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Le blog politique de Thomas JOLY

Rivarol fête ses 75 ans !

20 Janvier 2026, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Rivarol fête ses 75 ans !

Numéro exceptionnel pour les 75 ans de l'hebdomadaire Rivarol !

Pour vous le procurer si vous ne le trouvez pas en kiosque : https://rivarol.com/version-papier-1-an-d-archive/3435-rivarol-n3448-du-2122020-papier.html

Ci-dessous, mon message de sympathie publié dans ce même numéro :

« Soixante-quinze années d’existence pour Rivarol, c’est d’abord le témoignage d’une fidélité rare : fidélité à une ligne, à une vision du monde, à une idée exigeante de l’engagement intellectuel.

Dans un paysage médiatique saturé par le conformisme idéologique et le gauchisme culturel, l’existence d’une presse d’opposition de droite radicale n’est pas un luxe : elle est une nécessité. Une Nation qui n’accepte plus la dissidence intellectuelle se condamne à l’appauvrissement moral et au mensonge permanent.

Rivarol a toujours revendiqué une liberté de ton totale, refusant les tabous imposés par l’air du temps, les intimidations judiciaires et les campagnes de disqualification morale. Cette liberté a un prix, et ce prix est souvent lourd.

Il faut saluer à ce titre le courage et la persévérance de son directeur, Jérôme Bourbon, qui, malgré un nombre incalculable de procès pour délit d’opinion, a maintenu en vie cette institution de la droite nationale. Là où beaucoup auraient renoncé, il a tenu.

À l’heure où la liberté d’expression se réduit comme peau de chagrin, où la censure change simplement de visage, Rivarol rappelle qu’une presse libre est d’abord une presse qui dérange. Puissent ces soixante-quinze années rappeler à tous que la dissidence n’est pas une faute, mais une exigence. »

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La Coupe d’Afrique des Nations ou l’art de tout rater

20 Janvier 2026, 07:44am

Publié par Thomas Joly

La Coupe d’Afrique des Nations ou l’art de tout rater

Lorsqu'il y a un mois on me demandait si j'allais regarder la coupe d'Afrique des nations, je répondais que même si ma passion pour le football était au-dessus de tout soupçon, je n'étais certainement pas masochiste et que, par conséquent, j'allais m'abstenir.

Même si l'on ne pourra pas nier que le niveau s'est quand-même amélioré ces vingt dernières années (et pour cause, la majorité des joueurs sont nés et formés en France), il reste quand-même bien éloigné des autres grandes compétitions telles que l'Euro, la Coupe du monde et a fortiori la Ligue des Champions.

Mais bien plus que sur le terrain, les incongruités se seront multipliées en terme d'organisation, d'arbitrage, d'envahissements de terrains et de rixes entre joueurs avec comme point culminant la finale dans laquelle on aura vu successivement un arbitre commettre (délibérément ?) deux grossières erreurs d'arbitrage en faveur du Maroc, pays organisateur, des joueurs sénégalais quitter le terrain en signe de protestation pour ensuite revenir la queue entre les jambes, une tentative d'envahissement de terrain de la part de ses supporters, le pénalty le plus ridicule de l'Histoire du football, et enfin, une remise de la coupe avec un stade à 80 % vide. Lorsque l'on écoutait les commentaires pendant le match puis les analyses après, ce qui ressortait c'était que cette fin de compétition donnait une mauvaise image de l'Afrique et que c'était dommage. Eh bien je pense, au contraire, que cette scène finale était bien la démonstration que ce continent est totalement incapable de se hisser au niveau des autres, et ce malgré toutes les subventions du monde.

Ce final aura rendu vains tous les efforts faits par les journalistes sportifs et les chaines de télévision africanophiles pour nous vendre un évènement finalement insignifiant.

On pourrait regarder cela avec amusement en se disant, comme à l'époque où on lisait "Tintin au Congo" que finalement tout ceci est si lointain que ce n'est pas bien grave.

Malheureusement, entre-temps notre pays a été envahi par ces populations et dimanche soir, avec les débordements qui ont eu lieu dans plusieurs villes de France pour fêter la victoire du Sénégal, on a pu une nouvelle fois se rendre compte de la gravité de la situation.

Alors, même si l'on conviendra que les incidents ont été moins graves que si le Maroc avait gagné, nous n'avons pas le temps d'établir des hiérarchies ethniques ; on ne peut que se rendre à l'évidence qu'il n'y a qu'une solution viable pour la France par rapport à ces populations : la remigration.

Frédéric Avalli - Délégué du Parti de la France pour l'Île-de-France

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Repas du Parti de la France samedi 28 février à Calais !

19 Janvier 2026, 20:18pm

Publié par Thomas Joly

Repas du Parti de la France samedi 28 février à Calais !

Le Parti de la France organise un repas à Calais samedi 28 février à 19h30.

Thomas Joly et Victor Jan de Lagillardaie, respectivement Président et Délégué général adjoint du PdF, prendront la parole et répondront aux questions des participants.

Au menu : planche de charcuterie/fromage, carbonnade flamande/frites, café gourmand (avec mousse au chocolat et tartelette à la fraise), vin ou bière pour accompagner les plats.

Participation aux frais : 39 €

Amis nordistes, ch'tis et limitrophes, nous vous attendons nombreux !

Réservation obligatoire : pdfdunkerqueflandre@gmail.com

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Municipales : le Parti de la France soutient la liste d'Emmanuel Taffarelli à Mulhouse

17 Janvier 2026, 15:54pm

Publié par Thomas Joly

 Municipales : le Parti de la France soutient la liste d'Emmanuel Taffarelli à Mulhouse

Pour les élections municipales des dimanches 15 et 22 mars prochains, le Parti de la France apporte son soutien à la liste de véritable droite nationale d'Emmanuel Taffarelli à Mulhouse, ville particulièrement touchée par le grand remplacement.

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Le coup de force budgétaire du macronisme pourrissant

16 Janvier 2026, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Le coup de force budgétaire du macronisme pourrissant

Le pouvoir macroniste s’apprête, une fois encore, à gouverner contre le peuple français. Faute de majorité et faute de légitimité, il lui reste l’arme ultime des régimes finissants : le passage en force. Le 49.3, ce déni de démocratie institutionnalisé, que Lecornu jurait pourtant de ne jamais utiliser. Mensonge banal, mensonge d’État.

Ce budget n’est pas un budget de redressement, c’est un budget de punition. Punition fiscale pour les classes moyennes, pour les actifs, pour ceux qui travaillent encore et financent tout. Et pour quoi faire ? Maintenir artificiellement un modèle social ruineux et poursuivre une politique immigrationniste que les Français rejettent massivement. Toujours plus d’impôts, jamais moins de dépenses. Toujours plus d’idéologie, jamais de réalité.

Pire encore, l’idée même d’une ordonnance montre le degré de mépris atteint. Gouverner par décret budgétaire serait un précédent grave et constitutionnellement contestable. C'est toutefois un aveu : ils savent que ce pays ne veut plus d’eux.

Reste la question des députés. Auront-ils l’honneur de voter la censure ? Rien n’est moins sûr. Beaucoup préfèrent leurs sièges à la France, leurs indemnités au peuple, leurs petits calculs à l’Histoire. Ils savent pourtant que ce gouvernement est fini. Mais la lâcheté parlementaire est devenue une habitude, presque une culture.

La France est fatiguée, exaspérée, prête à trancher. Les urnes sont la seule issue démocratique. Encore faut-il que ceux qui prétendent la représenter acceptent de s’effacer. Et ça, avec cette classe politique-là, c’est loin d’être gagné.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Iran : entre emballements idéologiques et réalité incertaine

15 Janvier 2026, 21:11pm

Publié par Thomas Joly

Iran : entre emballements idéologiques et réalité incertaine

Il n'aura pas fallu longtemps avant que les excités néoconservateurs d'un côté, et les révolutionnaires tiers-mondistes de l'autre, se perdent en conjectures et jugements tranchés sur l'avenir de l'Iran.

Rappelons que la situation, encore nébuleuse et mal documentée, ne laisse pas transparaître de réelles évolutions pour l'instant.

S'il est évident que les États-Unis se préparent à toute éventualité, en témoignent les évacuations de bases américaines limitrophes et la consigne de quitter le pays faite à leurs ressortissants résidant en Iran, rien n'est encore clair quant à leurs intentions définitives.

La chute du régime iranien a été annoncée à maintes reprises au cours des dernières années, et pourtant il semble toujours tenir en dépit des efforts de ses adversaires les plus tenaces...

Dans ce monde dont la marche effrénée continue, loin des préoccupations de nos compatriotes, et en dépit des gesticulations impuissantes de nos gouvernants, il est plus que jamais nécessaire de garder la tête froide. Abstenons-nous de toute posture d'un romantisme excessif, caricaturale ou trop impliquée, dans un conflit encore une fois lointain, dont les tenants et aboutissants réels nous dépassent...

Victor Jan de Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France

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Municipales : le Parti de la France soutient la liste de Marie-Claude Bompard à Bollène

15 Janvier 2026, 07:59am

Publié par Thomas Joly

Municipales : le Parti de la France soutient la liste de Marie-Claude Bompard à Bollène

Pour les élections municipales des dimanches 15 et 22 mars prochains, à Bollène, le Parti de la France apporte son soutien à la liste de Marie-Claude Bompard, ex-maire de la commune de 2008 à 2020.

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La pénurie d’œufs ou le naufrage écolo-bureaucratique

15 Janvier 2026, 06:56am

Publié par Thomas Joly

La pénurie d’œufs ou le naufrage écolo-bureaucratique

La relative pénurie d’œufs que connaît aujourd’hui la France n’est pas un simple accident conjoncturel. Elle révèle avant tout une paupérisation inquiétante des Français, contraints de se tourner vers l’œuf faute de pouvoir encore s’offrir de la viande. Cette réalité sociale est le fruit d’un déclassement continu, que nos gouvernants refusent de reconnaître.

Cette pénurie est également la conséquence directe de l’enfer écolo-bureaucratique dans lequel la France s’est enfermée. L’interdiction des nouveaux élevages en cage depuis 2018 et la transition forcée vers le hors-cage, moins productive et longue à mettre en œuvre, ont fragilisé toute la filière sans réelle anticipation ni soutien.

À cela s’ajoute un délire sanitaire permanent : au premier cas de grippe aviaire, on abat systématiquement des élevages entiers, sans proportion ni discernement, détruisant en quelques jours des années de travail. La création d’un nouvel élevage relève désormais du parcours du combattant, entre études d’impact environnemental interminables, normes changeantes, recours administratifs et blocages financiers, pour des délais pouvant dépasser deux ans.

Il y en a assez de cet État incapacitant qui prétend tout régenter et finit par tout paralyser. En affaiblissant l’agriculture, il affaiblit la Nation tout entière et plombe, secteur après secteur, l’avenir du pays.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Municipales : le Parti de la France soutient la liste de Thierry Dussud à Lyon

14 Janvier 2026, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Municipales : le Parti de la France soutient la liste de Thierry Dussud à Lyon

Pour les élections municipales des dimanches 15 et 22 mars prochains, à Lyon, le Parti de la France apporte son soutien à la liste d'union des droites menée par Thierry Dussud, fidèle de Jean-Marie Le Pen.

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Municipales : le Parti de la France soutient la liste de Pierre-Yves Thomas à Saint-Brieuc

14 Janvier 2026, 07:13am

Publié par Thomas Joly

Municipales : le Parti de la France soutient la liste de Pierre-Yves Thomas à Saint-Brieuc

Pour les élections municipales des dimanches 15 et 22 mars prochains, à Saint-Brieuc, le Parti de la France apporte son soutien à la liste de rassemblement des droites menée par Pierre-Yves Thomas.

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Justice politique : faut-il sauver Marine Le Pen pour qu’elle perde encore ?

13 Janvier 2026, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Justice politique : faut-il sauver Marine Le Pen pour qu’elle perde encore ?

Le procès en appel de Marine Le Pen s’ouvre aujourd'hui comme une mauvaise pièce dont on connaît déjà la fin. À Bruxelles, l’hypocrisie règne en maître : des règles absurdes, tatillonnes, conçues par des technocrates hors-sol qui croient qu’un député est un fonctionnaire sous tutelle. Évidemment, un élu devrait pouvoir employer ses assistants comme il l’entend. Évidemment.

Mais voilà : encore faut-il ne pas confondre combat politique et amateurisme. Car la fraude, elle, est là. Massive. Grossière. Sans l’ombre d’une précaution. Ils ont pillé le système comme des enfants pris la main dans le pot de confiture. Pas de finesse, pas de camouflage, pas même l’intelligence du doute.

La confirmation de la condamnation ne fait guère de suspense. La vraie question est ailleurs : l’inéligibilité sera-t-elle maintenue ? Cette peine infamante, moralement discutable, juridiquement discutable, mais surtout politiquement explosive. Une peine qui vise une seule chose : empêcher Marine Le Pen d’être candidate en 2027.

Ironie suprême : ce serait peut-être la meilleure option - pour des magistrats « engagés » - que de la laisser concourir. Car Marine Le Pen n’est plus un espoir mais une habitude. Une machine à perdre. Un repoussoir prévisible et vieillissant. Pendant ce temps, Jordan Bardella caracole en tête, moderne, lisse, électoralement redoutable.

Alors la vraie ruse serait-elle judiciaire ? Les juges rouges la remettront-ils dans la course pour être sûrs qu’elle échoue encore ? En politique comme en justice, le cynisme est souvent plus fort que le droit.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Municipales : sanctionnez les maires qui emmerdent les automobilistes !

12 Janvier 2026, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Municipales : sanctionnez les maires qui emmerdent les automobilistes !

Même si les élections municipales n'intéressent plus grand monde, le Parti de la France appelle à sanctionner tous ces maires qui ont fait de leur commune un enfer pour les automobilistes (vitesse exagérément réduite, dos d'âne gigantesques partout, priorités à droite volontairement dangereuses, feux inutiles pour faire ralentir les voitures, urbanisation punitive pour empêcher les gens de rouler normalement, etc.)

Vous avez le pouvoir de faire battre ces édiles nuisibles qui passent leur temps à emmerder leurs administrés, ne vous en privez pas !

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Trump veut-il annexer le Groenland ? C'est « inuit » !

12 Janvier 2026, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Trump veut-il annexer le Groenland ? C'est « inuit » !

Après la spectaculaire action au Venezuela, les visées annexionnistes sur le Canada et le Groenland, le possible « ménage » en Iran, à Cuba et au Nicaragua, Donald TRUMP affiche aux yeux du monde un impérialisme tranquille, sans mauvaise conscience aucune : « América is back » !

Le kidnapping de Maduro a scandalisé nombre de « belles consciences », y compris au sein du Rassemblement national, ce qui est un comble car ce mouvement, sauf erreur de ma part, affichait, en tant qu’héritier du FN, un anticommunisme de « bon aloi »…

S’agissant de l’enlèvement d’une célébrité, ce n’est pas une première dans l’histoire contemporaine. Eichmann a été capturé à Buenos Aires par le Mossad, et  Klaus Barbie a été livré à la France, non sans contrepartie, par le gouvernement de La Paz. L’opération militaire menée au Venezuela démontre trois choses :

1 – L’entourage du président Maduro n’était pas sûr, le régime est vermoulu.

2 – Démonstration de l’excellente technicité des commandos américains, «  à l’Israélienne ».

3 – Donald Trump affirme par ce geste que, désormais, il ne tolérera plus dans le sous-continent latino-américain de régime hostile à Washington. D’ailleurs, l’évolution électorale semble lui donner raison. L’Argentine est entre de bonnes mains, et la Bolivie comme le Chili ont élu des présidents classés à droite. Au Honduras, belle « république bananière » en Amérique centrale s’il en est, c’est Nasry Asfura, ayant les faveurs du président des États-Unis - tout comme le président Bukele du Salvador -, qui a été élu. Quant au Panama, il ne lui a pas fallu longtemps pour souscrire aux exigences américaines relatives à la tentative de mainmise chinoise sur le canal. L’exemple de la capture du général Noriega en janvier 1990 à la nonciature de Panama city, était encore dans toutes les mémoires. Le président  José Raul Molino a obtempéré. Reste le Brésil de Lula, un gros morceau, qui échappe à Washington depuis que l’ancien président Jair Bolsonaro a été incarcéré.

Le Groenland, le 51e État américain ?

Doit-on prendre au sérieux les velléités annexionnistes de Donald Trump à l’égard du Canada et, surtout du Groenland ? La fusion du Canada avec les États-Unis répondrait à une logique géographique et géopolitique, d’autant plus que ces deux États fédéraux sont intégrés dans une défense aérospatiale commune  au sein du NORAD. 

Après tout, l’Alaska n’est séparé du reste du pays que par le territoire du Yukon et la province de la Colombie britannique. De plus, les Canadiens anglophones – l’immense majorité  -, ont un mode de vie très proche de celui de leurs voisins du sud. Le Québec  francophone, y trouverait son compte, pouvant enfin faire de « la  Belle province » un pays indépendant.

Autrement plus délicate serait l’annexion du Groenland à laquelle, pourtant, le président américain semble tenir. Rattachement par la négociation ou par la force ? Telle semble être l’alternative qui s’offrirait aux 58.000 habitants de l’île-continent. Une annexion pacifique ne pourrait se concevoir qu’après un résultat positif par voie référendaire, et, surtout, avec le renoncement de Copenhague.

Actuellement, seuls deux partis indépendantistes, l’Inuit Ataqaritgït et le Naleraq, recueillant respectivement 7 et 8 sièges sur 31 au parlement local, constituent une forte minorité politique favorable à la souveraineté par rapport au Danemark. Ils sont « très travaillés » par les Américains, et pourraient in fine, se rallier à l’hypothèse d’un « État libre associé ». On en est loin, car les deux tiers de la population sont encore hostiles à cette idée « d’américanisation », sans toutefois repousser, à terme, l’idée d’indépendance totale par rapport au Danemark.

Une précédente tentative d’achat de cette île continent avait déjà été présentée en 1946 par le président Truman, sans succès : le Danemark avait repoussé une offre de 100 millions de dollars. Aujourd’hui Trump semble revenir à la charge. En opposition à ce contrôle espéré « en douceur », dans un premier temps plus économique que politique - les terres rares étant un enjeu majeur dans les décennies  à venir – les États-Unis pourraient-ils envisager une action en force ? Imagine-t-on les Gi’s débarquer à Nuuk, la capitale, l’ex-Godthab des Danois ? Il est vrai que les États-Unis disposent déjà d’une base aérospatiale à Pitiffik, l’ex-Tuhlé sur la côte nord-ouest. C’est un important observatoire de l’activité russe dans l’Arctique. Le Danemark  serait-il en mesure, lui qui achète l’essentiel de son armement dans les arsenaux américains, de s’y opposer ?

La fin de l’OTAN ?

On a déjà vu au sein de l’OTAN, deux pays membres de cette alliance, la Grèce et la Turquie (1) s’affronter à Chypre, en juillet 1974. Le président français, si prompt à vouloir se porter au secours de l’Ukraine par exemple, montrerait-il ses petits bras à l’Oncle Sam, lui qui est incapable d’assurer l’ordre dans  ses banlieues ? Un tel affrontement signerait la fin de l’Alliance atlantique. Le président Trump  est-il prêt à en payer le prix, pour acquérir  un immense espace dont le sous-sol, dit-on, regorge de minerais précieux  ?

Un tel scénario donnerait des ailes à la Chine pour s’emparer de Taïwan – non sans difficultés et  de très sérieux dommages -, et justifierait pour Poutine l’annexion du Donbass et de la Crimée (2). Il est plus probable que l’homme d’affaires au pouvoir à la Maison Blanche, adepte du deal, tentera d’appâter les Groenlandais en leur faisant miroiter mille avantages, tout en encourageant  le puissant ressentiment des Inuits à l’égard du colonisateur Danois, qui ne fut pas toujours un enfant de chœur !

La tectonique des plaques

Le monde bipolaire que nous avons connu pendant la « Guerre froide » est caduc. De nouvelles puissances émergent au sein des BRICS, notamment l’Inde et la Chine, surtout la première, puissances émergentes et bientôt dominatrices, qui n’ont plus besoin de « protecteur » pour s’affirmer sur la scène mondiale. La Chine est l’usine du monde et l’Inde, en dépit de ses terribles disparités sociales, est une nation nucléaire et spatiale. Elle s’affirme comme la grande puissance d’Asie du Sud.

L’Union européenne, qui ressemble de plus en plus à l’Union soviétique sans le goulag, tente de s’affirmer, elle aussi, comme une puissance en devenir. Mais l’oligarchie mondialiste qui la dirige, travaille bien plus, en profondeur, contre l’intérêt de ses États membres que pour leur prospérité. La signature du traité du MERCOSUR en est un exemple flagrant, notamment pour nos éleveurs de bovins. Qu’en sera-t-il demain, si, « ce qu’à Dieu ne plaise », l’Ukraine devenait le 28e membre de cette pseudo « U E » ?

Si le magistère diplomatico-militaire de Trump perdure – que ce soit l’intéressé ou son vice-président comme successeur -, l’Europe, par la lâcheté et/ou l’incapacité  de nombre de ses dirigeants, passera aux oubliettes de l’Histoire. Et peut-être que les populations du Groenland – qui ont déjà juridiquement rompu avec l’Union européenne -, seront tombées dans le giron de l’Amérique impériale. Si la poursuite de l’aide américaine à l’Ukraine n’est pas une monnaie d’échange avec les pays européens membres de la « Coalition des volontaires » (3) – à savoir soutien américain à Kiev contre la reconnaissance d’une main mise américaine sur un Groenland « anschlussé » -, Russes et Américains, chacun dans leur sphère, en dépit des classiques rodomontades verbales, s’entendront comme larrons en foire…

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Notes :

(1) Lire dans la collection « Les cahiers d’histoire du nationalisme » « Le septennat des colonels grecs», édité par « Synthèse nationale » cliquez ici

(2) La Crimée est, indubitablement, russe  par sa population – majoritairement russophone -, et par l’Histoire. Sa conquête remonte au règne de Catherine II, au XVIIIe siècle. Kroutchev, en tant que Premier secrétaire du Parti communiste d’Union soviétique, avait arbitrairement rattaché cette péninsule à la « République » soviétique d’Ukraine, sa terre natale. Les seuls qui pourraient se revendiquer comme authentiquement « criméens », sont les Tatars, 10% à 12% de la population.

(3) Pour l’instant, seuls le Royaume-Uni et la France sont en pointe sur ce projet, dont les Russes ne veulent pas entendre parler. L’Italie de Méloni, prudente, n’ira pas en Ukraine…

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Mercosur : la capitulation française sous drapeau européen

9 Janvier 2026, 07:00am

Publié par Thomas Joly

Mercosur : la capitulation française sous drapeau européen

La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.

À l’heure où le monde redécouvre brutalement que seule la force décide, la France s’enferme dans la soumission procédurale. On nous explique que « l’Europe décide », comme si l’Europe était une divinité jalouse à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est faux et c’est lâche.

La France est l’un des principaux contributeurs de l’Union européenne : elle a donc des leviers, si elle accepte de s’en servir. Un bras de fer est possible. Un refus d’appliquer ce traité est possible. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, pas un communiqué de presse.

On nous parle de traités signés il y a des décennies comme de tables de la loi gravées dans le marbre. Quelle plaisanterie. Les nations vivent, les intérêts changent, seuls les naïfs croient qu’un bout de papier prime sur la survie d’un peuple.

Que les pseudo-souverainistes obsédés par le Frexit via l’article 50 de la Constitution européenne comprennent enfin : une grande puissance ne demande pas la permission.

Elle décide. Elle impose. Elle agit.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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La France des tracteurs contre l'État hors-sol

8 Janvier 2026, 07:08am

Publié par Thomas Joly

La France des tracteurs contre l'État hors-sol

Ce qui s’est joué cette nuit à Paris n’est pas un simple fait divers agricole, c’est un symptôme national. Quand des paysans, héritiers d’une France charnelle et laborieuse, doivent entrer en tracteurs dans la capitale pour être entendus, c’est que l’État a failli.

La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non. Non à un gouvernement hors-sol, sourd aux réalités, ligoté par les dogmes euro-mondialistes qui sacrifient nos campagnes sur l’autel du libre-échange et de la norme absurde.

Oui, leurs revendications sont légitimes : on ne nourrit pas un pays avec des tableurs bruxellois.

Mais attention. La juste colère ne doit pas se tromper de cible. Entraver durablement la circulation des Français qui vont travailler, c’est prendre le risque de briser un soutien populaire réel et massif. Ces compatriotes ne sont ni des privilégiés ni des ennemis : ils souffrent eux aussi, et souvent autant que les agriculteurs.

L’État, cynique, n’attend que cela : que l'opinion se retourne contre ceux qui résistent encore. La pression doit être dirigée vers le sommet, pas vers la base.

Faire plier l’État, oui. Emmerder ceux qui vous soutiennent, non.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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