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Le blog politique de Thomas JOLY

Forum du PdF du jeudi 1er juin : nos enfants en danger

1 Juin 2023, 06:24am

Publié par Thomas Joly

Forum du PdF du jeudi 1er juin : nos enfants en danger

Dans le Forum du PdF du jeudi 1er juin, Alexandre Hinger reçoit Julie Roussel (Protégeons nos enfants) et Guillaume Aguillé (Secrétaire général adjoint du Parti de la France).

L'émission sera consacrée à l'intrusion du lobby LGBT dans les établissements scolaires et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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La « Fresque de la diversité » ou le kit du bourrage de crâne en entreprise ?

1 Juin 2023, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Orwell n'avait pas prévu ça : non seulement l'État est en voie de wokisation accélérée, mais maintenant, le secteur privé s'en mêle. Cette fois, ce n'est donc pas pour contrôler les citoyens, que la pensée unique s'invite dans les entreprises. Les citoyens le font désormais très bien eux-mêmes. C'est que, dans une entreprise, il faut vendre, et si c'est l'inclusivité qui rapporte, eh bien, soit : il n'y aura plus qu'à l'ajouter au « green-washing ». Voici donc la Fresque de la diversité. Ce n'est pas du tout une fresque, hâtons-nous de le dire (ces gens seraient bien incapables d'en produire une), c'est un jeu de société en 42 vignettes cartonnées, qui vise à construire « une société plus inclusive et plus apaisée ». Et cette terrifiante conclusion : « La Fresque de la diversité se veut être aux défis sociaux ce que la Fresque du climat est aux défis climatiques ! » Combien faudra-t-il de ces prétendues « fresques » pour que l'humanité soit enfin rééduquée ? C'en est vertigineux.

La forme de cette œuvre de propagande, infantilisante à souhait, « pédagogique », interroge d'emblée : les règles sont disponibles sur le site de la « fresque », pour ceux que cela intéresse. Si l'on se penche ensuite sur les créateurs de ce « jeu », on comprend mieux la convergence objective entre l'hystérie déconstructrice des « inclusifs » et l'appât du gain des multinationales. C'est un professeur (pardon, une professeure) de l'ESSEC qui a développé ce jeu, dans le cadre de la « transition écologique et sociale » de la grande école de commerce. La page d'accueil ajoute que 400 milliards de dollars seraient ainsi perdus à cause de ces inégalités. Voilà le point où le capitalisme et le nihilisme se rejoignent : sur la rééducation du consommateur. La nouvelle génération, à la fois extrémiste et inculte, veut consommer vert et inclusif parce qu'on lui a bourré le crâne avec les inepties américaines ? Pas de problème ! Les grosses boîtes prennent l'engagement de formater leurs salariés. Tout le monde est content.

Comment se passe ce jeu ? Attention les yeux (ou, plutôt, attention les oeil.le.s) : « L’atelier s’appuie sur un ensemble de cartes-notions, supports à l’échange et au débat, dont le groupe doit constituer collectivement un processus logique. Les cartes sont successivement distribuées par lots, introduites chacune par un mini-jeu, permettant aux participant·es de se familiariser avec les notions abordées dans les cartes à découvrir. Chaque étape de l’atelier est débriefée par le·la facilitateur·ice. » Tout simplement. On joue donc comme des enfants. Chacun doit réciter sa leçon en faisant un petit jeu. Puis, le.la facilitateur.ice reprend tout.e le monde.e pour récapituler ce qu'il fallait penser. Pendant ce temps, les entreprises chinoises récitent le catéchisme de leur société avant de faire 80 heures par semaine. Ce n'est pas mieux, bien sûr, mais c'est plus efficace. Les futurs maîtres du monde (Chine et Inde) n'ont pas nos complexes. Il y a, en Inde, un terrible système de castes, exclusif à souhait ; il y a, en Chine, une dictature nationaliste. Personne ne perd son temps à s'auto-flageller.

La liste des entreprises françaises qui ont sacrifié leur âme au nouveau diviseur inclusif, avatar postmoderne sorti des vieilles fournaises du père du mensonge, est impressionnante. Il faut ce qu'il faut, n'est-ce pas. On voit d'ici le profil des facilitateur.ices qui seront chargé.e.s de porter la bonne parole. On commence à connaître, dans le monde de l'entreprise comme dans la haute administration, ces profils, souvent féminins, qui se veulent bienveillants et inclusifs, mais n'ont rien de plus pressé que de dénoncer et de mettre à l'écart, soit sur le mode psychiatrisant, soit sur le mode passif-agressif, soit avec une bonne vieille dénonciation (et, en tous les cas, avec la mort sociale à la clé), tous ceux qui ne pensent pas comme eux.

Ce bourrage de crâne en kit est la nouvelle religion de notre temps. Malheur à qui ne respecte pas ses sacrements ! On dirait ces banderoles pleines de « paix et d'amour » faites en Indochine par les prisonniers français du camp n° 1. Derrière les sourires de façade et les slogans pacifistes de Bisounours, les semaines de torture, de dysenterie et de mauvais traitements pour ceux qui résistent. Le meilleur des mondes est à ce prix.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Sale temps pour les propriétaires immobiliers, sacrifiés à l’idéologie verte

28 Mai 2023, 09:09am

Publié par Thomas Joly

Depuis le maintien, en 2017, d’un impôt sur la fortune immobilière, on a compris que l’ancien banquier d’affaires Emmanuel Macron n’est pas favorable au placement dans la pierre, pourtant privilégié par de nombreux Français. Lorsqu’à cette hostilité de principe s’ajoute un enjeu écologique, les propriétaires fonciers ont tout à craindre.

Ainsi le gouvernement a-t-il promulgué, le 22 août 2021, une loi « Climat et Résilience » qui s’inscrit dans la continuité du « Pacte vert pour l’Europe » adopté par l’Union européenne en 2020 pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Bon élève, le gouvernement français veut traquer les mauvais proprios coupables de mettre en location des logements considérés comme des « passoires thermiques ».

Les bailleurs des biens les plus « énergivores », classés F ou G, se sont d’abord vu interdire, à partir du 24 août 2022, d’augmenter le montant des loyers. Mais depuis le 1er janvier 2023, les logements classés G+ (dont la consommation est supérieure à 420 kWh d’énergie finale par m² et par an), jugés « indécents », ne peuvent plus du tout être loués. Près de 200.000 biens sont concernés. Cette interdiction s’étendra, en 2025, à l’ensemble des logements classés G puis, en 2028, à ceux classés F et, enfin, aux classés E, en 2034. Des millions de biens sont concernés.

À en croire le gouvernement, c’est une bonne nouvelle, à la fois pour la planète menacée par le réchauffement et pour les locataires de ces logements, dont les conditions de vie seront améliorées et les factures de gaz ou d’électricité diminuées. Mais encore faudra-t-il que les propriétaires réalisent les travaux (isolation, ventilation, remplacement du système de chauffage, double vitrage, etc.) qui leur permettront d’améliorer leur note, en vertu du nouveau diagnostic de performance énergétique (DPE) mis en place en juillet 2021.

C’est ici que le bât blesse. Selon le rapport Sichel « Pour une réhabilitation énergétique massive, simple et inclusive des logements privés », le passage de la passoire thermique au label BBC coûte, en moyenne, 25.000 euros pour un logement collectif et 46.000 euros pour une maison. Certes, l’État propose des aides (MaPrimeRénov’, Prime Coup de pouce, éco-prêt à taux zéro, TVA à 5,5 %…) mais, pour beaucoup de propriétaires, la facture reste lourde. Et les règles du nouveau DPE n’arrangent rien. Il instaure, en effet, un nouveau mode de calcul, pénalisant notamment les propriétaires de petits logements et risque d’entraîner « la fermeture de millions de logements », selon le président de l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), Christophe Demerson.

À l’échelle nationale, 5,2 millions de résidences principales, soit 17 % d'entre elles, seraient en effet classées F ou G. S’y ajoutent deux millions de résidences secondaires ou de logements vacants qui sont dans le même cas. Sur le site Actu.fr, un autre responsable de l’UNPI, David Gonthier, indique qu’à Paris, 55 % des logements de moins de 18 m² sont classés en catégorie G. Ils ne devraient donc plus pouvoir être loués à partir de 2025… De nombreux propriétaires, qui ne pourront ou ne voudront pas réaliser les travaux nécessaires, les laisseront inoccupés ou les vendront. Selon une enquête menée en septembre 2022 par la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM), 26 % des bailleurs de biens classés F ou G envisageraient de vendre leur bien. 32 % seraient prêts à engager les travaux de rénovation exigés et 36 % voudraient « relouer en l'état », malgré la loi – et les sanctions encourues. Ceux qui mettront leurs biens aux normes devront, pour les rentabiliser, augmenter des loyers déjà élevés : un studio se loue en moyenne près de 850 euros par mois à Paris. Et les prix ne sont pas près de baisser si, de surcroît, l’offre se raréfie.

À l'UNPI, David Gonthier prévoit une « catastrophe sociale » : « Notre inquiétude est pour les propriétaires, mais elle est encore plus grande pour les locataires. Comment vont se loger les étudiants, les salariés précaires ? » Bien que les rigueurs de la nouvelle loi ne s’appliquent pas aux logements dont le bail est déjà en cours, la recherche de logements par les étudiants, par exemple, risque en effet de devenir beaucoup plus difficile, alors que le marché est déjà saturé dans de nombreuses villes universitaires. Une fois de plus, le gouvernement (de même que l’Union européenne) met la charrue avant les bœufs et fait primer l’idéologie verte sur les réalités. Reste à savoir si le but réel de cette politique n’est pas de porter atteinte à la propriété privée immobilière. Mais ce soupçon relève sans doute du « complotisme »…

Éric Letty

Source : http://bvoltaire.fr

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Supprimer les jours fériés chrétiens : la nouvelle lubie woke de l'écolo-taré Éric Piolle

27 Mai 2023, 10:59am

Publié par Thomas Joly

La surenchère woke chez les Verts repart à la hausse. Largement dépassé sur sa gauche par Sandrine Rousseau qui multiplie les sorties provocatrices sur l’homophobie dans le sport ou le féminisme, Éric Piolle, maire écologiste de Grenoble, revient à la charge. Non content d’instrumentaliser le supposé fichage des élèves absents lors de l’aïd, l’édile profite du contexte pour suggérer un nouveau calendrier républicain. Sur son compte Twitter, il propose de déclarer « fériées les fêtes laïques qui marquent notre attachement commun à la République ». Exit, donc, les « fêtes religieuses » chrétiennes (Noël, Pâques, l’Ascension et la Toussaint). Place, désormais, à la commémoration des « révolutions » - lesquelles ? Il ne le précise pas -, ainsi que de « la Commune », de « l’abolition de l’esclavage » et « des droits des femmes ou des personnes LGBT ».

Ce n’est pas la première fois que la gauche soulève la question des jours fériés chrétiens en France avec, souvent, un argument économique. Après la crise du Covid, Laurent Hénard, ancien maire de Nancy, suggérait de supprimer cinq jours fériés (dont quatre religieux) pour relancer l’économie. Mais Éric Piolle, en voulant substituer Noël et Pâques à un jour férié pour les droits LGBT ou l’abolition de l’esclavage, montre d'abord sa volonté de faire table rase des racines chrétiennes de la France. Car, n’en déplaise au maire de Grenoble, les jours fériés de notre calendrier ne sont pas des jours de célébration communautaire mais permettent d’inscrire dans le marbre du calendrier les traditions et les lieux de notre mémoire nationale.

La déclaration d’Éric Piolle ne passe pas, à droite. « Stop à cette complaisance envers des propos de ce type, personne n’oblige Éric Piolle à rester en France »réagit, à chaud, Hélène Laporte, députée du Rassemblement national. Et Jean Messiha de commenter, non sans ironie : « Effaçons tout ce que nous sommes et d’où nous venons et recommençons tout depuis une année zéro EELV. »

Homme déconstruit, burkini et antiracisme

Éric Piolle n’en est pas à sa première sortie woke. Bien au contraire, l’élu, qui caresse le rêve d'une candidature aux présidentielles de 2027, est un adepte de la radicalité. Sur les questions du féminisme, tout d’abord, le maire de Grenoble n’a pas à rougir face à Sandrine Rousseau. Admettant ses « privilèges » de mâle blanc, il assumait, dans le cadre de sa candidature à la primaire écologiste en juillet 2021, « être éduqué, rééduqué, déconstruit et reconstruit par ces luttes féministes ». D’homme déconstruit, Éric Piolle est rapidement devenu l’élu soumis face à l’islamisme conquérant. Si, en 2019, il déclarait, dans les pages de Marianne, que le burkini était promu « par des faux nez des Frères musulmans » et des « représentants d’un islam politique » qu’il entendait « combattre », trois ans plus tard, il n’hésite pas à changer son fusil d’épaule. À l’été 2022, le premier maire écologiste d’une ville française de plus de 100.000 habitants ouvrait ainsi les portes des piscines municipales au burkini et aux seins nus. Un relativisme qui en dit long sur la vision de l’édile… Même si cette autorisation du burkini a finalement été retoquée par le Conseil d’État, le maire de Grenoble continue d’afficher son soutien à un islam conquérant. On le retrouve ainsi aux côtés des « hijabeuses », ces sportives qui revendiquent le droit de porter leur voile pendant les compétitions sportives en dépit de la réglementation en vigueur.

Éric Piolle pratique assidûment un autre sport. Comme tout bon élu d’Europe Écologie Les Verts, il est à la pointe du combat antiraciste. En juin 2021, l’édile accueillait dans sa ville le « Mois décolonial », un rassemblement antiraciste où l’homme blanc se retrouve sur le banc des accusés. Pire encore, le Festival d’art urbain, subventionné par la ville de Grenoble en 2016, présentait une fresque sobrement intitulée L’État matraquant la liberté. Alors que cette œuvre représentait deux CRS frappant une jeune Marianne au sol, l’élu faisait le choix de défendre l’artiste. Quatre ans plus tard, le maire récidive. Au cours de ce même festival, toujours subventionné, une fresque d’hommage à George Floyd et au mouvement des Black Lives Matter est peinte en face d’un poste de police. Une provocation, semble-t-il, assumée par l’écologiste.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Des autocollants anti-IVG sur les vélib' parisiens mettent la classe politique en émoi

26 Mai 2023, 06:02am

Publié par Thomas Joly

En ce jeudi 25 mai, les Parisiens amateurs de Vélib’ ont peut-être été surpris. En montant sur les deux-roues mis à leur disposition par la Ville de Paris, ils ont pu remarquer à l’arrière une affiche. Un dessin de fœtus devenant nourrisson puis utilisateur de Véli’b, avec cette inscription : « Et si vous l’aviez laissé vivre ? ».

Bien que les couleurs laissent croire à une campagne de la Ville de Paris, cette action provient du collectif anti-avortement « Les survivants ». Joint par BV, l'un des deux porte-paroles confie : « On a fait en sorte de se faire passer pour la mairie de Paris ». Selon lui, ce sont pas moins de 12.000 vélos, présents dans 900 stations intra-muros qui ont reçu cette petite étiquette ; pour ce faire, 300 membres du collectif ont été mobilisés.

« La vie est une aventure, un défi à relever »

Pourquoi avoir ciblé les vélos de la métropole ? Le choix n'est pas anodin. Pour Les Survivants, c’était comme une évidence : « Vous, qui prenez ce Velib’, ne vous souvenez-vous pas de toutes ces fois où, comme l’enfant qui apprend à faire du vélo, vous avez osé l’aventure ? La vie est une aventure, un défi à relever ! », peut-on lire sur le communiqué de presse du collectif.

Le ton est donné : « On veut parler de l’avortement librement, que ce soit un thème dont on puisse débattre à la télé. Aujourd'hui, si un député en parle, il sort du champ politique », déplore le porte-parole, qui revendique lutter pour une véritable liberté d'expression sur le sujet.

Derrière cette action, les membres du collectif cherchent également à évoquer « la culpabilité de la femme. Une femme n’avorte pas avec gaieté de cœur et ça, la société de l’accepte de pas » , livre le représentant du collectif. À cela, le communiqué ajoute « Tout enfant à naître à sa chance d’être heureux ! Même si les circonstances sont parfois très, compliquées, il n’y a pas de déterminismes. Laissons-le tenter l’aventure de la vie ! ».

Une condamnation unanime de la part de la classe politique

Sur la toile, la condamnation est unanime. Les réactions de la classe politique fusent, telle qu’Anne Hidalgo qui juge l’action : « Inadmissible et illégale […] une honte pour notre république, pour Paris et ses valeurs ». Isabelle Rome, le ministre à l’Egalité entre les femmes et les hommes, soutient que « L’IVG est un droit fondamental des femmes. Nous ne laisserons personne y porter atteinte. »

Ils ne comptent pas laisser couler l’affaire. Le maire adjoint EELV du dixième arrondissement déclare de son côté : « Nous examinerons tous les recours juridiques possibles pour poursuivre les auteurs de cette campagne honteuse ».

En fin de matinée, c’est le ministre de la Santé, François Braun, qui s’est positionné. Il affirme : « Face aux réactionnaires, le Gouvernement et la majorité seront toujours aux côtés des femmes pour garantir la liberté de choix ». Et de conclure : « Nous inscrirons ce droit fondamental dans la Constitution »

« On ne pensait pas que ça allait faire autant de bruit » confie le porte-parole. Néanmoins, pas d’inquiétude selon lui : « On est un collectif, pas une association, on ne risque rien. Personne ne va être condamné. »

Félix Perrollaz

Source : http://bvoltaire.fr

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Violences à l’hôpital… comme partout ailleurs !

25 Mai 2023, 07:08am

Publié par Thomas Joly

La France est en émoi : une infirmière du CHU de Reims est morte des suites de son agression au couteau par un patient psychiatrisable ; sa collègue, agressée elle aussi, a heureusement survécu à ses blessures. Et l’on semble découvrir la lune…

Des gens poignardés en pleine rue, il y a en toutes les semaines en France. Des enseignants tués dans l’exercice de leur "sacerdoce" – aujourd’hui c’en est un –, il y en a eu une dizaine depuis 40 ans. Des prêtres, des policiers, des militaires aussi sont décapités… Alors où est la surprise ?

On feint de croire que l’hôpital est un sanctuaire, mais il n’y a plus aucun sanctuaire aujourd’hui. Coïncidence morbide, le Conseil national de l’ordre des médecins publie au lendemain du drame de Reims son rapport sur la sécurité. Les chiffres font apparaître, en 2022, « une forte augmentation des violences de 23 % depuis l’année 2021 », soit une hausse « inédite » nous dit-on.

Signalons en passant que d’après le dernier baromètre du climat scolaire, le niveau de violence dans les établissements français a « augmenté lui aussi de près de 20 % en un an ». Quant aux chiffres de l’insécurité et de la délinquance (communiqués par le ministère de l’Intérieur le 31 janvier 2023), ils montrent en 2022 une augmentation des crimes de 8 %, et des coups et blessures volontaires de plus de 15 %. Entre autres.

Aujourd’hui les projecteurs sont braqués sur l’hôpital, notre "cour des miracles" contemporaine. Mal aimés, mal payés, les soignants sont tout autant victimes de la chienlit administrative et judiciaire que des patients irascibles. L’hôpital est malade, particulièrement le secteur de la psychiatrie, l’école est malade, la justice est malade, la société est malade.

Au dernier drame, celui de cette infirmière tuée – son meurtrier avait déjà été mis en examen pour violences aggravées mais bénéficiait d’un non-lieu pour « irresponsabilité pénale » – le gouvernement apporte la seule réponse qu’il connaît : un chèque !

Comme on jette au chien un os à ronger, on balance « une enveloppe » à l’hôpital : 25 millions d’euros pour la sécurité. C’est le ministre de la Santé, François Braun, qui l’a annoncé ce mercredi matin sur BFM TV : cette somme doit servir « pour l'instant, à l'ensemble de cette sécurité. S'il faut plus, nous mettrons plus pour corriger tout ça, mais en tout cas on ne peut plus accepter des systèmes défaillants », a-t-il dit. Et d’annoncer dans la foulée qu'un audit aurait lieu « dans tous les établissements » dès la semaine prochaine afin de lister « Tout ce qui ne fonctionne plus en termes de sécurité, les portes magnétiques qui ne marchent plus, les badges, les machins ». « Je veux que l'on vérifie tout ça, tout de suite, et que l'on répare », a dit le ministre.

Comme si c’était une question de machins… Comme si la folie qui s’est emparée de nos sociétés malades allait se régler avec une burette d’huile. Sans courage politique, incapable de nommer les maux qui nous rongent, le ministre Braun, comme ses collègues de la Justice, de l’Intérieur ou de l’Education, comme le président Macron lui-même, Monsieur Braun fait de la com'. Rien d’autre.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Halte au détroussage de cadavres, supprimons les droits de succession !

25 Mai 2023, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Halte au détroussage de cadavres, supprimons les droits de succession !

L’impôt sur l’héritage en France est parmi les plus élevés du monde. Fixé à 45 %, il est véritablement un impôt charognard, perçu sur la carcasse encore chaude de nos malheureux défunts.

Pour les familles endeuillées, l’État ne trouve rien d’autre de mieux à faire que... de leur voler des sommes considérables.

Les droits de succession représentent 1,4 % du total des recettes fiscales en France, soit 15,2 milliards d’euros en 2019, ce qui classe la France 3e au niveau mondial. Cela représente également 0,61 % du PIB, 4 fois plus que la moyenne européenne (0,15 %).

En France, il n’existe aucune possibilité d’exonération, hormis sur les œuvres d’art, les groupements forestiers, ou encore les assurances vie (sur les dépôts avant 70 ans). Ces niches fiscales sont d’ailleurs beaucoup utilisées par les 0,1 % les plus riches, leur permettant de ne payer que 10 % de taux effectif sur le patrimoine qu’ils lèguent, contre les 45 % prévus. Les classes moyennes n’ont, elles, pas la chance de pouvoir s’acheter des œuvres d’art ou des forêts...

Alors que les Français, pourtant très égalitaristes, sont 8 sur 10 à être étonnamment opposés à ces droits de succession, le Parti de la France est favorable à la suppression totale de ce détroussage de cadavres par le fisc. Cette taxe sur les morts n’existe d’ailleurs même pas dans un pays communiste comme la Chine.

Maxime Leroy - Délégué général adjoint du Parti de la France

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Saint-Brévin : lamentable fiasco de la manif de gôche contre « les violences d’extrême droite »

25 Mai 2023, 06:18am

Publié par Thomas Joly

J’étais au milieu des manifestants de gauche de Saint-Brevin. Quel bide ! C’était bien la peine ! Tout cela pour ça ! Deux mois après l’incendie de la maison du maire (dont on ignore toujours qui sont les incendiaires), quinze jours après la démission de l’édile à migrants Yannick Morez, suivie d’une gigantesque manipulation imputant à la prétendue extrême droite les violences subies par l’élu, on attendait des dizaines de milliers de manifestants dans la ville.

C’est que rien n’avait été laissé au hasard. Le maire avait été reçu par Elisabeth Borne et par la commission des lois du Sénat. Il avait pleurniché parce qu’il n’aurait pas été protégé par l’Etat. Il avait bien sûr, en bon maire divers de droite collabo, accusé l’extrême droite d’être la cause de tous ses malheurs, et ciblé le préfet, coupable d’avoir autorisé les manifestations des riverains du collectif de préservation de la Pierre Attelée, suspecté de connivence avec l’ultra-droite, selon la propagande médiatique.

Toute la gauche politique, syndicale et associative était mobilisée, les appels se multipliaient, il fallait défendre la République contre le fascisme, rien de moins! La pression était telle que le Rassemblement national et Reconquête avaient pris leurs distances avec le combat de Saint-Brevin, ce qui n’empêchait pas la gauche et les médias de les accuser d’avoir provoqué l’incendie de la maison du pauvre maire à migrants, qui, traumatisé, allait quitter la France et faire le tour du monde en bateau.

Tout était donc prêt pour un ras-de-marée républicain à Saint-Brevin. La gauche annonçait la présence de Fabien Roussel, le grand chef du PCF, d’Olivier Faure, le secrétaire de ce qu’il reste du PS, et Marine Tondelier, que des mauvaises langues présentent comme l’enfant de Sandrine Rousseau et de Bécassine, par ailleurs nouvelle cheftaine des Verts. On attendait avec impatience de savoir si le Guide Suprême Jean-Luc Mélenchon de la Révolution allait faire le voyage, et finalement, il le fit. Le matin du grand jour, les immigrationnistes d’Utopia accusèrent l’extrême droite d’avoir attaqué une de leurs boutiques, à Tours. Et bien sûr accusèrent Darmanin d’être complice par sa passivité. Manque de chance, le dangereux fasciste se révéla être un clandestin marocain. La journée commençait mal !

https://www.fdesouche.com/2023/05/24/tours-un-local-de-lassociation-immigrationniste-utopia-56-vandalise-le-suspect-est-un-jeune-marocain/

On envoya donc Johanna Rolland, la grande prêtresse de la manifestation, le maire de Nantes qui voulait que Saint-Brevin ressemble à ce qu’elle avait fait de sa ville, la brillante directrice de campagne d’Anne Hidalgo et ses 1,75 % à la dernière présidentielle. Et la malheureuse élue de rappeler qu’elle aussi avait eu sa voiture brûlée il y a cinq ans, laissant entendre, bien sûr, que c’était un coup de l’extrême droite, alors que…

https://www.fdesouche.com/2023/05/24/invitee-sur-france-inter-pour-parler-de-lextreme-droite-a-saint-brevin-la-maire-de-nantes-johanna-rolland-mentionne-sa-voiture-brulee-en-2018-sans-preciser-cetait-pendant-des-emeutes-apres-la-mo/

Bref, tout était prêt pour le grand sursaut républicain, comme ils disent. Certes, les militants de l’Action française avaient osé gâcher la fête, en faisant un collage de masse, la nuit précédente, sur Saint-Brevin. Mais les vaillants antifas, appelés au secours, avaient arraché les affiches sacrilèges et stickés toute la journée, pour que les masses de la ville comprennent le bon message. Tous les commerçants avaient fermé boutique, ce qui confirme qu’ils ont compris, eux, que le danger ne vient pas des manifestations des patriotes, mais bien de la gauche et des prétendus antifas.

Mais les choses commencèrent alors à se compliquer. Alors que tout le monde espérait le maire Morez présent à la grande manifestation contre la haine, celui-ci, dans un éclair de lucidité, se rendit compte qu’il se faisait un tout petit peu manipuler, et donc décida de bouder, et de faire une prise de parole à la mairie, à 18 heures, mais sans manifester. Cela commençait à faire désordre. La gauche, histoire d’occuper le terrain,  accusa la droite d’être absente. Mais difficile, pour les LR, qu’on ne vit pas par ailleurs aux manifestations des opposants au Cada, de s’afficher avec la gauche au lendemain d’une grande annonce sur leur plan anti-immigration. Cela aurait fait désordre.

Donc, malgré tous ces ratés, on attendait les masses, massivement présentes à Saint-Brevin. Et cela fut le fiasco du siècle ! Même la propagande de l’AFP, reprise naturellement par tous les journalistes, ne parla que de 1.000 à 2.000 personnes pour soutenir la vaillant maire de droite à migrants. Les gendarmes, mais aussi des Brevinois présents, annoncèrent le chiffre de 1.300 participants. Le bide total !

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-brevin-les-pins-44250/video-une-gauche-unie-et-des-anonymes-en-soutien-du-maire-de-saint-brevin-46bfe840-34af-37b1-a13c-c88e1391e931

Affolés, les propagandistes essayèrent de parler de plusieurs milliers dans leurs titres, mais personne n’osa parler de plus de 3.000 manifestants. Les vieux renards Roussel et Mélenchon, présents, mais conscients du fiasco, se planquèrent, et évitèrent de se faire prendre en photo, contrairement aux nunuches écolos et socialauds.

La gauche, pour ne paraître ridicule, décida de rejoindre la place de la Mairie, et d’être présente quand Morez prit la parole. Un orateur catastrophique, par ailleurs, qui ne leva pas les masses. Le public, composé majoritairement de vieilles barbes retraités de l’Education nationale et des professionnels permanents de la politique payés par nos sous, essaya de mettre de l’ambiance en applaudissant longuement le maire à migrants. Mais l’ambiance n’était pas là, peu de cris hostiles aux “fachos”, et même pas de vitrines cassées et de voitures brûlées !

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-brevin-les-pins-44250/direct-suivez-la-marche-a-saint-brevin-en-soutien-au-maire-yannick-morez-et-contre-lextreme-droite-bf65e9e6-fa1b-11ed-a003-8290333685fd

Bref, un rassemblement appelé par vingt partis politiques, associations et syndicats, soutenu par l’ensemble des médias, appuyé par le gouvernement, pour lutter contre la prétendue extrême droite, cela fait à peine plus de 1.000 personnes !

Tout cela pour ça. Le bide total, le fiasco du siècle ! Du temps de Mitterrand, la gauche savait au moins réussir des coups, comme celui de Carpentras, ou celui du maghrébin jeté dans la Seine un 1er mai, lors d’une manifestation du FN. Trente ans plus tard, alors qu’ils ont toutes les cartes en main, ils ne sont même pas capables de réussir à capitaliser l’énorme manipulation de Saint-Brevin, où, rappelons-le, les coupables de l’incendie des voitures et de la maison du maire ne sont toujours pas identifiés.

C’est dire l’état de décomposition de la gauche, et son décalage total avec le vrai peuple. Outre que ce sont des traitres, ce sont, en sus, des incapables et des tocards.

Rose Martin

Source : http://ripostelaique.com

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Quand la Cour des comptes exige la ruine de nos paysans…

25 Mai 2023, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Un jour – dans un an, dans cent ans, dans mille ans ? –, il faudra bien que les historiens nous expliquent la raison de cette haine éprouvée par nos élites vis-à-vis de ceux dont le seul crime semble être de nous nourrir : les paysans.

Ainsi, la Cour des comptes, à laquelle on ne demandait pourtant rien, vient-elle de publier un rapport fracassant quant à ces derniers. Jugeant l’activité de nos éleveurs « fragile », malgré un « soutien public très élevé » et un « bilan climatique défavorable », les « sages » de la rue Cambon préconisent, d’urgence, de « définir et rendre publique une stratégie de réduction du cheptel bovin ». C’est-à-dire que nos paysans, dont le taux de suicide est l’un des plus élevés de France, sont sommés de se mettre au chômage.

Leur crime ? Les vaches qui rotent et pètent, vices dont ces experts sont évidemment exempts ; la nature les ayant sûrement fabriqués autrement.

Leur justification ? « Le respect des engagements de la France en matière de réduction des émissions de méthane », souscrits dans l’accord international Global Methane Pledge. Bref, on ignorait que la Cour des comptes, lointaine descendante de la Chambre des comptes, fondée en 1319, était devenue une ONG aussi nuisible que les autres.

À l’appui de ses préconisations des plus comminatoires, la Cour des comptes affirme : « La logique d’attribution des aides devrait évoluer en croisant les axes de la performance économique et de la performance socio-environnementale. […] Il s’agit de tendre vers un modèle d’exploitations à la fois économiquement performantes et produisant des externalités positives pour l’environnement ou l’économie des territoires ruraux. » Dire qu’il fut un temps, désormais fort lointain, où tout cela était rédigé en français. En attendant, que celui de nos lecteurs ayant compris ce galimatias se signale...

Plus sérieusement, en plus d’étrangler nos chers éleveurs, grâce auxquels ces belles vaches, celles qui ornent nos paysages, nous fournissent lait et viande en nos assiettes, la Cour des comptes se mêle désormais du contenu de ces dernières : « Cette réduction peut être aisément conciliée avec les besoins en nutrition des Français, un tiers d’entre eux consommant davantage que le plafond de 500 grammes de viande rouge préconisé par le plan national nutrition santé. »

Il y avait déjà Sandrine Rousseau, pour laquelle le barbecue du week-end était parangon de beaufitude sexiste et de péril pour la planète. Et voilà que la Cour des comptes, instance pourtant jadis peu connue pour son activisme forcené, se mêle de la partie.

Simple petite question, à propos de ces vaches, dont Alain Finkielkraut fit le pommeau de son épée d’académicien. Des spécialistes nous disent que leurs gaz naturellement expulsés sont largement compensés par les prairies et les haies entretenues par leurs éleveurs : « L’agriculture, et l’élevage en particulier, occupent une place particulière dans le changement climatique, à la fois acteurs et victimes. Ils se distinguent également des autres secteurs d’activité par leur capacité intrinsèque à compenser naturellement une partie de leurs émissions, via le stockage de carbone assuré notamment par les prairies et les haies qu’ils entretiennent. »

Après, si l’on en suit les apprentis sorciers de la rue Cambon, nos paysans n’auront plus qu’à disparaître. Et pour que les Français puissent continuer à manger de la viande, il faudra bientôt l’importer des antipodes. Mais il est vrai que les supertankers sillonnant nos océans, histoire d’importer des marchandises là-bas fabriquées par des esclaves pour les revendre ici à des chômeurs, ne sont pour rien dans la pollution globale d’une planète de plus en plus globalisée. Décidément, on apprend tout dans les grandes écoles, hormis le bon sens.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Sus aux climato-tarés !

24 Mai 2023, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Sus aux climato-tarés !

Autrefois, on écoutait avec bienveillance nos anciens qui parlaient tous les jours de la météo : « Qu'est-ce qu'il fait chaud ! », « Qu'est-ce qu'il fait froid ! », « Marre de cette pluie ! », « Une bonne averse, ça ferait du bien ! », « Y'a vraiment plus de saisons ! », etc. Bref, ça n'avait aucun sens mais ça alimentait les conversations.

Aujourd'hui, ces mêmes considérations de comptoir sont assénées de manière péremptoire, sur un ton grave, par des organismes pseudo-scientifiques comme le GIEC, nos gouvernants, les médias aux ordres et une bonne partie de la population qui souscrit aux délires apocalyptiques de cette secte climatique, voyant dans chaque changement de temps les prémices de la fin de l'Humanité. Avec pour objectif d'angoisser, de culpabiliser, de taxer encore plus les Français et de restreindre nos libertés les plus élémentaires au nom du « climat », nouveau Huitzilopochtli qu'il faut craindre et vénérer au-delà de toute raison.

Il est de notre devoir de démasquer et de ridiculiser cette imposture écolo-mystique destinée à nous asservir encore un peu plus. Sus aux climato-tarés !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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L'« industrie verte » ou comment se tirer une balle dans le pied...

24 Mai 2023, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Le projet de « loi pour l'industrie verte », présenté le mercredi 16 mai en Conseil des ministres, est le principal volet du plan de réindustrialisation souhaité par le président de la République. Le projet vise à relancer l’industrie, devenue le parent pauvre de l’économie française (elle ne représente plus que 10 % du PIB, contre le double il y a vingt ans) tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de l’Hexagone. Le texte se décline en six volets, chacun composé d’un certain nombre d’actions concrètes.

Le premier volet a pour objectif de transformer la fiscalité pour faire « grandir » l’industrie « verte ». Grandir, certes, mais verte... Dès la première page du document, l’objectif premier n’est pas de réindustrialiser mais d’aider l’industrie à s’engager dans la décarbonation pour atteindre l’objectif 50 % de décarbonation en 2030 et 100 % en 2050. Est-ce là la meilleure façon d’aborder le problème de la désindustrialisation ? Rien n’est moins sûr. En soutenant exclusivement la production verte via des crédits d’impôts, on risque de décourager bien des initiatives et d’encourager en revanche des projets pas nécessairement durables. Ainsi, le financement massif de l’agriculture biologique a conduit à une impasse complète, au point que l’État est aujourd’hui obligé de porter à bout de bras une filière complètement exsangue.

Le second volet (« réhabiliter des friches et mettre à disposition des terrains ») est une idée originale dans la mesure où elle vise aussi à dépolluer et à faire revivre des terrains industriels. Si on ne peut qu’applaudir la « volonté d’améliorer les procédures administratives pour accélérer la réindustrialisation » et de favoriser « l’économie circulaire », en revanche, on peut s’inquiéter de la volonté de « sécuriser les porteurs de projets industriels et clarifier le cadre des contentieux environnementaux » laissant la porte ouverte à la mise en œuvre de projets sans réelle consultation locale. Le gouvernement ne semble pas avoir intégré les événements de Notre-Dame-des-Landes, Sivens ou Sainte-Soline : on imagine déjà les réactions violentes à toute décision d’implantation.

Le troisième volet (« produire, commander et acheter en France ») relève, certes, d'une intention louable. Cependant, quand on analyse sa déclinaison, on a malheureusement envie de le ramener à une simple bonne intention. Imaginer que, pour procurer un avantage compétitif aux entreprises, il suffit de créer « un standard simple et lisible » s’avère profondément naïf. Même s’il concatène différents indicateurs devenus illisibles (ISO, EcoVadis), ce nouveau standard 3E (excellence environnementale européenne) ne résoudra en rien le problème endémique du coût du travail qui reste, en France, l’un des plus élevés d’Europe. En revanche, cette nouvelle norme engendrera de nouvelles contraintes, comme l’obligation pour les entreprises de publier un BEGES (identification des sources d’émissions des entreprises) et un plan de transition. Avec, pour conséquences, des surcoûts altérant un peu plus la compétitivité des entreprises. Quant à « favoriser les produits verts dans les achats publics », cela risque d’accroître encore un peu plus une dépense publique déjà stratosphérique sans pour autant garantir les marchés aux entreprises françaises obligées, quoi qu’il en soit, de se mettre en concurrence avec leurs confrères européens.

Le quatrième volet traite du financement. Il vise à favoriser l’épargne populaire pour la rediriger vers les investissements verts. Le label « industrie verte » aurait ainsi pour vocation de couvrir un large panel de produits financiers (actions, obligations, capital-investissement) soumis à une grille de critère environnementaux et à destination de profils d’investisseurs très variés. Le volet intègre aussi un « livret vert » pour les personnes majeures et un « livret climat » pour les mineurs. Estimable, a priori, ce type de mesure peut induire de nombreux effets pervers, asséchant notamment le financement de pans entiers de l’économie complexes à verdir (cimenterie, verrerie, sidérurgie).

Le cinquième volet se concentre logiquement sur la formation en lançant, notamment, une campagne de communication sur les métiers de l’industrie. Donner envie aux jeunes de faire une carrière industrielle en leur faisant découvrir, dès le collège, les métiers de l’industrie est certes louable. Mais, une fois encore, le projet amalgame de façon exacerbée industrie et verdissement de la société. On ne peut, en revanche, qu’applaudir la volonté de doubler le nombre d’écoles de production, d’augmenter le vivier industriel à l’université et par la formation professionnelle. Quant à la « féminisation dans les classes préparatoires scientifiques » pour réduire la forte disparité existant dans l’industrie (seulement 30 % de femmes), il s’agit, certes, d’un problème récurrent, mais ce clin d’œil aux féministes apparaît complètement hors sujet.

Si la déclinaison des cinq volets est homogène, si la volonté de verdir ce qu’il nous reste de l’industrie est louable, amalgamer de façon systématique la réindustrialisation et la décarbonation apparaît comme une erreur magistrale. 80 % des jeunes associent certes le mot "industrie" aux mots "pollution" et "pénibilité". Mais vendre aux jeunes l’industrie du futur comme un levier pour réussir la transition énergétique tient, au mieux, de la naïveté, au pire, de l’escroquerie. Imposer aux forceps le verdissement des investissements pour réduire de façon indifférenciée le recours aux énergies fossiles est une arme à double tranchant plus que risquée. Elle passe sous silence qu’en Europe, les « énergies du mal » représentent encore 75 % du mix énergétique global et font totalement abstraction que le gaz jouera, dans les années à venir, un rôle clé dans la croissance de la consommation électrique. De l’assèchement des financements gaziers résultera inexorablement une nouvelle rupture offre/demande impactant lourdement son prix et, par ricochet, celui de l’électricité. Les nouvelles normes, même si elles se veulent simplifiées, ne sont pas cohérentes avec la volonté du Président « de faire une pause ». Ces normes peut-être moins nombreuses mais plus strictes risquent, en revanche, de dégrader un peu plus la rentabilité d’entreprises déjà plombées par un excès de charges. On perçoit mal comment, dans ce contexte, la France pourrait relocaliser de l’industrie lourde comme la verrerie, la sidérurgie ou la cimenterie, ou encore rouvrir des mines pour extraire ces métaux rares dont se nourriront goulûment les batteries, éoliennes ou panneaux solaires du futur.

Plutôt que de poursuive son « en même temps » maladif, le Président aurait d’abord dû se rappeler que nous sommes, en termes d’émissions, le meilleur élève développé du monde (émissions de six tonnes par an et par habitant) et aurait clairement dû séparer les mots "industrialisation" et "décarbonation", puis essayer de dépasser, dans un second temps, la quadrature du cercle. L’Histoire nous le prouve : industrie et environnement n’ont jamais fait bon ménage !

Philippe Charlez

Source : http://bvoltaire.fr

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Forum du PdF du jeudi 25 mai avec Pierre Cassen et Bernard Germain

23 Mai 2023, 20:36pm

Publié par Thomas Joly

Forum du PdF du jeudi 25 mai avec Pierre Cassen et Bernard Germain

Dans le Forum du PdF du jeudi 25 mai, Alexandre Hinger reçoit Pierre Cassen (Riposte Laïque) et Bernard Germain (Partout Callac).

L'émission sera consacrée à leur dernier ouvrage écrit en commun «
Transgression… Voyages du camp du bien vers le camp du mal » et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Face à la répression arbitraire du gouvernement, union du camp national et identitaire !

23 Mai 2023, 15:39pm

Publié par Thomas Joly

Face à la répression arbitraire du gouvernement, union du camp national et identitaire !

Face à la répression inouïe, arbitraire et autoritaire de la part du gouvernement, désireux de museler l'opposition nationale en l'interdisant de manifester ou de se réunir, le camp national doit impérativement s'unir pour refuser cette atteinte grave aux libertés politiques fondamentales.

C'est pourquoi, dans les jours et semaines qui viennent, le Parti de la France va prendre contact avec l'ensemble des forces nationales et identitaires, sans exclusive, pour mettre en place une riposte adaptée et unitaire à cette forfaiture.

Si nous courbons l'échine et ne réagissons pas immédiatement, nous serons voués à la clandestinité, à la marginalité politique et exclus du débat public.

Ce combat est essentiel pour la survie de la cause nationale en France occupée. Ne laissons pas une poignée de bureaucrates cosmopolites entraver notre droit à la résistance populaire !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Affaire Lola sur France 5 : un documentaire orchestré par l’extrême gauche

23 Mai 2023, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Sept mois après l’horrible meurtre de la petite Lola, France 5 proposait, ce dimanche 21 mai, un nouveau numéro de sa série La Fabrique du mensonge consacré à cette tragique affaire. Loin de s’interroger sur les liens entre immigration non contrôlée et insécurité ou de s’attarder sur la non-exécution d’une grande partie des OQTF, le documentaire qui cite Boulevard Voltaire souhaitait décrypter « comment le visage de l’adolescente est devenu, en une semaine, un symbole récupéré par l’extrême droite sur les réseaux sociaux ». Aux manettes de cette manipulation des faits, les acteurs sont tous motivés par une même idéologie.

Propagande du service public

Premier acteur, et non des moindres, le service public a participé à la production et permis la diffusion de ce nouvel épisode de la saison 3 de La Fabrique du mensonge. Avec l’argent du contribuable, France Télévisions soutient la réalisation de cette soirée qui vire rapidement au discours de propagande, comme bon nombre des programmes de France 5 désormais. Il suffit, pour s’en rendre compte, de regarder les récents invités et thèmes de débat de l’émission C ce soir, sur la même France 5. À ses côtés, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), organisme public alimenté en grande partie par des taxes sur les entrées au cinéma, a également pris part à la production de ce numéro. Contacté pour connaître le montant de l’aide allouée, le CNC n’a pas encore répondu à nos sollicitations.

Au-delà du service public qui offre une stature non négligeable à ce pseudo-documentaire sur l’affaire Lola, deux sociétés de production sont engagées depuis plusieurs mois dans la réalisation des films pour La Fabrique du mensonge. On trouve d’abord Babel Doc, fondée en 2007 par Stéphanie Lebrun, actuelle directrice du Centre de formation des journalistes (CFJ), connu pour son orientation très à gauche, et le journaliste Sébastien Daguerressar. Longtemps consacrée à la réalisation de films internationaux, cette société produit désormais de nombreux formats pour les chaînes de télévision françaises, notamment pour le service public et Arte. Un rapide coup d’œil à son catalogue de documentaires donne la couleur idéologique des formats. Si certaines productions – sur les maux de la jeunesse ou le Covid - n’attirent pas le regard, d’autres – sur Greta Thunberg, sur l’égalité des sexes en Suède ou encore contre la gouvernance de Bolsonaro au Brésil - ne laissent que peu de doutes quant au prisme écolo-progressiste de Babel Doc.

La revanche des anciens de Canal+

Coproducteur aux côtés de Babel Doc, Together Media porte également un discours empreint de progressisme. Rien d’étonnant, quand on sait que cette société de production a été fondée par Renaud Le Van Kim, ancien producteur du Grand Journal sur Canal+, débarqué par Vincent Bolloré en 2015. Cofondateur de Brut, ce professionnel expérimenté définit, dans les colonnes de Challenges, sa ligne éditoriale comme « un set de valeurs progressistes et globales qui dépassent les frontières ». À savoir « le féminisme, l’écologie et les droits des minorités ». Une ligne qui semble partagée par ses employés, dont Félix Suffert Lopez, ancien de Canal+ période pré-Bolloré lui aussi, devenu au sein de Together Media l’un des producteurs de La Fabrique du mensonge. C’est à eux qu’on doit, notamment, la présence de Karim Rissouli, lui aussi ancien de Canal+ qui « ne se voyait pas travailler pour Vincent Bolloré », à la présentation de plusieurs émissions sur France 5, dont La Fabrique du mensonge.

Avec ce numéro consacré à l’affaire Lola, ce club des anciens de Canal+ tient sa revanche ou peut-être sa vengeance sur Vincent Bolloré. Avec l’aide d’« experts » hostiles au milliardaire breton, ils accusent en filigrane les chaînes du groupe Bolloré – notamment CNews et l’émission de Cyril Hanouna – d’avoir fait le jeu de l’extrême droite en instrumentalisant l’affaire Lola. Ces médias en auraient trop fait sur le meurtre de l’adolescente. Pour France 5, l’affaire Lola doit rester un fait divers.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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