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Le blog politique de Thomas JOLY

Les crèches de Noël : un scandale, pour les puritains de la laïcité !

30 Novembre 2023, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Dans un monde travaillé par le wokisme qui ne veut plus de Noël, ni même de Père Noël ou de sapin du même nom, les crèches avec l’enfant Jésus entre le bœuf et l’âne gris sont devenues une offense, voire, pour beaucoup de puritains de la laïcité, une odieuse provocation politique.

Le député (RN) de l’Aude Christophe Barthès en a installé une dans sa permanence parlementaire et la montre fièrement sur son compte X : « La crèche est en place à ma permanence parlementaire, dans le respect de nos traditions ! ». Ça ne plaît pas à Adrien Quattenens qui lui répond par le même canal : « Bonjour Monsieur le député, Ici c’est la France. Et la France est une République laïque. Comme parlementaire, vous représentez tous les Français. La crèche, c’est éventuellement dans le salon à la maison. Pas dans la permanence parlementaire. »

Dans le nord d’Adrien Quattenens, y’avait les corons, et puis les carnavals, et puis les fêtes du Houblon, de la bière, aussi les festivals et leurs défilés de géants. Dans le sud y’avait les ferias, les courses de vachettes, les corridas et puis la Vierge noire, les rassemblements de gitans et…les crèches. Et ça c’est la France, n’en déplaise à Monsieur Quattenens et ses semblables.

« Un flou juridique qui ferait saigner le cœur du jacobin le plus endurci »

En décembre de l’année dernière, Libération s’était penché sur la question. Sous le titre « Santons de solitude » (sans doute une allusion branchée au roman de Gabriel Garcia Marquèz), une enquête : « Crèches de Noël dans les bâtiments publics : que dit le droit ? ».

« Faute de loi claire applicable à tout le territoire, les usages varient suivant les régions, l’aspect traditionnel local pouvant faire basculer les décisions de justice d’un côté ou de l’autre », si bien que « le flou juridique qui les entoure ferait saigner le cœur du jacobin le plus endurci », écrivait alors Libé. Bref, c’est à l’appréciation de la justice qui, là encore, tranche comme ça l’arrange. Et de citer en exemple la ville de Fréjus (Var) qui « peut, année après année, installer des santons dans le hall de sa mairie, sans être inquiétée par la justice », contrairement à celle de Beaucaire (Gard) qui, elle, doit « compter avec les procédures, qu’elle perd systématiquement ». On se souvient aussi du bras de fer de Robert Ménard, à Béziers, le préfet de l’Hérault lui donnant finalement l’autorisation d’installer une crèche dans sa mairie. De même à Perpignan (Pyrénées-Orientales) et malgré les polémiques de l’an passé, Louis Aliot compte bien récidiver et installer la crèche devant sa mairie.

Empêché, lui aussi, par le tribunal administratif de Lyon, d’installer une crèche dans l’hôtel de région (Auvergne-Rhône-Alpes), Laurent Wauquiez avait pu l’année suivante contourner l’interdit en invoquant une manifestation culturelle consacrée aux santonniers. C’est aussi à ce titre qu’on peut faire la visite des 500 crèches de Lucéram, village médiéval du haut pays niçois. A Toulon, on se rit aussi des grincheux : non seulement on peut aller voir la crèche géante, attraction majeure du marché de Noël, mais on peut aussi aller admirer une grande crèche provençale dans le centre commercial de Mayol !

Partout en France des édiles courageux se battent pour la tradition d’une France chrétienne quand d’autres se battent contre, au nom de la laïcité quand ce n’est pas carrément au nom de l’écologie ou de la lutte fumeuse contre le patriarcat. A la pointe du combat, bien sûr, la Fédération des Libres penseurs, ces champions du sectarisme qui ne semblent pas trop gênés par « le mois du Ramadan » où les menus hallal (répondant donc à un rituel confessionnel) dans les cantines…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Raspail, J-M Le Pen... ils avaient sonné le tocsin ! - Le Zoom - Didier Lecerf - TVL

30 Novembre 2023, 07:12am

Publié par Thomas Joly

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Hommage à Thomas à Paris vendredi 1er décembre

29 Novembre 2023, 21:38pm

Publié par Thomas Joly

Hommage à Thomas à Paris vendredi 1er décembre

Le Parti de la France appelle ses militants et sympathisants d'Île-de-France et limitrophes à participer à cet hommage au jeune Thomas, assassiné par la racaille afro-maghrébine.

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Gérald Darmanin est content : la France a évité un scénario à l’irlandaise !

29 Novembre 2023, 07:06am

Publié par Thomas Joly

Gérald Darmanin est drôlement content. Très satisfait de lui : « Je ne laisserai aucune milice d’extrême droite ou autre faire la loi à la place des procureurs et des policiers », déclare-t-il, bombant le torse, ce mardi 28 novembre, dans la matinale de France Inter. Grâce à sa remarquable efficacité, « la France a évité un scénario à l’irlandaise de petite guerre civile ».

Qui a dit que la Justice était lente et laxiste ?

Fort bien. Tout le monde est soulagé. Six militants d’ultra-droite - ne dites plus extrême droite, le mot n'effrayant plus si bien qu'avant, on a dû en changer -, sur les vingt interpellés, ont été fissa coffrés, jugés, emprisonnés (qui a dit que la Justice était lente et laxiste ?).

Après les supporters anglais, Kevin et Matteo, voici les militants d’ultra-droite : ils sont la cause de tous nos maux. Nombre de médias soutiennent et portent avec beaucoup de zèle le discours de Gérald Darmanin. Qu'on en juge :

« Mort de Thomas à Crépol : qui sont les "milices d’ultra-droite" qui ont défilé à Romans-sur-Isère », écrit 20 Minutes.

« Mort de Thomas : qui sont les militants d’ultra-droite qui se sont rassemblés à Romans-sur-Isère », renchérit RMC.

« Mort de Thomas à Crépol : descente de militants d’extrême droite dans un quartier de Romans-sur-Isère », titre Libération.

« Mort de Thomas à Crépol : GUD, Luminis, Division Martel, Argos… qui sont les militants identitaires des groupes d’ultra-droite en France », peut-on trouver en haut de La Dépêche.

« Mort de Thomas : un nouveau groupe de militants d’ultra-droite à Romans-sur-Isère, sept interpellations », lit-on sur le site de France Bleu

On continue ?

Puisque le signe de ponctuation composé de deux points verticaux est censé « introduire une explication, une énumération » (Larousse) ou bien, encore, « établir un rapport de causalité » (site Alloprof.fr), on comprend donc ce qu’ont voulu dire, en toute logique, ces journaux : les militants d’ultra-droite sont la cause et l’explication de la mort de Thomas ! Exit ses meurtriers présumés, donc, dont le profil apparemment n’intéresse plus personne. Exit au sens propre comme au sens figuré, pour certains, puisque sur les neuf mis en examen - pour « meurtre en bande organisée », « tentative de meurtre », « violences volontaires commises en réunion » -, six ont été mis en détention provisoire, mais trois autres ont pu passer la porte du commissariat, libérés sous contrôle judiciaire.

C’est qu’il fallait sans doute faire un peu de place pour les militants d’extrême droite qui, eux, ont été condamnés à des peines de six à dix mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, pour « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences ou de dégradations » et, pour cinq d’entre eux, pour « violence » sur policier (ils ont dix jours pour faire appel). Si l’on suit bien la logique de la justice, se regrouper en vue de préparer des violences et des dégradations (et, donc, ne pas en avoir encore commis, c’est le cas d'un des militants, celui qui n’est pas accusé de violence envers les policiers) est plus grave qu'être présumé les avoir commises réellement (à l'instar des trois qui ont été libérés).

« Petite guerre civile »

Pourtant, à l’exception de l’un d’entre eux, le casier des manifestants était vierge. À l'inverse, la majorité des agresseurs présumés de Thomas étaient connus des services de police. Les attendus de la comparution immédiate confirment, officiellement en tout cas, ce que chacun avait bien compris : pas plus de « ratonnade » dans cette affaire que de brushing sur la tête d’un chauve. Si un cheveu d’un seul habitant de la cité avait été touché, cela se saurait. En revanche, un jeune manifestant de 20 ans a été tabassé, déshabillé, filmé, laissé en rase campagne et ramassé par les pompiers. Son pare-brise a été brisé, sa voiture incendiée. Personne n'en parle. À l'exception de Jean-Luc Mélenchon, qui trouve cela très beau. Il y voit « la magnifique autodéfense des habitants du quartier de la Monnaie ».

Oui, vraiment, « la France a évité un scénario à l’irlandaise ». Ouf ! Mais pour éviter le scénario à l’israélienne, il y a quelque chose de prévu ? Car comme le rappelle Dominique Jamet, sur X : « Nombre de victimes du terrorisme islamiste en France depuis 2010, 283. Victimes de l'ultra-droite sur la même période : zéro. »

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Aidez le Parti de la France, faites un don !

28 Novembre 2023, 18:38pm

Publié par Thomas Joly

Aidez le Parti de la France, faites un don !

Chers amis du Parti de la France,

Contre vents et marées, notre organisation poursuit le combat politique sur une ligne de droite nationale non-reniée, identitaire, décomplexée, populaire et radicale.

Face à la submersion migratoire, à l'insécurité en augmentation constante, au fiscalisme insupportable, au cosmopolitisme d'État, à la déliquescence des mœurs, le Parti de la France est le rempart contre cet écroulement civilisationnel.

Nos cadres et militants sont entièrement bénévoles mais, pour développer notre mouvement et nous présenter plus régulièrement aux élections, votre soutien financier est indispensable.

C'est pourquoi je vous demande de participer, à la hauteur de vos moyens, à l'effort de guerre politique que nous menons toute l'année contre les ennemis de la France et des Français.

Aidez-nous à amplifier notre action, aidez-nous à bousculer le Système en place en finançant la résistance française qu'incarne le PdF.

Comptez sur moi et les militants du Parti de la France pour ne jamais rien lâcher ni aseptiser notre discours.

Ensemble, rendons la France aux Français !

(Les dons et adhésions au Parti de la France sont déductibles à 66 % de vos impôts sur le revenu, financez des nationalistes plutôt que des immigrés !)

Faites votre don en quelques clics ici : https://www.donpartidelafrance.fr/1cc5d37b

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Crépol, Stade de France, Lampedusa, Collomb : l’empire du mensonge

28 Novembre 2023, 07:22am

Publié par Thomas Joly

« On ne sort de l’ambigüité qu’à son détriment », se répètent les mauvais décideurs. Mais l’ambigüité, comme certains mélanges gazeux, n’est pas un état stable. Le gouvernement est ainsi passé bien au-delà. On nage dans le mensonge franc, massif, total, brutal, vertical et répété. Car un mensonge en entraine un autre, puis dix autres, jusqu’à ce que la tromperie devienne la règle.

Sous Emmanuel Macron, chaque page de la vie politique, notamment concernant l’immigration, s’accompagne de son lot de tromperies. Le drame de Crépol a nécessité un emblématique mensonge par omission. En plein débat sur l’immigration, la gendarmerie omet de donner les prénoms et les noms des suspects : l’ordre est venu de haut, puisque les fonctionnaires de police n’avaient pas l’information. Elle n’est toujours pas publique.

Mensonge par omission

Le procureur commence par parler d’une rixe avant de revenir sur ses propos. Finalement, quand de nombreux témoins attestent que les habitants de la cité de Romans venaient tuer des Français, ou « planter des blancs », le mobile raciste n’est pas retenu. On a tenté de mettre l’affaire sous l’édredon. En vain, cette fois. Mais combien de fois l’a-t-on fait avec succès auparavant ? Même mensonge par omission lorsque Darmanin joue les gendarmes du théâtre de Guignol face à l’immigration illégale : dans ses messages répétés sur le réseau X pour donner les profils des condamnés expulsés du territoire national, il « oublie » le nom et le pays d’origine.

Pour le mensonge direct, sans chichi, on se souvient du désastre du Stade de France et des spectateurs anglais brutalisés, pillés et molestés par nos « chances » nationales. Gérald Darmanin avait obstinément nié, sous serment, devant la représentation nationale. Un acte gravissime, passé avec l’eau du bain. Début juillet, après émeutes qui ont suivi la mort du jeune Nahel, le même Darmanin, soudain bavard sur les profils, assurait qu’il avait vu beaucoup de Kevin et de Matteo… Quelques heures après l’arrivée en masse de migrants sur l’ile de Lampedusa, Darmanin (encore lui) dément toute intention d'accueil de la France, au micro de Sonia Mabrouk. « Non, la France ne s’apprête pas à le faire ». Immédiatement, un terrain est réquisitionné à Menton et on retrouve à Paris quelques jours plus tard des migrants tout frais arrivés de Lampedusa. « Il ment celui qui pense une chose en son âme et en exprime une autre par des paroles ou par des signes », disait la grande silhouette de saint Augustin.

On passera sur les mensonges de Macron liés au Covid ou simplement à la volonté de se faire élire. Des énormités désossées à l’époque par BV. De temps à autres, le mensonge perce l’omerta, comme ce propos d’un ministre anonyme : « Ils sont français mais pas un seul n’a un nom à consonance française. Vous verrez ce que ça suscitera dans le pays », comme l’écrivait Georges Michel ce week-end.

Le contrat avec le peuple est rompu

De même, perce la raison du mensonge. Le même Gérard Colomb assumait le rôle de Pilate dans Le Point : « Si j'avais dit cela à l'époque, j'aurais gravement nui à Emmanuel Macron. Si je m'étais exprimé avant la présidentielle, mon intervention aurait pu inverser le résultat de cette élection, et Marine Le Pen être élue. C'est pourquoi je me suis tu ».

Le mensonge, comme la mérule dans la maison, a fragilisé tout l’édifice institutionnel. Une démocratie repose sur la délégation des pouvoirs du peuple à ses élus. Elle suppose, pour l’électeur, la confiance que lesdits élus gèreront la cité dans le sens de l’intérêt commun. Lorsque les élus importent des tueurs parmi ceux qui leur ont fait confiance, votent à Bruxelles en faveur de l’Allemagne, de l’Europe ou de la Nouvelle Zélande au détriment de la France, le contrat est rompu. Ces Français devinent que, comme un chien de berger qui a attaqué le troupeau, « quiconque s’est une fois écarté de la vérité, ne se fait pas plus de scrupule d’un parjure que d’un mensonge », selon la formule de Cicéron.

À force de solliciter les voix des Français pour travailler contre leurs intérêts, la classe politique au pouvoir depuis les années 1960 n’a pas seulement brisé l’unité du peuple, elle s’est elle-même condamnée. La macronie s’enferre dans le mensonge.
Les successeurs de ces démolisseurs menteurs devront avoir l’intérêt général en obsession. Et se souvenir du conseil du même Cicéron, toujours lui : « Que ton utilité soit l’utilité commune et, réciproquement, que l’intérêt de tous soit le tien ».

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Repas de la Saint-Nicolas du Parti de la France samedi 9 décembre à Amiens

27 Novembre 2023, 21:09pm

Publié par Thomas Joly

Repas de la Saint-Nicolas du Parti de la France samedi 9 décembre à Amiens

Venez partager un grand moment d'amitié française avec Thomas Joly, Bruno Hirout et une bonne partie du Bureau politique du Parti de la France, samedi 9 décembre à Amiens, à l'occasion de la Saint-Nicolas.

Le politiquement correct ne sera pas à l'ordre du jour lors des prises de parole !

PAF : 40 € (repas et boissons comprises)

Réservation obligatoire au 07 66 51 27 24 ou partidelafrancesomme@gmail.com

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Le nouvel ouvrage de Jean-Claude Rolinat est sorti !

27 Novembre 2023, 07:37am

Publié par Thomas Joly

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Roland Lescure, ce ministre de Macron qui veut davantage d’immigration !

27 Novembre 2023, 07:06am

Publié par Thomas Joly

Dans ces colonnes, Georges Michel a dénoncé l'entêtement inquiétant de nos gouvernants, en France et dans l'Union européenne, à vouloir toujours plus d'immigration et à vouloir nous l'imposer, en dépit du ras-le-bol des peuples. Eh bien, au lendemain de l'enterrement du jeune Thomas, au lendemain des émeutes anti-migrants en Irlande, au lendemain de la victoire aux Pays-Bas du parti anti-immigration, il s'est trouvé un ministre d'Emmanuel Macron et d'Élisabeth Borne pour venir tranquillement réclamer à la radio 100.000 ou 200.000 immigrés de plus, pour les dix ans qui viennent.

C'est le ministre de l'Industrie, et il s'appelle Roland Lescure. Peu connu, c'est pourtant un homme clef de la Macronie depuis le début. Sa fiche Wikipédia nous apprend que, diplômé de Polytechnique, il prit sa carte au Parti socialiste pour soutenir DSK avant de devenir l'un des premiers contributeurs financiers pour la campagne d'Emmanuel Macron en 2017. Il avait auparavant bien gagné sa vie à la tête d'un des plus gros fonds de pension nord-américain (Caisse de dépôt et placement du Québec, CDPQ). Nous avons parfois du mal à traverser la rue, nous y sommes parfois importunés par l'immigration qu'il veut encore augmenter, mais lui navigue aisément entre ancien et nouveau monde, secteur privé étranger et gouvernement français. Il fut aussi le principal artisan de la loi Pacte sur la privatisation d'Aéroports de Paris pour laquelle l'association Anticor avait alors évoqué un risque de conflit d'intérêts potentiel, la CDPQ faisant partie des potentiels repreneurs d'ADP. Voilà pour le CV de M. Lescure. Celui d'un mondialiste accompli, assumé. C'est le mot qu'il employait quand Mediapart lui faisait remarquer qu'à la tête de ce fonds de pension, il avait doublé les investissements dans les paradis fiscaux.

Notre économiste voit donc les choses de haut, en investisseur mondialiste, en comptable de flux. Il a donc fait ses petits calculs, constaté que la vieille Europe ne faisait plus d'enfants (tiens, à qui la faute ?) et que l'industrie française aurait donc besoin de centaines de milliers d'immigrés supplémentaires pour occuper des postes bien précis. Pas seulement des docteurs ou des ingénieurs, mais des soudeurs et des métalliers.

Les attaques au couteau, les zones de non-droit, les banlieues islamisées, les enseignants égorgés, non, M. Lescure ne connaît visiblement pas : il reste sagement dans son couloir de l'industrie. Je croyais qu'à Polytechnique, on apprenait à mesurer la complexité d'un problème, à ne pas le regarder sous son seul angle économique, par exemple. Roland Lescure a cependant un noble dessein : « réindustrialiser le pays » (tiens, mais là encore, qui l'a désindustrialisé ?).

Il prend même beaucoup de précautions oratoires pour faire passer la pilule des 100.000 ou 200 000 de plus : « Je n’ai pas dit qu’il fallait ouvrir grandes les vannes de l’immigration économique. » Il essaie de minimiser comme il peut : « Ce n’est pas le tsunami. Ce n'est pas le Grand Remplacement. » Non, juste quelques gouttes d'eau supplémentaires dans un verre qui déborde déjà. En ce 25 novembre où la France est sidérée par la tuerie de Crépol et se remémore avec colère toutes celles qui l'ont précédée, M. Lescure est venu nous prévenir que la loi de Darmanin allait voir s'allonger la liste des métiers dits « en tension » qui sont le nouveau prétexte pour faciliter davantage encore l'immigration.

M. Lescure n'a-t-il donc pas compris que ce ne sont pas les métiers qui sont en tension, mais les Français, ulcérés par ce gouvernement qui manque totalement de décence et de retenue ?

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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Après la mort de Thomas, le lâche silence de l’Ovalie

24 Novembre 2023, 07:29am

Publié par Thomas Joly

Thomas, 16 ans, tué à Crépol par des racailles venues planter du Blanc, restera pour les Français ce gamin souriant et fier de son maillot de rugby. Licencié de la Fédération française de rugby (FFR), il était capitaine de son équipe junior. Cinq jours après le meurtre, on attend toujours de la FFR un mot d’hommage, un témoignage de compassion pour sa famille.

Idem du côté de son président, Florian Grill. Sur X, on le voit très actif dans les « quartiers prioritaires ». À Anthony, à Athis-Mons, à Pantin : « Une pépinière pour les jeunes talents du rugby à Pantin dans le 93 une terre de développement pour le rugby. »

Florian Grill a choisi son camp

Le jeune talent qu’était Thomas, lui, est passé par pertes et profits. Si, encore, il avait habité un de ces quartiers qu’affectionne le président de la FFR ! Vous savez, ce genre de quartiers dont venaient, justement, ceux qui ont attaqué, façon Hamas, en fondant sur des innocents, la fête de Crépol… Florian Grill n’a d’yeux que pour eux : « On a déjà 270 clubs qui mènent des actions dans les quartiers prioritaires (QPV), avec des moyens dérisoires. Il faut monter à 400. » Il cherche dans les banlieues ses prochains licenciés, comme LFI ses futurs électeurs.

Autre autorité du milieu, le capitaine de l’équipe de France de rugby, Antoine Dupont. Il a reçu, le 20 novembre, le trophée du meilleur joueur international français lors de la « Nuit du Rugby ». Il aurait pu dédier son prix à Thomas. Mais non. Avoir un mot pour lui. Non plus. (Mise à jour: Antoine Dupont a finalement reposté le 23 novembre, sur Instagram, l'hommage rendu à Thomas par son club; de même, Grégory Alldritt et Charles Ollivon: il n'est pas trop tard pour bien faire.)

Quel contraste avec la mort de Nahel et l’hommage, gravé dans le marbre, de Killian Mbappé au « petit ange ». Il paraît qu’ironiser sur l’angélisme de Nahel, c’est dévoiler son appartenance à « l’extrême droite » : soit ! Koundé, Tchouaméni, Pogba, Kimpembe, Maignan… eux aussi avaient « mal à leur France » après la mort de Nahel. Eux aussi restent muets après celle de Thomas.

Il y a le silence des joueurs de foot, qui soutiennent la racaille exogène par communautarisme et ne soutiennent donc pas Thomas. Il n’est pas « des leurs », quel crédit garderaient-ils auprès de leurs fans en ayant une pensée pour lui ? Ils se déconsidéreraient plutôt.

L’épée de Damoclès

Et il y a le silence de l’Ovalie, rompu tardivement. Il est d’un autre ordre. Qu’un rugbyman s’engage pour Thomas, il s’exposera à une accusation glaçante : on insinuera que, peut-être, il est d’extrême droite. Prenez des sportifs courageux physiquement, qui n’ont pas peur, comme on dit, d’aller au contact - avec une telle épée de Damoclès, vous les transformez illico en flipettes.

Sous cette menace, on rentre hâtivement au vestiaire les « valeurs du rugby » - respect, solidarité, loyauté, énumérait Florian Grill. Ça fait joli, pendant la Coupe du monde, mais il serait imprudent de les arborer dans ce cas précis. Qui sait si on ne serait pas classé avec ceux qui « récupèrent » le drame ?

Au milieu de toute cette lâcheté émerge la réaction de Philippe Saint-André, ancien joueur du XV de France et sélectionneur des Bleus entre 2011 et 2015. Honneur à lui ! « Il y a beaucoup d’émotions car c’est un enfant. Un enfant du rugby aussi. […] Thomas, il faut savoir que c’était un enfant bien, un enfant éduqué, heureux de vivre, respectueux et fou de rugby. » Bref, Thomas était très différent de ses assassins. Cela, on l’avait compris. Tout le monde l’a compris. D’où le silence général.

Samuel Martin

Source : http://bvoltaire.fr

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Hommage à Thomas, le reportage de Boulevard Voltaire

24 Novembre 2023, 07:04am

Publié par Thomas Joly

Mercredi 22 novembre, plus de 6.000 personnes se sont rassemblées à Romans-sur-Isère pour rendre hommage à Thomas, ce jeune adolescent rugbyman de 16 ans, sauvagement agressé et tué lors d’une soirée à Crépol. Émouvant reportage de Boulevard Voltaire.

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Pays-Bas : une « victoire » très relative du parti de Geert Wilders

23 Novembre 2023, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Pays-Bas : une « victoire » très relative du parti de Geert Wilders

Lors des élections législatives du mercredi 22 novembre, au scrutin proportionnel sur une liste nationale, le parti patriotique néerlandais PVV [Parti Pour la Liberté], mené par Geert Wilders, est devenu le premier parti des Pays-Bas avec 23,4 % des voix. Il n’en a pas fallu davantage aux médias aux ordres pour hurler au péril d’extrême droite, fasciste, raciste, islamophobe, aux portes du pouvoir, etc… Si au moins tout cela était, un minimum, vrai !

La réalité est qu’un parti patriotique en tête d’un scrutin, en nette progression certes, au milieu de l’hystérie hostile du reste de la classe politique, aura bien du mal à former un gouvernement de coalition. Sa performance relative risque même d’aider tous les autres à s’unir, au nom d’un péril imaginaire pour la démocratie. Le PVV ne dispose que de 37 sièges. Or, il en faudrait 76, seuil de majorité des 150 sièges de la chambre, pour former un gouvernement. Si les 3 petits partis patriotiques voulaient bien s’allier avec lui, ce qui n’est d’ailleurs pas si évident -le parti agrarien pourrait refuser en particulier, avec ses 7 sièges-, il ne disposerait que de 13 sièges supplémentaires, soit 50 sièges. En face, les libéraux, les socialistes, les écologistes, pourraient donc reconstituer une majorité alternative ; pour le pire, ils ne sont pas si éloignés les uns des autres, et nettement plus proches entre eux, européistes, mondialistes, que du PVV. Les 2/3 des Néerlandais ont toujours très mal voté, il faut bien le constater.

Ce que propose le PVV va dans le bon sens. Cesser immédiatement toute immigration, légale ou non, aux Pays-Bas, et renvoyer les nombreux délinquants étrangers. Mais ceci resterait par hypothèse, insuffisant pour sauver les Pays-Bas. Comme le rappelle aussi la déception immense du gouvernement Meloni en Italie, il y a parfois très loin entre la fermeté radicale sur l’invasion migratoire promise durant les élections, et l’application pratique sur les mois suivants, nulle. Ce qui sauverait les Nations européennes de la destruction à court terme serait l’inversion massive des flux migratoires, et pas un simple arrêt et une politique sécuritaire ferme. Sur le long terme, il faudrait favoriser les familles autochtones authentiques, stables, seul cadre crédible pour une relance de la natalité. Or, le PVV est un champion de la culture LGBTQI+, ce qui ne va dans le bon sens sur ce plan. Le PVV est encore plus progressiste avancé que le RN décadent de Marine Le Pen, dont il est un modèle historique, pour le pire. Pour sauver vraiment les Pays-Bas, il faudrait plutôt un correspondant du Parti de la France, qui n’existe pas hélas, du moins à un niveau électoral significatif.

Scipion de Salm - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Bistrot du PdF vendredi 24 novembre

22 Novembre 2023, 21:07pm

Publié par Thomas Joly

Bistrot du PdF vendredi 24 novembre

Dans le Bistrot du PdF du vendredi 24 novembre, Alexandre Hinger, dans le rôle du barman, reçoit autour du zinc plusieurs convives dans une ambiance détendue et décomplexée. Ils traiteront de l'actualité de manière légère et sans filtre. Il sera bien sûr question de l'attaque de Crépol par des Arabes enragés.

Les invités sont cette fois-ci : Thomas Joly, Pierre-Nicolas Nups, Maxime Morlon, Frédéric Avalli, Sophie Osseda et Vivien Gosset.

C'est vendredi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Thomas, Lola, même combat : l’extrême droite est sommée de se taire

22 Novembre 2023, 18:19pm

Publié par Thomas Joly

Trois jours, c’est le temps qu’il aura fallu à la presse mainstream pour oser décrire la barbarie du drame de Crépol. Ainsi Le Parisien de titrer, ce mardi : « Ils plantaient les gens à l’aveugle ». Un titre plus évocateur que la fameuse « rixe » évoquée par le procureur de Valence Laurent de Caigny auprès de l’AFP et, donc, reprise un peu partout. Sur France Info : « Un adolescent meurt dans une rixe après une fête de village » ; Ouest-France : « Rixe mortelle dans la Drôme », idem pour La Montagne, et la palme revient sans doute à La Dépêche qui écrit que « la fête de village dégénère ». Un traitement médiatique pour le moins euphémique, une rixe signifiant une querelle violente accompagnée de coups.

Parti pris des médias

Pourquoi les médias ont-ils peu ou pas repris cette autre expression utilisée par le procureur qui a évoqué « une expédition programmée » ? La réponse, évidemment, on la connaît. Elle donnerait raison aux voix de droite qui s’indignent bien légitimement depuis le début de cette razzia et dénoncent la décivilisation de la France devenue Orange mécanique. Spécialiste du discours des médias, Ingrid Riocreux soulignait, il y a cinq ans, que « le langage des médias est porteur de comportement totalitaire, d’une manière idéologiquement marquée et homogène de lire le monde ».

Ce ne sont pas les agresseurs sur le banc des accusés

Alors, pour minimiser les faits et ne pas sidérer l’électeur, c'est devenu usuel, on détourne le regard en accusant non pas les agresseurs mais ceux qui feraient de la récupération politique. Ainsi, sur le plateau de BFM TV, le juge Laurent Ruquier au visage faussement interrogateur feint d'écouter son invité pendant qu'un bandeau mentionne en bas de l'écran : « Crépol : du pain bénit pour l’extrême droite ? » Le député de Moselle et porte-parole du RN Laurent Jacobelli qui s'exprimait à ce moment-là n'avait pas connaissance de ce bandeau pendant qu'il dénonçait l'ensauvagement de la société. Sur CNews, ce mardi, il commentait cette pratique peu déontologique : « Ce n'est pas du journalisme, c'est un prisme politique. »

Même combat sur France Info qui titre sur « la surenchère de la récupération politique », expliquant doctement que « le but est toujours le même : attiser l'émotion, certes légitime, et tirer d’un fait divers des conclusions politiques pour stigmatiser l’immigration et les immigrés en général, avec toujours la prétention d’être les seuls à dire la vérité alors que les médias la cacheraient aux Français ». Sauf qu’avec 120 attaques au couteau par jour, le terme de fait divers est un peu léger, il serait plus approprié de parler de fait de société.

Enfin, saluons le courage de Florence Rouas, cette avocat pénaliste qui ne craint pas le ridicule en tentant d’excuser ce que la presse nomme benoîtement une « bande de jeunes », là encore sur le plateau de BFM TV. Clémente, la juriste minimise les faits à son tour : « On ne sait pas s’ils ont réagi comme ça parce qu’ils ont été refoulés comme un délit de sale gueule », et notre magnanime avocat de poursuivre, se demandant, comme si cela changeait quelque chose, s’ils étaient « tous venus avec des couteaux ? »

Lorsque le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. Une illusion lourde de répercussions pour Thomas, Lola, Enzo, Anthony, Laura, Mauranne, Alban Gervaise et ces centaines de victimes anonymes lâchement sacrifiées sur l’autel de la pusillanimité de notre société, bien trop pleutre pour dénoncer la réalité.

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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