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Le blog politique de Thomas JOLY

Sécurité des Jeux olympiques : comment surveiller un million de personnes ?

15 Janvier 2024, 19:32pm

Publié par Thomas Joly

Les Jeux olympiques et paralympiques (JOP), comme il est désormais convenu de les appeler, ont lieu dans six mois et, comme disait Chirac parlant du climat, nous regardons ailleurs. Nous semblons continuer de croire que « ça va bien se passer » - comme disait Darmanin à la journaliste de BFM TV Apolline de Malherbe. Paris est un cloaque anarchique, les installations olympiques en Seine-Saint-Denis sont régulièrement pillées ou vandalisées, la Seine n’est toujours pas baignable… Tout est normal.

Parmi les principales préoccupations de toute grande entreprise, on le sait, il y a les ressources humaines, que l’on qualifiait autrefois du beau nom de « personnel », plus approprié à notre civilisation occidentale, qui est une civilisation de la personne et non de la ressource. Les « JOP » n’échappent pas à la règle. Le problème, c’est que la France façonnée par quarante ans de permissivité migratoire ne semble pas présenter toutes les garanties en la matière, et singulièrement en termes de sécurité. Le Parisien révèle ainsi, dans son édition du dimanche 14 janvier, que tous les profils liés de près ou de loin aux JO 2024 vont être « criblés », comme on dit. Le Service national des enquêtes administratives de sécurité, SNEAS en forme courte, ordinairement chargé d’enquêter sur le profil sécuritaire des gendarmes ou des magistrats, va avoir un peu de travail. Entre les athlètes, les délégations, les bénévoles, les porteurs de la torche mais aussi les journalistes, et même les vigiles ou les cuisiniers, le directeur de ce service jusque-là méconnu estime que ce criblage pourrait concerner un million de personnes.

Un million ! Se rend-on bien compte de ce que cela représente ? C’est deux fois la ville de Toulouse tout entière. C’est une fois et demie Marseille. Et tout cela en une poignée de semaines. Va falloir bosser la nuit ! On passera sur le fait que Le Parisien ait interviewé « Arthur », un activiste anti-JO qui a été présélectionné par le comité organisateur - et qui espère bien passer entre les mailles de ce filet républicain. Ce serait évidemment intéressant de savoir s’il a réussi, mais là n’est pas l’essentiel. Non, l’essentiel, c’est que, dans des démocraties libérales, dans des « États de droit », on soit si généreux et si ouvert qu’il faille mettre en alerte tout un service de sécurité pour passer au crible le profil d’un million de personnes. L’essentiel, c’est aussi que nous ayons décidé d’organiser les Jeux, dans une sorte de remugle à contretemps de notre grandeur passée, comme s’il n’y avait en France aucune menace terroriste, aucune difficulté économique. L’essentiel, c’est enfin que, dans un contexte géopolitique déjà très tendu, nous ajoutions une couche de complexité en recevant sur le sol de notre poudrière ethnique l’ensemble des délégations mondiales : Israéliens et Iraniens, Indiens et Pakistanais, Corée du Nord et Corée du Sud… On va bien s’amuser !

On a compris depuis longtemps que ce ne seraient ni la « parade nautique » prévue pour l’inauguration, ni les mascottes en peluche minables (fabriquées en Chine), ni l’agitation effervescente du gouvernement autour de cet événement qui masqueraient la faillite sécuritaire totale de la France. Les délégations mises bout à bout ne représentent même pas la moitié de ces enquêtes de sécurité. Le problème vient de nous. C’est une menace interne. C’est celle que nous avons voulue ou, plutôt, à laquelle nous avons consenti à force d’être « sympas ». Pour preuve : si certains profils sont jugés trop dangereux, y aura-t-il d’autres conséquences judiciaires que leur non-agrément ? La Justice est bien trop surchargée (et bien trop politisée ?) pour cela. Non, l’idéal, ce serait un immense service de sécurité, composé de la moitié du pays, dont le travail serait de surveiller l’autre moitié. On appellerait ça la démocratie.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Rediffusion du Forum du Parti de la France du 12/01/24

15 Janvier 2024, 07:05am

Publié par Thomas Joly

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Pour en finir avec la lubie du Frexit

12 Janvier 2024, 07:54am

Publié par Thomas Joly

Pour en finir avec la lubie du Frexit

On s’entend souvent reprocher par une certaine frange « souverainiste » de nos milieux, de ne pas être assez axés sur une éventuelle sortie de l’Union Européenne, de trop parler des conséquences au mépris des causes de qui remontraient toutes sans exception à Bruxelles.

Rappelons quelques vérités élémentaires sur l’euroscepticisme :

- Il est souvent professé par des gens qui envisagent la nation française comme un contenant sans contenu (Asselineau qui pourfend la « théorie du grand remplacement », Pierre-Yves Rougeyron qui se revendique d’un antiracisme forcené, pour ne citer qu’eux). Il semble être la seule colonne vertébrale de petits roquets gaullistes pour qui l’Allemagne est le danger mortel pour la France, qui doit en appeler à sa sphère de Francophonie avec qui elle « partagerait bien plus » qu’avec des voisins pluriséculaires…. Nous ne partageons pas ce point de vue, estimant qu’il est absurde de vouloir sauver une francité « idée » au mépris de réalités charnelles et palpables d’ordre ethnoculturel.

- Il est abordé de façon légaliste par ces mêmes individus, oubliant que la force prime le droit en politique, et que si nos pays sont effectivement soumis à des directives émanant de Bruxelles en ce qui concerne l’agenda globaliste (LGBT, immigration), c’est avant tout parce qu’ils le décident. Au Parti de la France, nous estimons qu’en l’absence de moyens coercitifs réels de la part des institutions européennes, il appartient aux pays membres de décider ce qu’ils veulent appliquer ou non. Nous prônons une attitude de pragmatisme, nous réservant le droit de transgresser les traités européens lorsqu’ils ne correspondent pas aux intérêts supérieurs de la nation française, sur le modèle des pays d’Europe Centrale et Orientale. N’oublions pas que la France est désormais la deuxième économie européenne derrière l’Allemagne, ainsi que la seule puissance atomique avec le départ du Royaume-Uni. C’est également le seul pays membre à bénéficier d’un siège permanent au Conseil de Sécurité de l’ONU. Nous bénéficions de moyens de pression considérables sur les petits fonctionnaires bruxellois.

- La solution proposée est généralement un « Frexit » sur le modèle britannique, qui a pourtant démontré toute sa pesanteur et son inefficacité. Le Royaume Uni actuel est plus que jamais submergé par ses anciennes provinces coloniales, en témoigne ses représentants officiels actuels, mais au moins « ils ne subissent plus la tutelle de Bruxelles » comme le font observer les eurosceptiques…

- D’un point de vue économique, s’il est certain qu’accepter le traité de Maastricht était une erreur, et que l’euro n’a eu pour seule conséquence que de paupériser les français en ponctionnant leur pouvoir d’achat au profit du voisin allemand, désigné comme pion par l’axe atlantiste, il semble hors-sol de vouloir une sortie unilatérale à l’heure actuelle. La France serait complètement isolée au milieu de voisins répondant à des conventions différentes, et usant d’une devise différente dans le cadre d’un éventuel retour au Franc. Nous pensons plus responsable, plus sérieux, plus réaliste et autrement plus prioritaire de jouer de notre poids pour obtenir des conditions plus favorables pour la France et les Français au sein d’une Union Européenne à dominante nationaliste et populiste.

De façon générale, l’euroscepticisme, même nimbé d’un vernis pseudo-technocratique, répond avant tout à des envolées romantiques, ayant pour principal enjeu la survie de symboles. Nous préférons faire passer la survie de notre civilisation avant cela.

Victor Jan de Lagillardaie - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Révolte agricole : après l’Allemagne, la France ?

12 Janvier 2024, 07:43am

Publié par Thomas Joly

En Allemagne, c'est par milliers que se comptent ces tracteurs qui, chaque jour depuis le début de la semaine, convergent vers les grandes villes allemandes, bloquant les accès routiers et les portes des agglomérations dans un pays déjà paralysé par une grève ferrovière. Vu de France, et selon 20 Minutes, ce n'est qu'un mouvement « abondamment relayé dans les sphères complotistes et souverainistes » générant une « avalanche de posts dans les sphères complotistes et souverainistes » puisque, d'ailleurs, « l’extrême droite allemande s'est engouffrée dans le dossier ». CQFD.

Les raisons d'une grogne... contagieuse ?

Un moyen expéditif ultra-efficace pour disqualifier d'office une grogne qui commence à essaimer... en France. Si les revendications immédiates du monde agricole allemand ne sont pas précisément les mêmes que chez nous - le gouvernement d'outre-Rhin projette de supprimer l'avantage fiscal sur le diesel -, ici comme là bas, les racines du mal-être sont les mêmes. Né de l'abandon d'une fraction de la population qui peine à vivre des métiers de la terre par une oligarchie de décideurs politiques confortablement installés à Bruxelles. Deux mondes que tout sépare.

Limites de la liberté d'expression contre climat

Pour en parler, nous avons interrogé Sylvie Brunel, qui est géographe, enseignante à la Sorbonne et docteur en économie. L'ostracisation pour crime de complotisme, elle connaît. Pour avoir, en juin 2022, sur un plateau télé, osé faire remarquer que les températures caniculaires qui touchaient alors la France sont « le quotidien quand vous vivez à Dakar » et publié, dans Le Monde, une tribune transgressive - « Le changement climatique n’est pas forcément une mauvaise nouvelle » (2019) -, Sylvie Brunel est définitivement estampillée « figure climato-sceptique médiatique » et logiquement boudée par les médias. Sa fiche Wikipédia squattée par des militants de la cause climatique est un réquisitoire en règle.

Cette « grande connaisseuse de l'Afrique » connaît pourtant son sujet : spécialiste des questions de développement et de famine, elle a dirigé l'association Action contre la faim et publié bon nombre d'ouvrages aux titres évocateurs tels que (entre autres) Pourquoi les paysans vont sauver le monde ou Cessons de maltraiter ceux qui nous font vivre (aux Éditions Buchet-Chastel) et prépare un nouveau livre à paraître en février : Sa majesté le maïs. Elle nous explique les raisons de cette crise profonde de l'agriculture : « L'Europe a décidé de devenir plus verte que verte et, donc, de mettre en œuvre des normes écologiques extrêmement exigeantes sur la neutralité carbone, le classement des zones en biodiversité, la limitation de l'usage des produits de traitement et des engrais. Des objectifs transposés par la France de manière très exigeante qui impactent, dans les différents pays, les agriculteurs qui ne sont ni des décorateurs de la nature ni des jardiniers mais des chefs d'exploitation. Toutes ces normes prises par des gens qui ne connaissent rien au problème rendent leur travail d'autant plus difficile que les contrôles se multiplient. »

Des décisions prises à Paris ou Bruxelles sans tenir compte des spécificités des exploitations

D'où cette distorsion profonde entre une intelligentsia qui ne rêve que micro-exploitations, circuits courts et produits d'excellence, et la réalité économique quotidienne que vivent les agriculteurs pris en étau entre des normes qui ne cessent de changer et des Français qui se serrent la ceinture et cherchent à se nourrir à des prix raisonnables. Sylvie Brunel n'y va pas par quatre chemins : faute de pouvoir satisfaire les rêves des intellos derrière leurs ordinateurs, « nos agriculteurs sont victimes d'un véritable "racisme de classe" et passent pour des gros beaufs pollueurs ».

La profession est déjà démographiquement menacée de disparition car exercée par des individus qui, pour la moitié d'entre eux, ont plus de 55 ans. « Pour 20.000 départs chaque année, on compte 13.000 installations. Les jeunes qui s'installent sont souvent formatés par le discours vertueux des micro-modèles ; ils partent sur des niches comme le petit maraîchage mais, malheureusement, abandonnent très vite lorsqu'ils découvrent la pénibilité, les parasites, etc. », précise la géographe.

Nos agriculteurs sont pourtant bel et bien au cœur d'un enjeu politique majeur : l'alimentation des Français et du reste du monde. Songeons, en passant, aux conséquences en termes d'immigration d'un Maghreb que nos paysans ne pourraient plus ravitailler.

Ces dernières semaines, beaucoup d'entre nous contemplaient, goguenards, sans trop chercher à comprendre, ces panneaux retournés de nos villages : « On marche sur la tête. » Une gentille jacquerie, comparé à la révolte allemande. Le meilleur reste sans doute à venir.

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

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Nouveau gouvernement : quand la machine folle du macronisme s’emballe

12 Janvier 2024, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Rester imprévisible. Demeurer le maitre du jeu. Brouiller les cartes. Jeter le trouble. Diviser pour régner. En Mephisto de la politique, un Macron plus mitterrandien que jamais aura imposé cinq rencontres en trois jours à son nouveau Premier ministre Gabriel Attal pour aboutir à ce gouvernement improbable qui tire à hue et à dia. Il nous aura tout fait, Emmanuel Macron. Il crache le feu, saute à gauche, ratisse à droite et traverse le vide sur une corde tendue entre 2023 et 2026, le balancier droite-gauche en main. La cohérence du gouvernement ? Qu'elle éclate pourvu qu'on ait l'éclat, au moins un soir.

La France des sondages aime que le jeune ministre de l’Education nationale ait tapé du poing sur la table face aux islamistes ? Il performe dans les sondages ? Ouste, le voilà Premier ministre. La France glisse à droite dans les enquêtes d’opinion ? Vlan, on jette le filet parmi ceux des LR qui mettent leur ambition au-dessus de leurs idées : Rachida Dati, l’ancienne Garde des sceaux de Nicolas Sarkozy, et Catherine Vautrin, ancienne RPR, UMP et LR passée chez Horizons, aujourd’hui présidente de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine, sautent le pas. Ces deux transfuges, à l’abri de toute pudeur, retrouveront Le Maire et Darmanin qui les ont simplement précédé dans le retournement de veste. Tous ces échoués de la droite parlementaire, qui a sollicité tant de fois les suffrages des opposants à Macron, jouera Embrassons-nous Folleville avec Stéphane Séjourné, macroniste de gauche nommé ministre des Affaires étrangères, avec Lecornu nommé aux Armées ou avec le très venimeux Dupond-Moretti, jamais en retard d’une philippique contre la droite patriote.

En 2017, Macron avait promis des femmes, des personnalités de la société civile, le dépassement de la politique d’avant. Il apparait jour après jour tel qu’il est : un mondialiste pur et dur, opportuniste comme personne, prêt à tous les virages, tous les recrutements, toutes les promesses les plus contradictoires. On prête à Edgar Faure qui retourna fréquemment sa veste cette formule : « Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent ». C'était drôle, presque naïf. Macron fait pire car son opportunisme n'est qu'un paravent. Il n’a que deux boussoles, de plus en plus apparentes : son intérêt personnel lié à sa sortie dans trois ans. Il entend remplacer Von der Leyen à la commission. Et son mondialisme tenace. Cette haine de la France droite et fière, enracinée, réelle, souffrante. Pour lui, la fin européiste ou mondialiste justifie les moyens, les débauchages, les virages sur l’aile, les changements de cap politique, les revirements techniques (sur le nucléaire), les têtes à queue apparents (sur l’immigration). Peu importe. La nomination de ce gouvernement en témoigne. Pour cet Edgar Faure cynique, il s’agit de flatter l’opinion, de l’acheter par des mots pour mener la même politique. Il a pensé à tout, le président, sauf à la France. A droite, ceux qui ont accepté de manger à cette gamelle empoisonnée, Darmanin, Le Maire, Dati, Vautrin, auront montré le peu de cas qu’ils font de leurs idées et du sort de leur pays.

Comme Sarkozy

Mais, comme dit le dicton, il faut laisser les choses viles mourir de leur propre poison. Le poison du macronisme post-Borne sera la division. Bon courage à la nouvelle porte-parole du gouvernement Prisca Thevenot, fidèle macroniste, pour faire la synthèse de ce radeau de la méduse disparate comme rarement sous la cinquième République. Bonne chance pour transmettre « en même temps » la bonne parole de Dati et de Dupond-Moretti, de Darmanin et de Séjourné. Peut-être conseillé par Sarkozy dont il est proche, Macron aura fait la même erreur que lui. Sarko avait tenté l’ouverture en recrutant des ministres de gauche dès le début de son mandat. Une « ouverture » jugée incohérente par ses électeurs qui l’ont ressentie comme une gifle. Résultat : Sarkozy aura trainé ce boulet durant son mandat avant de se faire balayer sans gloire par Hollande cinq ans plus tard. Le rideau de fumée qui avait donné l’impression que Macron réinventait la politique en 2017 s’est dissipé. Le spectacle continue. Le vrai-faux virage à droite va hystériser la gauche du gouvernement, les LR, le groupe Renaissance à l’Assemblée, la Nupes, Bayrou et bien d’autres. L’orchestre gouvernemental jouera faux sur le pont tandis que la France de Macron foncera à toute vapeur vers l’iceberg mondialiste, toutes sirènes hurlantes. Jusqu’à ce que les Français disent stop, enfin.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France apporte son soutien à Marion Maréchal pour les Européennes !

10 Janvier 2024, 18:11pm

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France apporte son soutien à Marion Maréchal pour les Européennes !

Le Bureau Politique du Parti de la France, réuni à Paris le 6 janvier, a pris la décision d'apporter le soutien du PdF à la candidature de Marion Maréchal pour les élections européennes du 9 juin prochain.

Le discours identitaire, souverainiste et civilisationnel de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen est celui qui se rapproche le plus de la ligne de notre parti et c'est en toute logique que le PdF fera campagne pour sa liste.

Même si le PdF ne souscrit pas aux orientations hasardeuses de Reconquête en matière de politique internationale, la situation nationale et européenne est telle qu'il faut s'unir sur l'essentiel dans l'intérêt de la Nation et du peuple français.

Le 9 juin, pour retrouver une France française et une Europe européenne, votez Marion Maréchal !

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Attal à Matignon : le Fabius de 2070 ?

10 Janvier 2024, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Attal à Matignon : le Fabius de 2070 ?

Enfin Gabriel Attal vint. Le suspense était devenu insoutenable. La France était à l’arrêt. Comme suspendue à la décision du souverain. Sur quel humble serviteur allait-il se pencher pour l’installer à Matignon où, sans nul doute, l’élu fera des merveilles ? Comme une sorte de supplice chinois, des noms étaient égrainés, ici et là : Le Maire, Lecornu, Denormandie, Béchu. Et même Élisabeth Borne, dans le genre « la surprise du chef sera qu’il n’y aura pas de surprise », avant qu'elle ne soit débranchée lundi soir. Faut avouer que ça doit être drôlement jouissif, pour le locataire de l’Élysée. Faut bien que la fonction offre quelques petits plaisirs.

Napoléon eut ses Marie-Louise, Macron aura donc son Gabriel Attal

Donc, Gabriel Attal. Très fort ! En tout cas, en termes de com’. D’abord pour le Livre des records. Emmanuel Macron aura été le plus jeune président de la Ve République : moins de 40 ans. Et voici qu’il nomme un Premier ministre qui fêtera ses 35 ans le 16 mars prochain. Laurent Fabius n’avait pas encore 38 ans lorsqu’il entra à Matignon en 1984. Pétain avait fait le don de sa personne à la France, Mitterrand, qui connaissait ses classiques et se la jouait monarque ancien style, n’avait pas hésité, lui, à parler de son petit prodige comme du « plus jeune Premier ministre que j’ai donné à la France ». Emmanuel Macron, du haut de ses 46 ans, nous offre Gabriel Attal. C’est cadeau. Comme des étrennes du Nouvel An. Très fort, effectivement ! Une sorte de coup de poker, le coup de rein de la dernière chance après des mois d’embourbement législatif et à cinq mois, tout juste, des élections européennes qui promettaient, si ça continuait à ce rythme, de se terminer en déroute (relative, certes) puisque, pour l’instant, le RN caracole à près de dix points devant le parti présidentiel. Donc, tenter le tout pour le tout. Jeter ce qu’il reste de forces vives dans la bataille. Napoléon eut ses Marie-Louise, Macron aura donc son Gabriel Attal.

Une tête de gondole à Matignon du gabarit de Jordan Bardella, figure de proue du RN

L’homme est talentueux, brillant même, et a fait un sans-faute jusqu’à présent. Venant de la gauche, il tient des propos de fermeté sur le port du voile, de l’abaya, et veut qu’on réapprenne à lire, compter et écrire à l’école. Tout cela est juste et bon. Mais tout cela, pour l’instant, ce sont des mots, il faut bien le reconnaître. On juge l’action d’un grand ministre sur la durée, notamment sur plusieurs exercices budgétaires : rappelons qu’Attal a été nommé à l’Éducation nationale il n’y a pas six mois. Le gouvernement de la France, quoi qu’on en pense, ne va pas au rythme d’un tweet. Mais la France penche à droite. Avec Attal qui donne des coups de menton et ne se mouche pas du coude, la droite va être aux anges. C’est donc plutôt malin. Enfin, du moins à première vue, voire à courte vue. Matignon est une machine à broyer et essorer les Premiers ministres. Dans quel état en sortira le petit prodige ? L’Histoire nous le dira. S’il échoue, il peut se préparer un destin à la Laurent Fabius - le sang contaminé en moins. À courte vue, disions-nous. Et il est vrai que depuis le début de ce second quinquennat - majorité relative oblige -, Emmanuel Macron pratique le cabotage en eaux troubles. Or, avec Gabriel Attal, le chef de l’État tient une tête de gondole du gabarit de Jordan Bardella qui, lui, vogue, comme nous le disions plus haut, vers une probable victoire aux européennes.

Gabriel Attal : le Premier ministre de la dernière chance pour un macronisme à bout de souffle et en manque de personnel politique d’envergure. Mais ce matin, avec un jeune homme pressé de 34 ans à Matignon, l'homme de l'Élysée prend un sacré coup de vieux. Comme ringardisé.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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L’Île-de-France bloquée par la neige : les raisons d’une incurie d’État

10 Janvier 2024, 07:13am

Publié par Thomas Joly

À chaque hiver, la même chose. La météo annonce de la neige et les autorités publiques attendent qu’elle tombe pour commencer à envisager de saler les routes. Le cru 2024 n’aura pas fait exception à la règle, tel que le reconnaît Clément Beaune, ministre des Transports, sur RMC, ce mardi 9 janvier : « À peu près mille véhicules étaient bloqués sur l’A13. […] Encore quatre cents, essentiellement sur l’A13, étaient encore pris au piège de la neige à 7 heures 30. » Et le même de poursuivre : « Toutes les saleuses déneigeuses de la Direction des routes sont mobilisées. »

Résultat ? 150 kilomètres de bouchons répertoriés en Île-de-France. Comme toujours, l’éternelle question : pourquoi avoir attendu la nuit pour saler les routes, alors que la neige commençait déjà à tomber dru dès le milieu de l’après-midi ? Bref, pourquoi ne pas l’avoir fait avant, à croire que le sacro-saint principe de précaution vaut pour tous, hormis les automobilistes ? Mystère…

DDE : des réorganisations faites à l’aveuglette

En fait, pas tant que ça. Il y a, évidemment, le manque de personnel et de matériel, déjà dénoncé en 2005, lors d’épisodes neigeux particulièrement spectaculaires, par les syndicalistes CGT de la DDE de l’Oise, cités par Le Parisien : « Nous étions tous sur le pied de guerre, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Mais le problème, c’est que nous manquons cruellement d’effectifs. En dix ans, nous avons perdu une quarantaine d’agents sur l’ensemble du département. »

À cela s’ajoute la réorganisation pour le moins chaotique des DDE (direction départementale de l’équipement). Toujours selon la même source : « On en voit déjà les dégâts. Quand il y a un risque de neige ou de verglas, les tronçons gérés par l’État sont traités à titre préventif dès minuit. Alors que le conseil général ne fait que du curatif pour les siens, en intervenant après coup, à partir de cinq heures. On gère donc nos routes de deux façons différentes. C’est n’importe quoi. »

Ce qui fait dire, dix-huit ans après, au journaliste Éric Revel, sur X : « Donc, il fait froid l’hiver. La neige est tombée. Prévisible et prévue. Vague de froid annoncée par Météo France. Mais les autoroutes n’ont pas été salées ! Que fait Christian Beaune, ministre des Transports. Au pot de départ d’Élisabeth Borne ? »

Même son de cloche chez une certaine Gabrielle Cluzel, bien connue de nos lecteurs : « Galère… et colère. A-t-on le droit de se demander, alors qu’on nous bassine avec une alerte grand froid depuis deux jours, pourquoi ces autoroutes n’ont pas été salées ? »

Cette désorganisation chronique, plus haut pointée par la CGT, ne date effectivement pas d’hier. Ainsi faut-il savoir que depuis les premières lois de décentralisation de 1982, les DDE sont directement passées sous le contrôle exclusif des départements, tandis que dix ans plus tard, une autre loi réaffirmait leur statut d’entreprises d’État. Double tutelle, donc, l’une venue d’en haut et l’autre d’en bas ; avec, en prime, la confusion allant généralement avec, alliant les défauts de l’étatisme et ceux de la décentralisation. Avec d’autres réformes entreprises en 2006, sous la présidence chiraquienne, le mélange des genres montait d’un cran.

Car c’est à cette époque que le périmètre d’action des DDE a encore été réduit, répartissant leurs domaines de compétences entre directions départementales des territoires et directions interdépartementales des routes. De quoi y perdre son latin.

Un coût économique dont l’État ne peut plus s’acquitter…

Et puis, il y a l’autre non-dit consistant, pour les gouvernements successifs, à faire croire que nous sommes encore une nation riche, alors que la paupérisation des services publics va grandissant. En effet, le sel servant à traiter nos routes n’est pas donné, même s’agissant de chlorure de sodium - notre sel domestique, en d’autres termes. Pis : il n’est efficace qu’à des températures hivernales raisonnables. Car pour peu que ces dernières commencent à baisser, il faut utiliser un autre sel, le chlorure de calcium, qui est… sept fois plus cher.

Et le coût total n’est pas mince : entre les matériels et les salaires, le prix de revient d’une tonne de sel, même le moins cher, revient à cent euros. Sachant qu’en France, on en déverse près de 1,5 million de tonnes sur les routes chaque année, on vous laisse faire le calcul. D’où le peu d’entrain des services de voieries à griller leur peu de stock en cas de simple alerte.

Quand l’une des premières puissances au monde commence à faire de telles économies de bouts de chandelles, cela signifie aussi qu’au-delà du mille-feuille administratif, la tiers-mondisation de la France est en marche.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24

9 Janvier 2024, 20:53pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24
Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24
Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24
Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24
Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24
Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24
Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24
Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24
Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24
Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24
Compte-rendu du Bureau Politique du PdF du 06/01/24

Le Bureau Politique du Parti de la France s'est réuni samedi 6 janvier à Paris après un déjeuner copieux et convivial.

Persécution des nationalistes, élections européennes, propagande, activités du Parti de la France, communication et futurs événements ont été les thèmes abordés au cours de cette réunion de travail.

Le PdF est en ordre de marche pour cette année 2024 où les rendez-vous politiques seront nombreux.

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Plus de 40.000 voitures incendiées chaque année, dans l'indifférence politico-médiatique

9 Janvier 2024, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Ne cherchez pas dans le dernier numéro d’Interstats le chiffre des voitures brûlées. La très officielle « Analyse conjoncturelle des crimes et délits » détaille les vols de véhicules, les vols dans les véhicules, les vols d’accessoires sur véhicules… mais pas leurs incendies. Ceux-là, en déduit-on, sont inclus dans les « destructions et dégradations volontaires » en tous genres, puisque non détaillées (122.843 pour la période octobre-décembre).

Une façon bien française de noyer le poisson qui exploite tous les degrés de la dissimulation et de la minoration. On l’a vu avec la polémique sur les chiffres du Nouvel An : Darmanin annonce un chiffre et une baisse, celle-ci contestée ; et Darmanin conteste la contestation, avec un art consommé de l’embrouille, mêlant chiffres provisoires et chiffres définitifs. Le ministre de l’Intérieur préfère sûrement qu’on le chicane sur les chiffres du 14 Juillet et du premier de l’An plutôt qu’on l’interroge sur les chiffres annuels. Sur ceux-ci, l’omerta règne.

Trente ans que ça dure

En 2006, Alain Bauer estimait à 30.000 par an les incendies de voitures pour les années 1996-2005. Mais, corrigeait-il, « ce chiffre était considéré comme inférieur au chiffre réel, en raison de la comptabilisation de départs de feu et non du nombre effectif de voitures brûlées ».

De 2005 à 2010, il se brûle en France, en moyenne, chaque année, 44.300 voitures (d’après les chiffres donnés, à l’époque, par Le Monde et Le Parisien). À la louche, Marianne écrit, en 2009 : « Sur l'année, on est passé de 11.000 à plus de 50.000 » (cité par www.politique.net).

Les données des assureurs

Ensuite, c’est le trou noir. Peu de chiffres dans la presse et pas de chiffres officiels - du moins, rien de mis en avant ni d’aisément accessible -, s’ils existent. Il faut se tourner vers les pompiers et les assureurs pour obtenir, par recoupement, un ordre de grandeur. Ainsi, pour les années 2016-2018, les assureurs dédommagent 41.900 propriétaires de voitures brûlées, en moyenne, pour 52.000 interventions pompiers sur des incendies de véhicules (chiffres Le Figaro et Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales).

En 2019, Le Figaro estime à 110 le nombre de voitures brûlées par jour, ce qui nous met à 40.150 par an, mais précise qu’« il convient d'ajouter environ 15 % aux chiffres officiels. Le chiffre de 50.000 voitures brûlées par an est loin d'être fantaisiste. »

En 2020, le comparateur d’assurances Assurland chiffre à 40.000 le nombre de voitures « qui brûlent chaque année ». Pour 2022, avec les données de France Assureurs (44.280.000 voitures assurées et un taux d’incendie d’un pour mille), on obtient 44.280 véhicules incendiés pour l’année. Une remarquable stabilité, puisque c’est en gros le chiffre des années 2010.

La part - minime - de la fraude

Quelle est la part 1) des problèmes techniques, 2) des fraudes à l’assurance, 3) des incendies criminels ? C’est un autre mystère. Il faut en tout cas minorer les fraudes à l’assurance, que certains ont incriminées au-delà du raisonnable. Comme L'Obs en 2017 qui, voulant défendre la banlieue et les « jeunes », expliquait qu’à cause d’une voiture brûlée pour l’assurance, il pouvait en brûler cinq autour.

Mais selon Lionel Namin, de L’Argus de l’assurance, ce serait bien mal connaître les assureurs que de les imaginer indemnisant à tour de bras des véhicules incendiés… sans expertise. Au contraire, ils redoublent de vigilance, le soir du 31 décembre. Alors, quelle part pour la fraude ? En 2013, on estimait à 15 %-20 % les arnaques à l’incendie automobile.

Colère ? Festivité ? Ou... agression ?

Pour expliquer les incendies, les défenseurs des « jeunes » invoquent conjointement la colère et la festivité. Alain Bauer y voyait autre chose : « La voiture est un élément de propriété intime. C'est une manière de faire mal sans aller jusqu'à l'agression physique .» Une analyse partagée, sur X, par Bruno Gollnisch, ancien député à l'Assemblée nationale et au Parlement européen, doyen de faculté honoraire et membre du Conseil national du RN : « Ce rituel odieux […] est la démonstration d’un racisme antifrançais sur notre sol, qui s’attaque souvent aux plus humbles de chez nous. »

Si chaque incendie criminel d’une voiture est une agression antifrançaise - au lieu d’être une « tradition française », comme aiment à répéter les journaux -, on comprend mieux que les autorités les cachent au maximum. À leur nombre considérable s’ajoute, maintenant, l’augmentation des agressions physiques - pour lesquelles le même flou règne quant aux chiffres. Jamais aucune époque n’a eu des moyens aussi perfectionnés que la nôtre en matière de compilation et de tri de données. Nos gouvernements ne semblent pas pressés d’en user, entretenant un flou statistique qui permet de dissimuler leur incurie, en particulier dans le domaine de la sécurité.

Samuel Martin

Source : http://bvoltaire.fr

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Hommage à Roger Holeindre, samedi 3 février

8 Janvier 2024, 20:24pm

Publié par Thomas Joly

Hommage à Roger Holeindre, samedi 3 février

Samedi 3 février à 16h30, le Parti de la France organise son traditionnel hommage à Roger Holeindre au cimetière de Vaucresson (10 rue de Cazes).

La commémoration sera suivie, à partir de 19h30, d'un repas au restaurant (45 € par personne tout compris) où diverses personnalités de la droite nationale évoqueront, comme chaque année, le souvenir de Roger Holeindre.

Ne tardez pas à réserver pour le dîner, les places sont limitées : 07.66.51.27.24 ou partidelafrancesomme@gmail.com

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Sondage : l’inculture crasse des 16-24 ans

8 Janvier 2024, 07:24am

Publié par Thomas Joly

Une étude OpinionWay, réalisée pendant la quinzaine de Noël (les « fêtes de fin d’année », les désormais traditionnelles FFA) pour La Tribune, livre des conclusions plus alarmantes que jamais sur le niveau d’inculture de la jeunesse française. Un échantillon représentatif a été interrogé sur un certain nombre de dates très classiques de l’Histoire de France. On ne parle pas de celles du roman national, hein, attention : pas de Bouvines, pas d’Azincourt, pas de baptême de Clovis, pas de mort de Louis XIV ou de traité de Verdun. Pas même d’Austerlitz ou des Trois Glorieuses. On se doute que ce serait beaucoup trop demander. Non, non, là, les questions concernaient l’Histoire comme on l’apprend depuis quelques décennies : avec une France qui commence par la République, des événements « incontournables » comme l’abolition de la peine de mort, la chute du mur de Berlin ou le droit de vote des femmes. Eh bien, même dans cette Histoire rabougrie et politisée, la jeunesse est nulle.

Commençons par les chiffres les plus affligeants. 46 % des sondés ignorent en quelle année a eu lieu la Révolution française. 60 % ne savent pas quand le mur de Berlin est tombé. 77 % sont incapables de donner la date de l’abolition de la peine de mort et 69 % échouent à situer la date à laquelle les femmes ont obtenu le droit de vote. Voilà. Tout simplement. Cette génération née entre 1999 et 2008, à peu près, ne sait rien. On pourrait même dire que plus les dates demandées sont récentes, moins ils en savent. « Ils sont fiers d’être cons », disait Desproges de la jeunesse de son temps, lors de son mémorable réquisitoire contre Cohn-Bendit sur France Inter. On pourrait ajouter que, non seulement ils en sont fiers, mais il n’y a aucune raison pour que cela change. 45 % de cette riante jeunesse, qui est notre relève, s’informe grâce aux réseaux sociaux.

On pourrait modérer un peu cette consternation en constatant deux choses. D’abord, la prédominance des réseaux sociaux ne va pas tarder à sonner le glas de la presse gauchiste subventionnée, du service public de propagande et de toute la cohorte qui va avec : amuseurs stipendiés, commissaires politiques déguisés en fact-checkers, séries qui représentent « la France telle qu’on voudrait qu’elle soit », comme disait Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, lors d’une audition parlementaire… Ensuite, c’est également la fin des totems de l’Éducation nationale à la papa, ce que montre bien le choix des « grandes dates » de ce sondage.

Voilà donc la jeunesse qui vient : une génération inculte et indifférente, disponible pour toutes sortes de bourrages de crâne, qui pense d’ailleurs symboliquement, à 41 %, que le but de la loi de 1905 est de « discriminer les musulmans ». Les francs-maçons de la IIIe République, qui ont voté cette loi par haine de la religion catholique, doivent faire des triples saltos dans leur tombe. Ces gens vont prendre le pouvoir quand nous vieillirons, puis quand nous mourrons. Et la plupart d’entre eux votent déjà, persuadés, pour citer à nouveau Desproges, que « Marceau, Berthier et Périphérique étaient des maréchaux d’Empire ». Il va falloir nous débrouiller avec ce constat. Et encore faut-il s’estimer heureux : on ne leur a pas demandé si la Terre était plate.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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