Une nouvelle fois, les banlieues s’embrasent et, comme toujours, les prétextes se ressemblent. Dans le cas présent, il s'agit d'un refus d’obtempérer à un simple contrôle routier. Un grand classique.
Un mineur récidiviste de 17 ans a été abattu par un policier en état de légitime défense, ce qui a déclenché de violentes émeutes à Nanterre.
Toujours le même modus operandi, à savoir une racaille juvénile qui se permet tout, car elle sait que la justice laxiste de notre pays lui épargnera la prison, quoi qu'elle fasse. Et dès qu'un semblant de répression apparaît, les hordes déferlent dans les rues en cassant tout pour réclamer « justice ».
Comme il fallait s'y attendre, la caste politico-médiatique se range du côté des voyous et accable le policier qui n'a fait que son travail.
Pourtant, des solutions simples et efficaces existent pour combattre la délinquance et la criminalité :
⁃ Tolérance zéro ;
⁃ Prison ferme à partir de 14 ans ;
⁃ Arrêt du versement des allocations aux familles des délinquants ;
⁃ Déchéance de la nationalité et expulsion du territoire pour les délinquants étrangers ou binationaux.
Le Parti de la France réclame que nos gouvernants donnent l'ordre de réprimer avec la plus grande fermeté les émeutiers qui profitent de ce fait divers pour mettre des quartiers entiers à feu et à sang.
Laurent Spagnol - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Sujets abordés : en route vers les 100 ans, remerciements, mariage d'une petite-fille à La Trinité-sur-mer, le sous-marin d'OceanGate, les menhirs détruits à Carnac.
Devant le Conseil d’État, lundi 26 juin, un groupe de jeunes femmes sort d’audience. L’une d’elles, Founé Diawara, s’exprime au micro de Cnews : « On nous met dans des carcans, en fait. On nous enferme. […] Aujourd’hui, on empêche des femmes de disposer de leur corps, de disposer d’elles-mêmes. »
À quel oppresseur s’adressent ces reproches ?
C’est la Fédération française de football (FFF) qui est visée. Son tort : interdire aux jeunes femmes qui refusent de retirer leur voile de participer à ses compétitions. Ce refus se fonde sur l’article 1 des statuts de la Fédération qui interdit « tout port de signe ou tenue manifestant ostensiblement une appartenance politique, philosophique, religieuse ou syndicale ». Les « hijabeuses », rebelles à cette contrainte, ont demandé, ce lundi, au Conseil d’État l’abrogation de l’article litigieux.
Une jeune femme d’aujourd’hui
En février 2022, Le Monde interrogeait leur jeune meneuse, s’étonnant de ne trouver, « dans sa voix, ni colère ni rage ». Mais est-il besoin de fulminer, en 2023, quand on a derrière soi les causes les plus « correctes », les droits, le nombre ?
Née de parents d’origine malienne, Founé Diawara grandit à Meaux, réussit à l’école, s’essaye à différentes disciplines, excelle au foot. Un jour, en 2015, un arbitre lui refuse l’entrée du terrain à moins de retirer son voile - ce qu’elle n'accepte pas, malgré les suppliques de son entraîneur. Que s’est-il passé, ensuite ? Rien de bien grave, puisqu’elle passe son bac et est intégrée, en 2017, en licence à Sciences Po. Elle y découvre la vie associative, les idées et les causes de sa génération : Black Lives Matter, dont elle est responsable communications entre 2018 et 2019, HeForShe (campagne de solidarité pour l’égalité des sexes lancée par l’ONU Femmes) à la même époque.
En mai 2020, Anna Agueb-Porterie, organisatrice de communauté chez Alliance citoyenne, la propulse à la présidence des Hijabeuses. Alliance citoyenne étant cette association créée à Grenoble en 2012, connue à partir de 2019 pour sa promotion du burkini dans les piscines municipales et à laquelle Gérald Darmanin a reproché, en mars 2021, « sous couvert de combattre l'islamophobie, de faire pression sur les pouvoirs publics pour promouvoir, au profit des musulmans, des règles compatibles avec la charia ».
Visage du « féminisme islamique »
Founé Diawara, admiratrice de Rokhaya Diallo, auprès de qui elle a effectué, en 2021, un stage de sept mois, égérie de la « mode pudique » chez Nike™ en automne dernier, est décrite par l'anthropologue Florence Bergeaud-Blacker comme le visage du « féminisme islamique ». Cet « oxymore commode », qu’elle dépeint dans Le Frérisme et ses réseaux, l’enquête, participe, selon la sociologue, de la dynamique d’influence des « Frères ».
Dans sa décision le Conseil d'Etat devra prendre en compte l'instrumentalisation dont il est l'objet.
Founé Diawara une jeune musulmane ordinaire ?
Pas vraiment.
Une soeur musulmane active dans le milieu frériste, militante dans l'organisation Syria Charity ../.. pic.twitter.com/B1dybfwWLM
— Florence Bergeaud-Blackler (@FBBlackler) June 27, 2023
Il y participe surtout via le hijab, assimilé insidieusement au droit individuel de la femme à se vêtir comme elle l’entend (ceci faisant oublier son caractère intrinsèquement islamique). Ainsi, en érigeant « l’existence d’une islamophobie féminine » au rang de « problème public » (le « problème public » étant, selon Joseph Gusfield, un problème social que l’on construit et dont on s’arroge la définition, que l’on contrôle et dont on tire profit), cette dynamique investit dans l’espace public les notions de citoyenneté, de laïcité, de droits de l’homme.
Pour certains milieux de gauche et universités, ce n’est pas une certaine religion qui prive certaines femmes de la liberté, mais plutôt les sociétés européennes, avec leurs discriminations, qui oppressent ces femmes « racisées et non blanches ». Un glissement qui fait pencher l’avis du rapporteur public Clément Malverti dans le sens des Hijabeuses. La décision du Conseil d’État, décisive, doit être rendue d’ici trois semaines.
Bravo au policier qui a neutralisé le jeune voyou qui a tenté de forcer un barrage de police à Nanterre.
Malgré ses 17 ans, ce Maghrébin était déjà un caïd bien connu des services de police pour trafic de drogue et braquage à main armée.
Avec le Parti de la France, ce sera le traitement systématique pour les racailles qui mettent en danger la vie des honnêtes citoyens et des forces de l'ordre.
Ce policier doit être décoré et félicité ; et non pas suspecté de je-ne-sais quelle bavure. La peur doit changer de camp, il est plus que temps de mettre au pas la racaille allogène.
Dans le Forum du PdF du jeudi 29 juin, Alexandre Hinger reçoit Thomas Joly (Président du Parti de la France) et Maxime Bellamy alias « Orsu Corsu », champion du monde de boxe à mains nues.
L'émission sera consacrée aux sports de combat et traitera également de l'actualité politique.
Les choses auraient pu, auraient même dû, se passer tranquillement. Geoffroy Lejeune, viré de VA parce qu'en désaccord avec le propriétaire, ses plus proches amis ayant suivi, Vincent Bolloré l'ayant fait nommer à la tête du JDD, l'affaire était entendue. Licenciement politique puis embauche tout aussi politique : on sait qu'aucune presse n'est objective, surtout pas en France, rien de tout ça ne devrait nous choquer. Normalement.
Le problème, c'est qu'en France, plus des trois quarts des journaux, radios et télévisions sont non seulement de gauche, mais aussi viscéralement hostiles à toute voix discordante. Et comme cette univocité pourrait sembler un peu dictatoriale, afin de maintenir un semblant de débat, ils s'écharpent sur des détails. Cette partition discordante se retrouve tous les cinq ans au point d'orgue, c'est-à-dire au moment où l'antifascisme d'opérette rejoue le requiem pour Oradour, embouche le clairon de la charge « jean-moulinesque » (le pauvre Jean Moulin doit en avoir assez, d'être « aimé par des cons », pour reprendre une célèbre une de Charlie Hebdo, et sonne le tocsin contre les hordes de SS qui assiègent Paris. Ensuite, une fois sauvées leurs prébendes par les castors imbéciles du « front républicain », ils redeviennent « opposants » les uns aux autres, au sein d'un « débat d'idées » rabougri, enclos dans le périphérique parisien.
Huit anciens directeurs du JDD réagissent
Geoffroy Lejeune au JDD, ce n'est donc pas possible. Un journal respectable comme ça, 75 ans d'histoire, vous n'y pensez pas ! On ne va pas donner ça à quelqu'un qui n'est pas comme nous ! Du coup, la presse soviétique, qui ne peut même plus compter sur le KGB pour s'assurer d'une certaine uniformité idéologique, fait feu de tout bois. Yaël Goosz, chef du service politique de France Inter, cite Gramsci pour comparer Lejeune à un monstre. Il a même l'outrecuidance de dire, depuis la station la plus gauchiste de France, que, quand on est journaliste, on ne tord pas les faits !
Pas seulement proche de Marion Maréchal Le Pen et de Zemmour, aussi très ami avec Gaspard Proust et Vianney 👉Geoffroy Lejeune, une croisade réactionnaire jusqu’au « Journal du dimanche » – via @LaMatinale_Mhttps://t.co/gWLhm1twPY
Pascale Clark, amie du délicieux Mehdi Meklat, a l'indignation sélective mais ne lésine pas sur les moyens. Elle balance les meilleurs amis de Geoffroy Lejeune : Gaspard Proust et le chanteur Vianney. Des fois que ça puisse leur porter préjudice... Toujours ce goût de faire des listes et de remplir des charrettes selon des critères discutables (ils partent en vacances ensemble, qu'on lui coupe la tête). Ce sont vraiment les enfants de Fouquier-Tinville.
Cerise sur le gâteau : huit anciens directeurs du JDDs'opposent à la nomination de Geoffroy Lejeune. C'est bien, mais j'ai peur que nous ne nous en foutions éperdument ! Huit anciens directeurs de journal... On ne sait pas ce qu'Hubert Beuve-Méry, fondateur du Monde et ancien de l'école des cadres d'Uriage, fondée sous Pétain, ou ce que Louis Pauwels, fondateur du Figaro Magazine, qui diagnostiquait chez une jeunesse « ahurie par les saturnales de Touche pas à mon pote » une forme de « SIDA mental », penseraient de ces huit anciens. La roue tourne et le poste de directeur d'un journal n'a pas à être coopté : le JDD n'est pas le Jockey Club et Bolloré fait bien nommer qui il veut.
Toutes ces convulsions font volontiers penser aux réactions qu'observent les exorcistes chez les possédés. Propos ultra-violents, perte de contact avec le réel, outrance, hurlements, discours irrationnel... L'apparition d'un homme de droite dans le paysage des journaux « installés » fait apparemment le même effet qu'un jerrican d'eau bénite à une réunion du Grand Orient.
Rima Abdul-Malak, ancienne directrice de programme de l'association Clowns sans frontières (sic), a remis son nez rouge pour parler des « valeurs de la République ». Ils sont trop forts. Ils sont surtout morts de trouille. Le ministère de la Vérité est en train de leur échapper...
Trois corolaires pour mettre fin à l'irresponsabilité pénale en France et rétablir la sécurité :
1. Rétablir la peine capitale, clé de voute du système pénal ;
2. Supprimer l'ordonnance n°45-174 du 2 février 1945 relative à l'enfance délinquante ;
3. Remplacer l'Etat de droit par l'Etat légal.
Avant toute chose, répétons qu’il n’y a pas de société sans loi, ni de loi sans sanction, que l’exemple est, avec l’intérêt, la meilleure des incitations. La protection des lois est due d’abord aux innocents et aux bons citoyens avant de l’être aux mauvais enfants. C’est la hiérarchie des sanctions qui permet de nuancer à l’extrême le châtiment en proportion de la faute, du préjudice causé, des circonstances particulières et de la personnalité du coupable.
RETABLIR LA PEINE CAPITALE
Chez-nous, la Justice est menacée à la fois par l’agitation des juges rouges et la désagrégation morale.
Ses avatars troublent et inquiètent d’autant plus l’opinion publique qu’ils coïncident avec une montée vertigineuse de la criminalité et de la délinquance. Nous sommes dans une situation de désordre, où les bases institutionnelles, sociales et pénales nous ont menés à un monde incohérent, à un monde libertaire et excessif. Un monde où les gens n’assument plus la responsabilité de leurs actes.
La montée de la criminalité est en relation directe avec la libération des mœurs et des institutions. En débloquant les freins, en desserrant les boulons, on ne défend pas la liberté, on l’assassine.
La peine capitale est la clé de voute de notre système pénal. Elle doit être rétablie.
D'abord, parce que la peine capitale est efficace dans au moins un cas, c'est qu'elle interdit la récidive. Ensuite, parce que certains criminels ne méritent pas de vivre et qu'ils sont pas réinsérables dans le corps social. Enfin, il faut rétablir la peine capitale parce qu'elle empêche les représailles en marge des tribunaux.
SUPPRIMER L'ORDONNANCE DU 2 FEVRIER 1945 RELATIVE A L'ENFANCE DELINQUANTE
L'ordonnance n°45-174 du 2 février 1945 relative à l'enfance délinquante est une abérration juridique en grande partie responsable de la prolifération de la délinquance et de la criminalité chez les mineurs.
En somme, cette ordonnance permet à tout mineur délinquant d'échapper aux juridictions de droits commun et d'avoir ipso facto une peine encourrue divisée par deux en cas de commission d'un crime ou d'un délit.
Il n'est un secret pour personne que de nombreux réseaux criminels utilisent des mineurs afin de commettre leurs basses besognes et divers larcins. Cela doit cesser.
Avec le Parti de la France, ceux qui adoptent des comportements anti-sociaux seront tous jugés à la même enseigne.
REMPLACER L'ETAT DE DROIT PAR L'ETAT LEGAL
Une fois le néfaste syndicat de la magistrature neutralisé, le Parti de la France s'emploiera à mettre fin à l'Etat de droit qui est en vérité la dictature des juges, et en l'espèce, celle des juges rouges.
Les juges qui rendent des décisions illégales auront des comptes à rendre.
L’État de droit est au service des hors-la-loi. L’État de droit est un État où l’on relâche un immigré illégal parce que le contrôle d’identité était irrégulier. Dans l’État de droit, on acquitte un criminel parce que les écoutes téléphoniques étaient irrégulières. Cela doit cesser. La loi française doit l’emporter sur le droit international, et l’État légal sur l’État de droit, dictature des juges. La répudiation de l’État de droit est nécessaire à notre liberté. Pas de solution du problème de l’immigration dans l’État de droit.
ADDENDA :
Au surplus des mesures sus-citées, je précise au nom du Parti de la France que nous jugerons les fous comme n’importe quels autres criminels.
Ce sera la fin de l’irresponsabilité pénale pour les soi-disant dingues.
En somme, même un individu reconnu comme complètement dément par des psychiatres, ira en prison ou sera, de préférence, exécuté pour ses crimes.
Ç’en est assez de voir les contorsions des avocats - et parfois du Ministère public - pour tenter de soustraire un criminel au châtiment.
De mon point de vue, la prison est aussi un lieu de réinsertion. Un dément ne peut s’insérer nulle part. Il constitue un danger et coûte beaucoup d’argent à la société.
En partant du principe que les fous dangereux seront éliminés, nous entendrons beaucoup moins de criminels se prévaloir d’être dingue par le biais de leurs avocats.
Pierre-Nicolas Nups - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Le cuck de l'espace, Thomas Pesquet, annonce qu'il n'aura pas d'enfant faute d'avoir assez de temps pour aider son épouse à changer les couches : « Si j'avais des enfants, je partirais quand même dans l'espace. Ça veut dire que ce serait à elle de tout gérer toute seule. Ça aurait été très égoïste de ma part. »
Rien d'étonnant de la part de ce gauchiste pro-migrants, climato-catastrophiste, qui coche toutes les cases du conformisme ambiant débilitant.
Annecy, Bordeaux… Nos petites têtes blondes sont-elles les nouvelles cibles de l’insécurité grandissante ?
Celle-ci, en tout cas, commence à se faire sentir jusque dans nos cours d'école. En effet, les intrusions d'individus s'y multiplient. Pourtant, les chiffres restent introuvables. Les données concernant les violences et les infractions dans les collèges et les lycées existent, mais les intrusions ne sont pas répertoriées.
De plus, ce phénomène inquiétant se produit majoritairement, comme l'illustre l'actualité, dans les écoles maternelles.
Une affaire, en particulier, a fait parler : le 8 juin, à Lille, un homme d'une trentaine d'années, de nationalité algérienne et ayant des troubles psychiatriques, s’est introduit dans la cour d'une école à 16 h, en pleine récréation. Une fois le grillage escaladé, il est allé s’asseoir dans la cour, face à une classe comprenant des enfants. Lors de son arrestation, il a étranglé un policier. Parents vigilants, une association de parents d’élèves proche de Reconquête, a demandé « davantage de mesures afin d’assurer la sécurité de nos enfants à proximité des établissements scolaires ».
Outre cette intrusion lilloise du 8 juin, les dernières semaines ont été marquées par d'autres « incidents » similaires :
Le 13 juin, un homme de 23 ans a tenté de s’introduire dans une école maternelle à Villeparisis, en Seine-et-Marne. L’homme a été interné dans un service de psychiatrie.
Le 6 juin, un homme est entré dans une école publique de Saint-Méloir-des-Ondes. Une fois à l’intérieur, l’individu avait abordé deux enfants qui se trouvaient dans les toilettes. Il aurait dit « Viens, je vais te raccompagner chez toi, tu as perdu ton chat. »
Le 22 main, un homme a réussi à pénétrer dans une école maternelle à Champigny-sur-Marne, durant la pause déjeuner. Une fois à l’intérieur, l’inconnu a refusé de partir, contraignant la directrice à faire appel aux forces de l’ordre.
Notons, toutefois, que les mesures de sécurité en vigueur portent leurs fruits. Parmi les faits recensés, aucun enfant n’a été enlevé. Les alertes d'intrusion ont parfaitement fonctionné. « Assurer la sécurité de toute la communauté éducative constitue une des missions centrales de l'École », peut-on lire sur le site du ministère de l’Éducation. Il est également stipulé qu'au moins trois exercices de simulation, dont un concernant les attaques ou les intrusions, doivent être réalisés chaque année. Continueront-ils à être efficaces face aux intrusions qui se multiplient ?
Le Parti de la France invite ses militants et sympathisants catholiques de 16 à 30 ans à participer à l'université d'été 2023 d'Academia Christiana qui se déroulera du lundi 14 août au dimanche 20 août dans les Pays-de-la-Loire.
Le thème de cette année : "La beauté sauvera-t-elle le monde ?"
N'hésitez pas à vous former politiquement et humainement avec des gens sains et déterminés à sauvegarder notre civilisation.
13 heures de garde-à-vue pour les jeunes militants de « Défends Marseille ». Leur crime ? Avoir déployé une banderole pendant un concert de sales gauchistes pro-migrants et refuser l’invasion migratoire orchestrée par SOS-Méditerranée.
Prévenu à 11h30 pour une audience à 12h, les sympathiques magistrats du Tribunal administratif ont refusé ma demande de report d'une heure pour examiner notre requête afin que je puisse la défendre.
Elle a été, de manière très prévisible, rejetée (notification transmise à 13h46 par le greffe du Tribunal). Notre manifestation qui devait avoir lieu ce 24 juin à 14h place Beauvau à Paris pour dénoncer l'oppression politique et réclamer la démission de Gérald « Moussa » Darmanin est donc définitivement interdite.
Je demande à nos militants et à nos sympathisants de ne surtout pas tenter de s'y rendre quand même, ils encourraient une amende voire une interpellation et des poursuites. Ne donnons pas ce plaisir à la police politique du gouvernement.
Le Parti de la France n'entend pas en rester là et nous organiserons sous peu une riposte à ce détournement du droit par le gouvernement et les juges complices afin de museler la véritable opposition nationale.
Le vendredi 23 juin 2023, Prigojine, le très médiatique chef de la milice privée Wagner, jusqu’ici sous contrat avec l’armée russe, très active en Ukraine, et secondairement en Centrafrique et au Mali, a décidé de déclencher un coup d’Etat contre le président Poutine. Il est toujours en cours ce samedi 24 juin, avec les prises de contrôle, au moins partielles, de Rostov et Bielgorod, avec une marche annoncée des colonnes armées de Wagner vers Moscou. Le président Poutine a dénoncé dans son allocution du samedi 24 juin une trahison pure et simple.
Prigojine n’est pas du tout un ancien opposant démocrate ou libéral à Poutine, ou même à la guerre en Ukraine. Il ne dispose ainsi d’aucune forme de légitimité pour le faire. Jusqu’il y a fort peu, il était un soutien enthousiaste de Poutine et de la guerre en Ukraine - tragédie en cours depuis février 2022 -, critiquant au plus quelques dysfonctionnements dans l’approvisionnement en munitions des forces russes, ou des tactiques d’assaut sur le terrain, pas forcément à tort. Il est pour le moins étonnant qu’il se soit rendu compte subitement d’une forme de devoir civique lui imposant de se rebeller contre Poutine. Le moment est particulièrement suspect, celui de l’offensive ukrainienne massive contre les lignes russes.
Une révolte, en temps de guerre, contre son gouvernement, quoi que l’on en pense, relève de la trahison pure et simple. Depuis quelques jours, Prigojine avait multiplié les discours défaitistes, affirmant que la Russie était en train de perdre la guerre en Ukraine, et une guerre inutile et illégitime. Or, s’il est vrai la propagande de guerre est assez délirante à Moscou -avec un péril « néonazi » peu crédible sous un président Zelensky juif -, tout comme son symétrique à Kiev et dans l’OTAN, la Russie défend ses intérêts nationaux vitaux en Ukraine ; si l’armée russe a rencontré des difficultés très significatives dans sa guerre, subi des pertes, elle n’était pas en train de s’effondrer pour autant en ce mois de juin 2023, et a jusqu’ici remarquablement résisté à l’offensive ukrainienne en cours dans la région de Zaporijjia.
Ainsi, il faut donc considérer la tentative de coup d’Etat de Prigojine comme une opération de déstabilisation de la CIA, destinée à semer la zizanie en Russie, et provoquer par voie de conséquence l’effondrement des lignes russes en Ukraine. Si l’arrière était désorganisé, la logistique en nourriture et munitions n’arriverait plus, et l’armée russe ne pourrait plus se défendre. Il est probable que la tentative de Prigojine échouera, mais cet épisode rappelle à quel point les Etats-Unis sont prêts à tout pour imposer leur hégémonie, même à recourir à des individus discutables - et dénoncé hier à Washington comme « criminel de guerre » en Ukraine !
Ces intrigues occultes dangereuses rappellent à quel point il faut quitter l'OTAN, comme le demande le programme du Parti de la France.
Scipion de Salm - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Les serviles bureaucrates de la préfecture de police auront donc attendu ce vendredi à 19h pour communiquer au Parti de la France l'interdiction de son rassemblement devant avoir lieu ce samedi 24 juin place Beauvau à Paris (manifestation pourtant déposée il y a plus de 15 jours).
Les avocats du Parti de la France forment immédiatement un recours devant le Tribunal administratif de Paris afin de casser cet arrêté délirant digne d'un article de presse rédigé par un antifa.
Restez vigilants, le Parti de la France indiquera le résultat de ce recours et le maintien éventuel de la manifestation dès que le Tribunal aura rendu sa décision.