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Le blog politique de Thomas JOLY

Pour les banlieues, on parle en milliards ; pour la ruralité, en millions…

8 Juillet 2023, 08:53am

Publié par Thomas Joly

C’était le 15 juin dernier. Autant dire avant. Avant les émeutes. Élisabeth Borne, en déplacement dans la Vienne où elle fut jadis préfète, assistée de pas moins de trois ministres, venait présenter son plan France Ruralités. Tout ce beau monde, devant un parterre d’élus locaux (région, département, intercommunalités, communes) s’était même dépaysé à Montmorillon, charmante petite ville du Poitou de 6.000 habitants. Un remake du sous-préfet aux champs.

Le Premier ministre se voulait presque bucolique. Jugez plutôt : « Quitter les rives de la Vienne, longer la Gartempe [la transcription officielle du site gouvernemental mentionne la « Gare Tempe »…] pour atteindre Montmorillon, c'est comprendre un peu de l'âme des ruralités de la France. Ici, c'est l'histoire de notre pays qui résonne. Ici, on retrouve la beauté de notre patrimoine naturel, la force de notre agriculture, et cet esprit de solidarité, de fraternité si propre à nos villages. » Cela aurait presque pu être beau si elle avait évoqué, par exemple, « nos campagnes françaises » au lieu « des ruralités de France ». Mais bon, on ne peut pas trop en demander à une technocrate pur sucre. Un petit effort et elle nous faisait le coup de la terre qui ne ment pas…

Mais la réalité de la ruralité n’est pas qu’idyllique. Le chef du gouvernement le reconnaissait lui-même : « Aujourd'hui, bien trop souvent, nos compatriotes ont le sentiment que les services reculent, que la vie de tous les jours devient un défi. » On notera tout de même qu’elle évoque « le sentiment ». On dirait qu’elle nous fait le même coup que pour l’insécurité...

D’où le plan France Ruralités. On ne va pas détailler ici ce plan qui, selon un député ni RN, ni LR, ni socialiste, mais apparenté Horizons, le député de Mayenne Yannick Favennec, représente certes « une avancée intéressante » mais « manque cruellement d’ambition pour lutter contre la désertification médicale », ou plutôt contre le « sentiment de désertification médicale », si l’on voulait rester dans le ton gouvernemental. Nous avons fait le calcul : si on additionne les chiffres lâchés par Élisabeth Borne dans son ode aux ruralités, on compte 217 millions d’euros, sauf erreur de notre part. Sans parler du déploiement des « 100 Médicobus », sans doute une adaptation à nos ruralités de la vieille médecine de brousse, pour les nostalgiques du temps des colonies. Une mesure phare dont le Premier ministre semble d'ailleurs très fier. Pour les 22 millions de Français qui habitent les campagnes (chiffres donnés par le Premier ministre), n’est-ce pas trop ?

C’était donc le 15 juin. Il y a une éternité. Entre-temps, « les ruralités de France » ne se sont pas embrasées, même si, pour la première fois, notre pays a connu des scènes d’émeutes dans des petites villes où, de chez soi, la campagne est à quelques coups de pédale, quand on veut bien s’extraire de son canapé.

Mais quittons les rives de la Gartempe et remontons vite à Paris en faisant un petit crochet par les fameuses banlieues. On dit que les différents plans banlieues enquillés depuis une trentaine d’années auraient coûté plusieurs centaines de milliards d’euros pour le succès que l’on sait. Vous noterez que là, on parle en milliards. Chacun son échelle de valeur. On n’est pas chez les pousse-mégot. D’ailleurs, les festivités de la semaine dernière auraient provoqué, au bas mot, un milliard de dégâts, selon l’ancien patron des patrons Geoffroy Roux de Bézieux. Et on ne compte pas les faux frais ! Du genre frais de déplacements des policiers et gendarmes. Tant qu’à faire les choses, autant les faire en grand. On dit aussi que, cette fois-ci, il n’y aura pas de nouveau « plan banlieues », si l’on en croit l'hebdomadaire Marianne qui rapporte que « dans le camp d’Emmanuel Macron s’esquisse l’idée que la réponse aux émeutes ne saurait être économique, mais axée sur l’autorité et l’éducation ». On attend de voir…

On attend aussi de voir si la gare de Tempe va rouvrir…

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Émeutes : les dealers ont sifflé la fin de la partie

7 Juillet 2023, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Ce ne sont pas les Macron et autre Darmanin qui ont ramené le calme dans les cités exotiques, jusqu’à la prochaine explosion, avec armes à feu  cette fois. Non, ces « zones de non droit » que les derniers résidents « de souche » et immigrés intégrés à la société française cherchent à fuir, sont sous la suzeraineté de néo-féodaux. Ces derniers ont presque droit de vie et de mort sur les habitants de tous ces « quartiers difficiles ». Sont-ils dans ces nouveaux fiefs, les descendants de Barbaresques conquérants qui, par-delà les siècles, sembleraient vouloir prendre leur revanche ?

1.300 bâtiments incendiés ou sévèrement dégradés, et pas moins de 5.700 véhicules carbonisés, des millions d’euros de dégâts plus tard, les maîtres du trafic de drogue ayant estimé, qu’à la longue, les émeutes étaient nuisibles pour leur business, ils ont sifflé la fin de la récré !

« Ça suffit les petits, les grands frères ont autre choses à faire que d’aller à la dépouille »… Le juteux trafic de stups. doit reprendre, et les désordres sont évidemment nuisibles au commerce. Que chacun reprenne sa place, les caïds au sommet de la pyramide, et les guetteurs aux marges des cités, à leur poste, pour prévenir de l’éventuelle arrivée des « keufs ».

Demain, sans l’avouer, combien de maires et autres élus municipaux négocieront la paix sociale avec les « grands frères », maitres de la rue et des barres d’immeubles, des plus grandes conurbations aux plus petites zones d’HLM dans  d’anonymes sous-préfectures ? Pourra-t-on leur jeter la pierre, alors que l’État est incapable d’assurer la sécurité des biens et des personnes, et qu’il freine les capacités de sa police et de sa gendarmerie dans la répression, de peur de nouvelles « bavures » ? Il faut voir avec quelle rapidité, sans attendre les premières constatations de la justice, le Système a condamné le motard auteur du tir qui a tué le jeune Nahel. Lequel policier, jusque-là bien noté et en passe d’être promu au grade supérieur, est maintenu au-delà de toute décence derrière les barreaux à la Santé, alors qu’il pourrait être mis en résidence surveillée à son domicile.

Le plus croustillant si je puis dire, vient de l’Iran  et de l’Algérie. Le premier, qui ne manque pas de toupet, semble s’indigner de la manière dont nous réprimons les émeutiers, alors que le régime des enturbannés n’a pas hésité à faire tirer sa police, à balles réelles, sur des manifestantes qui protestaient contre le port du voile obligatoire. Quant à la seconde, elle nous a habitués depuis juillet 1962 à des actes permanents contraires à nos intérêts. Outre que son hymne national réintroduit un couplet hostile à notre patrie, son président qui devait venir en visite officielle à Paris, ose s’inquiéter du sort de sa (trop) importante communauté dont, hélas, une bonne moitié est « binationale »… Sans compter qu’un certain nombre des siens font partie des casseurs arrêtés. L’hôpital qui se moque de la charité, en quelque sorte.

Vite, vite, en place, un Gouvernement de défense des intérêts nationaux vitaux, à la main ferme, qui ne tremble pas et qui ne transige ni avec la camarilla gauchiste, complice des émeutiers, ni avec les communautés ethniques en rébellion. Les « nounours, les petites fleurs et autres marches blanches » qui ponctuent sans cesse l’actualité française, ça suffit : ordre doit rester à la loi, notre loi, pas celle des voyous, des voleurs, des violeurs et autres barbares !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Vincent Gérard de Oise-Hebdo balance le nom, la photo et la commune du policier qui a neutralisé Nahel Mezrouk !

7 Juillet 2023, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Vincent Gérard de Oise-Hebdo balance le nom, la photo et la commune du policier qui a neutralisé Nahel Mezrouk !

Un article de presse publié sur le site de Oise Hebdo a scandalisé la Toile. En début d'après-midi du 6 juillet, un papier signé par « la rédaction » révélait les nom, prénom et ville de domicile de Florian M., le policier qui a tiré sur le jeune Nahel et qui est actuellement placé en détention provisoire.

Immédiatement, les internautes se sont indignés. « L'article ignominieux de Oise Hebdo, qui livre en pâture la famille du policier auteur du tir sur Nahel en donnant son nom et la ville où il habite, est courageusement signé "la rédaction" », réagit le journaliste du Figaro Paul Sugy, qui poursuit : « Le journaliste qui en est l'auteur n'est pas seulement irresponsable, il est aussi lâche. »

Peu après cinq heures de l'après-midi, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a lui aussi réagi sur Twitter : « La "publication" Oise Hebdo publie des informations personnelles mettant en danger la vie de la famille du policier en détention. Malgré nos demandes de retrait de ce contenu irresponsable, celle-ci persiste. Je saisis le procureur de la République. » Cette affaire, dans un contexte d’agression de policiers devant leur domicile ces derniers jours, a en effet de quoi inquiéter les forces de sécurité.

La tempête s'abat donc sur ce titre de PQR. BV a contacté le directeur de la publication Vincent Gérard, qui persiste et signe. « Il nous paraît pertinent, en tant que média local, de relever que l’homme par qui les émeutes sont arrivées est domicilié dans le département », nous affirme-t-il au téléphone. M. Gérard tient à rappeler que divulguer ce type d’information « n’était pas illégal » et que « les informations données ont déjà fuité sur des titres d’extrême gauche ou libertaires » (un moyen poli de dire antifa ou ACAB ?). Lorsque nous lui avons demandé s’il ne craignait pas de mettre la vie du policier et de ses proches en danger, il nous a répondu qu’il « incombait au ministère de la Justice d’assurer la protection de ces personnes ». Quant à savoir pourquoi l’article n’avait pas été signé, il précise qu’il a « été écrit par plusieurs dont lui ». Vincent Gérard nous précise avoir contacté son avocat pour prendre attache avec le ministère de l’Intérieur.

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Émeutes : qui va payer l'addition ?

6 Juillet 2023, 05:51am

Publié par Thomas Joly

« Qui va payer ? » Au lendemain de la sixième nuit d’émeutes, et alors qu’une accalmie semble se profiler, la question est sur toutes les lèvres. Dans les rues, les carcasses de voitures brulées, les vitrines des commerces brisées, les transports mis hors service, rappels douloureux de ce déchaînement de violence en France, laissent présager une longue et coûteuse reconstruction. Déjà, des voix s’élèvent pour aider les commerçants pillés, les Français victimes et les villes saccagées. Mais avec quel argent ?

Un milliard d’euros pour les commerces

La facture s’annonce salée. Après une semaine d’émeutes, les premières estimations du coût des réparations commencent à sortir dans la presse. « Plus de 200 commerces ont été entièrement pillés, 300 agences bancaires détruites, 250 bureaux de tabac touchés avec des modes opératoires d’une violence absolue. Tout a été volé, même des caisses enregistreuses, avant de mettre le feu pour détruire », recense Geoffroy Roux du Bézieux, patron du MEDEF, dans les colonnes du Parisien. Selon ses calculs, « on est à plus d’un milliard d’euros » de dégâts pour ce qui concerne les commerces. Un montant exorbitant qui ne prend en compte ni la perte d’activité ou le chômage technique, ni l’impact négatif des émeutes sur le tourisme. Déjà, la Fédération des entreprises du voyage prévoit 10 % d’annulation pour les voyages prévus en France. Une estimation en deçà de l’Office de tourisme de Paris, qui s’attend à 20 voire 25 % d’annulations sur le début du mois de juillet. Or, qui dit chute du tourisme dit inévitablement manque à gagner pour de nombreuses entreprises (hôtellerie, restauration…) et commerces.

Les transports publics ont également été la cible des émeutiers, au cours de cette dernière semaine. Île-de-France Mobilités dénombre ainsi pas moins de 40 bus incendiés sur le territoire francilien, dont 14 à Provins (Seine-et-Marne). À cela s’ajoutent les rames de tramway brûlées et, pour certaines, mises totalement hors service. Des dégâts, parfois irrémédiables, qui nécessitent un investissement d’au moins 20 millions d’euros, assure l’autorité régionale de transport. Les émeutiers ont par ailleurs attaqué plus d’une centaine de bâtiments communaux et près de 200 écoles, dégradé du mobilier urbain dans de nombreuses villes et incendié plusieurs milliers de voitures de particuliers.

Si ces premières estimations s’avèrent exactes, la facture des émeutes de 2023 sera bien plus élevée que celle de 2005. À l’époque, après trois semaines de violences urbaines, le montant des dégâts était évalué à 204 millions d’euros.

Ces sommes importantes s’ajoutent à l’argent public englouti par les banlieues depuis plus de quarante ans. À raison de 10 milliards d’euros par an dans le cadre de la « politique de la ville » et plusieurs centaines de millions d’euros, chaque année, pour la rénovation urbaine, « on peut estimer que, depuis le début des années 2000, ce sont entre 150 et 200 milliards d’euros qui ont été dépensés » pour ces quartiers prioritaires, note Agnès Verdier-Molinié, dans les pages du Figaro.

Sanctionner les émeutiers

Même si les assureurs devraient, en grande partie, indemniser les commerçants victimes de ces émeutes, comme l’annonce le président du MEDEF dans son interview au Parisien, les compagnies, tout comme les victimes, pourront ensuite se retourner contre l’État, « civilement responsable des dégâts et dommages », précise le Code de sécurité intérieure. Et alors, comme à chaque fois, ce sera au contribuable de payer.

Mais, pour Jordan Bardella, « ce n’est pas aux Français de payer pour les dégâts ». Il appelle donc à « supprimer les allocations familiales aux parents de mineurs multirécidivistes lorsque des carences éducatives sont avérées ». Une position qui fait écho aux déclarations récentes d’Éric Zemmour et d’Éric Ciotti. Emmanuel Macron lui-même a évoqué, ce 3 juillet, lors d’un déplacement auprès des forces de l’ordre, une possible sanction financière contre les familles d’émeutiers. « Il faudrait qu’à la première infraction, on arrive à sanctionner financièrement et facilement les familles », détaille le chef de l’État, favorable, donc, à « une sorte de tarif minimum dès la première connerie ». Une déclaration qui a, évidemment, fait grincer des dents à gauche. Mais peu importe, comme le rappelle Agnès Verdier-Molinié, « il est temps de passer au principe du pilleur-payeur ». À suivre...

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Solidarité raciale et haine du pays d'accueil

4 Juillet 2023, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Solidarité raciale et haine du pays d'accueil

À la différence d'un grand nombre d'afro-maghrébins occupant notre pays, les Français de souche ne ressentent aucune solidarité ethnique avec les délinquants et criminels blancs. Ceux-ci s'excluent eux-mêmes de la communauté nationale par leur comportement asocial et se retrouvent naturellement marginalisés.

Il s'agit d'un fossé civilisationnel fondamental. Pour les allogènes, la haine viscérale du pays d'accueil et de ses symboles d'autorité prime largement sur toute notion d'honnêteté, de respectabilité et de probité individuelle. Pour ces gens-là, soutenir une petite crapule comme Nahel Mezrouk tombe sous le sens. Ils s'identifient sans difficulté à ses proches ou à lui-même.

Le « vivre ensemble » est une chimère. Notre société multiraciale est une poudrière constamment prête à exploser à la moindre étincelle.

L'unique salut possible pour le peuple français est la remigration d'une majorité d'extra-européens. Tout le reste n'est qu'illusion et voué à l'échec.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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La France s’embrase sous le regard ébahi de la presse étrangère

4 Juillet 2023, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Un an après le chaos du Stade de France, quelques mois seulement après des scènes de guérilla liées à la réforme des retraites, la France fait à nouveau parler d’elle. Comme une traînée de poudre, les informations s’étendent au-delà des frontières : les banlieues s’enflamment, leurs habitants brûlent les mairies, pillent les magasins, attaquent les forces de l’ordre… La presse étrangère relate abondamment les déboires de cette France qui n’en finit plus de descendre vers l'abîme.

Vue de l'étranger, une image dramatique

Ainsi, le New York Times titrait-il sobrement, ce 1er juillet, « La France est en feu ». Le quotidien new-yorkais rapporte que « pendant des années, la France a été comme une cocotte-minute. Cette semaine, elle a explosé. »

En Europe, le Frankfurter Allgemeine, l’un des trois quotidiens les plus lus d’Allemagne, tire la sonnette d'alarme : « Macron doit rétablir l’État de droit », pouvait-on lire, ce 1er juillet. Une injonction couplée à un rapport corsé - mais non moins réel- de la situation en France : « Chaque nuit, la perte de contrôle du gouvernement est démontrée dans de nombreuses banlieues du pays. Malgré un large contingent de police, qui sort avec 40.000 hommes, des unités spéciales et des véhicules blindés, il y a des batailles de rue d'une brutalité effrayante, des pillages et des dommages matériels », explique le reporter. Un article, publié ce dimanche par le même quotidien, pose le constat que nul, en France, n'ose admettre tout haut que « l'échec du modèle d'intégration en France a commencé depuis longtemps. Et maintenant ? », demande la journaliste, dans un article intitulé « Attaque de l'intérieur ».

La Grande-Bretagne n'est guère plus tendre avec la France : The Guardian rapportait ainsi, le 1er juillet, non sans étonnement : « La quatrième nuit de manifestations voit 45.000 policiers déployés alors que les autorités affirment que la situation est plus calme. » Ce 3 juillet, le quotidien britannique relevait enfin un certain apaisement, résumant la semaine passée à « cinq nuits de troubles qui ont vu des milliers de personnes arrêtées et une destruction généralisée ». Un tableau humiliant pour le pays autrefois dit « des Lumières » et qui, aujourd'hui, expose un angoissant brasier.

L'Espagne ne nous oublie pas non plus, avec cet article du quotidien El País expliquant : « Le rejet de la police et des institutions alimente les incidents dans les banlieues de France après la mort d’un adolescent. »

Fox News diffuse sur son site des images de chaos et titre « Des touristes chinois en visite en France blessés dans des émeutes, selon des responsables », avec ce rappel : « Des émeutes ont balayé la France en réponse au meurtre par la police d'un jeune de 17 ans d'origine nord-africaine. »

Baisse du tourisme ?

Logiquement, l'état des lieux décrit pas la presse étrangère aura des répercussions sur le tourisme, les visiteurs ayant, étonnamment, assez peu envie de venir se faire caillasser durant leurs vacances. « Sur début juillet, je pense qu'on est déjà autour des 20 à 25 % d'annulations à Paris sur la clientèle internationale, et je ne serais pas étonné que ce soient les mêmes chiffres pour l'ensemble de la France », expliquait, ainsi, Jean-François Rial, le patron de l'Office de tourisme de Paris, au Point, ce 2 juillet. En 2005, lors des émeutes, 30 % des touristes avaient annulé leur venue. Un mouvement qui pourrait se reproduire cette année, avertit le professionnel.

Foin des excuses fallacieuses, comme la « pauvreté » ou le « sentiment de relégation » évoqués par Sandrine Rousseau. Ces hordes d'émeutiers brûlent et pillent par haine de la police ou des institutions - par haine de la France, en somme. Mais qui, au sommet de l'État, osera le reconnaître ?

Qu'à l'étranger certains pointent du doigt les dysfonctionnements structurels de notre politique migratoire n'ouvrira malheureusement pas les yeux d'une gauche idéologue, aveugle et sourde.

Marie-Camille Le Conte

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Entretien dans le numéro 3572 de Rivarol

2 Juillet 2023, 10:56am

Publié par Thomas Joly

Entretien dans le numéro 3572 de Rivarol

Pour vous abonner, c'est ici : https://rivarol.com/19-abonnements-rivarol

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Rétablir l'ordre par tous les moyens, expulser des millions d'extra-européens

1 Juillet 2023, 20:34pm

Publié par Thomas Joly

Rétablir l'ordre par tous les moyens, expulser des millions d'extra-européens

Si j'étais aujourd'hui à la tête de l'État, je n'hésiterais pas à faire appel à une milice privée, de type Wagner, pour rétablir l'ordre en France avec une impitoyable férocité.

Pour accomplir leur mission sans la moindre entrave juridique, une immunité totale serait accordée à ces mercenaires qui n'auraient ni à se soucier des lois françaises ni des droits de l'homme.

En quelques jours, le pays serait pacifié. En quelques semaines, plusieurs millions d'extra-européens seraient expulsés grâce à la réquisition de la flotte aérienne publique comme privée.

Pour financer tout cela, la suppression de toutes les aides sociales pour les étrangers et les Français de papier serait largement suffisante.

Rétablir la sécurité et organiser la remigration, c'est juste une question de volonté politique.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Les commerçants sont-ils lâches ?

1 Juillet 2023, 19:38pm

Publié par Thomas Joly

Je suis atterré de voir des commerçants, restaurateurs et autres boutiquiers, se lamenter devant les saccages de leurs biens.

Que ne se sont-ils ligués, solidairement, côte à côte dans les centres commerciaux, dans les rues du même tabac, pour attendre les émeutiers, gourdin et puissant aérosol de défense à la main, avec des pancartes d’avertissement du genre, « le premier qui entre ne sortira pas debout » ? Quand les braves gens deviennent des gens braves, les bandits reculent. La légitime défense a un sens !

Face au grand nombre de « bavures », la « justice » ne pourrait pas instruire dix, cent, mille affaires !

Il parait que dans un État de droit, on ne peut pas faire justice soi-même. Soit. Mais justement, où est le respect du droit, notamment du droit de propriété dans cette violente situation ? Faire confiance à la « justice » ? Elle est partiellement livrée au Syndicat gauchiste de la magistrature, qui préfèrera toujours le coupable à la victime, l’ouvrier au patron, l’immigré à l’autochtone. Et puis, pour beaucoup des émeutiers, l’excuse de minorité est là. Ils ont déjà quitté les commissariats pour rentrer chez eux. La  canaille, dont certains de ses membres sont d’origine étrangère, « issue de » – même si, ici ou là, quelques « Gaulois » sont allés aussi à la « dépouille » - est, hélas, IRRECUPÉRABLE.

C’est là le résultat de 50 années de lâcheté et d’abandon. Nous avons - nous, ceux du FN et membres de  mouvements parallèles ou identiques - crié dans le désert sous l’opprobre de certains de nos concitoyens, et les insultes des médias pourris : nous avons eu le tort d’avoir raison trop tôt. Les évènements actuels, sur le sujet de l’immigration, donnent totalement raison à Jean-Marie Le Pen. Trop tard, le cancer est là, quasiment inguérissable sauf CHIRURGIE !

Hélas, je ne vois guère de monde capable de prendre le bistouri avec fermeté et détermination. Il faudrait bien pourtant en passer par là si nous voulons sauver l’essentiel : pas le pouvoir d’achat, pas l’âge de départ à la retraite, pas la semaine des quatre jours, pas le télétravail, pas les horaires flexibles, pas l’intéressement, non, tout simplement la France… française !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Les racailles surarmées, les Français désarmés

1 Juillet 2023, 15:00pm

Publié par Thomas Joly

Les racailles surarmées, les Français désarmés

Les émeutes et les scènes de guérilla qui se déroulent actuellement dans de nombreuses villes de France nous permettent de constater l’état réel de la prolifération des armes de guerre dans notre pays, en particulier dans les quartiers dits « sensibles ».

Depuis 4 jours, nous constatons, par divers biais, ce que nous affirmons depuis plusieurs années avec la présence et la possession de ce type d’armes par les caïds de cités avec un laisser-faire des autorités plutôt inquiétant voire complice.

L’État procède depuis plusieurs années au désarmement des honnêtes gens avec des campagnes de collecte d’armes, comme en fin d’année 2022, et la forte augmentation des inscriptions de personnes (chasseurs et tireurs sportifs) détenant légalement des armes au FINIADA par les Préfets.

Au Parti de la France, nous proposons d’inscrire la détention des armes dans la Constitution afin qu’elle ne soit plus un droit discrétionnaire dévolu aux autorités publiques. En revanche, la détention d'armes doit être strictement interdite pour les étrangers présents sur le territoire français.

Quant aux personnes illégalement armées dans le but d’en faire usage contre les forces de l’ordre ou même les civils, elles seront traquées et neutralisées selon les lois de la guerre.

Les autorités doivent maintenant être impitoyables avec les caïds et cesser d'emmerder les Français qui ont toujours respecté la loi.

Maxime Morlon - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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La police française gronde

30 Juin 2023, 17:29pm

Publié par Thomas Joly

La police française gronde

Il semblerait que les policiers français s'aperçoivent - enfin - de la fourberie du gouvernement. Même les syndicats, pourtant d'habitude chargés de canaliser la colère des troupes, sont ulcérés par l'attitude scandaleuse de nos gouvernants qui les livrent à la vindicte des racailles allogènes sans pouvoir intervenir.

Vont-ils protéger encore longtemps cette oligarchie cosmopolite qui les abandonne face à la racaille afro-maghrébine ? Souhaitons que non.

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En France, il y a les victimes avec un grand V… et les autres

30 Juin 2023, 06:02am

Publié par Thomas Joly

En France, il y a les victimes avec un grand V… et les autres. Selon qu’elle servent le discours de la gauche ou qu’au contraire, elles y contreviennent.

Pour Nahel, dès le lendemain, le Président a voulu « dire l’émotion de la nation tout entière », assurant la famille de « la solidarité et l’affection de la nation » et qualifiant l’acte d'« inexplicable et inexcusable ». Rappelons que, trois jours après le meurtre de Lola, Emmanuel Macron n’en avait toujours pas fait mention sur son compte Twitter. On ne se souvient pas non plus, il y a un an, de la moindre allusion de sa part au meurtre de Chantal Kempf, Alsacienne septuagénaire égorgée dans sa résidence senior, pour lequel trois hommes de nationalité algérienne, « selon toute vraisemblance » (Le Figaro) en situation irrégulière, ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Pourtant, dans le cas de Chantal Kempf, les faits sont on ne peut plus clairs : aucun refus d’obtempérer ni passif d'aucun ordre. Du côté des mis en cause, pas de possibilité d’invoquer, on en conviendra, la moindre légitime défense. Pourtant, seuls les pensionnaires et le personnel de la maison de retraite lui ont rendu un modeste dernier hommage.

En l'honneur de Nahel, il y a eu une minute de silence à l’Assemblée nationale. « Est-ce qu’on fait une minute de silence à chaque fois qu’un policier est mort dans un barrage non respecté ? », a demandé, sur Sud Radio, Annie Genevrard, députée du Doubs et secrétaire générale des Républicains. La réponse est dans la question.

S'agissant de Nahel, la vidéo du drame a circulé à la vitesse de l’éclair sur les réseaux sociaux, exploitée et surexploitée par tous les médias à l’envi sans qu’aucune des belles âmes qui menaçaient des pires sanctions pénales les comptes Twitter relayant la vidéo d'Annecy ne sourcille le moins du monde. Bizarrement, plus question de ménager la dignité de la victime ou l’intimité de la famille.

Pour Nahel, les stars se bousculent : toutes veulent exprimer leur indignation et leur peine pour « ce petit ange parti beaucoup trop tôt », comme l’a écrit Kylian Mbappé sur Twitter. Lola (12 ans) et Timothy (19 ans) n’étaient-ils pas des petits anges encore plus irréprochables puisque n’ayant jamais eu maille à partir avec la police ni la justice ? Pourquoi n’ont-ils pas réussi à émouvoir le petit cœur de Kylian Mbappé et de ses comparses ? Mathieu Kassovitz, sur Instagram, en évoquant Nahel, essuie ses larmes, parle de « bavure », dit que « cela fait trente ans que ça dure ». Le même, sur le plateau de LCI, il y a deux ans, avait affirmé à Véronique Monguillot, veuve du chauffeur de bus de Bayonne, que le calvaire de son mari n’était qu’un « fait divers » perpétré par « un fou ».

Dans le cas de Nahel, la famille n’a pas fait d’appel au calme ni dénoncé l’instrumentalisation, par la voie d'un tiers parce que recluse dans sa peine, comme il est d'usage. Au contraire, traitant publiquement de « fils de pute » le policier, la mère a exhorté au rassemblement « Justice pour Nahel », trônant elle-même aux côtés d’Assa Traoré sur le char de tête. Si la douleur des mère et grand-mère de Nahel est ô combien compréhensible, il est en revanche plus étonnant qu'aucune des deux ne semble déplorer les agissements illicites du garçon de 17 ans. Ce sont bien eux, pourtant, qui l'ont conduit à sa perte : que le policier soit in fine condamné ou non, force est de constater qu'il y a bien eu un refus d'obtempérer.

La France à deux vitesses est décidément, dans tous les domaines, un feuilleton inépuisable. Reste à savoir combien de temps la France avec un petit V le suivra passivement sur son petit écran.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Émeutes raciales : il faut imposer un couvre-feu !

29 Juin 2023, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Émeutes raciales : il faut imposer un couvre-feu !

La situation insurrectionnelle dans différentes villes de France colonisées par l'immigration afro-maghrébine est directement imputable à l'attitude lamentable de nos gouvernants suite à l'élimination d'un mineur délinquant à Nanterre par un agent de police.

En prenant partie pour le jeune voyou multirécidiviste, gouvernement, politiques, médias, vedettes sont les complices directs des émeutiers qui n'attendaient qu'une étincelle pour faire exploser leur haine et leur violence à l'égard de la France et des Français.

Il s'agit clairement d'émeutes raciales. Ces gens ne veulent pas vivre avec nous mais nous imposer leurs us et coutumes par la sauvagerie et la terreur.

C'est pourquoi le Parti de la France propose d'établir un couvre-feu dans toutes les villes de France touchées par cette guérilla urbaine, avec l'aide de l'armée s'il le faut. En plus de cette mesure d'urgence, il apparaît évident que, pour rétablir la sécurité des Français, une remigration massive des populations allogènes doit être engagée sans tarder et avec la plus grande fermeté.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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