Belle réussite pour le premier meeting de Marion Maréchal, candidate soutenue par le Parti de la France pour les élections européennes du 9 juin. Un certain nombre de militants du PdF étaient présents au Dôme de Paris/Palais des Sports, dont notre Délégué régional pour l'Île-de-France, Frédéric Avalli.
Les macronistes et autres va-t-en-guerre nous gonflent avec l'Ukraine. Les Français n'en ont rien à branler. Ils se demandent juste comment survivre jusqu'à la fin du mois et sont saturés du « vivre ensemble ».
Que nos gouvernants fassent un référendum pour demander à nos compatriotes s'ils désirent financer, à coups de milliards, le gouvernement ultra-corrompu de Zelensky afin de faire perdurer un conflit qui décime nos frères slaves. Le résultat serait évidemment sans appel.
L'hystérie guerrière et irresponsable ne concerne qu'un microcosme d'ordures mondialistes complétement déconnectées des aspirations du peuple français.
Emmanuel Macron a trouvé la solution pour résoudre la crise agricole : l'instauration de "prix planchers". Au delà du caractère flou de cette mesure néo-soviétique (inspirée par LFI), le Président, une fois de plus, ment et fait preuve d'un cynisme insigne.
Car le "Mozart de la finance" ne peut ignorer que cette mesure n'a aucune chance d'aboutir, notamment en vertu des réglementations européennes. L'Europe... Parlons-en justement. Les parlementaires européens du groupe Renaissance s'apprêtent à ratifier un énième accord de libre échange agricole avec le Chili.
Tous les syndicats agricoles, à juste titre, sont vent debout contre ce nouveau traité, qui va mettre en concurrence notre production de viande, de céréales avec un pays qui n'a pas les mêmes normes environnementales et sociales. Une fois de plus nous voyons le pouvoir macroniste pratiquer un double discours malhonnête. L'ambition affichée de reconquête de notre souveraineté n'est en réalité que la vente à la découpe de notre trésor national à des lobbies étrangers. En sept ans de "règne" macroniste, la puissance agricole française de naguère est en passe de devenir plus importatrice qu'exportatrice. C'est un bilan catastrophique.
Le macronisme est passé du "en même temps" au grand "n'importe quoi". Pas une semaine ne passe sans que nous découvrions une nouvelle trahison de l'intérêt national, que ce soit dans le domaine agricole, industriel.
L'opinion ouvre de plus en plus les yeux sur la véritable nature du pouvoir. Les Français ont le droit d'avoir un gouvernement qui défende les intérêts français. C'est le cas de la plupart des pays du monde.
Le réel projet du groupe Renew et de von der Leyen est d'affaiblir les indépendants et les exploitations agricoles familiales afin de les asservir à de grandes multinationales.
Le Parti de la France réitère son opposition à tout traité de libre échange qui entérine la concurrence déloyale (à commencer par le Mercosur) et appelle les citoyens patriotes à participer aux élections du 9 juin prochain, car, plus que jamais, nous constatons que l'avenir de la France se joue au Parlement européen.
Mario Varraut - Membre du Conseil national du Parti de la France
Le Parti de la France invite ses militants, adhérents et sympathisants franciliens à venir soutenir Yvan Benedetti mercredi 6 mars à 13h30 au Palais de Justice (10 boulevard du Palais dans le Ier arrondissement de Paris dans l'île de la Cité).
Notre camarade nationaliste sera jugé en appel devant la 17e chambre pour un article de Jeune Nation dénonçant l'immigration africaine et la Ligue de défense noire africaine, aujourd'hui dissoute mais qui avait notamment profané la Statue de Jeanne d'Arc rue de Rivoli.
Sortie du nouvel ouvrage de Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau politique du Parti de la France : « Grèce 1967-1974 : le septennat des colonels ».
Au printemps 1967, la Grèce était plongée dans une crise politique et institutionnelle grave. De plus, le Parti communiste, persuadé de sa popularité, se préparait à instaurer un régime marxiste sanguinaire qui finirait d’achever le pays. Il faut rappeler que nous sommes en pleine « guerre froide » et que le « berceau de la démocratie » est entouré de pays, qu’il s’agisse de l’Albanie maoïste ou de la Bulgarie alignée sur Moscou, bien peu « démocrates ». Ajoutez à cela les tensions ancestrales avec la Turquie voisine ravivées par la question chypriote.
C’est donc pour éviter une telle perspective que, le 21 avril au petit matin, à Athènes, l’armée s’empare du pouvoir. Elle met à la tête du pays une junte de colonels qui, malgré quelques « remaniements », restera aux affaires jusqu’à l’été 1974.
Cette période n’a pas été épargnée par les bonnes consciences universelles qui l’ont caricaturée tout en s’obstinant à ignorer ce qui se passait alors dans les Balkans voisins. Certes, elle est loin d’avoir été parfaite et nos critiques, autres que celles de la bien-pensance hypocrite, ne manquent pas. Nous sommes loin de l’Espagne du général Franco ou du Portugal du professeur Salazar. Néanmoins, il aurait été dommage de continuer à ignorer cette expérience somme-toute intéressante. Voilà pourquoi nous lui consacrons ce nouveau Cahier d’Histoire du nationalisme.
Les Français avait hâte ! Enfin ils connaissent le nom de la tête de liste du parti présidentiel aux européennes, et ce n’est autre que Valérie Hayer ! À l’insipide Nathalie Loiseau succède donc une illustre inconnue. Invitée du 20 Heures de TF1, jeudi 29 février ou encore de l'émission C à vous sur la 5, le 1er mars, la candidate Renaissance fait son baptême du feu médiatique. Naufrage annoncé pour les uns, succès pour les autres, celle que peu de Français connaissaient jusqu'alors a enfin pu faire son apparition. Toujours est-il qu’il faut encore les convaincre. Celle qui martèle, depuis que la crise agricole a éclaté, qu’elle est une fille d’agriculteur de Mayenne tente de séduire par tous les moyens une France qui ne lui ressemble pas sociologiquement. Pour le moment, difficile de dire si Valérie Hayer atteindra les plus de 20 % des voix, quand on voit, sondage après sondage, que l’union des centres (Renaissance, Horizons et MoDem) peine à obtenir les 18 % d’intentions de vote, quand Jordan Bardella frôle les 30 %. Mais son entourage promet une campagne à la sauce Loiseau. Comme en 2019, les grandes figures macronistes soutiendront médiatiquement leur candidate. C’est, du moins, ce que promet le sénateur bourguignon Jean-François Patriat à nos confrères de Public Sénat : « Tout le monde va faire campagne. Gabriel Attal est en campagne tous les jours. Je n’ai pas de doute que le Président s’impliquera d’une façon ou d’une autre dans la campagne. »
Une femme à la carrière essentiellement politique
Valérie Hayer, qui n'a pas 38 ans, est une femme à la carrière essentiellement politique. Celle qui fut d’abord conseillère municipale de Saint-Denis-d'Anjou en Mayenne de 2008 à 2019, conseillère départementale de 2015 à 2021, a été aussi assistante parlementaire de plusieurs sénateurs centristes (Pierre Jarlier, Philippe Bonnecarrère, Claude Kern et le très fédéraliste Jean Arthuis). Élue députée européenne en 2019, placée à la dix-neuvième position, elle gravit les échelons jusqu’à être fraîchement nommée présidente du groupe Renew Europe, l’alliance des fédéralistes au Parlement européen qui rassemble quelque cent un élus.
Valérie Hayer est décrite par le député Renaissance de Moselle Ludovic Mendes comme une femme « dynamique et jeune » et, par l'eurodéputée Fabienne Keller dont elle très proche, comme « très ouverte ». Politiquement, la candidate est loin de se dissimuler. Très ouverte, en effet : n'a-t-elle pas lancé un appels du pied à Raphaël Glucksmann, tête de liste socialiste aux européennes, lui aussi fédéraliste et très progressiste, en déclarant dans un entretien au Figaro : « Avec Raphaël Glucksmann, on vote à 90 % de la même façon au Parlement européen. Il devrait être avec nous, et il le sait. Il serait beaucoup plus efficace pour porter ses idées et avoir des résultats. »
Lutter contre l’extrême droite
Une ouverture d’esprit qui ne vaut que pour les idées progressistes. Le 25 janvier dernier, le jour de son accession au poste de présidente du groupe Renew, l’eurodéputée annonce la couleur : « Notre objectif est plus clair que jamais : être l’antidote pro-européen à la montée du populisme. » Dans ses Chroniques d'Europe, son bilan d'eurodéputée, elle n’a qu’une obsession : lutter contre l’extrême droite. « À Budapest, en Hongrie, j’ai pris part à la Marche des fiertés (Gay Pride) [de 2021, NDLR] aux côtés d’autres élus de notre groupe Renew Europe, face aux mesures homophobes prises par le gouvernement de Viktor Orbán. » Comme elle le martèle, « l’oppression des minorités, c’est non ».
Interrogée par France Bleu, peu de temps avant l’arrivée de Giorgia Meloni au pouvoir en Italie, l'eurodéputée de Mayenne poussait déjà des cris d’orfraie : « Ces extrêmes droites, elles ne respectent pas nos principes fondamentaux de l'État de droit. […] Dans les pays où ces extrêmes sont en responsabilité, je pense notamment à Orbán, qui est un modèle pour beaucoup d'entre eux, notamment pour Marine Le Pen, la justice n'est plus indépendante, la corruption est généralisée, la presse n'est plus indépendante non plus. » Le ton est donné. « On a un véritable combat idéologique sur les questions des droits des femmes, des droits et des libertés des personnes LGBTI, insiste-t-elle. Évidemment, nous, c'est un combat qu'on va mener de manière appuyée pour défendre nos idées et contrer cette montée de l'extrême droite partout en Europe. » Sachant très bien les voix de droite acquises à Jordan Bardella, Marion Maréchal ou François-Xavier Bellamy, Valérie Hayer mènera probablement une campagne de gauche, qui possède encore, malgré tout, des réserves non négligeables (un peu plus de 25 % des voix cumulées).
Après l’expulsion de l’imam Mahjoub Mahjoubi vers la Tunisie à cause de propos antifrançais, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et des Cultes, a annoncé, lors de la deuxième session du Forum de l’islam en France (FORIF), la création d’un statut de l’imam en France. Le ministre a demandé que ce projet voie le jour dans les six mois à venir. En fait, cette déclaration choc est la troisième en son genre. En effet, lors de la première session du FORIF en février 2022, le même ministre avait déjà annoncé ce nouveau statut pour les imams. Cette déclaration avait été validée par le président de la République en février 2023.
En complément de cette professionnalisation des chefs de file des musulmans, d’autres mesures ont été évoquées lors de cette conférence de presse. L’une d’entre elles concerne les cimetières. Le ministre de l’Intérieur s’est engagé à ce que les musulmans ne rencontrent plus de complications au moment de recevoir une sépulture - certains maires refusaient un carré réservé aux musulmans au sein duquel les tombes doivent être tournées vers La Mecque dans les cimetières de leur commune. La dernière mesure est une mesure financière. Le budget alloué à la sécurité des lieux de culte musulmans a en effet été doublé, selon les dires de Gérald Darmanin, atteignant à présent la somme d’un million d’euros.
Pour justifier ces diverses mesures, Gérald Darmanin assure que l’islam est une religion française comme les autres. Pour lui, il s’agit de combattre une idée reçue selon laquelle l’islam est « une religion d’étrangers, pour les étrangers, financée par des étrangers ». Quoique dénotant une ingérence considérable du ministère de l’Intérieur au sein de l’islam, cette mesure se défend pourtant de piétiner la laïcité si chère à la République, puisque la formation des imams devra compter des heures de formation à la laïcité. De plus, « il n’appartient pas à l’État de présider à cette structuration ». Pourtant, ces propos sont tenus par un ministre du gouvernement. Face à cette incohérence, Florence Bergeaud-Blackler, chercheuse au CNRS, réagit sur son compte X : « C’est soit la laïcité, soit le concordat avec l’islam, mais pas les deux. »
Ces propositions de Darmanin arrivent alors que la décision du tribunal quant à l’expulsion de l’imam Hassan Iquioussen est attendue prochainement et que l’imam Mahjoub Mahjoubi est expulsé, justement, pour avoir exprimé sa haine de la France. À son sujet, Omar Youssef Souleimane analyse dans Le Point : « Pour les salafistes, l’islam est une nationalité. » Dans cette circonstance, difficile d’admettre que l’islam est une religion française... comme une autre. De surcroît, un sondage CSA pour Cnews, Europe 1 et le JDD révèle que 84 % des Français estiment que la France est un pays de culture et de tradition catholique et 92 % des Français se disent favorables à l’expulsion sans recours possible des imams étrangers qui tiennent des prêches antifrançais. À rebours de Gérald Darmanin, les Français semblent estimer dans leur majorité que l'islam est peu ou prou, et de son fait, une religion étrangère.
« Vos conseillers sont hors-sol. »Au milieu du tumulte des agriculteurs regroupés autour du chef de l’État, ce samedi 24 février, à l’occasion de l’inauguration chaotique du Salon de l’agriculture, une agricultrice réussit à faire entendre sa voix. Elle reproche au chef de l’État d’être entouré de conseillers plus idéologues que pragmatiques. Une critique rapidement balayée par le président de la République, mais qui n’est pourtant pas sans fondement.
Deux conseillers proches de Pascal Canfin
L’invitation adressée aux Soulèvements de la Terre par les services de l’Élysée pour participer à un débat sur le monde agricole en est l’illustration même. Si Emmanuel Macron assume la « responsabilité » de cette lourde erreur qui a mis le feu aux poudres, quelques heures avant l’ouverture du Salon, le magazine Le Point révèle l’identité des deux conseillers qui seraient à l’origine de ce tollé. Loin d’être des stagiaires novices, les deux hommes occupent des postes stratégiques au sein du cabinet du président de la République. L’un d’eux, Benoit Faraco, dirige ainsi le pôle « écologie, agriculture, énergie, transports, logement » du cabinet. Le second, placé sous ses ordres, Mathias Ginet, s’occupe de toute la partie agriculture. Leur parcours en dit long sur leur vision de l’écologie et du monde paysan. Tous les deux ont ainsi, comme nous l’apprend leurs CV respectifs, fait leurs armes auprès de Pascal Canfin. Mathias Ginet a ainsi commencé sa carrière - en tant que stagiaire - aux côtés de l’ancien patron de WWF [World Wildlife Fund/ Fonds mondial pour la nature, NDLR]. Son collègue a, quant à lui, rejoint le gouvernement de François Hollande en tant que conseiller du désormais célèbre Pascal Canfin, alors ministre délégué au Développement.
Cette invitation - ou du moins cette intention d’invitation - n’est d’ailleurs pas la première prouesse idéologique de ces deux hommes. Comme le rapporte Le Point, ils auraient ainsi été à l’origine d’une proposition ubuesque ajoutée à la loi d’orientation agricole visant à obliger les agriculteurs à réaliser des analyses de sol sur leurs terres à l'échelle cadastrale - et ce, alors qu'il y a 92 millions de parcelles. Un penchant sans doute influencé par leur mentor. Pascal Canfin, désormais député européen dans les rang de Renaissance, est notamment l’un des artisans du Green Deal, aujourd’hui vivement critiqué par les agriculteurs. Symbole d’une Europe normative, il a également œuvré pour le projet « Farm to Fork », accusé d’encourager une agriculture décroissante.
Un noyautage par des think tanks
Après avoir été invectivé par cette agricultrice au sujet de ses conseillers, Emmanuel Macron aurait une nouvelle fois été interpellé sur le noyautage de son administration par les écologistes. Le nom du « Réseau Le Lierre » aurait ainsi été évoqué au milieu du brouhaha du Salon de l’agriculture. Si l’association qui réunit 1.500 professionnels autour des questions écologiques ne semble pas au premier abord avoir des liens directs avec les membres du gouvernement, ses fondateurs assument vouloir infiltrer les administrations pour peser sur les politiques publiques en matière environnementale. « On se prépare à la prise du pouvoir, en plantant les graines d’un réseau qui nous permettrait de diriger », explique ainsi Wandrille Jumeaux, l’un de ses fondateurs, à L’Obs, en 2020. Ce think tank écologiste fondé en 2019 dispose d’ores et déjà de relais dans de nombreuses administrations. Et notamment dans certains ministères, dont le ministère de la Transition écologique, ainsi qu’au sein des plus grandes institutions. Aujourd’hui mis en cause sur les réseaux sociaux, le Réseau Le Lierre réfute toutes les accusations d’entrisme. Pourtant, force est de constater que certains de ses membres ont travaillé et travaillent toujours comme conseillers de ministre ou chargés de mission au sein des ministères. Or, Le Lierre soutient le Green Deal et appelle à une conversion de l’agriculture vers « l’agroécologie », voire vers le modèle biologique, alors même que les agriculteurs qui ont tenté l’aventure du bio font souvent machine arrière. Wandrille Jumeaux ne cache d’ailleurs pas ses positions très proches du Parti écologiste.
Ce noyautage par les militants écologistes n’est pas sans rappeler un récent épisode subi par la rédaction de BV. Alors que le président de la République organisait une grande conférence de presse, BV n’avait pas réussi à obtenir une accréditation. En revanche, le média d’extrême gauche Reporterre avait reçu ce précieux sésame et avait même pu poser l’une des 24 questions adressées au chef de l’État. Une enquête de plusieurs de nos confrères avait révélé que cette conférence de presse tout comme les questions posées avaient été contrôlées par le conseiller presse d’Emmanuel Macron, un certain Jonas Bayard. S’il fait peu état de ses convictions sur les réseaux sociaux, ses passages au sein du ministère de la Transition écologique - sous Brune Poirson - ainsi qu’auprès de Nathalie Kosciusko-Morizet laissent entrevoir certaines convictions écologiques. De là à parler de militantisme, il n’y a qu’un pas.
Les agriculteurs, cœur nourricier de la nation, représentaient autrefois plus de la moitié de la population Française. Désormais, ils sont une petite minorité, au nombre d’à peine 496.000 en 2020. Ignorés, méprisés, trahis par les gouvernants successifs, leur rôle est pourtant toujours aussi vital dans la survie de notre civilisation. Un gigantisme agricole forcené, des traités de libre échange iniques, du lobbyisme au niveau européen et une charge fiscale toujours plus grande ont mis à genoux ceux qui mettent de la nourriture dans nos assiettes, sacrifiés sur l’autel de la compétition sans protection, et de la productivité comme seule fin.
Cette ingratitude étatique a de lourdes conséquences : près d’un suicide tout les deux jours au sein de la profession, 200 exploitations qui disparaissent chaque semaine, et 20 % des agriculteurs vivant sous le seuil de pauvreté.
Au Parti de la France, nous voulons sortir de cette paupérisation sans fin et créer des conditions favorables pour redynamiser un secteur moribond, en préservant nos acquis et nos standards de
qualité.
Nous voulons :
Instaurer une préférence nationale dans le domaine agricole
- Mettre fin à l’ensemble des traités de libre-échange impliquant des pays ne respectant pas les mêmes normes que la France, pour sortir de la concurrence déloyale.
- Étendre la loi EGAlim, avec pour but final d’atteindre 100 % de produits français dans la restauration collective publique.
- Imposer des quotas minimums de produits français dans la restauration privée.
Faciliter le travail des agriculteurs
- Lever l’ensemble des restrictions sur la commercialisation des semences paysannes libres.
- Faciliter autant que possible la vente de denrées agricoles directement par les exploitants eux-mêmes aux consommateurs, en limitant le nombre d’intermédiaires.
- Lever les interdictions sur les produits phytosanitaires non-substituables.
- Supprimer les droits de succession pour les exploitations agricoles afin de favoriser la transmission au sein des familles.
- Instituer un moratoire sur toute nouvelle taxe ou règlementation sur cette profession, jusqu’à ce que la situation économique du secteur soit jugée suffisamment saine.
- L’instauration d’un office national à l’agriculture ayant pour objectif de suivre et d’accompagner les agriculteurs dans leurs projets, investissements et démarches administratives afin de leur permettre de se focaliser sur leur cœur de métier.
- Exonération totale d’impôts pour les exploitations agricoles nouvellement créés ou reprises, sur les 2 premières années d’activité.
Préserver la qualité de nos produits
- Affirmer l’interdiction des OGM et semences non-reproductibles.
- Faciliter les démarches de certification bio pour encourager la transition des petites exploitations.
Victor Jan de Lagillardaie - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Le président Emmanuel Macron, en déclarant qu’il n’exclut pas d’envoyer des troupes armées en Ukraine, franchit un pas de plus dans le délire mais aussi dans une inconscience suicidaire et irresponsable.
Lorsque l’on est incapable de nourrir ses agriculteurs, lorsque l’on est incapable de contrôler les frontières de son pays, lorsque l’on est incapable de faire régner l’ordre et la sécurité en France, on ne va pas jouer les gros bras dans un conflit qui n’est pas le nôtre. Envoyer des troupes en Ukraine n’y apportera jamais la paix, bien au contraire.
Comme le disait si bien le roi Louis XIV : « La France n’a pas d’alliés elle n’a que des intérêts ». Et les intérêts de la France ne sont en aucun cas dans ce conflit.
Alexandre Simonnot - Délégué général du Parti de la France
Il y a parfois de bonnes nouvelles qui tombent comme ça, sans qu’on s’y attende vraiment. Comme ce sondage de l’institut CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD, publié ce dimanche 25 février : « 84 % des Français estiment que la France est un pays de culture et de tradition catholique. » Évidemment, diront, les esprits forts, c’est encore un truc sorti par la « sphère Bolloré ». Oui, peut-être, mais le sondage n’a pas été fabriqué en lisant les ronds dans l’eau bénite ou en observant les fumées d’encens. Fermons la parenthèse.
Les intégristes de la République auront beau dire...
Pourquoi est-ce une bonne nouvelle ? Parce que dans un pays où, paraît-il, un jeune sur six pense que la Terre est plate, on se dit qu’il y a quand même encore une immense majorité de gens qui voient la réalité en face. Les intégristes de la République auront beau dire, beau faire, beau penser, beau faire semblant de croire que la France est née avec la Révolution française dans une sorte de génération spontanée et fulgurante, les Français dans leur immense majorité estiment que la France est un pays de culture et tradition catholiques. Pourquoi évoquer la Révolution ? Évidence, là aussi : c’est bien la Révolution qui a lancé le processus pour éjecter la religion catholique de l’espace public de ce pays. Plus de deux siècles d’acharnement, de persécutions souvent, de mesquineries parfois, mais aussi d’abandons du côté même de l’Église catholique de France, notamment durant les soixante-dix dernières années, n’auront pas suffi pour éradiquer la tradition et la culture catholiques dans ce pays.
À quelques points près, tous sexes, générations, sensibilités politiques confondus
Dans ce pays où, selon l’INSEE, 51 % de la population des 18-59 ans déclarent ne pas avoir de religion, où seulement 29 % de la population se disent catholiques, où 10 % se revendiquent de religion musulmane, où le « processus de transmission » (on appelle ça « la tradition » !) n’est que de 67 % chez les catholiques quand il est de 91 % dans les familles musulmanes, où l’assistance à la messe a dégringolé de façon vertigineuse en trois générations, en dépit (ou à cause ?) des bienfaits de « l’esprit de Vatican II » (27 % de « messalisants en 1952, 4,5 % en 2016…), où l’Église catholique a brillé généralement par son misérabilisme et est devenue quasiment inaudible, dans ce pays, donc, malgré tout cela, l’immense majorité des habitants estiment, non pas que la Terre est plate, mais que la France est un pays de culture et de tradition catholiques. À quelques points près, tous sexes, générations, sensibilités politiques confondus. À l’exception des Français qui votent LFI : seulement 72 %. Ce qui n’est tout de même pas mal. La France, pays de tradition et de culture catholiques : une évidence, donc. Un quasi-consensus sur ce constat.
On se bouge pour que l’église reste au centre du village
Et, donc ? On fait quoi, avec ça ? On arrête peut-être de couper les cheveux en quatre et d’emmerder le monde en saisissant les tribunaux administratifs, qui ont sans doute autre chose à faire, parce que le maire a mis une crèche dans le hall de la mairie au moment de Noël. Par exemple. On se bouge pour que l’église reste au centre du village, au figuré et au propre. Pour qu'elle ne soit pas transformée en centre culturel ou en loft pour bobos. Je dis ça, je dis rien. On décide de ne plus dire « Joyeuses fêtes » mais « Joyeux Noël » et « Joyeuses Pâques ». Quoi, encore ? Ah, oui : que les évêques ressemblent de nouveau à des évêques et pas à des employés de la CAF qui attendent la retraite derrière l'Hygiaphone™. Tout plein d’idées, vous voyez, des trucs tout simples. Certain que vous avez aussi votre petite idée sur le sujet. Enfin, mais là, ça devient sacrément (si j’ose dire) politique : on arrête l’immigration de masse afin que, dans trente ans, les habitants de ce pays puissent encore répondre à 84 % que « la France est un pays de culture et de tradition catholiques »…