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Le blog politique de Thomas JOLY

Le Rendez-vous des BBR reporté à cause de Darmanin !

25 Août 2023, 18:44pm

Publié par Thomas Joly

Le Rendez-vous des BBR reporté à cause de Darmanin !

Depuis le mois de mai dernier, toutes les réunions publiques de la droite de conviction sont systématiquement interdites par le sinistre Darmanin. De telles interdictions, outre le fait qu'elles limitent la liberté d'expression, mettent les mouvements organisateurs dans des difficultés financières peu enviables.

Il faut savoir qu'un Rendez-vous BBR correspond, pour Synthèse nationale, à un investissement d'environ 20.000 €. Si la réunion est interdite au dernier moment, comme c'est toujours le cas, nous perdons cette somme et inutile de vous dire que cela serait synonyme de faillite pour notre revue. Nous ne voulons donc pas prendre ce risque. Je pense que vous le comprendrez tous. La folie d'un ministre paranoïaque doit nous inciter à la prudence.

Roland Hélie - Directeur de Synthèse nationale

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Éducation : les mesurettes d'Emmanuel Macron

25 Août 2023, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron semble dire n'importe quoi pour exister. Dans un entretien exclusif au Point, il déclare que « sur l'école, nous devons sortir des hypocrisies »  – « françaises », il va de soi. Et de faire des propositions sur les vacances scolaires, l'enseignement de l'Histoire, l'entrée en classe de sixième... Beaucoup de bruit pour faire le buzz, en occultant les véritables causes du déclin de l'enseignement français.

« Il y a trop de vacances, et des journées trop chargées », affirme-t-il, ajoutant qu'« il faut qu'on puisse faire rentrer dès le 20 août [les élèves qui en ont besoin] pour leur permettre de faire du rattrapage ». Les élèves seraient préalablement « évalués » pour savoir s’ils devraient participer à cette rentrée anticipée. On imagine, en ces jours de canicule, l'efficacité du travail des élèves en difficulté auxquels on infligerait ces cours supplémentaires. On pourra allonger l'année scolaire autant qu'on voudra, cela ne rehaussera pas le niveau de l'enseignement.

La question du collège unique

Macron se garde de remettre en cause le collège unique. En supprimant les filières sous prétexte d'égalité, la réforme Haby, patronnée par Giscard d'Estaing, a produit de la médiocrité qui ne profite ni aux meilleurs ni aux moins bons : « Collège unique, collège inique », comme le disaient, à l'époque, les plus lucides. Nos prétendues élites ont délibérément couché tous les élèves dans le lit de Procuste, réservant pour leur progéniture des lits plus douillets, plus confortables et plus adaptés. Elles se privent volontiers des talents des classes moyennes qui (on ne sait jamais) pourraient prendre leur place.

Macron déclare qu'« il faut cesser d'envoyer en 6e les 20 % d'élèves qui ne savent pas lire, écrire et compter » mais précise, aussitôt, qu'il serait « faux » de dire que « le problème, c'est celui du collège unique », soulignant que « le problème, c'est la manière dont on le fait » et que « tous les enfants ont le droit d'aller jusqu'en troisième avant d'être orientés ». Même en matière d'éducation, il fait du « en même temps ». S'il voulait être pris au sérieux, il aurait dû incriminer, outre l'égalitarisme, l'absence d'exigence, le laxisme, l'influence des idéolo-pédagogues, et annoncer qu'il va rompre avec des décennies de mauvaises habitudes.

Macron a un avis sur tout, il veut que l'Histoire soit enseignée de façon chronologique, que l'instruction civique devienne « une matière essentielle » et, comme il aime les débats, il annonce que « chaque semaine, un grand texte fondamental sur nos valeurs sera lu dans chaque classe puis débattu ». Quand on connaît ses « valeurs » et sa façon de déconstruire l'Histoire, il y a de quoi s'inquiéter. À ses yeux, « l'école est devenue un sujet régalien » et, « compte tenu des enjeux », l'éducation fait désormais « partie du domaine réservé du Président » : on croirait que c'est lui le véritable ministre de l'Éducation nationale. Pauvre Gabriel Attal, qui ne serait qu'un larbin aux ordres de son maître !

Emmanuel Macron veut secouer le marasme de l'école ? Rappelons-lui que le rôle de l'école est d'instruire les élèves et de conduire chacun d'eux au maximum de ses capacités. Tout le reste n'est que bavardage. Il veut sortir des « hypocrisies françaises » ? Qu'il commence par sortir de sa propre duplicité !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Peine de mort pour le tortionnaire de Mégane !

25 Août 2023, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Peine de mort pour le tortionnaire de Mégane !Peine de mort pour le tortionnaire de Mégane !

C'est évidemment une belle petite blanche qui a été monstrueusement violée, à Cherbourg, début août, par l'ignoble prédateur allogène Oumar N.

Atrocement blessée, souffrant d’une perforation du colon, de l'intestin grêle, du péritoine et du diaphragme, d'un pneumothorax, de fractures aux côtes et d'un risque élevé de choc septique, Mégane est toujours dans le coma et il n'est pas certain qu'elle puisse remarcher un jour.

Dans une société saine, à l'issue de son procès, son tortionnaire serait exécuté en place publique à titre d'exemple pour les immigrés qui seraient tentés de s'en prendre aux femmes françaises.

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« Beriz Crew » : le club des supporters islamistes du PSG

24 Août 2023, 06:58am

Publié par Thomas Joly

« Beriz Crew » : le club des supporters islamistes du PSG« Beriz Crew » : le club des supporters islamistes du PSG

Qu'il est loin le temps du sulfureux Kop de Boulogne du PSG. Aujourd'hui place au « Beriz Crew » avec un fennec en guise de logo (mascotte de l'Algérie). Ses membres ont accès aux coursives du stade et peuvent y faire des prières islamiques.

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Enfant tué à Nîmes : des responsabilités politiques et judiciaires évidentes

24 Août 2023, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Dans la nuit du 21 au 22 août, un enfant de dix ans est mort à cause d’une balle d’arme à feu. Le procureur de la République en charge de cette affaire évoque un possible règlement de comptes sur fond de trafic de drogue.

Les lieux communs vomiront alors des bouches souvent plus bavardes que responsables. Vous entendrez « le trafic de stupéfiants gangrène les quartiers » ou encore « notre priorité est la lutte contre les trafiquants ». Aussi, le ministre de l’Intérieur viendra s’émouvoir en présentant tout de même ses « exceptionnels » résultats en la matière. Dans quelques semaines, voire quelques jours, le flux de l’information discontinue produira ses effets les plus pervers : l’oubli de l’essentiel.

Une loi pénale extrêmement sévère

Un enfant est mort parce que des territoires entiers sont gérés par les trafiquants de drogue en toute impunité politique et judiciaire. Pourtant, disons-le clairement, la loi pénale en la matière est extrêmement sévère. Le chef d’un trafic de stupéfiants encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Pour la production ou la fabrication illicites de stupéfiants, le risque de principe est de 20 ans. Pour l’importation ou l’exportation, comptez 10 ans. Enfin, pour le plus courant, c’est-à-dire le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi, la loi prévoit 10 années d’emprisonnement. Il ne s’agit pas d’égrener le chapelet de toutes les infractions en la matière, mais le Code pénal contient une section dédiée à la répression du trafic de stupéfiant. On ne peut pas expliquer que le législateur est laxiste ou qu’il faudrait de nouvelles dispositions. En réalité, celles-là suffisent.

Mais comme cela ne fonctionne pas, certains politiques ou autres, dits philosophes, prônent encore la dépénalisation ou la légalisation encadrée, comme le proposait la députée de la majorité Caroline Janvier, début 2021. Leur solution se résumerait ainsi : « On came gratis. » Resterait seulement à définir l’indice « Nutriscore » de la cocaïne…

Cet argument sans fin est d’une mauvaise foi considérable. La dépénalisation n’asséchera pas les réseaux de la même manière qu’on peut le constater pour le tabac. Il n’y a qu’à faire un tour à la sortie du métro, porte de la Chapelle, pour s’en rendre compte.

La problématique se situe manifestement ailleurs. En matière politique, malgré tous les efforts de communication, tant que les frontières ne seront pas mieux surveillées, les stupéfiants continueront à inonder les rues du pays.

Distinguer les petits et grands trafiquants ?

En matière de justice, il a été analysé (notamment par Dominique Duprez, chercheur au CNRS, spécialiste des questions liées au trafic de drogue, qui en parle régulièrement) qu’en fonction du flux judiciaire à traiter, il existe des inégalités entre les tribunaux. Autrement dit, pour la détention de stupéfiants, il y a moins de chance d’être poursuivi en Seine-Saint-Denis qu’ailleurs.

En outre - et cela est fondamental -, la pratique judiciaire, pour moduler les peines, a ajouté un critère qui n’existe pas dans la loi. Ce critère est très simple : c’est celui de la quantité de drogue détenue. Autrement dit, plus la quantité est importante, plus le risque pénal est fort. On peut parfaitement comprendre ce raisonnement, mais il est juridiquement infondé.

La loi ne fait aucune distinction entre les petits trafiquants et les grands trafiquants, entre le petit trafic et le grand trafic. La bataille des chiffres, lancée sous Sarkozy, autorise de dire si la lutte est efficace ou non. Mais c’est un trompe-l’œil permanent. Il faut lutter contre tous les trafics, grands et petits.

Aujourd’hui, si l’on fait passer le « petit trafiquant » en comparution immédiate, il sera condamné à des peines aménageables parce qu’on le considère comme moins responsable. Mais le bracelet électronique n’empêche pas de continuer à dealer. Or, les autres « petits dealers », ceux qui ne se sont pas encore fait attraper, comment évaluent-ils le risque ? Nécessairement en fonction de la peine de l’autre. Si son risque pénal est faible, il poursuivra son pari capitalistique souterrain jusqu’à ce que celui du quartier d’à côté en veuille davantage. Un autre enfant de dix ans en fera alors peut-être encore les frais.

Maître Alain Belot

Source : http://bvoltaire.fr

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« Faf & Curious » - N°20 - YVAN BENEDETTI (20/08/2023)

22 Août 2023, 12:44pm

Publié par Thomas Joly

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Soutien à Civitas que Darmanin veut dissoudre !

7 Août 2023, 22:00pm

Publié par Thomas Joly

Soutien à Civitas que Darmanin veut dissoudre !

Sous la pression des officines communautaristes habituelles et d'associations antifrançaises et anticatholiques, Moussa Darmanin, le Ministre de l'Intérieur et des Outre-mer, a annoncé vouloir dissoudre le parti politique catholique traditionaliste Civitas.

En cause ? Une intervention de Pierre Hillard lors de l’Université d’été de Civitas rappelant que les Juifs avaient obtenu la nationalité française grâce à un décret du 27 septembre 1791.

Le Parti de la France soutient les camarades de Civitas qui défendent, avec foi, l’identité catholique authentique et la Tradition de l’Eglise.

Quoi qu’en pensent les pièces rapportées, la France est née du baptême de Clovis et a été façonnée par l’Eglise. Le pays restera donc intrinsèquement catholique, et aura vocation à le redevenir officiellement, tant que le sang français coulera dans nos veines.

Maxime Leroy - Délégué général adjoint du Parti de la France

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MONSEIGNEUR LEFEBVRE : CHRONIQUES HISTORIQUES (par Scipion de Salm) - Les entretiens du PdF - n°52

7 Août 2023, 19:00pm

Publié par Thomas Joly

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YVAN BENEDETTI (la suite) - Les entretiens du Parti de la France - n°51 - partie 2 (30/07/2023)

6 Août 2023, 11:07am

Publié par Thomas Joly

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Pseudo-réchauffement climatique : Sandrine Rousseau invente l’effet entrecôte !

27 Juillet 2023, 11:02am

Publié par Thomas Joly

On connaissait l'effet papillon, avec ce battement d'ailes qui, par ricochet, peut provoquer un cyclone à l'autre bout du monde. Voici venir l'effet entrecôte, ou bifteck, bref, l'effet viande, à la fois plus proche de sa conséquence supposée, et plus déconnectée, à tout le moins. En effet, Sandrine Rousseau, infatigable pourfendeuse de la viande en général et du barbecue viriliste en particulier, a sa petite idée sur la cause des chaleurs intenses et des incendies qu'elles provoquent partout dans le monde. Et, comme il est juste que le monde n'en perde pas une miette, c'est sur Twitter que la pythie du réchauffement par le gril a rendu son implacable oracle : « La consommation de viande est une des causes de ce qui se passe en Algérie, Espagne, Grèce, Chine, Arizona et partout. Se prendre en photo, tout sourire, avec un morceau de viande, aujourd’hui, c’est cracher à la figure de celles et ceux qui fuient, brûlent, meurent de chaleur. » De celles et ceux qui aurions la gorge qui grattions et les yeux qui brûlions, pourrait-on ajouter avec un peu de malice, en hommage à sa syntaxe si particulière entendue lors de l'affaire de Sainte-Soline.

On peut essayer de trouver des explications rationnelles à une telle sortie, bien que la députée de Paris elle-même ne goûte pas les explications logiques plus que de raison et préfère, de son propre aveu, « les femmes qui font de la sorcellerie aux hommes qui fabriquent des EPR ». Certes, la production de viande coûte cher, consomme de l'énergie et de l'eau, a un impact sur certaines ressources... d'accord. Est-ce pour autant un comportement qui accélère le réchauffement climatique ? Peut-être. Faudrait-il manger autre chose pour obtenir des protéines ? Des œufs, des insectes ?

En réalité, ce n'est pas parce que l'on arrêtera de manger de la viande que les incendies s'éteindront. Ce n'est pas à cause des carnivores qu'il y a une vague de chaleur. Si l'activité humaine est responsable du réchauffement climatique, c'est plutôt du côté de l'industrie qu'il faut chercher - peut-être. Ce genre de raccourci est typiquement ce qui discrédite les écologistes et les confine du côté de la gauche la plus bornée, alors que la majorité des électeurs conviennent du fait qu'il s'agit d'un vrai sujet, complètement transverse du point de vue politique.

Sandrine Rousseau ne s'arrêtera jamais. Elle détient un joker : la contredire, c'est essayer de la faire taire parce qu'elle est une femme (et certainement pas, évidemment, parce qu'elle pourrait raconter n'importe quoi...). La semaine dernière, elle a prouvé, en estimant la température en Espagne à soixante degrés (sans savoir que c'était au sol), qu'elle ne savait pas lire un thermomètre. Elle vient désormais de montrer, pour la énième fois, qu'elle était incapable d'autre chose que d'une hargne coercitive à l'égard des gens qui ne vivent pas comme elle. Pas un mot sur l'impossible recyclage d'éoliennes qui ne servent à rien, par exemple : ce serait de trop bonne foi. Il faut que l'écologie rousseauiste passe. Comme disait son homonyme Jean-Jacques, dans le Discours sur les origines de l'inégalité parmi les hommes : « Écartons d'abord les faits, car ils ne touchent point à la question. » La gauche ne changera pas.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Enzo, jeune Français de 15 ans poignardé à mort par des racailles, dans un silence assourdissant...

26 Juillet 2023, 14:14pm

Publié par Thomas Joly

Si les réseaux sociaux n’avaient pas joué leur rôle de lanceur d’alerte, qui aurait parlé de cet homicide relayé par la presse locale comme un énième fait divers ? Samedi 22 juillet, peu après 18 heures, le jeune Enzo Parissot est mort poignardé en plein jour et en pleine rue. Âgé de 15 ans, la victime se rendait avec sa petite amie vers le stade de foot de sa commune, La Haye-Malherbe (Eure). Ils croisent alors la route de deux autres adolescents et une rixe démarre, selon les mots du maire Serge Marais, « pour un simple regard ». L’un des « jeunes » sort un couteau et blesse mortellement Enzo d’un coup porté au thorax.

Les deux adolescents impliqués dans cette altercation prennent ensuite la fuite en voiture sans permis avant d’être interpellés. Lundi, Sandrine Ballanger, procureur de la République adjointe, déclarait à l’AFP avoir « demandé le mandat de dépôt pour l'auteur présumé mis en examen pour homicide volontaire ». L'autre personne qui l'accompagnait est poursuivie pour « violences délictuelles et non-assistance à personne en danger ». La brigade de recherches de la gendarmerie de Louviers est en charge de l'enquête, épaulée par la section de recherches de Rouen.

Encore combien de cellules psychologiques et de marches blanches ?

Las, comme à chaque fois que se produisent ces drames auxquels on finit par s’habituer, c’est « l'émotion et l’incompréhension », le village est réputé « sans histoires », on constitue une « cellule psychologique » et on organise une « marche blanche ». Les funestes éléments de langage ne sont que trop bien rodés. Sauf que le pauvre Enzo ne sera pas qualifié de « petit ange parti trop vite ». Sa mort tragique causée par des racailles ne déclenchera ni émeutes, ni genou posé à terre, ni minute de silence. À part Marine Le Pen, qui a réagi fermement en tweetant : « Une société où des adolescents sont armés et tuent au moindre prétexte doit se ressaisir au risque de voir le pays sombrer dans l’anarchie de l’ultraviolence. Abaissement de la majorité pénale, peines exemplaires contre les atteintes à l’intégrité physique. Il faut agir, et vite. » Et Samuel Lafont, porte-parole de Reconquête, qui interrogeait : « Vous avez entendu parler du meurtre d'Enzo, 15 ans, poignardé à mort à La Haye-Malherbe (Eure) ? » et surveille la progression du #Enzo qui « monte dans les tendances ». La mort du jeune homme fait place à un silence assourdissant. « Toujours les mêmes victimes, toujours les mêmes silences » dénonce le médiatique avocat Pierre Gentillet. « Pourquoi en aurait-on entendu parler ? Il était français, blanc et non délinquant. Rien d’un ange intéressant », complète, ironiquement, Me Gilles-William Goldnadel.

À gauche, ne cherchez pas de réaction, Sandrine Rousseau discute foot féminin et météo, Manon Aubry disserte sur le sexisme des micros-cravates, Mathilde Panot traque la fraude sociale en dénonçant les faux arrêts maladie… des policiers et Jean-Luc Mélenchon appelle à rétablir l’ordre républicain… dans la police. Pour toute cette gauche, le danger vient bien des forces de l'ordre et non de l'impunité des délinquants.

Enzo rejoindra donc humblement la longue liste de ces victimes anonymes de notre société ensauvagée, massacrées par cette arme impossible à interdire, difficile à repérer, facile à emporter et capable, en une seule saute d’humeur, de tuer. Il sera l'un des 120, ces cas d’attaques au couteau recensés chaque jour. Pendant ce temps, alors que la France a su montrer au monde entier combien elle s’était « décivilisée », Emmanuel Macron se félicite de son bilan, il en est même fier et content au point de privilégier « l'efficacité » et la « continuité »...

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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À Avignon, des Africaines obèses et hystériques embrochent des bébés blancs sur scène !

26 Juillet 2023, 10:30am

Publié par Thomas Joly

On se souvient, évidemment, des paroles magnifiques de l'artiste Nick Conrad qui, dans sa chanson « PLB » (« Pendez les Blancs »), disait : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs/Attrapez-les vite et pendez leurs parents. » Face à Charlotte d'Ornellas puis à la justice de notre pays, il avait invoqué le second degré, la liberté artistique et toutes ces sortes de choses. Il avait d'ailleurs été condamné à une amende symbolique, avant de récidiver avec « Doux Pays », avec des paroles tout aussi explicites : « J'ai baisé la France, brûlé la France/Doux pays de mon enfance. » Paroles qui lui avaient, cette fois, valu un classement sans suite.

Au festival d'Avignon, on a pris l'habitude de la subversion subventionnée, de la rébellion à la mode. Les « mutins de Panurge » moqués par le grand Philippe Muray n'ont jamais eu pignon sur rue à ce point. Quel courage de dénoncer le colonialisme, le sexisme ou le racisme, en France, en 2023 ! Quel courage, en ouverture du festival et dans la cour du palais des Papes, que de faire une minute de silence pour Nahel ! Si vous vous pensez rebelle ou subversif, mais que le pouvoir vous subventionne par millions, il est peut-être temps de vous poser les bonnes questions. Ainsi du spectacle Carte noire nommée désir, dans lequel huit artistes noires alternent les acrobaties et la danse - dont l'incontournable twerk, évidemment - pour faire « voler en éclats l'imaginaire colonial et son cortège de clichés » afin de « faire sororité ». Derrière ce charabia bien-pensant et à la mode, il s'agit, comme toujours, de faire honte à l'Occident et aux méchants Blancs.

Parmi les choix de mise en scène audacieux de Rebecca Chaillon, on relève une femme qui se déplace sur scène avec une longue brochette de poupées, de la taille d'un bébé - des bébés blancs, évidemment. Embrocher symboliquement des bébés blancs, en voilà une idée originale ! Personne ne dira rien, car non seulement les Blancs sont méchants, mais en plus, ils sont lâches. On peut s'essuyer les pieds dessus : ce n'est pas l'électeur moyen qui fera brûler la France quand on tue un Blanc. Il semble que cette fois, le 24 juillet au soir précisément, les « performeuses » aient été « agressées » (peut-être pas physiquement, car on aurait eu les photos) par des Blancs, si l'on en croit une certaine « Doctorante, membre #MeTooTheatre, Torquemada en jupon, inquisitrice, procureure autoproclamée sectaire en chef, intermittente sans capital askip » qui nous rapporte ça sur Twitter. Cette fois, on a le droit de connaître la couleur de peau des agresseurs, ce n'est pas raciste. Mettre en scène des massacres de bébés en raison de leur seule couleur de peau non plus, apparemment.

Il faudra peut-être, un jour, s'interroger sur ce que de tels spectacles apportent au monde de la culture, désormais totalement hermétique au souhait initial de Jean Vilar pour Avignon, celui de rendre le théâtre vraiment populaire. Laideur, haine, violence, bêtise ne sont pas les armes les plus efficaces, quel que soit le message que l'on porte. Privilégier le discours - quel qu'il soit d'ailleurs - à la forme, préférer l'idée à l'objet, c'est la définition du non-art. Gavés de subventions étatiques, encensés par la presse mais boudés par les spectateurs, ces « œuvres » qui ne savent que propager la haine de la France, la haine des Blancs, la haine de l'Occident, ont encore de beaux jours devant elles. Même si l'on considère - à tort - que le seul rôle de l'art est de dénoncer on ne sait quoi, on peut se demander en quoi il est original, audacieux, inédit, artistique, de hurler avec les loups et de toujours taper sur les mêmes : ceux qui baissent la tête en silence. Jusqu'à quand, d'ailleurs ?

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Emmaüs : une association pro-migrants aux frais du contribuable

25 Juillet 2023, 18:37pm

Publié par Thomas Joly

D’Emmaüs, association de solidarité créée par l’abbé Pierre en 1954, on connaît la vitrine : charité, accueil du prochain, souci du miséreux et mise à l’abri des plus pauvres. Une mission louable et utile dans une société où les plus fragiles sont très souvent mis de côté et oubliés. Seulement, dans l’arrière-boutique, derrière cette « insurrection de bonté » promise par les membres de l’association se cachent une idéologie pro-migrants et des méthodes douteuses. Le tout financé par la générosité du contribuable.

Un accueil inconditionnel des migrants

« Emmaüs, y’en a marre, l’esclavage, c’est fini. » Depuis plusieurs semaines, aux abords des locaux d’Emmaüs à Saint-André-lez-Lille (Nord), des dizaines de sans-papiers soutenus par des députés de la NUPES et d’autres figures de l’extrême gauche sont en grève. Ils accusent l’antenne locale de l’association de leur avoir imposé des conditions de travail intenables et une pression psychologique. Ils reprochent également à la direction de ne pas avoir tenu ses promesses. Auprès du Parisien, ils confient ainsi « que la direction leur a menti en leur faisant miroiter une régularisation au bout de trois ans d’activité » en échange d’un maigre salaire. Alors qu’Emmaüs dément, le parquet de Lille a décidé, au mois de mai dernier, d’ouvrir une enquête préliminaire pour « traite d’êtres humains » et « travail dissimulé ». Ce présumé système d’exploitation totalement indigne laisse apparaître l’une des facettes de l’association qui profite et plaide pour un accueil inconditionnel de tous les exilés.

Car si Emmaüs aide, il est vrai, les sans-abri lors des froides périodes hivernales et travaille à leur réinsertion, l’association de l’abbé Pierre participe également à l’accueil de tous les migrants, même les clandestins. La structure qui, rappelons-le, a appelé à voter contre Marine Le Pen en 2022 est ainsi une farouche opposante des lois de contrôle de l'immigration qu’elle considère mener à « une détérioration des conditions d’accueil et des droits des personnes exilées ». Ces dernières années, Emmaüs s’est ainsi plusieurs fois engagée contre l’État pour défendre les clandestins comme à Briançon, où elle défend les migrants qui tentent de franchir la frontière franco-italienne. Preuve de ce penchant idéologique en faveur d’une immigration incontrôlée, dans les Alpes-Maritimes, Emmaüs s’est associée à Cédric Herrou, figure médiatique connue pour avoir aidé des migrants à franchir la frontière entre la France et l’Italie, afin de créer une communauté dans la vallée de la Roya. Par ailleurs, dans ses diverses communautés, éparpillées aux quatre coins de la France, Emmaüs recrute – et donc empêche l’expulsion - de nombreux clandestins.

70 millions d’euros de subventions

Résultat : Emmaüs Solidarité se retrouve davantage accaparée par les migrants que par les Français dans le besoin. Selon son rapport d’activité, en 2021, l’association consacrait ainsi 79 % de ses places en centres d’hébergement à des personnes issues de pays hors de l’Union européenne et seulement 14 % à des Français. Et ce, alors que l’association de l’abbé Pierre peut compter sur la générosité de l’État français pour mener à bien ses missions. Reconnue d’utilité publique, elle bénéficie tout d’abord d’une défiscalisation des dons intéressante (75 %). D’autre part, chaque année, elle perçoit de nombreuses subventions. En 2021, Emmaüs a reçu près de 70 millions d’euros de subventions, État et toutes collectivités confondus. Un chiffre en constante augmentation depuis plusieurs années. Emmaüs se classe ainsi parmi les associations les plus subventionnées par l'État, selon l'association Contribuables associés.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Première partie de l'entretien du PdF avec Yvan Benedetti

24 Juillet 2023, 20:52pm

Publié par Thomas Joly

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