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Le blog politique de Thomas JOLY

Soutien indéfectible à Jean-Marie Le Pen !

10 Novembre 2023, 20:28pm

Publié par Thomas Joly

Soutien indéfectible à Jean-Marie Le Pen !

À l'heure où les chacals feulent contre Jean-Marie Le Pen et que les lavettes du Reniement National lâchent le fondateur du Front National, le Parti de la France salue le dernier monument de la scène politique française. À 95 ans, c'est toujours lui le boss !

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Sound of Freedom sort en France, les sales gauchistes de Libé ont détesté !

10 Novembre 2023, 07:47am

Publié par Thomas Joly

Libé (qui ne l'a d'ailleurs pas vu) a détesté, nous l'avons aimé. Tout comme ces 182 millions d'Américains qui ont placé Sound of Freedom (littéralement, « le son de la liberté ») numéro 10 au box office de l'année (devant Indiana Jones et le cadran de la destinée et Mission Impossible), cumulant plus de 182 millions de dollars de recettes depuis sa sortie, le 4 juillet, aux États-Unis. Succès compréhensible pour ce thriller plutôt bien ficelé qui ne laisse pas place à l'ennui, pour peu qu'on se donne la peine d'aller le voir. Le film sort en salles ce mercredi 15 novembre, veille de la Journée mondiale de la prévention d'abus envers les enfants (19 novembre) et de la Journée internationale des droits de l'enfant (20 novembre), et, déjà, suscite la polémique.

#2MillionFor2Million : c'était l'objectif que s'était fixé son coscénariste et réalisateur, Alejandro Monteverde, pour ce film qui porte à l'affiche le célèbre Jim Caviezel et Mira Sorvino (Oscar et Golden Globe). Pari réussi outre-Atlantique grâce à un scénario époustouflant largement inspiré de l'histoire vraie d'un ancien agent fédéral américain, Tim Ballard, qui, au péril de sa vie, a mis en place une opération de sauvetage pour libérer des centaines d'enfants prisonniers de trafiquants sexuels. Une semi-fiction prétexte pour les réalisateurs du scénario qui veulent « sensibiliser le public à la réalité de la traite des enfants ». À travers le monde, deux millions d'enfants seraient concernés : « Il est essentiel de comprendre que la traite des êtres humains ne se limite pas aux pays étrangers : il s’agit d’un problème alarmant qui se pose également aux États-Unis et en Europe et qui est en augmentation [...] selon le ministère de la Justice, l'Amérique est l'un des plus grands consommateurs de vidéos et matériels relatifs aux abus sexuels commis sur des enfants (CSAM – Child Sexual Abuse Material) et l'argent américain contribue à alimenter ce trafic national et international », précise le dossier de presse qui accompagne la présentation de Sound of Freedom.

Une réalité effrayante en France, où un enfant disparaît toutes les 12 minutes (43.000 enfants en 2022, chiffres du Point), « dont 37,9 % concernent des mineurs de moins de 15 ans et 95 % sont des fugues », précise Homayra Sellier, la fondatrice et présidente de l’association Innocence en danger dans un entretien joint au dossier de presse. Des fugues qui - surtout lorsqu'elles sont de longue durée - font l'affaire des prédateurs chasseurs d'enfants car, explique Bernard Valezy, commissaire général honoraire et président de l'association Assistance et recherche de personnes disparues (ARPD), au Point, « pour trouver des moyens de subsistance [les fugueurs] s'adonnent généralement à de la délinquance sur la voie publique, des trafics de drogue ou à la prostitution ».

Des chiffres qui ne suffisent pas à convaincre les détracteurs du film qui y voient « un outil de recrutement pour les groupes d'extrême droite et de promotion de théories complotistes de la mouvance QAnon » (cette mouvance américaine persuadée de l'existence d'un réseau mondial de trafic sexuel organisé par une élite de pédophiles), « plébiscité par les têtes d’affiche réactionnaires » (Libé), « navet préféré des complotistes d'extrême droite » (Télérama). Les journalistes de Libé Maxime Macé et Plottu en rajoutent une louche, pointant la complicité coupable de la directrice de SAJE, distributeur du film en France, et de Bolloré, fournissent l'ultime preuve du complot puisque Donald Trump « a lui-même promu Sound of Freedom, organisant cet été, dans sa résidence de Floride, une projection en compagnie du vrai Tim Ballard et de l’acteur Jim Caviezel » et dénoncent le message religieux du film dans lequel le héros proclame que « les enfants de Dieu ne sont pas à vendre ».

Alors, forcément, ça défrise un peu certains. D'autant que Jim Caviezel, qui incarne le Christ dans le film La Passion de Mel Gibson (2004), n'est pas du genre à rougir de sa foi chrétienne, et que le distributeur SAJE promeut des films à message chrétien (comme Vaincre ou Mourir). Pourtant, n'en déplaise à Libé, ceux qui verront le film n'y trouveront aucune référence même implicite à QAnon (même si, à en croire les médias, Jim Caviezel entretient des liens avec cette mouvance).

Pour les réalisateurs, « s'il y a un sujet qui peut unir tout le monde, c'est celui de mettre fin à la traite des enfants. Nous en sommes toujours convaincus. La traite des enfants n'est pas une question de droite ou de gauche », ce que ne digèrent pas, manifestement, Libé et d'autres. Pourquoi ? Est-ce parce qu'il est question de pédocriminalité et que le sujet est chasse gardée ?

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.fr

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La nouvelle Marianne, reflet de la France d’aujourd’hui, ne ressemble à rien !

9 Novembre 2023, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Le Président Macron, très inquiet (à ce que l’on dit) pour les trois ans et demi qui lui restent à tirer, cherche dans l’inauguration des chrysanthèmes matière à sortir des tracas quotidiens. L’occasion s’est offerte à lui ce mardi 7 novembre avec la sortie du nouveau timbre-poste à l’effigie de Marianne : Emmanuel Macron est allé faire un petit tour en Dordogne pour nous le présenter depuis l’imprimerie de Boulazac.

Une longue et belle histoire française, que celle du timbre-poste. En effet, comme on peut le lire sur le site de l’Assemblée nationale, « le timbre-poste est une représentation officielle du pays qui l'émet ». Ainsi, le motif de la jeune femme coiffée du bonnet phrygien permet aux différents présidents de la République de « traduire les valeurs sous lesquelles ils placent leur mandat ».

La première, en 1849, représente Cérès, déesse grecque de l’agriculture et des moissons. La IIIe République lui préfère l’allégorie « Paix et Commerce », soit Mercure donnant la main à une déesse au rameau d’olivier. Les suivantes seront des symboles de paix, même si la Marianne du Président Lebrun « tient dans sa main gauche un rameau d'olivier et maintient de la droite son épée au fourreau ».

C’est la France libérée qui, en 1945, inscrit dans l’angle supérieur gauche du timbre le monogramme « RF » et, à droite, la croix de Lorraine, l'emblème de la France libre. Le général de Gaulle la choisit : elle a le visage de l’épouse du sculpteur.

Le premier sacrifice à la modernité date de 1961 : à la demande d’André Malraux, la Marianne est dessinée par Cocteau. Retour au classicisme en 1976 : Valéry Giscard d’Estaing choisit une Sabine empruntée au peintre David, puis François Mitterrand opte pour La Liberté guidant le peuple de Delacroix. C’est le visage de « la forte "femme aux puissantes mamelles" brandissant le drapeau national sur les barricades ». En 1989, pour son second mandat et les festivités du bicentenaire de la Révolution, le Président socialiste innove : conception de la Marianne par ordinateur pour un visage de face, cocarde dans les cheveux.

En 1995, Jacques Chirac fait inscrire sur le timbre la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » et… les étoiles de l’Union européenne en arrière-plan. On franchit un pas de plus avec la Marianne de Nicolas Sarkozy, lancée le 1er juillet 2008, soit au premier jour de la présidence française de l’Union européenne. Le visage classique est auréolé d’étoiles, la République française a disparu. Trois ans plus tôt, les Français ont voté non au référendum sur Maastricht. Tant pis, on va leur repasser le plat et le leur faire avaler de force.

Curieusement, l’Assemblée nationale ne pousse pas plus loin l’historique de notre timbre. La recension s’arrête là. La honte de ce qui suit, peut-être ? Car François Hollande dévoilait, en juillet 2013, la nouvelle héroïne, « illustration de la jeunesse, priorité de [s]on mandat ». Son nom : l'Ukrainienne Inna Chevtchenko, l’une des fondatrices des Femen. Olivier Ciappa, l’artiste auteur du portrait, explique alors à l’AFP : « Pour moi, Marianne, qui est représentée seins nus, aurait certainement été en 1789 une Femen car elle se battait pour les valeurs de la République, la liberté, l'égalité, la fraternité. »

On mesure la dégringolade, et ce n’est pas la Marianne choisie par Emmanuel et Brigitte Macron qui va relever le niveau. À l’issue de ce concours, on a certes échappé à la femme en nikab et à la coiffure afro d’Assa Traoré – pour combien de temps ?

La nouvelle effigie se veut « ancrée dans le monde et dans la transition écologique ». Va, donc, pour la verdure stylisée… Quant à la cocarde, il paraît qu’elle est britannique ! « Choose France » oblige, comme on dit à Villers-Cotterêts …

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Jésus est-il juif ?

8 Novembre 2023, 21:06pm

Publié par Thomas Joly

Jésus est-il juif ?

Dans le Forum du Parti de la France du 10 novembre, Alexandre Hinger reçoit Bruno Hirout et Scipion de Salm.

Les invités traiteront de l'éternelle question sur la judéité de Jésus Christ. Ils briseront également le mythe de la civilisation « judéo-chrétienne ». L'actualité politique sera également commentée.

C'est vendredi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Pourquoi le Parti de la France ne participera pas à la marche contre l'antisémitisme dimanche

8 Novembre 2023, 15:35pm

Publié par Thomas Joly

Pourquoi le Parti de la France ne participera pas à la marche contre l'antisémitisme dimanche

Le Parti de la France ne participera évidemment pas à la « grande marche contre l'antisémitisme » organisée par les présidents des deux chambres, Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher, pour les raisons suivantes :

- Dans le contexte actuel, il s'agit clairement de s'en prendre à tous ceux qui n'applaudissent pas des deux mains l'opération de nettoyage ethnique menée à Gaza par l'armée israélienne.

- Depuis des décennies, l'accusation d'antisémitisme est l'argument nucléaire pour obtenir la mort sociale et politique de quelqu'un lorsqu'il a le malheur de déplaire aux représentants autoproclamés de la communauté juive de France.

- Aujourd'hui, les actes antisémites sont exclusivement commis par une immigration afro-musulmane dont les organisateurs de la manifestation et la plupart des politiques qui y prendront part sont les promoteurs ou les complices.

Au lieu de cette procession républicaine au service d'intérêts communautaires, il serait plus judicieux que les Français, victimes du djihad du quotidien, descendent dans la rue pour réclamer la grande remigration des populations extra-européennes qui nous pourrissent la vie. Ainsi, plus d'attentats, plus d'antisémitisme, plus de délinquance et de criminalité anti-blanches.

Au Parti de la France, seuls les intérêts de la Nation et de la communauté nationale comptent, tout le reste n'est que calculs politicards et soumission au cosmopolitisme.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Repas de la Saint-Nicolas du Parti de la France à Amiens samedi 9 décembre

7 Novembre 2023, 08:06am

Publié par Thomas Joly

Repas de la Saint-Nicolas du Parti de la France à Amiens samedi 9 décembre

Samedi 9 décembre, le Parti de la France organise son repas de la Saint-Nicolas à Amiens (80), à partir de 19h30.

Thomas Joly et Bruno Hirout, respectivement Président et Secrétaire général du PdF, prendront la parole au cours de ce dîner.

Au menu : Apéritif au choix - Ficelle picarde - Couscous catholique et royal - Crème brûlée - Café et vin compris. PAF : 40 €

Réservation obligatoire au 07 66 51 27 24 ou partidelafrancesomme@gmail.com

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Le Hezbollah lâche le Hamas en plein vol

7 Novembre 2023, 07:46am

Publié par Thomas Joly

Le Hamas va pouvoir méditer sur la fiabilité de la rhétorique- qu’il promeut également- à l’honneur chez les mollahs de Téhéran et le barbu de Beyrouth depuis des décennies. Après avoir pris la précaution de vilipender l’impérialisme et le sionisme de « l’ennemi » diabolique du genre humain et de réitérer sa fidélité éternelle à la Cause sacrée palestinienne, Hassan Nasrallah s’est empressé d’envoyer des messages subliminaux aux US et à Tel Aviv en les assurant de la volonté de l’Iran et de sa milice de ne pas s’impliquer davantage dans le conflit de Gaza.

En d’autre terme, le Hamas n’a plus qu’à se débrouiller et les gazaouis à en crever. Quant aux libanais, ils sont un otage de plus dans la main du pseudo axe de la résistance. C’est avec une arrogance sans pareil que monsieur Nasrallah, index vengeur brandi sous le nez des caméras depuis son bunker souterrain, s’est exprimé au nom du Liban et d’une population qui ne l’ont à aucun moment mandaté pour ce faire. Ainsi, après avoir très largement contribué à l’effondrement du pays par des blocages institutionnels successifs et sa main mise sur tous les rouages de l’Etat, le « mollah de la cour des miracles » de la banlieue sud s’est arrogé le droit de poser les conditions de la guerre ou de la paix, évoquant « l’obligation morale pour le Liban et les Libanais de se laisser entraîner dans une éventuelle spirale de violence pour soutenir le Hamas dans sa guerre contre Israël ». Balayant pour la énième fois la Souveraineté du Liban, il s’est inscrit, et avec lui le pays des Cèdres, au cœur d’une alliance des terrorismes transnationaux composée de ses alliés au Yémen et en Irak, chapeautée par Téhéran, en dépit des dénégations de la république islamique.

La politique du « en même temps »

Pratiquant le « en même temps » avec une mauvaise foi extraordinaire, il a pris soin d’expliquer avec insistance que ni sa formation ni l’Iran n’avaient été informés de l’opération militaire du Hamas du 7 octobre, mais qu’ « en même temps » le Hezbollah et ses alliés sont indéfectiblement solidaires du Hamas et qu’ « en même temps » il ne compte pas sortir du cadre des « règles d’engagement » préétablies entre sa milice et Israël selon lesquelles les échanges d’artillerie à la frontière sud demeurent limités, jusqu’à nouvel ordre. Il convient également de noter que la Syrie n’a pas été mentionnée: l’Iran n’ose sans doute pas impliquer le protégé de Vladimir Poutine qui a d’autres chats à fouetter, sans compter qu’en dépit d’une dialectique rompue à toutes les roueries, il pourrait s’avérer compliqué de justifier un soutien de Damas au Hamas alors que ce dernier était le fer de lance de la lutte du Califat Etat Islamique contre le régime de Bachar el Assad. Enfin, selon une analyse du député druze Marwan Hamadé, il a clairement dit aux Israéliens que s’ils ne prenaient pas l’initiative d’une attaque d’envergure, il n’y aurait pas de guerre et « le front du sud maintiendra sa tiédeur actuelle ».

Afin de faire passer ce « lâchage » en bonne et due forme du Hamas auprès de ses partisans trop bien convaincus qu’ils iront au Paradis d’Allah en libérant les Lieux Saints, le chef du Hezbollah s’est déchaîné contre les Etats-Unis, les accusant d’être « responsables des atrocités commises contre les Palestiniens, notamment à Gaza » et les menaçant de façon à peine voilée d’un possible retour aux attentats des années 80 contre des cibles américaines au Liban. Pour sa part Benjamin Netanyahou a prévenu Hassan Nasrallah : « Toute erreur vous fera payer un prix que vous ne pouvez même pas imaginer ».

Sophie Akl-Chedid

Source : http://nouveaupresent.fr

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La fonction publique bientôt ouverte aux étrangers ?

7 Novembre 2023, 07:11am

Publié par Thomas Joly

« Sens du service public », ce collectif d'agents publics « soucieux », selon ses propres termes, « de moderniser l'administration pour rendre le meilleur service aux usagers sans laisser personne au bord de la route », ne manque pas d'idées. Alors que le Sénat doit examiner le projet de loi Immigration, il souhaite « réinterroger les conditions d'accès des étrangers non européens à la fonction publique », dans le cadre de l'article 3 relatif aux « métiers en tension ».

Pour être fonctionnaire, il faut avoir la nationalité française ou celle d’un État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen. Dans le cas contraire, on ne peut être embauché que comme contractuel. Insuffisant, pour Sens du service public, qui estime que les étrangers « ne peuvent [...] bénéficier d'aucune perspective d'évolution de carrière, de salaire ou de mobilité professionnelle », sans compter « les difficultés que cette précarité induit quand il faut renouveler son titre de séjour ».

Cette proposition, voyez-vous, part d'une bonne intention. Alors que la fonction publique connaît une crise majeure d’attractivité, pourquoi se priver de compétences en excluant une partie de la population ? De plus, les services publics sont « un vecteur d’intégration républicaine » et traduisent « nos aspirations collectives à l’égalité en droit et en dignité ». Pourquoi priver les étrangers de ces droits ? Ne s'intégreraient-ils pas plus facilement ?

Cette exclusion de la fonction publique est donc une « hérésie » pour ce collectif, qui vient d'adresser aux parlementaires une contribution intitulée Pour une fonction publique à l'image de la société française (sic). Un titre instructif, qui est ensuite explicité. « À l'heure où le débat public fait l'impasse sur les bienfaits de l'immigration, il est urgent de lever les verrous de l'accès des étrangers à la fonction publique », peut-on lire dans le préambule. Le collectif précise que cette règle remonte à 1946 et qu'elle n'est « évidemment » plus en phase « avec l’ouverture internationale des États et la construction européenne ».

L'idée n'est pas nouvelle. En 2009, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) avait déjà recommandé de supprimer les conditions de nationalité pour accéder à la fonction publique. « En instituant des discriminations entre Français et étrangers », précise le collectif, « le droit entretient l'idée selon laquelle il serait normal d'opérer des discriminations envers les étrangers », ajoutant que « tant que perdurera cette discrimination, la fonction publique ne pourra prétendre être représentative de la diversité de la société française ». Il doit d'ailleurs rencontrer le Défenseur des droits.

« La condition de nationalité a quasiment disparu dans le reste du secteur public », fait-il remarquer, citant plusieurs entreprises françaises aujourd'hui privatisées. Interrogé par Les Échos, l'entourage du ministre de la Fonction publique a simplement confirmé qu'une « extension statutaire n'est pas à l'étude », en rappelant que « l'embauche d'étrangers non européens est déjà possible en tant qu'agents contractuels ». Cette mise au point ressemble plus à un moratoire qu'à un refus catégorique : ce n'est pas le moment de soulever la question, mais on verra plus tard...

C'est ainsi que, progressivement, avec la complicité des gouvernements successifs, on ne fait plus de différence entre les Français et les étrangers, voire entre la France et les autres pays. Autrefois, on aurait parlé de trahison, aujourd'hui on parle d'ouverture et de progrès. Devra-t-on se résoudre à constater que « la France se meurt, la France est morte » ?

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Sortie du nouveau hors-série de Synthèse nationale

6 Novembre 2023, 07:27am

Publié par Thomas Joly

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Rediffusion du Forum du Parti de la France du 03/11/2023 avec Thomas Joly et Daniel Conversano

6 Novembre 2023, 07:22am

Publié par Thomas Joly

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3.000 milliards : les secrets d’un État en faillite

6 Novembre 2023, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Sur un rythme enlevé et dans une démarche didactique, mêlant analyses, témoignages d’experts et graphiques, le documentaire « 3.000 milliards : les secrets d’un État en faillite » a pour objectif d’expliquer aux Français l’engrenage de la dette et comment nous en sommes arrivés là. Mais aussi de pousser les responsables politiques à agir, tant l’heure est grave.
 

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Tuto pour obtenir un visa : le business des sans-papiers sur TikTok

3 Novembre 2023, 12:40pm

Publié par Thomas Joly

On connaissait déjà le manuel de fraude aux prestations sociales sur YouTube, voilà désormais les conseils juridiques pour sans-papiers sur TikTok ! Sur le réseau social chinois, des avocats multiplient les recommandations pour permettre à des étrangers clandestins ou en fin de visa d’obtenir rapidement et facilement une régularisation de leur situation et, ainsi, rester en France.

Petits tutoriels du droit des étrangers

Spécialistes du droit des étrangers, ces avocats prodiguent des conseils à leur communauté pour profiter des failles et contourner la juridiction française. « Comment obtenir un visa ? », « Je suis salarié chez un particulier, comment me régulariser ? », « Le PACS ou le mariage pour se régulariser », « Je travaille avec les papiers de quelqu’un d’autre »… À ses 46.000 abonnés, Maître Kouassi, avocat au barreau de Paris, comme BV a pu le confirmer, offre ses services pour permettre à des étrangers de présenter un dossier complet en préfecture. Ces conseils sont divers et variés. Dans l’une de ses vidéos, l’avocat parisien appelle les clandestins à la vigilance à l’approche de l’été. « Il y a énormément de contrôles d’identité dans les rames de train. Faites attention à vous », commence-t-il, avant d’encourager les sans-papiers à déposer un dossier de demande de visa en préfecture pour se promener librement sur le territoire le temps de l’instruction et être « intouchables ». Dans un autre extrait, partagé par le lanceur d'alerte Damien Rieu, il développe plusieurs stratégies pour « éviter une obligation de quitter le territoire français ».

Maître Kouassi est loin d’être le seul avocat à se faire une clientèle sur TikTok. Son confrère, Alexis Tordo, également avocat au barreau de Paris, rassemble aujourd’hui plus de 82.000 abonnés. Le jeune et médiatique avocat multiplie les conseils pour faciliter l’obtention d’un visa. Dans l’une de ses vidéos, il dresse ainsi la liste non exhaustive des métiers en tension qui permettent à un recruteur d’embaucher un étranger sans chercher au préalable sur le marché national. Une aubaine pour obtenir un contrat de travail et être ensuite régularisé. Encore plus suivie sur TikTok (146.000 abonnés au compteur), Maître Amele Bentahar ne cesse, elle aussi, de publier de courtes vidéos pour faciliter l’obtention d’un visa. Ouverture d’un Livret A dès l’arrivée en France, PACS ou mariage, conservation des factures, signature d’un contrat de travail… sont autant de moyens qui permettent à un étranger de régulariser sa situation. L’avocat encourage également les étrangers à s’investir dans des associations d’aide aux migrants ou non afin de certifier leur insertion sociale en France.

Cette vulgarisation du droit des étrangers sur les réseaux sociaux est loin d’être une œuvre de bienfaisance. Dans leurs vidéos, largement relayées, ils n’hésitent ainsi pas à faire la promotion de leur travail et à encourager les sans-papiers à solliciter une consultation avec leur cabinet pour les aider au cas par cas. À raison de 150 euros en moyenne par heure de consultation, le business peut se révéler très prospère. Et ce, d’autant plus que ces avocats semblent tous favorables à une plus large immigration. Ils ne cachent ainsi pas leurs motivations politiques. Maître Tordo ainsi que Maître Kouassi profitent de certaines de leurs apparitions sur les réseaux sociaux pour critiquer la politique menée par Gérald Darmanin ou les positions du Rassemblement national sur l’immigration. Maître Bentahar appelle, quant à elle, à « favoriser une immigration réfléchie ».

Escroquerie à la régularisation

Si ces avocats, cités ci-dessus, sont tous bel et bien inscrits au barreau de Paris, le business des sans-papiers peut attirer par ailleurs de nombreux escrocs. Sur les réseaux sociaux, de nombreux comptes d’anonymes, suivis par plusieurs milliers voire parfois plusieurs dizaines de milliers de personnes, se lancent eux aussi dans le conseil aux clandestins, contre rémunération. D'autres développent de véritables réseaux. C’est ainsi que le rédacteur de Politis, titre de presse d’extrême gauche, s’est vu accusé par ses confrères de StreetPress d’avoir arnaqué avec son compagnon Azzedine Jamal, un faux avocat, des dizaines de sans-papiers. Il leur aurait proposé de préparer leur dossier de régularisation contre plusieurs dizaines de milliers d’euros. En septembre, un autre réseau d’escrocs comparaissait devant le tribunal de Bobigny. Il leur était reproché d’avoir monté une filière tentaculaire qui, moyennant plusieurs centaines, voire milliers d’euros, promettait l’obtention d’un titre de séjour. Ils ont été condamnés à 24 mois de prison ferme, dont 18 mois avec sursis.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Toussaint rouge : ce que nous vivons aujourd’hui, les pieds-noirs l’ont vécu

2 Novembre 2023, 17:16pm

Publié par Thomas Joly

Qui sait encore ce que veulent dire les mots « Toussaint rouge » ? C’était le 1er novembre 1954, Guy Monnerot, un instituteur de Limoges fraîchement débarqué en Algérie avec sa jeune épouse, institutrice elle aussi, est tué par le FLN lors d’une embuscade dans les gorges de Thighanimine. Il est considéré comme le premier mort de ce qui allait devenir - nul ne le savait encore - la guerre d’Algérie. La journée est marquée par neuf autres assassinats.

Ce 1er novembre 2023 était férié, en Algérie : c’était la « fête de la révolution ».

Comment ne pas voir mille similitudes entre ce qui s’est passé il y a 69 ans et ce qui nous tombe sur la tête aujourd’hui ?

Samuel Paty et Dominique Bernard sont les nouveaux Guy Monnerot. L’assassinat de l'instituteur avait suscité une vive émotion. À l’office pour son inhumation dans l’église Saint-Joseph à Limoges, des centaines personnes s'étaient rassemblées, comme pour la messe d’enterrement de Dominique Bernard dans la cathédrale d’Arras. Cet instituteur est un symbole, pour un camp comme pour l’autre. Les écoles deviennent des cibles parce qu’elles représentent la culture française. In fine, le nombre d’enseignants assassinés dans ce conflit s’élèvera à 70. À Arras, le terroriste islamiste cherchait un prof d’histoire. À défaut, un prof de lettres a fait l’affaire.

Les méthodes du FLN, son modus operandi, étaient celles du Hamas aujourd’hui : le 20 août 1955, aux prémices de la guerre, une attaque du FLN vise simultanément une quarantaine de lieux dans le Nord constantinois. À Philippeville, à Sétif et ailleurs, des familles, notamment des jeunes femmes et des enfants, furent massacrées et mutilées comme dans les kibboutz début octobre… déjà au cri d’Allah akbar.

Le mensonge et la propagande sévissaient aussi : lors du massacre de Melouza, le FLN avait commencé par accuser l’armée française, jusqu'à ce que l'évidence s'impose. Déjà, la riposte de l’armée suscitait d’insondables cas de conscience, d’épouvantables dilemmes et une opération de diabolisation était téléguidée en sous-main par l’extrême gauche pour manipuler l'opinion, comme le montrent les romans Les Centurions de Lartéguy, Le Tortionnaire de Volkoff ou le film Pour l’honneur d’un capitaine de Pierre Schoendoerffer.

Car, déjà, l’extrême gauche soutenait sans condition, avec les mêmes éléments de langage, parlait de résistants opprimés par des colons. Parce qu’ils étaient victimes éternelles et absolues, tout était pardonné aux Algériens comme aujourd’hui aux Palestiniens. Jean-Paul Sartre, dans sa préface au livre Les Damnés de la terre de Frantz Fanon, a donc pu écrire sans complexe et sans être nullement inquiété dans sa carrière de mandarin invité dans toutes les universités, étudié dans toutes les écoles, la terrifiante phrase suivante : « Le premier temps de la révolte, il faut tuer : abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre. »

Le trait d’union entre hier et aujourd’hui est résumé aujourd'hui par Taha Bouhaf, militant d’extrême gauche franco-algérien, ancien candidat LFI, protégé d’Éric Coquerel et de Jean-Luc Mélenchon. Ces derniers jours, son compte n’était que soutien à la Palestine et dénonciation d’Israël. Il crie « Guiraud Président ! » quand le député LFI se déclare solidaire de la manifestation parisienne pro-palestinienne. Le 1er novembre, Taha Bouhaf a décidé de parler de l’Algérie… y voyant un motif d’inspiration pour la Palestine : « 1er novembre. Gloire à nos martyrs. Vive le peuple algérien. Pensée pour nos Palestiniens, votre jour viendra. »

L’extrême gauche, au fond, n’a pas changé. Ce sont les yeux de certains qui se sont (enfin) décillés. Pour combien de temps ?

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Il y a trois ans, l’attentat islamiste de la basilique de Nice

30 Octobre 2023, 19:07pm

Publié par Thomas Joly

Nice commémorait ce dimanche 29 octobre, dans un contexte de recrudescence du risque terroriste, l’attentat islamiste de la basilique Notre-Dame de Nice survenu, il y a tout juste trois ans.

Le 18 octobre dernier, le maire de Nice, Christian Estrosi, organisait un colloque au Centre universitaire méditerranéen (CUM), en présence du grand rabbin de France Haim Korsia, de Serge et Beate Klarsfeld, du journaliste Pierre Assouline et des représentants des cultes israélite, protestant et catholique, pour l’anniversaire des 60 ans du décès de Monseigneur Paul Rémond, évêque de Nice, Juste parmi les Nations, qui sauva plusieurs centaines d’enfants juifs de la déportation au cours de l’année 1943. Un colloque à haut risque d’un point de vue sécuritaire, en cette période de recrudescence des actes, menaces et agressions antisémites partout en France.

À cette occasion, Christian Estrosi n’a pas manqué d’évoquer l’actualité tragique en Israël, l’attaque d’Arras, la tuerie de Bruxelles, et de rappeler sa détermination « sans faille », à lutter contre l’organisation terroriste du Hamas et contre l’islamisme. Il a expliqué tout ce qu’on lui avait reproché du temps où il était le seul à parler de la « cinquième colonne », suscitant l’ire de « l’ensemble de la sphère politique et médiatique ». Il se disait donc prophète, et n’était pas entendu dans son pays.

Cependant, quel est le bilan en la matière aujourd’hui ? Trois ans après l’attentat de la basilique Notre-Dame de Nice par Brahim Aouissaoui, tueur islamiste arrivé par l’Italie, l’heure n’est pas à la fanfaronnade, mais à l’humilité et à la prise de responsabilité.

L’État n’a pas été en mesure d’empêcher la survenue de ces attentats tragiques survenus le 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais et le 29 octobre 2020 dans la basilique Notre-Dame à Nice, ayant entraîné la mort de Nadine Devillers, Simone Barreto Silva et Vincent Loquès, le sacristain. Il n’a pas été non plus en mesure d’empêcher l’assassinat du père Olivier Maire le 9 août 2021 à Saint-Laurent-Sur-Sèvre, ni le meurtre de Mauranne et Laura à Marseille le 1er octobre 2017, de Samuel Paty le 16 octobre 2020, ni le massacre de Charlie Hebdo et du Bataclan, ni l'assassinat du père Hamel le 26 juillet 2016. Ni celui de Dominique Bernard.

En septembre dernier, le parquet national antiterroriste indiquait, dans son réquisitoire, « la détermination du dessein mortifère » de Brahim Aouissaoui, aujourd’hui âgé de 24 ans, ainsi que « le caractère terroriste des faits », et a requis un procès devant la cour d’assises spéciale. L’assaillant doit être jugé pour « assassinats et tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste ». Le procès devrait avoir lieu fin 2024. Quant à Brahim Aouissaoui, il n’a toujours pas expliqué son geste, indiquant même n’avoir conservé aucun souvenir des faits : une amnésie qui ressemble depuis le début à une stratégie de défense.

La semaine dernière, Christian Estrosi annonçait, sur France Bleu Azur, qu’il y avait « en ce moment entre 25 et 30 individus fichés S, très dangereux », selon lui, « dans notre ville », et ajoutait, sur BFM Nice Côte d’Azur : « Il y a des menaces terroristes à Nice. »  Ce qui ne nous surprend pas, et comme, ici, il s’agit d’individus répertoriés, manquent à l’appel tous ceux qui, précisément, sont passés sous les radars, comme Brahim Aouissaoui. On est en droit de se demander combien de tueries d’innocents sur notre territoire il faudra encore à l'État français pour réformer sa politique de surveillance des individus radicalisés.

Mais restons à Nice. À Nice, justement où le centre de rétention administrative (CRA), implanté dans la caserne Auvare, au nord-est de la ville, vise à retenir, par privation de liberté, « les personnes étrangères forcées de quitter le territoire français ». On a appris récemment qu’un nouveau centre devrait ouvrir d’ici 2027, selon France Info. En effet, l’actuel ne compte présentement que 40 places. Une goutte d’eau au regard des milliers de clandestins qui traversent, chaque jour, la frontière italo-française. Et une goutte d’eau face à l’ampleur des risques induits par cette population incontrôlée.

Sabine Faivre

Source : http://bvoltaire.fr

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