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Le blog politique de Thomas JOLY

Annulation de la Fête du Cochon du PdF Bretagne

14 Septembre 2025, 20:01pm

Publié par Thomas Joly

Annulation de la Fête du Cochon du PdF Bretagne

Suite à de graves menaces et pressions dont ont été l'objet les propriétaires des lieux qui accueillent chaque année la Fête du Cochon du PdF Bretagne à Treffendel, nous sommes dans l'obligation d'annuler cet événement.

Ces intimidations ont eu lieu immédiatement après la parution d'un article dans Ouest-France où la députée LFI de la circonscription, Mathilde Hignet, une sorte de sous-Mathilde Panot, a qualifié notre fête de « tribune de l’idéologie raciste ». L'élue d'extrême-gauche a réclamé l'interdiction de ce rassemblement alors qu'il avait lieu dans une propriété privée.

Ce n'est évidemment que partie remise et la Fête du Cochon du Parti de la France reviendra très prochainement en Bretagne.

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La France au bord du gouffre : l’urgence d’une réforme radicale

14 Septembre 2025, 10:54am

Publié par Thomas Joly

La France au bord du gouffre : l’urgence d’une réforme radicale

La France est au bord du gouffre. La baisse de notre note par l’agence Fitch n’est pas un simple avertissement : c’est un signal d’alarme. Cette dégradation entraîne une augmentation des taux d’intérêt, rendant le financement de notre dette encore plus coûteux et menaçant directement notre économie.

Aujourd’hui, aucun parti, ni de droite ni de gauche, y compris le Rassemblement National, ne propose de solution réelle. Les mesurettes et économies symboliques sont insuffisantes. Ce qu’il faut, c’est une réforme radicale et immédiate de l’État.

Voici les mesures urgentes à mettre en œuvre :
• Fermeture des 1.500 agences d’État inutiles, bureaucratiques et coûteuses.
• Réduction drastique du nombre de ministères et de secrétariats d’État, limités aux fonctions régaliens essentielles, soit moins de 10 ministères.
• Dégraissage massif des fonctionnaires superflus dans ces ministères.
• Suppression pure et simple du Sénat, du Conseil économique social et environnemental, d'une collectivité locale sur deux.
• Abaissement immédiat des salaires, retraites et avantages de tous les députés, ministres et anciens élus responsables du désastre actuel.
• Fin des subventions à la grande presse : la presse mainstream est à la solde du système actuel et contribue à l’enfoncement de la France, tant économiquement que sécuritairement.
• Suppression de toutes les subventions à la culture et aux pseudo-artistes de gauche, qui ne sont suivis que par une petite caste de bobos gauchistes.
• Arrêt immédiat de l’immigration et fermeture totale des frontières.
• Allègement massif des taxes et simplification de la fiscalité.
• Fiscalité des entreprises : taux unique à 7 %, toutes tailles confondues.
• TVA sur l’alimentaire et produits de première nécessité : 5 %.
• Baisse durable des taxes sur l’énergie, électrique et fossile, ainsi que sur le carburant, avec sortie immédiate du marché européen de l’électricité, créé pour faire monter artificiellement les prix. L’industrie nucléaire, financée par le peuple et légèrement rentabilisée, est censée fournir l’énergie la plus propre et la moins chère du monde, mais aujourd’hui ce sont les intermédiaires qui en profitent.
• Suppression de l’impôt sur le revenu, remplacé par une flat tax unique à 10 % sur tous les revenus nets annuels.
• Arrêt immédiat du financement de la guerre en Ukraine.
• Rétablissement des relations commerciales avec la Russie et ses alliés, pour revenir à des prix de l’énergie comparables à ceux d’avant la guerre et la crise du Covid.
• Enquêtes drastiques contre les politiciens véreux et corrompus : tous ceux qui ont volé l’argent des Français devront être jugés, leurs biens et patrimoines saisis, ainsi que ceux de leurs proches qui en ont profité, et mis hors d’état de nuire par la prison, pour avoir vendu la France à des intérêts étrangers et à la haute finance internationale corrompue.

La France ne retrouvera sa grandeur et sa prospérité que lorsqu’elle vivra selon ses moyens, reprendra le contrôle de ses frontières et libérera l’économie de l’étouffante pression fiscale et bureaucratique.

Le temps des compromis est terminé. Seuls des dirigeants intègres et déterminés peuvent sauver la France. Tout retard dans cette réforme, c’est l’agonie économique et sociale de notre nation qui se poursuivra.

La France doit choisir : action radicale ou décadence totale.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

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Condamnation de Jair Bolsonaro à 27 ans de prison : une partialité politique, une justice rouge

13 Septembre 2025, 20:30pm

Publié par Thomas Joly

Condamnation de Jair Bolsonaro à 27 ans de prison : une partialité politique, une justice rouge

Le 11 septembre 2025, la Cour suprême du Brésil a condamné l'ex-président Jair Bolsonaro à 27 ans et trois mois de prison pour une prétendue tentative de coup d'État et de renverser les institutions démocratiques après sa défaite électorale en 2022.

Cette décision marque un tournant majeur dans l'Histoire politique du pays, faisant de Bolsonaro le premier ancien président brésilien à être reconnu coupable d'avoir soi-disant attaqué la démocratie.

La Cour a retenu contre Bolsonaro cinq chefs d'accusation, dont la tentative d'abolir l'État démocratique de droit, la participation à une organisation criminelle armée, l'incitation à la violence contre les institutions étatiques et la dégradation de biens publics lors de l'attaque du 8 janvier 2023, lorsque des partisans de Bolsonaro ont envahi les bâtiments gouvernementaux à Brasília. Des preuves telles qu'un décret d'urgence préparé par Bolsonaro et un plan d'assassinat imprimé ont été présentées lors du procès.

La décision a suscité de vives réactions au Brésil qu'à l'international. Quatre des cinq juges de la Cour suprême ont voté pour la condamnation, tandis qu'un juge, Luiz Fux, a exprimé des doutes sur la compétence de la Cour à juger cette affaire et a voté pour l'acquittement.

Des partisans de Bolsonaro dénoncent une une instrumentalisation de la justice à des fins politiques. Ils soulignent que la décision pourrait être perçue comme une tentative de disqualifier définitivement un leader politique populaire. De plus, la condamnation a provoqué la colère de l'administration américaine de Donald Trump, qui a dénoncé une « chasse aux sorcières ». Il s’agit en réalité d’un véritable verrouillage politique sous couvert de « justice » par une magistrature brésilienne totalement inféodée à des intérêts personnels et des idéologies de gauche.

Malgré sa condamnation, Bolsonaro conserve une influence notable au sein de la droite brésilienne. Ses avocats ont annoncé leur intention de faire appel de la décision auprès de la Cour suprême plénière. Par ailleurs, des appels à l'amnistie circulent au sein du Congrès brésilien, bien que la Constitution brésilienne interdise généralement l'amnistie pour les crimes contre la démocratie.

Cette affaire soulève des questions fondamentales sur l'indépendance de la justice brésilienne et sur la mains mise de hauts magistrats politisés sur l’appareil politique brésilien. Une situation qui nous rappelle bien notre pays la France où le Parti de la France dénonce et condamne régulièrement une magistrature et une justice grandement biaisées et gangrenées par des éléments politiques militants. Cela constitue une pièce maîtresse de l’État profond de bien de démocraties libérales décadentes.

Jason Cazaurang de Basterrica - Membre du Conseil national du Parti de la France

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Des blocages hexagonaux aux révoltes himalayennes

10 Septembre 2025, 18:06pm

Publié par Thomas Joly

Des blocages hexagonaux aux révoltes himalayennes

Quel étrange parallèle nous offre aujourd'hui l'actualité.

Tandis qu'en France les mêmes crassouilloux habituels manifestent en bloquant les honnêtes travailleurs pendulaires sur les rocades des villes ou en cassant le matériel urbain qui sera réparé à grands coups d'impôts et d'augmentation des cotisations d'assurance. Tout cela en ayant confisqué une saine et légitime révolte populaire qui avait, à l'origine, des revendications sérieuses ; mais nous sommes habitués, ces mêmes guérilleros de mascarade avaient déjà pollué le mouvement des gilets jaunes par des stratégies d'infiltration enseignées dans le petit manuel du parfait révolutionnaire trotskiste soixante-huitard.

À plusieurs heures de vol de là, au Népal se joue justement une révolution sérieuse où le peuple de Katmandou se lève contre la camarilla communiste au pouvoir. Le Premier ministre a démissionné, plusieurs ministres ont été lynchés ou ont fui la queue entre les jambes, le Parlement a été incendié, nous sommes bien loin de l'ambiance décontractée de la passation de pouvoir entre Bayrou et Lecornu qui ne subissent pas les désagréments que subissent leurs compatriotes.

Dans ce pays himalayen la politique reste encore en grande partie polarisée entre le gouvernement maoïste reconverti simplement en marxiste-léniniste (après avoir pris acte du mépris poli qu'ils reçurent de la part de Pékin qui a relégué depuis Deng Xiaoping, les inepties du Petit Livre Rouge et de la Révolution Culturelle au rang de symboles pour muter vers un autre type de régime) et les opposants partisans du Roi Gyanendra, renversé en 2008 par les rouges, qui compte de nombreux fervents soutiens parmi une population encore fermement attachée à ses traditions et à son identité.

Nous avons donc d'un côté des punks à chiens, des retraités de l'éducation nationale et des étudiants en socio en échec scolaire qui jouent à Mai 68 en servant d'idiots utiles à la Macronie, qui pourra se présenter en rempart face à la violence et tuer dans l'œuf les vraies révoltes réellement patriotes. Et nous avons d'un autre côté un peuple enraciné et déterminé à se débarrasser du cancer marxiste.

Comparaison n'est jamais raison et il est à noter, en plus des conflits de régime, plusieurs disparités ethniques et culturelles au Népal qui puisent leurs sources dans les fondements du pays, mais le parallèle est éloquent.

Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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La chienlit rouge et noire contre la France qui bosse

10 Septembre 2025, 12:56pm

Publié par Thomas Joly

La chienlit rouge et noire contre la France qui bosse

Comme prévu, on a droit à la grande foire de l’extrême gauche dégénérée. Leur slogan « Bloquons tout ! » ? Traduction : foutons le bordel, cassons, brûlons, emmerdons les Français qui bossent et paient leurs impôts. Dans les rues, c’est le défilé habituel : élus et militants LFI, syndicalistes communistes, punks à chien crasseux, antifas demeurés, black-blocs enragés… Bref, le zoo au complet.

Ces types ne construisent rien, ils ne produisent rien, ils ne savent que brailler, salir, dégrader, vandaliser. Ils se prétendent « anticapitalistes » mais vivent de nos impôts, de nos allocs, de notre sueur. Des parasites, voilà ce qu’ils sont. Et en plus, ils se croient révolutionnaires parce qu’ils viennent casser du mobilier urbain et piller des magasins, le visage planqué sous une capuche. Clowns pitoyables.

Pendant ce temps, le Français moyen, lui, trime, rame pour nourrir sa famille et doit supporter que ces cloportes bloquent les routes, les transports et dégradent encore un peu plus nos villes déjà saccagées par l'invasion migratoire.

Ce qui est révoltant, c’est la complaisance permanente dont ils bénéficient. Quand c’étaient les Gilets jaunes, on envoyait les CRS avec la consigne de tirer dans le tas, de gazer, d’éborgner, de matraquer sans pitié. Mais pour ces petits voyous rouges-noirs, l'indulgence est, semble-t-il, de rigueur.

Eh bien non, ça suffit ! Qu’on leur rentre dans la gueule, qu’on les dégage sans ménagement et qu’on leur colle enfin des peines exemplaires. La racaille gauchiste doit être traitée comme la racaille tout court : fermeté, prison, basta.

La France n’a pas à subir la dictature de ces fainéants haineux. Leur « révolution », c’est juste le chaos et la chienlit.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Lecornu à Matignon : le dernier sursaut d’un pouvoir aux abois

9 Septembre 2025, 20:37pm

Publié par Thomas Joly

Lecornu à Matignon : le dernier sursaut d’un pouvoir aux abois

La nomination de Sébastien Lecornu à Matignon illustre jusqu’à la caricature l’isolement pathétique d’Emmanuel Macron. Comme Chirac en 2005 avec Villepin, il se replie sur un cercle étroit, totalement déconnecté du pays réel, persuadé que la technocratie et la communication suffiront à éteindre l’incendie.

Mais les Français ne sont pas dupes : ils voient un exécutif sans souffle, sans projet, accroché au pouvoir comme un naufragé à son radeau de fortune. Lecornu, produit chimiquement pur du Système, ne représente ni l’autorité, ni l’espérance, mais seulement la continuité d’une oligarchie épuisée.

C’est un gouvernement de survie, plus préoccupé de préserver ses privilèges que de répondre à l’exaspération populaire. Dans ce contexte, la seule issue souhaitable est la censure immédiate de cette équipe illégitime, pour rendre enfin la parole au peuple français. Car prolonger cette mascarade, c’est courir au chaos.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Bayrou éjecté. Et maintenant ?

8 Septembre 2025, 19:59pm

Publié par Thomas Joly

Bayrou éjecté. Et maintenant ?

François Bayrou vient de subir la gifle qu’il redoutait et que tout le monde attendait. Sa demande de confiance n’a récolté qu’un mépris unanime. Il faut dire que l’homme, incarnation du centrisme flasque, de l’eau tiède politique, n’avait aucune légitimité à gouverner. Son maintien à Matignon tenait déjà du miracle. Et ce miracle avait une cause aussi paradoxale qu’indigne : le soutien implicite du Rassemblement national, qui, par calcul ou par naïveté, a prolongé l’agonie d’un gouvernement sans majorité.

Mais le rideau est tombé. Bayrou n’était pas un Premier ministre : c’était un fantôme, un administrateur sans vision, une caricature du Système. Il a végété, encaissé, tergiversé. Il n’a jamais tranché. Son départ, ou plutôt son éjection, est logique, inévitable, presque libératrice. Reste désormais Emmanuel Macron, président désavoué, plus impopulaire que jamais et confronté à trois options, toutes plus désastreuses les unes que les autres.

La première : nommer un remplaçant. Mais qui accepterait de jouer les fusibles pour un mandat à durée si limitée ? Seuls quelques seconds couteaux avides d’exposition se prêteraient au jeu. Deuxième option : dissoudre l’Assemblée nationale. Mais avec quel résultat ? Une recomposition encore plus chaotique et l’aveu éclatant que le macronisme est mort. Enfin, la troisième : la démission. Scénario idéal pour le pays mais invraisemblable pour un homme qui se croit indispensable. Macron n’a pas l’étoffe des grands qui savent s’effacer.

Quoi qu’il choisisse, le constat est implacable : ce régime est à bout de souffle. Les Français n’y croient plus. L’État n’agit plus. Le pouvoir ne gouverne plus. La chute n’est pas une hypothèse, c’est une certitude. Et plus tôt ce château de cartes s’effondrera, plus vite la France pourra engager le redressement national qu’elle attend, qu’elle espère et dont elle a un besoin vital.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Compte-rendu du Bureau politique du PdF du 06/09/25

8 Septembre 2025, 19:04pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du Bureau politique du PdF du 06/09/25
Compte-rendu du Bureau politique du PdF du 06/09/25
Compte-rendu du Bureau politique du PdF du 06/09/25
Compte-rendu du Bureau politique du PdF du 06/09/25
Compte-rendu du Bureau politique du PdF du 06/09/25
Compte-rendu du Bureau politique du PdF du 06/09/25
Compte-rendu du Bureau politique du PdF du 06/09/25
Compte-rendu du Bureau politique du PdF du 06/09/25

Le Bureau politique du Parti de la France s’est réuni le samedi 6 septembre à Paris afin d’examiner l’actualité politique nationale et d’évoquer les prochaines échéances électorales.

À l’heure où la dissolution de l’Assemblée nationale est désormais une hypothèse sérieuse, le Parti de la France considère avec lucidité l’opportunité de présenter des candidats aux élections qui en découleraient.

Le Bureau politique a également fait le point sur les relations extérieures du Parti de la France, qui demeurent positives avec la plupart des personnalités de notre mouvance, ainsi que sur les entretiens et initiatives qui seront prochainement organisés.

Notre mouvement poursuit son action militante avec constance et remercie tous ses adhérents et ses sympathisants pour leur fidélité et leur engagement.

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Soutien à mon ami Daniel Conversano

8 Septembre 2025, 06:00am

Publié par Thomas Joly

Soutien à mon ami Daniel Conversano

J’ai appris avec consternation la rechute du cancer dont souffre mon ami de longue date, Daniel Conversano.

Depuis de nombreuses années, nous partageons une amitié solide, faite de respect mutuel et de fidélité, malgré des divergences d’opinion sur certains sujets. Mais ce qui nous rapproche demeure l’essentiel : l’amour de la France et la conviction profonde que notre civilisation européenne doit rester elle-même - c'est à dire blanche - et continuer de rayonner.

Daniel est un homme de caractère, franc, courageux, qui ne renonce jamais face aux épreuves. Je sais que cette nouvelle étape de son combat contre la maladie est d’une injustice terrible, mais je sais aussi qu’il saura l’affronter avec la détermination et la dignité qui le caractérisent.

Je tiens à lui adresser publiquement toute ma solidarité et mon amitié dans ce moment si difficile. J’ai une pensée particulière pour ses proches, qui partagent cette épreuve avec lui.

Daniel, nous sommes nombreux à te soutenir et à te souhaiter de retrouver, le plus vite possible, la santé et la sérénité.

Courage à toi, mon ami, et que la force de tes convictions continue de t’accompagner dans ce combat.

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RENTRÉE EN FANFARE ! (avec Alexandre Simonnot & Thomas Joly) - Le Forum du PdF

7 Septembre 2025, 20:19pm

Publié par Thomas Joly

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L'arrogance de la Tunisie !

4 Septembre 2025, 06:39am

Publié par Thomas Joly

L'arrogance de la Tunisie !

Hallucinant. La Tunisie ose parler de « meurtre injustifié » et exprime sa « vive protestation » suite à l'élimination par la police française de son ressortissant, auteur d'une attaque au couteau à Marseille mardi.

Alors que les autorités tunisiennes devraient faire profil bas, présenter leurs excuses, s'estimer heureuses que le gouvernement français n'ait pas mis 24h après dans des charters ou des ferries quelques milliers de Tunisiens indésirables, elles aboient bruyamment.

Nos dirigeants sont tellement veules que n'importe quel trou à merde du Tiers-monde se permet désormais de nous cracher à la gueule alors qu'on doit gérer la surcriminalité de ses éléments les plus dégénérés.

Il faut remettre au pas ces satrapes arrogants et leur rappeler qu'ils n'ont aucune leçon à nous donner en matière de maintien de l'ordre sur le territoire français. Mais ne comptons pas sur Emmanuel Macron et l'autre gnome grotesque de Jean-Noël Barrot pour défendre l'honneur de notre Nation sur la scène internationale.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Combien d'Abdelkader D. en France ?

3 Septembre 2025, 18:20pm

Publié par Thomas Joly

Combien d'Abdelkader D. en France ?

À Marseille, un Tunisien nommé Abdelkader D., déjà connu des services de police, a blessé, mardi 2 septembre, plusieurs personnes au couteau en hurlant « Allah Akbar », avant d'être neutralisé mortellement par les forces de l'ordre. Enfin une issue qui rend justice aux victimes ! Félicitons-nous de cette élimination par balle, qui met fin à la menace de ce barbare sans attendre un procès interminable.

Hélas, cela se termine rarement ainsi. Trop souvent, les auteurs d'attaques au couteau, presque toujours issus de l'immigration, écopent de peines dérisoires, de sursis ou de libérations anticipées, au nom d'une justice gauchiste qui protège les coupables plutôt que les innocents.

Ce qui est terrifiant, c'est que des Abdelkader en puissance, les Français en ont la juste intuition : il y en a des milliers en France, prêts à en découdre au couteau à la moindre contrariété. C'est un atavisme bien particulier, hérité de cultures où la violence est banalisée, où le djihad et la vengeance tribale imprègnent les esprits. Ces individus, importés par des décennies de folie immigrationniste, transforment nos rues en coupes-gorges et les Français vivent, à raison, dans la peur.

La gauche et les élites bien-pensantes ferment les yeux, préférant accuser le racisme des autochtones plutôt que d'affronter la réalité. Mais les faits sont têtus : ces attaques se multiplient, de Nice à Paris, en passant par Marseille, et ce n'est que la pointe émergée de l'iceberg.

Les Français ne retrouveront la sécurité que si une remigration massive est entreprise, renvoyant ces menaces potentielles dans leurs pays d'origine. Seul un État national, déterminé à protéger notre civilisation, pourra imposer cette mesure vitale pour la France.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Quand Borne préfère le sexe des mots au sort de nos enfants

28 Août 2025, 05:55am

Publié par Thomas Joly

Quand Borne préfère le sexe des mots au sort de nos enfants

On sort de la conférence de presse d’Élisabeth Borne du 27 août avec le sentiment d’un rituel désormais bien rodé : des mesurettes gadgets, quelques postures idéologiques et surtout cette obsession maladive d’imposer aux Français une nouvelle rééducation permanente. Tout y est : les fouilles des cartables pour donner l’illusion de la fermeté, la chasse au téléphone portable qui ne sera jamais réellement appliquée, les promesses de recrutement d’enseignants alors que personne ne veut plus de ce métier tant il est méprisé, dévalorisé et devenu risqué dans les zones colonisées. Et bien sûr, l’inévitable couplet sur l’intelligence artificielle, présentée comme un démon qu’il faudrait censurer, encadrer, brider, plutôt que comme un outil de puissance et de savoir. Vieille rengaine d’une gauche soi-disant progressiste qui préfère interdire plutôt que transmettre.

Mais le cœur du discours, la véritable lubie, c’est ce programme d’« éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle » imposé à tous les enfants, dès le primaire. Trois séances par an, obligatoires, partout, pour « combler un retard ». Voilà donc la grande priorité de l’École de la République ! Non plus instruire, non plus transmettre la culture, l’Histoire, les savoirs, mais parler de sexe à des enfants de huit ans. Une fois de plus, on nie le rôle des parents, on remplace la famille par l’État-pédagogue et l’on poursuit cette entreprise de déconstruction qui mine la jeunesse française.

Et comme si cela ne suffisait pas, la ministre veut réécrire la devise qui orne la façade du Panthéon, « Aux grands Hommes, la Patrie reconnaissante ». Ce qui gêne Mme Borne, ce n’est pas le déclin de l’école, l’effondrement du niveau en mathématiques ou en français, c’est… un mot, « Hommes », accusé d’être sexiste. Il faudrait le « dégenrer ». Après avoir cassé la grammaire, on s’attaque désormais au Panthéon. Demain, on n’enseignera plus Racine ou Napoléon mais l’écriture inclusive et la théorie du genre.

Tout est là : le nivellement par le bas, la haine de l’héritage, le culte de l’idéologie. On ne célèbre plus les héros, on ne transmet plus l’Histoire, on prépare de jeunes consommateurs dociles, sans racines, sans mémoire, sans identité. La France d’Élisabeth Borne, c’est une France sans grandeur, une école transformée en laboratoire idéologique. Et si le gouvernement Bayrou tombe le 8 septembre, ce ne sera pas une perte pour la Nation mais peut-être une chance pour son avenir.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Alexandre Simonnot candidat dans la 2e circonscription de Paris !

26 Août 2025, 20:58pm

Publié par Thomas Joly

Alexandre Simonnot candidat dans la 2e circonscription de Paris !

Alexandre Simonnot, Délégué général du Parti de la France, portera les couleurs de la droite nationale non-reniée lors de l'élection législative partielle de la 2e circonscription de Paris, qui se déroulera le 21 septembre.

Opposé à des éléphants du Système comme Rachida Dati, Michel Barnier, Frédérique Bredin (ministre sous Mitterrand !) ou encore Thierry Mariani, Alexandre Simonnot sera le candidat de la remigration et de la défense de nos traditions.

Les électeurs des beaux quartiers de Paris (5e arrondissement, Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Les Invalides, etc.) auront la possibilité de porter leurs suffrages sur le seul candidat qui refuse que notre capitale devienne un bidonville africain.

Son suppléant sera le Directeur de la communication du Parti de la France : Alexandre Hinger.

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