Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
YVAN BENEDETTI (la suite) - Les entretiens du Parti de la France - n°51 - partie 2 (30/07/2023)
Pseudo-réchauffement climatique : Sandrine Rousseau invente l’effet entrecôte !
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On connaissait l'effet papillon, avec ce battement d'ailes qui, par ricochet, peut provoquer un cyclone à l'autre bout du monde. Voici venir l'effet entrecôte, ou bifteck, bref, l'effet viande, à la fois plus proche de sa conséquence supposée, et plus déconnectée, à tout le moins. En effet, Sandrine Rousseau, infatigable pourfendeuse de la viande en général et du barbecue viriliste en particulier, a sa petite idée sur la cause des chaleurs intenses et des incendies qu'elles provoquent partout dans le monde. Et, comme il est juste que le monde n'en perde pas une miette, c'est sur Twitter que la pythie du réchauffement par le gril a rendu son implacable oracle : « La consommation de viande est une des causes de ce qui se passe en Algérie, Espagne, Grèce, Chine, Arizona et partout. Se prendre en photo, tout sourire, avec un morceau de viande, aujourd’hui, c’est cracher à la figure de celles et ceux qui fuient, brûlent, meurent de chaleur. » De celles et ceux qui aurions la gorge qui grattions et les yeux qui brûlions, pourrait-on ajouter avec un peu de malice, en hommage à sa syntaxe si particulière entendue lors de l'affaire de Sainte-Soline.
La consommation de viande est une des causes de ce qui se passe en Algérie, Espagne, Grèce, Chine, Arizona et partout.
— Sandrine Rousseau (@sandrousseau) July 25, 2023
Se prendre en photo, tout sourire, avec un morceau de viande, aujourd’hui, c’est cracher à la figure de celles et ceux qui fuient, brûlent, meurent de chaleur.
On peut essayer de trouver des explications rationnelles à une telle sortie, bien que la députée de Paris elle-même ne goûte pas les explications logiques plus que de raison et préfère, de son propre aveu, « les femmes qui font de la sorcellerie aux hommes qui fabriquent des EPR ». Certes, la production de viande coûte cher, consomme de l'énergie et de l'eau, a un impact sur certaines ressources... d'accord. Est-ce pour autant un comportement qui accélère le réchauffement climatique ? Peut-être. Faudrait-il manger autre chose pour obtenir des protéines ? Des œufs, des insectes ?
En réalité, ce n'est pas parce que l'on arrêtera de manger de la viande que les incendies s'éteindront. Ce n'est pas à cause des carnivores qu'il y a une vague de chaleur. Si l'activité humaine est responsable du réchauffement climatique, c'est plutôt du côté de l'industrie qu'il faut chercher - peut-être. Ce genre de raccourci est typiquement ce qui discrédite les écologistes et les confine du côté de la gauche la plus bornée, alors que la majorité des électeurs conviennent du fait qu'il s'agit d'un vrai sujet, complètement transverse du point de vue politique.
Sandrine Rousseau ne s'arrêtera jamais. Elle détient un joker : la contredire, c'est essayer de la faire taire parce qu'elle est une femme (et certainement pas, évidemment, parce qu'elle pourrait raconter n'importe quoi...). La semaine dernière, elle a prouvé, en estimant la température en Espagne à soixante degrés (sans savoir que c'était au sol), qu'elle ne savait pas lire un thermomètre. Elle vient désormais de montrer, pour la énième fois, qu'elle était incapable d'autre chose que d'une hargne coercitive à l'égard des gens qui ne vivent pas comme elle. Pas un mot sur l'impossible recyclage d'éoliennes qui ne servent à rien, par exemple : ce serait de trop bonne foi. Il faut que l'écologie rousseauiste passe. Comme disait son homonyme Jean-Jacques, dans le Discours sur les origines de l'inégalité parmi les hommes : « Écartons d'abord les faits, car ils ne touchent point à la question. » La gauche ne changera pas.
Arnaud Florac
Source : http://bvoltaire.fr
Enzo, jeune Français de 15 ans poignardé à mort par des racailles, dans un silence assourdissant...
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Si les réseaux sociaux n’avaient pas joué leur rôle de lanceur d’alerte, qui aurait parlé de cet homicide relayé par la presse locale comme un énième fait divers ? Samedi 22 juillet, peu après 18 heures, le jeune Enzo Parissot est mort poignardé en plein jour et en pleine rue. Âgé de 15 ans, la victime se rendait avec sa petite amie vers le stade de foot de sa commune, La Haye-Malherbe (Eure). Ils croisent alors la route de deux autres adolescents et une rixe démarre, selon les mots du maire Serge Marais, « pour un simple regard ». L’un des « jeunes » sort un couteau et blesse mortellement Enzo d’un coup porté au thorax.
Les deux adolescents impliqués dans cette altercation prennent ensuite la fuite en voiture sans permis avant d’être interpellés. Lundi, Sandrine Ballanger, procureur de la République adjointe, déclarait à l’AFP avoir « demandé le mandat de dépôt pour l'auteur présumé mis en examen pour homicide volontaire ». L'autre personne qui l'accompagnait est poursuivie pour « violences délictuelles et non-assistance à personne en danger ». La brigade de recherches de la gendarmerie de Louviers est en charge de l'enquête, épaulée par la section de recherches de Rouen.
Encore combien de cellules psychologiques et de marches blanches ?
Las, comme à chaque fois que se produisent ces drames auxquels on finit par s’habituer, c’est « l'émotion et l’incompréhension », le village est réputé « sans histoires », on constitue une « cellule psychologique » et on organise une « marche blanche ». Les funestes éléments de langage ne sont que trop bien rodés. Sauf que le pauvre Enzo ne sera pas qualifié de « petit ange parti trop vite ». Sa mort tragique causée par des racailles ne déclenchera ni émeutes, ni genou posé à terre, ni minute de silence. À part Marine Le Pen, qui a réagi fermement en tweetant : « Une société où des adolescents sont armés et tuent au moindre prétexte doit se ressaisir au risque de voir le pays sombrer dans l’anarchie de l’ultraviolence. Abaissement de la majorité pénale, peines exemplaires contre les atteintes à l’intégrité physique. Il faut agir, et vite. » Et Samuel Lafont, porte-parole de Reconquête, qui interrogeait : « Vous avez entendu parler du meurtre d'Enzo, 15 ans, poignardé à mort à La Haye-Malherbe (Eure) ? » et surveille la progression du #Enzo qui « monte dans les tendances ». La mort du jeune homme fait place à un silence assourdissant. « Toujours les mêmes victimes, toujours les mêmes silences » dénonce le médiatique avocat Pierre Gentillet. « Pourquoi en aurait-on entendu parler ? Il était français, blanc et non délinquant. Rien d’un ange intéressant », complète, ironiquement, Me Gilles-William Goldnadel.
Pourquoi en aurait on entendu parler ? Il était français , blanc et non délinquant. Rien d’un ange intéressant . https://t.co/2Zdo3Rr7M7
— G-William Goldnadel (@GWGoldnadel) July 24, 2023
À gauche, ne cherchez pas de réaction, Sandrine Rousseau discute foot féminin et météo, Manon Aubry disserte sur le sexisme des micros-cravates, Mathilde Panot traque la fraude sociale en dénonçant les faux arrêts maladie… des policiers et Jean-Luc Mélenchon appelle à rétablir l’ordre républicain… dans la police. Pour toute cette gauche, le danger vient bien des forces de l'ordre et non de l'impunité des délinquants.
Enzo rejoindra donc humblement la longue liste de ces victimes anonymes de notre société ensauvagée, massacrées par cette arme impossible à interdire, difficile à repérer, facile à emporter et capable, en une seule saute d’humeur, de tuer. Il sera l'un des 120, ces cas d’attaques au couteau recensés chaque jour. Pendant ce temps, alors que la France a su montrer au monde entier combien elle s’était « décivilisée », Emmanuel Macron se félicite de son bilan, il en est même fier et content au point de privilégier « l'efficacité » et la « continuité »...
Iris Bridier
Source : http://bvoltaire.fr
À Avignon, des Africaines obèses et hystériques embrochent des bébés blancs sur scène !
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On se souvient, évidemment, des paroles magnifiques de l'artiste Nick Conrad qui, dans sa chanson « PLB » (« Pendez les Blancs »), disait : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs/Attrapez-les vite et pendez leurs parents. » Face à Charlotte d'Ornellas puis à la justice de notre pays, il avait invoqué le second degré, la liberté artistique et toutes ces sortes de choses. Il avait d'ailleurs été condamné à une amende symbolique, avant de récidiver avec « Doux Pays », avec des paroles tout aussi explicites : « J'ai baisé la France, brûlé la France/Doux pays de mon enfance. » Paroles qui lui avaient, cette fois, valu un classement sans suite.
Au festival d'Avignon, on a pris l'habitude de la subversion subventionnée, de la rébellion à la mode. Les « mutins de Panurge » moqués par le grand Philippe Muray n'ont jamais eu pignon sur rue à ce point. Quel courage de dénoncer le colonialisme, le sexisme ou le racisme, en France, en 2023 ! Quel courage, en ouverture du festival et dans la cour du palais des Papes, que de faire une minute de silence pour Nahel ! Si vous vous pensez rebelle ou subversif, mais que le pouvoir vous subventionne par millions, il est peut-être temps de vous poser les bonnes questions. Ainsi du spectacle Carte noire nommée désir, dans lequel huit artistes noires alternent les acrobaties et la danse - dont l'incontournable twerk, évidemment - pour faire « voler en éclats l'imaginaire colonial et son cortège de clichés » afin de « faire sororité ». Derrière ce charabia bien-pensant et à la mode, il s'agit, comme toujours, de faire honte à l'Occident et aux méchants Blancs.
Parmi les choix de mise en scène audacieux de Rebecca Chaillon, on relève une femme qui se déplace sur scène avec une longue brochette de poupées, de la taille d'un bébé - des bébés blancs, évidemment. Embrocher symboliquement des bébés blancs, en voilà une idée originale ! Personne ne dira rien, car non seulement les Blancs sont méchants, mais en plus, ils sont lâches. On peut s'essuyer les pieds dessus : ce n'est pas l'électeur moyen qui fera brûler la France quand on tue un Blanc. Il semble que cette fois, le 24 juillet au soir précisément, les « performeuses » aient été « agressées » (peut-être pas physiquement, car on aurait eu les photos) par des Blancs, si l'on en croit une certaine « Doctorante, membre #MeTooTheatre, Torquemada en jupon, inquisitrice, procureure autoproclamée sectaire en chef, intermittente sans capital askip » qui nous rapporte ça sur Twitter. Cette fois, on a le droit de connaître la couleur de peau des agresseurs, ce n'est pas raciste. Mettre en scène des massacres de bébés en raison de leur seule couleur de peau non plus, apparemment.
Il faudra peut-être, un jour, s'interroger sur ce que de tels spectacles apportent au monde de la culture, désormais totalement hermétique au souhait initial de Jean Vilar pour Avignon, celui de rendre le théâtre vraiment populaire. Laideur, haine, violence, bêtise ne sont pas les armes les plus efficaces, quel que soit le message que l'on porte. Privilégier le discours - quel qu'il soit d'ailleurs - à la forme, préférer l'idée à l'objet, c'est la définition du non-art. Gavés de subventions étatiques, encensés par la presse mais boudés par les spectateurs, ces « œuvres » qui ne savent que propager la haine de la France, la haine des Blancs, la haine de l'Occident, ont encore de beaux jours devant elles. Même si l'on considère - à tort - que le seul rôle de l'art est de dénoncer on ne sait quoi, on peut se demander en quoi il est original, audacieux, inédit, artistique, de hurler avec les loups et de toujours taper sur les mêmes : ceux qui baissent la tête en silence. Jusqu'à quand, d'ailleurs ?
Arnaud Florac
Source : http://bvoltaire.fr
Daniel Conversano invité de Livre Noir
Emmaüs : une association pro-migrants aux frais du contribuable
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D’Emmaüs, association de solidarité créée par l’abbé Pierre en 1954, on connaît la vitrine : charité, accueil du prochain, souci du miséreux et mise à l’abri des plus pauvres. Une mission louable et utile dans une société où les plus fragiles sont très souvent mis de côté et oubliés. Seulement, dans l’arrière-boutique, derrière cette « insurrection de bonté » promise par les membres de l’association se cachent une idéologie pro-migrants et des méthodes douteuses. Le tout financé par la générosité du contribuable.
Un accueil inconditionnel des migrants
« Emmaüs, y’en a marre, l’esclavage, c’est fini. » Depuis plusieurs semaines, aux abords des locaux d’Emmaüs à Saint-André-lez-Lille (Nord), des dizaines de sans-papiers soutenus par des députés de la NUPES et d’autres figures de l’extrême gauche sont en grève. Ils accusent l’antenne locale de l’association de leur avoir imposé des conditions de travail intenables et une pression psychologique. Ils reprochent également à la direction de ne pas avoir tenu ses promesses. Auprès du Parisien, ils confient ainsi « que la direction leur a menti en leur faisant miroiter une régularisation au bout de trois ans d’activité » en échange d’un maigre salaire. Alors qu’Emmaüs dément, le parquet de Lille a décidé, au mois de mai dernier, d’ouvrir une enquête préliminaire pour « traite d’êtres humains » et « travail dissimulé ». Ce présumé système d’exploitation totalement indigne laisse apparaître l’une des facettes de l’association qui profite et plaide pour un accueil inconditionnel de tous les exilés.
Car si Emmaüs aide, il est vrai, les sans-abri lors des froides périodes hivernales et travaille à leur réinsertion, l’association de l’abbé Pierre participe également à l’accueil de tous les migrants, même les clandestins. La structure qui, rappelons-le, a appelé à voter contre Marine Le Pen en 2022 est ainsi une farouche opposante des lois de contrôle de l'immigration qu’elle considère mener à « une détérioration des conditions d’accueil et des droits des personnes exilées ». Ces dernières années, Emmaüs s’est ainsi plusieurs fois engagée contre l’État pour défendre les clandestins comme à Briançon, où elle défend les migrants qui tentent de franchir la frontière franco-italienne. Preuve de ce penchant idéologique en faveur d’une immigration incontrôlée, dans les Alpes-Maritimes, Emmaüs s’est associée à Cédric Herrou, figure médiatique connue pour avoir aidé des migrants à franchir la frontière entre la France et l’Italie, afin de créer une communauté dans la vallée de la Roya. Par ailleurs, dans ses diverses communautés, éparpillées aux quatre coins de la France, Emmaüs recrute – et donc empêche l’expulsion - de nombreux clandestins.
70 millions d’euros de subventions
Résultat : Emmaüs Solidarité se retrouve davantage accaparée par les migrants que par les Français dans le besoin. Selon son rapport d’activité, en 2021, l’association consacrait ainsi 79 % de ses places en centres d’hébergement à des personnes issues de pays hors de l’Union européenne et seulement 14 % à des Français. Et ce, alors que l’association de l’abbé Pierre peut compter sur la générosité de l’État français pour mener à bien ses missions. Reconnue d’utilité publique, elle bénéficie tout d’abord d’une défiscalisation des dons intéressante (75 %). D’autre part, chaque année, elle perçoit de nombreuses subventions. En 2021, Emmaüs a reçu près de 70 millions d’euros de subventions, État et toutes collectivités confondus. Un chiffre en constante augmentation depuis plusieurs années. Emmaüs se classe ainsi parmi les associations les plus subventionnées par l'État, selon l'association Contribuables associés.
Clémence de Longraye
Source : http://bvoltaire.fr
Première partie de l'entretien du PdF avec Yvan Benedetti
Rediffusion du Forum du Parti de la France du 20/07/2023
Remaniement gouvernemental : un non-événement politique
En matière de non-événement politique, le mini-remaniement du gouvernement se pose là.
Déjà, il y a de fortes chances pour qu'Elisabeth Borne soit restée en place faute de candidat qui aurait accepté de former un nouveau gouvernement. Quant aux nouveaux ministres, il s'agit de membres éminents de la Macronie, récompensés pour services rendus, remplaçant quelques tocards complétement grillés auprès de l'opinion (Schiappa, NDiaye, etc).
En fait, pas grand monde ne veut plomber son avenir politique en intégrant un gouvernement au service d'un Président très impopulaire qui ne pourra se représenter en 2027. Ainsi va la vie démocratique et républicaine.
Les nouveaux ministres ne seront, comme leurs prédécesseurs, que les dociles exécutants des directives élyséennes toujours plus nocives pour la France et les Français.
C'est tout ce Système vermoulu qu'il faut balayer. C'est l'objectif du Parti de la France : foutons dehors les représentants de l'anti-France !
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Saint-Brévin : pourquoi ce silence sur l’incendiaire gauchiste arrêté ?
La république des menteurs et calomniateurs… ça suffit ! Le maire de Saint-Brévin, Yannick Morez, voulait l’installation d’un CADA à côté d’une école. Les parents des élèves de cette école ne voulaient pas de ce projet de CADA car potentiellement dangereux pour les enfants. Le collectif qu’ils ont constitué pour s’opposer fut sans délai considéré par tous les pro-immigration comme un regroupement d’extrême droite.
Le 22 mars 2023, les deux véhicules du maire et une partie de sa maison furent incendiés de nuit. Immédiatement et sans aucune preuve, tout ce que la France compte de bien pensants, presque tous les médias et partis de gauche ainsi que nombre d’associations, ont désigné les coupables : « l’extrême droite » et le collectif des parents d’élèves.
De plus, alors que tout le monde à Saint-Brévin savait que le maire souhaitait arrêter son mandat et quitter la ville, ce dernier a « habillé » son départ en prétendant qu’il jetait l’éponge du fait de cet incendie et des pressions qu’il subissait.
Ce fut là aussi un déchaînement immédiat des mêmes, auxquels il convient d’ajouter le gouvernement lui-même, contre les parents d’élèves et «l’extrême droite».
Une manifestation fut même organisée à Saint-Brévin avec tous ce que la gauche compte de leaders en Bretagne et même en présence de quelques «vedettes» nationales, telles Mélenchon. Manifestation peinant à rassembler 3.000 personnes.
Le maire, pour sa part, fut reçu à Matignon par le premier ministre. La république fut aussi décrétée en danger. Ce dont les médias bien pensants (Le Monde, Médiapart, Libération, BFM, LCI,...) se sont largement fait l’écho.
Voilà 4 mois que ces faits ont eu lieu. Pendant ces 4 mois quasiment pas un jour sans des accusations gratuites lancées à tout propos et surtout hors de propos par ceux qui prétendent que « la république est en danger ».
Mais où sont les preuves que leurs accusations sont fondées ? Pourquoi la gendarmerie chargée de l’enquête n’a-t-elle pas le commencement d’une preuve que ces accusations contre «l’extrême droite» sont fondées ? Donc, pourquoi la gendarmerie ne dit-elle pas que ces accusations sont fausses ? Pendant ce temps là, les bien pensants continuent d’accuser sans preuve et de répandre leur venin.
Récemment, deux personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue par les gendarmes. Une rumeur insistante s’est répandue dans Saint-Brévin indiquant que l’une des personnes arrêtées aurait un profil très intéressant pour l’enquête sur l’incendie de la demeure et des véhicules du maire.
Dans notre communiqué du 12 juillet, nous avons donné un certain nombre d’éléments connus de tous à Saint-Brévin, permettant assez facilement de cerner le profil de la personne en cause. Pourquoi la gendarmerie ne fait-elle aucun commentaire pour confirmer ou dénoncer ce que dit cette rumeur ? Pourquoi le procureur de Nantes reste-t-il obstinément silencieux ?
La Coordination Partout Callac considère que ces silences sont lourds de sens. Ne pas réfuter la rumeur qui circule dans Saint-Brévin quant au profil de la personne qui a été interpellée n’est-ce pas d’une certaine manière confirmer que cette rumeur a un fondement et que cette personne pourrait bien être l’incendiaire ? En tout cas, on ne peut manquer d’en conclure que le procureur et la gendarmerie ne sont pas pressés que la vérité éclate. Ils préfèrent par leur silence « enterrer » l’affaire, donc laisser accuser des innocents et s’échapper les coupables. Les congés d’été commencent. Lorsqu’ils seront terminés nous serons en septembre et ils espèrent sans doute que la population aura oublié et sera passée à autre chose.
Et puis, de nos jours, accuser ou laisser accuser « l’extrême droite » de tous les péchés de la création est plus dans l’air du temps que d’arrêter et de poursuivre ceux qui mériteraient de l’être, comme les récentes émeutes des banlieues viennent de le démontrer.
La Coordination Partout Callac dénonce tous les discours des bien pensants qui accusent sans aucune preuve. Elle exige que la gendarmerie et le procureur de Nantes conduisent avec sérieux et détermination l’enquête pour retrouver le ou les incendiaires de Saint-Brévin et qu’ils communiquent à ce sujet afin d’informer tous les citoyens de la conduite de l’enquête et de ses résultats. Notre république ne saurait être celle où règnent en maîtres les menteurs et les calomniateurs.
Bernard Germain - Porte-parole de la Coordination Partout Callac
Le gouvernement veut augmenter les taxes sur l'alcool !
Comme avec le tabac, pour se donner bonne conscience et au nom de la santé publique, l’État prévoit d’augmenter les taxes sur l'alcool pour engranger des recettes !
Le « quoi qu'il en coûte » de l'irresponsable élyséen, les Français vont le payer au prix fort.
Alors que de plus en plus de nos compatriotes n'allaient déjà plus au cinéma ou au restaurant et pour certains en sont désormais arrivés à se priver de viande, de poisson... ou même parfois d'un repas, bientôt même un apéritif entre amis va devenir un luxe que beaucoup ne pourront plus se permettre.
Plutôt que de taxer toujours plus les contribuables français pour financer une politique irresponsable, que le gouvernement commence par faire la chasse aux dépenses inutiles comme l'A.M.E, aux aides sociales versées aux étrangers, aux subventions accordées à toutes ces associations nuisibles à la France (ADDE, RESF, Ligue des droits de l'homme,...). Depuis plus de quarante ans, l'immigration extra-européenne, qui s'est transformée en véritable invasion migratoire, ruine la France ! Aujourd'hui il faut réserver l'argent des Français aux Français.
Le Parti de la France réduira la TVA à 5,5 % sur tous les alcools et supprimera les droits d’accises, véritable dîme étatique.
Gilles Le Tallec - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Forum du Parti de la France du 20 juillet 2023 : Fight Club
Dans le Forum du PdF du jeudi 20 juillet, Alexandre Hinger reçoit Thomas Joly (Président du Parti de la France) et Maxime Bellamy alias « Orsu Corsu », champion du monde de boxe à mains nues.
L'émission sera consacrée aux sports de combat et traitera également de l'actualité politique.
C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance
Vers un non-lieu dans l’affaire Traoré : retour sur une manipulation médiatique
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« L’affaire ne peut désormais que s’achever sur un non-lieu. » Dans un dossier que Le Point consacre à l’affaire Adama Traoré, le journaliste, confirmant une information du Parisien, assure que les gendarmes mis en cause dans la mort du jeune homme en 2016 – mais jamais mis en examen - devraient s’en sortir avec un non-lieu. Dans un entretien accordé au Monde, Yassine Bouzrou, l'avocat des Traoré, le concède également. Après des années d’expertises et d’auditions, il semblerait que l’affaire Adama Traoré ne soit, en réalité, qu’une vaste opération de manipulation.
De fait divers à cause nationale
Si, aujourd’hui, le nom d’Adama Traoré revient sur le devant de la scène à chaque accusation de « violences policières », sa mort tragique aurait pu rester dans la rubrique des faits divers. Pour rappel, Adama Traoré est décédé le 19 juillet 2016 après avoir été interpellé. Les premières expertises concluent que le jeune homme est mort d’asphyxie après un arrêt cardiaque dû à un effort violent sous cannabis, alors qu’il souffrait d’une faiblesse pulmonaire. À l’époque, sa mort ne fait pas la une des magazines. Seules quelques chroniques rapides dans la presse nationale évoquent ce triste décès. La France a encore le regard tourné vers Nice où 86 personnes ont perdu la vie dans un attentat, cinq jours plus tôt. La famille du jeune homme elle-même semble appeler au calme et refuse d’accabler les forces de l’ordre. Maître Zajac, alors conseil du clan Traoré, réfute également la thèse des « violences policières » intentionnelles, dans un entretien accordé à L’Humanité. Mais en quelques jours, sous l’impulsion de militants antiracistes, la rhétorique de la famille Traoré change du tout au tout. Maître Zajac est remercié et remplacé par le médiatique Maître Yassine Bouzrou. Contre l’avis des experts médicaux, le clan Traoré et ses nouveaux alliés avancent désormais la thèse du plaquage ventral et de l’interpellation « raciste ».
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À défaut d’obtenir une mise en examen des gendarmes et alors que l'enquête semble peu concluante, les Traoré peuvent compter sur le soutien complaisant d’une partie du monde médiatique pour relancer leur combat quand celui-ci s’essouffle. Dès le début, Libération consacre ainsi des dizaines d’articles engagés à la mort d’Adama. Assa Traoré, chef de file du clan, obtient même un portrait élogieux dans les pages du quotidien, quelques semaines seulement après le drame. Charismatique, elle réussit à apparaître en couverture du Times, qui accuse la France de racisme. Alors que l’affaire peine à obtenir un écho national, des personnalités du show-biz viennent relayer le message du Comité Vérité et Justice pour Adama. Un mois après la mort d’Adama, le chanteur Black M arbore ainsi fièrement l’un des tee-shirts du comité dans l’un de ses clips, atteignant les 158 millions de vues. Quelques mois plus tard, une tribune signée par des dizaines d’artistes, dont Gilles Lellouche, Omar Sy – toujours présent pour dénoncer les prétendues « violences policières » - ou encore Grand Corps Malade, offre une nouvelle résonance à l’affaire.
Instrumentalisation
Malgré ces nombreux soutiens, le clan Traoré peine à faire de la mort d’Adama une cause nationale. L’enquête avance et l’affaire semble condamnée à tomber dans l’oubli. Mais c’était sans compter sur l’opportunisme du Comité pour Adama. En mai 2020, Assa Traoré et sa garde rapprochée voient ainsi dans la mort de George Floyd, aux États-Unis, un formidable moyen de relancer leur combat. Faisant fi des différences fondamentales qui séparent les deux affaires, le Comité Vérité et Justice tente de faire d’Adama le « George Floyd français ». Après une manifestation interdite qui rassemble des milliers de personnes contre les « violences policières » et après voir obtenu le soutien de Christophe Castaner, alors ministre de l’Intérieur, le clan Traoré finit par inaugurer une fresque d’hommage aux deux hommes. Mais, de nouveau, l’élan s’essouffle et l’instruction touche à sa fin. Alors que le parquet doit prochainement rendre ses réquisitions dans la mort d’Adama, Assa Traoré tente une énième fois de relancer la cause. Quelques heures à peine après la mort de Nahel, elle retrouve la mère de l'adolescent et diffuse leur rencontre sur ses réseaux sociaux. La chef de file des Traoré apparaît, dans la foulée, en première ligne de la marche d’hommage au jeune homme mort à Nanterre. Une stratégie payante qui lui permet de rallier plusieurs milliers de personnes à sa traditionnelle manifestation d’hommage à Adama qui peinait, jusque-là, à rassembler. Sur le plan juridique, même si de nombreux recours restent possibles, le combat semble perdu. Sur le plan médiatique, en revanche, Assama Traoré peut encore espérer poursuivre sa lutte antiraciste et anti-police.
Après sept années d’instrumentalisation, si un non-lieu doit être prononcé dans cette affaire, les forces de l’ordre obtiendront-elles des excuses ? Leur travail sera-t-il réhabilité ? Poser la question, c'est y répondre.
Clémence de Longraye
Source : http://bvoltaire.fr
Délinquance et criminalité : le bilan de Darmanin est le pire de toute l’Union Européenne
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Avec l'été, en filant vers la campagne et en sirotant le rosé, on pourrait se laisser prendre à l'autosatisfaction quotidienne des communiqués de Gérald Darmanin : une « baisse importante des dégradations » lors de la nuit du 14 au 15 juillet. Marc Eynaud a heureusement replacé le bilan de ces nuits et les propos du ministre dans le contexte, et ce qu'il disait du 13 l'est aussi du 14. On voit venir le moment où l'on nous ressortira le couplet sur le sentiment d'insécurité, qui ne refléterait en rien la réalité. Mais la com' et les arrangements de Darmanin avec la vérité ne parviennent pas à masquer un bilan inquiétant.
Et voilà qu'en plein cœur de l'été, un éminent universitaire, économiste et professeur à Toulouse, par ailleurs ancien conseiller économique à la Commission européenne, vient froidement énumérer, dans une tribune publiée par Le Figaro, des statistiques officielles issues des données d'Eurostat, l'organisme officiel de l'Union européenne en la matière. Il s'appelle Pierre Buigues et s'était fait connaître, il y a dix ans, par un essai percutant coécrit avec Élie Cohen, Le Décrochage industriel. Un essai accablant pour les politiques conduites depuis trente ans, salué à l'époque par Éric Zemmour.
Pas étonnant que ce féru de chiffres et de rationalité ait eu aussi envie d'aller voir ce qu'il en était de notre situation sécuritaire. Son constat est net : la situation de la France pour la délinquance et la criminalité est la pire de tous les pays de l'Union européenne, ce qui fait tout de même beaucoup. Et qui est accablant pour nos dirigeants.
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Quelques chiffres montrent l'ampleur du désastre sécuritaire : « En moyenne en 2016-2018, écrit Pierre Buigues, [...] la France était le deuxième pays le plus mal placé des 27 de l'Union européenne en matière de vol qualifié, le troisième pays le plus mal classé en matière de vol de voitures. Le nombre de vols qualifiés en France se situait à 150 pour 100.000 habitants, contre moins de 50, en Allemagne, en Italie, dans le nord de l'Europe et dans la plupart des pays de l'Est ! Il en est de même pour le vol des voitures, près de 250 vols de voitures pour 100.000 habitants en France, moins du tiers en Espagne, en Allemagne et dans les pays du nord de l'UE. »
Pour les homicides, les chiffres et l'analyse de Pierre Buigues sont tout aussi implacables : « La France est aussi le pays où il y a le plus, en nombre absolu, d'homicides en 2020, 879 en France, contre 719 en Allemagne, 298 en Espagne et 285 en Italie en 2020. Si on ramène ces chiffres absolus à la population totale du pays, la France apparaît encore davantage comme un pays violent, 12,9 homicides par million d'habitants, 8,7 en Allemagne, 6,3 en Espagne, et seulement 4,9 en Italie, le pays de la mafia ! » Et ce triste record est encore sous-évalué, selon Pierre Buigues, puisque les agressions entraînant la mort n'y sont pas comptabilisées, alors qu'elles le sont chez nos voisins ! Faut-il préciser que toutes ces statistiques n'intègrent pas les chiffres des émeutes de 2023 ? Éric Dupond-Moretti ne pourra plus nous redire que la France n'est pas un coupe-gorge.
La France est l'homme malade de l'Europe. Elle accumule toute une série de bilans désespérants, dans les domaines les plus variés : éducation, impôts (la France est la championne de la pression fiscale et sociale), dette (Macron restera dans l'Histoire comme l'homme des 3.000 milliards…) et, donc, insécurité.
Historiquement, une telle situation et un tel déclassement de la France devraient entraîner une révolution et/ou une renaissance. C'était justement les mots magiques d'un Macron candidat, il y a longtemps. Nous n'avons eu ni l'une ni l'autre, seulement la continuation studieuse de l'effondrement. Démocratiquement, on se prend à rêver d'un débat de second tour où le représentant du parti du sursaut et de la vérité mettrait le nez du représentant macroniste dans ses chiffres nauséabonds. Le plus tôt sera le mieux. D'habitude, la comparaison avec les autres pays de l'Union européenne leur permettait de relativiser leurs mauvais bilans. Cette fois, ce ne sera même plus possible.
Frédéric Sirgant
Source : http://bvoltaire.fr
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