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Le blog politique de Thomas JOLY

Benoît Saint-Denis, un héros français

4 Septembre 2023, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Benoît Saint-Denis, dit BSD, dit « God of War », a écrasé sans difficulté le Brésilien Thiago Moises, le 2 septembre 2023, à l'UFC (Ultimate Fighting Championship) Paris. Il entre ainsi dans le Top 15 mondial des combattants de MMA, et ce n'est probablement pas fini. Intéressons-nous un instant à ce héros français.

À ceux des lecteurs de BV qui ne connaîtraient pas le MMA, un rappel liminaire s'impose. Sous cet acronyme, qui désigne les arts martiaux mixtes (« Mixed Martial Arts »), c'est la réinterprétation d'une forme très ancienne d'engagement total : le pancrace grec, discipline des Jeux olympiques (les vrais, ceux d'Olympie), mêlait déjà percussion et sol, plusieurs siècles avant Jésus-Christ. C'est un sport de combat dans lequel presque tous les coups sont permis. La France a longtemps interdit le MMA sur son sol, croyant (à tort) que ce sport était plus violent que la boxe anglaise ou thaïlandaise, et puis, en septembre 2022, une compétition a finalement eu lieu pour la première fois à Bercy, sur le sol de France.

L'un des combattants présents ce jour-là - et probablement le plus atypique d'entre eux - est entré dans l'octogone sur la musique des commandos. Le public a chanté « La Marseillaise » pour lui. Son nom est Benoît Saint-Denis. On croirait un pseudonyme de royaliste, mais c'est bien comme ça qu'il s'appelle. Il a servi quatre ans comme opérateur au 1er RPIMa, l'un des trois régiments des forces spéciales de l'armée de terre, celui qui conduit les actions antiterroristes, puis est devenu combattant professionnel de MMA. Il compare volontiers le déluge de coups reçus et donnés dans la cage à l'adrénaline des opérations sous le feu. Benoît Saint-Denis a trouvé sa voie et prolonge ainsi son rêve d'enfant : vivre une vie chevaleresque.

Il faut dire en effet que l'un des côtés les plus originaux de ce combattant, ce sont ses valeurs philosophiques et même religieuses. L'ancien opérateur SAS porte, sur ce corps qui est son outil de travail, trois tatouages riches de sens : une croix de templier sur le cœur, une dague Fairbairn-Sykes (celle de la Seconde Guerre mondiale, à l'origine des SAS français) sur le triceps et, depuis sa victoire à Paris l'an dernier, sainte Jeanne d'Arc sur le dos. Assez peu commun, on peut le dire. Admirateur d'Hélie de SaintMarc, de Napoléon et du capitaine Danjou (le héros de Camerone), Benoît Saint-Denis parle sans détour de la France, qu'il aime, mais aussi de sa foi et de sa vie de prière. On se pince pour y croire. Citons ses propos exacts : « La foi se met en place de manière journalière, et pas que le dimanche à l’église. Prier, ce n’est pas chronophage, c’est surtout un bonheur pour l’homme. » Voilà. Tout simplement.

A l'exception de sa pratique d'un sport de combat violent, Benoît Saint-Denis n'a rien pour intéresser les grands médias : il est français de souche, fils de militaire, militaire lui-même. Il a servi la France et il est patriote. Il n'a ni la bonne couleur de peau ni la bonne religion pour être ce que la télévision appelle « un exemple pour la jeunesse ». Et pourtant, quel modèle ! Désormais, quand on vous parlera de Mbappé ou je ne sais qui, répondez en évoquant cet homme qui est, selon ses propres termes, « du côté chevaleresque du un contre un ». Un chevalier dans une époque qui a oublié la chevalerie. Longue vie à BSD, et qu'il aille au sommet au nom de la France !

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Lâcheté, inculture et propagande : une prof lève le voile sur l’école de 2023

3 Septembre 2023, 18:31pm

Publié par Thomas Joly

Puisque c'est bientôt la rentrée, l'occasion faisant le larron, intéressons-nous à ce que l'on apprend désormais à l'école. Demandons-nous ce que nos chères têtes (de moins en moins) blondes entendent toute la journée, ce qu'on leur fait dire, écrire et même penser. Comme pour nous épargner un fastidieux travail de recherche, la décidément excellente Judith Waintraub relaie, dans Le Figaro, de larges extraits de La Grande Garderie, un livre qui semble très prometteur, écrit par Lisa Kamen-Hirsig, une enseignante qui a tout vu et nous le fait partager. Alors, allons-y !

L'idéologie semble être, sans surprise, la base de tout. L'Éducation nationale fournit les grands sujets : sexualité et écologie sont au cœur du projet. Dans le domaine de l'éducation sexuelle, on commence dès le CP et on demande ensuite à des enfants de huit ans (dont le propre fils de l'enseignante) d'imaginer qu'ils changent de sexe. Au concours de professeur des écoles, on pose la question suivante : « En classe de moyenne section, vous remarquez que les garçons jouent aux voitures et les filles à la dînette : comment résolvez-vous ce problème ? » Parce qu'évidemment, il y a un problème là-dedans. On demande aux élèves de réécrire une histoire caricaturale, et totalement inventée par l'Éducation nationale, dans laquelle un père et son fils regardent le foot à la télévision pendant que la mère et sa fille préparent des crêpes. Sous prétexte de l'impayable « lutte contre les stéréotypes de genre », on fait donc n'importe quoi. Il n'y a guère d'autre terme. Dans le domaine de l'écologie, on fait des « jeux de rôle » pour négocier pendant une COP. Les élèves y jouent des militants d'ONG, avec des consignes tellement claires que, sur une fiche de poste pour les grandes personnes, cela semblerait très directif : « En tant qu’ONG, vos revendications en faveur de la nature peuvent paraître irréalisables aux yeux des autres participants. Les États pourront vous reprocher d’oublier leurs enjeux économiques (compétitivité et emplois). Pour légitimer vos propos, vous devrez donc vous appuyer sur votre expertise scientifique et votre expérience des négociations internationales. Vous aurez également un regard critique sur les conclusions de la négociation en produisant un compte rendu sur les mesures prises. » Quand on fait les questions et les réponses, comment cela s'appelle-t-il ? L'URSS, peut-être ?

Voilà pour le fond idéologique. Passons au contenu des programmes. Évidemment, rien de contraignant, pas de discipline à l'ancienne, pas d'apprentissages fondamentaux. En classe de première (!), on trouve les injonctions infantilisantes suivantes, dans une liste intitulée Ma petite planète scolaire, au chapitre « biodiversité » : « réaliser la posture du lion en yoga et en profiter pour méditer cinq minutes » ou encore « faire un câlin à un gros arbre (un dont tu ne peux pas faire le tour avec les bras) ». Les plus petits ne sont pas épargnés, rassurons-nous. Ainsi, entre le CP et le CE2, « cycle des apprentissages fondamentaux », on trouve la matière « questionner le monde », qui reprend peu ou prou les vocables ringards d'histoire, géographie et sciences naturelles. Curieux, vous direz-vous peut-être, de questionner le monde en général au lieu de poser des questions concrètes à des adultes précis, qui vous donneront des réponses, imparfaites peut-être mais du moins réelles. Elle est comme ça, l'Éducation nationale. Plus c'est abstrait, mieux c'est. Moment de sabir issu du programme, choisi parmi mille autres : « Utiliser et produire des représentations de l’espace. »

On termine ce consternant florilège par la dernière couche de vernis : fascination idiote pour le numérique et le ludique (avec la fin des tableaux noirs, la transformation de tout en jeu sans conséquence, etc.), couplée à une lâcheté totale du corps enseignant. Lisa Kamen-Hirsig raconte que deux harceleurs qu'elle avait punis, et dont elle avait demandé l'exclusion, ont été couverts par le proviseur, qui a refusé de les renvoyer pour ne pas avoir d'ennuis avec le rectorat.

Voilà, en somme, ce qui attend nos enfants ou nos petits-enfants à l'école de la République. Pour ceux qui en seraient atterrés, il y a toujours la solution adoptée par des élites qui savent très bien ce qu'elles ont fait et agissent en conséquence : mettre ses propres enfants dans des écoles privées exigeantes qui appliquent des méthodes intemporelles. Ainsi de Pap Ndiaye avec l'École alsacienne - comme tant d'autres avant lui. Ou alors, au hasard des listes de classe, il y a la possibilité de tomber sur un professeur passionné qui serpente entre les oukases académiques pour transmettre son savoir avec passion. Bon courage à tous les parents, bonne rentrée à tous les enfants ! La vie est un combat, si on veut, mais l'instruction ne devrait pas être une lutte.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Scandaleuse interpellation d'Yvan Benedetti !

3 Septembre 2023, 11:41am

Publié par Thomas Joly

Scandaleuse interpellation d'Yvan Benedetti !

Samedi 2 septembre, alors qu'il venait, accompagné de militants, rendre hommage à Pierre Sidos, figure du nationalisme décédée il y a 3 ans, Yvan Benedetti a été scandaleusement interpellé au cimetière de Thiais par la police politique de Gérald Darmanin ; la préfecture ayant interdit la veille cette commémoration.

L'engeance gouvernementale a donc décidé de fixer l'oppression jusqu'à nous empêcher d'honorer nos morts.

Le Parti de la France adresse tout son soutien à Yvan Benedetti dans cet énième acharnement politique à son encontre.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Non-lieu pour les gendarmes dans l'affaire Traoré !

1 Septembre 2023, 19:05pm

Publié par Thomas Joly

Non-lieu pour les gendarmes dans l'affaire Traoré !

La justice a prononcé un non-lieu en faveur des trois gendarmes impliqués dans l'affaire du délinquant Adama Traoré, mort en juillet 2016 à la suite de son interpellation par des gendarmes à Beaumont-sur-Oise, dans le Val-d'Oise, selon une ordonnance des juges d'instruction.

Ça fait donc 7 ans que la smala Traoré excite les banlieues afro-maghrébines contre les forces de l'ordre et la France en général pour que, finalement, la justice admette au bout du compte que ces mythomanes ont raconté n'importe quoi depuis le début.

Remigration prioritaire pour toute cette racaille ! Rendons au Mali ses forces vives !

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Les petits Français encore beaucoup trop blancs pour la mafia antiraciste !

1 Septembre 2023, 06:00am

Publié par Thomas Joly

Mardi 29 août, le ministère de l'Éducation nationale avait pourtant opté pour une valeur sûre en décidant de confier à des élèves le soin d'actualiser, dans un anglais hésitant, le célèbre « I Had a Dream » de Martin Luther King, dont on fêtait le 60e anniversaire de la mort. Chacun des enfants exposait ses propres rêves. Rien de bien original, évidemment : les rêves formatés de ces enfants de la République auraient pu être rédigés par des scénaristes de France Télévisions. Inclusion, climat, égalité, planète... Il ne manquait qu'une fresque réalisée en graffiti, évoquant Nelson Mandela, ou une ribambelle de jeunes filles levant le poing devant une photo de Simone Veil, et on avait fait le tour du programme de l'enseignement secondaire.

Hélas, trois fois hélas, il y avait un problème - que des internautes vigilants ont immédiatement dénoncé avec la délicatesse propre aux réseaux sociaux. Un problème choquant : tous ces enfants - j'espère que vous êtes assis - étaient blancs. Vous imaginez ça, en France, en 2023 ? On ne cesse de nous dire qu'il y aura, en 2070, autant d'extra-Européens que de Français de souche, et les profs continuent à nous montrer des Blancs ? Une blague ! Dominique Sopo lui-même, le si bien nommé président de SOS Racisme, y est allé de son petit commentaire : « Grâce au choix des élèves dans ce clip, le ministère de l'Éducation nationale montre que "I Have a Dream" reste d'une criante actualité. Comme disait Martin Luther King, "je rêve qu'un jour, les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main". »

Toujours plus de diversité

On ne peut qu'aller dans le sens de Dominique Sopo, et de Martin Luther King. Le problème, c'est que le racisme n'est pas uniquement le comportement des Blancs vis-à-vis des Noirs. Reprocher aux autres leur couleur de peau est un sujet transverse, comme on dit.

Derrière ce déferlement de haine contre des élèves blancs qui pensaient pourtant (ainsi que leurs profs) avoir coché toutes les cases du politiquement correct - qui pensaient « se faire aimer » en récitant la vulgate républicaine -, il y a autre chose. Quelque chose de bien plus grave. On ne se contente plus de demander des efforts aux Français de souche (tout en disant qu'ils n'en font jamais assez): on veut qu'ils disparaissent. Tout simplement. De la diversité jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. Ce n'est peut-être pas ce que Martin Luther King avait en tête...

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Abayas : comment influenceurs et élèves musulmans organisent la fronde

31 Août 2023, 06:05am

Publié par Thomas Joly

J-5 avant la rentrée scolaire. Si, l’an passé, le manque de professeurs – qui reste un problème majeur de l’Éducation nationale - et les inquiétudes sur la pédagogie de Pap Ndiaye avaient occupé l’essentiel des débats, la rentrée 2023 est placée sous le signe de l’abaya. Gabriel Attal, qui prend ses marques rue de Grenelle, a annoncé, ce 27 août, son intention d’interdire le port de l’abaya (longue et ample tunique communautaire) au sein des établissements scolaires. Une annonce confirmée lors de sa traditionnelle conférence de presse de rentrée... au grand dam de l’extrême gauche. Depuis, des jeunes femmes musulmanes, poussées sur les réseaux sociaux par des prédicateurs et influenceurs, s’encouragent à braver l’interdiction.

Fronde des jeunes filles sur les réseaux sociaux

Avec ce mot de ralliement, #Faistarentréeenabaya, très présent sur les réseaux sociaux, des jeunes filles assument leur intention de contourner l’interdiction de porter une abaya pour se rendre en cours. « Imaginez que toutes les jeunes femmes viennent en abaya à la rentrée, commente l’une d’elles sur X (ex-Twitter). Ça serait un échec pour Gabriel Attal… » Une autre ajoute, sur le réseau TikTok : « On devrait toutes aller en abaya à la rentrée, juste pour leur montrer qu’on n’est pas soumise. […] Faut pas se laisser faire. » Une troisième a bien l’intention de défier sa direction, le 4 septembre prochain, jour de la rentrée des classes : « Maintenant, on ne baisse plus la tête ! », surenchérit-elle aussi sur TikTok. Les jeunes frondeuses espèrent être nombreuses afin de rendre difficile, voire impossible, la mise en œuvre de cette interdiction vestimentaire. « Ils ne pourront pas toutes nous virer », se rassure ainsi l’une d’elles, toujours sur le réseau TikTok.

D’autres, sans doute moins téméraires, partagent des conseils pour contourner la nouvelle législation : « Mets une chemise large sur ton abaya », suggère l’une de ces collégiennes à sa comparse. « Achète ton abaya dans une marque de grande distribution, comme ça, ils ne pourront pas dire que ce n’est pas laïc », commente une autre.

Sans le savoir, ces jeunes adolescentes sont en réalité les instruments d’une stratégie d’entrisme islamiste au sein de l’école. Si elles apparaissent si motivées, c’est qu’elles peuvent compter sur le soutien d’influenceurs et de prédicateurs reconnus sur les réseaux sociaux. À la tête de ce mouvement de fronde informel, on trouve ainsi Elias d’Imzalène, un influenceur communautaire connu pour ses positions sulfureuses. Cet « artiste », comme il aime à se définir, multiplie les appels à la « résistance » depuis l’annonce de Gabriel Attal. « Je pense qu’il est temps que les petites sœurs montrent qu’elles ne sont pas leurs jouets, écrit-il, sur son compte X (anciennement Twitter). Il faut porter l’abaya et le hijab. Rosa Parks n’aurait pas fait autrement. » Contrairement à 2004, où les provocations contre la loi d’interdiction des signes religieux ostentatoires au sein de l’école n’avaient eu que peu de conséquences, Elias d’Imzalène avertit, au micro d’Europe 1 : « Cette fois, elles seront nombreuses et déterminées. […] Elles ne se soumettront pas. »

Maelys, une influenceuse communautaire qui compte plus de 310.000 abonnés sur TikTok, s’engage dans le même combat. Elle encourage, elle aussi, ses « sœurs » à « aller à l’école en robe longue ». Tous ces influenceurs appellent à la « désobéissance civile ». Plus subtilement, des imams, dont Ismaïl, imam de la mosquée des Bleuets à Marseille - qui a déjà fait parler de lui à de nombreuses reprises –, crient à l’islamophobie. Une stratégie victimaire efficace pour mobiliser des adolescents avides de combat.

Des directeurs d'établissement optimistes

Face à cette fronde, certains directeurs d’établissement se sentent souvent impuissants. « L’application et la mise en œuvre de cette décision vont être difficiles à faire respecter dans certains établissements », confie ainsi un proviseur au micro d’Europe 1. Mais le Syndicat national des personnels de direction de l'Éducation nationale (SNPDEN), contacté par BV, se montre davantage confiant. « Nous attendions une décision, nous répond le SNPDEN. Nous saluons le courage de Gabriel Attal qui a pris une décision claire et courageuse. » À quelques jours de la rentrée, Didier Georges, proviseur et secrétaire national de ce syndicat, nous assure que les directeurs sont dans l’ensemble optimistes. « S’il y a des craintes, elles ne sont pas exprimées », constate-t-il. Et d’ajouter : « Quand on regarde ce qu'il s’est passé en 2004, on voit bien que les frondes et manifestations qui nous avaient été promises n’ont pas eu lieu. » Le SNPDEN mise donc sur le bon sens des élèves et de leurs familles pour respecter la nouvelle règle. Un sentiment partagé par le Syndicat des directrices et directeurs d’écoles (S2Dé), qui compte sur un « dialogue constructif » avec les familles.

Ces directeurs d'école attendent la note de service qui devrait être délivrée par le ministère de l'Éducation nationale dans le courant de la semaine : indispensable pour connaître les moyens concrets mis à leur disposition afin de faire respecter cette interdiction.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Donnons un avenir aux enfants blancs

30 Août 2023, 19:43pm

Publié par Thomas Joly

Donnons un avenir aux enfants blancs

Voici en avant-première un nouveau visuel du Parti de la France qui sera décliné en affiche et en autocollant.

Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-monde où ils se feront violer ou égorger.

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Explosion de la taxe foncière pour que les collectivités puissent continuer à se goinfrer

30 Août 2023, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Explosion de la taxe foncière pour que les collectivités puissent continuer à se goinfrer

L'explosion de la taxe foncière dans la plupart des communes de France était prévisible.

Il fallait bien se douter que les collectivités allaient compenser, à l'euro près, la suppression de la taxe d'habitation. Celles-ci n'ont d'ailleurs pas l'intention de se serrer la ceinture en réduisant leurs investissements ou leurs effectifs pléthoriques de fonctionnaires territoriaux.

C'est donc sur les propriétaires, considérés comme des nantis, que s'abat un nouveau matraquage fiscal pour entretenir une bureaucratie locale dispendieuse et maintenir l'assistanat social généralisé.

Le Parti de la France en finira avec les trop nombreuses collectivités territoriales qui coûtent une fortune aux Français pour une efficacité nulle ; de même, la taxe foncière sera radicalement réduite et encadrée par l'État afin de d'empêcher tout racket local.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Emmanuel Macron : les patrons ne le croient plus

30 Août 2023, 06:16am

Publié par Thomas Joly

La Rencontre des entrepreneurs de France (LaREF) se déroulait lundi et mardi à Longchamp. Organisée par le MEDEF, cette cinquième édition de l’université d’été des chefs d’entreprise français a débuté dans une atmosphère rendue pesante par l’annonce du report de la suppression de la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises). Patrick Martin, président du MEDEF, n’a pas dissimulé son mécontentement. Le gouvernement rassure tant bien que mal, promet qu’il « n’y aura pas de hausse d’impôt ». Et pourtant... Si « pour les entrepreneurs, demain ne meurt jamais », selon l’intitulé de l’édition 2023 de la REF, hier montre que la pression fiscale laisse nombre de sociétés sur le carreau.

Explosion des défaillances

Car les chiffres des défaillances d’entreprises en France ont connu une forte hausse lors du deuxième trimestre 2023. Dans une étude publiée le 12 juillet dernier, le cabinet spécialisé Altares dénombre un total de 13.266 procédures de liquidation, redressements judiciaires et procédures de sauvegarde ouvertes devant les tribunaux de commerce, du 1er avril au 30 juin. Un record : ce chiffre n’avait pas été atteint depuis 2016.

Il bondit de 35 % par rapport au deuxième trimestre 2022 et dépasse les niveaux d’avant la crise du Covid. « Les activités à destination des consommateurs sont les plus durement sinistrées : restauration rapide, alimentation générale, coiffure, réparation et vente de véhicules », détaille Thierry Millon, le directeur des études Altares.

Deux signaux négatifs noircissent particulièrement le tableau : le nombre de liquidations judiciaires, plus fréquentes, et l’augmentation des défauts de grands acteurs. En 2022, 7.212 liquidations judiciaires directes ont été comptabilisées. Un an plus tard, on en dénombre 9.370, soit une augmentation de 29,9 %. Pour Thierry Millon, ces données « illustrent la profonde détresse financière des entreprises qui font défaut actuellement ».

Cette détresse ne concerne pas seulement les petites structures. Certes, « plus de 9 procédures sur 10 concernent des TPE, dont les trois quarts sont immédiatement liquidées », mais les derniers chiffres dévoilent une inquiétante tendance : la fragilisation de sociétés plus importantes, comptant plus de 10 salariés. Cette année, au second trimestre, le défaut de PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire, NDLR) a bondi d'environ 55 %, tandis que la hausse de procédures concernant les TPE affiche 33 %. Plus de 1.100 PME et ETI ont ainsi fait défaut, « du jamais-vu depuis plus de 10 ans ».

Un patronat fragilisé

Ces défaillances d’entreprises impactent les emplois. Au deuxième trimestre 2023, la moyenne décennale de 42.609 emplois menacés par trimestre a été enfoncée, avec une hausse de 82,3 % qui porte ce chiffre à 55.700. Le seuil des 55.000 emplois menacés n’avait « pas été approché depuis le deuxième trimestre 2014 ». Derrière ce désastre, combien de drames humains ? Au premier semestre, 25.296 patrons ont perdu leur emploi (+36,6 % sur un an), rapporte Le Parisien. La plupart se retrouvent sans emploi puisque, selon Anthony Streicher, président de l’association GSC, « moins de 1 % des chefs d’entreprise ont mis en place un plan B ». De quoi décourager l’entreprenariat.

Le patron de la start-up nation en quête d'unité

N'est-ce pas un Président pro- business qui avait été élu en 2017 ? De nombreux chefs d’entreprise s'étaient félicités de l’arrivée, à l’Élysée, de l’ancien banquier d’affaires qui se proposait de faire de la France une start-up nation, compétitive et performante sur le marché mondial. D'ailleurs, depuis cinq ans, le sommet Choose France, rendez-vous instauré par Emmanuel Macron pour vanter l'attractivité du pays et défendu à Versailles dans un langage managérial bien rodé, donne à voir un Président attentif aux patrons. Dans son allocution télévisée diffusée lors de la REF, Emmanuel Macron appelait, lundi, à l'unité : « J'ai besoin de vous ! » Mais le charme semble rompu.

Jean de Lacoste

Source : http://bvoltaire.fr

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Épilogue aux Sables-d’Olonne : Saint Michel terrasse finalement la Libre Pensée

29 Août 2023, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Le maire et le curé des Sables-d’Olonne en font l’annonce conjointe lors d'une conférence de presse, ce lundi 28 août : la statue de saint Michel demeurera sur la place Saint-Michel aux Sables-d'Olonne, au cœur du quartier qui porte son nom.

Quatre ans. C’est le temps qu’il aura fallu pour sceller le sort de cette humble statue qui déchaîna les passions. Au terme d’un combat judiciaire acharné, entamé en 2019 par la Libre Pensée, la Justice avait finalement donné raison, en décembre 2021, aux chantres de la laïcité, obligeant Yannick Moreau, le maire (divers droite) à déboulonner l’effigie de l’archange. En avril 2023, le Conseil d’État avait même retoqué le pourvoi en cassation de la ville des Sables-d’Olonne. C’était un Vendredi saint : telle Ponce Pilate, l'instance s’en lavait les mains. La Libre Pensée aura emporté une bataille, mais elle n’aura pas gagné la guerre.

Une solution incontestable

Yannick Moreau avait fustigé vivement « la poignée de laïcistes radicaux [qui] a traîné notre ville devant les tribunaux et obtenu que l'on déboulonne l'emblème du quartier ». L’édile avait promis à ses administrés qui s’étaient prononcés à 94 % pour son maintien de trouver une solution pour que saint Michel reste devant son église. C’est désormais chose faite.

À la faveur de la mise aux normes d’une rampe d’accès pour personnes à mobilité réduite devant l’église Saint-Michel, la paroisse des Sables-d’Olonne a récemment fait l’acquisition, auprès de la ville, d’une bande de terrain sur la place jouxtant l’édifice religieux. Cet espace, dûment déclassé et cédé devant notaire, ne relève plus désormais du domaine public. La rampe d’accès en projet n’occupera pas la totalité de l’emprise, elle laisse donc un espace disponible pour accueillir la fameuse statue, sur un beau socle neuf, joliment éclairé et parfaitement visible par les passants du boulevard et de la place, au pied de l’église. Le tout, en parfaite légalité.

L'abbé Antoine Nouwavi applaudit : « Les statues ne manquent pas, dans nos églises. Mais, étant à l'écoute du souhait de la majorité des Sablais de voir la statue sur le parvis, nous avons, sans hésitation aucune, apporté notre contribution. [...] En voulant déboulonner la statue, les diviseurs ont voulu nous faire croire à l'illusion du vide. Il en est de même dans la nature que dans la culture, elle a horreur du vide ! »

Les travaux de réalisation de la nouvelle rampe et du nouveau socle de la statue devraient débuter dès la semaine prochaine. Le coût est entièrement supporté par la paroisse, qui lance donc un appel aux dons via ce lien.

La statue des Sables-d’Olonne devient un symbole

Yannick Moreau s’y était engagé : il devait à la fois respecter la décision de la plus haute juridiction administrative tout en restituant au quartier Saint-Michel et à ses habitants leur symbole culturel. Pour mémoire, la statue attire chaque année porte-drapeaux, anciens combattants et parachutistes venant célébrer leur figure héroïque et tutélaire : « Les parachutistes ne se battent pas au nom de Dieu, ils sont au service de la nation [...], rappelle Yannick Moreau. N'oublions pas que l'homme a besoin de symboles et d'idéaux [...] La statue de saint Michel fait partie de notre patrimoine commun. »

Symbole des assauts de la Libre Pensée, saint Michel des Sables-d’Olonne devient ainsi, par un heureux retournement, le symbole de la résistance victorieuse. Le combatif maire des Sables-d’Olonne peut être fier aujourd’hui et, avec lui, tous les Sablais reconnaissants et les Français attachés à leur patrimoine vernaculaire de n’avoir pas plié devant les déboulonneurs de la cancel culture« Si la République est laïque, la France est bien chrétienne [...], dit-il, c'est une réalité objective que certains irréductibles laïcards aimeraient annuler, effacer. Et pourtant, depuis le baptême de Clovis il y a 1.500 ans, c'est une réalité qui est constitutive de ce que nous sommes, nous les Sablais, Vendéens, Français. » Décidément, cette terre de Vendée a la résistance dans les gènes.

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Interdiction de l'abaya à l'école : une mesurette gouvernementale

28 Août 2023, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Interdiction de l'abaya à l'école : une mesurette gouvernementale

Les gesticulations gouvernementales sur l'interdiction du port de l'abaya à l'école n'ont pour objectif que de berner les Français qui s'inquiètent de l'islamisation de notre société.

Qu'ils soient en tenue islamique ou en survêt Nike, les afro-musulmans constituent le même problème pour la population française.

Ce ne sont pas quelques mesurettes laïcardes saupoudrées ici ou là qui stopperont la déferlante migratoire.

L'unique réponse à cette invasion conquérante, c'est la remigration massive de ces populations extra-européennes inassimilables.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Les Balkans, dernier rempart civilisationnel d’Europe ?

28 Août 2023, 05:57am

Publié par Thomas Joly

Herceg Novi, Kotor, Split, Cetinje, Podgorica, Belgrade, Sarajevo, Ljublana… Ces noms n’évoquent pour la mémoire contemporaine que quelques vagues souvenirs de leçons d’histoire-géographie lorsque nous usions nos fonds de culotte sur les bancs de l’école, rien de plus que des territoires en marge de l’Europe et soumis aux aléas des guerres du siècle dernier. Pourtant, ces capitales culturelles et politiques sont aujourd’hui la vitrine des Balkans : carrefour géopolitique qui connaît un regain d’intérêt, notamment pour la France, depuis une vingtaine d’années. L’ennui, c’est que l’inverse n’est plus tout à fait exact : d’un regard admiratif sur notre pays et l’Europe de l’Ouest, « phare libérateur », ces peuples n’ont, de leur propre aveu, plus rien à nous envier aujourd’hui. Immigration de masse, wokisation, islamisation, guerre en Ukraine : notre image s’est dégradée auprès de la poudrière des Balkans, aujourd’hui poudrière civilisationnelle. Récit d’une traversée de l’Europe centrale.

Le voyage démarre à Milan, en Italie. Après quelques images du célèbre Duomo et autres vestiges des Empires romain puis napoléonien, c’est la Slovénie et la Croatie qu’il faut parcourir pour atteindre les terres plus rocheuses du Monténégro. Déjà frappent les paysages vallonnés et les horizons clairs de l’Adriatique, la gentillesse et la simplicité des habitants où l’on s’arrête savourer quelques traditions culinaires, la truffe istrienne et le baklava, entre autres. Peu d'enseignes américaines ou asiatiques - voir aucune - habituelles, une essence à 1,50 euro le litre, des repas pour moins de dix euros, des églises, des clochers, une population d’apparence homogène, aucune femme voilée. Ce dernier constat, c’est le premier qu’exprime Vojislav, 39 ans, cadre dans l’industrie pharmaceutique, né au Monténégro et vivant à Belgrade (Serbie) depuis plusieurs années. « La dernière fois que je suis allé à Paris, je me suis demandé à quoi ressemblaient vraiment les Français, j’ai l’impression de ne pas en avoir vu. L’immigration est un tabou, pour vous. Or, ici, de la Slovénie au Monténégro, il n’est pas critique de s’y opposer. L’immigration est un phénomène très récent en Croatie, par exemple, et cela nous évite beaucoup de problèmes. »

Sans ambages ni détours, ici, le lien entre immigration et insécurité, voire décivilisation, est clairement établi. Longtemps terre d’émigration, la Croatie n’accueille par ailleurs des étrangers que depuis peu, et ces derniers ne viennent pas du continent africain mais plutôt… d’Asie du Sud-Est ! Résultat : la Croatie serait le pays le moins criminel d’Europe, là où la France serait le plus en proie à l’insécurité.

Et notre natif du Monténégro de poursuivre : « Je ne comprends pas pourquoi la France se laisse envahir à la fois par les États-Unis, la Chine, mais aussi l’islam. Ici, on perçoit mal quelle identité et quelle culture vous souhaitez défendre. » La réplique est sévère mais difficilement discutable.

Nous reprenons le chemin, caméra et micro de BV en main, direction l’immense Serbie. Il faut franchir les montagnes vertigineuses du Durmitor, dans des paysages dignes du Seigneur des Anneaux ou de Game of Thrones, avant de se présenter à la frontière, non de loin la ville serbe d’Uzice. Sourire en coin, le garde tamponne l’un des rares passeports français qu’il a dû se voir présenter en plein mois d’août. Les hommes, ici, sont virils. La corpulence change, les corps sont grands, fins, élancés, leurs ancêtres grimpaient les montagnes. Les regards sont d’acier, il n’y a ni mer ni océan, l’humeur est plus froide et austère. Flotte encore un air d’ex-URSS. À ce sujet, notre contact monténégrin étrille à nouveau la politique française : « S’agissant de la Serbie, c’est aujourd’hui le pays européen le plus proche de la Russie. Personne ne comprend l’attitude de l’Allemagne et de la France de Macron avec l’Ukraine. L’allié historique et continental de la France devrait être la Russie. Certains pays d’Europe centrale et de l’Est entendent le discours civilisationnel de Poutine face à votre wokisation. »

Mais, enfin, quid de la Bosnie-Herzégovine ? Ce pays, OVNI au milieu des Balkans, est l’héritier le plus fidèle de la culture ottomane et dont la capitale, Sarajevo, est aujourd’hui surnommée la Jérusalem de l’Europe, tant y cohabite une myriade de peuples, de cultures et de religions différentes. Les mosquées côtoient les monastères le long des routes, les voitures sont immatriculées localement, peu de touristes s’arrêtent dans ces pays injustement mis de côté. L’islam est omniprésent, ici, des femmes déambulent en niqab aux côtés des catholiques et orthodoxes plus minoritaires. Mais une sorte de cohabitation civique, de « paix de voisinage », sous couvert de l’ONU, s’est installée, les cicatrices des guerres ethniques commençant à s’apaiser. D’ici, la France est analysée comme « proche de ce qui nous est déjà arrivé à nous : des guerres ethniques, religieuses et de territoires » par notre contact local.

Difficile pour ces Slaves du Sud de s’imaginer idolâtrer un pays sombrant petit à petit dans les méandres desquels ces peuples commencent à peine à se sortir. Un rejet de plus en plus partagé, un peu partout en Europe centrale avec, plus au nord, les Tchèques mais aussi la Hongrie. Une Hongrie que Boulevard Voltaire vous propose de découvrir au mois de novembre prochain. Quand la France et l’Europe de l’Ouest auront fini leur mutation sino-américano-islamiste, les pays d’Europe centrale et de l’Est seront-ils les derniers représentants d'une civilisation millénaire à pouvoir lever bannière et crier encore « Nous sommes l’Europe » ?

Jordan Florentin

Source : http://bvoltaire.fr

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Fête du cochon du PdF Bretagne dimanche 10 septembre !

27 Août 2023, 19:42pm

Publié par Thomas Joly

Fête du cochon du PdF Bretagne dimanche 10 septembre !

Réservez votre place pour le rendez-vous annuel du PdF Bretagne à côté de Rennes !

Roland Hélie (Synthèse nationale), Pierre Cassen (Riposte Laïque), Alexandre Simonnot (Délégué général du Parti de la France) et Bruno Gollnisch prendront la parole au cours de la journée.

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L’immigration, chance pour la France, coûte 54 milliards d’euros par an !

26 Août 2023, 10:13am

Publié par Thomas Joly

L'association Contribuables associés a rendu publique une étude, signée de Jean-Paul Gourévitch et relayée par Le Figaro, sur le coût réel de l'immigration. Très factuellement, cette étude résume « l'enrichissement » en un chiffre : dans la balance coûts-bénéfices, l'immigration coûte 53,9 milliards d'euros par an. Ce chiffre vertigineux est à mettre en relation avec ce que l'on nous serine en permanence : l'immigration massive serait une « chance pour la France » (célèbre ouvrage à base de pensée unique du très centriste politicien Bernard Stasi, décédé en 2011), elle permettrait de soulager des « métiers en tension » et de « faire nation » en créant du « vivre ensemble ».

54 milliards par an

Toute pensée divergente serait non seulement raciste et d'extrême droite, mais aussi factuellement fausse. Les plateaux de télévision ont accueilli pendant des années des nuées de penseurs, écrivains, réalisateurs, tout cela très engagé, bien sûr. L'écrivain Yann Moix disait que les migrants connaissaient l'œuvre de Hugo ; pour d'autres, la majorité de ces nouveaux arrivants étaient diplômés de l'enseignement supérieur !

Qu'apportent donc à la France ces migrants, que les films subventionnés présentent comme gentils, polis et pleins de talents très divers (allant de la danse au chant lyrique, en passant par le sport de haut niveau), sachant qu'ils lui coûtent 54 milliards d'euros par an ? Eh bien, mais... on ne sait pas vraiment.

Ce « vivre ensemble », qui ne s'exprime le plus souvent que sous la forme d'agressions sexuelles de femmes françaises par des « jeunes » qui n'ont « pas les codes », ou de meurtres d'hommes français « au mauvais moment au mauvais endroit » par des groupes de lâches qui n'ont « pas la même culture », peine à convaincre. Souvenez-vous, il était même question, selon Caroline De Haas, d'élargir les trottoirs pour pouvoir mieux vivre les uns en compagnie des autres. Le poids économique monstrueux de cette invasion n'est compensé par rien, à part la surpopulation carcérale, les chiffres des excisions ou des mariages forcés. On commence, à droite ou chez Renaissance, à reconnaître du bout des lèvres qu'il existe un lien entre immigration et délinquance, alors que cela crève les yeux. C'est mauvais signe, car cela veut dire qu'il est déjà presque trop tard.

Explosion des atteintes à la laïcité

Il y a bien un enrichissement que l'on n'a pas encore très bien documenté (quoique...) : l'enrichissement religieux de la France, avant-hier catholique, hier laïque, aujourd'hui paumée, demain musulmane. Il n'y a rien d'alarmiste dans ce propos : simplement, par le jeu normal de la démographie, par les mécanismes de pression sociale (la minorité fervente imposant toujours sa croyance à la majorité repue), par la démission morale de la hiérarchie catholique, par la violence physique qui menace tous ceux qui critiquent l'islam, la France sera musulmane dans quelques dizaines d'année. Pas nécessairement un califat, mais un pays majoritairement musulman. Énième preuve de cette transformation, le chiffre des « atteintes à la laïcité » a bondi de 110 % par rapport à l'an dernier, comme le rapporte Europe 1, citant une note du ministère de l'Éducation nationale.

Et comme il n'y a pas de prescriptions catholiques pour les vêtements (à part la décence) et que les tenues juives ne sont portées que dans des écoles privées confessionnelles, on sait très bien de quelle religion il s'agit. On peut toujours se mentir en disant que le port de l'abaya est un effet de mode, que le ramadan est un phénomène culturel, que l'islam va se réformer. Le Français sait très bien que c'est faux.

C'est la rentrée dans quelques jours. Le nouveau ministre est en train de préparer son cartable. Aura-t-il une pensée pour l'africanisation, la libanisation, l'islamisation (bref, l'enrichissement) de notre système éducatif ? On le souhaite.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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