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Le blog politique de Thomas JOLY

Canicule : l’État ment, l’idéologie tue

30 Juin 2025, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Canicule : l’État ment, l’idéologie tue

Alors que la France s’apprête à subir une vague de chaleur extrême, avec plus de 11 degrés au-dessus des normales saisonnières, le gouvernement ose déclarer, par la voix d’Agnès Pannier-Runacher : « Nous sommes prêts à affronter la canicule. »

Prêts où ça ?
- Les chambres d’hôpital ne sont pas climatisées.
- Les EHPAD n’ont aucun dispositif massif de rafraîchissement.
- Les écoles deviennent des étuves à ciel fermé, où les enfants et enseignants suffoquent sans qu’aucun plan structurel n’ait été mis en place.

La vérité, c’est que rien n’est prêt.
Et pourtant, la canicule tue.

Nous l’avons vu en 2003 : plus de 15.000 morts, majoritairement des personnes âgées et isolées.

Dans une déclaration consternante, Patrick Pelloux, médecin médiatique se réclamant de la gauche et ami de François Hollande, ose affirmer : « La climatisation aggrave le réchauffement climatique. »

Faut-il donc laisser mourir les Français pour sauver un dogme climato-taré ?

Quand les États-Unis maintiennent tout en dessous de 20°C, la France s’interdit la climatisation au nom d’une idéologie écologiste hors-sol. En l’espèce, les escrologistes veulent sauver la planète mais provoquer la mort de ses habitants. C’est un concept.

Cette logique « écologiste » n’a rien d’écologique : elle est climatophobe, inhumaine, anti-sociale et elle condamne à mort les plus vulnérables.
- Elle sacrifie nos aînés.
- Elle sacrifie nos malades.
- Elle sacrifie nos enfants.

Nous accusons l’État français de mettre en danger la vie de milliers de citoyens par obstination idéologique.

Nous refusons ce choix politique de l’abandon.

Nous exigeons la généralisation immédiate de la climatisation dans tous les lieux publics sensibles : hôpitaux, EHPAD, crèches, écoles.

Laisser mourir par idéologie n’est pas une politique : c’est un crime. Un crime d’État dont le gouvernement est responsable.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Jason Cazaurang de Basterrica - Les entretiens du PdF (29/06/2025)

29 Juin 2025, 16:12pm

Publié par Thomas Joly

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Marche des Fiertés ou indécence publique ?

28 Juin 2025, 20:40pm

Publié par Thomas Joly

Marche des Fiertés ou indécence publique ?

Ce samedi 28 juin, Paris a une fois de plus été livrée aux outrances indécentes de la soi-disant « Marche des Fiertés ». Derrière le vernis militant et les slogans débiles, c’est un spectacle de décadence que les Français sont contraints de subir : des individus exhibant sans pudeur leur sexualité dans l’espace public, comme si la vie privée devait devenir le cœur d’une revendication politique.

Le Parti de la France rappelle une vérité simple : on ne se définit pas par ses pratiques sexuelles. Cette étrange obsession est le symptôme d'une société en perte de repères, où l'hyper-individualisme sert de boussole morale. Le droit à la discrétion est devenu un devoir de provocation.

Pire encore, ces collectifs LGBT, toujours prompts à dénoncer une prétendue homophobie structurelle dans la société française, ferment volontairement les yeux sur la véritable menace qui pèse aujourd’hui sur les homosexuels : l’immigration de masse afro-musulmane, porteuse de valeurs incompatibles avec nos modes de vie européens. Ce sont ces populations, surreprésentées dans les agressions homophobes, que les associations LGBT protègent au nom d’un cosmopolitisme suicidaire.

Le Parti de la France ne tolérera plus ces incohérences. Nous interdirons les manifestations homosexuelles sur la voie publique, nous abrogerons les lois absurdes sur le « mariage pour tous » et nous mettrons fin à la marchandisation des enfants via la GPA et l’adoption par des couples de même sexe.

Parce qu’une Nation ne se construit pas sur les revendications communautaires d'invertis mais sur l’enracinement, la tradition et l’ordre naturel, le Parti de la France entend incarner la reconquête morale et civilisationnelle.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Soutien à Viktor Orban : non à la Provocation LGBT

26 Juin 2025, 19:13pm

Publié par Thomas Joly

Soutien à Viktor Orban : non à la Provocation LGBT

Nous tenons à apporter notre total soutien au Premier ministre hongrois, Viktor Orban, qui a décidé d’interdire la « gay pride » dans son pays.

Les dirigeants politiques qui défendent la famille et la vie face à la culture de mort doivent être plus que jamais encouragés.

Les eurodéputés et parlementaires français qui ont fait savoir qu’il se rendraient à cette manifestation LGBT, pourtant interdite, font honte à leur mandat et à notre pays.

Ils feraient bien mieux de défendre la France et les Français en mettant en place une vraie politique nataliste et de d’encourager la famille plutôt que de prôner sa destruction.

Le Parti de la France rappelle, plus que jamais, son attachement à la famille naturelle et traditionnelle, cellule de base de toute société.

Alexandre Simonnot - Délégué général du Parti de la France

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En finir avec l'irresponsabilité pénale

26 Juin 2025, 06:18am

Publié par Thomas Joly

En finir avec l'irresponsabilité pénale

Le 26 mai 2022, Alban Gervaise, médecin militaire, a été sauvagement assassiné à coups de couteau et égorgé devant sa petite fille de 18 mois par un nord-africain nommé Mohamed L. Un crime d’une barbarie inouïe, motivé par une haine délirante, accompagné de cris fanatiques : « Laissez-moi le finir, au nom de Dieu. C’est le diable ! » Cet acte ignoble restera impuni. Pourquoi ? Parce que le meurtrier a été déclaré pénalement irresponsable au motif qu’il était drogué et dérangé mentalement.

Ce scandale insupportable illustre les dérives délirantes de notre justice contemporaine, qui préfère soigner les bourreaux plutôt que de rendre justice aux victimes. Un cinglé ou un drogué est-il moins coupable qu’un autre ? Depuis quand l’horreur est-elle excusée par le délire ? Pourquoi un automobiliste alcoolisé est-il condamné, mais un égorgeur « déséquilibré », non ? Pourquoi la justice s’incline-t-elle devant la pathologie mentale quand celle-ci aboutit au meurtre ?

Le Parti de la France exige l’abrogation immédiate de ce principe d'irresponsabilité pénale, qui nie le droit à la justice pour les victimes. Un criminel, qu’il soit fou, drogué ou mineur, doit répondre de ses actes. Point final.

Nous réclamons également le rétablissement de la peine de mort pour les crimes les plus abominables, comme celui dont a été victime Alban Gervaise. La société doit cesser de protéger les monstres et recommencer à défendre les innocents.

Assez de cette lâcheté judiciaire : il est temps de rendre à la France une justice digne de ce nom.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Contre la censure : le Parti de la France ne se taira pas

25 Juin 2025, 17:45pm

Publié par Thomas Joly

Contre la censure : le Parti de la France ne se taira pas

Le Parti de la France prend acte, sans surprise mais avec une lassitude écœurée, de l’ouverture d’une enquête par le Procureur de la République visant notre camarade Alexandre Hinger, à la suite de la diffusion de sa vidéo satirique intitulée : « L’Islam, sixième pilier de la CAF ».

Cette procédure est une atteinte manifeste à la liberté d’expression, et révèle, une fois de plus, le glissement inquiétant de notre régime vers une société où la critique de l’idéologie diversitaire - ou utopie du village global - devient un délit de droit commun.

Faut-il désormais un visa préfectoral pour oser parler de la CAF ?

Poursuivre pénalement un candidat dont le seul tort serait d’avoir raillé une administration publique — en l’espèce la CAF, bras armé du modèle social — revient à sacraliser cette institution, à lui donner un statut religieux, intouchable, au-dessus de la critique démocratique. C’est là un scandale juridique.

Plus grave encore, en reprochant à Monsieur Hinger ce rapprochement entre la CAF et l’islam, le parquet insinue lui-même qu’un tel rapprochement serait infamant.

Dès lors, qui stigmatise qui ?

N’est-ce pas là une forme de mépris implicite envers les allocataires concernés ?

Le Parti de la France apporte son soutien total à Alexandre Hinger, et ne pliera jamais face aux intimidations d’un appareil politico-judiciaire aux ordres d’un pouvoir déconnecté du peuple.

Nous appelons les Français à se mobiliser pour défendre la liberté de ton, la liberté de critique, la liberté de parole, face aux nouveaux censeurs.

La République n’a pas à choisir ce qui est autorisé ou blasphématoire.

La liberté d’expression, si elle ne protège que les discours consensuels, n’est plus qu’un simulacre.

Le Parti de la France n’a pas peur et ne se taira pas. Si dire tout haut ce que tout le monde pense est un délit, alors nous sommes coupables. Tous. Et fiers de l’être.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Le CNC et le jeu vidéo : une vision rétrograde qui menace la création

24 Juin 2025, 19:53pm

Publié par Thomas Joly

Le CNC et le jeu vidéo : une vision rétrograde qui menace la création

Le Centre National du Cinéma et de l’image animée (CNC) continue de démontrer un décalage inquiétant avec les réalités du jeu vidéo contemporain. Les critères de sélection appliqués aux aides à la création vidéoludique relèvent d’une incompréhension profonde du médium. Par exemple, seuls les jeux avec un développement narratif seront subventionnés, alors que le jeu vidéo est un art indépendant et n’a pas pour propriété de singer un autre art. Pensés pour le cinéma ou la télévision, ils entravent la créativité des studios et favorisent des projets sans ambition, sans innovation, et sans public.

Un constat alarmant : 100 % des jeux financés par le CNC sont des échecs critiques et commerciaux. Il suffit de regarder les dernières productions soutenues comme Koh Lanta Switch noté 4/20, pour comprendre à quel point l’argent public est aujourd’hui mal orienté. Des projets lourds, ringards, conçus pour remplir des cases plutôt que faire émerger de nouveaux talents.

La récente nomination de Thomas Jolly (à ne pas confondre avec notre président Thomas Joly) à la tête de la commission jeu vidéo du CNC accentue ces dérives. Rappelez-vous, il s’agit du metteur en scène qui a humilié internationalement la France avec son ouverture catastrophique des JO 2024. Une vision élitiste, figée et incapable de reconnaître la richesse culturelle, narrative et esthétique que porte ce médium depuis plus de 30 ans.

Nous appelons à une refonte totale du système d’aide aux jeux vidéo. Il est urgent que le CNC cesse de confondre “jeu vidéo” et “produit audiovisuel”, et qu’il s’entoure de professionnels du secteur pour établir des critères adaptés à la réalité des studios et des joueurs. L’industrie du jeu vidéo pèse deux fois plus que les industries du cinéma et de la musique réunies. Il serait tant que ce média de plus en plus démocratisé soit considéré à sa juste valeur. Le CNC doit mettre en avant des talents, pas des producteurs de télévision.

L’avenir du jeu vidéo français mérite mieux.

Alexandre Hinger - Directeur de la communication du Parti de la France

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Retraites : quatre mois de théâtre pour éviter la vérité

24 Juin 2025, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Retraites : quatre mois de théâtre pour éviter la vérité

Encore quatre mois perdus. Quatre mois d’un simulacre de « conclave », comme ils osent l’appeler, alors que tout était joué d’avance. Ce théâtre d’ombres n’avait qu’un but : gagner du temps, temporiser, faire croire que l’on consulte, que l’on discute, que l’on « cherche une voie de passage ». François Bayrou, ce vieux routier de la politique molle, n’a trompé personne — ou plutôt si : il a trompé tout le monde, ce qui revient au même.

Ce conclave était voué à l’échec dès le premier jour. Pourquoi ? Parce que la vérité est interdite en République. La vérité, c’est que le système des retraites est mort. En faillite. Injuste. Déconnecté de la réalité démographique et économique. Mais toute la classe politique, dans un réflexe pavlovien de démagogie, préfère l’aveuglement au courage, la lâcheté au redressement.

Premier poste de dépenses publiques : les retraites, 360 milliards d’euros par an. Près de 14 % du PIB. Et pour quoi ? Pour un système où les actifs sont de moins en moins nombreux — à peine 1,7 cotisant pour 1 retraité aujourd’hui, contre plus de 4 dans les années 1960. Et que leur demande-t-on ? De se faire plumer. De cotiser toujours plus pour des pensions parfois indécentes, versées à des baby-boomers partis à 55 ans, protégés par des régimes spéciaux d’un autre âge.

Le système par répartition n’est plus soutenable. Il faut en finir avec cette fiction. Il faut avoir le courage de dire que la capitalisation - progressive - est une nécessité, que la retraite doit devenir flexible, un choix, une liberté : partir à la carte, selon ce que l’on a cotisé et capitalisé. Comme les Suédois, les Suisses ou les Néerlandais. Ce sont eux les modernes, nous sommes les archaïques.

Et pendant que le pays coule, que fait l’opposition ? Le Parti socialiste menace d’une motion de censure — grand bien leur fasse — mais le Rassemblement national, lui, recule. Il refuse de la voter, par pur calcul politicien. Pourquoi ? Parce que Marine Le Pen veut garder son siège, éviter une éventuelle dissolution de l'Assemblée qui la rendrait inéligible. Voilà ce qu’est devenu ce parti : un paillasson au service d’une ambition personnelle. Lamentable. Honteux. Quand la France a besoin d’un sursaut, ils choisissent l’abstention. Quand il faut trancher dans le vif, ils détournent les yeux.

François Bayrou veut gagner du temps. Le RN veut sauver un siège. Le peuple, lui, paiera la facture. Comme toujours.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Trump frappe symboliquement l’Iran et prive Israël de justification : un tournant diplomatique majeur

24 Juin 2025, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Trump frappe symboliquement l’Iran et prive Israël de justification : un tournant diplomatique majeur

Dans un retournement de situation aussi spectaculaire qu’inhabituel, le président américain Donald Trump a annoncé ce matin un cessez-le-feu entre l’Iran et Israël, après avoir ordonné des frappes ciblées sur plusieurs sites nucléaires iraniens. Mais loin d’une opération militaire décisive, il s’agirait en réalité d’une manœuvre essentiellement politique, qui redessine les équilibres du conflit sans véritablement en changer la nature.

Les frappes américaines n’ont pas atteint leur objectif stratégique. Selon de nombreuses sources, les installations visées avaient été préventivement évacuées par l’Iran, qui avait anticipé une action militaire américaine. Aucun mort, aucune infrastructure critique détruite : il s’agit de frappes plus symboliques que réelles, pensées avant tout pour envoyer un message diplomatique, plus que pour infliger des pertes.

L’Iran, de son côté, a su faire preuve d’anticipation et de maîtrise. Sans accord formel avec Washington, mais avec une lecture lucide des intentions américaines, Téhéran a su préserver l’essentiel tout en laissant aux États-Unis une porte de sortie « virile » et médiatisable. Le régime iranien ressort de cet épisode renforcé sur la scène régionale, ayant évité l’affrontement direct tout en gardant son sang-froid face à une provocation extérieure.

En revanche, Israël se retrouve aujourd’hui dans une position diplomatique inconfortable. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou, qui justifiait son offensive contre l’Iran par l’existence d’un programme nucléaire actif et menaçant, se voit privé du casus belli qui légitimait son action. En frappant en premier et en annonçant un cessez-le-feu, Trump a court-circuité la stratégie israélienne, isolant Tel-Aviv sur le plan international.

Alors que l’Europe appelait à la retenue et que la France plaidait pour une désescalade durable, l’initiative américaine a imposé un gel du conflit sans concertation ni coordination avec ses alliés, mais avec un effet immédiat : l’endiguement d’une possible guerre régionale.

Pour la France, et plus largement pour l’Union européenne, ce nouvel épisode souligne l’urgence d’un véritable leadership diplomatique indépendant, capable de peser dans les grandes crises internationales sans dépendre des initiatives unilatérales américaines. Car si cette opération a évité le pire, elle ne règle rien sur le fond, et laisse intactes les tensions sous-jacentes entre Israël, l’Iran et leurs alliés respectifs.

Le conflit a changé de forme, pas de nature. L’Iran a gardé la main. Israël est affaibli. Trump, une fois de plus, a improvisé une sortie spectaculaire. Mais la stabilité durable de la région ne pourra venir que d’un processus politique multilatéral, auquel l’Europe doit désormais s’efforcer de contribuer.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

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Frontières a enquêté sur la fausse rebelle du service public, Élise Lucet, et ce n'est pas triste !

24 Juin 2025, 06:01am

Publié par Thomas Joly

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Sortie du nouveau numéro de Synthèse Nationale !

23 Juin 2025, 06:20am

Publié par Thomas Joly

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Les frappes américaines en Iran : un geste symbolique, une stratégie israélienne du chaos

22 Juin 2025, 19:47pm

Publié par Thomas Joly

Les frappes américaines en Iran : un geste symbolique, une stratégie israélienne du chaos

Les frappes aériennes menées par les États-Unis sur plusieurs installations nucléaires iraniennes ont été perçues, dans un premier temps, comme un acte de guerre majeur. Mais les premières observations, validées par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et les autorités saoudiennes, n’indiquent aucune hausse de radioactivité. Il semble donc que les sites n’aient été que partiellement endommagés, sans altérer les capacités nucléaires fondamentales de l’Iran.

Ce constat suggère que ces frappes relèvent davantage d’un coup d’éclat symbolique que d’une opération militaire stratégique. Elles apparaissent comme une manœuvre calibrée de l’administration Trump, plus soucieuse de démontrer une posture de fermeté que de réellement transformer le rapport de force sur le terrain.

Un autre détail renforce l’idée de mise en scène assumée : selon plusieurs sources ouvertes, les bombardiers B-2 Spirit ayant mené l’opération ont décollé de leur base continentale aux États-Unis avec leur transpondeur allumé, permettant à tout observateur doté d’outils de suivi aérien comme ADS-B Exchange – un site spécialisé dans le repérage des avions militaires – de suivre leur trajectoire en temps réel. Dans le cadre d’une véritable opération clandestine, ces appareils furtifs auraient volé en silence radio et en mode invisible. Ce choix de visibilité volontaire confirme la dimension démonstrative de cette frappe, destinée à être vue autant qu’à être exécutée.

Donald Trump, revenu au pouvoir dans un climat intérieur extrêmement tendu, semble encerclé par les pressions du complexe militaro-industriel, des lobbies sécuritaires et des cercles néoconservateurs. Sa politique étrangère s’apparente désormais à une série de compromis tactiques, dictés non par une vision d’ensemble mais par la nécessité de conserver un équilibre instable entre ses soutiens et ses contraintes. Ces frappes s’inscrivent dans cette logique : envoyer un signal fort sans assumer les conséquences d’un conflit total.

Mais l’élément central de l’équation régionale reste Israël, et plus précisément le gouvernement de Benyamin Netanyahou. Alors que les frappes américaines pouvaient servir de levier pour une désescalade, Netanyahou aurait choisit de poursuivre l’escalade militaire. Cette obstination interroge : s’agit-il encore de contenir un programme nucléaire ou d’autre chose ?

De plus en plus d’indices laissent penser que la stratégie israélienne vise non plus seulement à affaiblir l’Iran mais à désorganiser l’ensemble de la région. Le maintien volontaire d’un état de guerre permanent servirait des intérêts plus larges : briser tout projet d’équilibre multipolaire, empêcher l’émergence de puissances régionales concurrentes et ancrer Israël comme seule puissance stabilisatrice légitime aux yeux de l’Occident.

Pourtant, cette stratégie du chaos présente des risques existentiels pour Israël lui-même. En raison de son territoire réduit, le pays est hautement vulnérable à une riposte iranienne, notamment via des missiles hypersoniques et, à plus long terme, avec le soutien technologique accru de la Chine et de la Russie. L’Iran, bien que touché, n’est ni désarmé ni isolé – et il pourrait, à terme, non seulement résister mais sortir renforcé de l’épreuve.

Par ailleurs, cette guerre ne peut plus être lue uniquement sous l’angle militaire. Certains éléments de la classe dirigeante israélienne semblent agir selon une logique idéologique radicale, fondée sur des interprétations religieuses de la fin des temps. Pour ces courants extrémistes, le chaos régional – voire mondial – est vu comme une étape nécessaire à l’accomplissement de desseins eschatologiques, nourris de lectures messianiques. Si cette dynamique n’est pas contenue, elle pourrait déboucher sur un affrontement généralisé à l’échelle globale.

Les frappes américaines contre l’Iran ne marquent pas un tournant militaire, mais révèlent l’impuissance stratégique de Washington et l’orientation radicale d’une partie de la classe politique israélienne. Si les États-Unis envoient des signaux ambigus, Israël franchit, lui, les lignes rouges sans retenue.

La communauté internationale ne peut plus se permettre de rester passive. Il ne s’agit plus seulement d’éviter une guerre mais de freiner une logique de destruction systématique qui, si elle n’est pas contenue, risque de plonger le Moyen-Orient – et au-delà – dans une spirale irréversible de violence.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

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Trump, Netanyahou, Mollahs : la guerre des puissants, la souffrance des peuples

22 Juin 2025, 09:30am

Publié par Thomas Joly

Trump, Netanyahou, Mollahs : la guerre des puissants, la souffrance des peuples

La nuit dernière, les États-Unis ont lancé des frappes contre des installations nucléaires iraniennes, en réponse à l’escalade militaire provoquée par l’État d’Israël. Le Parti de la France déplore cette intervention qui risque d’embraser davantage un conflit déjà inquiétant et lourd de conséquences pour la stabilité régionale comme pour la paix mondiale.

Loin d’être une action défensive, cette offensive américaine s’inscrit dans une logique d’ingérence et de domination qui ne sert ni les intérêts du peuple américain, ni ceux des peuples du Proche-Orient et encore moins ceux des Européens. Nous savons que Donald Trump est coutumier des coups de poker diplomatiques. Espérons donc qu’il ne s’agit là que d’un bras de fer tactique destiné à forcer un accord, et non d’un engagement durable et sanglant dans une nouvelle guerre sans fin.

Le Parti de la France n’a aucune sympathie pour le régime obscurantiste et théocratique des Mollahs qui opprime depuis des décennies le peuple iranien. Mais on ne libère pas un peuple à coups de missiles. Les leçons de l’Irak, de la Libye et de la Syrie devraient suffire à mettre en garde contre cette folie belliciste.

Quant à Benyamin Netanyahou, il incarne à lui seul une politique irresponsable, belliciste et dangereuse, non seulement pour les Palestiniens qu’il massacre, mais aussi pour les Israéliens qu’il expose à un engrenage tragique. En attisant les tensions et en précipitant l’Amérique dans le conflit, il prend la région en otage.

Que Donald Trump ne cède pas aux sirènes des faucons néo-conservateurs et des lobbies qui n’ont de cesse de pousser le monde vers l’abîme ! Que l’Amérique retrouve la voie de la raison, du dialogue et de la paix !

Enfin, les Français paient déjà le prix de cette folie : les stations-service voient le prix du carburant s’envoler, pour le plus grand bonheur des spéculateurs du pétrole. Pendant que les élites font la guerre, c’est toujours le peuple qui trinque.

Le Parti de la France appelle à la désescalade et à la souveraineté des Nations, loin des aventures impériales et des manipulations géopolitiques qui ne profitent qu’à une infime minorité.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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