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Le blog politique de Thomas JOLY

Abayas : comment influenceurs et élèves musulmans organisent la fronde

31 Août 2023, 06:05am

Publié par Thomas Joly

J-5 avant la rentrée scolaire. Si, l’an passé, le manque de professeurs – qui reste un problème majeur de l’Éducation nationale - et les inquiétudes sur la pédagogie de Pap Ndiaye avaient occupé l’essentiel des débats, la rentrée 2023 est placée sous le signe de l’abaya. Gabriel Attal, qui prend ses marques rue de Grenelle, a annoncé, ce 27 août, son intention d’interdire le port de l’abaya (longue et ample tunique communautaire) au sein des établissements scolaires. Une annonce confirmée lors de sa traditionnelle conférence de presse de rentrée... au grand dam de l’extrême gauche. Depuis, des jeunes femmes musulmanes, poussées sur les réseaux sociaux par des prédicateurs et influenceurs, s’encouragent à braver l’interdiction.

Fronde des jeunes filles sur les réseaux sociaux

Avec ce mot de ralliement, #Faistarentréeenabaya, très présent sur les réseaux sociaux, des jeunes filles assument leur intention de contourner l’interdiction de porter une abaya pour se rendre en cours. « Imaginez que toutes les jeunes femmes viennent en abaya à la rentrée, commente l’une d’elles sur X (ex-Twitter). Ça serait un échec pour Gabriel Attal… » Une autre ajoute, sur le réseau TikTok : « On devrait toutes aller en abaya à la rentrée, juste pour leur montrer qu’on n’est pas soumise. […] Faut pas se laisser faire. » Une troisième a bien l’intention de défier sa direction, le 4 septembre prochain, jour de la rentrée des classes : « Maintenant, on ne baisse plus la tête ! », surenchérit-elle aussi sur TikTok. Les jeunes frondeuses espèrent être nombreuses afin de rendre difficile, voire impossible, la mise en œuvre de cette interdiction vestimentaire. « Ils ne pourront pas toutes nous virer », se rassure ainsi l’une d’elles, toujours sur le réseau TikTok.

D’autres, sans doute moins téméraires, partagent des conseils pour contourner la nouvelle législation : « Mets une chemise large sur ton abaya », suggère l’une de ces collégiennes à sa comparse. « Achète ton abaya dans une marque de grande distribution, comme ça, ils ne pourront pas dire que ce n’est pas laïc », commente une autre.

Sans le savoir, ces jeunes adolescentes sont en réalité les instruments d’une stratégie d’entrisme islamiste au sein de l’école. Si elles apparaissent si motivées, c’est qu’elles peuvent compter sur le soutien d’influenceurs et de prédicateurs reconnus sur les réseaux sociaux. À la tête de ce mouvement de fronde informel, on trouve ainsi Elias d’Imzalène, un influenceur communautaire connu pour ses positions sulfureuses. Cet « artiste », comme il aime à se définir, multiplie les appels à la « résistance » depuis l’annonce de Gabriel Attal. « Je pense qu’il est temps que les petites sœurs montrent qu’elles ne sont pas leurs jouets, écrit-il, sur son compte X (anciennement Twitter). Il faut porter l’abaya et le hijab. Rosa Parks n’aurait pas fait autrement. » Contrairement à 2004, où les provocations contre la loi d’interdiction des signes religieux ostentatoires au sein de l’école n’avaient eu que peu de conséquences, Elias d’Imzalène avertit, au micro d’Europe 1 : « Cette fois, elles seront nombreuses et déterminées. […] Elles ne se soumettront pas. »

Maelys, une influenceuse communautaire qui compte plus de 310.000 abonnés sur TikTok, s’engage dans le même combat. Elle encourage, elle aussi, ses « sœurs » à « aller à l’école en robe longue ». Tous ces influenceurs appellent à la « désobéissance civile ». Plus subtilement, des imams, dont Ismaïl, imam de la mosquée des Bleuets à Marseille - qui a déjà fait parler de lui à de nombreuses reprises –, crient à l’islamophobie. Une stratégie victimaire efficace pour mobiliser des adolescents avides de combat.

Des directeurs d'établissement optimistes

Face à cette fronde, certains directeurs d’établissement se sentent souvent impuissants. « L’application et la mise en œuvre de cette décision vont être difficiles à faire respecter dans certains établissements », confie ainsi un proviseur au micro d’Europe 1. Mais le Syndicat national des personnels de direction de l'Éducation nationale (SNPDEN), contacté par BV, se montre davantage confiant. « Nous attendions une décision, nous répond le SNPDEN. Nous saluons le courage de Gabriel Attal qui a pris une décision claire et courageuse. » À quelques jours de la rentrée, Didier Georges, proviseur et secrétaire national de ce syndicat, nous assure que les directeurs sont dans l’ensemble optimistes. « S’il y a des craintes, elles ne sont pas exprimées », constate-t-il. Et d’ajouter : « Quand on regarde ce qu'il s’est passé en 2004, on voit bien que les frondes et manifestations qui nous avaient été promises n’ont pas eu lieu. » Le SNPDEN mise donc sur le bon sens des élèves et de leurs familles pour respecter la nouvelle règle. Un sentiment partagé par le Syndicat des directrices et directeurs d’écoles (S2Dé), qui compte sur un « dialogue constructif » avec les familles.

Ces directeurs d'école attendent la note de service qui devrait être délivrée par le ministère de l'Éducation nationale dans le courant de la semaine : indispensable pour connaître les moyens concrets mis à leur disposition afin de faire respecter cette interdiction.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Donnons un avenir aux enfants blancs

30 Août 2023, 19:43pm

Publié par Thomas Joly

Donnons un avenir aux enfants blancs

Voici en avant-première un nouveau visuel du Parti de la France qui sera décliné en affiche et en autocollant.

Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-monde où ils se feront violer ou égorger.

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Explosion de la taxe foncière pour que les collectivités puissent continuer à se goinfrer

30 Août 2023, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Explosion de la taxe foncière pour que les collectivités puissent continuer à se goinfrer

L'explosion de la taxe foncière dans la plupart des communes de France était prévisible.

Il fallait bien se douter que les collectivités allaient compenser, à l'euro près, la suppression de la taxe d'habitation. Celles-ci n'ont d'ailleurs pas l'intention de se serrer la ceinture en réduisant leurs investissements ou leurs effectifs pléthoriques de fonctionnaires territoriaux.

C'est donc sur les propriétaires, considérés comme des nantis, que s'abat un nouveau matraquage fiscal pour entretenir une bureaucratie locale dispendieuse et maintenir l'assistanat social généralisé.

Le Parti de la France en finira avec les trop nombreuses collectivités territoriales qui coûtent une fortune aux Français pour une efficacité nulle ; de même, la taxe foncière sera radicalement réduite et encadrée par l'État afin de d'empêcher tout racket local.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Emmanuel Macron : les patrons ne le croient plus

30 Août 2023, 06:16am

Publié par Thomas Joly

La Rencontre des entrepreneurs de France (LaREF) se déroulait lundi et mardi à Longchamp. Organisée par le MEDEF, cette cinquième édition de l’université d’été des chefs d’entreprise français a débuté dans une atmosphère rendue pesante par l’annonce du report de la suppression de la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises). Patrick Martin, président du MEDEF, n’a pas dissimulé son mécontentement. Le gouvernement rassure tant bien que mal, promet qu’il « n’y aura pas de hausse d’impôt ». Et pourtant... Si « pour les entrepreneurs, demain ne meurt jamais », selon l’intitulé de l’édition 2023 de la REF, hier montre que la pression fiscale laisse nombre de sociétés sur le carreau.

Explosion des défaillances

Car les chiffres des défaillances d’entreprises en France ont connu une forte hausse lors du deuxième trimestre 2023. Dans une étude publiée le 12 juillet dernier, le cabinet spécialisé Altares dénombre un total de 13.266 procédures de liquidation, redressements judiciaires et procédures de sauvegarde ouvertes devant les tribunaux de commerce, du 1er avril au 30 juin. Un record : ce chiffre n’avait pas été atteint depuis 2016.

Il bondit de 35 % par rapport au deuxième trimestre 2022 et dépasse les niveaux d’avant la crise du Covid. « Les activités à destination des consommateurs sont les plus durement sinistrées : restauration rapide, alimentation générale, coiffure, réparation et vente de véhicules », détaille Thierry Millon, le directeur des études Altares.

Deux signaux négatifs noircissent particulièrement le tableau : le nombre de liquidations judiciaires, plus fréquentes, et l’augmentation des défauts de grands acteurs. En 2022, 7.212 liquidations judiciaires directes ont été comptabilisées. Un an plus tard, on en dénombre 9.370, soit une augmentation de 29,9 %. Pour Thierry Millon, ces données « illustrent la profonde détresse financière des entreprises qui font défaut actuellement ».

Cette détresse ne concerne pas seulement les petites structures. Certes, « plus de 9 procédures sur 10 concernent des TPE, dont les trois quarts sont immédiatement liquidées », mais les derniers chiffres dévoilent une inquiétante tendance : la fragilisation de sociétés plus importantes, comptant plus de 10 salariés. Cette année, au second trimestre, le défaut de PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire, NDLR) a bondi d'environ 55 %, tandis que la hausse de procédures concernant les TPE affiche 33 %. Plus de 1.100 PME et ETI ont ainsi fait défaut, « du jamais-vu depuis plus de 10 ans ».

Un patronat fragilisé

Ces défaillances d’entreprises impactent les emplois. Au deuxième trimestre 2023, la moyenne décennale de 42.609 emplois menacés par trimestre a été enfoncée, avec une hausse de 82,3 % qui porte ce chiffre à 55.700. Le seuil des 55.000 emplois menacés n’avait « pas été approché depuis le deuxième trimestre 2014 ». Derrière ce désastre, combien de drames humains ? Au premier semestre, 25.296 patrons ont perdu leur emploi (+36,6 % sur un an), rapporte Le Parisien. La plupart se retrouvent sans emploi puisque, selon Anthony Streicher, président de l’association GSC, « moins de 1 % des chefs d’entreprise ont mis en place un plan B ». De quoi décourager l’entreprenariat.

Le patron de la start-up nation en quête d'unité

N'est-ce pas un Président pro- business qui avait été élu en 2017 ? De nombreux chefs d’entreprise s'étaient félicités de l’arrivée, à l’Élysée, de l’ancien banquier d’affaires qui se proposait de faire de la France une start-up nation, compétitive et performante sur le marché mondial. D'ailleurs, depuis cinq ans, le sommet Choose France, rendez-vous instauré par Emmanuel Macron pour vanter l'attractivité du pays et défendu à Versailles dans un langage managérial bien rodé, donne à voir un Président attentif aux patrons. Dans son allocution télévisée diffusée lors de la REF, Emmanuel Macron appelait, lundi, à l'unité : « J'ai besoin de vous ! » Mais le charme semble rompu.

Jean de Lacoste

Source : http://bvoltaire.fr

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Épilogue aux Sables-d’Olonne : Saint Michel terrasse finalement la Libre Pensée

29 Août 2023, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Le maire et le curé des Sables-d’Olonne en font l’annonce conjointe lors d'une conférence de presse, ce lundi 28 août : la statue de saint Michel demeurera sur la place Saint-Michel aux Sables-d'Olonne, au cœur du quartier qui porte son nom.

Quatre ans. C’est le temps qu’il aura fallu pour sceller le sort de cette humble statue qui déchaîna les passions. Au terme d’un combat judiciaire acharné, entamé en 2019 par la Libre Pensée, la Justice avait finalement donné raison, en décembre 2021, aux chantres de la laïcité, obligeant Yannick Moreau, le maire (divers droite) à déboulonner l’effigie de l’archange. En avril 2023, le Conseil d’État avait même retoqué le pourvoi en cassation de la ville des Sables-d’Olonne. C’était un Vendredi saint : telle Ponce Pilate, l'instance s’en lavait les mains. La Libre Pensée aura emporté une bataille, mais elle n’aura pas gagné la guerre.

Une solution incontestable

Yannick Moreau avait fustigé vivement « la poignée de laïcistes radicaux [qui] a traîné notre ville devant les tribunaux et obtenu que l'on déboulonne l'emblème du quartier ». L’édile avait promis à ses administrés qui s’étaient prononcés à 94 % pour son maintien de trouver une solution pour que saint Michel reste devant son église. C’est désormais chose faite.

À la faveur de la mise aux normes d’une rampe d’accès pour personnes à mobilité réduite devant l’église Saint-Michel, la paroisse des Sables-d’Olonne a récemment fait l’acquisition, auprès de la ville, d’une bande de terrain sur la place jouxtant l’édifice religieux. Cet espace, dûment déclassé et cédé devant notaire, ne relève plus désormais du domaine public. La rampe d’accès en projet n’occupera pas la totalité de l’emprise, elle laisse donc un espace disponible pour accueillir la fameuse statue, sur un beau socle neuf, joliment éclairé et parfaitement visible par les passants du boulevard et de la place, au pied de l’église. Le tout, en parfaite légalité.

L'abbé Antoine Nouwavi applaudit : « Les statues ne manquent pas, dans nos églises. Mais, étant à l'écoute du souhait de la majorité des Sablais de voir la statue sur le parvis, nous avons, sans hésitation aucune, apporté notre contribution. [...] En voulant déboulonner la statue, les diviseurs ont voulu nous faire croire à l'illusion du vide. Il en est de même dans la nature que dans la culture, elle a horreur du vide ! »

Les travaux de réalisation de la nouvelle rampe et du nouveau socle de la statue devraient débuter dès la semaine prochaine. Le coût est entièrement supporté par la paroisse, qui lance donc un appel aux dons via ce lien.

La statue des Sables-d’Olonne devient un symbole

Yannick Moreau s’y était engagé : il devait à la fois respecter la décision de la plus haute juridiction administrative tout en restituant au quartier Saint-Michel et à ses habitants leur symbole culturel. Pour mémoire, la statue attire chaque année porte-drapeaux, anciens combattants et parachutistes venant célébrer leur figure héroïque et tutélaire : « Les parachutistes ne se battent pas au nom de Dieu, ils sont au service de la nation [...], rappelle Yannick Moreau. N'oublions pas que l'homme a besoin de symboles et d'idéaux [...] La statue de saint Michel fait partie de notre patrimoine commun. »

Symbole des assauts de la Libre Pensée, saint Michel des Sables-d’Olonne devient ainsi, par un heureux retournement, le symbole de la résistance victorieuse. Le combatif maire des Sables-d’Olonne peut être fier aujourd’hui et, avec lui, tous les Sablais reconnaissants et les Français attachés à leur patrimoine vernaculaire de n’avoir pas plié devant les déboulonneurs de la cancel culture« Si la République est laïque, la France est bien chrétienne [...], dit-il, c'est une réalité objective que certains irréductibles laïcards aimeraient annuler, effacer. Et pourtant, depuis le baptême de Clovis il y a 1.500 ans, c'est une réalité qui est constitutive de ce que nous sommes, nous les Sablais, Vendéens, Français. » Décidément, cette terre de Vendée a la résistance dans les gènes.

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Interdiction de l'abaya à l'école : une mesurette gouvernementale

28 Août 2023, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Interdiction de l'abaya à l'école : une mesurette gouvernementale

Les gesticulations gouvernementales sur l'interdiction du port de l'abaya à l'école n'ont pour objectif que de berner les Français qui s'inquiètent de l'islamisation de notre société.

Qu'ils soient en tenue islamique ou en survêt Nike, les afro-musulmans constituent le même problème pour la population française.

Ce ne sont pas quelques mesurettes laïcardes saupoudrées ici ou là qui stopperont la déferlante migratoire.

L'unique réponse à cette invasion conquérante, c'est la remigration massive de ces populations extra-européennes inassimilables.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Les Balkans, dernier rempart civilisationnel d’Europe ?

28 Août 2023, 05:57am

Publié par Thomas Joly

Herceg Novi, Kotor, Split, Cetinje, Podgorica, Belgrade, Sarajevo, Ljublana… Ces noms n’évoquent pour la mémoire contemporaine que quelques vagues souvenirs de leçons d’histoire-géographie lorsque nous usions nos fonds de culotte sur les bancs de l’école, rien de plus que des territoires en marge de l’Europe et soumis aux aléas des guerres du siècle dernier. Pourtant, ces capitales culturelles et politiques sont aujourd’hui la vitrine des Balkans : carrefour géopolitique qui connaît un regain d’intérêt, notamment pour la France, depuis une vingtaine d’années. L’ennui, c’est que l’inverse n’est plus tout à fait exact : d’un regard admiratif sur notre pays et l’Europe de l’Ouest, « phare libérateur », ces peuples n’ont, de leur propre aveu, plus rien à nous envier aujourd’hui. Immigration de masse, wokisation, islamisation, guerre en Ukraine : notre image s’est dégradée auprès de la poudrière des Balkans, aujourd’hui poudrière civilisationnelle. Récit d’une traversée de l’Europe centrale.

Le voyage démarre à Milan, en Italie. Après quelques images du célèbre Duomo et autres vestiges des Empires romain puis napoléonien, c’est la Slovénie et la Croatie qu’il faut parcourir pour atteindre les terres plus rocheuses du Monténégro. Déjà frappent les paysages vallonnés et les horizons clairs de l’Adriatique, la gentillesse et la simplicité des habitants où l’on s’arrête savourer quelques traditions culinaires, la truffe istrienne et le baklava, entre autres. Peu d'enseignes américaines ou asiatiques - voir aucune - habituelles, une essence à 1,50 euro le litre, des repas pour moins de dix euros, des églises, des clochers, une population d’apparence homogène, aucune femme voilée. Ce dernier constat, c’est le premier qu’exprime Vojislav, 39 ans, cadre dans l’industrie pharmaceutique, né au Monténégro et vivant à Belgrade (Serbie) depuis plusieurs années. « La dernière fois que je suis allé à Paris, je me suis demandé à quoi ressemblaient vraiment les Français, j’ai l’impression de ne pas en avoir vu. L’immigration est un tabou, pour vous. Or, ici, de la Slovénie au Monténégro, il n’est pas critique de s’y opposer. L’immigration est un phénomène très récent en Croatie, par exemple, et cela nous évite beaucoup de problèmes. »

Sans ambages ni détours, ici, le lien entre immigration et insécurité, voire décivilisation, est clairement établi. Longtemps terre d’émigration, la Croatie n’accueille par ailleurs des étrangers que depuis peu, et ces derniers ne viennent pas du continent africain mais plutôt… d’Asie du Sud-Est ! Résultat : la Croatie serait le pays le moins criminel d’Europe, là où la France serait le plus en proie à l’insécurité.

Et notre natif du Monténégro de poursuivre : « Je ne comprends pas pourquoi la France se laisse envahir à la fois par les États-Unis, la Chine, mais aussi l’islam. Ici, on perçoit mal quelle identité et quelle culture vous souhaitez défendre. » La réplique est sévère mais difficilement discutable.

Nous reprenons le chemin, caméra et micro de BV en main, direction l’immense Serbie. Il faut franchir les montagnes vertigineuses du Durmitor, dans des paysages dignes du Seigneur des Anneaux ou de Game of Thrones, avant de se présenter à la frontière, non de loin la ville serbe d’Uzice. Sourire en coin, le garde tamponne l’un des rares passeports français qu’il a dû se voir présenter en plein mois d’août. Les hommes, ici, sont virils. La corpulence change, les corps sont grands, fins, élancés, leurs ancêtres grimpaient les montagnes. Les regards sont d’acier, il n’y a ni mer ni océan, l’humeur est plus froide et austère. Flotte encore un air d’ex-URSS. À ce sujet, notre contact monténégrin étrille à nouveau la politique française : « S’agissant de la Serbie, c’est aujourd’hui le pays européen le plus proche de la Russie. Personne ne comprend l’attitude de l’Allemagne et de la France de Macron avec l’Ukraine. L’allié historique et continental de la France devrait être la Russie. Certains pays d’Europe centrale et de l’Est entendent le discours civilisationnel de Poutine face à votre wokisation. »

Mais, enfin, quid de la Bosnie-Herzégovine ? Ce pays, OVNI au milieu des Balkans, est l’héritier le plus fidèle de la culture ottomane et dont la capitale, Sarajevo, est aujourd’hui surnommée la Jérusalem de l’Europe, tant y cohabite une myriade de peuples, de cultures et de religions différentes. Les mosquées côtoient les monastères le long des routes, les voitures sont immatriculées localement, peu de touristes s’arrêtent dans ces pays injustement mis de côté. L’islam est omniprésent, ici, des femmes déambulent en niqab aux côtés des catholiques et orthodoxes plus minoritaires. Mais une sorte de cohabitation civique, de « paix de voisinage », sous couvert de l’ONU, s’est installée, les cicatrices des guerres ethniques commençant à s’apaiser. D’ici, la France est analysée comme « proche de ce qui nous est déjà arrivé à nous : des guerres ethniques, religieuses et de territoires » par notre contact local.

Difficile pour ces Slaves du Sud de s’imaginer idolâtrer un pays sombrant petit à petit dans les méandres desquels ces peuples commencent à peine à se sortir. Un rejet de plus en plus partagé, un peu partout en Europe centrale avec, plus au nord, les Tchèques mais aussi la Hongrie. Une Hongrie que Boulevard Voltaire vous propose de découvrir au mois de novembre prochain. Quand la France et l’Europe de l’Ouest auront fini leur mutation sino-américano-islamiste, les pays d’Europe centrale et de l’Est seront-ils les derniers représentants d'une civilisation millénaire à pouvoir lever bannière et crier encore « Nous sommes l’Europe » ?

Jordan Florentin

Source : http://bvoltaire.fr

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Fête du cochon du PdF Bretagne dimanche 10 septembre !

27 Août 2023, 19:42pm

Publié par Thomas Joly

Fête du cochon du PdF Bretagne dimanche 10 septembre !

Réservez votre place pour le rendez-vous annuel du PdF Bretagne à côté de Rennes !

Roland Hélie (Synthèse nationale), Pierre Cassen (Riposte Laïque), Alexandre Simonnot (Délégué général du Parti de la France) et Bruno Gollnisch prendront la parole au cours de la journée.

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L’immigration, chance pour la France, coûte 54 milliards d’euros par an !

26 Août 2023, 10:13am

Publié par Thomas Joly

L'association Contribuables associés a rendu publique une étude, signée de Jean-Paul Gourévitch et relayée par Le Figaro, sur le coût réel de l'immigration. Très factuellement, cette étude résume « l'enrichissement » en un chiffre : dans la balance coûts-bénéfices, l'immigration coûte 53,9 milliards d'euros par an. Ce chiffre vertigineux est à mettre en relation avec ce que l'on nous serine en permanence : l'immigration massive serait une « chance pour la France » (célèbre ouvrage à base de pensée unique du très centriste politicien Bernard Stasi, décédé en 2011), elle permettrait de soulager des « métiers en tension » et de « faire nation » en créant du « vivre ensemble ».

54 milliards par an

Toute pensée divergente serait non seulement raciste et d'extrême droite, mais aussi factuellement fausse. Les plateaux de télévision ont accueilli pendant des années des nuées de penseurs, écrivains, réalisateurs, tout cela très engagé, bien sûr. L'écrivain Yann Moix disait que les migrants connaissaient l'œuvre de Hugo ; pour d'autres, la majorité de ces nouveaux arrivants étaient diplômés de l'enseignement supérieur !

Qu'apportent donc à la France ces migrants, que les films subventionnés présentent comme gentils, polis et pleins de talents très divers (allant de la danse au chant lyrique, en passant par le sport de haut niveau), sachant qu'ils lui coûtent 54 milliards d'euros par an ? Eh bien, mais... on ne sait pas vraiment.

Ce « vivre ensemble », qui ne s'exprime le plus souvent que sous la forme d'agressions sexuelles de femmes françaises par des « jeunes » qui n'ont « pas les codes », ou de meurtres d'hommes français « au mauvais moment au mauvais endroit » par des groupes de lâches qui n'ont « pas la même culture », peine à convaincre. Souvenez-vous, il était même question, selon Caroline De Haas, d'élargir les trottoirs pour pouvoir mieux vivre les uns en compagnie des autres. Le poids économique monstrueux de cette invasion n'est compensé par rien, à part la surpopulation carcérale, les chiffres des excisions ou des mariages forcés. On commence, à droite ou chez Renaissance, à reconnaître du bout des lèvres qu'il existe un lien entre immigration et délinquance, alors que cela crève les yeux. C'est mauvais signe, car cela veut dire qu'il est déjà presque trop tard.

Explosion des atteintes à la laïcité

Il y a bien un enrichissement que l'on n'a pas encore très bien documenté (quoique...) : l'enrichissement religieux de la France, avant-hier catholique, hier laïque, aujourd'hui paumée, demain musulmane. Il n'y a rien d'alarmiste dans ce propos : simplement, par le jeu normal de la démographie, par les mécanismes de pression sociale (la minorité fervente imposant toujours sa croyance à la majorité repue), par la démission morale de la hiérarchie catholique, par la violence physique qui menace tous ceux qui critiquent l'islam, la France sera musulmane dans quelques dizaines d'année. Pas nécessairement un califat, mais un pays majoritairement musulman. Énième preuve de cette transformation, le chiffre des « atteintes à la laïcité » a bondi de 110 % par rapport à l'an dernier, comme le rapporte Europe 1, citant une note du ministère de l'Éducation nationale.

Et comme il n'y a pas de prescriptions catholiques pour les vêtements (à part la décence) et que les tenues juives ne sont portées que dans des écoles privées confessionnelles, on sait très bien de quelle religion il s'agit. On peut toujours se mentir en disant que le port de l'abaya est un effet de mode, que le ramadan est un phénomène culturel, que l'islam va se réformer. Le Français sait très bien que c'est faux.

C'est la rentrée dans quelques jours. Le nouveau ministre est en train de préparer son cartable. Aura-t-il une pensée pour l'africanisation, la libanisation, l'islamisation (bref, l'enrichissement) de notre système éducatif ? On le souhaite.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Rendez-vous des BBR reporté à cause de Darmanin !

25 Août 2023, 18:44pm

Publié par Thomas Joly

Le Rendez-vous des BBR reporté à cause de Darmanin !

Depuis le mois de mai dernier, toutes les réunions publiques de la droite de conviction sont systématiquement interdites par le sinistre Darmanin. De telles interdictions, outre le fait qu'elles limitent la liberté d'expression, mettent les mouvements organisateurs dans des difficultés financières peu enviables.

Il faut savoir qu'un Rendez-vous BBR correspond, pour Synthèse nationale, à un investissement d'environ 20.000 €. Si la réunion est interdite au dernier moment, comme c'est toujours le cas, nous perdons cette somme et inutile de vous dire que cela serait synonyme de faillite pour notre revue. Nous ne voulons donc pas prendre ce risque. Je pense que vous le comprendrez tous. La folie d'un ministre paranoïaque doit nous inciter à la prudence.

Roland Hélie - Directeur de Synthèse nationale

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Éducation : les mesurettes d'Emmanuel Macron

25 Août 2023, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron semble dire n'importe quoi pour exister. Dans un entretien exclusif au Point, il déclare que « sur l'école, nous devons sortir des hypocrisies »  – « françaises », il va de soi. Et de faire des propositions sur les vacances scolaires, l'enseignement de l'Histoire, l'entrée en classe de sixième... Beaucoup de bruit pour faire le buzz, en occultant les véritables causes du déclin de l'enseignement français.

« Il y a trop de vacances, et des journées trop chargées », affirme-t-il, ajoutant qu'« il faut qu'on puisse faire rentrer dès le 20 août [les élèves qui en ont besoin] pour leur permettre de faire du rattrapage ». Les élèves seraient préalablement « évalués » pour savoir s’ils devraient participer à cette rentrée anticipée. On imagine, en ces jours de canicule, l'efficacité du travail des élèves en difficulté auxquels on infligerait ces cours supplémentaires. On pourra allonger l'année scolaire autant qu'on voudra, cela ne rehaussera pas le niveau de l'enseignement.

La question du collège unique

Macron se garde de remettre en cause le collège unique. En supprimant les filières sous prétexte d'égalité, la réforme Haby, patronnée par Giscard d'Estaing, a produit de la médiocrité qui ne profite ni aux meilleurs ni aux moins bons : « Collège unique, collège inique », comme le disaient, à l'époque, les plus lucides. Nos prétendues élites ont délibérément couché tous les élèves dans le lit de Procuste, réservant pour leur progéniture des lits plus douillets, plus confortables et plus adaptés. Elles se privent volontiers des talents des classes moyennes qui (on ne sait jamais) pourraient prendre leur place.

Macron déclare qu'« il faut cesser d'envoyer en 6e les 20 % d'élèves qui ne savent pas lire, écrire et compter » mais précise, aussitôt, qu'il serait « faux » de dire que « le problème, c'est celui du collège unique », soulignant que « le problème, c'est la manière dont on le fait » et que « tous les enfants ont le droit d'aller jusqu'en troisième avant d'être orientés ». Même en matière d'éducation, il fait du « en même temps ». S'il voulait être pris au sérieux, il aurait dû incriminer, outre l'égalitarisme, l'absence d'exigence, le laxisme, l'influence des idéolo-pédagogues, et annoncer qu'il va rompre avec des décennies de mauvaises habitudes.

Macron a un avis sur tout, il veut que l'Histoire soit enseignée de façon chronologique, que l'instruction civique devienne « une matière essentielle » et, comme il aime les débats, il annonce que « chaque semaine, un grand texte fondamental sur nos valeurs sera lu dans chaque classe puis débattu ». Quand on connaît ses « valeurs » et sa façon de déconstruire l'Histoire, il y a de quoi s'inquiéter. À ses yeux, « l'école est devenue un sujet régalien » et, « compte tenu des enjeux », l'éducation fait désormais « partie du domaine réservé du Président » : on croirait que c'est lui le véritable ministre de l'Éducation nationale. Pauvre Gabriel Attal, qui ne serait qu'un larbin aux ordres de son maître !

Emmanuel Macron veut secouer le marasme de l'école ? Rappelons-lui que le rôle de l'école est d'instruire les élèves et de conduire chacun d'eux au maximum de ses capacités. Tout le reste n'est que bavardage. Il veut sortir des « hypocrisies françaises » ? Qu'il commence par sortir de sa propre duplicité !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Peine de mort pour le tortionnaire de Mégane !

25 Août 2023, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Peine de mort pour le tortionnaire de Mégane !Peine de mort pour le tortionnaire de Mégane !

C'est évidemment une belle petite blanche qui a été monstrueusement violée, à Cherbourg, début août, par l'ignoble prédateur allogène Oumar N.

Atrocement blessée, souffrant d’une perforation du colon, de l'intestin grêle, du péritoine et du diaphragme, d'un pneumothorax, de fractures aux côtes et d'un risque élevé de choc septique, Mégane est toujours dans le coma et il n'est pas certain qu'elle puisse remarcher un jour.

Dans une société saine, à l'issue de son procès, son tortionnaire serait exécuté en place publique à titre d'exemple pour les immigrés qui seraient tentés de s'en prendre aux femmes françaises.

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« Beriz Crew » : le club des supporters islamistes du PSG

24 Août 2023, 06:58am

Publié par Thomas Joly

« Beriz Crew » : le club des supporters islamistes du PSG« Beriz Crew » : le club des supporters islamistes du PSG

Qu'il est loin le temps du sulfureux Kop de Boulogne du PSG. Aujourd'hui place au « Beriz Crew » avec un fennec en guise de logo (mascotte de l'Algérie). Ses membres ont accès aux coursives du stade et peuvent y faire des prières islamiques.

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Enfant tué à Nîmes : des responsabilités politiques et judiciaires évidentes

24 Août 2023, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Dans la nuit du 21 au 22 août, un enfant de dix ans est mort à cause d’une balle d’arme à feu. Le procureur de la République en charge de cette affaire évoque un possible règlement de comptes sur fond de trafic de drogue.

Les lieux communs vomiront alors des bouches souvent plus bavardes que responsables. Vous entendrez « le trafic de stupéfiants gangrène les quartiers » ou encore « notre priorité est la lutte contre les trafiquants ». Aussi, le ministre de l’Intérieur viendra s’émouvoir en présentant tout de même ses « exceptionnels » résultats en la matière. Dans quelques semaines, voire quelques jours, le flux de l’information discontinue produira ses effets les plus pervers : l’oubli de l’essentiel.

Une loi pénale extrêmement sévère

Un enfant est mort parce que des territoires entiers sont gérés par les trafiquants de drogue en toute impunité politique et judiciaire. Pourtant, disons-le clairement, la loi pénale en la matière est extrêmement sévère. Le chef d’un trafic de stupéfiants encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Pour la production ou la fabrication illicites de stupéfiants, le risque de principe est de 20 ans. Pour l’importation ou l’exportation, comptez 10 ans. Enfin, pour le plus courant, c’est-à-dire le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi, la loi prévoit 10 années d’emprisonnement. Il ne s’agit pas d’égrener le chapelet de toutes les infractions en la matière, mais le Code pénal contient une section dédiée à la répression du trafic de stupéfiant. On ne peut pas expliquer que le législateur est laxiste ou qu’il faudrait de nouvelles dispositions. En réalité, celles-là suffisent.

Mais comme cela ne fonctionne pas, certains politiques ou autres, dits philosophes, prônent encore la dépénalisation ou la légalisation encadrée, comme le proposait la députée de la majorité Caroline Janvier, début 2021. Leur solution se résumerait ainsi : « On came gratis. » Resterait seulement à définir l’indice « Nutriscore » de la cocaïne…

Cet argument sans fin est d’une mauvaise foi considérable. La dépénalisation n’asséchera pas les réseaux de la même manière qu’on peut le constater pour le tabac. Il n’y a qu’à faire un tour à la sortie du métro, porte de la Chapelle, pour s’en rendre compte.

La problématique se situe manifestement ailleurs. En matière politique, malgré tous les efforts de communication, tant que les frontières ne seront pas mieux surveillées, les stupéfiants continueront à inonder les rues du pays.

Distinguer les petits et grands trafiquants ?

En matière de justice, il a été analysé (notamment par Dominique Duprez, chercheur au CNRS, spécialiste des questions liées au trafic de drogue, qui en parle régulièrement) qu’en fonction du flux judiciaire à traiter, il existe des inégalités entre les tribunaux. Autrement dit, pour la détention de stupéfiants, il y a moins de chance d’être poursuivi en Seine-Saint-Denis qu’ailleurs.

En outre - et cela est fondamental -, la pratique judiciaire, pour moduler les peines, a ajouté un critère qui n’existe pas dans la loi. Ce critère est très simple : c’est celui de la quantité de drogue détenue. Autrement dit, plus la quantité est importante, plus le risque pénal est fort. On peut parfaitement comprendre ce raisonnement, mais il est juridiquement infondé.

La loi ne fait aucune distinction entre les petits trafiquants et les grands trafiquants, entre le petit trafic et le grand trafic. La bataille des chiffres, lancée sous Sarkozy, autorise de dire si la lutte est efficace ou non. Mais c’est un trompe-l’œil permanent. Il faut lutter contre tous les trafics, grands et petits.

Aujourd’hui, si l’on fait passer le « petit trafiquant » en comparution immédiate, il sera condamné à des peines aménageables parce qu’on le considère comme moins responsable. Mais le bracelet électronique n’empêche pas de continuer à dealer. Or, les autres « petits dealers », ceux qui ne se sont pas encore fait attraper, comment évaluent-ils le risque ? Nécessairement en fonction de la peine de l’autre. Si son risque pénal est faible, il poursuivra son pari capitalistique souterrain jusqu’à ce que celui du quartier d’à côté en veuille davantage. Un autre enfant de dix ans en fera alors peut-être encore les frais.

Maître Alain Belot

Source : http://bvoltaire.fr

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« Faf & Curious » - N°20 - YVAN BENEDETTI (20/08/2023)

22 Août 2023, 12:44pm

Publié par Thomas Joly

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