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Le blog politique de Thomas JOLY

Pour la Commission européenne, le droit des petites filles, c’est d’être voilé

4 Juin 2023, 09:10am

Publié par Thomas Joly

La Commission européenne nous y a habitués : pas une des ses publications sur l’un ou l’autre sujet, qu’il s’agisse d’environnement, de lutte contre l’homophobie ou d’un quelconque sujet de société, qui ne mette en scène des femmes portant le voile islamique. Affiches, dessins, plaquettes, le voile fait désormais partie du banal « dress code » de l’Union européenne.

Aujourd’hui, c’est à l’occasion de la Journée des droits de l’enfant qu’on nous présente, non plus la maman voilée, mais sa petite fille. C’est Mme Dubravka Šuica, vice-présidente de la Commission européenne chargée de la Démocratie et de la Démographie, qui présente ainsi le nouveau clip de l’institution. Avec cette explication : « La Journée internationale de l’enfance nous rappelle que chaque #enfant, partout, a le droit de vivre une vie sans peur, sans violence, et de s’épanouir dans un monde aux possibilités infinies. Dans trop d’endroits dans le monde, ce droit est attaqué. Nous nous engageons à continuer à investir dans les #enfants. »

Reprenons ce programme que nul ne songe à contester : « vivre sans peur, sans violence, s’épanouir dans un monde aux possibilités infinies ». Où cela ? Dans les pays où les enfants sont voilées, comme les petites Afghanes sans doute, comme les petites Nigérianes raflées par Boko Haram ? Comme les gamines encore excisées jusque dans nos banlieues ? Comme celles, pourtant nées dans nos provinces, qu’on renvoie au pays à 15 ans pour les marier et qui reviennent la bague au doigt et le ventre fécond pour accoucher ici ? Surtout y accoucher de petites filles qui, désormais, vont vivre elles aussi entre le kébab tenu par papa et l’appartement d’où maman ne sort plus guère ?

Madame Dubravka Šuica se garde bien de nous dire dans quels « endroits » du monde ce droit primordial des petites filles est attaqué. Sans doute considère-t-elle que c’est sur le sol européen en proie à l’islamophobie rétrograde ?

Une petite musique se fait entendre, portée par les études sociologiques publiées ici et là dans nos universités : le voile ne serait en rien l’expression d’une soumission imposée aux femmes mais bien un élément émancipateur. Ainsi, l’université de Genève qui, dans son magazine scientifique, écrit : « Accusé de priver la femme de sa liberté et d’entraver son émancipation, [le voile] est devenu le symbole d’un islam rétrograde, intolérant et incompatible avec la démocratie. Ce point de vue, qui trouve des soutiens non seulement parmi les féministes mais aussi aux deux bords de l’échiquier politique, a le mérite de la simplicité. L’inconvénient, c’est qu’il traduit de façon extrêmement réductrice un phénomène complexe qui n’a rien d’archaïque et qui renvoie avant tout à notre rapport au corps, à la pudeur et à l’altérité. »

L’argument des trois chercheuses en sociologie, auteurs de l’ouvrage, est que le voile islamique « est également d’emblée utilisé comme un ornement et un moyen pour les femmes de s’embellir ». Une arme de séduction, disent-elles, et de rappeler que « la première loi imposant aux femmes mariées de se couvrir la tête remonte à l’époque mésopotamienne, soit il y a 5.000 ans environ ».

Admettons, mais dans le cas qui nous occupe ici, il ne s’agit pas de femmes mariées mais de fillettes, en 2023, pour qui ce n’est ni un ornement ni la marque qu’elles sont à marier. Du moins, on l’espère…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Propagande LGBT : un moyen efficace de faire baisser les ventes

3 Juin 2023, 10:43am

Publié par Thomas Joly

Pour le mois des « fiertés », la chaîne de magasins américaine Target s'était engouffrée dans le créneau LGBT comme un seul homme. Marketing oblige, tendance exige, un déploiement d'arc-en-ciel agrémentait les allées du rayon vêtements. Les grands et les petits pouvaient désormais trouver des tee-shirts vantant la « Pride », des chemises super « Pride », des pyjamas recouverts de personnages non genrés, des tasses et des machins arborant les images pieuses de la culture woke. En vedette de cette débauche de propagande censée enflammer le chiffre d'affaire, ce maillot de bain pour petites filles permettant de dissimuler leurs attributs masculins. 0,0001 % des parents allaient s'arracher cet accessoire indispensable en période de crise de fluidité. Que d'affaires en perspective !

Suite à cette mise en avant de la tranche de population vachement fière de sa sexualité, les répercussions sur la notoriété de la chaîne ne se font pas attendre. Target fait la une des médias. Des mouvements indignés par cette propagande appellent au boycott, mènent des actions hostiles au sein des rayons incriminés, menacent les employés. Un rappeur publie une chanson anti-Target qui devient n° 1 du classement iTunes devant les plus grandes stars du moment. Rien ne va plus. L'élan d'amour vers le merchandising « Pride » n'a pas eu lieu. Face à la désapprobation d'une partie de la clientèle, les dirigeants invitent les employés à remballer la quincaillerie arc-en-ciel. La fierté est rapidement évacuée vers le fin fond des magasins. Le fiasco est consommé. Au cours des dix derniers jours, l'action Target a perdu environ 10 milliards de dollars en valeur boursière. Son niveau est au plus bas depuis trois ans.

Toujours très au fait des tenants et aboutissants d'un élan populaire, quelques médias compatissants attribuent la dégringolade à des militants pro-Trump assoiffés de haine. Le Huffington Post français dénonce les arguments fallacieux d'une activiste accusant le fondateur trans d'une marque de vêtements d'affinités avec le satanisme. Mais où va-t-elle chercher tout ça ? Le personnage en question a simplement déclaré qu'il aimait juxtaposer « des images gothiques ou sombres et sataniques à des couleurs vives et des messages positifs LGBT+ ». L'auteur de l'article peut donc conclure : « Rien de vraiment démoniaque et satanique, en somme. » S'il le dit, c'est donc qu'il ne le dit pas. La démonstration woke est implacable.

La chute de la maison Target fait suite au dévissage de la marque de bière Budweiser, en avril dernier. Même motif, même punition. La promotion de la « Bud Light » par un phénomène transgenre avait entraîné un effondrement des ventes. Unis dans la déconfiture, les dirigeants des deux sociétés se marièrent et eurent beaucoup d'enfants. Le conte de fées woke est un véritable enchantement.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Sortie du dernier numéro de Synthèse nationale

2 Juin 2023, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Sortie du dernier numéro de Synthèse nationale

Pour commander le dernier numéro de la revue « Synthèse nationale », c'est ici : https://synthese-editions.com/produit/synthese-nationale-n63-printemps-2023/

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Paul, jeune footballeur allemand de 15 ans massacré par les racailles allogènes du FC Metz !

2 Juin 2023, 06:24am

Publié par Thomas Joly

Paul n’avait que 15 ans. Passionné de football depuis son plus jeune âge, ce jeune Allemand évoluait au JFC Berlin. Dimanche dernier, en marge de la demi-finale de la Germany Cup que son club disputait contre l’équipe française du FC Metz, le jeune adolescent a été mortellement agressé. Selon les différents témoignages recueillis par le parquet, une « bataille rangée » aurait éclaté entre les deux équipes. L’agresseur présumé, jeune footballeur de Metz, aurait commencé par frapper au visage l’un de ses adversaires. Rapidement, il aurait ensuite dirigé ses coups contre Paul. À l’aide ses deux poings, il l’aurait alors violemment frappé à la gorge avant de l’étrangler et de lui assener un coup dans l’estomac. Alors qu’il se libérait de la menace, le jeune Allemand aurait fini par recevoir un coup sec sur la tête et se serait effondré. Le joueur de Metz aurait alors quitté les lieux sans lui porter assistance. Malgré l’intervention rapide des secours, Paul est déclaré en état de mort cérébrale. Interpellé et placé en détention, l’agresseur présumé, de confession musulmane, aurait présenté ses excuses et assuré la famille de la victime de ses prières.

Cette violente agression, qui entraîne des réactions jusqu’au Royaume-Uni, laisse l’Allemagne et le monde du football sous le choc. Outre-Rhin, Iris Spranger, ministre de l’Intérieur de Berlin, s’est ainsi exprimée, sur Twitter : « Qu’un jeune joueur perde la vie après un match de football me laisse sans voix. Je souhaite à la famille, aux amis et à l’équipe beaucoup de courage dans ces moments obscurs. » Pour la Fédération allemande de football, cette agression mortelle est le signe que « nous avoir à faire à un problème de société ». Côté français, le FC Metz, qui a adressé ses condoléances à la famille de la victime, indique rester à la disposition des enquêteurs.

Ensauvagement

Il est loin, le temps où le football amateur n’était qu’une activité sportive et familiale des dimanches après-midi. Si les affrontements mortels sur les terrains restent encore un phénomène exceptionnel, la montée de la violence dans le milieu du football est, quant à elle, bien réelle. Dans le Pas-de-Calais, le président de l’US Noyelles-sous-Lens, las, a ainsi décidé de fermer les portes de son club. Menacé par un joueur exclu d’une rencontre, il aurait ensuite été insulté et giflé au bord du terrain avant de découvrir le local de l’auto-école, dont il est le gérant, ravagé par les flammes. Quelques semaines plus tôt, le président du club de Saint-Martin-du-Mont (Ain) était lui aussi victime d’une agression en marge d’un match disputé par ses jeunes joueurs. Dans les Côtes-d’Armor, l’US Prat est sous le choc depuis l’agression violente dont a été victime l’une de ses joueuses, en janvier dernier. À la fin du match, alors qu’elle se retrouve au sol, elle reçoit « volontairement » un coup de pied à la tête porté par l’une de ses adversaires. Transportée à l’hôpital pour des douleurs aux cervicales, ses parents décident de porter plainte. Face à cette violence, si les joueurs sont en première ligne, les arbitres ne sont pas non plus épargnés. Ainsi dans le Morbihan, sur les dix sanctions de plus de trois mois prononcées contre des joueurs la saison dernière, sept concernaient des atteintes physiques contre les arbitres. Enfin, quand elle n’est pas sur le terrain, la violence se propage dans les gradins. Des parents, prêts à tout pour voir leur enfant réussir, finissent par s’invectiver et se bagarrer dans les tribunes.

Pourtant, à en croire la Fédération française de football, la violence sur les terrains n’existe pas. Dans son dernier baromètre, elle estime ainsi qu’à peine 2 % des rencontres sont émaillées d’incidents. Mais pour Jean-Jacques Demarez, secrétaire général de l’Union nationale des arbitres de football (UNAF), interrogé par Causeur en janvier 2017, ces chiffres ne sont pas « sérieux ». « Les districts ne font pas remonter les plaintes pour préserver leur image. Tout le monde le sait. Dans le football, on se voile la face », précise-t-il.

Pour comprendre cette violence, inutile de chercher bien loin. Les terrains de football ne sont que le reflet de l’ensauvagement qui gagne notre société. Si, au lendemain de la première victoire des Bleus en Coupe du monde, le football était présenté comme un vecteur d’intégration, aujourd’hui, force est de constater qu’il n’est plus qu’un symptôme parmi d’autres de notre décivilisation.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Reductio ad Pétainum

1 Juin 2023, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Reductio ad Pétainum

Le RN « héritier de Pétain », selon Elisabeth Borne qui s'est sûrement dit qu'il fallait mettre le paquet sur Radio J. Tu m'étonnes que ça couine du côté de chez Marine Le Pen ! En être toujours là après toutes les reptations, reniements et purges possibles et imaginables, quelle déception !

Au Parti de la France, nous aurions pris cela comme un compliment. Même si elle est un peu anachronique, nous acceptons volontiers la filiation, tant du Maréchal que du Président-fondateur du Front National historique, contrairement à sa propre fille et à son aréopage de chapons indignés.

Comment peut-on prétendre diriger un pays si l'on refuse d'assumer son Histoire ni même son propre père ?

Enfin, quand la classe politique n'a plus pour argument que la Reductio ad Hitlerum (ad Pétainum en l'occurrence), mieux vaut s'en réjouir plutôt que de pousser des cris d'orfraie.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Forum du PdF du jeudi 1er juin : nos enfants en danger

1 Juin 2023, 06:24am

Publié par Thomas Joly

Forum du PdF du jeudi 1er juin : nos enfants en danger

Dans le Forum du PdF du jeudi 1er juin, Alexandre Hinger reçoit Julie Roussel (Protégeons nos enfants) et Guillaume Aguillé (Secrétaire général adjoint du Parti de la France).

L'émission sera consacrée à l'intrusion du lobby LGBT dans les établissements scolaires et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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La « Fresque de la diversité » ou le kit du bourrage de crâne en entreprise ?

1 Juin 2023, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Orwell n'avait pas prévu ça : non seulement l'État est en voie de wokisation accélérée, mais maintenant, le secteur privé s'en mêle. Cette fois, ce n'est donc pas pour contrôler les citoyens, que la pensée unique s'invite dans les entreprises. Les citoyens le font désormais très bien eux-mêmes. C'est que, dans une entreprise, il faut vendre, et si c'est l'inclusivité qui rapporte, eh bien, soit : il n'y aura plus qu'à l'ajouter au « green-washing ». Voici donc la Fresque de la diversité. Ce n'est pas du tout une fresque, hâtons-nous de le dire (ces gens seraient bien incapables d'en produire une), c'est un jeu de société en 42 vignettes cartonnées, qui vise à construire « une société plus inclusive et plus apaisée ». Et cette terrifiante conclusion : « La Fresque de la diversité se veut être aux défis sociaux ce que la Fresque du climat est aux défis climatiques ! » Combien faudra-t-il de ces prétendues « fresques » pour que l'humanité soit enfin rééduquée ? C'en est vertigineux.

La forme de cette œuvre de propagande, infantilisante à souhait, « pédagogique », interroge d'emblée : les règles sont disponibles sur le site de la « fresque », pour ceux que cela intéresse. Si l'on se penche ensuite sur les créateurs de ce « jeu », on comprend mieux la convergence objective entre l'hystérie déconstructrice des « inclusifs » et l'appât du gain des multinationales. C'est un professeur (pardon, une professeure) de l'ESSEC qui a développé ce jeu, dans le cadre de la « transition écologique et sociale » de la grande école de commerce. La page d'accueil ajoute que 400 milliards de dollars seraient ainsi perdus à cause de ces inégalités. Voilà le point où le capitalisme et le nihilisme se rejoignent : sur la rééducation du consommateur. La nouvelle génération, à la fois extrémiste et inculte, veut consommer vert et inclusif parce qu'on lui a bourré le crâne avec les inepties américaines ? Pas de problème ! Les grosses boîtes prennent l'engagement de formater leurs salariés. Tout le monde est content.

Comment se passe ce jeu ? Attention les yeux (ou, plutôt, attention les oeil.le.s) : « L’atelier s’appuie sur un ensemble de cartes-notions, supports à l’échange et au débat, dont le groupe doit constituer collectivement un processus logique. Les cartes sont successivement distribuées par lots, introduites chacune par un mini-jeu, permettant aux participant·es de se familiariser avec les notions abordées dans les cartes à découvrir. Chaque étape de l’atelier est débriefée par le·la facilitateur·ice. » Tout simplement. On joue donc comme des enfants. Chacun doit réciter sa leçon en faisant un petit jeu. Puis, le.la facilitateur.ice reprend tout.e le monde.e pour récapituler ce qu'il fallait penser. Pendant ce temps, les entreprises chinoises récitent le catéchisme de leur société avant de faire 80 heures par semaine. Ce n'est pas mieux, bien sûr, mais c'est plus efficace. Les futurs maîtres du monde (Chine et Inde) n'ont pas nos complexes. Il y a, en Inde, un terrible système de castes, exclusif à souhait ; il y a, en Chine, une dictature nationaliste. Personne ne perd son temps à s'auto-flageller.

La liste des entreprises françaises qui ont sacrifié leur âme au nouveau diviseur inclusif, avatar postmoderne sorti des vieilles fournaises du père du mensonge, est impressionnante. Il faut ce qu'il faut, n'est-ce pas. On voit d'ici le profil des facilitateur.ices qui seront chargé.e.s de porter la bonne parole. On commence à connaître, dans le monde de l'entreprise comme dans la haute administration, ces profils, souvent féminins, qui se veulent bienveillants et inclusifs, mais n'ont rien de plus pressé que de dénoncer et de mettre à l'écart, soit sur le mode psychiatrisant, soit sur le mode passif-agressif, soit avec une bonne vieille dénonciation (et, en tous les cas, avec la mort sociale à la clé), tous ceux qui ne pensent pas comme eux.

Ce bourrage de crâne en kit est la nouvelle religion de notre temps. Malheur à qui ne respecte pas ses sacrements ! On dirait ces banderoles pleines de « paix et d'amour » faites en Indochine par les prisonniers français du camp n° 1. Derrière les sourires de façade et les slogans pacifistes de Bisounours, les semaines de torture, de dysenterie et de mauvais traitements pour ceux qui résistent. Le meilleur des mondes est à ce prix.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Sale temps pour les propriétaires immobiliers, sacrifiés à l’idéologie verte

28 Mai 2023, 09:09am

Publié par Thomas Joly

Depuis le maintien, en 2017, d’un impôt sur la fortune immobilière, on a compris que l’ancien banquier d’affaires Emmanuel Macron n’est pas favorable au placement dans la pierre, pourtant privilégié par de nombreux Français. Lorsqu’à cette hostilité de principe s’ajoute un enjeu écologique, les propriétaires fonciers ont tout à craindre.

Ainsi le gouvernement a-t-il promulgué, le 22 août 2021, une loi « Climat et Résilience » qui s’inscrit dans la continuité du « Pacte vert pour l’Europe » adopté par l’Union européenne en 2020 pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Bon élève, le gouvernement français veut traquer les mauvais proprios coupables de mettre en location des logements considérés comme des « passoires thermiques ».

Les bailleurs des biens les plus « énergivores », classés F ou G, se sont d’abord vu interdire, à partir du 24 août 2022, d’augmenter le montant des loyers. Mais depuis le 1er janvier 2023, les logements classés G+ (dont la consommation est supérieure à 420 kWh d’énergie finale par m² et par an), jugés « indécents », ne peuvent plus du tout être loués. Près de 200.000 biens sont concernés. Cette interdiction s’étendra, en 2025, à l’ensemble des logements classés G puis, en 2028, à ceux classés F et, enfin, aux classés E, en 2034. Des millions de biens sont concernés.

À en croire le gouvernement, c’est une bonne nouvelle, à la fois pour la planète menacée par le réchauffement et pour les locataires de ces logements, dont les conditions de vie seront améliorées et les factures de gaz ou d’électricité diminuées. Mais encore faudra-t-il que les propriétaires réalisent les travaux (isolation, ventilation, remplacement du système de chauffage, double vitrage, etc.) qui leur permettront d’améliorer leur note, en vertu du nouveau diagnostic de performance énergétique (DPE) mis en place en juillet 2021.

C’est ici que le bât blesse. Selon le rapport Sichel « Pour une réhabilitation énergétique massive, simple et inclusive des logements privés », le passage de la passoire thermique au label BBC coûte, en moyenne, 25.000 euros pour un logement collectif et 46.000 euros pour une maison. Certes, l’État propose des aides (MaPrimeRénov’, Prime Coup de pouce, éco-prêt à taux zéro, TVA à 5,5 %…) mais, pour beaucoup de propriétaires, la facture reste lourde. Et les règles du nouveau DPE n’arrangent rien. Il instaure, en effet, un nouveau mode de calcul, pénalisant notamment les propriétaires de petits logements et risque d’entraîner « la fermeture de millions de logements », selon le président de l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), Christophe Demerson.

À l’échelle nationale, 5,2 millions de résidences principales, soit 17 % d'entre elles, seraient en effet classées F ou G. S’y ajoutent deux millions de résidences secondaires ou de logements vacants qui sont dans le même cas. Sur le site Actu.fr, un autre responsable de l’UNPI, David Gonthier, indique qu’à Paris, 55 % des logements de moins de 18 m² sont classés en catégorie G. Ils ne devraient donc plus pouvoir être loués à partir de 2025… De nombreux propriétaires, qui ne pourront ou ne voudront pas réaliser les travaux nécessaires, les laisseront inoccupés ou les vendront. Selon une enquête menée en septembre 2022 par la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM), 26 % des bailleurs de biens classés F ou G envisageraient de vendre leur bien. 32 % seraient prêts à engager les travaux de rénovation exigés et 36 % voudraient « relouer en l'état », malgré la loi – et les sanctions encourues. Ceux qui mettront leurs biens aux normes devront, pour les rentabiliser, augmenter des loyers déjà élevés : un studio se loue en moyenne près de 850 euros par mois à Paris. Et les prix ne sont pas près de baisser si, de surcroît, l’offre se raréfie.

À l'UNPI, David Gonthier prévoit une « catastrophe sociale » : « Notre inquiétude est pour les propriétaires, mais elle est encore plus grande pour les locataires. Comment vont se loger les étudiants, les salariés précaires ? » Bien que les rigueurs de la nouvelle loi ne s’appliquent pas aux logements dont le bail est déjà en cours, la recherche de logements par les étudiants, par exemple, risque en effet de devenir beaucoup plus difficile, alors que le marché est déjà saturé dans de nombreuses villes universitaires. Une fois de plus, le gouvernement (de même que l’Union européenne) met la charrue avant les bœufs et fait primer l’idéologie verte sur les réalités. Reste à savoir si le but réel de cette politique n’est pas de porter atteinte à la propriété privée immobilière. Mais ce soupçon relève sans doute du « complotisme »…

Éric Letty

Source : http://bvoltaire.fr

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Supprimer les jours fériés chrétiens : la nouvelle lubie woke de l'écolo-taré Éric Piolle

27 Mai 2023, 10:59am

Publié par Thomas Joly

La surenchère woke chez les Verts repart à la hausse. Largement dépassé sur sa gauche par Sandrine Rousseau qui multiplie les sorties provocatrices sur l’homophobie dans le sport ou le féminisme, Éric Piolle, maire écologiste de Grenoble, revient à la charge. Non content d’instrumentaliser le supposé fichage des élèves absents lors de l’aïd, l’édile profite du contexte pour suggérer un nouveau calendrier républicain. Sur son compte Twitter, il propose de déclarer « fériées les fêtes laïques qui marquent notre attachement commun à la République ». Exit, donc, les « fêtes religieuses » chrétiennes (Noël, Pâques, l’Ascension et la Toussaint). Place, désormais, à la commémoration des « révolutions » - lesquelles ? Il ne le précise pas -, ainsi que de « la Commune », de « l’abolition de l’esclavage » et « des droits des femmes ou des personnes LGBT ».

Ce n’est pas la première fois que la gauche soulève la question des jours fériés chrétiens en France avec, souvent, un argument économique. Après la crise du Covid, Laurent Hénard, ancien maire de Nancy, suggérait de supprimer cinq jours fériés (dont quatre religieux) pour relancer l’économie. Mais Éric Piolle, en voulant substituer Noël et Pâques à un jour férié pour les droits LGBT ou l’abolition de l’esclavage, montre d'abord sa volonté de faire table rase des racines chrétiennes de la France. Car, n’en déplaise au maire de Grenoble, les jours fériés de notre calendrier ne sont pas des jours de célébration communautaire mais permettent d’inscrire dans le marbre du calendrier les traditions et les lieux de notre mémoire nationale.

La déclaration d’Éric Piolle ne passe pas, à droite. « Stop à cette complaisance envers des propos de ce type, personne n’oblige Éric Piolle à rester en France »réagit, à chaud, Hélène Laporte, députée du Rassemblement national. Et Jean Messiha de commenter, non sans ironie : « Effaçons tout ce que nous sommes et d’où nous venons et recommençons tout depuis une année zéro EELV. »

Homme déconstruit, burkini et antiracisme

Éric Piolle n’en est pas à sa première sortie woke. Bien au contraire, l’élu, qui caresse le rêve d'une candidature aux présidentielles de 2027, est un adepte de la radicalité. Sur les questions du féminisme, tout d’abord, le maire de Grenoble n’a pas à rougir face à Sandrine Rousseau. Admettant ses « privilèges » de mâle blanc, il assumait, dans le cadre de sa candidature à la primaire écologiste en juillet 2021, « être éduqué, rééduqué, déconstruit et reconstruit par ces luttes féministes ». D’homme déconstruit, Éric Piolle est rapidement devenu l’élu soumis face à l’islamisme conquérant. Si, en 2019, il déclarait, dans les pages de Marianne, que le burkini était promu « par des faux nez des Frères musulmans » et des « représentants d’un islam politique » qu’il entendait « combattre », trois ans plus tard, il n’hésite pas à changer son fusil d’épaule. À l’été 2022, le premier maire écologiste d’une ville française de plus de 100.000 habitants ouvrait ainsi les portes des piscines municipales au burkini et aux seins nus. Un relativisme qui en dit long sur la vision de l’édile… Même si cette autorisation du burkini a finalement été retoquée par le Conseil d’État, le maire de Grenoble continue d’afficher son soutien à un islam conquérant. On le retrouve ainsi aux côtés des « hijabeuses », ces sportives qui revendiquent le droit de porter leur voile pendant les compétitions sportives en dépit de la réglementation en vigueur.

Éric Piolle pratique assidûment un autre sport. Comme tout bon élu d’Europe Écologie Les Verts, il est à la pointe du combat antiraciste. En juin 2021, l’édile accueillait dans sa ville le « Mois décolonial », un rassemblement antiraciste où l’homme blanc se retrouve sur le banc des accusés. Pire encore, le Festival d’art urbain, subventionné par la ville de Grenoble en 2016, présentait une fresque sobrement intitulée L’État matraquant la liberté. Alors que cette œuvre représentait deux CRS frappant une jeune Marianne au sol, l’élu faisait le choix de défendre l’artiste. Quatre ans plus tard, le maire récidive. Au cours de ce même festival, toujours subventionné, une fresque d’hommage à George Floyd et au mouvement des Black Lives Matter est peinte en face d’un poste de police. Une provocation, semble-t-il, assumée par l’écologiste.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Des autocollants anti-IVG sur les vélib' parisiens mettent la classe politique en émoi

26 Mai 2023, 06:02am

Publié par Thomas Joly

En ce jeudi 25 mai, les Parisiens amateurs de Vélib’ ont peut-être été surpris. En montant sur les deux-roues mis à leur disposition par la Ville de Paris, ils ont pu remarquer à l’arrière une affiche. Un dessin de fœtus devenant nourrisson puis utilisateur de Véli’b, avec cette inscription : « Et si vous l’aviez laissé vivre ? ».

Bien que les couleurs laissent croire à une campagne de la Ville de Paris, cette action provient du collectif anti-avortement « Les survivants ». Joint par BV, l'un des deux porte-paroles confie : « On a fait en sorte de se faire passer pour la mairie de Paris ». Selon lui, ce sont pas moins de 12.000 vélos, présents dans 900 stations intra-muros qui ont reçu cette petite étiquette ; pour ce faire, 300 membres du collectif ont été mobilisés.

« La vie est une aventure, un défi à relever »

Pourquoi avoir ciblé les vélos de la métropole ? Le choix n'est pas anodin. Pour Les Survivants, c’était comme une évidence : « Vous, qui prenez ce Velib’, ne vous souvenez-vous pas de toutes ces fois où, comme l’enfant qui apprend à faire du vélo, vous avez osé l’aventure ? La vie est une aventure, un défi à relever ! », peut-on lire sur le communiqué de presse du collectif.

Le ton est donné : « On veut parler de l’avortement librement, que ce soit un thème dont on puisse débattre à la télé. Aujourd'hui, si un député en parle, il sort du champ politique », déplore le porte-parole, qui revendique lutter pour une véritable liberté d'expression sur le sujet.

Derrière cette action, les membres du collectif cherchent également à évoquer « la culpabilité de la femme. Une femme n’avorte pas avec gaieté de cœur et ça, la société de l’accepte de pas » , livre le représentant du collectif. À cela, le communiqué ajoute « Tout enfant à naître à sa chance d’être heureux ! Même si les circonstances sont parfois très, compliquées, il n’y a pas de déterminismes. Laissons-le tenter l’aventure de la vie ! ».

Une condamnation unanime de la part de la classe politique

Sur la toile, la condamnation est unanime. Les réactions de la classe politique fusent, telle qu’Anne Hidalgo qui juge l’action : « Inadmissible et illégale […] une honte pour notre république, pour Paris et ses valeurs ». Isabelle Rome, le ministre à l’Egalité entre les femmes et les hommes, soutient que « L’IVG est un droit fondamental des femmes. Nous ne laisserons personne y porter atteinte. »

Ils ne comptent pas laisser couler l’affaire. Le maire adjoint EELV du dixième arrondissement déclare de son côté : « Nous examinerons tous les recours juridiques possibles pour poursuivre les auteurs de cette campagne honteuse ».

En fin de matinée, c’est le ministre de la Santé, François Braun, qui s’est positionné. Il affirme : « Face aux réactionnaires, le Gouvernement et la majorité seront toujours aux côtés des femmes pour garantir la liberté de choix ». Et de conclure : « Nous inscrirons ce droit fondamental dans la Constitution »

« On ne pensait pas que ça allait faire autant de bruit » confie le porte-parole. Néanmoins, pas d’inquiétude selon lui : « On est un collectif, pas une association, on ne risque rien. Personne ne va être condamné. »

Félix Perrollaz

Source : http://bvoltaire.fr

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Violences à l’hôpital… comme partout ailleurs !

25 Mai 2023, 07:08am

Publié par Thomas Joly

La France est en émoi : une infirmière du CHU de Reims est morte des suites de son agression au couteau par un patient psychiatrisable ; sa collègue, agressée elle aussi, a heureusement survécu à ses blessures. Et l’on semble découvrir la lune…

Des gens poignardés en pleine rue, il y a en toutes les semaines en France. Des enseignants tués dans l’exercice de leur "sacerdoce" – aujourd’hui c’en est un –, il y en a eu une dizaine depuis 40 ans. Des prêtres, des policiers, des militaires aussi sont décapités… Alors où est la surprise ?

On feint de croire que l’hôpital est un sanctuaire, mais il n’y a plus aucun sanctuaire aujourd’hui. Coïncidence morbide, le Conseil national de l’ordre des médecins publie au lendemain du drame de Reims son rapport sur la sécurité. Les chiffres font apparaître, en 2022, « une forte augmentation des violences de 23 % depuis l’année 2021 », soit une hausse « inédite » nous dit-on.

Signalons en passant que d’après le dernier baromètre du climat scolaire, le niveau de violence dans les établissements français a « augmenté lui aussi de près de 20 % en un an ». Quant aux chiffres de l’insécurité et de la délinquance (communiqués par le ministère de l’Intérieur le 31 janvier 2023), ils montrent en 2022 une augmentation des crimes de 8 %, et des coups et blessures volontaires de plus de 15 %. Entre autres.

Aujourd’hui les projecteurs sont braqués sur l’hôpital, notre "cour des miracles" contemporaine. Mal aimés, mal payés, les soignants sont tout autant victimes de la chienlit administrative et judiciaire que des patients irascibles. L’hôpital est malade, particulièrement le secteur de la psychiatrie, l’école est malade, la justice est malade, la société est malade.

Au dernier drame, celui de cette infirmière tuée – son meurtrier avait déjà été mis en examen pour violences aggravées mais bénéficiait d’un non-lieu pour « irresponsabilité pénale » – le gouvernement apporte la seule réponse qu’il connaît : un chèque !

Comme on jette au chien un os à ronger, on balance « une enveloppe » à l’hôpital : 25 millions d’euros pour la sécurité. C’est le ministre de la Santé, François Braun, qui l’a annoncé ce mercredi matin sur BFM TV : cette somme doit servir « pour l'instant, à l'ensemble de cette sécurité. S'il faut plus, nous mettrons plus pour corriger tout ça, mais en tout cas on ne peut plus accepter des systèmes défaillants », a-t-il dit. Et d’annoncer dans la foulée qu'un audit aurait lieu « dans tous les établissements » dès la semaine prochaine afin de lister « Tout ce qui ne fonctionne plus en termes de sécurité, les portes magnétiques qui ne marchent plus, les badges, les machins ». « Je veux que l'on vérifie tout ça, tout de suite, et que l'on répare », a dit le ministre.

Comme si c’était une question de machins… Comme si la folie qui s’est emparée de nos sociétés malades allait se régler avec une burette d’huile. Sans courage politique, incapable de nommer les maux qui nous rongent, le ministre Braun, comme ses collègues de la Justice, de l’Intérieur ou de l’Education, comme le président Macron lui-même, Monsieur Braun fait de la com'. Rien d’autre.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Halte au détroussage de cadavres, supprimons les droits de succession !

25 Mai 2023, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Halte au détroussage de cadavres, supprimons les droits de succession !

L’impôt sur l’héritage en France est parmi les plus élevés du monde. Fixé à 45 %, il est véritablement un impôt charognard, perçu sur la carcasse encore chaude de nos malheureux défunts.

Pour les familles endeuillées, l’État ne trouve rien d’autre de mieux à faire que... de leur voler des sommes considérables.

Les droits de succession représentent 1,4 % du total des recettes fiscales en France, soit 15,2 milliards d’euros en 2019, ce qui classe la France 3e au niveau mondial. Cela représente également 0,61 % du PIB, 4 fois plus que la moyenne européenne (0,15 %).

En France, il n’existe aucune possibilité d’exonération, hormis sur les œuvres d’art, les groupements forestiers, ou encore les assurances vie (sur les dépôts avant 70 ans). Ces niches fiscales sont d’ailleurs beaucoup utilisées par les 0,1 % les plus riches, leur permettant de ne payer que 10 % de taux effectif sur le patrimoine qu’ils lèguent, contre les 45 % prévus. Les classes moyennes n’ont, elles, pas la chance de pouvoir s’acheter des œuvres d’art ou des forêts...

Alors que les Français, pourtant très égalitaristes, sont 8 sur 10 à être étonnamment opposés à ces droits de succession, le Parti de la France est favorable à la suppression totale de ce détroussage de cadavres par le fisc. Cette taxe sur les morts n’existe d’ailleurs même pas dans un pays communiste comme la Chine.

Maxime Leroy - Délégué général adjoint du Parti de la France

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Saint-Brévin : lamentable fiasco de la manif de gôche contre « les violences d’extrême droite »

25 Mai 2023, 06:18am

Publié par Thomas Joly

J’étais au milieu des manifestants de gauche de Saint-Brevin. Quel bide ! C’était bien la peine ! Tout cela pour ça ! Deux mois après l’incendie de la maison du maire (dont on ignore toujours qui sont les incendiaires), quinze jours après la démission de l’édile à migrants Yannick Morez, suivie d’une gigantesque manipulation imputant à la prétendue extrême droite les violences subies par l’élu, on attendait des dizaines de milliers de manifestants dans la ville.

C’est que rien n’avait été laissé au hasard. Le maire avait été reçu par Elisabeth Borne et par la commission des lois du Sénat. Il avait pleurniché parce qu’il n’aurait pas été protégé par l’Etat. Il avait bien sûr, en bon maire divers de droite collabo, accusé l’extrême droite d’être la cause de tous ses malheurs, et ciblé le préfet, coupable d’avoir autorisé les manifestations des riverains du collectif de préservation de la Pierre Attelée, suspecté de connivence avec l’ultra-droite, selon la propagande médiatique.

Toute la gauche politique, syndicale et associative était mobilisée, les appels se multipliaient, il fallait défendre la République contre le fascisme, rien de moins! La pression était telle que le Rassemblement national et Reconquête avaient pris leurs distances avec le combat de Saint-Brevin, ce qui n’empêchait pas la gauche et les médias de les accuser d’avoir provoqué l’incendie de la maison du pauvre maire à migrants, qui, traumatisé, allait quitter la France et faire le tour du monde en bateau.

Tout était donc prêt pour un ras-de-marée républicain à Saint-Brevin. La gauche annonçait la présence de Fabien Roussel, le grand chef du PCF, d’Olivier Faure, le secrétaire de ce qu’il reste du PS, et Marine Tondelier, que des mauvaises langues présentent comme l’enfant de Sandrine Rousseau et de Bécassine, par ailleurs nouvelle cheftaine des Verts. On attendait avec impatience de savoir si le Guide Suprême Jean-Luc Mélenchon de la Révolution allait faire le voyage, et finalement, il le fit. Le matin du grand jour, les immigrationnistes d’Utopia accusèrent l’extrême droite d’avoir attaqué une de leurs boutiques, à Tours. Et bien sûr accusèrent Darmanin d’être complice par sa passivité. Manque de chance, le dangereux fasciste se révéla être un clandestin marocain. La journée commençait mal !

https://www.fdesouche.com/2023/05/24/tours-un-local-de-lassociation-immigrationniste-utopia-56-vandalise-le-suspect-est-un-jeune-marocain/

On envoya donc Johanna Rolland, la grande prêtresse de la manifestation, le maire de Nantes qui voulait que Saint-Brevin ressemble à ce qu’elle avait fait de sa ville, la brillante directrice de campagne d’Anne Hidalgo et ses 1,75 % à la dernière présidentielle. Et la malheureuse élue de rappeler qu’elle aussi avait eu sa voiture brûlée il y a cinq ans, laissant entendre, bien sûr, que c’était un coup de l’extrême droite, alors que…

https://www.fdesouche.com/2023/05/24/invitee-sur-france-inter-pour-parler-de-lextreme-droite-a-saint-brevin-la-maire-de-nantes-johanna-rolland-mentionne-sa-voiture-brulee-en-2018-sans-preciser-cetait-pendant-des-emeutes-apres-la-mo/

Bref, tout était prêt pour le grand sursaut républicain, comme ils disent. Certes, les militants de l’Action française avaient osé gâcher la fête, en faisant un collage de masse, la nuit précédente, sur Saint-Brevin. Mais les vaillants antifas, appelés au secours, avaient arraché les affiches sacrilèges et stickés toute la journée, pour que les masses de la ville comprennent le bon message. Tous les commerçants avaient fermé boutique, ce qui confirme qu’ils ont compris, eux, que le danger ne vient pas des manifestations des patriotes, mais bien de la gauche et des prétendus antifas.

Mais les choses commencèrent alors à se compliquer. Alors que tout le monde espérait le maire Morez présent à la grande manifestation contre la haine, celui-ci, dans un éclair de lucidité, se rendit compte qu’il se faisait un tout petit peu manipuler, et donc décida de bouder, et de faire une prise de parole à la mairie, à 18 heures, mais sans manifester. Cela commençait à faire désordre. La gauche, histoire d’occuper le terrain,  accusa la droite d’être absente. Mais difficile, pour les LR, qu’on ne vit pas par ailleurs aux manifestations des opposants au Cada, de s’afficher avec la gauche au lendemain d’une grande annonce sur leur plan anti-immigration. Cela aurait fait désordre.

Donc, malgré tous ces ratés, on attendait les masses, massivement présentes à Saint-Brevin. Et cela fut le fiasco du siècle ! Même la propagande de l’AFP, reprise naturellement par tous les journalistes, ne parla que de 1.000 à 2.000 personnes pour soutenir la vaillant maire de droite à migrants. Les gendarmes, mais aussi des Brevinois présents, annoncèrent le chiffre de 1.300 participants. Le bide total !

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-brevin-les-pins-44250/video-une-gauche-unie-et-des-anonymes-en-soutien-du-maire-de-saint-brevin-46bfe840-34af-37b1-a13c-c88e1391e931

Affolés, les propagandistes essayèrent de parler de plusieurs milliers dans leurs titres, mais personne n’osa parler de plus de 3.000 manifestants. Les vieux renards Roussel et Mélenchon, présents, mais conscients du fiasco, se planquèrent, et évitèrent de se faire prendre en photo, contrairement aux nunuches écolos et socialauds.

La gauche, pour ne paraître ridicule, décida de rejoindre la place de la Mairie, et d’être présente quand Morez prit la parole. Un orateur catastrophique, par ailleurs, qui ne leva pas les masses. Le public, composé majoritairement de vieilles barbes retraités de l’Education nationale et des professionnels permanents de la politique payés par nos sous, essaya de mettre de l’ambiance en applaudissant longuement le maire à migrants. Mais l’ambiance n’était pas là, peu de cris hostiles aux “fachos”, et même pas de vitrines cassées et de voitures brûlées !

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-brevin-les-pins-44250/direct-suivez-la-marche-a-saint-brevin-en-soutien-au-maire-yannick-morez-et-contre-lextreme-droite-bf65e9e6-fa1b-11ed-a003-8290333685fd

Bref, un rassemblement appelé par vingt partis politiques, associations et syndicats, soutenu par l’ensemble des médias, appuyé par le gouvernement, pour lutter contre la prétendue extrême droite, cela fait à peine plus de 1.000 personnes !

Tout cela pour ça. Le bide total, le fiasco du siècle ! Du temps de Mitterrand, la gauche savait au moins réussir des coups, comme celui de Carpentras, ou celui du maghrébin jeté dans la Seine un 1er mai, lors d’une manifestation du FN. Trente ans plus tard, alors qu’ils ont toutes les cartes en main, ils ne sont même pas capables de réussir à capitaliser l’énorme manipulation de Saint-Brevin, où, rappelons-le, les coupables de l’incendie des voitures et de la maison du maire ne sont toujours pas identifiés.

C’est dire l’état de décomposition de la gauche, et son décalage total avec le vrai peuple. Outre que ce sont des traitres, ce sont, en sus, des incapables et des tocards.

Rose Martin

Source : http://ripostelaique.com

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