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Le blog politique de Thomas JOLY

À propos des 95 ans de Jean-Marie Le Pen (par Bruno Gollnisch)

22 Juin 2023, 06:09am

Publié par Thomas Joly

C'était, mardi, l'anniversaire du « Menhir », célébré dès la veille au soir en présence de son épouse Jany, de quelques joyeux amis et d’une bouteille mathusalem de six litres d’excellent champagne…

Les dernières alertes médicales avaient fait craindre que l’on ne puisse parvenir jusqu’à cet anniversaire, mais il n’en était rien.

Jean-Marie Le Pen ressent, bien sûr, les atteintes de l’âge, mais il conserve toute sa lucidité. Il jette un regard sans complaisance mais sans regret sur son passé, tel qu’il l’a partiellement narré dans les deux tomes de ses mémoires.

Quel destin ! Fils de patron pêcheur dont le bateau avait sauté sur une mine, venu à 12 ans avec sa mère reconnaître le corps de son père sur la grève, pensionnaire au collège des jésuites de Vannes dans le froid et la faim de la guerre ; vivant la Libération dans l’exaltation de la liberté retrouvée autant que dans la réprobation des excès de l’épuration ; « montant » à Paris pour des études de droit qu’il financera partiellement en travaillant comme pêcheur ou comme mineur de fond, il devient président de la « Corpo » de droit, mais quitte le Quartier latin pour s’engager, comme jeune officier parachutiste, en Indochine, par patriotisme et aussi pour combattre un communisme qui ne s’implante partout que par la subversion, la terreur, la guerre, la violence.

À son retour, il est élu plus jeune député de France dans le cadre du Mouvement poujadiste, un mouvement traité avec mépris aujourd’hui par les politologues « officiels », mais qui n’en reste pas moins l’une de de ces tentatives de sursaut qui jalonnent l’histoire de notre décadence.

Jeune et brillant orateur, il quitte son siège du palais Bourbon pour revêtir à nouveau l’uniforme en Algérie. Si celle-ci doit rester française, alors toutes les populations doivent jouir de l’égalité des droits, plaide-t-il constamment.

Le rêve brisé s’achèvera dans l’affreux abandon des harkis et de tous ceux, chrétiens, juifs ou musulmans, qui ont cru en la parole de la France. En 1965, l’avocat Tixier-Vignancour, dont Le Pen organise la campagne, pourtant active et enthousiaste, ne recueille que 5 % des suffrages.

Battu aux élections législatives, comme tous ceux qui désavouent ces reniements, Le Pen entame une « traversée du désert » et fonde une société d’édition de disques historiques souvent primée.

L’inaction scandaleuse de « libéraux » qui ne libèrent rien et de « conservateurs » totalement oublieux des valeurs qu’ils avaient pour mission de conserver le pousse à rentrer de nouveau en politique. Il cofonde le Front national en 1972. Plus rien ne l’arrêtera, malgré des scores qui en auraient découragé plus d’un : 0,74 % seulement à la présidentielle de 1974. Impossibilité d’obtenir, en 1981, les parrainages, dont le nombre est passé de 100 à 500…

Mais Le Pen voit plus loin. Il a mesuré les dangers qui menacent notre civilisation : dénatalité, explosion démographique du tiers-monde, réveil d’un islam agressif, etc.

La suite est mieux connue. Encore qu’il faudra écrire la longue, l’incroyable série d’épreuves médiatiques, administratives, financières, judiciaires, dont le parcours sera semé. Se souvient-on seulement que, naguère, presque toutes les réunions publiques du Front national - réunions légales, autorisées, pacifiques - faisaient l’objet d’agressions physiques en règle ou de tentatives ? Ou qu’une seule de ses apparitions annuelles à la télévision faisait débat dans les rédactions ? « On prétend que je ne voulais pas du pouvoir », m’avait-il confié, un jour, ironiquement, « comme si on me l’avait proposé sur un plat d’argent, et que je l’eusse dédaigneusement refusé ! »

Aujourd’hui, il jette un regard lucide et un peu amusé sur le monde politique, et constate que ceux qui naguère le vilipendaient s’efforcent à présent de parler comme il le faisait. Même l’ancien (?) socialiste Julien Dray, autrefois leader de SOS Racisme, tient parfois des propos qu’il ne désavouerait pas. Il croit la situation favorable à un sursaut, souhaiterait que se fasse l’union de tous les « patriotes » sans exclusive pour enrayer les maux qui frappent notre société, qu’il fut le premier et longtemps le seul à dénoncer, non comme l’imprécateur que certains décrivent, mais en proposant un programme cohérent et précis pour y remédier : trop de fiscalité spoliatrice, trop de bureaucratie paralysante, trop d’immigration incontrôlée, trop d’insécurité prédatrice. Mais aussi : pas assez d’enfants, de familles, de transmission et de respect des valeurs, du patrimoine, des traditions ; pas assez de liberté d’entreprendre, d’indépendance nationale…

Devra-t-il, comme autrefois Alphonse de Châteaubriant, se qualifier d’« inutile Cassandre » ?

Cassandre peut-être ; inutile, certainement pas. Car il reste, en dépit des « dérapages » réels ou prétendus, des péripéties ultérieures, etc., le fondateur et l’organisateur inlassablement persévérant d’un grand mouvement politique, parvenu aux marches du pouvoir, et considéré comme un précurseur et modèle par ceux qui, en Europe, mais aussi en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord et du Sud, ont compris qu’en défendant notre identité, nous défendions aussi, implicitement, la leur.

« Autre celui qui sème, autre celui qui moissonne », dit l’Écriture…

Bon anniversaire, Jean-Marie !

Bruno Gollnisch

Source : http://bvoltaire.fr

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Abaya, voile, niqab, djellaba : c'est un débat de boomers laïcards !

21 Juin 2023, 20:10pm

Publié par Thomas Joly

Abaya, voile, niqab, djellaba : c'est un débat de boomers laïcards !

Abaya, voile, niqab, djellaba : c'est un débat de boomers laïcards ! Ça n'a strictement aucun intérêt politique ou sociétal si ce n'est de faire croire que l'invasion actuelle ne serait problématique que pour des motifs vestimentaires ou même religieux.

Une vague migratoire principalement afro-maghrébine est en train de nous submerger avec la complicité de nos élites cosmopolites. Dans deux ou trois décennies tout au plus, les Blancs seront minoritaires en France. Sorti de ce terrible constat, tout le reste n'est que gesticulations pour détourner les Français du péril mortel qui les attend.

Le Parti de la France est favorable à une remigration massive des populations extra-européennes qui sont sur notre territoire de puis une, deux, trois voire quatre générations.

Ils ne veulent vivre ni comme nous ni avec nous, nous ne voulons pas vivre avec eux. Nous sommes ici chez nous : foutons-les dehors !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Ces médias qui mentent pour qu'on ne diffuse pas la vérité

21 Juin 2023, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Ces médias qui mentent pour qu'on ne diffuse pas la vérité

À chaque attaque sauvage commise par un allogène, les médias se jettent sur l'occasion pour ordonner aux Français de ne pas diffuser les vidéos sous peine de lourdes condamnations.

Pourtant, le délit prévu par l'article 222-33-3 du Code pénal ne s'applique que lorsque le diffuseur veut nuire aux victimes. Lorsque la diffusion participe au débat démocratique, cet usage de la liberté d'expression est protégé par l'article 10 de la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

La République veut cacher la vérité sur l'état de la France, sur les méfaits de l'immigration, quitte à mentir encore et toujours.

Le Parti de la France supprimera toutes les subventions publiques aux médias qui ne ne cessent de cracher impunément sur la France et les Français.

Maxime Leroy - Délégué général adjoint du Parti de la France

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Jean-Marie Le Pen fête ses 95 ans !

20 Juin 2023, 05:51am

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen fête ses 95 ans !
Jean-Marie Le Pen fête ses 95 ans !

Jean-Marie Le Pen fête gaillardement aujourd'hui ses 95 ans ! Il les a célébrés dès hier soir, en compagnie notamment d'Alexandre Simonnot et de Bruno Gollnisch.

Un joli pied-de-nez aux sales gauchistes et aux afro-maghrébins rageux qui n'en peuvent plus d'attendre son départ au ciel !

Le Parti de la France souhaite un joyeux anniversaire et longue vie au Menhir !

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Nouveau meurtre à Amiens

19 Juin 2023, 06:55am

Publié par Thomas Joly

Nouveau meurtre à Amiens

Nouvelle fusillade mortelle à Amiens, encore une fois dans le quartier Nord ; après un « jeune » de 16 ans en avril dans ce même quartier, c'est cette fois un homme d'une trentaine d'années qui a été tué par balles et à coups de sabre en pleine rue à 19h samedi non loin d'un célèbre fast-food.

Comme dans de plus en plus de villes en France, ces assassinats sont très souvent en lien avec le trafic de drogue et le contrôle de points de deal.

Face à la multiplication de ces règlements de compte, on ne peut que constater l'inertie des forces de l'ordre qui non seulement manque de moyens mais aussi de consignes de leur hiérarchie ministérielle. Bien pire encore, l'absence de volonté politique pour éradiquer cette violence endémique, mises à part les gesticulations de Darmanin, sans parler du laxisme judiciaire à l'égard des trafiquants de drogue.

Le quartier nord d'Amiens va devenir d'ici peu l'égal de certaines zones occupées de Marseille où même les citoyens lambda doivent se soumettre à des contrôles (identité et véhicule) par des racailles .

En Picardie, comme dans toutes les régions de France, les Français n'en peuvent plus de voir leur pays sombrer chaque jour un peu plus dans l'anarchie et l'insécurité, à tel point que certains n'osent plus sortir, y compris en pleine journée, de peur de se faire égorger où tuer par balle

Avec le Parti de la France au pouvoir, les trafiquants de drogue seront arrêtés, jugés, exécutés ou emprisonnés, renvoyés dans leur pays le cas échéant.

Gilles Le Tallec - Délégué départemental du Parti de la France pour la Somme

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Entretien accordé à Riposte Laïque

19 Juin 2023, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Entretien accordé à Riposte Laïque

Ci-dessous, un entretien accordé à Riposte Laïque :

Riposte Laïque : Vous avez été reconduit à la tête du Parti de la France, lors du dernier congrès de votre parti. Quelles seront les principales actions menées par votre parti, dans l’année qui vient ?

Thomas Joly : Le Parti de la France a l’intention de poursuivre son action politique tant sur le terrain que sur internet mais aussi lors des différentes élections si nous en avons la possibilité. Nous ne sommes pas un parti éphémère, nous existons depuis 2009. Même si nous sommes boycottés par les médias depuis notre création, un certain nombre de Français lucides et politisés connaissent notre existence et notre ligne de droite nationale non-reniée. Nous agirons en fonction des événements et n’hésiterons pas à pratiquer le compromis politique dans l’intérêt de la France et des Français ; comme nous avons pu le faire lors de l’élection présidentielle de 2022 en soutenant activement la candidature d’Éric Zemmour au 1er tour et en appelant à faire battre Emmanuel Macron au 2e tour. La situation est trop grave pour jouer aux perfectionnistes qui recherchent le point de détail qui les séparent de tel ou tel candidat ou formation pour justifier leur marginalité.

Riposte Laïque : Comment expliquez-vous les réticences à votre égard de la part d’importantes composantes du camp patriotique ? Avez-vous l’intention de lisser votre image, voire de vous dédiaboliser ?

Thomas Joly : Les pudeurs de chaisières, ce n’est pas notre tasse de thé. Nous nous présentons comme le Front National canal historique mais également comme la droite radicale et décomplexée. Nous nous foutons complètement de déplaire aux journalistes de gauche qui, quoi que l’on fasse ou dise, nous traiterons toujours de nazis. La dédiabolisation est une ineptie politique. D’une part, nos idées ne sont pas diaboliques, d’autre part, ce n’est pas à l’ennemi de dicter les règles de bienséance du débat public. Quant aux réticences d’un parti comme Reconquête à notre égard – ne parlons même pas du RN – elle est tout à fait déplorable mais émane surtout de cadres mous du genou qui viennent du RN, de DLF ou encore de LR et qui s’imaginent qu’ils sont aux portes du pouvoir. Je leur rappellerai que lorsqu’on n’a que « l’union des droites » à la bouche, on ne commence pas à faire la fine bouche avec ses partenaires naturels ; en particulier quand on fait 3 % aux législatives, soit un score à peu près similaire à celui que faisait le Parti de la France il y a quelques années avec des moyens et une médiatisation bien moindre.

Riposte Laïque : Qu’avez-vous pensé des récentes injonctions de Darmanin à ses préfets, les sommant d’interdire toute initiative d’extrême droite ou d’ultra-droite ?

Thomas Joly : De la répression politique, nous sommes entrés dans une phase d’oppression politique. Suite à la manifestation très réussie du C9M en hommage à Sébastien Deyzieu, Gérald « Moussa » Darmanin a littéralement baissé son froc devant les parlementaires d’extrême-gauche en intimant, au mépris des libertés publiques, à ses serviles larbins appelés préfets l’ordre d’interdire de manière arbitraire toutes les manifestations et réunions considérées comme d’« extrême-droite ». Ce qu’ils se sont empressés de faire, au mépris du droit et de la liberté de manifester garantie par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen que les mêmes chérissent tant habituellement.

Riposte Laïque : Est-ce pour cela que vous organisez, le samedi 24 juin, un rassemblement devant la place Beauvau, demandant, entre autres, la démission de Darmanin ?

Thomas Joly : Tout à fait. Il n’est pas question de se laisser faire par ce nabot arrogant et ses sbires dans les préfectures. C’est pourquoi le Parti de la France invite, sans exclusive, tous ceux qui sont attachés à la liberté d’expression et de manifester librement sur le territoire français à venir samedi 14 juin à 14h, sous les fenêtres de Darmanin, Place Beauvau à Paris, réclamer sa démission et l’arrêt de l’oppression politique mise en place par notre gouvernement à l’encontre des Français qui ne souhaitent pas voir leur pays transformé en coupe-gorge afro-islamique.

Riposte Laïque : Et vous pensez avoir une chance de passer au travers les gouttes ?

Thomas Joly : Le Parti de la France est un parti politique qui respecte les règles de la République et se présente régulièrement aux élections. Pour quelle raison n’aurions-nous pas le droit de manifester notre mécontentement à Paris, place Beauvau, ce 24 juin ? Aucune manifestation ou réunion du Parti de la France depuis près de 15 ans n’a entraîné de troubles à l’ordre public, de violences ou de dégradations. Nous ne sommes pas des voyous d’extrême-gauche qui eux, curieusement, bénéficient d’une quasi-impunité politico-judiciaire. Enfin, qui ne tente rien n’a rien. Geindre sur les réseaux sociaux ne fera pas avancer la cause nationale.

Riposte Laïque : Comment nos lecteurs pourront-ils savoir si ce rassemblement aura vraiment lieu, et qui y interviendra ?

Thomas Joly : Nous communiquerons bien sûr dans l’éventualité d’une interdiction. Pour ce qui est des intervenants, nous les annonçons chaque jour. Pour l’instant, Roland Hélie (Synthèse nationale) et moi-même sommes annoncés mais d’autres bien sûr seront dévoilés dans les jours qui viennent.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Thomas ?

Thomas Joly : Ne restez pas spectateurs de l’invasion, de la décadence et de l’oppression. Montrez-vous dignes de vos aïeuls qui ont su prendre leurs responsabilités au cours de l’Histoire lorsqu’il a fallu sauver la France ! Courage, on les aura !

Propos recueillis par Pierre Cassen.

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Les entretiens du PdF - N°49 - Maxime Morlon (18/06/2023)

18 Juin 2023, 17:45pm

Publié par Thomas Joly

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Bonne fête des pères !

18 Juin 2023, 09:32am

Publié par Thomas Joly

Bonne fête des pères !

Fondez un foyer, faites des enfants, perpétuez votre lignée !

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Brest : la police laisse les antifas attaquer une dédicace d'Eric Zemmour

18 Juin 2023, 08:55am

Publié par Thomas Joly

Le déplacement d’Éric Zemmour à Brest (Finistère) pour dédicacer son dernier livre Je n'ai pas dit mon dernier mot a été perturbé samedi après-midi par des manifestants d’extrême-gauche très violents et qui ont pu longuement agir en toute impunité.

Des blessés parmi les participants à la dédicace sont à déplorer.

Cette mésaventure incitera peut-être la direction de Reconquête à ne pas mépriser les gens solides de « l'ultra-droite »...

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Halte à l'inquisition républicaine dans les écoles hors contrat !

17 Juin 2023, 19:06pm

Publié par Thomas Joly

Halte à l'inquisition républicaine dans les écoles hors contrat !

Le Parti de la France dénonce les descentes dignes de la Stasi des services de la préfecture dans les différentes écoles catholiques hors contrat ces dernières semaines, la pression exercée sur les directeurs d'écoles et les interrogatoires sur la sexualité des enfants. Notre cher ministre Pape Ndiaye ne semble pas digérer la réussite de ces dernières.

Le Parti de la France rappelle un principe de base : la liberté de choisir l'école de ses enfants. Pour cela, nous mettrons en place le chèque scolaire pour les parents d'enfants français.

Nous nous engageons également à redresser le niveau de nos jeunes générations en dégauchisant l'Éducation Nationale, et en y rétablissant l'excellence et le mérite. Nous reviendrons à ce qui a toujours fonctionné : l'Instruction Nationale.

Guillaume Aguillé - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Le bac se meurt, le bac est mort ! Comme leur République !

17 Juin 2023, 09:34am

Publié par Thomas Joly

Il n'y a pas si longtemps, avant la réforme, l'épreuve de philosophie, qui se passait quelques jours avant les autres disciplines, constituait l'ouverture solennelle du baccalauréat. Certes, on savait que 90 % des candidats l'obtiendraient, mais les élèves s'y présentaient avec quelque appréhension. Mercredi dernier, cette épreuve est passée presque inaperçue. Depuis longtemps, le baccalauréat n'avait plus guère de valeur, mais il restait une sorte de rite initiatique pour passer du statut d'élève au statut d'étudiant, de la jeunesse à l'âge adulte. Aujourd'hui, il ne signifie plus rien.

Le souhait de conduire 80 % d'une classe d'âge au baccalauréat a été comblé au-delà des espérances : en 1995, le taux de réussite était de 75 %, en 2019, il dépasse les 90 %. Par démagogie et par laxisme, les politiciens qui nous gouvernent ont bradé ce diplôme. Incapables de conduire les élèves au niveau du baccalauréat, ils l'ont adapté au niveau des élèves. Il existe encore de bons élèves, mais ils sont perdus dans la masse. Quand ils ont la chance d'échapper à la médiocrité générale, c'est tout juste si on ne les montre pas du doigt ou on les exhibe comme des phénomènes de foire.

La réforme du baccalauréat, qui prétendait redonner du sens à cet examen et permettre une meilleure orientation dans l'enseignement supérieur, a aggravé la situation. Le poids du contrôle continu, facteur d'inégalités et de pressions de toutes sortes, le passage en mars des épreuves de spécialité et le calendrier de Parcoursup ont eu des effets délétères. Dès le mois d'avril, les jeux sont faits, les élèves connaissent leurs résultats, les absences se multiplient. Dans ces conditions, l'épreuve de philosophie, autrefois si importante, est devenue bien secondaire. Reste le « grand oral », qui n'a de grand que son nom et n'est qu'une formalité.

Pire : dès le début juin, avant l'annonce des résultats, la plupart des élèves savent quelle sera leur affectation dans l'enseignement supérieur. On aurait voulu priver cet examen de toute signification qu'on ne s'y serait pas pris autrement. Il ne sert plus à rien, il n'est plus qu'un diplôme sans valeur, qu'on distribue à qui le demande. Pierre Mathiot, l'inspirateur de la réforme, reconnaît, dans un entretien au Figaro, qu'« il n'est pas satisfaisant de se dire qu'on a perdu une partie des élèves avant juin » et envisage de « garder les notes secrètes jusqu'au mois de juin ». Il est peu probable qu'une telle mesure suffise à remédier aux maux qu'il a semés.

Pour redonner du sens au baccalauréat, ne faudrait-il pas plutôt revenir à ce qui a bien fonctionné dans le passé, un baccalauréat sélectif, passé au mois de juin, avec des épreuves exigeantes, un examen qui soit un véritable diplôme d'accès à l'enseignement supérieur, non un passeport pour nulle part ? Sinon, il faut que chaque université, chaque grande école organise sa propre sélection. On imagine aisément quelle contestation un tel système provoquerait : le bac pour tous est un acquis. Quand on a pris de mauvaises habitudes, il est difficile de s'en défaire, la moindre sélection serait considérée comme discriminatoire.

On croyait que, dans la nuit du 4 août 1789, on avait aboli les privilèges, mais les gouvernements de la République, en renonçant progressivement à récompenser le mérite et le talent, les ont rétablis. La médiocratie des petits chefs a remplacé la méritocratie. Dans ce domaine comme dans d'autres, le bilan de la Macronie s'alourdit. Le bac se meurt, le bac est mort ! La République se meurt aussi !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Esprit de France

16 Juin 2023, 20:53pm

Publié par Thomas Joly

Ce nouveau documentaire de Gérard Boyadjian, un ami du Parti de la France, est un entretien d'où jaillissent les vérités indicibles, les opinions interdites, les pensées réfractaires, les intellects persécutés et pourchassés... Où rejaillissent ces femmes et ces hommes qui ne se soumettent pas au seul et unique discours d'un État, désormais contesté, et qui dans sa surenchère arbitraire devient chaque jour plus brutal et autoritaire envers ces français désabusés, sa population mutilée, son esprit piétiné.

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