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Le blog politique de Thomas JOLY

Le Louvre cambriolé, la France humiliée : la solidarité des incapables

22 Octobre 2025, 12:07pm

Publié par Thomas Joly

Le Louvre cambriolé, la France humiliée : la solidarité des incapables

Quelle ironie tragique ! Le Louvre, jadis vitrine du génie français, devient le théâtre de notre déclin. Un cambriolage honteux, une dirigeante défaillante et un chef de l'État qui s’empresse… non pas de sanctionner mais de protéger l’incompétence. Emmanuel Macron refuse la démission de Laurence des Cars comme il refuse, depuis des années, de voir la réalité : la France s’effondre et lui s’accroche à son trône comme un monarque nu au milieu des ruines.

Ce refus, c’est toute la symbolique du macronisme : la solidarité entre médiocres, la connivence des élites déconnectées. Une présidente incapable de garder le Louvre, un président incapable de garder la France. Même arrogance, même impunité, même culte du « tout va bien » pendant que tout brûle.

Le Louvre, ce joyau de notre civilisation, violé sous leur garde ; et ils osent parler de « dynamique de rénovation » ! Ce n’est plus une dynamique, c’est une descente aux enfers. Macron protège ses semblables comme il protège son système : un cercle d’incompétents persuadés d’incarner la modernité quand ils ne sont que les fossoyeurs d’un pays qu’ils n'ont jamais compris.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le braquage du Louvre : le symbole d’un État défaillant et d’une France à genoux

21 Octobre 2025, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Le braquage du Louvre : le symbole d’un État défaillant et d’une France à genoux

Le braquage survenu dimanche matin au musée du Louvre, en plein cœur de Paris, restera dans l’Histoire comme un acte d’une audace inimaginable — mais surtout comme la preuve éclatante de la faillite totale de l’État français.

Quatre malfaiteurs chevronnés, organisés et préparés depuis des semaines, se sont introduits dans le plus grand musée du monde pour y dérober huit bijoux d’époque napoléonienne, d’une valeur inestimable. Ils ont agi avec une précision militaire : pénétration rapide, repérage millimétré, fuite maîtrisée. En quelques minutes, ils ont mis à nu la vulnérabilité absolue de ce qui devrait être le sanctuaire de notre patrimoine national.

Et pourtant — ce braquage n’est pas une surprise. C’est le résultat prévisible d’années de laxisme, de négligence et d’incompétence d’État.

Un musée mondial laissé sans protection

Comment un site aussi symbolique, visité chaque année par plus de dix millions de personnes, a-t-il pu être laissé dans un état de sécurité aussi lamentable ?

Les faits parlent d’eux-mêmes : les voleurs sont passés par une simple fenêtre, fracturée en quelques secondes, via un monte-charge stationné librement sur le trottoir, sans le moindre obstacle, sans contrôle, sans barrière anti-stationnement. Et cela en plein plan Vigipirate – seuil “urgence attentat” !

Que se serait-il passé si, au lieu d’un monte-charge, c’eût été une camionnette bourrée d’explosifs ? Que serait-il advenu des visiteurs, des familles, des enfants présents dans les galeries ? De nos œuvres ? De nos trésors ?

Cette absence totale de vigilance frôle la complicité.

Des alarmes désactivées, des moyens humains réduits à néant

L’alarme de la fenêtre fracturée était hors service depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines, selon plusieurs sources journalistiques. Désactivée car elle « générait de fausses alertes ».

Ce détail en dit long sur l’état de délabrement de la sécurité du Louvre. Aucun entretien préventif, aucun protocole de contrôle, aucun suivi sérieux.

Et que dire des moyens humains ?

Le Louvre — joyau de la République — ne compte aucun agent de sécurité armé.

Dans les plus grands musées du monde — qu’il s’agisse du Caire, de Pékin, de Moscou, ou même de New Delhi —, les galeries sont protégées par des gardes armés, parfois même par des unités militaires. En Égypte, en Tunisie, en Russie, des soldats montent la garde avec des armes automatiques à l’intérieur même des musées, prêts à neutraliser toute menace.

En France, pays des Lumières, on préfère compter sur des vigiles désarmés, sous-payés, sans formation, et sans moyens techniques dignes de ce nom. C’est une absurdité tragique.

Des dirigeants incompétents, nommés par copinage

Comment s’étonner, dès lors, que le système s’effondre ?

La directrice de la sécurité du Louvre a été nommée après les Jeux Olympiques, en guise de remerciement pour sa “mission” — sans la moindre compétence en sécurité, ni la moindre expérience sur site sensible.

Nommer une telle personne à la tête de la sûreté du Louvre, c’est comme nommer un plombier directeur de la sécurité de la Banque de France.

Voilà où nous en sommes : des postes stratégiques confiés à des amis, à des récompensés, à des profils “politiques”. Pas à des professionnels.

Nous exigeons la nomination immédiate d’un directeur de la sécurité issu de l’armée ou de la gendarmerie, un professionnel aguerri, connaissant le terrain, les risques et la discipline. Un directeur qui connaîtra le patrimoine, qui s’y intéressera vraiment, et qui saura s’entourer d’agents formés, rigoureux et compétents. Un homme ou une femme de mission, pas de salon.

Des priorités financières scandaleuses

Pendant que la sécurité s’effondre, le Louvre gaspille des sommes astronomiques pour flatter les élites.

500.000 euros ont été dépensés pour construire une cuisine de réception, comme l’avait révélé Le Canard Enchaîné. Une cuisine, alors que des alarmes ne fonctionnent plus, que les caméras tombent en panne, et que les effectifs sont réduits à peau de chagrin.

Et pourtant, les recettes affluent : 22 euros le billet, des millions de subventions du ministère de la Culture, de la Ville de Paris, de la Région Île-de-France.

Où passe l’argent ? Certainement pas dans la maintenance, ni dans la sécurité, ni dans la rénovation du bâtiment. Le musée se dégrade, pendant que certains se gavent.

Une complicité interne à envisager

Tout porte à croire que les malfaiteurs savaient où frapper et comment.

Ils connaissaient l’existence du monte-charge, l’état de la fenêtre, et le fait que l’alarme était désactivée.

Cela ne peut pas relever du hasard. Il y a de fortes raisons de penser que des complicités internes ont facilité l’opération.

L’enquête doit remonter toute la chaîne : maintenance, sécurité interne, sous-traitants, direction. Personne ne doit être épargné.

Un État fort avec les faibles, faible avec ses devoirs

La France est devenue un pays absurde :

Un État impitoyable avec l’automobiliste, avec l’artisan, avec le petit commerçant — mais laxiste et impuissant face à la criminalité, au terrorisme, et à la destruction lente de son patrimoine.

On verbalise pour un pare-brise fissuré, on harcèle les citoyens sur les normes, mais on laisse le Louvre se faire piller en plein centre de Paris.

Ce renversement des priorités est la marque d’un pouvoir déconnecté, arrogant et irresponsable.

Il faut remettre la France debout

Nous demandons, sans détour :

  • La révocation immédiate de toute la chaîne hiérarchique du Louvre impliquée dans ces manquements.
  • Leur radiation définitive de la fonction publique pour faute grave.
  • La nomination d’un directeur de la sécurité issu des forces armées ou de la gendarmerie.
  • Le déploiement permanent de gardes armés dans toutes les galeries contenant des œuvres inestimables, ainsi que de dispositifs militaires visibles à l’extérieur du musée.
  • Un audit public et indépendant sur la gestion du musée et l’utilisation de ses budgets.
  • Une réforme structurelle de la sécurité des grands sites patrimoniaux français.


Ce n’est pas un fait divers : c’est un signal d’effondrement

Ce braquage n’est pas une anecdote. C’est le miroir de la France d’aujourd’hui : un pays où la hiérarchie est paralysée, où la compétence est remplacée par le copinage, où le patriotisme culturel s’efface devant l’indifférence.

C’est la France des “je-m’en-foutistes”, la France de la façade, la France de la communication creuse.

Pendant que nos dirigeants s’autocongratulent, le pays s’effondre de l’intérieur.

Le peuple français doit ouvrir les yeux.

L’État ne protège plus ni son peuple, ni son patrimoine, ni sa souveraineté.

Ce braquage du Louvre est le symbole parfait de cette défaillance généralisée : la porte grande ouverte à la criminalité, le silence des autorités, et le mépris des élites.

Le réveil des Français doit commencer maintenant

Assez de mensonges, assez d’incompétence, assez de compromissions.

La France ne peut pas continuer à être dirigée par des gens qui méprisent ce qu’elle est.

Nos musées, nos monuments, notre culture sont notre âme.

Les laisser à l’abandon, c’est abandonner la France elle-même.

Ce qui s’est passé au Louvre n’est pas qu’un vol :

C’est une humiliation nationale, un avertissement, et une preuve.

La preuve que l’État ne tient plus debout.

Et si les Français ne se lèvent pas maintenant, demain, il n’y aura plus rien à défendre.

La France doit se réveiller. Le peuple doit reprendre le contrôle de son destin.

Parce qu’un pays qui n’est plus capable de protéger son patrimoine n’est plus capable de protéger son avenir.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

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No Kings : un mouvement marginal de gauche face à la majorité pro-Trump

21 Octobre 2025, 06:36am

Publié par Thomas Joly

No Kings : un mouvement marginal de gauche face à la majorité pro-Trump

La seconde manifestation No Kings, qui s’est tenue le 18 octobre 2025, a finalement attiré bien moins de monde qu’annoncé dans les médias. Déjà lors de la première manifestation du 14 juin, alors que j’étais au centre-ville de Los Angeles pour le match de la Coupe du Monde des Clubs (Paris contre l’Atletico le 15 juin), j’avais constaté qu’il n’y avait qu’environ 700 à 800 personnes.

Cette nouvelle manifestation est également financée en partie par George Soros et par une héritière Walton (la famille fondatrice de Walmart). On retrouve parmi les organisations présentes le Communist Party of the USA, les Democratic Socialists, et d’autres groupes proches du Parti démocrate. Ce sont des mouvements hétéroclites, pro-LGBT, pro-palestiniens, pro-ukrainiens, anti-capitalistes et aussi pro-immigration, c’est-à-dire anti-ICE (la police de l’immigration fédérale).

Pour remettre les choses en perspective, lors de l’élection de 2024, Donald Trump a remporté 312 grands électeurs, a obtenu environ 49,8 % des voix et a gagné les 7 swing states clés, notamment l’Arizona, la Géorgie, le Michigan, le Nevada, la Caroline du Nord, la Pennsylvanie et le Wisconsin. Cela montre bien que ces manifestations ne reflètent pas une opposition majoritaire.

Arnaud T. Mylle - Délégué du Parti de la France aux États-Unis

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Marie-Antoinette, reine martyre

17 Octobre 2025, 19:52pm

Publié par Thomas Joly

Marie-Antoinette, reine martyre

En ce jour funeste, on se souvient de l'assassinat de Marie-Antoinette, cette reine si emblématique, guillotinée par la horde révolutionnaire. Ces vermines, ces rats sortis des bas-fonds, n'avaient plus besoin de ce crime après avoir tranché la tête du roi, ce régicide déjà consommé comme un festin de cannibales. Non, c'était gratuit, du pur sadisme, une soif de sang qui ne s'étanchait jamais pour ces démons hideux, vociférant leur liberté égalitaire dans les rues pavées de boue et de haine. Ils l'ont traînée, cette femme, veuve éplorée, mère déchue, vers l'échafaud, sous les huées d'une populace enragée, ivre de sa propre folie. Et pourquoi ? Pour assouvir leur rage insatiable, pour célébrer dans le sang la naissance d'une République bâtie sur des charniers. Oui, sachez-le, cette engeance était la pire, des psychopathes en perruques poudrées, des bourreaux déguisés en libérateurs.

Et nous, aujourd'hui, nous en portons les stigmates, dans nos lois tordues, nos institutions dévoyées, nos élites qui trahissent encore. Cette République meurtrière nous hante, avec ses fantômes guillotinés, ses promesses empoisonnées.

Dans le crépuscule ensanglanté de ce 16 octobre 1793, Marie-Antoinette, reine martyre aux grâces éternelles, s'élève en immortelle icône, défiant les ombres de la Révolution pour rester à jamais dans le cœur des vrais Français.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Gouvernement d’imposture, opposition de lâches : la République des vendus

15 Octobre 2025, 15:11pm

Publié par Thomas Joly

Gouvernement d’imposture, opposition de lâches : la République des vendus

Ce mardi à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu, le valet d’Emmanuel Macron, a lu sans conviction la feuille de route d’un gouvernement d’imposture, né d’un marchandage honteux entre les débris du PS et les lâches de LR. Rien de nouveau sous le soleil pour la Macronie : la survie politique à tout prix, au mépris du peuple français.

Le Parti Socialiste vend son agonie contre quelques miettes : la promesse creuse de « suspendre » la réforme des retraites et d’épargner l’Assemblée d’un nouveau 49.3. Ces zombies n’existent plus que pour servir de caution de gauche à un pouvoir honni. Quant aux Républicains, ils s’accrochent pathétiquement à leurs sièges, prêts à toutes les compromissions pour éviter une dissolution qui les renverrait au néant électoral.

On comprend pourquoi : une quinzaine de leurs députés doivent leur mandat à la bienveillance de l’extrême-gauche lors des désistements du fameux « front républicain » de 2024 face au RN. Autrement dit, ces pseudo-droitiers doivent leur survie politique à Mélenchon et consorts ! Sauf que la situation politique a évolué et ces basses combines ne devraient pas se reproduire en cas de retour aux urnes.

Macron tire les ficelles, Lecornu exécute, le PS et LR rampent. Et pendant ce temps, les Français subissent l’insécurité, la submersion migratoire, la destruction économique et la honte internationale.

Assez de ces marchands de tapis, de ces notables ventrus qui trahissent la Nation pour un poste, une indemnité ou un rond de serviette dans un ministère ! Le Parti de la France appelle à balayer sans pitié cette clique de crapules, à mettre à terre ce régime vermoulu et à rendre enfin le pouvoir au peuple français.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le volcan malgache s’éveille : fuite du président Rajoelina

13 Octobre 2025, 19:40pm

Publié par Thomas Joly

Le volcan malgache s’éveille : fuite du président Rajoelina

Le 12 octobre, le Président malgache, Andry Rajoelina, aussi impopulaire à Madagascar qu'Emmanuel Macron en France, a été exfiltré par les services français (avec l'argent de Nicolas qui paie). Comme à son habitude la ploutocratie Française s'ingère en démentant. Incapable de gérer le régalien de notre Nation, elle poursuit inlassablement sa destruction.

On y voit toute l'idéologie du cosmopolitisme dont nous mettait déjà en garde Paul Doumer dans son ouvrage « Lettre de mes fils » en 1906.

Incapable d'avoir une analyse pragmatique en terme de géopolitique, chaque Macroniste y va de son interprétation idéologique. Chacun contredisant les propos de l'autre.

Cette exfiltration survient après plusieurs semaines de manifestations massives à travers le pays, déclenchées par des coupures très fréquentes d'eau et d'électricité, l'accentuation de la pauvreté, l'insécurité (tant pour les autochtones que pour les étrangers), la corruption et le manque d'accès à l'éducation. Le mouvement de protestation, dirigé en grande partie par des jeunes, a gagné en ampleur et en intensité, culminant avec le soutien de l'unité d'élite militaire CAPSAT. Le 12 octobre, cette unité a rejoint les manifestants et a pris le contrôle de la capitale, Antananarivo, sans rencontrer de résistance significative.

Comme son homologue Français, le président Malgache Andry Rajoelina est dans le déni. Comme beaucoup de pays africains, le tribalisme guide les choix politiques courtermistes. C'est aux Malgaches, sans la Macronie, de reprendre le contrôle de leur pays, le développer et ne pas céder à la facilité en immigrant massivement sur l'île de la Réunion qui est déjà surpeuplée (densité de population au km², trois fois supérieure à la France métropolitaine).

Yann Soler - Délégué du Parti de la France pour la Réunion

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Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25

12 Octobre 2025, 18:45pm

Publié par Thomas Joly

Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
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Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25
Album photos du repas du Parti de la France à Dijon le 04/10/25

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Maria Corina Machado, l’opposante à Maduro, prix Nobel de la paix, une victoire contre le totalitarisme communiste

11 Octobre 2025, 18:16pm

Publié par Thomas Joly

Maria Corina Machado, l’opposante à Maduro, prix Nobel de la paix, une victoire contre le totalitarisme communiste

Maria Corina Machado, actuelle chef de file de l’opposition à Maduro, opposition qui avait l’an passé remporté les élections présidentielles, et qui depuis, doit vivre cachée pour ne pas être appréhendée par les milices maduristes qui la pourchassent, vient d’obtenir le prix Nobel de la paix. C’est une bonne nouvelle, étant précisé que cette décision du jury avait été prise plus de 15 jours avant l’accord de paix sur Gaza, accord dont la paternité en revient à Donald Trump.

Maria Corina Machado, qui avait emporté les primaires de l’opposition en 2023, très populaire dans son pays, avait été empêchée de se présenter aux élections présidentielles de juillet 2024, elle fut arbitrairement suspendue de ses droits civiques par le régime de Maduro. C’est finalement un illustre inconnu du grand public vénézuélien, un ambassadeur à la retraite, Edmundo Gonzalez Urrutia qui a pu se présenter pour la plateforme de l’opposition. Mais des pressions considérables ont eu lieu pour qu’il ne puisse pas faire campagne. Le candidat fut interdit de se déplacer en avion, des médias favorables à l’opposition ont été suspendus. Sans attendre la fin du dépouillement, Maduro s’était autoproclamé vainqueur. Le Tribunal suprême, à la botte du dictateur, a entériné cette mascarade. Ainsi, malgré une perte de plus de 15 points par rapport à l’élection précédente, Maduro avait été déclaré gagnant avec 51,95%, ce qui avait été rejeté par la communauté internationale, et des manifestations monstres anti-Maduro étaient intervenues, la répression fit 25 morts, 192 blessés et 2400 arrestations. Pour l’opposition, qui a pu avoir en main les procès-verbaux des scrutateurs, son candidat aurait obtenu 67,08%, et Maduro a refusé toute intervention d’observateurs internationaux, on comprend pourquoi.

Le leader Maximo a été félicité par tous les régimes dictatoriaux de la planète, le Nicaragua, Cuba, la Bolivie, la Chine, Madagascar, l’Iran, on notera que la Commission électorale maduriste s’est refusée à publier les résultats des machines à voter. L’Argentine, le Costa-Rica, l’Équateur, le Panama, le Pérou, l’Uruguay, le Guatemala, le Paraguay, le Chili, les USA de Biden ont rejeté le résultat « officiel », et même le Brésil et la Colombie n’ont pas reconnu les chiffres de Maduro, et ont demandé un nouveau vote. Le parlement européen a voté une résolution reconnaissant Edmundo Urrutia comme président légitime et démocratiquement élu. Ce dernier a dû se réfugier en Espagne en août dernier, grâce à un avion militaire espagnol.

C’est donc dans ce contexte, que Maria Corina Machado vient d’obtenir le prix Nobel de la paix. Elle vit désormais totalement isolée et cachée, dans un lieu tenu secret. Interrogée par Guillaume de Dieuleveult pour Le Figaro, elle lance « quiconque aujourd’hui soutient Maduro, soutient un cartel criminel ». Elle dénonce l’envahissement de son pays par des réseaux criminels, et le fait que le Vénézuéla soit devenu un havre pour les régimes iraniens, russe, cubain, les groupes terroristes du Moyen-Orient, les cartels latino-américains, avec à leur tête Nicolas Maduro. Maria Corina Machado soutient les initiatives de Donald Trump, qui a déclaré la guerre aux cartels.

Le Vénézuéla est devenu la plaque tournante de tous les trafics de drogue, d’armes, d’or, d’organes humains, au seul bénéfice des potentats du régime, car la population, elle, est exsangue. Un professeur gagne entre un et quatre dollars par mois, un enfant ne va à l’école que deux fois par semaine, le salaire minimum est de moins un dollar par mois, plus d’un tiers de la population, soit 8 millions de personnes, se sont exilées pour fuir la misère généralisée. On en revient aux temps de la RDA communiste, où les gens votaient « avec leurs pieds », pour s’extraire du totalitarisme communiste. La gauche française quant à elle ne dit rien, sauf LFI et le PC qui continuent à soutenir le régime sanguinaire maduriste. Le Monde diplomatique est à la pointe de cet appui. Mélenchon a toujours défendu Chavez et la révolution « bolivarienne », comme l’a souligné dans une tribune du mois d’août 2024, Christophe de Voogt, agrégé et docteur en histoire, soulignant les accointances de LFI pour les politiques démentielles qui ont ruiné ce pays : expropriations, dirigisme bureaucratique, spoliations diverses etc... Il souligne à bon escient « 80% de la population sous le seuil de pauvreté dans un pays qui fut naguère l’un des plus riches d’Amérique latine...pouvoir confisqué par une nomenklatura criminelle, appuyée sur une milice clientélisée... et qui n’hésite pas à tirer sur le peuple, car ayant annoncé en cas de défaite électorale « un bain de sang » ». 

Et le chroniqueur d’enfoncer le clou « L’on comprend donc l’embarras de l’extrême gauche (et d’une partie de la gauche), devant cette énième révolution qui a mal tourné et qui risque fort de finir au vaste cimetière des illusions perdues et à l’inventaire des crimes de masse commis au nom de l’égalité ».

Dans mon livre publié l’an passé, La désinformation autour du Parti communiste « français », j’indiquais en reprenant les écrits de Marc Lazar, que le communisme « était toujours une passion française, et que les braises sont toujours chaudes ». Je vous fiche mon billet, qu’aucun homme de gauche en France, ne viendra applaudir à cette remise du prix Nobel de la Paix, qui a le mérite de mettre le doigt sur des plaies encore purulentes et sanglantes, qui font le lien entre le gauchisme et la misère qui s’abat partout où cette idéologie s’installe, par la violence et la fraude. L’histoire nous en a donné toutes les preuves, le présent nous le confirme encore.

Michel Festivi

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Badinter au Panthéon : le triomphe du laxisme judiciaire

9 Octobre 2025, 06:46am

Publié par Thomas Joly

Badinter au Panthéon : le triomphe du laxisme judiciaire

Robert Badinter entre au Panthéon.

L’hommage officiel qui lui est rendu est présenté comme une évidence nationale. Il n’en est rien.

Robert Badinter fut le grand ordonnateur d’une justice déconnectée du réel et l’homme qui a érigé l’abolition de la peine capitale en dogme moral, sans jamais répondre au désarroi des victimes ni aux fractures d’une société confrontée à une criminalité croissante.

Sous couvert d’humanisme, il a fait triompher une vision désarmée de l’État face aux crimes les plus graves.

En tant que Ministre, il a participé à un mouvement d’idéologisation du droit pénal : réduction des peines planchers, culte de la réinsertion théorique, refus de toute sanction exemplaire. Loin de protéger les bons citoyens, cette doctrine a contribué à délégitimer la justice aux yeux du peuple Français.

Panthéoniser Badinter, c’est célébrer un modèle d’impunité : celui qui préfère les droits abstraits des criminels à la sécurité concrète des citoyens.

C’est inscrire dans le marbre une philosophie judiciaire qui a accompagné le déclassement de la puissance publique.

Le Parti de la France appelle à rompre avec cette mythologie décadente.

Nous n’avons pas besoin de héros d’amphithéâtre qui réécrivent l’histoire en tablier de cérémonie occulte et compassée, mais d’un État qui protège réellement les Français.

La peine capitale est la clé de voute de notre système pénal. Elle doit être rétablie.

D'abord, parce que la peine capitale est efficace dans au moins un cas, c'est qu'elle interdit la récidive. Ensuite, parce que certains criminels ne méritent pas de vivre et qu'ils sont pas réinsérables dans le corps social.

Enfin, il faut rétablir la peine capitale parce qu'elle empêche les représailles en marge des tribunaux.

En supprimant la peine de mort, Badinter et ses semblables ont entraîné de fait celle de deux autres peines principales : la réclusion criminelle à perpétuité et la réclusion criminelle 20 ans.

Tout le monde sait aujourd’hui qu’un assassin qui aurait dû encourir la peine capitale sortira au bout de 13 ans ou 14 ans.

Dans le cadre d’homicides volontaires simples, les coupables ne font même pas 7 ans !

Nous assistons d’une part à l’écrêtement des peines par le haut, ensuite à l’écrêtement de la répression par le bas de tout ce qui est petite et moyenne délinquance.

Non seulement les victimes, mais aussi les policiers, se plaignent qu’après avoir participé à des arrestations souvent difficiles, ou à la suite d’investigations pénibles, les juges d’instruction remettent en liberté presque immédiatement.

Le Code pénal se trouve ainsi diminué d’une grande partie de son éventail de peines. Ce qui se traduit par une justice moins précise, moins nuancée et moins juste.

Tout se passe comme si la société ne trouvait pas dans ses valeurs des raisons suffisantes de les défendre et ne trouvait pas la force morale, ni la justification intellectuelle des sanctions.

Il y a une inhibition devant la nécessité de la répression. Le mot lui même fait peur depuis 68. La répression, quand elle est exercée par l’« État bourgeois », semble être frappée d’une immoralité essentielle. Or, il n’y a pas de loi sans morale, ni sanction.

Au Parti de la France, nous choisissons la loi contre l’anarchie.

Le peuple contre la pègre.

La communauté nationale contre le communisme.

La justice contre le laxisme.

Nous rétablirons l’ordre et la peine de capitale.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Le vide éloquent de Sébastien Lecornu

8 Octobre 2025, 21:30pm

Publié par Thomas Joly

Le vide éloquent de Sébastien Lecornu

Consternation totale ce soir devant le JT de France 2. Sébastien Lecornu, ex-Premier ministre fantôme, est venu livrer aux Français un chef-d’œuvre de vide politique.

De longues minutes d’antenne pour ne rien dire, sinon pour prouver que la langue de bois est devenue, sous la Macronie, une discipline olympique. Son ton monocorde, sa prudence mécanique, tout respirait la peur de prononcer une phrase un peu trop humaine, un peu trop vraie. On aurait dit un logiciel gouvernemental récitant son communiqué sans conviction. En face, Léa Salamé, avec sa voix cassée et ses relances mécaniques, peinait à extirper le moindre fragment de sens de ce monolithe administratif.

Pourquoi était-il là ? Mystère. Sans annonce, sans idée, sans souffle. Peut-être simplement pour meubler le vide d’un exécutif aux abois qui ne sait plus quoi dire au pays.

Ce qu’on retiendra, c’est cette angoisse palpable : macronistes, socialistes, centristes, LR, tous tétanisés à l’idée que les Français reprennent la parole dans les urnes. Une caste à court de récit, parlant pour ne rien dire, et craignant plus que tout que le peuple leur règle leur compte.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Gouvernement Lecornu : le recyclage désespéré d’un macronisme à l’agonie

6 Octobre 2025, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Gouvernement Lecornu : le recyclage désespéré d’un macronisme à l’agonie

Voilà enfin, le fameux « gouvernement Lecornu » ! Un mois d’attente, de rumeurs, de faux suspens pour en arriver là : le recyclage des derniers macronistes en service commandé. On nous avait promis un nouveau souffle, une équipe resserrée, de l’audace… Résultat : on garde les mêmes plus Bruno Le Maire, indéboulonnable symbole de la technocratie grise et de la faillite du pays, et Roland Lescure, incarnation parfaite du suivisme sans relief. Autant dire qu’on ne change pas une équipe qui perd.

Les Républicains, eux, sentent déjà le naufrage approcher. La « rupture » promise par Lecornu ressemble à un radeau percé : ils vont fuir comme des rats avant une probable motion de censure qui a toutes les chances d'aboutir. Ce gouvernement ne tiendra pas plus longtemps qu’un tweet de Macron sur la « transformation du pays ».

Et pendant ce temps, le Président contemple le chaos qu’il a lui-même créé. En refusant de trancher, en laissant pourrir la situation, il a transformé les institutions en champ de ruines politiques. Plus de majorité, plus de cap, plus de légitimité.

Il ne reste donc que deux issues : une nouvelle dissolution, qui risque d'être aussi inutile que la précédente, ou mieux encore — mais on peut toujours rêver — la démission d’un chef de l’État carbonisé, désavoué, rejeté par son peuple. Encore faudrait-il, pour cela, qu’Emmanuel Macron fasse preuve d'un peu de courage et de dignité, deux vertus manifestement absentes de son logiciel présidentiel.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Retrouvez le Forum du Parti de la France du 02/10/25 consacré à la dictature des juges !

3 Octobre 2025, 19:28pm

Publié par Thomas Joly

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Le cirque du chaton à Matignon

3 Octobre 2025, 16:01pm

Publié par Thomas Joly

Le cirque du chaton à Matignon

Mais quel numéro de cirque ! Marine Le Pen qui débarque à Matignon avec un chaton dans les bras — pardon, dans une boîte de transport qu’elle tente de cacher comme une écolière prise en faute — c’est le degré zéro de la politique. On croirait une candidate dans une émission de téléréalité qui joue de la corde sensible pour attendrir la ménagère, pas une prétendante à gouverner la France.

Elle croit quoi, que les Français sont des enfants de maternelle qu’on amadoue avec des chatons mignons sur Instagram ? Elle se prend pour Brigitte Bardot alors qu'elle ne lui arrive même pas à la cheville ! Ce n’est pas à Matignon qu’on allaite un chaton, c’est à la cuisine.

Et surtout, quelle insulte au sérieux des institutions et aux enjeux politiques : être reçue par le Premier ministre et transformer la scène en saynète ridicule. La prochaine fois, quoi ? Elle viendra avec un hamster, un poisson rouge, une poule ? Elle arrivera en pantoufles, robe de chambre et bigoudis pour « faire peuple » ?

Marine Le Pen a tellement renié, reculé, arrondi, qu’il ne lui reste plus que ses chats comme étendard. Elle ne porte plus la voix de la Nation, elle promène un félin affaibli dans une boîte en plastique. Qu’on ne s’y trompe pas : c’est de la démagogie pure, un spectacle pathétique pour éviter les vrais sujets.

Une vraie cheffe serait entrée à Matignon tête haute, avec un regard de fer et un discours tranchant. Elle, elle y va avec un malheureux chaton. Pitoyable.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Octobre Rose ou l’indécence des appels aux dons

1 Octobre 2025, 17:57pm

Publié par Thomas Joly

Octobre Rose ou l’indécence des appels aux dons

Chaque mois d’octobre, la France se pare de rose. Rubans, affiches, campagnes publicitaires : le pays entier se met au diapason d’Octobre Rose. Qui oserait s’opposer à une cause aussi noble que la lutte contre le cancer du sein ? Personne, évidemment. Mais derrière l’élan d’émotion se cache une hypocrisie révoltante : l’appel aux dons. Car enfin, est-ce vraiment aux Français – pressurés comme jamais par l’impôt, étranglés par l’inflation – de financer la lutte contre le cancer du sein ? Est-ce à eux de sortir leur portefeuille quand ils contribuent déjà à l’un des systèmes fiscaux les plus confiscatoires du monde ?

Le paradoxe est indécent. Nos hôpitaux, nos médecins, nos infirmières sont contraints de tendre la sébile pour obtenir un scanner ou une IRM, pendant que l’État jette des milliards par les fenêtres. Un exemple parmi d'autres : 3,6 milliards d’euros, chaque année, en « aide publique au développement ». Pour quels résultats ? Pour financer, par exemple, la construction d’infrastructures en Afrique de l’Ouest ou encore des projets de coopération agricole au Sahel qui disparaissent dans la corruption endémique. En revanche, quand il s’agit de soigner une Française atteinte d’un cancer, on nous explique qu’il faut organiser des loteries, des courses solidaires et des quêtes de rue.

Ajoutons à cela le coût faramineux des soins offerts à une immigration extra-européenne toujours plus nombreuse, qui bénéficie de la gratuité quand nos compatriotes doivent, eux, compter le moindre euro. L’État providence ne connaît plus de frontières mais il demande toujours aux Français de faire l’aumône… à eux-mêmes !

Ça suffit. La France n’a pas vocation à soigner toute la misère du monde. Les Français ont le droit à des soins de qualité, financés par leurs impôts et exclusivement réservés aux nationaux. Chaque euro prélevé doit servir la Nation, pas l’étranger. Octobre Rose devrait être un rappel de solidarité nationale, pas une entreprise de culpabilisation fiscale déguisée. Les Français paient déjà : qu’ils soient enfin soignés en retour !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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