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Le blog politique de Thomas JOLY

La version officielle du 11 Septembre expliquée en 5 minutes

11 Septembre 2024, 06:21am

Publié par Thomas Joly

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Trafics de drogue et fusillades : le paradis genoblois d'Éric Piolle

11 Septembre 2024, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Grenoble, le Chicago français ? 2018, les attaques au couteau et les règlements de comptes par arme à feu se multiplient, au cœur de la métropole iséroise. Excédé par cette insécurité grandissante, le syndicat Alliance Police nationale n’hésite alors plus à comparer la ville tenue par les écologistes à un « Chicago français ». Six ans plus tard, malgré les nombreuses alertes, la situation ne s’est pas améliorée (loin de là) et inquiète les autorités judiciaires. Le meurtre de Lilian Dejean, agent municipal abattu à bout portant alors qu’il s’interposait dans un accident de la circulation, vient alourdir le bilan sécuritaire d’Éric Piolle (EELV), à la tête de la ville depuis 2014, déjà marqué par de nombreux drames.

« Des fusillades tous les deux ou trois jours »

Sept fusillades en un mois. L’été 2024 a été particulièrement sanglant, à Grenoble, où sévit une intense guerre des gangs sur fond de trafics de drogue. « Quatre hommes blessés par balle près d’un point de deal », « des tirs dans un quartier d’Échirolles », « un mort au début du mois d’août », « un homme armé d’un couteau »… Les faits divers dramatiques s’enchaînent, au sein de l’agglomération, et les riverains vivent dans la peur d’une « balle perdue ». « Je n’avais pas vu une telle guerre des gangs depuis mon arrivée », s’alarme Éric Vaillant, procureur de Grenoble, auprès de nos confrères du Parisien. « Des fusillades tous les deux ou trois jours pendant presque un mois. C’est une guerre des gangs intense. Depuis le début de l’année, il y a eu une bonne quinzaine de fusillades avec autant de blessés et un mort, mais la particularité de ces dernières semaines, c’est la densité », ajoute le magistrat. Un constat partagé par son prédécesseur Jean-Yves Coquillat qui, déjà en 2017, déclarait : « Je n'ai jamais vu une ville de cette taille aussi pourrie et gangrenée par le trafic de drogue. » À croire que rien n'est fait pour que la situation s'améliore...

Face à la multiplication de ces règlements de comptes, parfois meurtriers, Gérald Darmanin a annoncé l’envoi d’une unité de CRS-8, spécialisée dans les violences urbaines, pour sécuriser la ville et tenter d’endiguer cette ultra-violence.

Refus d'armer la police municipale

La mort de Lilian Dejean, si elle n’est certes pas directement liée au trafic de drogue, relance tout de même le débat sur les méthodes employées par Éric Piolle pour lutter contre cette insécurité grandissante qui fait désormais de Grenoble l’une des villes les moins sures de l’Hexagone. Rapidement après l’annonce du décès de l’agent municipal, de nombreuses voix se sont ainsi élevées pour dénoncer le « laxisme sécuritaire » de l’édile écologiste. Pour Brice Hortefeux, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, la police sécuritaire du maire de Grenoble est empêchée par « un aveuglement idéologique ». Karl Olive, député Ensemble, ajoute : « Chacun doit prendre ses responsabilités. […] En matière de sécurité, Éric Piolle n’a rien fait. » Hanane Mansouri, nouvelle députée de l'Isère Union des droites pour la République (UDR), contactée par BV, abonde : « La liste des victimes de meurtres et d’agressions gratuites à Grenoble s’est considérablement allongée depuis 2014. Le sentiment d’insécurité y est omniprésent, non seulement dans les banlieues mais désormais jusqu’en dans l’épicentre. Le dramatique assassinat de Lilian Dejean a eu lieu face à l’hôtel de ville ! » Interrogé sur ces critiques, le maire de Grenoble n'a pas encore pu répondre à nos sollicitations.

La faute, selon la députée, au « refus d’Éric Piolle d’armer la police municipale, là où la racaille est dotée d’une artillerie lourde ». Ce 10 septembre, encore, au micro d’Apolline de Malherbe, l’édile a réitéré sa position à ce sujet : « Je considère qu’armer les policiers municipaux, c’est les exposer à des missions qui ne sont pas les leurs et à des risques que je ne suis pas prêt à prendre pour eux. » L’opposition regrette même que les brigades de nuit, non armées donc, évitent certains quartiers par sécurité, une affirmation que réfute cependant la municipalité.

Même constat sur la vidéosurveillance. Dès 2014, le maire ironisait sur son envie de se défaire du système vieillissant de caméras qui sécurisent la ville. S’il a, finalement, conservé ce dispositif, il ne l’a ni entretenu ni développé. À cela s’ajoutent près de 25 % des postes de police municipale qui restent non pourvus… Autant d’éléments qui laissent les dealers développer leurs trafics au grand jour, et les habitants démunis. Hanane Mansouri conclut : « Pour reprendre une campagne d’affichage menée par l’UNI Grenoble, "le laxisme tue", et les mandats d’Éric Piolle en sont de parfait exemples. »

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Algérie : réélection contestée d’un président anti-France

10 Septembre 2024, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Abdelmadjid Tebboune a été réélu président de l’Algérie, remportant, ce samedi 7 septembre, les élections avec un score léonin de 94,65 % des voix, selon les chiffres avancés par l’Autorité nationale indépendante électorale (ANIE). Face à lui, Abdelaali Hassini Chérif, le candidat islamiste (Mouvement de la société pour la paix, MSP), recueille 3,17 % des vois, et Youcef Aouchiche, le candidat de l’opposition laïque (Front des forces socialistes, FFS), 2,16 %.

Un scrutin contesté par l’opposition algérienne

Une victoire écrasante, mais qui pâtit d'une légitimité et d'un taux de participation contestés : 48,03 %, selon l’estimation officielle de l'ANIE. Mais au sein de l’opposition algérienne, les doutes fusent. On s’étonne que la participation soit passé de 26 % (à 17 heures) à 48 % (à 20 heures). Pour Atmane Mazouz, président du parti d’opposition laïque (Rassemblement pour la culture et la démocratie, RCD) ayant choisi de boycotter l’élection, « la désertion des urnes [était] telle que les centres urbains donnaient l’impression de villes mortes ».

Abdelaali Hassani Cherif va même jusqu’à contester les résultats de l’élection : « Je ne reconnais pas ces résultats », déclare t-il, ce lundi 9 septembre, en conférence de presse. Une dénonciation partagée, puisque les trois candidats à la présidentielle publiaient, dans la foulée, un communiqué conjoint dans lequel ils tenaient à informer « l’opinion publique nationale des imprécisions, des contradictions, des ambiguïtés et des incohérences qui ont été relevées dans les chiffres lors de l’annonce des résultats provisoires par le président de l’ANIE » Mohamed Charfi.

Mais pour Abdelmadjid Tebboune, la campagne fut « propre ». Le quotidien étatique El Moudjadid reprend ainsi le discours présidentiel, qualifiant, pour sa part, l’élection de « démonstration citoyenne ».

Emmanuel Macron - protocole diplomatique oblige - a tendu la main à son homologue algérien, tentant de renouer le dialogue avec Alger, après la reconnaissance houleuse, en juillet dernier, de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Depuis le palais de l’Élysée, le Président français adresse au président Tebboune « ses plus vives félicitations » et ses « meilleurs vœux de succès ». Il salue également « la relation exceptionnelle qui la lie à l’Algérie, dans tous les domaines ».

Mais alors que la France s’attèle à renouveler les « liens d’amitié qui unissent la France et l’Algérie », la presse algérienne s'empresse d’entretenir l’hostilité avec Paris, perpétuant inlassablement les dividendes de la rancœur mémorielle. C’est, du moins, ainsi qu’a réagi la chaîne d’État algérienne TV2, ex-Canal Algérie, qui n'a pas manqué l’occasion d’insulter la France, une énième fois, alors que le pays signataire des accords d'Évian « vit l’une des pages les plus noires de la Ve République ». Une riposte, alors que de l’autre côté de la rive méditerranéenne, les médias français, eux, s’interrogent sur les conditions de la réélection du président algérien.

Riposte algérienne véhémente à l'égard de la France

Sur le plateau, la journaliste se défend contre les critiques de la presse française, assénant des propos véhéments à l'encontre de la France : « L’Algérie est un grand pays de libertés, stable et prospère […], très loin de la colonie de misère dont vous [les Français] avez été chassés […] » Et de poursuivre, avec des mots teintés de ressentiments : « L’Algérie est beaucoup mieux lotie que la France […] L’Algérie des années 2020 est un pays dotée d’institutions légitimes et stables au moment où la France est devenue un pays ingouvernable. » La journaliste adresse également une pique virulente, s’agissant de l’état préoccupant de l’endettement public français : « L’Algérie est un pays qui n’a pas un centime de dette, au même moment où la France, avec plus de 3.000 milliards de dette, figure dans le top 5 des pays les plus endettés en Europe ». Pour TV2, « la France est devenue la risée du monde. ». « La risée du monde... » De quoi approfondir les liens bilatéraux franco-algériens de manière constructive… Nourrissant, une fois de plus, la rhétorique victimaire algérienne, elle avance, sur un ton présomptueux : « L’Algérie n’est pas un protectorat et elle ne le sera jamais. C’est le serment fait aux martyrs de la guerre de libération nationale. »

À quand, la fin du privilège algérien ?

Des propos qui, pour Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, attestent de la voie, sans issue, où mènent les efforts de réconciliation, réitérés depuis tant d'années, mais sans résultat positif, de la diplomatie française à l’égard d’Alger. « L’Histoire nous apprend qu’il est vain pour la France de vouloir améliorer ses relations avec l’Algérie. Le régime algérien a besoin d’alimenter régulièrement des controverses contre notre pays pour refonder sa légitimité et faire oublier son autoritarisme et son inefficacité », conclut-il.

Cette impasse algérienne et ce refus de coopérer, Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France à Alger sous les présidences Sarkozy et Macron, les dénonçait sans langue de bois, auprès de BV. La solution, pour l'ancien ambassadeur ? Que la France rétablisse le rapport de force, en posant notamment la question de la pertinence de l'accord de 1968.

Anna Morel

Source : http://bvoltaire.fr

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La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)

9 Septembre 2024, 06:07am

Publié par Thomas Joly

La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)
La Fête du cochon du PdF Bretagne en photos (08/09/24)

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Rediffusion du Forum du Parti de la France du 05/09/24

7 Septembre 2024, 10:23am

Publié par Thomas Joly

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Ouverture à Londres d’une ligne de bus réservée aux Juifs

6 Septembre 2024, 06:10am

Publié par Thomas Joly

310, c’est le numéro du bus londonien mis en circulation, le 1er septembre dernier, entre Golders Green et Stamford Hill Broadway. Il est rouge, comme les autres bus de la capitale anglaise, et fonctionne tous les jours de 7 heures à 19 heures avec une fréquence de passage de 20 minutes. Rien d’original, si ce n’est la raison de cette création de ligne.

Son ouverture n’a pas pour but de désengorger les lignes 210 et 273 qui font le même trajet mais répond à une demande de la communauté juive, comme l’a indiqué Sadiq Khan, le maire de Londres, à la BBC : « Depuis 16 ans, les communautés juives de Stamford Hill et de Golders Green font pression pour un lien direct entre ces deux communautés. » Une requête qui a pris plus de poids, ces derniers mois, « en raison de la montée massive de l’antisémitisme depuis le 7 octobre de l’année dernière ».

Des Juifs menacés

Après avoir recueilli de nombreux témoignages de familles « effrayées par les abus qu'elles avaient subis » dans les transports en commun de sa ville, le maire avait promis, en cas de réélection, de lancer cette expérimentation d’une année devant permettre aux Juifs londoniens de se sentir « en sécurité lorsqu'ils voyagent ». C’est chose faite, pour un coût de 3.160.000 livres sterling (3.747.586 euros).

Une initiative saluée par les représentants du London Jewish Forum et du Board of Deputies of British Jews et qui semble faire consensus. Pourtant, aussi louable soit-elle, la démarche devrait faire réagir. Ce n’est pas le cas. En 2024, les êtres humains peuvent être séparés en fonction de leur appartenance à un groupe ethnique ou religieux sans que cela ne fasse scandale.

Où sont passés les humanistes, d’habitude si prompts à réagir lorsqu’il s’agit de ségrégation ? Que sont devenus les bien-pensants qui, en 2013, avaient crié au racisme lorsque le ministre des Transports israélien avait créé des lignes de bus séparées pour les Israéliens et les Palestiniens ? Trouvent-ils normal que, faute de pouvoir protéger une frange de la population en éradiquant la menace qui pèse sur elle, le maire d’une capitale européenne officialise sa mise au ban de la société ?

Des Juifs retranchés

Cette mesure est une preuve de plus que l’antisémitisme gagne du terrain (+278,9 % de crimes haineux antisémites enregistrés en un an à Londres) mais, également, qu’il est accepté, que le monde apprend à vivre avec plutôt que de le combattre. Ce, en Angleterre comme en France et plus généralement en Europe. Menacés, les Juifs n’ont d’autre choix que de se replier sur eux-mêmes, de vivre reclus. D’une certaine manière, ils sont ostracisés.

En Angleterre, pays non laïque, multiculturel par excellence et ayant longtemps pratiqué la discrimination positive, le vivre ensemble a aussi du plomb dans l’aile. Comme quoi le problème ne vient peut-être pas que du modèle d’intégration.

Sarah-Louise Guille

Source : http://bvoltaire.fr

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L'européiste Michel Barnier à Matignon

5 Septembre 2024, 14:41pm

Publié par Thomas Joly

L'européiste Michel Barnier à Matignon

Après des consultations qui ne paraissaient plus avoir d'issue, Emmanuel Macron a enfin procédé à la nomination d'un nouveau Premier Ministre en la personne de cette vieille ganache de Michel Barnier.

Ce technocrate européiste est un véritable alimentaire de la politique, n'ayant jamais travaillé de sa vie en dehors de ses mandats et de ses postes ministériels.

Archétype de la fausse droite qui a tout trahi et tout renié, ce fade septuagénaire est parfaitement compatible avec le macronisme.

Reste à savoir combien de temps son gouvernement va durer avant de se faire censurer par les parlementaires.

L'objectif que lui a assigné le Président de la République est sûrement l'immobilisme le plus total. Toutefois, à ne vouloir fâcher personne, on finit souvent par fâcher tout le monde.

Souhaitons de tout cœur la chute rapide de ce régime à bout de souffle, incapable de répondre aux préoccupations des Français.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le CESE : lumière sur un nid fraternel, coûteux, inutile et douillet

4 Septembre 2024, 11:31am

Publié par Thomas Joly

Le nom du président du CESE Thierry Beaudet, cité pour Matignon, aura au moins eu l’avantage de braquer sur le CESE, ce discret fromage de la République, quelques projecteurs indiscrets. Gageons que cette institution s’en serait bien passée, tant son utilité est régulièrement remise en cause.

Comme nous l’indiquions hier, en 2023, le sénateur DLF Jean-Louis Masson proposait à nouveau sa suppression pure et simple. Non sans raisons. « Périodiquement réformée, souvent critiquée mais surtout largement ignorée, cette institution n'a jamais réussi à trouver sa place dans le débat public, écrivait l’élu, pour justifier sa proposition de supprimer le CESE. Au début de 2009, le rapport Chertier s'ouvrait sur le constat de "l'utilité controversée" du Conseil économique et social et sur son "défaut de représentativité" », rappelait-il.

Le CESE a de la chance. Et des protecteurs. Le président de la République, en 2017, s’était penché sur l’avenir de ce « machin » coûteux. Pas de quoi convaincre notre sénateur : « L'intention d'en faire une "chambre du futur", annoncée par le président de la République dans son discours devant le Congrès du Parlement en juillet 2017, n'est, au-delà de la résonance élogieuse de l'expression, qu'un symptôme de plus d'une insatisfaction dont on voit qu'elle a gagné les plus hautes autorités de l'État », attaquait Jean-Louis Masson.

« Il vaudrait mieux supprimer le CESE »

En 2022, un rapport de l’Observatoire sur la réforme du CESE conclut sur cet organisme qui prétend être une troisième chambre comme l’Assemblée et le Sénat, consacrée à la société civile : « Il vaudrait mieux supprimer le CESE plutôt que de rester dans cet entre-deux qui ne profite guère à personne. » En attendant, le contribuable entretient toujours aujourd'hui une assemblée permanente de 175 membres et 150 agents publics à leur service, soit presque un fonctionnaire par membre du collège ! Facture annuelle : 46,6 millions d’euros, dont 45 millions d’euros de la poche de l’État.

Or, ces heureux pensionnaires du palais d'Iéna produisent collectivement peu d’études : 133 sur cinq ans, soit moins d’un demi-chantier par hôte du palais d’Iéna sur la période, a calculé le sénateur Masson. Le gouvernement l’utilise très peu, pas plus que le Conseil économique et social, un peu concurrent. Ce n’est pas comme si la France creusait des déficits…

De son côté, la Cour des comptes laisse curieusement à l’abri de tout rapport cette institution contestée. Rien depuis… 2015. En 2015, elle stigmatisait « un suivi comptable perfectible », « un temps de travail inférieur à la durée légale » ou encore « un montant de pensions » très favorable. Car le CESE offre, outre la retraite classique, un petit coup de pouce à ses membres, pour services rendus. « Un conseiller partant à la retraite après l’actuelle mandature touchera, en application des dispositions en vigueur, une pension mensuelle de 707 € bruts pour un mandat de cinq ans et 1.126 € bruts pour deux mandats », précisait la Cour, en 2015. Aujourd’hui, le site du CESE fait état d’une indemnité de base égale au tiers de l’indemnité parlementaire (soit, en brut, 1.998,21 €, y compris l’indemnité de résidence), avant prélèvements. Sans compter une indemnité représentative de frais (IRF) à hauteur de 582,00 € pour les Parisiens et à hauteur de 970,01 € pour les autres.

D'innombrables conseils autour d'un État... paralysé

La France dispose pour mener des réformes du renfort du Conseil supérieur de l'économie sociale et solidaire, du Conseil national de l'insertion par l'activité économique, du Haut Conseil à la vie associative, du Grenelle de l'environnement, des états généraux ou assises, des conférences sociales, des commissions d'experts, du Commissariat général à la stratégie et à la prospective (baptisé « France Stratégie » en 2017), cités par le sénateur Jean-Louis Masson. Résultat, le pays est incapable de toute réforme courageuse. Censuré par les juges et pris dans les glaces de la complexité administrative, il souffre d’une paralysie avancée. Cette embolie de conseilleurs et de conseils autour d’un État qui ne décide plus, comme de faux médecins profiteurs autour d'un malade, a quelque chose de crépusculaire. Bien dans le ton, Thierry Beaudet, s’il était nommé, serait donc chargé de décider à Matignon. Selon Challenges, un responsable politique avec qui il a travaillé se désole pourtant de « son absence de convictions et (de) sa propension à ne pas trancher ». Le CESE prépare-t-il vraiment à redresser la France ?

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Thomas Joly répond à vos questions - Septembre 2024

1 Septembre 2024, 15:54pm

Publié par Thomas Joly

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Emmanuel Macron au pays des Serbes

30 Août 2024, 05:42am

Publié par Thomas Joly

La visite devait être prévue depuis un certain temps, mais avouons que ça tombe drôlement bien : Emmanuel Macron se rend en Serbie pour deux jours, laissant le gouvernement démissionnaire gérer « les affaires courantes » et le petit monde politique français se dépatouiller avec, en suspens, la question de la nomination du prochain Premier ministre. Une visite en retour de celle que fit, le 8 avril dernier, le président serbe Aleksandar Vučić. L’occasion, pour le chef de l’État, d’aller faire un petit tour dans ce qu’il est convenu d’appeler le « domaine réservé » du président de la République, notion qui n’est en rien constitutionnelle mais qui est entrée dans les mœurs de la Ve République. Avouons que, pour l’instant – c’est-à-dire depuis sept ans qu’il est à l’Élysée -, Macron n’a pas vraiment fait des étincelles « à l’international ». Cette visite sera-t-elle l’occasion, pour lui, de se rattraper ?

Achat de Rafale par la Serbie ?

Déjà, on évoque l’achat, par la république de Serbie, de douze de nos Rafale. Un contrat de trois milliards d’euros qui ferait un peu de bien à notre balance commerciale, à notre industrie de défense et, par la même occasion, redorerait le blason d’un Président qui devra bientôt ranger sagement sa planche de surf olympique. « La Serbie fait le choix stratégique de coopérer avec un pays européen [pour moderniser son armée] », se félicite-t-on, dans l’entourage d’Emmanuel Macron, rapporte le site Euractiv. On aimerait que ce choix stratégique de coopérer avec un pays européen soit aussi celui des pays membres de l’Union ! Belgique, Pays-Bas, Italie ou encore Pologne n’ont-ils pas préféré, ces dernières années, se tourner vers les États-Unis plutôt que vers la France pour renouveler leur flotte d’avions de chasse ? Valérie Hayer ânonnait à longueur de campagne européenne ce fameux « besoin d’Europe ». Visiblement, certains États membres n’ont pas besoin de la France lorsqu’il s’agit de complaire au cousin d’Amérique…

La Serbie dans l'UE ?

Le choix de la Serbie et de son président, le très vilain Vučić, qualifié de « national-populiste » par Libération, élu dès le premier tour en 2017 et réélu aussi dès le premier tour en 2022 (on parle de fraudes), vise probablement à influencer la France pour qu’elle agisse en faveur de son admission au sein de l’Union européenne. Rappelons que la Serbie est candidate depuis 2013 à l’intégration, mais la Commission, dans son rapport de 2023, qualifie les progrès de la Serbie dans sa lutte contre la corruption et la criminalité organisée de « limités ». En la matière, l’Union européenne parle d’or. Et puis, « les cas de menaces, d’intimidations, de discours haineux et de violence à l’égard des journalistes restent préoccupants », note aussi l’exécutif européen. Il faudra qu’un jour, on se penche sérieusement sur la définition de la haine. Alors, les gentils humanistes critiqueront sans doute les affaires que la France fait avec la Serbie (on préférerait peut-être qu’elle remplace ses vieux Mig par des Mig tout neufs ?), mais il ne faut pas être naïf. L’Allemagne, qui s’y connaît aussi en affaires et en realpolitik, dépêchait, en juillet dernier, le chancelier Scholz à Belgrade pour appuyer l’ouverture, à l’ouest de la Serbie, d’une mine de lithium dont l’industrie automobile allemande a tant besoin, au grand dam des écologistes…

Et le Kosovo ?

Bien sûr, on imagine qu’il sera question aussi du Kosovo. Si la France de Sarkozy se précipita derrière les États-Unis pour reconnaître, en 2008, l’indépendance de cette province serbe, peuplée majoritairement d’Albanais (ceux qui nient le phénomène de « Grand Remplacement » devraient s’intéresser à l’Histoire du Kosovo depuis 80 ans…), il faut bien reconnaître que la France, ces derniers mois, s’est attachée à défendre la minorité serbe vivant au nord du Kosovo et qui refuse de se soumettre au pouvoir albanais de Pristina.

Relancer le dialogue avec la Russie ?

Enfin, on peut rêver un peu. Et si cette rencontre franco-serbe, au-delà du jeu d’influence dans les Balkans entre l’Allemagne, la France mais aussi la Turquie, entre autres, était l’occasion pour la France de relancer le dialogue avec la Russie, dont la Serbie est très proche, afin de tenter de sortir de l’impasse meurtrière du conflit russo-ukrainien ? Il est vrai que c’est peut-être demander beaucoup à Emmanuel Macron qui, pour l’instant, excelle plutôt dans sa capacité à créer des impasses au national que d’ouvrir des autoroutes à l'international…

Cela dit, la France – c’est-à-dire nos gouvernants, démissionnaires ou à venir – serait bien inspirée de se plonger dans l’Histoire. Le 9 octobre prochain, on commémorera les 90 ans de l’assassinat, à Marseille, du roi Alexandre de Yougoslavie et de Louis Barthou, ministre des Affaires étrangères français. La IIIe République, si décriée aujourd’hui, avait une politique étrangère avec une vision stratégique, elle. Derrière ce renforcement de l’amitié franco-yougoslave (ou plutôt franco-serbe, scellée au cours de la Grande Guerre), dont ce voyage royal était le but, Barthou voyait plus loin : il projetait carrément un « pacte oriental » qui aurait réuni la France, le Royaume-Uni, l'URSS, la Pologne, la Yougoslavie et même l'Italie de Mussolini ! Cela, afin de contrer la montée en puissance de Hitler. Aujourd’hui, les circonstances géopolitiques sont tout autres, bien évidemment. Mais, jusqu’à présent, depuis que Macron est au pouvoir, a-t-on eu l’ombre de l’esquisse d’une ébauche de vision, à part le « toujours plus d’Europe » ?

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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LFI : la racaille au Parlement

28 Août 2024, 06:16am

Publié par Thomas Joly

LFI : la racaille au Parlement

À l'image de leurs électeurs de banlieue, ces députés LFI se sont distingués par leur civisme ces derniers jours :

- Sébastien Delogu se fait arrêter à Marseille pour avoir roulé à contresens sur une voie de bus ;
- Jean-Hugues Ratenon cause un accident à La Réunion et refuse un contrôle d’alcoolémie évoquant son « immunité parlementaire » ;
- Abdelkader Lahmar fait un scandale pour un PV au commissariat de Lyon affirmant « qu’il n’en restera pas là ».

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Censure politique sur Facebook : l’incroyable confession de Mark Zuckerberg

28 Août 2024, 06:01am

Publié par Thomas Joly

C’est un immense scandale qui fait bondir une partie de la classe politique française et américaine et laisse l'autre silencieuse. Une confirmation de la fragilité croissante de la liberté d’expression dans les démocraties occidentales, sans tambour ni trompette. La preuve que Big Brother n'est plus seulement une fiction.

Alors que la France vient d’arrêter le patron du réseau social Telegram, que le groupe Meta ferme, en France, les comptes de plusieurs médias patriotes et que le commissaire Breton menace ouvertement Elon Musk et X, le patron de Facebook Mark Zuckerberg avoue qu’il a subi et cédé à des pressions politiques, et non des moindres. Et qu’il le regrette… Les questions serrées du sénateur républicain Ted Cruz, en commission du Sénat américain, et les nombreuses preuves accumulées ne laissaient pas d’autre issue à Zuckerberg.

Le tweet est donc tombé ce 27 août, sur le réseau X d’Elon Musk. Il provient de la House Judiciary (GOP, Grand Old Party, républicaine), soit le comité permanent de la Chambre des représentants des États-Unis, notamment chargé de superviser l'administration de la justice au sein des tribunaux fédéraux.

Grande victoire pour la liberté d'expression

Cet organisme officiel rend publique une lettre du créateur de Facebook au président de la commission judiciaire de la Chambre des représentants. Dans cette lettre, Mark Zuckerberg admet que l'administration Biden-Harris a fait pression pour que Facebook censure des contenus au moment de l’épidémie de Covid-19. Le jeune patron admet aussi qu'il a cédé à des pressions à plusieurs reprises, privant ainsi les citoyens américains de leur droit constitutionnel à une information libre et transparente... Enfin, Zuckerberg concède que Facebook a étouffé la fameuse affaire de l'ordinateur portable de Hunter Biden, le fils du président américain, retrouvé aux États-Unis avec des documents compromettants. Cet aveu et les engagements de Zuckerberg qui veut respecter désormais la vie privée de ses abonnés représentent « une grande victoire pour la liberté d'expression », affirme le Comité permanent de la Chambre des représentants.

La censure, danger… absurde

Si l'information est largement reprise en France et aux États-Unis, on ne se bouscule pas chez les politiques pour commenter. La députée européenne RN Virginie Joron conclut, dans un message X : « La liberté d’expression sous couvert de "lutte contre la désinformation" est en danger dans les démocraties occidentales. » Également sur X, Marion Maréchal donne la mesure de l’aveu. « Le mea culpa de Mark Zuckerberg sur l’autocensure de Facebook est un tremblement de terre sans précédent qui contraste avec la course à la dérive totalitaire de nombreux gouvernements européens et de l’UE. »

C’est en effet un nouveau pavé vers ceux, nombreux, qui traitaient de complotiste toute personne pas rassurée par la confidentialité de ses échanges sur Facebook. La firme censurait ou transmettait des éléments à l'État, bien sûr sans prévenir les intéressés. Une méthode digne de la Chine populaire et des plus efficaces des États policiers. Exactement ce qu’exige Thierry Breton ? La démarche européenne ouverte vis-à-vis de Musk présente, en tout cas, de grandes similitudes, comme l'indique le média européiste Euractiv.

Aux États-Unis comme à Bruxelles et en France, les apprentis censeurs de l'oligarchie mondialiste devraient méditer Tocqueville : « Dans un pays où règne ostensiblement le dogme de la souveraineté du peuple, la censure n’est pas seulement un danger, mais encore une grande absurdité […]. La souveraineté du peuple et la liberté de la presse sont deux choses entièrement corrélatives [...]. Parmi les douze millions d’hommes qui vivent sur le territoire des États-Unis, il n’en est pas un seul qui ait encore osé proposer de restreindre la liberté de la presse. » Ces hommes sont venus : ils se réclament du... progrès !

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Pavel Durov (Telegram) : une arrestation politique

27 Août 2024, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Pavel Durov (Telegram) : une arrestation politique

Pavel Durov, fondateur de la messagerie instantanée et plateforme TELEGRAM, a été interpellé au Bourget par la police française. Il est en garde à vue depuis le samedi 24 août 2024 et fait l’objet de 12 chefs d’inculpation.

Il lui est reproché en particulier l’absence de censure sur sa plateforme qui serait utilisée par des trafiquants de drogues ou encore des pédocriminels.

En somme, il serait complice de ces criminels aux yeux de la justice française dont on connaît l’orientation politique dominante. Pour rappel, plus d’un tiers des magistrats sont aujourd’hui membres du néfaste syndicat de la magistrature, un mouvement d’extrême-gauche d’inspiration marxiste et rousseauiste.

Nous ne sommes pas crédules devant cette interpellation qui intervient dans un contexte de censure accrue des voix de l’opposition. Il s'agit de contraindre le dirigeant de TELEGRAM à censurer radicalement tous les profils « d'extrême-droite » qui relaient les informations auxquelles le public ne doit surtout pas avoir accès.

Le gouvernement français s’est également permis, depuis le début du conflit en Ukraine, de confisquer les biens de citoyens d’un pays contre lequel nous ne sommes pas en guerre, au seul motif qu’ils sont russes et aisés.

Depuis près de deux mois, la France n’a plus de gouvernement, mais sa police de la pensée sévit à plein régime :

- Retrait des chaînes C8 et NRJ 12 des canaux de la TNT ;
- Harcèlement de l’ARCOM sur le media d’information CNews ;
- Censure sans motif de nombreux comptes patriotes par META ;

Aucune réaction de Jordan Bardella ni des élus du Rassemblement National. Tout comme lors des attentats anti-blancs au Royaume-Uni : le silence radio.

L’accusation de favoriser les pédophiles dont Pavel Durov fait l’objet serait moins grotesque si nous n’en connaissions pas autant dans les sphères du pouvoir, actuelles ou précédentes, et jamais inquiétés par la justice.

Le Parti de la France apporte son soutien à tous les patriotes censurés et persécutés et réaffirme sa volonté de vivre dans un monde libre.

Je rappelle au nom du Parti de la France, que le problème n’est pas tant qu’il existe la possibilité de relayer du contenu pédopornographique ou de vendre de la drogue en ligne, mais l’absence d’une répression adéquate et proportionnée.

Pierre-Nicolas Nups - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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France ingouvernable : Macron s'est mis lui-même dans une situation inextricable

26 Août 2024, 06:07am

Publié par Thomas Joly

France ingouvernable : Macron s'est mis lui-même dans une situation inextricable

Ce mardi, Emmanuel Macron va mettre fin à l'interminable suspens en nommant - enfin - un Premier Ministre chargé de former un nouveau gouvernement. Sauf que ce dernier n'aura pas de majorité à l'Assemblée et pourra sauter n'importe quand, voire immédiatement.

Avec leur front ripoublicain aux dernières législatives, pour empêcher le RN d'accéder au pouvoir, les partis du Système ont fourré le Président de la République dans une situation inextricable qu'il a lui-même initiée.

Le vote du budget 2025 sera vraisemblablement impossible.

Seule une nouvelle dissolution de l'Assemblée (constitutionnellement faisable en juin prochain) pourra mettre fin à ce désastre parlementaire et institutionnel.

D'ici là, les Français assisteront à un joyeux bordel et seront, comme d'habitude, les dindons de la farce.

Il faut radicalement réformer nos institutions obsolètes qui ne répondent plus aux attentes de nos compatriotes ni aux intérêts de la Nation.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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