La Pologne, qui avait disparu en tant qu’État souverain au dix-huitième siècle, renaît en 1918 à la faveur de la défaite des empires centraux. Immédiatement, un homme s’impose à sa tête : Józef Piłsudski. Tour à tour activiste politique, chef de parti, puis chef de guerre, il devient chef de l’État et prend en mains les destinées de son pays. En 1920, alors que la Russie a décidé de propager la révolution à tout le continent et que l’Armée rouge est aux portes de Varsovie, il lui inflige une défaite cinglante et sauve ainsi l’Europe du bolchevisme.
Au cours des années suivantes et jusqu’à son décès en 1935, il va s’imposer comme le vrai maître du pays bien qu’il n’en ait jamais été Président de la République. Son aversion pour le parlementarisme, son mépris pour les politiciens professionnels comme son caractère intransigeant vont le conduire à instaurer un régime qui, bien qu’indéniablement autoritaire, ne saurait être considéré comme totalitaire ou fascisant. Il va stabiliser le pays et tenter de le préparer à faire face aux menaces liées à une situation internationale préoccupante. Malgré ses efforts et une volonté hors du commun, il n’y parviendra pas et l’année 1939 sera hélas fatale à la Pologne.
L’auteur, Michel Vial, en fin connaisseur de la Pologne, décrit avec précision l’itinéraire extraordinaire de celui qui incarne indubitablement le nationalisme polonais et dont la personnalité exceptionnelle continue d’exercer, près d’un siècle après sa disparition, une influence considérable sur la mémoire nationale polonaise. Méconnu en France, le maréchal Piłsudski, a été un des personnages les plus marquants de la première moitié du vingtième siècle.
Vidéo de sélection « pétainiste », cérémonie d’ouverture « rance et surannée », sport « viriliste », et maintenant « racisme » et « OPA de l’extrême droite » sur le rugby. Depuis maintenant une semaine et le lancement de la Coupe du monde de rugby, il ne se passe pas un jour sans que l’extrême gauche ne dénonce « l’extrême droitisation » du ballon ovale.
Le malaise de l’extrême gauche
Ainsi, après avoir dépensé beaucoup d'énergie à décrédibiliser la cérémonie d’ouverture orchestrée par Jean Dujardin, l’extrême gauche est partie en croisade contre la dernière une de Valeurs actuelles. Le journal, dirigé par Tugdual Denis, a choisi de la consacrer au XV de France et à ses supporters. Après tout, quoi de plus normal qu’un hebdomadaire d’actualité décide de couvrir un événement aussi médiatique que la Coupe du monde de rugby ? Mais pour Benoît Hamon, c’en est trop ! Aussi décide-t-il, ce 14 septembre, de dénoncer sur X (anciennement Twitter), « une OPA de l’extrême droite ». Selon le candidat malheureux à la présidentielle de 2017, l’extrême droite espérerait « faire de l’équipe de France de rugby et de cette Coupe du monde une apothéose nationaliste opposée à son cauchemar de l’équipe "black-blanc-beur" championne du monde de football en 1998 ». Aussitôt, Thomas Portes, député de la NUPES, ajoute : « L’extrême droite tente de récupérer la Coupe du monde de rugby. Nous n’oublions pas que des faits de racisme se multiplient dans le rugby. L’extrême droite hors du rugby. » Pour maître Gilles-William Goldnadel, cette gauche, « dépitée que la légende médiatique dorée du "black-blanc-beur" se soit abîmée dans la haine et la criminalité », tente à son tour « d’abîmer les amoureux du rugby national ».
Derrière ces prises de position répétées et outrancières de l’extrême gauche contre la France du rugby se cache sans nul doute un profond malaise. Malaise face à cette France, autrefois de gauche – le Sud-Ouest, terre de rugby, vote historiquement à gauche -, qui est restée patriote, populaire et enracinée : trois mots dont l’extrême gauche a oublié le sens…
Patriote, populaire et enracinée
Là où l’extrême gauche crache sur notre pays, la France du rugby, elle, porte fièrement les couleurs tricolores. « Je suis amoureux de la France. Je suis patriote au plus haut point. Je pense qu’on est tellement chanceux d’être français », clame ainsi Gaël Fickou, vice-capitaine des Bleus, dans les pages du Figaro. Et son capitaine, Antoine Dupont, d’ajouter avec une pointe d’accent occitan : « C’est une grande fierté de représenter son pays. » Des déclarations patriotiques aux antipodes des sorties du joueur de football Karim Benzema, star de la NUPES, qui, malgré ses nombreuses sélections en équipe de France, persistait à revendiquer « son sang algérien ».
Surtout, la France du rugby est une France populaire et enracinée qui vibre chaque semaine pour son club local, au son des hymnes régionaux. Car, comme le rappelle Jean Dujardin, et n’en déplaise à l’extrême gauche, la France, c’est « aussi le pays du béret ». Il suffit, pour s’en rendre compte, de regarder de plus près le récent sondage de l’IFOP pour Sud Radio. Près d’un Français sur deux assure s’intéresser au rugby : l'amour du ballon ovale transcende les classes sociales et les affinités politiques. Ouvriers, artisans, commerçants, retraités, électeurs du Parti socialiste, partisans des Républicains, soutiens du Rassemblement national… tous affirment majoritairement suivre la Coupe du monde.
Heureusement, le combat de l’extrême gauche reste bien minoritaire et se tient éloigné des terrains. La France du rugby, qui n’est ni de droite ni de gauche mais qui aime son pays, peut continuer de profiter de cette Coupe du monde et de son équipe tricolore.
Les images du débarquement de six mille migrants en une seule journée, sur les plages désormais tristement célèbres de Lampedusa, commencent à faire le tour de l'Europe. L'île est bondée. Le curé de Lampedusa parle d'une apocalypse. La Croix-Rouge n'a pas le temps de traiter toutes les demandes au rythme que souhaitent les migrants, nos futurs compatriotes, et ces derniers couvrent son personnel d'insultes. On ne les avait probablement pas prévenus des subtilités administratives du Vieux Continent.
Ce qu'on leur a bien dit, en revanche, c'est qu'il fallait demander à être « dispatché » en France. Le média Livre noir s'est rendu sur place et a interrogé plusieurs de ces nouveaux arrivants. Nombreux sont ceux qui veulent aller en France, « parce qu'il y a les aides sociales, tout le monde me l'a dit », confirme l'un d'entre eux. Une responsable humanitaire a tenté d'empêcher les journalistes d'interviewer les migrants : une preuve vidéo, dans laquelle ils déclarent venir pour l'argent, serait malvenue pour défendre un dossier de demande d'asile - qu'elle sait donc, par avance, totalement mensonger.
Submersion migratoire ou non ?
Face à ce chaos, les experts eux-mêmes sont désemparés. Camille Schmoll, spécialiste des migrations, répond au Parisien de ce vendredi que ce ne sont pas les proportions affolantes de 2015, année durant laquelle un million de personnes avaient réalisé la traversée... mais ne récuse pas pour autant le terme de submersion. Les États européens eux-mêmes se déchirent : fini, les accords de gré à gré entre l'Allemagne et l'Italie. La question n'est plus traitée d'une manière apaisée - si tant est qu'elle l'eut été un jour.
Au sujet des causes de cette arrivée massive, que l'on n'a pas le droit d'appeler invasion mais qui y ressemble bien tout de même, les avis sont partagés. Pression des pays du Maghreb, dont la Tunisie ? Possible. Opération téléguidée par une puissance étrangère (la Russie, par exemple) ? Certains migrants interrogés par les journalistes disent ne pas avoir payé leur traversée. Tout cela est un peu curieux. Mais ça ne change rien au problème, qui est désormais devant nous et qu'il va falloir régler.
Mutisme à gauche
Les pouvoirs publics, tétanisés par la religion de l'accueil de l'autre, n'osent pas convoquer de référendum ni refuser d'accueillir des gens qui, objectivement, n'ont rien à faire en France ni en Europe. Pourtant, ce serait le moment : selon un récent sondage, 74 % des Français sont en désaccord avec la politique gouvernementale sur l'immigration. On pourrait donc changer de cap sans risquer de se mettre le peuple à dos... Le pape François sera à Marseille, le 23 septembre. Il parlera des migrations. Ce serait peut-être le moment de lui rappeler que la France a le droit de contrôler son destin.
Il y a, dans cette cacophonie brouillonne, cette charité perverse et maladive et ces atermoiements politiciens, un camp que l'on n'entend pas : la gauche, le camp du bien. Où sont passés ces gens si généreux, qui ne cessaient de répéter que les migrants venaient en paix, et que le réel (voir les terrifiantes statistiques du ministère de l'Intérieur ou le compte Twitter du collectif Némésis) ne cesse de démentir ? Où sont les acteurs, les chanteurs, les journalistes, pour qui la moindre des choses était d'ouvrir ses bras et ses portes à tous les vents ? Où sont les hommes politiques ? On ne les entend pas. Les comptes Twitter des Rousseau, des Panot, des Mélenchon sont désespérément muets. L'un d'entre eux seulement a parlé : Antoine Léaument, député LFI, serre un peu le bandeau sur ses yeux et livre cette analyse sur X : « Même s'il arrivait 6.000 personnes CHAQUE JOUR en Europe à partir d'aujourd'hui, il faudrait 205 ans pour atteindre le niveau actuel de la population en UE. » Une « submersion qui dure deux siècles », selon lui. Qu'ils soient muets ou qu'ils soient aveugles, la réalité n'attendra pas deux siècles pour se rappeler à eux.
Le Parti de la France s’oppose à la construction d’une mosquée dans la cité historique malouine.
Malgré un refus en 2015 de la mairie de Saint-Malo de voir s’installer une mosquée dans la cité corsaire, le maire, M. Lurton, a fini par céder, et a délivré un permis de construire à l’association musulmane de Saint-Malo afin de remplacer son actuel lieu de prière, rue des Antilles dans le quartier de La Découverte, par une mosquée imposante qui pourra accueillir jusqu’à 430 mahométans !
Même si le projet est conforme aux règles d’urbanisme et que la ville n’a pas été sollicitée pour son financement, le Parti de la France déplore une telle décision soutenue, on s’en serait douté, par la gauche et l’extrême gauche collaborationnistes. Une fois de plus des autorités locales font preuve de complaisance et montrent un visage obséquieux, soumis aux islamistes malgré le danger qu’ils représentent ainsi que idéologie pourtant opposée à nos us et coutumes.
« Celui qui ne gueule pas la vérité lorsqu’il la connaît se fait le complice des menteurs et des faussaires. » Charles Péguy
A la suite de Péguy, et de nos anciens, le Parti de la France ne sera ni complice, ni faussaire, et pour défendre la France et les Français, nous continuerons d'être présents sur tous fronts.
Nicolas Zahar - Délégué départemental du PdF pour l'Ille-et-Vilaine
En matière de poulets et de volailles en général, les Français feraient volontiers jouer la préférence nationale : s’ils le pouvaient, ils seraient 87 % à acheter une bête estampillée « volaille française ». Ce qui les en empêche ? D’une part, le prix : un bon poulet français coûte beaucoup plus cher qu’un poulet importé. D’autre part, le poids de ces importations : 43 % en 2022, 45,2 % sur les six premiers mois de 2023. « Le marché français est ainsi assailli d’importations à bas coût, ne répondant pas aux mêmes exigences réglementaires et sanitaires que la Volaille Française. La lutte contre ce phénomène est donc prioritaire. C’est pourquoi la filière demande l’appui des pouvoirs publics, tant au niveau français qu’européen, pour l’accompagner dans la reprise de son développement et la sécurisation de sa production », écrivait, dans un communiqué du 8 septembre, l’ANVOL [Association nationale interprofessionnelle de la volaille de chair, NDLR], qui représente vingt et une organisations professionnelles de la filière.
Parmi les poulets importés, les poulets ukrainiens pèsent de plus en plus lourd, pour la bonne raison que l’Union européenne a suspendu, par solidarité, les droits de douane avec l’Ukraine en mai 2022, suspension renouvelée en avril dernier pour un an. Aussi Jean-Michel Schaeffer, président de l’ANVOL, a-t-il demandé au ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, d’activer une clause de sauvegarde, mécanisme européen qui permettrait d’empêcher ces importations « à droit nul et sans limite de volume ». C’était le 12 septembre, à Rennes, lors de l’ouverture du Salon des productions animales (SPACE).
Réponse du ministre : « Je ne veux pas envoyer de signaux hostiles à l’Ukraine », l’activation de la clause de sauvegarde risquant fort d’apparaître comme un « acte d’hostilité ». Marc Fesneau connaît-il le sens du mot « hostile » ? En quoi limiter l’importation des volailles ukrainiennes ferait de la France un ennemi de l’Ukraine au même titre que la Russie ? N’être pas ennemi de l’Ukraine, la soutenir nécessite-t-il de se comporter en carpette devant ses exigences ? D’autant qu’une interdiction ou une limitation des importations gênerait moins l’Ukraine elle-même que, explique l’ANVOL, le groupe industriel MHP, grand producteur de volailles en Ukraine « dont le siège est basé à Chypre ». À sa tête, Yuriy Kosiuk, oligarque ukrainien, « qui produit chaque année des millions de tonnes de volailles de batterie issues des plus grands élevages industriels aujourd’hui connus », explique Marianne.
« Le ministre de l'Agriculture sacrifie nos éleveurs sur l'autel de la guerre : la France et les Français d'abord ! », a réagi Gilbert Collard, sur Twitter. Marc Fesneau est-il le ministre de l’Agriculture en Ukraine ? Non. De l’Union européenne ? Non plus. Il est supposé être le ministre de l’Agriculture française et, donc, la défendre. D’autres pays sont moins frileux : en matière de céréales, la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie ont obtenu l’autorisation de l’Union européenne d’interdire la vente de produits ukrainiens sur leur territoire. On l’oublierait presque en France : ailleurs, des hommes politiques se battent pour leur pays, pour leurs agriculteurs, leurs éleveurs. Marc Fesneau, lui, ne voit pas où est le problème : les abattages dus à la grippe aviaire ont vidé nos élevages, les importations ukrainiennes remplissent nos étals – tout est pour le mieux. Est-il au courant qu’il dirige le ministère de l’Agriculture « et de la Souveraineté alimentaire » ?
Alberto Torresano, figure et ambassadeur de la Phalange espagnole, nous a quittés.
Grand ami des nationalistes français, il venait régulièrement en France pour des réunions entre camarades.
Personnage éminemment sympathique, affable, à l'accent inoubliable, il était de ces hommes que l'on ne pouvait qu'aimer et admirer dès qu'on le rencontrait.
Le Parti de la France rend hommage à ce nationaliste exemplaire, inaccessible au découragement et aux convictions inébranlables.
Damien Rieu de plus en plus minable ! Il interdit aux militants de Reconquête du 77 d’inviter Pierre Cassen (Riposte Laïque) à intervenir !
« J’étais invité par la fédération de Seine-et-Marne de Reconquête à intervenir sur un thème que je crois bien connaître : la lutte contre l’invasion migratoire dans nos campagnes, à l’occasion d’une conférence intitulée “Ruralité et immigration”. Cela devait se dérouler le 23 septembre. J’ai appris il y a une semaine que la direction nationale de Reconquête, par la voix de Damien Rieu, avait décidé de déprogrammer mon invitation, et de me faire remplacer par… Damien Rieu en personne.
J’ai demandé à Éric Zemmour de trancher, et il m’a, hier, expliqué qu’il ne pouvait pas désavouer son équipe.
C’est pathétique, mais c’est ainsi. Je suis confronté à une réaction minable de petit chef rancunier, furieux qu’on ne lui ait pas obéi au doigt et à l’œil à Callac et à Saint-Brevin. Et la direction nationale de R! approuve de telles pratiques ! »
La une de Libération appelant, mardi, à régulariser les immigrés clandestins travaillant dans « les secteurs en tension » était une première salve en forme de pétition signée par une trentaine de parlementaires allant du PCF au MoDem.
Le retour du 49.3
Il convient de revenir sur la seconde salve, tirée le même jour sur France Inter, par Sacha Houlié, député macroniste de la Vienne et président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, qui n’hésite pas à prôner un « 49.3 populaire » afin de faire passer cette mesure pour le moins controversée. Ainsi, assure-t-il, « si toute la population nous soutient, alors il faut assumer d’aller au vote, ou alors de faire adopter des lois ».
Régularisations de travailleurs sans papiers : "Il faut que ça reste dans la loi !"
Le député Renaissance Sacha Houlié estime que "des députés de droite" peuvent face aux "réalités de terrain" et accepter cette mesure dans le texte sur l'immigration du gouvernement.#le710interpic.twitter.com/UYgcQvGUva
Ce soutien populaire, il dit le tenir de deux sondages, l’un de BVA-RTL et l’autre du Journal du dimanche, quotidien tout d’un coup redevenu référence en matière d’élégances républicaines… À en croire ce dernier, « 64 % des Français sont favorables à un titre de séjour spécifique » pour ces mêmes « secteurs en tension ». Une tendance que semble confirmer celui de BVA-RTL selon lequel « 68 % des Français » soutiendraient cette mesure, dont « 65 % des sympathisants LR », alors que « leur parti y est opposé ».
Fort bien. Un petit détail, toutefois : le premier sondage remonte à décembre 2022 et le second à avril 2023. Sachant que le résultat de n’importe quelle enquête d’opinion ne reflète le sentiment réel des personnes interrogées qu’au moment où la question a été posée, il serait peut-être intéressant de savoir ce que les Français pensent aujourd’hui de ce sujet. Mais Sacha Houlié paraît n’avoir que faire de ce genre de distinguo, excipant de ces sondages à date de péremption largement atteinte comme autant d’arguments d’autorité.
Prendre le pouls du pays ?
Là, il faudrait savoir : le Président jupitérien gouverne-t-il du haut de l’Olympe ou tel le coq juché au sommet du clocher, changeant de direction à chaque saute de vent sondagière ? Car à ce compte, et s’il fallait diriger la France au gré de l’humeur des Français, Emmanuel Macron pourrait tout aussi bien remettre la peine de mort à l’honneur ; fort d’autres sondages pas si lointains, dont il ressortait clairement que son rétablissement était souhaité par une partie non négligeable de nos compatriotes.
Et, tant qu’à prendre la vox populi pour unique viatique, il semble que les Français se soient exprimés haut et fort contre le premier d’entre eux lors de l’envoi de la Coupe du monde de rugby, au Stade de France, ce vendredi 8 septembre. Ce qui vaut tous les sondages passés, présents et même peut-être à venir. Selon la logique de Sacha Soulié, Emmanuel Macron devrait donc démissionner, eu égard à cet autre « 49.3 populaire ». Sans surprise, il ne l’a pas fait !
La ficelle est donc un peu grosse et notre homme ne s’en cache même pas, tentant de mettre les dirigeants Républicains en porte-à-faux vis-à-vis de leurs propres électeurs. Il est vrai que le trio Olivier Marleix, Éric Ciotti et Bruno Retailleau semble persister à refuser cette nouvelle régularisation massive d’immigrés clandestins ; de peur, on imagine de voir ce qui demeure de leurs troupes demander l’asile politique au Rassemblement national ou à Reconquête. Les LR feraient même planer la menace d’une motion de censure. Mais encore faudrait-il qu’ils la votent ensuite, ce qui signifierait qu’il faudrait mêler leurs voix à celles de LFI et du RN.
Souvenez-vous, c’était le 5 juillet dernier, lors de l’audition du ministre de l’Intérieur au Sénat. L’Obs avait relayé sur son site la séquence sous le titre « Une sénatrice LR tient des propos controversés » (sic) :
« Vous allez me dire la plupart des gens qui ont été arrêtés sont français, d’accord, mais ça ne veut plus rien dire aujourd’hui, ils sont comment français ? Moi, ça m’interroge. Je voudrais savoir quand même si, un jour, afin que nous puissions y travailler, nous allons pouvoir connaître quels sont ces enfants issus de l’immigration pour lesquels probablement des choses ont été ratées, puisqu’ils ne se considèrent pas comme français. Puisqu’ils ont une haine de la France que, malheureusement, moi qui suis élue depuis quelques années, je n’ai jamais ressentie comme je la ressens aujourd’hui ? » Jacqueline Eustache-Brinio, les yeux dans les yeux de Gérald Darmanin, enfonce le clou : « Pourquoi ne pas avoir, un jour, l’honnêteté de nous dire que la plupart des jeunes qui ont commis des exactions depuis quatre jours sont issus de l’immigration ? C’est une réalité, c’est factuel. Et être dans le déni ne nous permet pas d’avancer. »
Gérald Darmanin écarte sa question du revers de la main, sûr de lui, légèrement condescendant, il ne lui dit pas « Calmez vous, Madame, ça va bien se passer », mais l'idée y est. Il précise qu’il attend un rapport sur la sociologie des émeutiers, mais répond comme s’il savait déjà : « J’ai regardé et faites-le dans vos commissariats et brigades de gendarmerie. Qui sont ces gens ? Oui, il y a des gens qui, apparemment, pourraient être issus de l’immigration. Mais il y a aussi beaucoup de Kevin et de Matteo, si je puis me permettre. L’explication seulement identitaire me paraît très erronée. »
Pas de bol ! Le rapport sur la sociologie des émeutiers attendu par le ministre de l’Intérieur est tombé (le 25 août) : L’IGA et l’iGJ ont publié« les profils et motivations des délinquants interpellés à l’occasion de l’épisode des violences urbaines », un panel de 385 condamnations y est étudié. Et pas de bol encore, cette étude lave l’honneur de Jacqueline Eustache-Brinio, lui donnant entièrement raison.
Avant d’aller au cœur du sujet, citons au passage une information intéressante qui invalide toutes les circonstances atténuantes laborieusement développées par LFI durant ces émeutes : moins de 8 % des auteurs invoquent Nahel comme motif de leur saccage. Dit autrement, 92 % des émeutiers s’en moquent comme d’une guigne. Oumar N., mis en examen pour le viol barbare de Cherbourg, pourrait en constituer l’éclatante illustration : après la mort de Nahel, il a mis le feu avec ses amis à une poubelle remplie de feux d’artifice au pied d’un sapin, tout près d’un bâtiment. Au vu de sa capacité d'empathie pour son prochain, il est peu probable que la fin tragique du jeune homme de Nanterre l’ait beaucoup ému...
Mais surtout, si plus des trois quarts sont de nationalité française et trois quarts sont nés en France, « selon la préfecture de police pour sa zone de compétence, une grande majorité des émeutiers interpellés […] sont originaires de l’immigration (2e ou 3e génération), principalement du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne ».
« Beaucoup de Kevin et Matteo », disait Gérald Darmanin… D’où sort-il ces prénoms ? Où les a-t-il croisés ? Une hypothèse, formulée par certains, est plausible : lors de l’hommage à Dorian Damelincourt, jeune pompier tombé au feu lors d’une intervention sur un incendie de parking au moment des émeutes, le ministre de l’Intérieur a cité « ses camarades et ses frères » : « Vous Hugo, vous Matteo, vous Kevin, Valentin, Florian, Morgan, Nils, Tim, Alexis, Alexiane… » La cérémonie d’hommage avait lieu le lendemain de son audition. Avant de partir au Sénat, avait-il préparé ou lu cette allocution ? Ces prénoms sont-ils, par voie de conséquence, les premiers qui lui sont venus à l’esprit ? Et si c’est une coïncidence, elle est éloquente. Oui, il y avait des Matteo et des Kevin pendant les émeutes… mais du côté des pompiers.
Le lendemain de son intervention au Sénat 5 juillet où il avait évoqué les Kevin et Mattéo au sujet des émeutiers, Darmanin réalise un hommage à Dorian Damelincourt, le jeune sapeur pompier mort à la Courneuve.
Voilà ce qu'on entend parmi les collègues de Dorian. pic.twitter.com/1ZrLzZ2ap2
Pour le collègue de Jacqueline Eustache-Brinio, Xavier Iacovelli (sénateur Renaissance des Hauts-de-Seine), interrogé par BFM TV le 3 août sur le sujet, le fait que la majorité des émeutiers soient français montre bien que « ce n'est pas une question d’immigration ». C’est tout le contraire, bien sûr : si la plupart des émeutiers étaient étrangers, on pourrait se rassurer, dire qu’ils n’ont pas eu le temps d’adopter nos mœurs, de se sentir chez eux ; bref, de s’assimiler. Puis on pourrait (essayer de) les expulser en cas de condamnation.
C’est au contraire une grave et inquiétante question d’immigration, profonde, enkystée et même surinfectée, car elle s'inscrit dans le temps long. Les papiers d’identité français que l'on jette pudiquement sur elle pour se rassurer et surtout ne pas la voir ne sont d'aucune aide… sinon pour tenir lieu de manteau de Noé.
De nombreux artisans et entrepreneurs se plaignent, à raison, de ne plus trouver personne à embaucher, en particulier des jeunes.
Toutefois, comment reprocher aux Français d'hésiter à accepter un SMIC à 1.383 € qui ne permet pas de pouvoir vivre décemment ? Alors même que les minimas sociaux et les aides diverses cumulées permettent un revenu quasi-similaire.
En cette période d'inflation fulgurante et de stagnation des salaires, le nombre de travailleurs pauvres explose.
Notre système d'assistanat néo-communiste financé par des prélèvements colossaux - tant pour les employeurs que pour les salariés - accélère l'effondrement économique du pays provoqué par la folie des Banques centrales et de nos gouvernants.
Le Parti de la France s'engage à en finir avec ce système socialiste qui ruine le pays, à redonner le goût de l'effort et du travail aux Français afin qu'ils puissent vivre dignement de leur emploi sans que l'État ne les saigne à blanc.