Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
François Ruffin : l’arme fatale de Jean-Luc Mélenchon ?
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François Ruffin, l’électron libre de La France insoumise, n’est pas méchant homme. Et c’est même avec une naïveté touchante qu’il affirme, ce 13 avril, sur BFM TV, à propos de la réforme des retraites : « Les gens avaient besoin d’amour. » Emmanuel Macron aurait dû leur parler « avec tendresse », estime-t-il. C’est le même François Ruffin qui, accompagné par notre confrère Pascal Eysseric, patron de la revue Éléments, lors de la dernière Fête de L’Humanité, lui dédicace en ces termes son dernier essai Je vous écris du front de la Somme (Éditions Les Liens qui libèrent) : « Pour Pascal, et pour qu’à la fin, c’est les gentils qui gagnent. »
Mais la gentillesse est-elle une vertu, en politique ? C’est d’abord une vertu tout court : on parlait jadis de « gentilshommes » et cela n’avait rien de railleur ou de méprisant, bien au contraire. Ce n’est pourtant pas la qualité qu’on attend en premier chez un homme ou une femme politique. Un exemple ? Marine Le Pen. En privé, c’est la plus charmante des dames : elle confesse, d'ailleurs, apprécier le même François Ruffin pour sa courtoisie et avoir adoré son film, Merci patron !. En public, c’est évidemment une tout autre affaire, ses adversaires et concurrents en savent quelque chose.
Dans les colonnes de la revue Éléments plus haut citée, elle affirme : « Il nous revient à nous, patriotes, qui sommes en quelque sorte les nouveaux tribuns de la plèbe, de pouvoir faire entendre la voix des sans-voix, la parole étouffée et méprisée de ces millions de Français, anonymes et silencieux, honnêtes et travailleurs, qui, en réalité, font battre le cœur productif et créatif du pays. » Là, est-elle gentille ou méchante ? Non. Elle fait simplement preuve d’empathie vis-à-vis des plus humbles de nos compatriotes. Tout comme François Ruffin qui, de l’autre côté de la barricade, met souvent à mal la ligne de son propre parti, plus enclin à célébrer les minorités sexuelles et sociétales. Bref, les deux aiment manifestement le peuple, cette forme de « gentillesse » en valant bien une autre.
À l’évidence, deux personnes ne se sont pas trompées sur la personnalité de ce trublion : Laurent Gerra et Jean-Luc Mélenchon. Le premier, lors de la matinale de RTL, le dépeint en « gentil » garçon, poli et aimable - ce qu’il est. Le second est évidemment plus retors, qui vient de l’adouber, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027. La Méluche n’est, bien sûr, pas un parangon de « gentillesse », mais au moins a-t-il un sens politique. En bon trotskiste, les retournements stratégiques ne lui font pas peur.
Il a vu l’impasse où commencent à le conduire ces rapprochements hasardeux entre carpe et lapin : islamo-gauchisme et gaucho-féminisme. Selon le bréviaire marxiste, les contradictions ne valent que si l’on parvient à les surmonter, ce qui, d’un strict point de vue factuel, n’est pas faux. Mais dans le cas de la NUPES, elles deviennent de plus en plus insurmontables : le parti doit godiller entre néo-féministes parties à la chasse au mâle et salafistes pour lesquels la place des femmes est aux fourneaux et celle des homosexuels en enfer. D’où le recours à François Ruffin, personnalité assez consensuelle pour ne pas trop faire peur à la droite et à la gauche, pas plus qu’il ne saurait effrayer la France d’en haut ni la France d’en bas. Il est probable que le potentiel électoral de 21 % que lui donnent les sondeurs a dû aider à la réflexion.
Seulement voilà, François Ruffin a beau être « gentil », il n’est pas nigaud pour autant, refusant tout aussi « gentiment » les avances de son ancien mentor : « Qui croit que, dans ce contexte, un petit gars, avec ses deux bras et son cerveau, va venir en super-héros résoudre tout ça ? » Bien vu. Et drôle, avec ça, comme le sont souvent les « gentils » qui peuvent aussi aller loin. C'est sans doute à quoi rêve, sous ses braves airs, ce galopin de François Ruffin…
Nicolas Gauthier
Source : http://bvoltaire.fr
Sans surprise, les gnomes du Conseil constitutionnel valident la réforme des retraites
Qui pouvait imaginer que l'aréopage de boomers cosmopolites du Conseil constitutionnel, zélés serviteurs du Système depuis toujours, allaient prendre une décision de défiance vis-à-vis du pouvoir en place ?
Cette institution, complètement dévoyée par son mode de nomination oligarchique, ne sert plus désormais qu'à bloquer tout ce qui pourrait ressembler à une législation trop réactionnaire selon les critères politiques très progressistes de ses membres.
Le Parti de la France enverra ces gnomes malfaisants dans un EHPAD, y nommera à la place de vrais constitutionnalistes et limitera le rôle du Conseil constitutionnel uniquement au contrôle de légalité.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Rediffusion du Forum du Parti de la France du 13/04/23
L’église Sainte-Madeleine d’Angers atrocement saccagée. À qui la faute ?
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L’attaque de lieux de culte chrétiens, un fait banal en France ? Mercredi 12 avril, le père Alain Cleyssac, vicaire de la paroisse Saint-Jean-Paul-II, a découvert un bien sombre spectacle. Une douzaine de statues représentant des anges, Jésus ou la Vierge Marie avaient été décapitées, un crucifix cassé et le maître-autel ravagé. Très préoccupé par ce énième acte de vandalisme anticatholique, le père Magloire Djaba Tossou, curé de la paroisse, déclare à Aleteia : « J’ai célébré la messe à 9 heures du matin ce jour-là, les faits ont dû arriver entre midi et deux heures. Personne n’a rien vu. D’après l’ampleur des dégâts, ils étaient plusieurs, peut-être deux ou trois, c’est impossible de faire cela tout seul. » Et il ajoute : « C’est d’une violence inouïe. Je suis sous le choc et mes paroissiens aussi, cela n’était jamais arrivé ici de s’acharner à ce point contre des symboles de la foi. » Une nouvelle qui choque les fidèles, à l’image de cette jeune Angevine catholique contactée par Boulevard Voltaire. Elle ne comprend pas qu’un tel fait ait pu se passer dans le « si tranquille quartier Madeleine-Saint-Léonard ». « Notre église est ouverte à tous car nous estimons que c’est un trésor de notre patrimoine religieux, rappelle le père Magloire, qui ne se résout pas. Nous ne leur offrirons pas le luxe de fermer désormais notre église à clé. » Pour l’ecclésiastique, au-delà de la plainte déposée et de l’enquête en cours, la meilleure réponse reste la prière. « Nous allons offrir ces actes terribles lors de la messe de ce dimanche, qui est la fête de la Miséricorde divine, afin que le Seigneur les pardonne. Nous souhaitons que les coupables soient retrouvés afin que justice soit faite, mais aussi pour les ramener à de meilleurs sentiments… », déclare-t-il encore au média catholique.
#Profanation église de la Madeleine @Angers ce mercredi 12 avril. Plusieurs statues décapitées, autel vandalisé, croix tordues. On apprend aussi que l'église St Pierre de @ville_trelaze a aussi été vandalisé le 30 mars. Photos de l'église de la Madeleine ci-dessous pic.twitter.com/DfwZIOzKPD
— RCF ANJOU (@RCFANJOU) April 12, 2023
Une enquête ouverte
Une pluie de réactions n’a pas tardé face à l’ignominie. Dans un communiqué publié ce jeudi 13 avril, Monseigneur Delmas, évêque d’Angers, annonce qu’il rencontrera « les fidèles de la paroisse dimanche 23 avril au cours d’une messe de réparation [qu’il présidera] à la basilique Sainte-Madeleine ».
Alors que le nombre des actes antichrétiens ne cesse de croître (857 actes recensés en 2021), les pouvoirs publics ont décidé – pour une fois – de réagir promptement. Dans un communiqué relayé sur son compte Twitter, Jean-Marc Verchère, maire MoDem d’Angers, « condamne avec la plus grande fermeté cet acte odieux » et précise qu’une plainte a été déposée. Le procureur de la République d’Angers, Éric Bouillard, a quant à lui indiqué qu’une enquête avait été ouverte après que la police a procédé à des relevés tout au long de la journée, « au regard de la gravité de l'atteinte à la culture et au patrimoine ».
Sur Twitter, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a souhaité exprimer son « soutien aux catholiques angevins et de France » et signale que « tout sera fait pour interpeller les auteurs de cette atteinte au patrimoine religieux ». Pour l’heure, l’identité des fautifs n’est toujours pas connue, ce qui laisse libre court à quelques spéculations.
Les antifas coupables ?
Car ce n’est pas la première fois qu’une église est saccagée en Anjou. Et il ne faut pas remonter loin dans le temps. Saint-Pierre de Trélazé, commune de la petite couronne d’Angers, a subi le même sort, le 30 mars dernier. À l’époque, pas un mot de la presse ni des autorités publiques. Contacté par BV, Baudoin Ecckhout, président de l’association Touche pas à ma statue, défenseur du patrimoine en pointe sur ces sujets, constate que, dans la région, de nombreuses actions menées contre des catholiques ces dernières années l'ont été par des « antifascistes ». Toutefois, d’autres pistes sont envisageables. « Cela peut être une attaque d'origine occulte, comme on peut en voir dans les cimetières : ce sont généralement des satanistes, mais ils ne sont pas retrouvés. » Baudoin Ecckhout évoque encore la possibilité d'« une attaque d’islamistes radicaux mais [si c'est le cas, NDLR], c’est étonnant que ce ne soit pas revendiqué », indique le militant de terrain. Trois hypothèses qui ne sont à ce jour pas vérifiées.
Contactés par BV, le commissariat de police, le diocèse d’Angers, la préfecture du Maine-et-Loire et le père Magloire Djaba Tossou n'ont pu être joints.
Julien Tellier
Source : http://bvoltaire.fr
Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°696
Sujets abordés : l'augmentation du nombre de baptêmes, un besoin d'élévation spirituelle, l'attachement à la tradition catholique, le patrimoine religieux français en danger, la très contestée réforme des retraites, sondages favorables à Marine Le Pen, conseils de lecture.
Galtier n'a pas tort !
Les propos imputés à Christophe Galtier relèvent du simple bon sens : la quasi-totalité des clubs de football professionnels français sont majoritairement composés d'afro-maghrébins alors que leur public est très majoritairement blanc. Cela pose un problème évident de représentativité.
S'il n'y a quasiment plus aucun Français de souche dans les clubs français, ce n'est pas par manque de talent, c'est en raison de l'insupportable racisme anti-blanc qui règne dans les clubs et les centres de formation. Naturellement, les instances dirigeantes du football français taisent cette réalité connue de tous les acteurs du foot professionnel.
Le titre de l'ouvrage de Daniel Riolo, « Racaille Football Club », n'a jamais été autant d'actualité.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Intervention de Roland Hélie au Ve Congrès du Parti de la France (25/03/23) : la place du PdF dans le camp national
Maître Gims ou l'échec de l'école de la République
Si les déclarations lunaires du grand historien wakandais Maître Gims sur les chevaliers noirs et les pyramides électriques peuvent prêter à sourire, elle n'en restent pas moins révélatrices de l'ignorance crasse d'une grande partie des immigrés africains.
Incapables de distinguer la fiction de la réalité, nombre d'allogènes s'inventent une Histoire glorieuse sur fond de légendes grotesques et de blockbusters hollywoodiens.
L'école de la République, qui se faisait fort d'intégrer la masse migratoire extra-européenne grâce à la transmission du savoir, a juste réussi à exciter des populations revanchardes à bas QI à qui l'homme blanc aurait tout volé.
Ça promet pour le « vivre ensemble » dans les années à venir...
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Forum du Parti de la France du jeudi 13 avril : c'est à 21h sur Telegram !
Dans le Forum du PdF du jeudi 13 avril, Alexandre Hinger reçoit Eric Pinel (ancien député européen) et Victor Jan de Lagillardaie (membre du Bureau politique du Parti de la France).
L'émission sera consacrée à l'appauvrissement généralisé des Français ainsi qu'à l'actualité politique.
C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance
Le monde des « collabos » se porte bien !
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Le 6 février 1945, la République française faisait fusiller l’écrivain Robert Brasillach, coupable d’avoir écrit « des choses pas bien » dans la presse du Paris occupé… Les 10 et 15 octobre suivants, Joseph Darnand – héros des deux guerres, qui avait eu la tragique et malheureuse idée de mettre à la disposition de l’occupant sa force supplétive, la Milice, – et Pierre Laval, qui commit la stupide et regrettable erreur de « souhaiter la victoire de l’Allemagne » – étaient, eux aussi, passés par les armes. Dont acte.
Le maréchal Pétain, qui avait fait « don de sa personne à la France » et mis un terme provisoire au drame de mai/juin 1940 qu’il n’avait en rien provoqué, échappa de peu à la peine de mort en raison de son grand âge et, surtout, grâce à l’intervention de son ancien protégé, un certain Charles De Gaulle, alors Président du gouvernement provisoire de la République française.
La justice française dit-elle réellement le droit ?
Deux exemples. À quoi assistons-nous aujourd’hui ? Le Conseil d’Etat veut éjecter la statue de Saint-Michel, patron entre autre des « paras », hors du domaine public aux Sables d’Olonne, cédant ainsi à la pression d’une petite bande de laïcards invétérés. Hier, la justice condamnait de jeunes identitaires pour avoir, parait-il, « usurpé » à nos frontières des fonctions régaliennes que l’État n’exerçait pas. Et pendant que nos juges punissaient des patriotes, les financiers et les équipages de SOS Méditerranée - avec leur bateau l’Océan Viking – pouvaient et continuent sans crainte aucune, de récupérer les clandestins africains rançonnés par des « passeurs », bien tranquillement installés sur les côtes libyennes.
De l’argent pour financer « l’invasion »
Mieux, toute une kyrielle d’associations, telles que France Terre d’asile, la CIMADE, le Lab fraternel, etc…, sous des prétextes humanitaires,aident, conseillent, logent, nourrissent, entretiennent une marée de clandestins hâtivement renommés du terme de « migrants » - c’est plus « chic », ç’est plus émouvant dans l’imaginaire public – et participent ainsi, à actionner quotidiennement les pompes aspirantes d’une immigration non désirée. Sans parler de ces quelques 40 à 50.000 pseudos « mineurs isolés » - on ne sait plus ! - bien protégés par la justice et qui nous coûtent quelques 2 milliards d’euros par an. Les signaux sont bien perçus en Afrique - continent à la dérive comme nous l’explique si bien le Professeur Bernard Lugan - qui exporte ainsi sa monstrueuse démographie. Alors qu’il suffirait de lancer des messages, comme l’Australie le fait, « No Way » !
De nouveaux collabos
Pire, des complices de cette invasion pas toujours pacifique, qui opèrent en dehors de tout contexte d’immigration légale, bénéficient de la clémence de Thémis, alors que des jeunes gens de Génération identitaire - nous venons de le voir - qui avaient occupé d’une manière symbolique un col alpin sans commettre de dégâts ni d’agressions, ont été condamnés.
L’auteur de ces lignes, voyageur averti, a pratiqué plusieurs cols franco-espagnols et peut témoigner : très souvent - trop – ces passages n’étaient pas contrôlés, tant du côté espagnol – vierges de gardes civils – que du côté français, où aucun képi n’apparaissait à l’horizon. Peut-être CRS, gendarmes et douaniers étaient-ils trop occupés à traquer le fumeur compulsif, qui cherchait à passer en contrebande des cartouches de cigarettes à la frontière franco-andorrane ? N’ayons pas non plus la mémoire courte, ce sont bien les autorités françaises qui autorisèrent l’année dernière, un bateau chargé de clandestins à accoster à Toulon, au fallacieux prétexte qu’aucun port méditerranéen ne s’ouvrait à lui.
Sans aller, bien entendu, jusqu’à des mesures « définitives » dont les collaborateurs de 1940-1944 furent les victimes – c’est, bien sûr, volontairement que j’ai pris ces exemple extrêmes - la VRAIE justice ne pourrait-elle pas s’occuper de ceux qui violent les lois françaises, et permettent ainsi l’arrivée illégale d’étrangers trop souvent inassimilables, dans notre pays ? Faciliter l’entrée frauduleuse sur notre territoire, n’est-ce pas un acte de collaboration à une sorte « d’invasion », même si cette dernière revêt, dans un premier temps, un visage pacifique ? Je sais, croire en cela ou au Père Noël, c’est la même chose. Alors, oui, vite, vite, un Gouvernement National aux manettes de l’État français, pour dire et faire appliquer le droit, bref remettre les pendules à l’heure !
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
UE : Les États membres récalcitrants bientôt forcés d’accepter des migrants
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Les technocrates de Bruxelles n’ont pas fini de nous surprendre. À 47 voix pour, 17 voix contre et 1 abstention, la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (LIBE) a approuvé, le 28 mars, « une nouvelle approche pour la gestion des flux d’asile et de migrations vers l’UE [Union européenne, NDLR] et des règles spécifiques pour faire face aux crises ». Le but de cette « mise à jour » est simple : mettre fin au règlement de Dublin en matière d’immigration et imposer la répartition des migrants au sein de tous les États membres. Le nouveau texte prévoit la prise en compte de la « politique de regroupement familial ». Pour être moins théorique, voici un exemple : fraîchement débarqué sur le sol italien avec la complicité des ONG pro-migrants, un clandestin pourra choisir d’effectuer une demande d’asile dans le pays de l’Union européenne de son choix, pourvu qu’il y ait des liens familiaux. Dans le cas contraire, « les demandeurs qui n'ont pas de liens avec un autre pays sont répartis équitablement entre les autres États membres participants. Le cas échéant, le souhait du demandeur d'être réinstallé dans un pays spécifique est pris en considération ». Amis migrants, n’ayez crainte, comme chez McDonald's : venez comme vous êtes !
Les droites nationales farouchement opposées
Vent debout contre ce nouveau système d’asile et de gestion de la migration, le groupe Identité et Démocratie du Parlement européen dénonce, sur Twitter, une « transformation [de] l’illégal en légal ». « En prétextant lutter contre une crise qui ne toucherait que l’accueil, l’UE va dans les faits créer une pompe aspirante et des arrivées massives. » Et de poursuivre : « Car derrière un affichage sécuritaire, ce pacte renforce de manière significative les droits des migrants. » Pour faire appliquer l’ensemble de ces nouvelles règles, cette nouvelle commission sera dotée d’un « coordinateur de la relocalisation », véritable « point de contact central ». En outre, ce « coordinateur » aura principalement la tâche de faire appliquer la bonne répartition des migrants sur le sol européen. Fini, les récalcitrants, tout le monde aura droit à ses migrants ! Le mot de conclusion du Groupe d’union des droites nationales européennes a le mérite d’être clair : « Nous refusons cette Union européenne qui prend des mesures affaiblissant les pouvoirs des États membres sur leur propre politique migratoire. »
🔴 L'UE veut réformer son système d'asile et de la gestion de la migration notamment en obligeant les États membres à accueillir les migrants et en les répartissant...
— Groupe Identité et Démocratie - France (@GroupeID_FR) April 5, 2023
Vos députés @GroupeID_FR refusent cette UE qui promeut la submersion migratoire des Etats ! pic.twitter.com/resRHptww1
Un fonds de solidarité au coût astronomique
Afin de renforcer la solidarité entre les États membres, la Commission prévoit la création d’un « fonds de solidarité » présidé par le « coordinateur à la relocalisation ». Ce fonds a pour but de répondre à une problématique essentielle : « une situation de crise migratoire ». Impossible, pour l’État membre, de renvoyer ou débouter les clandestins qui se maintiennent sur son sol, garantie des « droits des demandeurs d’asile » oblige. Le fonds de solidarité devra permettre d’apporter une aide financière à des pays en crise ayant du mal à répondre à l’afflux massif de migrants. Il paraît que l’argent peut tout mais… pas sûr que l’Italie ou la Grèce soient séduites.
Par conséquent, le financement d’un tel fonds serait proportionnel pour chaque pays membre et « calculé selon une clé de référence basée sur la population et le PIB de chaque État membre ». Encore une fois, les plus gros contributeurs devront donc logiquement davantage mettre la main au portefeuille. Or, « la France est le deuxième contributeur au budget de l’Union européenne derrière l’Allemagne, avec 28,8 milliards d’euros versés en 2021 ». Selon nos calculs, ce fonds de solidarité à la relocalisation devrait annuellement coûter quelque 2,3 milliards d’euros à la France. Une bagatelle pour les technocrates bruxellois… Et, pendant ce temps, la France donne plus d’argent à Bruxelles qu’elle n’en perçoit avec un déficit de 7,2 milliards d’euros, en moyenne, chaque année. À quand un retour sur investissement ?
Julien Tellier
Source : http://bvoltaire.fr
Intervention d'Alexandre Simonnot au Ve Congrès du Parti de la France (25/03/23) : incarner la véritable droite nationale
Joyeuses Pâques !
Bonne et sainte fête de Pâques à tous !
Pâques est par excellence la Fête de l’espérance.
Cette nuit divine où Notre Seigneur Jésus-Christ a vaincu la mort
Cette nuit où Satan a perdu
Cette nuit où la Vérité a triomphé
Cette nuit où le bien a définitivement vaincu le mal
Cette nuit où les portes du Royaume des cieux se sont à nouveau ouvertes à nous, pauvres pêcheurs.
Lorsque nous croyons que tout est perdu pensons à la merveilleuse fête Pâques, à la résurrection de Notre Seigneur, preuve éclatante de Sa Divinité et de Sa Majesté.
Que le Christ ressuscité bénisse et protège toutes vos familles
Qu’Il bénisse et protège aussi la France, fille aînée de Son Église, qui en a tant besoin.
Christus vincit !
Christus regnat !
Christus imperat !
Alexandre Simonnot - Délégué général du Parti de la France
Casseurs gauchistes et terroristes climatiques se font matraquer ? Tant mieux !
Je vois ici ou là, et même dans notre camp, des gens s'indigner des « violences policières » contre les casseurs d'extrême-gauche lors des mobilisations contre la réforme des retraites ou de la manifestation interdite contre la méga-bassine de Sainte Soline.
Si les exactions policières contre les Gilets Jaunes ou les participants à la Manif Pour Tous sont évidemment scandaleuses, on ne va pas pleurer parce que des crânes de gauchistes ou d'écolo-tarés se prennent quelques coups de matraques.
Lorsque nous serons aux commandes, la répression, tant des racailles de cités que des communistes qui troublent l'ordre public, sera bien plus vigoureuse qu'à l'heure actuelle. Les saboteurs de la CGT et les hystériques du climat y regarderont à deux fois avant d'essayer d'emmerder les Français et de saccager les biens publics et privés.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
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