production nucléaire d'EDF à un prix régulé, NDLR], au mécanisme spéculatif du marché européen de l’électricité et au faible investissement du nucléaire ces vingt dernières années... », liste Fabien Bouglé. En d’autres termes, l’augmentation que vont subir les Français - qui ont pourtant largement financé le plan Messmer censé garantir une indépendance énergétique et une électricité à bas coût - n’est donc pas, comme le prétend le ministre, directement liée au conflit russo-ukrainien.

En outre, l’expert déplore le manque d’une véritable vision de la géopolitique électrique. Alors que les États-Unis et la Russie ont une indépendance énergétique assurée (grâce au pétrole et au gaz), l’Europe est à la traîne. Alors que la France aurait dû être l’un des pays leaders du Vieux Continent grâce à un parc nucléaire civil, celle-ci se trouve confrontée à la hausse des coûts de ses tarifs électriques et embourbée dans le financement de son parc éolien. « Les Français subissent de plein fouet une guerre énergétique mondiale non prise en compte par nos dirigeants qui se rassurent en invoquant des arguments purement politiciens », conclut l’auteur de Guerre de l'Énergie, sorti en septembre 2023.

Julien Tellier

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Le « Pacte vert », ce fléau technicratique pour nos agriculteurs

25 Janvier 2024, 07:04am

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Encore une famille décimée à cause du laxisme migratoire !

24 Janvier 2024, 07:54am

Publié par Thomas Joly

Encore une famille décimée à cause du laxisme migratoire !

Voir les commentaires

Non à l'inscription dans la Constitution du « droit » à l'IVG !

24 Janvier 2024, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Non à l'inscription dans la Constitution du « droit » à l'IVG !

Alors que la natalité de notre pays n’a jamais été aussi basse, alors que l’existence même de notre Nation est menacée par le Grand Remplacement, l’Assemblée Nationale ne trouve rien de mieux à faire que d'examiner, avec la complicité criminelle du RN, l'inscription du droit à l’avortement dans la Constitution.

Le Parti de la France tient à rappeler, à cette triste occasion, son profond attachement à la vie, de la conception à la mort naturelle.

Alexandre Simonnot - Délégué général du Parti de la France

Voir les commentaires

Rima Abdul-Malak jappe contre Zemmour et Tesson

24 Janvier 2024, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Rima Abdul-Malak avait prévenu, au moment de laisser sa place à Rachida Dati : « Je quitte ce ministère, mais je ne quitte pas la culture. » Les deux tweets qu’elle a publiés depuis son départ sont parlants : l’un contre Zemmour, l’autre contre Tesson ! Elle qui reprochait à Justine Triet le « fond idéologique d'extrême gauche » de son discours à Cannes…

Javier Milei ayant montré l’exemple en Argentine, Éric Zemmour a dit vouloir supprimer le ministère de la Culture devenu, selon lui, « le ministère de l’endoctrinement woke ». Rima Abdul-Malak s’indigne : « Depuis que le général de Gaulle a créé le ministère de la Culture, il est le ministère de la liberté de création, de la rencontre entre les publics et les œuvres, toutes les œuvres. » Traduisons : de 34.000 av. J.-C. (date des peintures de la grotte Chauvet) à 1959, la liberté de création n’existait pas ?

De l’inutilité d’un ministère de la Culture ou des Beaux-Arts

Il semble, au contraire, que la liberté de création ait été grande par le passé et qu’elle se soit rétrécie avec les organes de gouvernement modernes. Rima Abdul-Malak a beau prétendre que le ministère de la Culture « ne sert aucune "idéologie" », il se fit le promoteur de l’art informel contre l’art figuratif au nom d’un progressisme définitif assumé par Malraux, avec un mépris non dissimulé pour les artistes fidèles au réel et condamnés à survivre dans les ténèbres extérieures au « monde de la culture ». Depuis les années 1990, ce ministère a élevé l’art contemporain au rang d’art officiel. Il impose partout un art en rupture avec tout (hormis avec les subventions). D’une subversion à l’autre, s’y agrège maintenant le wokisme dont Rima Abdul-Malak s’est fait le chantre.

En lieu et place d’un ministère de la Culture, Éric Zemmour souhaite « un ministère du Patrimoine et des Beaux-Arts ». L’intitulé est plus incarné, mais cela résoudrait-il les difficultés des artistes ? Pendant des siècles, ils s’en sont bien sortis en se gérant eux-mêmes, par le système des corporations. Après leur suppression (1791), la condition des artistes - et donc la création - se trouve dégradée. Les décideurs sont, au XIXe, des gens de lettres (cela ulcérait Paul Gauguin, cf. Racontars de rapin) ; au XXe, des marchands et des administrateurs. D’aucuns diraient : autant de parasites. Changer l’intitulé des bureaux est une chose. Rendre aux artistes la main sur leur destin en est une autre, ce qu’on appellerait « un changement de logiciel ».

Qui musèle qui ?

Éric Zemmour, selon Rima Abdul-Malak, ne souhaiterait que « museler les artistes ». Cela nous amène au second tweet, dans lequel elle publie un visuel orienté contre Sylvain Tesson et son parrainage du Printemps des poètes. Que signifie, au juste, « s’en prendre à un écrivain » sinon, d’une façon ou d’une autre, le museler ? Bien entendu, c’est permis parce que l’œuvre de Tesson est d’essence contemplative - autrement dit, « d’extrême droite ».

À ce sujet, l’écrivain Romain Guérin, auteur du Journal d’Anne France (Éditions Altitude, 2017), rappelle qu’il avait gagné le concours de poésie du diocèse de Lyon, il y a quelques années, et qu’alors, « les fils de Staline qui pétitionnent aujourd’hui contre Tesson » s’étaient acharnés contre lui. Ils auraient bien aimé que l’évêché retire son prix à « un activiste de la fachosphère. » (Son poème est à lire ici.)

L’ombre de Jean Genet plane sur la gauche

La gauche en est restée à Jean Genet, cet écrivain qui chanta les pervers, fit de l’inversion une valeur, du crime un acte vertueux, et s’engagea en faveur des Black Panthers… Un vrai profil de député LFI auquel il ne manque même pas « l’antisémitisme d’extrême gauche » dont il fut « un précurseur ». Ce soi-disant révolté contre la société fut gracié par le Président Auriol, défendu par Malraux à l’Assemblée, honoré d’un prix par Jack Lang. Genet est l’idole indéboulonnable de cette gauche, à laquelle Rima Abdul-Malak appartient en plein, et qui sort son revolver dès que la culture n’est pas la sienne.

Samuel Martin

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Le Parti de la France souhaite le retour à la Maison Blanche de Donald J. Trump

24 Janvier 2024, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France souhaite le retour à la Maison Blanche de Donald J. Trump

Nouvelle victoire de Donald Trump dans la primaire républicaine du New Hampshire face à sa désormais unique concurrente, Nikki Haley, qui, comme ses autres rivaux républicains, ne va sûrement pas tarder à abandonner elle aussi.

Il ne fait désormais aucun doute que Donald Trump sera opposé, le 5 novembre prochain, au Démocrate cosmopolite sénile Joe Biden, marionnette momifiée du Deep State.

Le Parti de la France souhaite le retour à la Maison Blanche de Donald J. Trump, d'une part parce qu'il est opposé à tous les délires progressistes et migratoires de la gauche américaine et, d'autre part, parce qu'il est favorable à une solution de paix dans le conflit russo-ukrainien qui affaiblit l'Europe toute entière.

Les États-Unis ne doivent être considérés ni comme un ennemi ni comme un ami mais comme une grande puissance avec laquelle il faut composer et avec qui les relations doivent être guidées par nos intérêts nationaux - qu'ils soient économiques, politiques ou stratégiques. C'est d'ailleurs la même chose avec la Russie.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

Soutien à nos agriculteurs !

23 Janvier 2024, 15:04pm

Publié par Thomas Joly

Soutien à nos agriculteurs !

C’est non sans une certaine satisfaction que nous voyons la colère des agriculteurs français s’intensifier ces derniers jours. Ces valeureux travailleurs manifestent partout en France afin de montrer leur mécontentement envers la bureaucratie française qui leur fait perdre un temps monstrueux en tâches administratives inutiles. Ils manifestent également contre la hausse des impôts et des taxes, comme par exemple la redevance sur l’eau, sur les produits phytosanitaires et les taxes sur le carburant agricole.

Les accords de libre-échanges entre l’Union Européenne et le reste du monde, créant une concurrence déloyale, sont également au centre de leurs revendications légitimes.

Nous avons également appris que ce matin, trois « individus de nationalité arménienne » ont forcé un barrage routier en percutant un mur de paille placé sur la chaussée. Ces étrangers ont malheureusement fauché une famille d’agriculteurs. La mère de famille est décédée quand le mari et leur fille adolescente sont dans un état très grave. Prions pour qu'ils s'en sortent sans séquelles.

Avec le Parti de la France au pouvoir, ni les agriculteurs ne seraient en train de manifester contre le bolchevisme français, ni ces Arméniens ne seraient en France, mais plutôt renvoyés en Arménie pour lutter contre les envahisseurs musulmans Azéris.

Maxime Leroy - Délégué général adjoint du Parti de la France

Voir les commentaires

Sonia Rolland ou le multiculturalisme haussmannien : c’est du Audiard !

23 Janvier 2024, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Ce serait presque une histoire scénarisée par Lautner et dialoguée par Audiard. Sonia Rolland, miss France 2000, devenue égérie du multiculturalisme, était invitée ce week-end chez Léa Salamé, sur le service public. Elle a tenu des propos d’une ébouriffante originalité, notamment cette punchline : « La France est l’un des pays les plus métissés d’Europe et on n’en fait pas une force ! » .

Il s’agirait évidemment de se demander deux choses : 1/ si la France est l’un des pays les plus métissés d’Europe, et considérant les chiffres de la natalité qui viennent de tomber, le grand remplacement est-il une théorie complotiste d’extrême-droite ? 2/ Si l’on n’en fait pas une force, à quoi diable cela peut-il bien être dû ? Question subsidiaire : les chiffres du classement PISA dégringolant en rapport avec la hausse de l’immigration extra-européenne, cette « force » ne doit-elle pas être quelque peu relativisée ? Mais bon, on n’en est pas là. Et puis surtout, il y a des choses beaucoup plus drôles à traiter.

Voyez plutôt : on apprend, grâce à l’impitoyable Pierre Sautarel, que Sonia Rolland (qui, pour la circonstance, arborait évidemment ce week-end, sur le plateau de télévision, des cheveux artistement frisés, pour qu’on ne l’accuse pas d’occidentalisation) n’a pas toujours détesté les manières françafricaines. En 2003, (elle avait alors 22 ans), la jeune reine de beauté aurait accepté un cadeau de la part d’Omar Bongo, qui était à l’époque président du Gabon. Quand nous disons « un cadeau », soyons précis : il s’agissait d’un appartement situé dans le XVIe arrondissement de Paris. Plutôt sympa.

On apprit cependant en 2022 que ce gentil petit cadeau (de ceux qui, comme chacun sait, entretiennent l’amitié) faisait partie des « biens mal acquis » (de ceux qui, comme chacun sait, ne profitent jamais). Le circuit d’achat de ces nombreux biens immobiliers, sur le sol français, par le président gabonais, rappelait (selon Le Parisien) des méthodes qui avaient fait leurs preuves dans les sixties : une société de décoration française « détenant un compte dans une banque locale, sur lequel ont été déposées pendant des années des valises de cash, livrées par des collaborateurs de Bongo » avait fait l’acquisition de plusieurs biens de luxe à Paris et sur la côte d’Azur. Mallettes de cash, sociétés écran, biens immobiliers, cadeaux hors de prix à des amis (800 000 euros en l’occurrence) : il suffirait d’ajouter des DS, des lunettes fumées et des imperméables, et on serait sous Foccart.

Imposture criminelle

Lautner dialogué par Audiard, disions-nous en préambule. Quelque chose qu’on ferait prononcer par Ventura en colère : « Y a vingt ans, tu vivais sous les lambris et tu roulais en limousine, alors c’est tout de même pas toi qui vas venir me parler des immigrés ! ». Ou Gabin outré : « C’est qu’Mad’moiselle a l’indignation grand style ! Le tiers-monde rive droite ! Le trémolo sur canapé…en somme le caviar sauce aigre-douce ! » Ou Delon, sarcastique avec un demi-sourire : « Tu vois, Sonia, ce qui m’ennuie, c’est pas que t’engueules les Français parce qu’ils ne se soumettent pas à l’Afrique. Ça, en quelque sorte, c’est le boulot. Non, ce qui m’ennuie, c’est qu’on ne te demande pas ce que tu entends par là. » Belmondo renchérirait : « Mon ami a raison. "On n’en fait pas une force", ça veut rien dire. Si tu disais "J’ai personne pour me livrer mes courses", ce serait peut-être moins élégant, mais on comprendrait ».

Sonia Rolland est peut-être née trop tard : il y a encore quarante ans, sous Mitterrand, ce serait passé crème. En 2024, bien que l’affaire n’ait pas encore été jugée, les gens sont lassés par avance de cette imposture criminelle.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Hervé Le Bras pire ordure de France ?

23 Janvier 2024, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Hervé Le Bras pire ordure de France ?

Pas mal de personnalités peuvent prétendre au titre de plus grande ordure de France, mais Hervé Le Bras est vraiment un des mieux placés dans la course.

Après avoir écrit un livre intitulé "Il n'y a pas de Grand remplacement", il affirme aujourd'hui que le maintien du nombre d'habitants d'un pays et le renouvellement des générations n'ont pas besoin d'une forte natalité pour être garantis, il suffit comme en France, que les 4/5e des prochains enfants soient d'origine étrangère.

Les enfants qui ne naissent pas étant tout simplement remplacés par des immigrés pour rester à 70 millions d'habitants voire augmenter en nombre.

La gauche n'hésite pas à parler de nous avec mépris et haine, comme si nous étions des criminels idéologiques, il faut faire la même chose de notre côté. Hervé Le Bras est un traître et doit être qualifié comme tel.

Daniel Conversano

Source :
https://t.me/danielconversano

Voir les commentaires

Thomas Joly répond à vos questions - JANVIER 2024 - Partie 1

22 Janvier 2024, 20:11pm

Publié par Thomas Joly

Au menu : la légitime révolte des agriculteurs, Epona, Carl Lang, la rumeur de changement de nom du Parti de la France, le soutien à Marion Maréchal pour les élections européennes, l'obsession du FREXIT, les couples inter-ethniques, l'(in)utilité des députés et des sénateurs, le déclin de notre système de santé.

Voir les commentaires

De Santis se retire de la course, un boulevard pour Donald Trump !

22 Janvier 2024, 13:14pm

Publié par Thomas Joly

De Santis se retire de la course, un boulevard pour Donald Trump !

Après Vivek Ramaswamy, c’est au tour de Ron DeSantis, pourtant désigné comme principal concurrent de Donald Trump au sein du GOP, de se désister en faveur de l’ancien président à la lumière des primaires républicaines.

Trump semble donc s’imposer comme le candidat naturel de la droite américaine, homme de terrain, artisan d’une victoire exceptionnelle et contre toute attente de son parti en 2016, mais aussi de convictions inébranlables, adepte de thèmes chocs, ayant fortement contribué à un glissement à droite de la fenêtre d’Overton aux États-Unis. Qui peut tenir à la dragée haute à celui qui, plus que jamais, dénonce l’immigration-invasion, le wokisme, les lobbies, et plus globalement, le pourrissement de nos sociétés occidentales ?

Son élection en 2016 fut un véritable séisme, aux résonances des deux côtés de l’Atlantique, et ayant inspiré des générations de militants à croire à nouveau en une possible victoire politique de leurs idées. En un mandat, Trump aura redonné une fierté et de l’espoir aux WASP américains, abandonnés par la gauche au profit, comme ailleurs en Occident, de leurs « remplaçants ».

La nébuleuse élection de 2020, apparemment volée par les démocrates lors d’une opération de fraude sans précédent, a mis au pouvoir un triste pantin sénile et impotent. A 4 ans de distance, le bilan est lourd : une inflation galopante, plusieurs crises internationales déclenchées sur fond de discours belliciste en rupture totale avec l’attitude diplomatique de son prédécesseur…

2024 sera donc une année charnière. Pour que les États-Unis revivent, et que par extension notre monde occidental renaisse, le Parti de la France souhaite la victoire de Donald Trump.

Can’t stump the Trump !

Victor Jan de Lagillardaie - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Voir les commentaires

Quel intérêt de se référer au RPR pour Éric Zemmour ?

22 Janvier 2024, 10:18am

Publié par Thomas Joly

Quel intérêt de se référer au RPR pour Éric Zemmour ?

Voir les commentaires

GPA, euthanasie, retraite, voile… : en Macronie, l’art de retourner sa veste

22 Janvier 2024, 07:05am

Publié par Thomas Joly

On savait que la fidélité et la constance n’étaient pas des vertus très prisées, en politique ; on s’aperçoit, après sept années à l’Élysée, que ces qualités sont loin d’avoir le vent en poupe chez les macronistes. Invité de l’émission Quotidien sur TMC, ce 17 janvier, Bruno Le Maire en a, une nouvelle fois, fait la démonstration. Alors que la conversation porte sur le défi démographique, un journaliste interroge le numéro 2 du gouvernement à propos de sa position sur la gestation pour autrui (GPA). L’occasion, pour le ministre de l’Économie et des Finances, d’avouer être « en réflexion » sur ce sujet. « J’ai un couple d’amis très proches qui vient d’avoir un enfant par GPA. J’en discute avec eux, je regarde, j’observe, j’évolue », s’explique celui qui, jusque-là, avait toujours dénoncé cette pratique pour « des raisons de marchandisations du corps ». En effet, en 2014, le jeune cadre de l’UMP (Les Républicains) écrivait : « Ma ligne constante : je me battrai contre PMA [sans père] et GPA. » Et il précisait alors, pour ceux qui n’auraient pas compris : « Je suis fermement opposé à la GPA. » Trois ans plus tard, encore, il renouvelait son opposition à la gestation pour autrui, « une ligne rouge » à ne pas franchir, selon lui. En dix ans, donc, Bruno Le Maire semble avoir bien évolué, et une pratique qui jusqu’alors lui semblait indigne pourrait désormais être acceptable à ses yeux.

Des ministres volatils

Ce n’est pas la première fois que le locataire de Bercy retourne sa veste. Dès son entrée au gouvernement, il est devenu maître dans l’art de s’auto-contredire. Pour rappel, Bruno Le Maire n’hésitait pas, à l’époque, à qualifier Emmanuel Macron de « coquille vide » ou encore d’« homme sans projet et sans conviction ». De même, sur le sujet de la PMA sans père, si, sous le quinquennat de François Hollande, il affirmait avec conviction son opposition à cette pratique, trois ans plus tard, bien installé au gouvernement, il laissait la révision de la loi Bioéthique (qui introduisait l’autorisation pour les couples de femmes d’avoir recours à la PMA) se faire sans sourciller. « La PMA, j’étais sceptique et j’ai évolué », confesse-t-il aujourd’hui sur le plateau de Quotidien. À sa décharge, Bruno Le Maire est loin d’être le seul à avoir changé d’avis sur des sujets aussi importants. Édouard Philippe, Christophe Béchu, Sébastien Lecornu ou encore Gérald Darmanin, fervents opposants au mariage homosexuel dans les années 2013, ont également changé de convictions à ce propos. Pour justifier une telle volatilité, Bruno Le Maire se dit « ouvert ». Un argument qui peine à convaincre.

À ceux-ci s’ajoute également Christine Vautrin, nouveau ministre du Travail et de la Santé. Si, au temps de son passé sarkozyste, elle a pu apparaître hostile à la légalisation de l’aide active à mourir, ce 17 janvier, sur Europe 1, elle avouait ne plus avoir « d’opposition à l’euthanasie ».

À croire qu’être nommé au gouvernement vous rend maître dans l’art de la pirouette. Car il n’y a pas que sur les sujets sociétaux que les ministres macronistes sautent d’une opinion à une autre avec souplesse. Olivier Dussopt, ancien député socialiste, en est la preuve. Si, en 2010, le jeune élu de l’Ardèche s’affichait profondément hostile à une réforme du système des retraites mené par Éric Woerth, treize ans plus tard, alors ministre du Travail, il met lui-même en place cette réforme ! Un changement radical de cap que ses anciens collègues socialistes n’ont pas manqué de souligner lors des débats parlementaires. Et comment ne pas citer Roselyne Bachelot qui, après avoir clamé que plus jamais elle n’accepterait un portefeuille de ministre, s’est retrouvée à la tête du ministère de la Culture. Alors locataire de la rue de Valois, elle n’a eu de cesse de changer de position sur l’instauration du passe sanitaire pour les lieux culturels. Ou encore Marlène Schiappa, qui a longtemps défendu que l’interdiction du voile à l’école était « contraire à la loi de 1905 », avant d’atténuer sa position une fois au gouvernement. Faudrait-il alors qualifier les membres de la majorité macroniste de « traîtres », comme le faisait Rachida Dati en 2021 ? Nul doute que le nouveau ministre de la Culture a, depuis son arrivée au gouvernement, changé d'avis sur la question.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Rediffusion du Forum du Parti de la France du 19/01/24

21 Janvier 2024, 12:47pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Scandaleuse condamnation des policiers qui ont interpelé Théo Luhaka

20 Janvier 2024, 20:45pm

Publié par Thomas Joly

Scandaleuse condamnation des policiers qui ont interpelé Théo Luhaka

S’est tenu au tribunal de Bobigny le procès des trois policiers ayant interpelé Théo Luhaka, le 2 février 2017, à la suite d’un simple contrôle d’identité transformé en confrontation par Théo et son groupe de voyous, ce qui n’empêcha pas l’ancien président François Hollande d’afficher ostensiblement son soutien au jeune franco-congolais.

Les courageux policiers ont été condamnés à des peines allant de 3 à 12 mois de prison avec sursis. Coupables d’avoir exercé leurs fonctions, ces policiers n’auraient jamais dû se retrouver dans le box des accusés, contrairement à la racaille systématiquement protégée par l’infâme justice rouge qui détruit le travail des forces de l’ordre.

Avec une Justice réformée par le Parti de la France, les honnêtes citoyens seraient protégés, la racaille mise au pas, Théo condamné, déchu de sa nationalité française et expulsé au Congo. C’est ainsi que les délinquants être traités, il est grand temps de siffler la fin de la récréation !

Laurent Spagnol - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Voir les commentaires