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Le blog politique de Thomas JOLY

De Samuel Paty au jeune Nicolas : itinéraire de Charline Avenel, une rectrice hors-sol

19 Septembre 2023, 06:17am

Publié par Thomas Joly

La rectrice de l'académie de Versailles, mise en cause dans le suicide très médiatique du jeune Nicolas, le 5 septembre, est dans l'œil du cyclone. Au-delà même de ce courrier, des mots employés et des manquements éventuels, son parcours est emblématique d'une partie des maux qui dissolvent l'Éducation nationale. « Les femmes et plus largement toute la société ont encore du chemin à faire pour parvenir à l’égalité », déclarait Charline Avenel, dans une interview publiée sur le site Sciences Po Carrières. Mais dans ce combat, chacune pour soi et toutes les iniquités sont autorisées ! Pour la nommer rectrice de l’académie de Versailles, Macron n’hésita pas à modifier les règles de nomination en les assouplissant jusqu’à les faire plier, car sa camarade de promotion à l’ENA n’avait pas les diplômes nécessaires. Le Conseil des ministres avalisa cet aménagement en octobre 2018. Elle quitta alors son poste de secrétaire générale de Sciences Po.

Cette nomination sur mesure aurait pu inciter Charline Avenel à s’impliquer longuement dans la vie de l’académie de Versailles, gigantesque machine scolaire qui regroupe les Yvelines, l’Essonne, les Hauts-de-Seine et le Val-d’Oise. Il faut croire que ce n’était pas aussi amusant que ça en avait l’air, ou que le salaire n’était pas à la hauteur des embêtements. En avril dernier, elle postulait au poste de directrice générale de la Fédération française de football ! En vain. En juillet, adieu Versailles : Charline Avenel rejoignait la direction générale du groupe Ionis, groupe d’enseignement privé spécialisé dans les domaines des transformations technologiques, du business, du management et de l’innovation. Des créneaux plus clinquants que « enseignement moral et civique » et qui lui vont comme un gant. « J’ai compris tout le potentiel de la tech pour faire réussir nos élèves », proclamait-elle au salon Viva Tech, en mai 2019. Une vision proche de celle du songe-creux élyséen, promoteur de la Tech for Good (la technologie pour le bien, NDLR), engagement qui veut « définir des modèles de développement qui mettent la technologie et le numérique au service de l’humanité »

Mais nouvelles technologies et technocratie ordinaire ne résolvent pas tout. Elles n’ont été d’aucun secours pour sauver la vie de Samuel Paty, l’affaire qui a entaché la « gouvernance », comme on dit, de Charline Avenel à la tête de l’académie de Versailles. Au caractère abominable de cet acte terroriste islamiste à l’égard d’un professeur, poignardé, éviscéré et décapité par un Tchétchène – tout ça pour avoir été Charlie – s’ajoute un fait, aujourd’hui établi : sa hiérarchie, donc sa rectrice, a laissé tomber Samuel Paty avec une lâcheté non dénuée de cruauté – voyez le livre de Stéphane Simon, Les Derniers Jours de Samuel Paty – Enquête sur une tragédie qui aurait dû être évitée (Plon). Les sœurs de la victime ont d’ailleurs porté plainte contre l’État.

Comme si cela ne suffisait pas, on découvre maintenant que Charline Avenel a laissé de la poussière sous le tapis. Nicolas, 15 ans, s’est donné la mort début septembre après des années de harcèlement scolaire. Les parents avaient à plusieurs reprises signalé les faits, au point que le rectorat de Versailles les avaient… menacés de poursuite ! Le courrier administratif qui fait scandale est clair : « Aussi, dans l'intérêt de votre enfant et par souci d'exemplarité à son égard, je vous enjoins d'adopter désormais une attitude constructive et respectueuse envers les autres membres de la communauté éducative et, plus largement, tout le personnel de l'Éducation nationale qui œuvre à la prise en charge de votre fils et agit au mieux à son égard. Je serais contrainte, le cas échéant, de prendre toutes les mesures nécessaires tant au bon fonctionnement du service public de l'Éducation nationale qu'à la protection et à la sécurité des personnels qui y concourent. » Ce courrier du 4 mai 2023 n’est pas signé « Charline Avenel » mais il a été écrit sous sa direction et il est à son image : un courrier de « techno », inhumain et bureaucratique.

Simple comme un coup de fil

Invitée de France Bleu Paris en 2019, la rectrice invitait les parents et les élèves à « faire confiance à l’institution » pour lutter contre le harcèlement scolaire et indiquait deux ressources principales : téléphoner au 3020 (simple comme un coup de fil !) et le « banc de l’amitié » dès la maternelle où l’on comprend combien « l'empathie, le collectif est important ». On ignore si Charline Avenel a essayé de faire asseoir sur ce banc de l’amitié des ados élevés au rap, aux jeux vidéo et aux réseaux sociaux… Totalement hors-sol, la rectrice vantait, plutôt que les sanctions à l’égard des harceleurs, « des dispositifs qui misent sur l’empathie, par exemple le dispositif de préoccupation partagée » (sic). Une empathie dont elle semble elle-même grandement dépourvue – les parents de Nicolas sont là pour en témoigner.

Samuel Martin

Source : http://bvoltaire.fr

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Jonathan Sturel est l'invité de Martial Bild sur TV Libertés

19 Septembre 2023, 06:04am

Publié par Thomas Joly

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La France expulsée d'Afrique ? Alors l'Afrique doit quitter la France !

18 Septembre 2023, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Depuis moins d’une paire d’années, la France encaisse, en Afrique,  des « coups de pieds au derrière » sans rien dire. Elle bat piteusement, en retraite. L’ancienne puissance coloniale de l’AOF et de l’AEF plie sous les injonctions d’une clique de colonels et de généraux de pacotille formés -  un comble ! – dans ses écoles militaires.

Ça commence par le Mali où, en août 2018, Assimi Goïta destituait le vieux président Ibrahim Boubakar Keïta, dit « IBK ». Avec, à la clef, « prière à l’armée française de dégager  », où elle a laissé tout de même, 58 des siens pour empêcher les djihadistes de s'emparer du pays. Depuis, ces derniers gagnent du terrain et, au train où vont les choses,  conquerront à terme,  Bamako. Une capitale où François Hollande, grotesque comme d’habitude, avait déclaré que « c’était le plus beau jour de sa vie » lorsqu’il fut reçu triomphalement par une population morte de trouille, heureuse de voir nos képis et bérets débarquer chez eux. Aujourd’hui, la donne a changé. On loue la Russie et les mercenaires de Wagner, lesquels  sont dans les coulisses, se payant comme en République Centrafricaine, « sur la bête », sans que leurs efforts soient à la hauteur de ceux de nos soldats. Une constatation. Alors que nous partons tête basse de ce pays, en France, l’excitée Assa Traoré continue de narguer les autorités avec son « cirque » permanent, et sa famille de repris de justice. D’ailleurs, posons-nous une bonne question : pourquoi autant de jeunes Maliens sont  chez nous, alors que leur patrie est en danger ?

Et de deux, et de trois…

Le 5 septembre 2021, le lieutenant-colonel Mamadi Doumbaya renversait en Guinée, le dictateur Alpha Condé au pouvoir depuis 11 ans. Dans la plus pure tradition des « golpe », « Alcazar remplaçait tapioca » ! Depuis, pour le Guinéen de base, rien n’a changé…Le seul Guinéen de haut niveau sensé, c’est le cardinal Sarah, qui  a une juste vision de la question migratoire.

L’année dernière, c’était au tour du Burkina-Faso, l’ancienne Haute-Volta, de passer sous le contrôle d’une junte militaire dirigée par un jeune capitaine de 34 ans, Lequel exigeait le départ des commandos de forces spéciales françaises, qui opéraient dans tout le Sahel, dans le cadre de l’opération «  Sabre ». Résultats des courses ? Les 3/4 du Burkina sont infestés de rebelles musulmans, et les pertes de l’armée comme des civils sont très lourdes. Tout comme au Niger où, là aussi, les militaires du cru qui ont embastillé leur président,  exigent le départ des 1500 soldats  de la République française  stationnés à côté de Niamey, ainsi que celui de l’ambassadeur de France. Ce dernier  en serait réduit à manger des rations de combat, dixit Emmanuel Macron. Le pauvre ! Quelle déchéance….

La méthode gabonaise

Il me revient en mémoire qu’en1964, au Gabon, le très francophile président Léon M’Ba était renversé par une poignée de galonnés. Moins de 48 heures plus tard, il était rétabli dans ses fonctions. Une compagnie de parachutistes « gaulois » était passée par là, à Libreville ! (CQFD)  Autres temps, autres mœurs, la « Françafrique » - France à fric ? - c’est fini . Et puisque nous sommes au Gabon, restons-y, provisoirement.

Le mercredi 30 août dernier, là aussi, le chef de la garde présidentielle, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, pourtant lié à la famille, a  destitué le président Bongo, fils de son père Omar, une véritable dynastie qui pille peu ou prou leur pays depuis plus de 50 ans. Le patrimoine du président déchu est estimé à 150 millions d’euros. Ali faisait vivre toute une tribu de parasites. (Aurait pu faire mieux s’il n’avait pas été déposé !!) Le Gabon est un pays riche en pétrole, en minerais recherchés  et en bois précieux. Sans compter qu’une nature belle et farouche pourrait attirer des masses de curieux et déverser, ainsi, la manne d’un tourisme responsable. Une différence avec les putschs précédents, là, on n’a pas réclamé le départ de la France, et les Russes ne semblent pas être dans le coup. D’ailleurs, peut-on leur en vouloir de tailler des croupières à la France, alors que cette dernière, avec Macron à sa tête, est à la pointe du soutien à l’Ukraine, prête sans doute, à se battre jusqu’au dernier ukrainien vivant ?

« Le camp des Saints », un roman prémonitoire

 Alors que le débarquement sauvage de milliers de clandestins sur les côtes de l’île italienne de Lampedusa, annonce la continuité d’un mouvement de populations du Sud vers le Nord, nous sommes, nous Français, progressivement chassés d’Afrique. Ce « Camps des Saints »- l’ouvrage majeur de jean Raspail, -  est appelé à se renouveler en permanence, si l’Europe ne prend aucune mesure autre que de  répartir ce « stock  humain » entre les 27, dont beaucoup d’Etats à l’Est,  et à juste raison, ne veulent pas.

L’Afrique nous met à la porte ? Mettons les clandestins Africains dehors !

 Dans un mouvement symétrique, nous devrions, nous Français, expulser massivement tous ces Africains clandestins qui vivent pour la plupart à nos crochets – quand ils ne vendent pas, ici ou là, des Tours Eiffel ! - grâce aux dons de l’Etat et à la complicité d’un tas d’œuvres dites « charitables », qui ne sont en fait,  que les « collabos » d’une invasion migratoire. Il est temps de dire, comme les Australiens, « No way », et d’envoyer les escadres navales européennes vers les côtes libyennes et tunisiennes, pour bloquer tout départ de migrant. Faute de cette décision salutaire, l’Europe croulera sous le nombre, c’en sera fini de l’une des  plus brillantes  civilisations de la planète. Comment voulez-vous qu’un Bantou remplace un Serbe, un Danois, un Catalan ou un Breton, en moins de temps qu’il n’en faut pour qu’une génération apprenne nos mœurs, usages et coutumes, bref qu’il s’assimile ? C’est une gageure inatteignable, les dernières émeutes qui ont ébranlé la France en sont la preuve. Une seule solution : l’Afrique nous met à la porte, nous Français ?  Alors mettons l’Afrique à la porte  de chez nous ! Et que l’on ne nous raconte pas de sornettes avec le refus des Etats  concernés d’accepter leurs ressortissants , nous avons de solides moyens de rétorsion : suppression des visas,  refus généralisé de la venue des étudiants du continent noir, confiscation des biens de toutes leurs « excellences », mise sous séquestre des avoirs de ces pays dans nos banques, arrêt des transferts d’argent pour les Africains en situation régulière, fermeture des robinets des aides diverses, etc…Il sera toujours temps, plus tard, de renouer les liens d’une coopération fructueuse pour les deux parties.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Lampedusa : il faut stopper l'invasion migratoire par tous les moyens !

18 Septembre 2023, 06:35am

Publié par Thomas Joly

Lampedusa : il faut stopper l'invasion migratoire par tous les moyens !

L'invasion migratoire par bateaux sur les côtes italiennes n'est certes pas nouvelle mais elle a pris une ampleur considérable ces jours-ci.

Une fois encore, avec la complicité des institutions de l'Union Européenne et des gouvernants lâches et serviles, ces milliers clandestins seront répartis dans toute l'Europe, avec nécessairement une large part pour la France où ils toucheront immédiatement des aides et bénéficieront d'un logement et de soins gratuits.

Il suffit pourtant d'avoir la volonté politique pour empêcher cette submersion. Premièrement : supprimer les pompes aspirantes de l'immigration ; deuxièmement : adresser un message fort aux passeurs et aux migrants à l'aide des forces navales. Ces embarcations de migrants doivent être empêchées d'accoster par tous les moyens et les passeurs (ONG comprises) doivent être condamnés à plusieurs dizaines d'années d'emprisonnement.

Il n'y a que comme ça que l'on empêchera toute l'Afrique de se déverser en Europe.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Józef Piłsudski, le vainqueur de l’Armée rouge

18 Septembre 2023, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Józef Piłsudski, le vainqueur de l’Armée rouge

La Pologne, qui avait disparu en tant qu’État souverain au dix-huitième siècle, renaît en 1918 à la faveur de la défaite des empires centraux. Immédiatement, un homme s’impose à sa tête : Józef Piłsudski. Tour à tour activiste politique, chef de parti, puis chef de guerre, il devient chef de l’État et prend en mains les destinées de son pays. En 1920, alors que la Russie a décidé de propager la révolution à tout le continent et que l’Armée rouge est aux portes de Varsovie, il lui inflige une défaite cinglante et sauve ainsi l’Europe du bolchevisme.

Au cours des années suivantes et jusqu’à son décès en 1935, il va s’imposer comme le vrai maître du pays bien qu’il n’en ait jamais été Président de la République. Son aversion pour le parlementarisme, son mépris pour les politiciens professionnels comme son caractère intransigeant vont le conduire à instaurer un régime qui, bien qu’indéniablement autoritaire, ne saurait être considéré comme totalitaire ou fascisant. Il va stabiliser le pays et tenter de le préparer à faire face aux menaces liées à une situation internationale préoccupante. Malgré ses efforts et une volonté hors du commun, il n’y parviendra pas et l’année 1939 sera hélas fatale à la Pologne.

L’auteur, Michel Vial, en fin connaisseur de la Pologne, décrit avec précision l’itinéraire extraordinaire de celui qui incarne indubitablement le nationalisme polonais et dont la personnalité exceptionnelle continue d’exercer, près d’un siècle après sa disparition, une influence considérable sur la mémoire nationale polonaise. Méconnu en France, le maréchal Piłsudski, a été un des personnages les plus marquants de la première moitié du vingtième siècle.

Pour le commander, c'est ici : https://synthese-editions.com/produit/chn-26-jozef-pilsudski-le-vainqueur-de-larmee-rouge/

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Invité de marque pour le nouvel entretien du PdF : Bruno Gollnisch !

17 Septembre 2023, 20:03pm

Publié par Thomas Joly

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Les sales gauchistes partent en croisade contre le rugby

17 Septembre 2023, 10:59am

Publié par Thomas Joly

Vidéo de sélection « pétainiste », cérémonie d’ouverture « rance et surannée », sport « viriliste », et maintenant « racisme » et « OPA de l’extrême droite » sur le rugby. Depuis maintenant une semaine et le lancement de la Coupe du monde de rugby, il ne se passe pas un jour sans que l’extrême gauche ne dénonce « l’extrême droitisation » du ballon ovale.

Le malaise de l’extrême gauche

Ainsi, après avoir dépensé beaucoup d'énergie à décrédibiliser la cérémonie d’ouverture orchestrée par Jean Dujardin, l’extrême gauche est partie en croisade contre la dernière une de Valeurs actuelles. Le journal, dirigé par Tugdual Denis, a choisi de la consacrer au XV de France et à ses supporters. Après tout, quoi de plus normal qu’un hebdomadaire d’actualité décide de couvrir un événement aussi médiatique que la Coupe du monde de rugby ? Mais pour Benoît Hamon, c’en est trop ! Aussi décide-t-il, ce 14 septembre, de dénoncer sur X (anciennement Twitter), « une OPA de l’extrême droite ». Selon le candidat malheureux à la présidentielle de 2017, l’extrême droite espérerait « faire de l’équipe de France de rugby et de cette Coupe du monde une apothéose nationaliste opposée à son cauchemar de l’équipe "black-blanc-beur" championne du monde de football en 1998 ». Aussitôt, Thomas Portes, député de la NUPES, ajoute : « L’extrême droite tente de récupérer la Coupe du monde de rugby. Nous n’oublions pas que des faits de racisme se multiplient dans le rugby. L’extrême droite hors du rugby. » Pour maître Gilles-William Goldnadel, cette gauche, « dépitée que la légende médiatique dorée du "black-blanc-beur" se soit abîmée dans la haine et la criminalité », tente à son tour « d’abîmer les amoureux du rugby national ».

Derrière ces prises de position répétées et outrancières de l’extrême gauche contre la France du rugby se cache sans nul doute un profond malaise. Malaise face à cette France, autrefois de gauche – le Sud-Ouest, terre de rugby, vote historiquement à gauche -, qui est restée patriote, populaire et enracinée : trois mots dont l’extrême gauche a oublié le sens…

Patriote, populaire et enracinée

Là où l’extrême gauche crache sur notre pays, la France du rugby, elle, porte fièrement les couleurs tricolores. « Je suis amoureux de la France. Je suis patriote au plus haut point. Je pense qu’on est tellement chanceux d’être français », clame ainsi Gaël Fickou, vice-capitaine des Bleus, dans les pages du Figaro. Et son capitaine, Antoine Dupont, d’ajouter avec une pointe d’accent occitan : « C’est une grande fierté de représenter son pays. » Des déclarations patriotiques aux antipodes des sorties du joueur de football Karim Benzema, star de la NUPES, qui, malgré ses nombreuses sélections en équipe de France, persistait à revendiquer « son sang algérien ».

Surtout, la France du rugby est une France populaire et enracinée qui vibre chaque semaine pour son club local, au son des hymnes régionaux. Car, comme le rappelle Jean Dujardin, et n’en déplaise à l’extrême gauche, la France, c’est « aussi le pays du béret ». Il suffit, pour s’en rendre compte, de regarder de plus près le récent sondage de l’IFOP pour Sud Radio. Près d’un Français sur deux assure s’intéresser au rugby : l'amour du ballon ovale transcende les classes sociales et les affinités politiques. Ouvriers, artisans, commerçants, retraités, électeurs du Parti socialiste, partisans des Républicains, soutiens du Rassemblement national… tous affirment majoritairement suivre la Coupe du monde.

Heureusement, le combat de l’extrême gauche reste bien minoritaire et se tient éloigné des terrains. La France du rugby, qui n’est ni de droite ni de gauche mais qui aime son pays, peut continuer de profiter de cette Coupe du monde et de son équipe tricolore.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Lampedusa : l’extrême gauche française regarde ailleurs

17 Septembre 2023, 09:11am

Publié par Thomas Joly

Les images du débarquement de six mille migrants en une seule journée, sur les plages désormais tristement célèbres de Lampedusa, commencent à faire le tour de l'Europe. L'île est bondée. Le curé de Lampedusa parle d'une apocalypse. La Croix-Rouge n'a pas le temps de traiter toutes les demandes au rythme que souhaitent les migrants, nos futurs compatriotes, et ces derniers couvrent son personnel d'insultes. On ne les avait probablement pas prévenus des subtilités administratives du Vieux Continent.

Ce qu'on leur a bien dit, en revanche, c'est qu'il fallait demander à être « dispatché » en France. Le média Livre noir s'est rendu sur place et a interrogé plusieurs de ces nouveaux arrivants. Nombreux sont ceux qui veulent aller en France, « parce qu'il y a les aides sociales, tout le monde me l'a dit », confirme l'un d'entre eux. Une responsable humanitaire a tenté d'empêcher les journalistes d'interviewer les migrants : une preuve vidéo, dans laquelle ils déclarent venir pour l'argent, serait malvenue pour défendre un dossier de demande d'asile - qu'elle sait donc, par avance, totalement mensonger.

Submersion migratoire ou non ?

Face à ce chaos, les experts eux-mêmes sont désemparés. Camille Schmoll, spécialiste des migrations, répond au Parisien de ce vendredi que ce ne sont pas les proportions affolantes de 2015, année durant laquelle un million de personnes avaient réalisé la traversée... mais ne récuse pas pour autant le terme de submersion. Les États européens eux-mêmes se déchirent : fini, les accords de gré à gré entre l'Allemagne et l'Italie. La question n'est plus traitée d'une manière apaisée - si tant est qu'elle l'eut été un jour.

Au sujet des causes de cette arrivée massive, que l'on n'a pas le droit d'appeler invasion mais qui y ressemble bien tout de même, les avis sont partagés. Pression des pays du Maghreb, dont la Tunisie ? Possible. Opération téléguidée par une puissance étrangère (la Russie, par exemple) ? Certains migrants interrogés par les journalistes disent ne pas avoir payé leur traversée. Tout cela est un peu curieux. Mais ça ne change rien au problème, qui est désormais devant nous et qu'il va falloir régler.

Mutisme à gauche

Les pouvoirs publics, tétanisés par la religion de l'accueil de l'autre, n'osent pas convoquer de référendum ni refuser d'accueillir des gens qui, objectivement, n'ont rien à faire en France ni en Europe. Pourtant, ce serait le moment : selon un récent sondage, 74 % des Français sont en désaccord avec la politique gouvernementale sur l'immigration. On pourrait donc changer de cap sans risquer de se mettre le peuple à dos... Le pape François sera à Marseille, le 23 septembre. Il parlera des migrations. Ce serait peut-être le moment de lui rappeler que la France a le droit de contrôler son destin.

Il y a, dans cette cacophonie brouillonne, cette charité perverse et maladive et ces atermoiements politiciens, un camp que l'on n'entend pas : la gauche, le camp du bien. Où sont passés ces gens si généreux, qui ne cessaient de répéter que les migrants venaient en paix, et que le réel (voir les terrifiantes statistiques du ministère de l'Intérieur ou le compte Twitter du collectif Némésis) ne cesse de démentir ? Où sont les acteurs, les chanteurs, les journalistes, pour qui la moindre des choses était d'ouvrir ses bras et ses portes à tous les vents ? Où sont les hommes politiques ? On ne les entend pas. Les comptes Twitter des Rousseau, des Panot, des Mélenchon sont désespérément muets. L'un d'entre eux seulement a parlé : Antoine Léaument, député LFI, serre un peu le bandeau sur ses yeux et livre cette analyse sur X : « Même s'il arrivait 6.000 personnes CHAQUE JOUR en Europe à partir d'aujourd'hui, il faudrait 205 ans pour atteindre le niveau actuel de la population en UE. » Une « submersion qui dure deux siècles », selon lui. Qu'ils soient muets ou qu'ils soient aveugles, la réalité n'attendra pas deux siècles pour se rappeler à eux.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Pas de mosquée à Saint-Malo !

15 Septembre 2023, 06:51am

Publié par Thomas Joly

Pas de mosquée à Saint-Malo !

Le Parti de la France s’oppose à la construction d’une mosquée dans la cité historique malouine.

Malgré un refus en 2015 de la mairie de Saint-Malo de voir s’installer une mosquée dans la cité corsaire, le maire, M. Lurton, a fini par céder, et a délivré un permis de construire à l’association musulmane de Saint-Malo afin de remplacer son actuel lieu de prière, rue des Antilles dans le quartier de La Découverte, par une mosquée imposante qui pourra accueillir jusqu’à 430 mahométans !

Même si le projet est conforme aux règles d’urbanisme et que la ville n’a pas été sollicitée pour son financement, le Parti de la France déplore une telle décision soutenue, on s’en serait douté, par la gauche et l’extrême gauche collaborationnistes. Une fois de plus des autorités locales font preuve de complaisance et montrent un visage obséquieux, soumis aux islamistes malgré le danger qu’ils représentent ainsi que idéologie pourtant opposée à nos us et coutumes.

« Celui qui ne gueule pas la vérité lorsqu’il la connaît se fait le complice des menteurs et des faussaires. » Charles Péguy

A la suite de Péguy, et de nos anciens, le Parti de la France ne sera ni complice, ni faussaire, et pour défendre la France et les Français, nous continuerons d'être présents sur tous fronts.

Nicolas Zahar - Délégué départemental du PdF pour l'Ille-et-Vilaine

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Notre ministre de l’Agriculture préfère les poulets ukrainiens !

15 Septembre 2023, 06:12am

Publié par Thomas Joly

En matière de poulets et de volailles en général, les Français feraient volontiers jouer la préférence nationale : s’ils le pouvaient, ils seraient 87 % à acheter une bête estampillée « volaille française ». Ce qui les en empêche ? D’une part, le prix : un bon poulet français coûte beaucoup plus cher qu’un poulet importé. D’autre part, le poids de ces importations : 43 % en 2022, 45,2 % sur les six premiers mois de 2023. « Le marché français est ainsi assailli d’importations à bas coût, ne répondant pas aux mêmes exigences réglementaires et sanitaires que la Volaille Française. La lutte contre ce phénomène est donc prioritaire. C’est pourquoi la filière demande l’appui des pouvoirs publics, tant au niveau français qu’européen, pour l’accompagner dans la reprise de son développement et la sécurisation de sa production », écrivait, dans un communiqué du 8 septembre, l’ANVOL [Association nationale interprofessionnelle de la volaille de chair, NDLR], qui représente vingt et une organisations professionnelles de la filière.

Parmi les poulets importés, les poulets ukrainiens pèsent de plus en plus lourd, pour la bonne raison que l’Union européenne a suspendu, par solidarité, les droits de douane avec l’Ukraine en mai 2022, suspension renouvelée en avril dernier pour un an. Aussi Jean-Michel Schaeffer, président de l’ANVOL, a-t-il demandé au ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, d’activer une clause de sauvegarde, mécanisme européen qui permettrait d’empêcher ces importations « à droit nul et sans limite de volume ». C’était le 12 septembre, à Rennes, lors de l’ouverture du Salon des productions animales (SPACE).

Réponse du ministre : « Je ne veux pas envoyer de signaux hostiles à l’Ukraine », l’activation de la clause de sauvegarde risquant fort d’apparaître comme un « acte d’hostilité ». Marc Fesneau connaît-il le sens du mot « hostile » ? En quoi limiter l’importation des volailles ukrainiennes ferait de la France un ennemi de l’Ukraine au même titre que la Russie ? N’être pas ennemi de l’Ukraine, la soutenir nécessite-t-il de se comporter en carpette devant ses exigences ? D’autant qu’une interdiction ou une limitation des importations gênerait moins l’Ukraine elle-même que, explique l’ANVOL, le groupe industriel MHP, grand producteur de volailles en Ukraine « dont le siège est basé à Chypre ». À sa tête, Yuriy Kosiuk, oligarque ukrainien, « qui produit chaque année des millions de tonnes de volailles de batterie issues des plus grands élevages industriels aujourd’hui connus », explique Marianne.

« Le ministre de l'Agriculture sacrifie nos éleveurs sur l'autel de la guerre : la France et les Français d'abord ! », a réagi Gilbert Collard, sur Twitter. Marc Fesneau est-il le ministre de l’Agriculture en Ukraine ? Non. De l’Union européenne ? Non plus. Il est supposé être le ministre de l’Agriculture française et, donc, la défendre. D’autres pays sont moins frileux : en matière de céréales, la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie ont obtenu l’autorisation de l’Union européenne d’interdire la vente de produits ukrainiens sur leur territoire. On l’oublierait presque en France : ailleurs, des hommes politiques se battent pour leur pays, pour leurs agriculteurs, leurs éleveurs. Marc Fesneau, lui, ne voit pas où est le problème : les abattages dus à la grippe aviaire ont vidé nos élevages, les importations ukrainiennes remplissent nos étals – tout est pour le mieux. Est-il au courant qu’il dirige le ministère de l’Agriculture « et de la Souveraineté alimentaire » ?

Samuel Martin

Source : http://bvoltaire.fr

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Disparition d'Alberto Torresano

14 Septembre 2023, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Disparition d'Alberto Torresano

Alberto Torresano, figure et ambassadeur de la Phalange espagnole, nous a quittés.

Grand ami des nationalistes français, il venait régulièrement en France pour des réunions entre camarades.

Personnage éminemment sympathique, affable, à l'accent inoubliable, il était de ces hommes que l'on ne pouvait qu'aimer et admirer dès qu'on le rencontrait.

Le Parti de la France rend hommage à ce nationaliste exemplaire, inaccessible au découragement et aux convictions inébranlables.

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Damien Rieu fait annuler la venue de Pierre Cassen dans la fédération Reconquête du 77 !

14 Septembre 2023, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Damien Rieu fait annuler la venue de Pierre Cassen dans la fédération Reconquête du 77 !

Damien Rieu de plus en plus minable ! Il interdit aux militants de Reconquête du 77 d’inviter Pierre Cassen (Riposte Laïque) à intervenir !

« J’étais invité par la fédération de Seine-et-Marne de Reconquête à intervenir sur un thème que je crois bien connaître : la lutte contre l’invasion migratoire dans nos campagnes, à l’occasion d’une conférence intitulée “Ruralité et immigration”. Cela devait se dérouler le 23 septembre. J’ai appris il y a une semaine que la direction nationale de Reconquête, par la voix de Damien Rieu, avait décidé de déprogrammer mon invitation, et de me faire remplacer par… Damien Rieu en personne.

J’ai demandé à Éric Zemmour de trancher, et il m’a, hier, expliqué qu’il ne pouvait pas désavouer son équipe.

C’est pathétique, mais c’est ainsi. Je suis confronté à une réaction minable de petit chef rancunier, furieux qu’on ne lui ait pas obéi au doigt et à l’œil à Callac et à Saint-Brevin. Et la direction nationale de R! approuve de telles pratiques ! »

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Régularisations dans les « secteurs en tension » bientôt votées au 49.3 ?

14 Septembre 2023, 06:11am

Publié par Thomas Joly

La une de Libération appelant, mardi, à régulariser les immigrés clandestins travaillant dans « les secteurs en tension » était une première salve en forme de pétition signée par une trentaine de parlementaires allant du PCF au MoDem.

Le retour du 49.3

Il convient de revenir sur la seconde salve, tirée le même jour sur France Inter, par Sacha Houlié, député macroniste de la Vienne et président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, qui n’hésite pas à prôner un « 49.3 populaire » afin de faire passer cette mesure pour le moins controversée. Ainsi, assure-t-il, « si toute la population nous soutient, alors il faut assumer d’aller au vote, ou alors de faire adopter des lois ».

Ce soutien populaire, il dit le tenir de deux sondages, l’un de BVA-RTL et l’autre du Journal du dimanche, quotidien tout d’un coup redevenu référence en matière d’élégances républicaines… À en croire ce dernier, « 64 % des Français sont favorables à un titre de séjour spécifique » pour ces mêmes « secteurs en tension ». Une tendance que semble confirmer celui de BVA-RTL selon lequel « 68 % des Français » soutiendraient cette mesure, dont « 65 % des sympathisants LR », alors que « leur parti y est opposé ».

Fort bien. Un petit détail, toutefois : le premier sondage remonte à décembre 2022 et le second à avril 2023. Sachant que le résultat de n’importe quelle enquête d’opinion ne reflète le sentiment réel des personnes interrogées qu’au moment où la question a été posée, il serait peut-être intéressant de savoir ce que les Français pensent aujourd’hui de ce sujet. Mais Sacha Houlié paraît n’avoir que faire de ce genre de distinguo, excipant de ces sondages à date de péremption largement atteinte comme autant d’arguments d’autorité.

Prendre le pouls du pays ?

Là, il faudrait savoir : le Président jupitérien gouverne-t-il du haut de l’Olympe ou tel le coq juché au sommet du clocher, changeant de direction à chaque saute de vent sondagière ? Car à ce compte, et s’il fallait diriger la France au gré de l’humeur des Français, Emmanuel Macron pourrait tout aussi bien remettre la peine de mort à l’honneur ; fort d’autres sondages pas si lointains, dont il ressortait clairement que son rétablissement était souhaité par une partie non négligeable de nos compatriotes.

Et, tant qu’à prendre la vox populi pour unique viatique, il semble que les Français se soient exprimés haut et fort contre le premier d’entre eux lors de l’envoi de la Coupe du monde de rugby, au Stade de France, ce vendredi 8 septembre. Ce qui vaut tous les sondages passés, présents et même peut-être à venir. Selon la logique de Sacha Soulié, Emmanuel Macron devrait donc démissionner, eu égard à cet autre « 49.3 populaire ». Sans surprise, il ne l’a pas fait !

La ficelle est donc un peu grosse et notre homme ne s’en cache même pas, tentant de mettre les dirigeants Républicains en porte-à-faux vis-à-vis de leurs propres électeurs. Il est vrai que le trio Olivier Marleix, Éric Ciotti et Bruno Retailleau semble persister à refuser cette nouvelle régularisation massive d’immigrés clandestins ; de peur, on imagine de voir ce qui demeure de leurs troupes demander l’asile politique au Rassemblement national ou à Reconquête. Les LR feraient même planer la menace d’une motion de censure. Mais encore faudrait-il qu’ils la votent ensuite, ce qui signifierait qu’il faudrait mêler leurs voix à celles de LFI et du RN.

Nous en sommes loin. Très loin.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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