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Le blog politique de Thomas JOLY

Forum du Parti de la France jeudi 18 mai

17 Mai 2023, 13:52pm

Publié par Thomas Joly

Forum du Parti de la France jeudi 18 mai

Dans le Forum du PdF du jeudi 18 mai, Alexandre Hinger reçoit Bruno Hirout (Secrétaire général du Parti de la France) et Maître Pierre-Marie Bonneau (Les Nationalistes).

L'émission aura pour thème la persécution d'État à l'égard de « l'extrême droite » et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Il faut protéger tous les Français !

17 Mai 2023, 12:30pm

Publié par Thomas Joly

Il faut protéger tous les Français !

Le Parti de la France condamne la lâche et lamentable agression de Jean-Baptiste Trogneux par une bande de cas sociaux dont le QI ne doit pas atteindre des records.

Néanmoins, face au battage politico-médiatique qui est fait autour de cette histoire, rappelons que, chaque jour, des dizaines de Français sont violemment agressés par des bandes d'allogènes sans que ça n'émeuve aucun journaliste ni politicien du Système.

Le Parti de la France rétablira l'ordre et la sécurité sur tout le territoire, pour tous les Français et mettra en place une répression judiciaire implacable, quels que soient les agresseurs ou les victimes.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Nouveau numéro de claquettes d'Emmanuel Macron

16 Mai 2023, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Hier soir sur TF1, Emmanuel Macron s'est une nouvelle fois livré à un numéro de claquettes pour distraire les Français pendant qu'on leur fait les poches.

Tout d'abord, il a décidé une nouvelle fois, sans consultation du Parlement ni du peuple, de livrer des armes à l'Ukraine, impliquant encore un peu plus notre pays dans un conflit qui ne le concerne pas.

Ensuite, le Président s'est gargarisé d'une attractivité exceptionnelle de la France pour les investisseurs industriels, sûrement séduits par des taux de prélèvements obligatoires néo-communistes et la mafia syndicale qui met régulièrement le pays à l'arrêt. Quant aux salaires, il est formel : ils doivent augmenter, mais ce n'est pas de son ressort...

À propos des classes moyennes, celles-ci devraient être, selon lui, reconnaissantes de tout ce qu'il a fait pour elles depuis 2017 puisqu'il a soi-disant baissé leurs impôts. Sauf qu'il s'agit en fait d'un tour de passe-passe comme avec la taxe d'habitation supprimée mais entièrement compensée par une hausse équivalente de la taxe foncière un peu partout. Les classes moyennes, aujourd'hui en grande difficulté, ont besoin d'un choc fiscal, pas de mesurettes de bonimenteur de foire.

Concernant l'augmentation fulgurante des prix des produits alimentaires, il a tout de même avoué que les industriels de l'alimentation ne répercutent pas la baisse du coût des denrées sur le marché mondial pour continuer à se goinfrer sur le dos des consommateurs. Toutefois, il s'est bien gardé de reconnaître la moindre culpabilité dans le contexte inflationniste provoqué par la production d'argent magique de la part des Banques centrales.

Enfin, Emmanuel Macron a balayé d'un revers de main la contestation populaire contre la réforme des retraites : les Français travailleront plus pour vivre de moins en moins bien et ils devraient même être heureux de cela.

Le Parti de la France estime que ce régime, de plus en plus autoritaire avec ses vrais opposants, est en bout de course et qu'il tente d’anesthésier - par des mensonges - nos concitoyens menacés par un effondrement économique, monétaire, social, identitaire, sécuritaire et moral comme ils n'en ont jamais connu jusqu'alors.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Les entretiens du PdF - N°47 - Alban d'Arguin (14/05/2023)

15 Mai 2023, 05:50am

Publié par Thomas Joly

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Sophie Binet, ou Marie-Chantal au pays de la lutte des classes

12 Mai 2023, 06:40am

Publié par Thomas Joly

Sophie Binet, nouvelle secrétaire générale de la CGT, est un brave petit soldat du progressisme bourgeois. La preuve par cet entretien accordé au site Mediapart, fondé par Edwy Plenel, éternel trotskiste jamais repenti et ancien ayatollah du Monde, à propos de cette réforme des retraites passée en force : « La CGT interpelle l’ensemble des parlementaires, à l’exception du Rassemblement national. » Elle y confirme ainsi la bonne entente entretenue avec des « députés de droite et des députés de gauche ». Quelle ouverture d’esprit ! Mais qui, justement, se ferme au principal groupe d’opposition au gouvernement, celui du Rassemblement national, pourtant opposé à cette réforme, tel que pertinemment dénoncé par le député lepéniste Grégoire de Fournas : « On va la rejeter comment, cette réforme, madame ? »

Soyons juste, Sophie Binet débute, dans le métier. La classe ouvrière ? C’est dans les livres qu’elle en a entendu parler. Étudiante en philosophie à Nantes après un passage par la Jeunesse ouvrière chrétienne, elle suit la voie royale : UNEF, boulots alimentaires à paravent humanitaire, fonction publique puis entrée au syndicat en question. Le monde du travail, elle en parle donc de loin. Ça se défend, une telle posture permettant de prendre du recul.

Bref, c’est Marie-Chantal au pays de la lutte des classes. Une vision pour le moins irénique qui transparaît lors de déclarations opportunément rappelées par Le Huffington Post, le 15 avril dernier : « Macron n’a pas été élu pour réformer les retraites, il a été élu pour faire barrage au Rassemblement national. Et il fait tout l’inverse : avec sa politique, il ouvre un boulevard au Rassemblement national. » Certes, mais qu’est-ce qui l’obligeait à appeler à voter pour ce jeune banquier ? Au soir du 21 avril 2002, Arlette Laguiller avait au moins fait preuve de plus de retenue, en appelant justement à ne voter pour aucun des deux candidats en lice : Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen. Pourtant, poursuit-elle, « s’il y avait, demain, un second tour Macron-Le Pen, avec une politique de cette violence, les organisations syndicales auraient beaucoup de mal à adopter les mêmes positions que dans le passé ». Sans blague ?

Eh bien, voilà, la sagesse peut advenir à tout âge. Quoique sa dernière sortie sur ces élus du peuple lepénistes, majoritaire dans la classe ouvrière, est-il besoin de le rappeler, montre que Sophie Binet a encore bien du chemin à faire pour se montrer à la hauteur de ses augustes devanciers, tel qu’en témoigne cette sortie incongrue : « La CGT porte dans son ADN la volonté d’unité syndicale, car des syndicats et des salariés unis sont plus forts. »

Cette demoiselle a donc encore beaucoup à apprendre sur le syndicat communiste qu’elle dirige aujourd’hui. Car, historiquement, la CGT était avant tout là pour défendre les prolétaires contre le grand patronat. D’où sa défense de l’ouvrier français face à ces travailleurs immigrés, « armée de réserve du capital », pour reprendre la phraséologie pour une fois bien inspirée de Karl Marx.

Dans les années 30 du siècle dernier, la CGT fut aussi aux avant-postes pour instaurer la « préférence nationale » à l’embauche, poussant Roger Salengro à entériner ce principe au Parlement, le 10 août 1932, dont l’unique but consistait à protéger la main-d’œuvre nationale. Une ligne populiste que Georges Marchais fit longtemps sienne avant que Jean-Marie Le Pen ne la reprenne au vol.

On attend encore que Sophie Binet, à défaut de se saisir de cette question, se rappelle enfin ce que fut le syndicat qu’elle préside désormais. On n’y croit guère, mais il n’est jamais interdit de rêver, quoique cette stagiaire, après avoir trahi la gauche, s’apprête à faire de même de la France.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Sauvons nos traditions, sauvons les bouilleurs de crus !

12 Mai 2023, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Le droit de bouillir le cru est désormais un vague souvenir : alors qu’il se transmettait auparavant de façon héréditaire, il est bloqué depuis 1959, ne laissant que la possibilité aux bouilleurs de cru ayant acquis ce droit antérieurement à cette date de l’exercer ou de le transmettre à leur conjoint survivant.

Ne laissant que des octogénaires, voire nonagénaires, comme derniers garants de cette lointaine tradition, qui a accouché des nombreux spiritueux issus de fruits ou de plantes que nos belles régions connaissent, de la pomme pour le calvados normand, à la mirabelle pour l’alcool éponyme de Lorraine…

Cette mesure, prise au prétexte de préserver la santé publique, apparaît désormais comme un deux poids deux mesures grotesque et hypocrite : plutôt que de déguster avec délectation les productions artisanales de son terroir, l’on se précipite vers les alcool bas de gamme proposées dans les rayons des supermarchés. Favorisant ainsi la production industrielle, souvent étrangère, la quantité au détriment de la qualité, et la consommation abusive chez les plus jeunes de produits alcoolisés médiocres.

En éloignant autant le produit fini de sa matière première, cette mesure restrictive a finalement participé de ce climat mondialisant délétère qui déracine, fait de chaque chose un simple bien commercial qui doit être contrôlé par l’État et sur lequel une dîme doit être prélevée.

Le Parti de la France défend le droit des Français à perpétrer le savoir-faire de leurs aïeux. Sus aux confiscateurs d’alambics !

Victor Jan de Lagillardaie - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Darmanin peut-il interdire toutes les manifs d’extrême droite ?

11 Mai 2023, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Tout au long de la journée de mardi, l’intégralité du champ lexical de l’indignation républicaine était de sortie. En effet, samedi dernier, un groupe de nationalistes français a manifesté son soutien à Sébastien Deyzieu, décédé le 7 mai 1994, à 22 ans, en marge d’un regroupement du GUD. Ainsi que l’a parfaitement rappelé Marc Eynaud dans son article, aucun trouble à l’ordre public n’a été a déploré lors de cette manifestation.

Mais voilà, certains y ont vu des néo-nazis, d’autres des néo-fascistes, et tous ont entendu le bruit des bottes raisonner dans les rues parisiennes. Jusque-là, rien d’inhabituel et le préfet de police de Paris se défendait plutôt bien avec des armes juridiques. Mais devant la polémique, Darmanin s’est emparé du sujet. Il a donc demandé aux préfets d’interdire de manière générale et absolue toutes les manifestations d’extrême droite.

Ainsi, il ne se passe pas une journée sans que ces personnes ne restreignent impunément les libertés fondamentales dans notre pays. Ce ministre de la Macronie vient de créer « un principe général d’interdiction de manifester en raison de l’opinion politique ». C’est assez simple, au fond, par cette consigne donnée aux préfets, le ministre de l’Intérieur viole à la fois le droit européen, le droit constitutionnel et la loi en la matière.

Le Conseil d’État avait récemment rappelé les principes généraux de la liberté de manifester : « La liberté d'expression et de communication, garantie par la Constitution et par les articles 10 et 11 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et dont découle le droit d'expression collective des idées et des opinions, constitue une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du Code de justice administrative. Son exercice, notamment par la liberté de manifestation ou de se réunir, est une condition de la démocratie et l'une des garanties du respect d'autres droits et libertés constituant également des libertés fondamentales au sens de cet article. » Par conséquent, le principe absolu est celui du droit de manifester.

Parce que manifester est une liberté fondamentale, ceux qui souhaitent organiser une manifestation n’ont qu’une obligation déclarative. Le Conseil d’État a d’ailleurs refusé, pendant la crise sanitaire, de faire basculer cette obligation vers un principe d’autorisation préalable. Autrement dit, une manifestation doit être déclarée mais n’a pas à être autorisée.

En revanche, une fois déclarée, et par exception seulement, la manifestation peut être interdite par le maire ou par le préfet. Mais il existe des conditions de légalité strictes dans lesquelles doivent s’inscrire ces interdictions, comme par exemple une présomption grave d'un réel danger de troubles à l'ordre public procédant de la manifestation projetée et l'inexistence d'un autre moyen efficace pour maintenir l'ordre public.

Ainsi, ordonner aux préfets d’interdire toutes manifestations d’extrême droite, c’est donner l’ordre d’exclure « a priori » toute réflexion sur les conditions de légalité de l’arrêté. Le ministre de l’Intérieur lui-même demande donc aux préfets de prendre des arrêtés d’interdiction, quand bien même ceux-ci seraient « a priori » manifestement illégaux. Or, l'arrêté doit être motivé en application de l'article L. 211-2 du Code des relations entre le public et l'administration.

La décision doit préciser, dans ses motivations, les risques pour l'ordre public (précédentes manifestations organisées par les mêmes personnes et ayant donné lieu à des troubles, mots d'ordre visant à troubler l'ordre public ou à commettre des dégradations) et la difficulté quant au maintien de l'ordre public liée, par exemple, au volume des forces de police, aux difficultés inhérentes au lieu de la manifestation. Le préfet ne peut pas s’extraire de son obligation de motivation, pour des raisons uniquement politiques, sous le prétexte qu’il laisserait les tribunaux administratifs le soin de juger de la légalité de son arrêté. Raisonner ainsi, c’est décider de façon totalitaire de restreindre une liberté fondamentale envers un ennemi supposé qui n’est même pas strictement défini.

Platon n'avait-il donc pas raison lorsqu’il affirmait que la tyrannie deviendrait le point d’aboutissement inéluctable de la démocratie ?

Maître Alain Belot

Source : http://bvoltaire.fr

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Le maire de Saint-Brévin, Yannick Morez, jette l’éponge et quitte la ville

11 Mai 2023, 05:53am

Publié par Thomas Joly

Yannick Morez, maire de Saint-Brevin (44) s’est rendu célèbre en étant le promoteur et l’ardent défenseur d’un projet de CADA jouxtant l’école maternelle et l’école primaire de la Pierre Attelée. Devaient venir dans ce CADA 120 Africains hommes qui, pour accéder au CADA, devaient passer par la porte de l’école.

Évidemment, de nombreux parents d’élèves se sont émus de ce projet insensé, faisant notamment valoir la nécessaire mise en œuvre du « principe de précaution » s’agissant de la sécurité des enfants, car si tous les migrants ne sont pas de dangereux individus, il pourrait s’en trouver qui le soient et les parents d’élèves refusent de faire prendre le moindre risque à leurs enfants.

Leur rejet du projet s’est exprimé au travers de l’organisation de 4 manifestations devant la mairie de St-Brevin, réunissant à chaque fois plusieurs centaines de personnes. Il semble bien que l’obstination des parents ait eu raison de la surdité du maire à leurs doléances.

Nous avons le grand plaisir d’annoncer que des indiscrétions nous ont permis d’apprendre que le maire va abandonner son mandat et quitter la ville en juin 2023. C’est ce qu’il a annoncé à son cercle rapproché.
Comme à Callac, où le maire Jean-Yves Rolland entendait attendre le 28 janvier 2023 pour annoncer l’arrêt du projet Horizon, à Saint-Brevin le maire entendait attendre le mois de juin pour faire l’annonce de l’arrêt de son mandat et celle de son départ de la ville. Nous nous faisons un plaisir d’en informer, sans attendre, les Brévinois et au-delà toute la presse.

Reste une double question :
Que va faire le conseil municipal avec l’annonce du départ du maire  ?
Que va devenir le projet de CADA à la Pierre Attelée ?

Après avoir fait gravement monter la tension dans sa commune, Yannick Morez, soutenu par son conseil municipal, abandonne ses colistiers à leur triste sort et les laisse gérer seuls le dossier brûlant du CADA.
Nous ne serions pas étonnés que la majorité municipale vive assez mal cette « trahison » du maire et sa fuite piteuse. Allons-nous vers une explosion de la majorité du conseil municipal et peut-être de nouvelles élections ?

Quant au projet de CADA, va-t-il lui aussi disparaître comme le maire  ? Ce serait certainement la solution la plus sage afin que la localité retrouve son calme et sa sérénité.

Les jours qui viennent seront, à n’en pas douter, riches d’enseignements.

Bernard GERMAIN - Porte-parole de la Coordination Partout Callac (www.partoutcallac.fr)

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Pour le retour de la Formule 1 en France !

10 Mai 2023, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Pour le retour de la Formule 1 en France !

Alors que le week-end dernier se tenait le premier des 3 grands prix prévus aux États-Unis, la France, elle, se voit exclue une nouvelle fois du grand spectacle qu’offre la Formule 1, malgré un soutien des instances dirigeantes de la FIA pour le retour de la F1 en France.

Ce n’est pas faute d’infrastructures, mais bel et bien une volonté politique. À l’heure où on nous bassine à tout vent pour une électrification totale de notre parc automobiles, où on veut mettre au rencard la voiture plaisir, nos politiciens veulent tout réglementer, tout interdire. À quand une interdiction des 24h du Mans qui fête cette année sa 100e édition ?

Pour 2035, l’Union Européenne veut totalement abolir les moteurs thermiques (pour le moment seules l’Allemagne, l’Italie et la Pologne ont mis leur veto à cette décision aussi stupide qu’inutile) pour les remplacer par des moteurs électriques, sans penser aux conséquences. On nous parle du zéro pollution, alors que la pollution existe pour extraire les matières premières pour la fabrication de ces moteurs propres, tout comme pour le recyclage des batteries à la durée de vie limitée. Et le parc de bornes de chargement, en France, n’est pas adapté, pour une électrification à grande échelle.

Il serait temps que ces politiques, déconnectés de la réalité, arrêtent d'emmerder la population avec des décisions totalement ineptes. La voiture et le sport automobile doivent rester un loisir populaire, n'en déplaise aux talibans écolo-gauchistes.

Laurent Spagnol - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Darmanin demande aux préfets d'interdire toutes les manifestations d'extrême-droite !

9 Mai 2023, 16:51pm

Publié par Thomas Joly

De manière complétement délirante, Gérald « Moussa » Darmanin, Ministre de l'Intérieur, vient de déclarer à l'Assemblée nationale qu'il avait donné l'ordre aux préfets de prononcer l'interdiction systématique de toute manifestation considérée comme d'« extrême-droite » ; laissant ainsi la responsabilité aux tribunaux de lever ou non cette interdiction.

Il a suffi d'un mini-affolement gaucho-médiatique suite à la belle manifestation en mémoire de Sébastien Deyzieu - qui s'est déroulée sans le moindre incident samedi 6 mai à Paris - pour que le gouvernement justifie une nouvelle atteinte particulièrement grave aux libertés.

Toutefois, la fébrilité de toute cette engeance cosmopolite est très bon signe. Quand la République devient aussi agressive, c'est qu'elle tremble sur ses bases.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Forum du Parti de la France du jeudi 10 mai

9 Mai 2023, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Forum du Parti de la France du jeudi 10 mai

Dans le Forum du PdF du jeudi 11 mai, Alexandre Hinger reçoit Grégory Roose (écrivain) et Maxime Leroy (Délégué général adjoint du Parti de la France).

L'émission fera l'état des lieux du Grand Remplacement en France et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Fête des BBR le 15 octobre 2023

9 Mai 2023, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Fête des BBR le 15 octobre 2023

Retenez la date dès maintenant !

Le Parti de la France sera, comme chaque année, présent à ce rendez-vous incontournable de la droite nationale.

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Profs suspendus, une énième atteinte à la liberté d’expression

9 Mai 2023, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Ces dernière semaines ont été l'occasion d'un nouveau piétinement de la liberté d’expression. L’Éducation nationale a décidé de suspendre de leurs fonctions, pendant trois mois, deux professeurs de philosophie en raison de leurs prises de position politiques et sociales.

Selon l’administration, les deux enseignants auraient porté atteinte au bon fonctionnement de l’institution. Retranchés derrière des notions juridiques noyées de casuistique, les instances disciplinaires ont choisi d’évincer messieurs Franklin Nyamsi et René Chiche.

Le premier, suivi par plus de 160.000 personnes sur le réseau social Twitter, critique régulièrement la politique africaine de la France. Le second, suivi par plus de 100.000 personnes, intervient régulièrement sur les chaînes de télévision et les radios pour dénoncer l’état intellectuel catastrophique de l’enseignement dans notre pays. De surcroît, et c’est essentiel de le souligner, M. Chiche est également responsable syndical.

Ajoutons que ces sanctions sont accompagnées de la privation des droits à rémunération et des droits à avancement et retraite. Par ailleurs, les lycéens sont directement impactés puisqu'ils sont privés de leurs enseignants quelques semaines avant le baccalauréat de philosophie.

Sous un angle strictement juridique, ces sanctions opportunistes obscurcissent un peu plus le paysage de la pensée politique et de l’opinion libre.

Rappelons que l’obligation ou le devoir de réserve, stricto sensu, n’est pas prévu par la loi, excepté pour certains statuts spécifiques comme celui des militaires ou celui des magistrats. La représentation nationale n’a donc jamais contraint à la réserve le professeur ou l’enseignant. Ce devoir est une stricte création prétorienne. Il prend sa source dans une jurisprudence du Conseil d’État déjà ancienne, du 15 janvier 1935, par un arrêt fondateur dit « Bouzanquet ». Autrement dit, il s’agit d’une obligation créée par les juges et contrôlée par ces mêmes juges.

Lors des débats parlementaires relatifs au statut général des fonctionnaires au début des années 1980, un amendement avait été déposé pour inscrire l’obligation de réserve dans la loi relative aux droits et obligations desdits fonctionnaires. Le ministre de la Fonction publique, en son temps, avait rejeté cet amendement en expliquant qu’il fallait « laisser le soin au juge administratif d'apprécier au cas par cas les limites au droit d'expression imposées aux fonctionnaires par l'obligation de réserve ». C’était, ainsi, donner un pouvoir au juge au détriment de la volonté populaire.

Le danger d’une telle situation provient de l’absence de cadre juridique clarifié et précisément défini. Afin de ne pas tomber sous le coup de la sanction, l’agent peut exprimer une opinion qui ne doit pas avoir de caractère excessif ou insultant vis-à-vis du service. Il doit veiller à s’exprimer avec une certaine retenue afin que son comportement ne nuise pas à l’administration à laquelle il appartient.

Or, toutes ces notions évoquées peuvent laisser cours à des interprétations diverses. Sur quels critères décider, juridiquement, du « caractère excessif d’un propos » ? Comment estimer que ce même propos a été exprimé sans une « certaine retenue » ? D’abord les commissions de discipline et ensuite les juges apprécieront, alors, au cas par cas. Ce sont ces seules appréciations qui font leur office et partant, cela devient une atteinte fondamentale à la sécurité juridique.

A ce titre, le ministre de l’Éducation nationale, a justifié les sanctions prononcées en affirmant que les professeurs avaient tenu « des propos outranciers, complotistes, injurieux d’une très grande violence ». Pap Ndiaye a ajouté, « nous garantissons le droit de libre expression, mais ce type de propos d’entre pas dans le droit de libre expression ». C’est évidemment là tout le problème. Ça ne devrait pas être au ministre, ni aux supérieurs hiérarchiques, ni mêmes aux juges, de décider que les propos tenus n’entrent pas dans le droit de la libre expression. Seul le peuple devrait pouvoir décider.

Le devoir de réserve est manifestement dévoyé. Certains hauts fonctionnaires ou hommes politiques ne supportent plus que l’on puisse contester leurs insuffisances, leurs décisions iniques ou que l’on ose la contradiction. Ils mettent donc en œuvre les procédures leur permettant d’évincer l’opinion qui dérange et celui qui la livre. Ces deux professeurs sont victimes de l’évolution de la censure dans notre pays. Cette censure à géométrie si variable.

Maître Alain Belot

Source : http://bvoltaire.fr

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8 mai : hommage à toutes les victimes de la 2nde Guerre mondiale

8 Mai 2023, 12:45pm

Publié par Thomas Joly

8 mai : hommage à toutes les victimes de la 2nde Guerre mondiale

En ce 8 mai, le Parti de la France rend hommage à toutes les victimes de ce dramatique et sanglant conflit qu'a été la 2nde Guerre mondiale.

Déjà largement amorcé par la Première Guerre mondiale, la 2nde a achevé de précipiter l'Europe vers le déclin sur la scène internationale.

Aujourd'hui, menacé dans son existence-même, le monde occidental doit impérativement se garder des guerres fratricides, comme toujours au service d'intérêts cosmopolites et mondialistes.

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