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Le blog politique de Thomas JOLY

Quand la Cour des comptes exige la ruine de nos paysans…

25 Mai 2023, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Un jour – dans un an, dans cent ans, dans mille ans ? –, il faudra bien que les historiens nous expliquent la raison de cette haine éprouvée par nos élites vis-à-vis de ceux dont le seul crime semble être de nous nourrir : les paysans.

Ainsi, la Cour des comptes, à laquelle on ne demandait pourtant rien, vient-elle de publier un rapport fracassant quant à ces derniers. Jugeant l’activité de nos éleveurs « fragile », malgré un « soutien public très élevé » et un « bilan climatique défavorable », les « sages » de la rue Cambon préconisent, d’urgence, de « définir et rendre publique une stratégie de réduction du cheptel bovin ». C’est-à-dire que nos paysans, dont le taux de suicide est l’un des plus élevés de France, sont sommés de se mettre au chômage.

Leur crime ? Les vaches qui rotent et pètent, vices dont ces experts sont évidemment exempts ; la nature les ayant sûrement fabriqués autrement.

Leur justification ? « Le respect des engagements de la France en matière de réduction des émissions de méthane », souscrits dans l’accord international Global Methane Pledge. Bref, on ignorait que la Cour des comptes, lointaine descendante de la Chambre des comptes, fondée en 1319, était devenue une ONG aussi nuisible que les autres.

À l’appui de ses préconisations des plus comminatoires, la Cour des comptes affirme : « La logique d’attribution des aides devrait évoluer en croisant les axes de la performance économique et de la performance socio-environnementale. […] Il s’agit de tendre vers un modèle d’exploitations à la fois économiquement performantes et produisant des externalités positives pour l’environnement ou l’économie des territoires ruraux. » Dire qu’il fut un temps, désormais fort lointain, où tout cela était rédigé en français. En attendant, que celui de nos lecteurs ayant compris ce galimatias se signale...

Plus sérieusement, en plus d’étrangler nos chers éleveurs, grâce auxquels ces belles vaches, celles qui ornent nos paysages, nous fournissent lait et viande en nos assiettes, la Cour des comptes se mêle désormais du contenu de ces dernières : « Cette réduction peut être aisément conciliée avec les besoins en nutrition des Français, un tiers d’entre eux consommant davantage que le plafond de 500 grammes de viande rouge préconisé par le plan national nutrition santé. »

Il y avait déjà Sandrine Rousseau, pour laquelle le barbecue du week-end était parangon de beaufitude sexiste et de péril pour la planète. Et voilà que la Cour des comptes, instance pourtant jadis peu connue pour son activisme forcené, se mêle de la partie.

Simple petite question, à propos de ces vaches, dont Alain Finkielkraut fit le pommeau de son épée d’académicien. Des spécialistes nous disent que leurs gaz naturellement expulsés sont largement compensés par les prairies et les haies entretenues par leurs éleveurs : « L’agriculture, et l’élevage en particulier, occupent une place particulière dans le changement climatique, à la fois acteurs et victimes. Ils se distinguent également des autres secteurs d’activité par leur capacité intrinsèque à compenser naturellement une partie de leurs émissions, via le stockage de carbone assuré notamment par les prairies et les haies qu’ils entretiennent. »

Après, si l’on en suit les apprentis sorciers de la rue Cambon, nos paysans n’auront plus qu’à disparaître. Et pour que les Français puissent continuer à manger de la viande, il faudra bientôt l’importer des antipodes. Mais il est vrai que les supertankers sillonnant nos océans, histoire d’importer des marchandises là-bas fabriquées par des esclaves pour les revendre ici à des chômeurs, ne sont pour rien dans la pollution globale d’une planète de plus en plus globalisée. Décidément, on apprend tout dans les grandes écoles, hormis le bon sens.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Sus aux climato-tarés !

24 Mai 2023, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Sus aux climato-tarés !

Autrefois, on écoutait avec bienveillance nos anciens qui parlaient tous les jours de la météo : « Qu'est-ce qu'il fait chaud ! », « Qu'est-ce qu'il fait froid ! », « Marre de cette pluie ! », « Une bonne averse, ça ferait du bien ! », « Y'a vraiment plus de saisons ! », etc. Bref, ça n'avait aucun sens mais ça alimentait les conversations.

Aujourd'hui, ces mêmes considérations de comptoir sont assénées de manière péremptoire, sur un ton grave, par des organismes pseudo-scientifiques comme le GIEC, nos gouvernants, les médias aux ordres et une bonne partie de la population qui souscrit aux délires apocalyptiques de cette secte climatique, voyant dans chaque changement de temps les prémices de la fin de l'Humanité. Avec pour objectif d'angoisser, de culpabiliser, de taxer encore plus les Français et de restreindre nos libertés les plus élémentaires au nom du « climat », nouveau Huitzilopochtli qu'il faut craindre et vénérer au-delà de toute raison.

Il est de notre devoir de démasquer et de ridiculiser cette imposture écolo-mystique destinée à nous asservir encore un peu plus. Sus aux climato-tarés !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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L'« industrie verte » ou comment se tirer une balle dans le pied...

24 Mai 2023, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Le projet de « loi pour l'industrie verte », présenté le mercredi 16 mai en Conseil des ministres, est le principal volet du plan de réindustrialisation souhaité par le président de la République. Le projet vise à relancer l’industrie, devenue le parent pauvre de l’économie française (elle ne représente plus que 10 % du PIB, contre le double il y a vingt ans) tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de l’Hexagone. Le texte se décline en six volets, chacun composé d’un certain nombre d’actions concrètes.

Le premier volet a pour objectif de transformer la fiscalité pour faire « grandir » l’industrie « verte ». Grandir, certes, mais verte... Dès la première page du document, l’objectif premier n’est pas de réindustrialiser mais d’aider l’industrie à s’engager dans la décarbonation pour atteindre l’objectif 50 % de décarbonation en 2030 et 100 % en 2050. Est-ce là la meilleure façon d’aborder le problème de la désindustrialisation ? Rien n’est moins sûr. En soutenant exclusivement la production verte via des crédits d’impôts, on risque de décourager bien des initiatives et d’encourager en revanche des projets pas nécessairement durables. Ainsi, le financement massif de l’agriculture biologique a conduit à une impasse complète, au point que l’État est aujourd’hui obligé de porter à bout de bras une filière complètement exsangue.

Le second volet (« réhabiliter des friches et mettre à disposition des terrains ») est une idée originale dans la mesure où elle vise aussi à dépolluer et à faire revivre des terrains industriels. Si on ne peut qu’applaudir la « volonté d’améliorer les procédures administratives pour accélérer la réindustrialisation » et de favoriser « l’économie circulaire », en revanche, on peut s’inquiéter de la volonté de « sécuriser les porteurs de projets industriels et clarifier le cadre des contentieux environnementaux » laissant la porte ouverte à la mise en œuvre de projets sans réelle consultation locale. Le gouvernement ne semble pas avoir intégré les événements de Notre-Dame-des-Landes, Sivens ou Sainte-Soline : on imagine déjà les réactions violentes à toute décision d’implantation.

Le troisième volet (« produire, commander et acheter en France ») relève, certes, d'une intention louable. Cependant, quand on analyse sa déclinaison, on a malheureusement envie de le ramener à une simple bonne intention. Imaginer que, pour procurer un avantage compétitif aux entreprises, il suffit de créer « un standard simple et lisible » s’avère profondément naïf. Même s’il concatène différents indicateurs devenus illisibles (ISO, EcoVadis), ce nouveau standard 3E (excellence environnementale européenne) ne résoudra en rien le problème endémique du coût du travail qui reste, en France, l’un des plus élevés d’Europe. En revanche, cette nouvelle norme engendrera de nouvelles contraintes, comme l’obligation pour les entreprises de publier un BEGES (identification des sources d’émissions des entreprises) et un plan de transition. Avec, pour conséquences, des surcoûts altérant un peu plus la compétitivité des entreprises. Quant à « favoriser les produits verts dans les achats publics », cela risque d’accroître encore un peu plus une dépense publique déjà stratosphérique sans pour autant garantir les marchés aux entreprises françaises obligées, quoi qu’il en soit, de se mettre en concurrence avec leurs confrères européens.

Le quatrième volet traite du financement. Il vise à favoriser l’épargne populaire pour la rediriger vers les investissements verts. Le label « industrie verte » aurait ainsi pour vocation de couvrir un large panel de produits financiers (actions, obligations, capital-investissement) soumis à une grille de critère environnementaux et à destination de profils d’investisseurs très variés. Le volet intègre aussi un « livret vert » pour les personnes majeures et un « livret climat » pour les mineurs. Estimable, a priori, ce type de mesure peut induire de nombreux effets pervers, asséchant notamment le financement de pans entiers de l’économie complexes à verdir (cimenterie, verrerie, sidérurgie).

Le cinquième volet se concentre logiquement sur la formation en lançant, notamment, une campagne de communication sur les métiers de l’industrie. Donner envie aux jeunes de faire une carrière industrielle en leur faisant découvrir, dès le collège, les métiers de l’industrie est certes louable. Mais, une fois encore, le projet amalgame de façon exacerbée industrie et verdissement de la société. On ne peut, en revanche, qu’applaudir la volonté de doubler le nombre d’écoles de production, d’augmenter le vivier industriel à l’université et par la formation professionnelle. Quant à la « féminisation dans les classes préparatoires scientifiques » pour réduire la forte disparité existant dans l’industrie (seulement 30 % de femmes), il s’agit, certes, d’un problème récurrent, mais ce clin d’œil aux féministes apparaît complètement hors sujet.

Si la déclinaison des cinq volets est homogène, si la volonté de verdir ce qu’il nous reste de l’industrie est louable, amalgamer de façon systématique la réindustrialisation et la décarbonation apparaît comme une erreur magistrale. 80 % des jeunes associent certes le mot "industrie" aux mots "pollution" et "pénibilité". Mais vendre aux jeunes l’industrie du futur comme un levier pour réussir la transition énergétique tient, au mieux, de la naïveté, au pire, de l’escroquerie. Imposer aux forceps le verdissement des investissements pour réduire de façon indifférenciée le recours aux énergies fossiles est une arme à double tranchant plus que risquée. Elle passe sous silence qu’en Europe, les « énergies du mal » représentent encore 75 % du mix énergétique global et font totalement abstraction que le gaz jouera, dans les années à venir, un rôle clé dans la croissance de la consommation électrique. De l’assèchement des financements gaziers résultera inexorablement une nouvelle rupture offre/demande impactant lourdement son prix et, par ricochet, celui de l’électricité. Les nouvelles normes, même si elles se veulent simplifiées, ne sont pas cohérentes avec la volonté du Président « de faire une pause ». Ces normes peut-être moins nombreuses mais plus strictes risquent, en revanche, de dégrader un peu plus la rentabilité d’entreprises déjà plombées par un excès de charges. On perçoit mal comment, dans ce contexte, la France pourrait relocaliser de l’industrie lourde comme la verrerie, la sidérurgie ou la cimenterie, ou encore rouvrir des mines pour extraire ces métaux rares dont se nourriront goulûment les batteries, éoliennes ou panneaux solaires du futur.

Plutôt que de poursuive son « en même temps » maladif, le Président aurait d’abord dû se rappeler que nous sommes, en termes d’émissions, le meilleur élève développé du monde (émissions de six tonnes par an et par habitant) et aurait clairement dû séparer les mots "industrialisation" et "décarbonation", puis essayer de dépasser, dans un second temps, la quadrature du cercle. L’Histoire nous le prouve : industrie et environnement n’ont jamais fait bon ménage !

Philippe Charlez

Source : http://bvoltaire.fr

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Forum du PdF du jeudi 25 mai avec Pierre Cassen et Bernard Germain

23 Mai 2023, 20:36pm

Publié par Thomas Joly

Forum du PdF du jeudi 25 mai avec Pierre Cassen et Bernard Germain

Dans le Forum du PdF du jeudi 25 mai, Alexandre Hinger reçoit Pierre Cassen (Riposte Laïque) et Bernard Germain (Partout Callac).

L'émission sera consacrée à leur dernier ouvrage écrit en commun «
Transgression… Voyages du camp du bien vers le camp du mal » et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Face à la répression arbitraire du gouvernement, union du camp national et identitaire !

23 Mai 2023, 15:39pm

Publié par Thomas Joly

Face à la répression arbitraire du gouvernement, union du camp national et identitaire !

Face à la répression inouïe, arbitraire et autoritaire de la part du gouvernement, désireux de museler l'opposition nationale en l'interdisant de manifester ou de se réunir, le camp national doit impérativement s'unir pour refuser cette atteinte grave aux libertés politiques fondamentales.

C'est pourquoi, dans les jours et semaines qui viennent, le Parti de la France va prendre contact avec l'ensemble des forces nationales et identitaires, sans exclusive, pour mettre en place une riposte adaptée et unitaire à cette forfaiture.

Si nous courbons l'échine et ne réagissons pas immédiatement, nous serons voués à la clandestinité, à la marginalité politique et exclus du débat public.

Ce combat est essentiel pour la survie de la cause nationale en France occupée. Ne laissons pas une poignée de bureaucrates cosmopolites entraver notre droit à la résistance populaire !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Affaire Lola sur France 5 : un documentaire orchestré par l’extrême gauche

23 Mai 2023, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Sept mois après l’horrible meurtre de la petite Lola, France 5 proposait, ce dimanche 21 mai, un nouveau numéro de sa série La Fabrique du mensonge consacré à cette tragique affaire. Loin de s’interroger sur les liens entre immigration non contrôlée et insécurité ou de s’attarder sur la non-exécution d’une grande partie des OQTF, le documentaire qui cite Boulevard Voltaire souhaitait décrypter « comment le visage de l’adolescente est devenu, en une semaine, un symbole récupéré par l’extrême droite sur les réseaux sociaux ». Aux manettes de cette manipulation des faits, les acteurs sont tous motivés par une même idéologie.

Propagande du service public

Premier acteur, et non des moindres, le service public a participé à la production et permis la diffusion de ce nouvel épisode de la saison 3 de La Fabrique du mensonge. Avec l’argent du contribuable, France Télévisions soutient la réalisation de cette soirée qui vire rapidement au discours de propagande, comme bon nombre des programmes de France 5 désormais. Il suffit, pour s’en rendre compte, de regarder les récents invités et thèmes de débat de l’émission C ce soir, sur la même France 5. À ses côtés, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), organisme public alimenté en grande partie par des taxes sur les entrées au cinéma, a également pris part à la production de ce numéro. Contacté pour connaître le montant de l’aide allouée, le CNC n’a pas encore répondu à nos sollicitations.

Au-delà du service public qui offre une stature non négligeable à ce pseudo-documentaire sur l’affaire Lola, deux sociétés de production sont engagées depuis plusieurs mois dans la réalisation des films pour La Fabrique du mensonge. On trouve d’abord Babel Doc, fondée en 2007 par Stéphanie Lebrun, actuelle directrice du Centre de formation des journalistes (CFJ), connu pour son orientation très à gauche, et le journaliste Sébastien Daguerressar. Longtemps consacrée à la réalisation de films internationaux, cette société produit désormais de nombreux formats pour les chaînes de télévision françaises, notamment pour le service public et Arte. Un rapide coup d’œil à son catalogue de documentaires donne la couleur idéologique des formats. Si certaines productions – sur les maux de la jeunesse ou le Covid - n’attirent pas le regard, d’autres – sur Greta Thunberg, sur l’égalité des sexes en Suède ou encore contre la gouvernance de Bolsonaro au Brésil - ne laissent que peu de doutes quant au prisme écolo-progressiste de Babel Doc.

La revanche des anciens de Canal+

Coproducteur aux côtés de Babel Doc, Together Media porte également un discours empreint de progressisme. Rien d’étonnant, quand on sait que cette société de production a été fondée par Renaud Le Van Kim, ancien producteur du Grand Journal sur Canal+, débarqué par Vincent Bolloré en 2015. Cofondateur de Brut, ce professionnel expérimenté définit, dans les colonnes de Challenges, sa ligne éditoriale comme « un set de valeurs progressistes et globales qui dépassent les frontières ». À savoir « le féminisme, l’écologie et les droits des minorités ». Une ligne qui semble partagée par ses employés, dont Félix Suffert Lopez, ancien de Canal+ période pré-Bolloré lui aussi, devenu au sein de Together Media l’un des producteurs de La Fabrique du mensonge. C’est à eux qu’on doit, notamment, la présence de Karim Rissouli, lui aussi ancien de Canal+ qui « ne se voyait pas travailler pour Vincent Bolloré », à la présentation de plusieurs émissions sur France 5, dont La Fabrique du mensonge.

Avec ce numéro consacré à l’affaire Lola, ce club des anciens de Canal+ tient sa revanche ou peut-être sa vengeance sur Vincent Bolloré. Avec l’aide d’« experts » hostiles au milliardaire breton, ils accusent en filigrane les chaînes du groupe Bolloré – notamment CNews et l’émission de Cyril Hanouna – d’avoir fait le jeu de l’extrême droite en instrumentalisant l’affaire Lola. Ces médias en auraient trop fait sur le meurtre de l’adolescente. Pour France 5, l’affaire Lola doit rester un fait divers.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Viols de personnes âgées : toujours les mêmes, évidemment !

22 Mai 2023, 20:04pm

Publié par Thomas Joly

C’est Christine Kelly, il y a trois jours, qui a osé, sur Twitter, aborder le sujet : « Violait-on nos personnes âgées, il y a encore dix ans, en France ? »

La célèbre journaliste de CNews réagissait au viol d’une femme de 83 ans, handicapée physique et mentale, à La Courneuve (93). Les faits se sont passés le 3 mai dernier à son domicile, où elle vit seule depuis le décès de sa mère, selon des informations du journaliste Amaury Bucco, du service police/justice de CNews. Ses agresseurs - deux Algériens âgés de 29 et 38 ans, en situation irrégulière, dont l’un déjà sous OQTF - avaient squatté un pavillon voisin. En plus d’être violée, la pauvre femme a été frappée au visage et cambriolée. 

Combien d’actes de ce type en France, chaque année ? Impossible à dire. Les chiffres consultables de l’INSEE sur les viols ne fournissent pas de données spécifiques pour cette classe d’âge. Et les observatoires des violences faites aux femmes ne communiquent généralement que sur les violences conjugales. Mais les Français qui s’intéressent à l’actualité voient passer trop souvent ces faits divers sordides dans les médias pour ne pas comprendre qu’additionnés, il finissent par constituer un fait de société. 

Un bref aperçu, ces derniers mois, de la presse régionale, sans prétendre être exhaustif, est déjà édifiant. 

Le 16 mai à Quimper, soit une dizaine de jours après La Courneuve, une autre octogénaire qui rentrait chez elle a été victime d’une tentative de viol par un homme de 24 ans déjà connu des services de police. On n’en sait pas plus sur l’identité de ce dernier. 

Le 11 mars, à Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, une femme de 96 ans a été violée, frappée et cambriolée par un voisin de nationalité française connu des services de police. 

En novembre dernier, à Toulouse, une autre nonagénaire a fait l’objet d’une tentative de viol. Son agresseur, dont on ne connaît que l’âge - une trentaine d’années - s’était introduit chez elle. C’est l’infirmière à domicile qui a surpris l’agresseur et pris en charge la victime sous le choc. 

En octobre, à Alès, une femme de 83 ans atteinte de la maladie d’Alzheimer a été violée dans l’unité psychiatrique de l’hôpital par un homme de 23 ans, lui aussi hospitalisé. 

Toujours en octobre, à Lorient, une résidente d’EHPAD a été violée par un aide-soignant de 52 ans. 

En juillet, une autre octogénaire a été violée par un rôdeur rentré chez elle par effraction. 

Encore en juillet, deux patientes Alzheimer septuagénaires ont été violées tour à tour dans un hôpital de Nanterre par un SDF congolais de 27 ans. 

On continue ?

Dans une enquête récente intitulée « Violences sexuelles : en EHPAD, les femmes vulnérables sont des proies », Médiapart affirme qu’« en France, des dizaines de résidentes ont été agressées ou violées au sein des maisons de retraite ». Aucunes données précises, là non plus, mais le média en ligne cite le ministre des Solidarités selon lequel les chiffres seraient « monstrueux ». Mais le silence général sur ce sujet n'est-il pas aussi monstrueux ? 

Y a-t-il plus flagrant signe de décivilisation que celui-là ? le viol de nos mères et grands-grands-mères… dans l’indifférence, ou presque. Parmi tous les déclassements qui frappent notre pays, il y a le déclassement moral. Et c’est peut-être le plus grand, celui qui sous-tend tous les autres. 

Le mouvement MeToo ne s’est jamais saisi de cette question. Le grand âge vous enlève-t-il votre qualité de femme ? À moins que ces viols - qui ne s’inscrivent pas dans le « bon » cadre idéologique, celui qui permet de taper sur la tête d’un patriarcat intrafamilial ou en col blanc - ne soient pas jugés politiquement intéressants ? Et pourtant… them too !

Inutile, non plus, du côté de gouvernement, d’espérer « quelque chose », ne serait-ce qu’une réaction indignée, comme celle de David Lisnard quand une nonagénaire, à Cannes, avait été renversée dans la rue par une bande de voyous. Ce scandale-ci sera traité comme tous les autres, pas le coup du mépris : la meilleure façon de faire disparaître un problème est de ne pas en parler. Celui-ci n’est qu’une conséquence de plus d’une impéritie générale, notamment judiciaire - tous ces individus, ou presque, étaient connus des services de police - et migratoire : tous les mis en cause pour viol, bien sûr, ne sont pas étrangers, loin s'en faut, mais ceux-ci sont surreprésentés (20 % des viols sur majeurs pour 7 % d’étrangers en France, selon une étude de l’INSEE de décembre 2021, soit quasiment un rapport de un à trois). 

Faut-il être concret ? Si 100 % des OQTF avaient été respectées, comme l’avait promis Emmanuel Macron en 2019, l’octogénaire de La Courneuve n’aurait pas vécu son terrible supplice. 

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Hommage aux trois policiers assassinés par un chauffard à Villeneuve-d'Ascq

22 Mai 2023, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Hommage aux trois policiers assassinés par un chauffard à Villeneuve-d'Ascq

Le Parti de la France salue la mémoire des trois jeunes policiers assassinés par une racaille qui a percuté leur véhicule en roulant à contre-sens, à une vitesse excessive, en pleine agglomération.

Si les noms et photos des policiers ont rapidement circulé, ceux du chauffard et de son acolyte ne sont pour l'instant pas révélés. On commence à avoir l'habitude avec la presse aux ordres, toujours soucieuse que les Français ne fassent pas d'« amalgame ».

Pourtant, quiconque habite une grande ville peut constater l'incivilité permanente des allogènes au volant ou sur deux roues, mettant en danger la vie des piétons et des autres utilisateurs de la route, bien souvent avec une écœurante impunité.

Déjà surreprésentés dans les prisons, il serait bien étonnant que les immigrés ou individus d'origine immigrée ne le soient pas également dans la délinquance routière. Des statistiques ethniques - hélas interdites en France - seraient sûrement édifiantes.

Pour éviter ce genre de drame, la remigration massive des extra-européens qui n'ont rien à faire en France serait un préalable indispensable.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Transgression… Voyages du camp du « bien » vers le camp du « mal » !

22 Mai 2023, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Transgression… Voyages du camp du « bien » vers le camp du « mal » !

Ils étaient trotskystes.

L’un (Pierre CASSEN) à la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), l’autre (Bernard GERMAIN) à l’Organisation Communiste Internationaliste (OCI). Ils sont aujourd’hui dans le camp du “mal”, le camp national et identitaire..

Ils ont donc transgressé tous les interdits de la gauche et des bien pensants pour parcourir ce chemin qui les a conduit de la gauche à la droite.

Pour commander cet ouvrage : https://synthese-editions.com/produit/transgression-voyages-du-camp-du-bien-vers-le-camp-du-mal/

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ROBERT SURCOUF par Scipion de Salm - Les entretiens du PdF - n°48 - (21/05/2023)

21 Mai 2023, 19:55pm

Publié par Thomas Joly

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Un livre à contre-courant : Sapiens et le climat

21 Mai 2023, 10:27am

Publié par Thomas Joly

Sorti en septembre 2022, le livre Sapiens et le climat, d’Olivier Postel-Vinay, ex-rédacteur en chef de la revue scientifique La Recherche, est un pavé dans la mare pour tous ceux qui attribuent le qualificatif « sans précédent » aux événements météorologiques ou climatiques que nous vivons ces dernières années.

Basé sur la lecture d’un nombre astronomique d’articles et de livres publiés par des scientifiques historiens du climat, l’auteur relate l’impact des changements climatiques sur l’évolution des Sapiens que nous sommes, de –230.000 ans jusqu’à nos jours.

Sans vouloir résumer les multiples détails et variations climatiques relatés, il est intéressant de se focaliser sur certains événements comme les sécheresses et les périodes de chaleur qui y sont décrites pour mettre en perspective, par exemple, le récit catastrophiste fait actuellement par les médias concernant la sécheresse ponctuelle et très localisée que subissent l’Espagne et le sud de la France.

Ainsi, de –127.400 à –114.400 av. J.-C., il faisait plus chaud qu’aujourd’hui sur la majeure partie du globe : l’auteur raconte que des hippopotames se baignaient dans la Tamise et que, dans les Alpes suisses, la température moyenne était 4 °C au-dessus de celle d’aujourd’hui. Vers –73.400 av. J.-C., l’entrée dans une période glaciaire entraîne une période de sécheresse entraînant probablement la disparition de Sapiens d’Israël et d’Arabie. Vers -12.700 s’installe un réchauffement planétaire rapide appelé le Bølling et le Proche-Orient redevient un paradis durant 1.500 ans. En Europe, en quelques décennies, les températures hivernales, qui étaient de -15 °C à –25 °C, montent de 20 °C et le niveau de la mer augmente de 40 à 50 mm par an, contre 1 à 3 mm de nos jours. Cette période s’achève vers –9.700 av. J.-C., après 12 années de sécheresse intense, et l’on entre dans l’Holocène, marqué également par un réchauffement très rapide.

Passons sur les événements, bien documentés et bien décrits par Olivier Postel-Vinay, que sont l’optimum romain entre -230 et 40 apr. J.-C. ou la colonisation du Groenland vers 982 par Erik le Rouge, pour parler du Moyen Âge et de la Révolution. On apprend, entre autres, que, pendant l’hiver 1116-1117, il y avait des fraises mûres à Liège à Noël, des raisins mûrs le 30 juin 1282 à Limoges ou du blé en fleur mi-mars 1283 à Colmar. Imaginez des événements de ce type de nos jours ! Quant à la Révolution française, on soupçonne que le climat lui a servi de déclencheur. En 1787, l’été très chaud provoque l’échaudage des blés, entraînant une faible récolte, aggravée par une sécheresse sur tout le territoire. Le 13 juillet, un orage de grêle couvre le pays de l’embouchure de la Gironde jusqu’à Utrecht, avec des grêlons pouvant atteindre 600 g. Il s’ensuit une famine et des émeutes en 1788, jusqu’au soulèvement de 1789. De nos jours, ceux qui attribuent au seul climat tous les maux qui nous accablent devraient se souvenir de ces éléments !

Dans le dernier chapitre, Olivier Postel-Vinay rappelle la complexité des phénomènes naturels innombrables qui créent et modifient les climats : variations orbitales de la Terre par rapport au Soleil, cycles solaires, interaction entre glace, circulation océanique et variations du taux de gaz carbonique (CO2), position de la zone intertropicale de convergence qui favorise les sécheresses dans l’hémisphère nord quand il se refroidit.

Ce livre est une démonstration argumentée du fait que le climat n’a jamais été stable. Sa lecture relativise le « dérèglement climatique », terme répété quotidiennement par les médias.

Marc Le Menn

Source : http://bvoltaire.fr

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Quand c’est Macron que l’on grime en Hitler, ce n’est plus de l’humour…

20 Mai 2023, 11:16am

Publié par Thomas Joly

Ce 18 mai, les habitants d'Avignon se sont réveillés au milieu de l'horreur. Enfin, presque. C'est, en tout cas, ce que considèrent les médias. Jugez plutôt : plusieurs panneaux publicitaires ont été recouverts d'affiches présentant Emmanuel Macron grimé en Hitler, avec la mention 49.3 en guise de petite moustache.

Évidemment, sur le service public, c'est le scandale. Caroline Fourest, spécialiste officielle des bêtes immondes, était sur le plateau de « C à vous » pour commenter cette atteinte manifeste à la majesté présidentielle. Son explication pour les maternelles (« En comparant un dictateur nazi à un Président démocrate, on prépare les esprits à l'idée qu'un nazi pourrait être démocrate ») servait surtout à dire que c'était de la faute de l'extrême droite. D'ailleurs, poursuit-elle, le graffeur qui a dessiné Macron en marionnette d'Attali, et qui est suspecté d'avoir commis cette affiche, « reprend tous les codes de l'antisémitisme ». Bref, ce sont les heures sombres, tout ça tout ça. Fermez le ban.

Il y a, toutefois, un peu plus que cela, dans cette campagne d'affichage sauvage. D'abord, l'Éducation nationale a appris aux enfants, depuis très longtemps, que l'incarnation du mal, c'était Hitler, et seulement Hitler. Avec une certaine puérilité, quand les citoyens éduqués par la République veulent dénoncer une atteinte à leurs libertés, ils dessinent Hitler. C'est le résultat logique de cinquante ans de bourrage de crâne. Staline, Pol Pot ou Mao ne valent pas mieux qu'Hitler, mais ils ne font pas l'objet d'exposés de terminale ou de documentaires sur France 3. La caricature s'appuie donc d'abord sur l'inculture, savamment entretenue, du peuple.

Ensuite, ce deux poids deux mesures est surprenant (quoique...). Du temps de la campagne présidentielle de 2022, Zemmour avait, lui aussi, été affublé d'une moustache hitlérienne sur plusieurs affiches, notamment par la désopilante Charline Vanhoenacker, comique de service de France Inter, payée avec les impôts des Français pour cracher sur eux. Les idées d'Éric Zemmour sont partagées au-delà de son électorat, mais caricaturer un Juif en nazi, ça passait, puisqu'il était d'extrême droite, selon les vierges effarouchées de la pensée unique. Même chose pour Jean-Marie Le Pen, en son temps, qui faisait l'objet d'une reductio ad hitlerum quasiment permanente, ce qui évitait d'aborder le fond de son programme.

Enfin, tout ce barnum, toute cette indignation surjouée masquent la véritable question derrière cette campagne : Macron est-il un Président "démocrate" ? Si l'on considère la démocratie comme le respect de l'opinion du peuple, la réforme des retraites suffit pour qu'on soit fondé à s'interroger. Si on ajoute à cela les stages de citoyenneté pour des banderoles injurieuses, les délits d'opinion, les dispositifs de sécurité autour des déplacements présidentiels qui ne sont pas sans évoquer les dernières années de Ceaușescu, on ne peut que constater, dans le réel et malgré les éléments de langage, que Macron est de moins en moins démocrate.

Mais bon, le tempo médiatique étant ce qu'il est, on va pouvoir pleurnicher pendant une semaine sur le bruit des bottes et tout le tremblement. Ensuite, Macron repassera à la télé, dira que tout va bien mais qu'on « utilise trop la loi » dans ce pays où « ceux qui ne sont rien » deviennent des « Gaulois réfractaires ». Le Président a le droit de mépriser son peuple, mais le peuple n'a pas le droit de critiquer son Président. C'est la Ve république version 2023, mélange d'impuissance concrète et de crispation infantile. On a ce qu'on mérite !

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Jeanne du Barry en ouverture à Cannes : trop libre, pour Konbini !

18 Mai 2023, 09:22am

Publié par Thomas Joly

C'est amusant, tout de même, dans l'art, ces phénomènes de mode. Au cinéma comme en peinture, comme en musique, il y a des cycles. La seule constante, depuis, disons les années 60, la seule injonction, c'est de faire un truc engagé. Ça peut être moche, raté, paresseux, mais il faut que ça véhicule un message. Aujourd'hui, le message, dans le monde du cinéma, c'est « feu sur les hommes ». Retour de balancier, sans doute, après des années de castings scabreux et d'actrices qui couchaient pour réussir. Si l'on veut. Mais, surtout, participation à la curée générale contre un patriarcat plus ou moins fantasmé et des « violences-faites-aux-femmes » souvent difficiles à établir. Toute la Croisette bruisse de la pétition d'Adèle Haenel : ces dames fouleront le tapis rouge en robe fendue et tous bijoux dehors, mais surtout pas pour plaire aux hommes, hein, attention. Salauds !

Maïwenn, elle, a réalisé un beau film (à en juger par la bande-annonce), Jeanne du Barry, dans lequel elle interprète le rôle éponyme, et Johnny Depp Louis XV. Objectivement, c'est une bonne idée d'avoir choisi un acteur cabotin, au visage marqué par l'excès, pour jouer le Bien-Aimé. Elle-même, dans le rôle de cette fille partie de rien, aussi belle qu'intelligente, amoureuse du plaisir et de la vie, semble tout à fait crédible. Oui, mais voilà, Konbini, mètre étalon de la bêtise crasse et de la soumission woke, a décodé le film pour nous. Des « Décodeurs » du Monde aux commentateurs de Konbini, c'est une manie, décidément, de nous dire ce qu'il faut penser. D'abord, l'intrigue, qui montre une femme jouant de ses charmes pour se tailler une place au soleil, serait « puante ». Ben voyons ! Protégée par des hommes plus âgés, multipliant les amants, elle finit par être présentée au roi. Bon. Et si cette vie, que des esprits étroits jugeraient dissolue et ambitieuse, était son choix ? L'auteur de l'article ne s'est pas posé la question. D'ailleurs, cet homme qui écrit pour Konbini, Arthur Cios, n'ayant pas d'utérus, peut-il avoir une opinion sur les femmes ? Quel théorème gauchiste l'emporte, dans ce cas précis ? On ne sait pas. On attend Les Décodeurs.

Plus grave : en 2022, Johnny Depp a été accusé de violences conjugales par son ex-femme, Amber Heard. Il s'est avéré que cette actrice, manipulatrice, ultra-violente elle-même, était loin d'être une oie blanche - mais c'est une femme, donc ce n'est pas pareil, sans doute. C'est ça, la parité : c'est quand les femmes ont toujours raison a priori. Maïwenn, elle, a mis une taloche à Edwy Plenel pour des raisons qui lui appartiennent, et ce dernier a d'ailleurs porté plainte contre elle. Bref, ce film n'est pas seulement nauséabond dans son intrigue, il est également joué par des gens violents. Bon, d'accord. Et à part ça, c'est un bon film ? Du bout des lèvres, Konbini doit bien reconnaître que oui. C'est tout ce que l'on voulait savoir.

L'histoire de Jeanne du Barry commence comme une comédie de Labiche et se termine comme une tragédie de Sophocle. Ses derniers moments (« Encore un moment, monsieur le bourreau ! ») sont bouleversants, tandis que sa légèreté et son goût de la vie sont bien français, pour le meilleur et pour le pire. Contrairement à tant d'anciennes gourgandines, elle n'a jamais joué à la puritaine : comportement dont certaines actrices pourraient utilement s'inspirer. Contrairement à tant de gens du sérail, à la Cour en 1768 comme au cinéma en 2023, elle est arrivée toute seule aux marches du trône parce qu'elle était jeune, belle et brillante. Autant de qualificatifs qu'on peine à trouver chez les pisse-froid du 7e art. Nous attendons avec impatience un nouveau retour de balancier, vers plus de légèreté, moins de dictature et de haine entre les sexes : un retour de l'esprit de galanterie, dans sa double acception de politesse prévenante et de séduction légère. Et bravo Maïwenn !

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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