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Le blog politique de Thomas JOLY
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Nouvelle-Calédonie : et pourquoi pas la partition ?

16 Mai 2024, 18:53pm

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Publié par Thomas Joly

Les plus graves émeutes depuis quarante ans viennent d’endeuiller la « Grande Terre », une île magnifique qui offre à la France un splendide « porte-avions » dans le Pacifique, et contribue à lui donner le deuxième plus grand domaine maritime mondial. Une partie des Canaques du FLNKS – le « Front national de libération Kanak socialiste », un conglomérat de mouvements séparatistes autochtones -, vient d’agresser son propre territoire, incendiant ici ou là établissements publics ou commerciaux, pillant habitations comme supermarchés, ouvrant même le feu sur les forces de l’ordre, qui enregistrent à l’heure où ces lignes sont écrites, deux morts dans les rangs de la gendarmerie, et un grand nombre de blessés.

On n’avait pas vu une telle insurrection depuis les évènements de 1988 (1)  qui aboutirent aux accords de Matignon mettant un terme, provisoire, à l’affrontement politico social entre Caldoches et Canaques. Il faut dire que l’archipel vit sous le régime d’un fragile compromis, réunissant sous le même toit du palais du Congrès territorial à Nouméa, élus séparatistes et loyalistes. Comme tous les compromis, celui-ci ne donne une totale satisfaction à aucune des parties.

Pourtant, tout en restant juridiquement au sein de la République française, la Nouvelle-Calédonie dispose d’un très large statut d’autonomie, avec son hymne et ses propres emblèmes. Seules la défense, la monnaie et la politique étrangère sont absentes de ses compétences. Cycliquement – on en est au troisième ! -, un référendum d’autodétermination doit faire émerger une tendance dominante. À chaque fois, c’est la solution du maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la République qui l’emporte, au grand dam d’indépendantistes  rêvant d’une Kanaky indépendante qui rejoindrait la cohorte de micro États surnageant dans le Pacifique, tous étant, plus ou moins, les obligés d’une grande puissance : Etats-Unis, Chine ou Australie. Si Taïwan se fait mettre à la porte par certains, sa grande sœur continentale regarde avec intérêt  cette poussière d’îles, à commencer par notre « Grande Terre » et ses ressources en nickel, mais pas que. Cette ressource, dont toutefois les cours se sont affaissés – provisoirement ? -, fait de l’île le deuxième pourvoyeur mondial. Elle est essentielle, notamment pour les batteries de véhicules électriques. Et nombreux sont ceux qui lorgnent sur la Nouvelle-Calédonie, cet « Eldorado » dont la France ne peut pas et ne doit pas se priver.

Les raisons de la colère

L’élargissement du corps électoral aux personnes  qui ne votaient jusqu’ici qu’aux seules élections nationales compte-tenu de leur faible temps de résidence, a été le prétexte aux plus graves débordements depuis l’insurrection des insulaires autochtones en 1988. L’amendement constitutionnel élargissant les listes électorales à 25.000 nouveaux inscrits, a été adopté à l’Assemblée nationale dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 mai, par 351 voix contre 153.

À la même heure, Nouméa s’embrasait. Pour protéger leurs demeures et leurs familles, des « caldoches » - pour faire court le « colonat » blanc, mais pas que -, ont, eux aussi, érigés des barricades de fortune, et se sont armés. On peut les comprendre devant la violence et la sauvagerie des jeunes indépendantistes, chauffés à blanc par leurs dirigeants, avant que ces derniers, comme les leaders des partis loyalistes n’appellent au retour au calme.

Le gouvernement français, devant cette explosion de violence, a décrété l’état d’urgence et dépêché par la voie des airs 500 hommes afin de renforcer les 1800 policiers et gendarmes qui se trouvent sur place, effectif bien faible pour contrôler 19.000 km².

Référendum, vous avez dit référendum ?

Déjà, pour calmer la situation, le gouvernement Rocard avait signé les accords de Matignon en 1988, puis ses successeurs avaient paraphé ceux de Nouméa dix ans plus tard, conduisant progressivement les institutions locales à plus d’autonomie sans toutefois, conduire à l’indépendance. Trois référendums ont sanctionné, cycliquement, le refus d’une majorité des habitants à ce choix qui serait funeste pour le destin commun  de l’île et de la France.

On le sait, les « vautours » guettent leur proie, et même l’Azerbaïdjan dont on ne peut pas dire que la Calédonie soit dans l’aire d’influence (!), souffle sur les braises en envoyant dans l’île des « journalistes » pour conseiller les partis membres de la coalition du FNLKS. D’ailleurs, dans les rangs des émeutiers, à côté des drapeaux de la « Kanaky », on a vu émerger des pavillons azéris. La réponse « du berger à la bergère », après que Macron ait décidé – à juste titre -, d’aider, un peu, militairement, l’Arménie ?

Pour la troisième fois, après les consultations de 2018, et 2020 - toujours négatives pour les séparatistes-, le 12 décembre 2021  le corps électoral se prononçait à 96% des participants contre l’indépendance. Le front canaque ou « kanak » - majoritaire d’un seul siège au Congrès et dans l’exécutif local – avait appelé non sans succès, au boycott. Une fois de plus, une majorité d’électeurs  s’était dessinée pour refuser la sécession, l’incertaine aventure vers les mirages de l’indépendance.

En l’absence massive des électeurs canaques, la majorité loyaliste ne faisait aucun doute, le précédent référendum du 4 octobre 2020 ayant repoussé l’indépendance par 53% de « non ». Convoquera-t-on le corps électoral jusqu’à ce que, enfin, il accepte que l’île quitte la République ?

L’impossibilité de « faire Nation »

Comme en métropole - à l’inverse par exemple, de la Martinique ou de la Réunion, où le sentiment « français » est encore fort -, les communautés vivent côte à côte, avant d’être face à face, comme le disait feu Gérard Collomb, ancien maire de Lyon et ministre macroniste de l’Intérieur. Alors, que faire ? Il faut prendre en compte la carte électorale. La province du nord et celle des îles Loyauté, la mal nommée, sont aux mains d’exécutifs locaux indépendantistes. Celle du Sud, la plus peuplée, est gouvernée par une majorité loyaliste. La population globale de l’île se répartit, schématiquement, en trois catégories : les tribus Canaques, qui ne parlent pas toutes les mêmes idiomes ! - environ 40%  sont, incontestablement, les authentiques peuples premiers -, les Européens- les « Caldoches »-, et les Polynésiens et autres Indonésiens, se répartissant les 60% restants. (Sans oublier dans ce dernier pourcentage, une part de métis, issus de toutes ces catégories ethniques.) Nouméa, la métropole - une bonne centaine de milliers de citadins -, avec son kiosque à musique au toit rouge, place des Cocotiers, a tout de même un petit air de préfecture bien française, où les boulangers pétrissent le pain « comme chez nous », et servent des croissants tout chauds le matin… Le nord et les îles, ultra majoritairement peuplées de Mélanésiens, pourraient constituer l’embryon de Kanaky indépendante, en coopération économique et financière avec la province du sud, qui pourrait accéder au statut de département d’outre-mer. Chacun y trouverait son compte. Il faudrait, toutefois, négocier le statut des « broussards » de la province nord, qui pratiquent l’élevage comme des « cow-boys du bout du monde », et celui des Canaques « séparatistes » qui désireraient rester au sud.

Et aussi trouver un compromis pour le nickel, la richesse à partager. Une union économique et monétaire entre les deux entités serait indispensable pour le « bien vivre » de tout le monde, car il ne faut pas oublier que la plupart des produits de première nécessité ou de consommation courante est importée. En plus, la France devrait s’assurer que la Kanaky indépendante, devenue sa voisine, n’accueille pas sur son sol, une puissance hostile. D’où l’intérêt de lier à cette affaire les deux puissances « blanches » du secteur, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, depuis que nous avons renoué avec cette dernière des relations normales, apaisées bien après l’affaire du Rainbow Warrior de juillet 1985…

On le voit, la piste est étroite et semée d’embûches pour conduire à la clôture définitive de ce dossier. Les Canaques, à juste titre, craignent d’être minoritaires « chez eux ». On peut comprendre ce sentiment, nous autres métropolitains qui, de jour en jour, sommes submergés par des populations exotiques entrées illégalement sur notre territoire, dont le pouvoir parisien est incapable de maîtriser les flux. Cette peur du « Grand remplacement » - honorable dans l’hémisphère sud, condamné par les « bonnes âmes  progressistes» dans l’hémisphère nord !-, peut être jugulée. Donnons aux Canaques un « os à ronger » (2), une indépendance sur les deux-tiers du territoire, en coopération avec le dernier tiers restant, lui, français sous le statut de DOM. (3).

Cette solution de la partition, déjà évoquée il y a de lointaines années par le grand écrivain ADG - alias Alain Fournier, hélas disparu-, qui avait fait souche là-bas, est peut-être une chance. Pensons à un exemple négatif, celui des Afrikaners d’Afrique du sud qui, à vouloir tout garder, ont tout perdu ! Pourquoi ne pas évoquer cette alternative entre le « tout ou rien » ?

Jean-Claude Rolinat

(1) La gendarmerie de Fayoué avait été attaquée par les Canaques : 5 des nôtres étaient morts. Un sobre monument érigé à Dumbéa, commémore le sacrifice de ces hommes tombés au service de l’É Ensuite, une prise d’otages, qui s’est mal terminée – « affaire de la grotte d’Ouvéa » -, ensanglantait encore l’archipel : 19 Canaques, 14 otages et deux militaires trouvaient la mort au cours de l’assaut lancé le 5 mai.

(2) Sans jeu de mots aucun, rappelons tout de même que c’est la France qui mit un terme au cannibalisme que pratiquaient, encore, certaines tribus primitives au XIXe siècle, lorsque notre pays s’installa sur ces terres oubliées, pour ouvrir un…bagne ! (Lire à ce sujet le merveilleux roman d’ADG, « Le Grand Sud », édité chez Jean-Claude Lattès en 1987.)

(3) DOM, ou Département d’Outre-Mer.

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Nouvelle-Calédonie : des milices de Blancs se constituent

16 Mai 2024, 14:17pm

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Publié par Thomas Joly

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Samuel Furfari : La politique climatique de l'UE est une écodictature

16 Mai 2024, 06:34am

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Publié par Thomas Joly

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Climat de terreur féministe au festival de Cannes

16 Mai 2024, 06:15am

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Publié par Thomas Joly

Cannes 2024, c’est parti ! Le 77e Festival a débuté, ce mardi 15 mai, sur les chapeaux de roue, avec Camille Cottin en maîtresse de cérémonie d’ouverture. Dès son entrée sur scène et avant même de présenter le jury, la comédienne a abordé d’emblée le sujet qui était sur toutes les lèvres : le MeToo du cinéma. Son discours était parfait. Petit sourire en coin permanent, mépris affiché des us et coutumes dépassés du « vieux cinéma », tacle aux « messieurs tout-puissants » et dénonciation du patriarcat, alias « le plus gros méchant de tous les temps »… Tout y était.

Il s’agissait, évidemment, pour l’actrice de Dix pour cent de marquer son soutien sans faille à la vague féministe qui déferle sur le petit monde du cinéma français depuis les affaires Depardieu et Godrèche. Une façon, également, pour elle de faire référence à la tribune « Metoo, on persiste, on signe » publiée, ce mardi 15 mai, dans Le Monde. Signée par les pétitionnaires habituels (Angot, Adjani, Binoche, Robin, Torreton…), elle réclame notamment une nouvelle loi qui redéfinirait le viol en y intégrant la notion très vaporeuse de consentement. Une inversion de la charge de la preuve.

Un climat de suspicion généralisé

Si la politisation du Festival de Cannes fait la joie des militantes féministes, elle fait en revanche le malheur de Thierry Frémaux, délégué général de l’événement. « Avant, on ne parlait que de cinéma. Quand le festival commençait, on n'avait, nous organisateurs, qu'une seule angoisse : les films. Vont-ils être aimés ou détestés ? Quel sera le palmarès ? On ne parle plus du tout de ça… », déplore-t-il.

Hélas pour lui, il y a peu de chances que le sujet de discussion change, dans les prochains jours. Alors que l’inévitable Judith Godrèche est attendue, mercredi, sur la Croisette, où elle présentera un court-métrage consacré - bien évidemment - aux violences sexuelles, le magazine Elle a sorti, lundi soir, une enquête mettant en cause le producteur Alain Sarde. L’hebdomadaire a en effet choisi la veille de l'ouverture du festival pour publier les témoignages de neuf femmes accusant le producteur-star de viols, harcèlement et agressions sexuelles. Buzz garanti.

Cette nouvelle affaire survient alors que la rumeur de l'existence d'une « liste » d'acteurs, de réalisateurs et de producteurs français, accusés d'agressions sexuelles, circule depuis plusieurs semaines dans le microcosme du cinéma. Le 5 mai, Le Figaro s'en est fait l'écho, annonçant dans ses colonnes que leurs noms étaient susceptibles d'être lâchés en pâture « avant la montée des marches »… Si des doutes subsistent encore quant à l’existence réelle de cette fameuse liste, la chose est néanmoins prise très au sérieux. Selon La Tribune, la présidence du festival se serait attachée les services de l'agence de communication Image 7, dirigée par la puissante Anne Méaux, afin de parer aux éventuelles révélations scandaleuses qui impliqueraient des membres du jury ou des personnalités en compétition. On n’est jamais trop prudent.

Jean Kast

Source : http://bvoltaire.fr

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Déchaînement de la haine du Blanc en Nouvelle-Calédonie

15 Mai 2024, 06:27am

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Publié par Thomas Joly

Émeutes, violences urbaines, casses, pillages, violences contre les forces de l’ordre, racisme anti-Blanc et sentiment de Grand Remplacement : ce n’est pas là le portrait de la France métropolitaine qui est dessiné mais bien celui de cet ensemble d’îles et d’archipels français d’Océanie, à 17.000 km de Paris. La Nouvelle-Calédonie est en proie à une véritable guerre civile, depuis quelques jours. Le motif ? Le refus des indépendantistes kanaks de voir dégeler le corps électoral figé par Jacques Chirac en 2007, et angoissés à l’idée de perdre leur pouvoir, de se voir mis en minorité, voire remplacés par des non-Kanaks, c’est-à-dire des Blancs. Explications et témoignages.

170 ans de tâtonnement juridique et institutionnel

Entourée d’une mer de corail dans le Pacifique Sud, la Grande Terre calédonienne, forte de ses 18.575 km2, de ses trois provinces (Nord, Sud, îles Loyauté) et de ses paysages paradisiaques, a tout pour être enviable. Française depuis 1853, proclamée comme telle par le contre-amiral Febvrier-Despointes sous les ordres de Napoléon III, elle devient une collectivité sui generis française, une COM (collectivité d'outre-mer à statut particulier), puis se mue à travers les récents accords de Matignon-Oudinot en 1988, puis de Nouméa en 1998. Le premier prévoit une période de dix ans de développement économique, social, culturel et institutionnel de l’archipel, profitable aux Kanaks, avant la promesse d’un référendum d’autodétermination, vote populaire qui sera repoussé par l’accord de 1998 revalorisant encore la culture kanake et ajoutant, aux décisions prises en 1988, le transfert progressif et irréversible de compétences de l’État français à la Nouvelle-Calédonie. Si la loi organique appliquée dans l’archipel permet à l’ensemble insulaire d’être maître de l’organisation, notamment des pouvoirs administratifs et législatifs, Paris garde toutefois la tutelle sur le contrôle de l’immigration, la Défense nationale, le maintien de l’ordre ou encore la monnaie. Et sur le corps électoral : c’est là le nœud du problème et le cœur de la réforme constitutionnelle discutée au palais Bourbon, ce mardi 14 mai.

Cette réforme de la Constitution impactant Nouméa, dont l’article au cœur de la polémique sur le dégel électoral a été approuvé par l’Assemblée nationale, vient consécutivement aux trois référendums sur l’indépendance et la souveraineté totale. Organisés respectivement en 2018, 2020 et 2021, tous avaient vu éclore un « non » ferme. Cette réforme prévoit donc, pour les élections provinciales (les plus importantes), un dégel du corps électoral, en lui préférant un corps électoral « glissant et élargi », désormais ouvert aux natifs et résidents depuis plus de dix ans en Nouvelle-Calédonie. Depuis 1998 et l’accord de Nouméa, de nombreux résidents se voyaient discriminés de ce droit, pourtant français et méritant le même traitement que partout ailleurs en France, comme ils le revendiquent.

« Le gouvernement français revient sur sa parole » : ce sentiment exprimé au micro de BV par Dominique Fochi, secrétaire général du parti Union calédonienne (composante du Front de libération nationale kanak et socialiste), est celui qui prédomine chez les Kanaks depuis ces annonces, à savoir la peur de se voir mis en minorité, voire dilués, dans un corps électoral qui serait défavorable à leur ambition : préserver le processus de décolonisation - comprenez (pour certains) d’indépendance totale.

Une angoisse qui s’explique par leur échec à faire basculer le « oui » lors des différents référendums face à des électeurs « européens » plus nombreux au sud que les Kanaks du nord et des îles Loyauté, qui s’étaient, eux, exprimés logiquement en faveur de la souveraineté totale. Un dégel qui devrait alors contrarier encore davantage la fièvre indépendantiste kanake.

L’éclatement sur les braises de la discorde

Feu, fusillades, braquages et situation insurrectionnelle : c’est avec ces méthodes d’une violence inouïe sur l’archipel que répondent, depuis quelques jours, les partisans les plus radicaux du maintien du gel électoral et de l’indépendance. Mais d’aucuns y voient - plus alarmant, encore - l’éclatement d’une guerre civile et ethnique, comme la présidente de la province Sud et ex-secrétaire d'État Sonia Backès, qui dénonce : « Mon père a été attaqué parce que blanc. » Contacté par BV, un habitant de Nouméa depuis 1984, cadre dans l’immobilier, qui souhaite garder discret son nom par crainte de représailles, est incisif : « On se fait insulter, traiter de sales Blancs ; on se croirait en Afrique, il y a une forme de revanche anti-coloniale. » « La Kanaky veut faire la Kanaky par les Kanaks et pour les Kanaks », regrette cet originaire de métropole, qui considère qu’en « République française, on est en droit de voter partout ».

Des insultes et un certain « Grand Remplacement » dénoncé par les Kanaks, « sentiment » largement critiqué par la gauche en métropole mais, ironie du sort, reconnu, à Nouméa, par cette même gauche, qui l'appelle « colonisation ». Mais sur place, les dirigeants kanaks ne cachent eux-mêmes plus leur ressentiment anti-Blanc, comme le président du Congrès, Roch Wamytan, affirmant que « le seuil de tolérance des Blancs est déjà atteint ». Notre contact sur place, résidant depuis 40 ans, dormira, lui, dans son agence pour éviter qu’elle ne brûle. « J’entends des coups de feu », indique-t-il plus tard à notre rédaction (22h00, heure locale). Le député Renaissance, né à Nouméa, Nicolas Metzdorf n’échappera pas non plus aux violences avec sa famille, protégée désormais par le GIGN.

Au-delà des revendications d’autodétermination kanake et le rejet de la « colonisation subie », l’archipel est pour l’heure, en proie à une vérité qui explose désormais aux yeux d’un gouvernement déconfit et bras ballants à Paris : la France a tout donné au « caillou » calédonien, elle se voit récompensée par un racisme anti-Blanc effroyable.

Jordan Florentin

Source : http://bvoltaire.fr

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Le numéro 66 de l'excellente revue « Synthèse nationale » est sorti

15 Mai 2024, 06:04am

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Publié par Thomas Joly

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Repas militant à Paris vendredi 31 mai 2024

14 Mai 2024, 20:20pm

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Publié par Thomas Joly

Repas militant à Paris vendredi 31 mai 2024

Vendredi 31 mai à Paris se déroulera un repas militant du Parti de la France avec des interventions d'Alexandre Simonnot (Délégué général), Frédéric Avalli (Délégué régional pour l'Île-de-France) et Pierre-Nicolas Nups (membre du Bureau politique).

PAF : 30 € (apéritif/entrée/plat/dessert/café et vin compris)

Réservation obligatoire au 06.64.13.84.24 ou partidelafrance.idf@gmail.com

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Rétablissons l'ordre en Nouvelle-Calédonie

14 Mai 2024, 19:20pm

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Publié par Thomas Joly

Rétablissons l'ordre en Nouvelle-Calédonie

Le Parti de la France condamne avec la plus grande fermeté les violences en cours en Nouvelle-Calédonie.

Les émeutiers qui tentent d’y semer le chaos doivent être immédiatement arrêtés, jugés et condamnés, afin que l’ordre revienne sur ce territoire français.

Le Parti de la France rappelle son opposition totale à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie - contrairement à Mayotte qui n'est en aucun cas la France.

Alexandre Simonnot - Délégué général du Parti de la France

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« Sale Blanc de merde » : Adja Traoré, la nouvelle madone de LFI au langage si fleuri

14 Mai 2024, 06:25am

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Publié par Thomas Joly

On a les Jeanne d’Arc que l’on mérite. L’extrême gauche a trouvé la sienne. Jean-Luc Mélenchon écrit, sur X : « La France, c’est elle », relayant une vidéo intitulée « Les vraies reines n’ont pas de couronne ». Le député LFI de l'Essonne, Antoine Léaument, renchérit : « La République, c’est elle » (et pour LFI, la République, c’est bien mieux que la France !). « Si le courage de ses idées et la compréhension du moment a [sic] un visage français, c’est celui de cette femme de conviction », complète le premier, enflammé. « Bravo Madame ! » ajoute, enamouré, le second avec un émoji de circonstance. La députée LFI du Val-de-Marne, Rachel Keke, de son côté, remercie cette « brave femme » de « son courage », qui « montre l’exemple ».

Mais qui est donc l’objet de ce concert d’éloge surjoué ? Adja Traoré, une militante anti-police du Comité Adama (sans qu'on sache s'il existe un lien de famille), venue, le samedi 11 mai, avec son caméraman, se poster sur le passage d’un cortège du GUD. Celui-ci rendait hommage à un ancien militant, Sébastien Deyzieu, tombé d’une lucarne à Paris, il y a trente ans, lors d’une course-poursuite avec la police. En principe, les jeunes qui meurent, fût-ce accidentellement, alors qu’ils sont poursuivis par les forces de l’ordre, LFI adore. Mais là, rien à cirer. Les « violences policières », c’est comme le cholestérol, il y a les bonnes et les mauvaises.

Précisons que cette manifestation, d’abord interdite pour risque de trouble à l’ordre public, puis autorisée par la Justice, s’est terminée sans incident. Elle a fait, cependant, couler beaucoup d’encre à gauche, qui y a vu (comme chaque année, car cette marche a lieu tous les ans) le retour des heures les plus sombres. Il est vrai que les tee-shirts noirs, les foulards sur le nez et les croix celtiques sur les drapeaux ont donné du grain à moudre. Y a-t-il eu des slogans antisémites, des juifs insultés ou agressés, des vitrines taguées, des appel à voir disparaître Israël ? Rien de tel n’a été rapporté. On ne peut pas en dire autant des récentes manifs d'extrême gauche. À nazi, nazi et demi ou, comme disent les enfants : c’est celui qui dit qui est.

Bouquet final

Adja Traoré est une Jeanne d’Arc qui aurait trop fréquenté les corps de garde et adopté le langage fleuri de la soldatesque : sur la vidéo, on la voit hurler, s’agiter, alpaguer des manifestants, les invectiver, marcher à leurs côtés, tente d’attirer l’attention de l’un ou l’autre en le pressant de répondre à ses insultes, « sales putains de fachos », « vous êtes des sales racistes de merde » ou bien encore  « quand c’est pour des musulmans, on interdit les manifs, mais quand c’est pour une marche de putains, de racistes de merde, là, on n'interdit rien ». Sans grand succès. Ceux dont elle tente d’attirer l’attention l’ignorent à peu près tous et leur flegmatisme fait redoubler sa hargne. Elle finit par leur tourner le dos, mais en partant, elle lâche une dernière injure, comme un bouquet final du spectacle : « Sale Blanc de merde ! »

On doit donc logiquement conclure que, pour Jean-Luc Mélenchon et Antoine Léaument, la France et la République peuvent à l’occasion traiter sans inconvénient un citoyen de « sale Blanc de merde ». Que pour Rachel Keke, c’est même un modèle à suivre, une locution formidable à répéter dès que l’on peut. À raciste, raciste et demi. C’est (encore) celui qui dit qui est.

Imaginez l'inverse... 

Imaginez un instant l’inverse, qu’une militante d’extrême droite insulte des manifestants - quels qu’ils soient - « racisés » dans les mêmes termes que ceux d’Adja Traoré, et que des députés du RN, non seulement la soutiennent mais lui tressent des couronnes de lauriers. Vous ne pouvez pas imaginer, et vous avez raison. C’est inimaginable.

Lundi soir, Adja Traoré a affirmé que sa langue avait fourché : « Quant au "sale Blanc", ce que je voulais réellement dire, c'est "sale raciste de merde". Je m'excuse sincèrement auprès de ceux que j'ai pu offenser avec cette phrase. » Un lapsus est si vite arrivé.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Esclavage : Gabriel Attal relance le devoir de repentance

13 Mai 2024, 06:11am

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Publié par Thomas Joly

La haine de soi chevillée au corps. Jamais on n’aura autant œuvré à la culpabilisation et au dénigrement de son propre peuple. En 2017, déjà, avant même d'être élu, Emmanuel Macron avait fait très fort en accusant la France d’avoir commis un « crime contre l’humanité » en Algérie. On se souvient, également, des gerbes de fleurs déposées par Gérald Darmanin en 2020 sur les tombes des « martyrs » du FLN qui avaient combattu la France. C’est désormais au tour de Gabriel Attal d’en appeler à la repentance généralisée.

Dans un tweet publié le 10 mai, à l'occasion de la cérémonie de commémoration de l’abolition de l’esclavage, le Premier ministre a ainsi confié son souhait de voir organiser, en 2026, une « grande exposition nationale sur la mémoire de l’esclavage ».

« La France, regarde son Histoire en face, a-t-il déclaré pompeusement. Il n’y aura pas une parcelle de France où cette partie de notre passé sera ignorée. » Ce même 10 mai (sacré « Journée nationale des mémoires de la traite »), Emmanuel Macron y est allé, lui aussi, de son petit tweet, appelant à une meilleure connaissance de « la mémoire de ces pages de notre Histoire ». Comme si notre pays n’en faisait pas déjà assez en matière de contrition et d’autoflagellation.

La France sommée de battre sa coulpe

Pourquoi un tel acharnement à rappeler les « crimes » qu’aurait commis notre pays ? : « Les Français aimeraient bien que ce gouvernement mette autant d’énergie à faire vivre les glorieux moments de notre histoire », a justement commenté Éric Zemmour sur X.

Du sultanat d’Oman à la Tunisie en passant par le Maroc et l’Arabie saoudite, l’esclavage fut pratiqué à grande échelle dans le monde arabo-musulman pendant des siècles et se poursuit encore aujourd’hui au Soudan ou en Mauritanie, mais seule l’Europe – et la France en particulier – est sommée de battre sa coulpe et se couvrir la tête de cendres. Seul est dénoncé comme criminel celui qui, à juste titre, dénonce ses propres forfaits. Aussi, lorsqu’elle déposa en 1998 sa proposition de loi tendant à la reconnaissance de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité, Christiane Taubira prit soin de ne cibler que « la traite négrière transatlantique », laissant ainsi de côté la majorité des victimes de l'esclavage. Oubliées, les très meurtrières traites arabo-musulmane et intra-africaine ! Enterrées par un ex-garde des Sceaux soucieux d’épargner certains de nos jeunes concitoyens et de leur éviter d’avoir à porter « sur leur dos tout le poids de l'héritage des méfaits des Arabes »…

Une fierté française à inculquer

Plutôt que d’inculquer la honte de soi à notre jeunesse, il faudrait lui enseigner que l’Occident est loin d’avoir eu le monopole des pratiques esclavagistes. « Le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-musulmans furent, pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite transatlantique », écrit ainsi l'anthropologue sénégalais Tidiane N'Diaye. Sans oublier les terribles Barbaresques en Méditerranée des XVIe et XVIIe siècles au cours desquelles, selon les estimations de plusieurs historiens, au moins un million de chrétiens européens auraient été capturés par les corsaires d'Alger et réduits en esclavage. Le rituel pénitentiel qui consiste à incriminer unilatéralement l’Histoire occidentale est d’autant plus injuste que l’originalité de l’Occident n’est pas d’avoir pratiqué l’esclavage, mais d’y avoir mis fin. L’abolitionnisme est en effet une spécificité européenne, voire française, avec une première interdiction du servage remontant à 1315. Voilà bien un motif de fierté plutôt que de repentance !

Jean Kast

Source : http://bvoltaire.fr

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Ce qu'il faut savoir sur la polémique entre le Parti de la France et Marion Maréchal

12 Mai 2024, 14:35pm

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Publié par Thomas Joly

Vous trouverez ci-dessous le tweet de Marion Maréchal et ma réponse.

Article de Marianne résumant assez bien la situation : https://www.marianne.net/politique/grossiere-manipulation-marion-marechal-denonce-l-utilisation-de-son-image-par-un-groupuscule-dextreme-droite

 

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JO : revendications, menaces, terrorisme… vous la sentez, la grande fête du sport ?

9 Mai 2024, 10:11am

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Publié par Thomas Joly

C’est le genre d’événement qui sert de révélateur à l’état profond d’un pays. La flamme olympique, débarquée à Marseille ce 8 mai, suscite plus de haine et de récriminations que d’intérêt. La fête de la revendication et de la menace terroriste est ouverte.

Les collectifs militants de gauche et d’extrême gauche se bousculent pour perturber le parcours et tirer la couverture médiatique. Selon le magazine en ligne écolo Reporterre, un porte-parole du groupe écolo radical Extinction Rebellion a expliqué, lors d’une conférence de presse, ses états d’âme, avec le sens de la fête qui caractérise la mouvance rouge-verte : « Nous ne nous retrouvons pas dans le récit glorifié de cet événement imposé qui vient amplifier les problèmes écologiques, économiques et sociaux actuels. » Dans le même esprit guilleret, ses amis de Saccage 2024, de NO JO 2030 et de BDS (un mouvement opposé à la participation d’Israël) se sont regroupés à Marseille sous la surveillance de… 6.000 policiers, épaulés d’hélicoptères, de drones et de sous-marins. La gaieté populaire, on vous dit. D’autres associations locales comme Clean my Calanque s’emportent, elles, contre les sponsors des JO, parmi lesquels Coca-Cola™, certainement la pire menace qui pèse sur le pays. Toujours selon Reporterre, des ONG venues du Brésil, du Mexique, du Libéria et d’Afrique du Sud ont tenu un rassemblement devant l’usine ArcelorMittal de Fos-sur-Mer, près de Marseille, pour dénoncer les activités de cette multinationale indienne de l’acier, fabricante officielle de la torche olympique. Tout cela, vous en conviendrez, respire l’élan national et le triomphe de l’esprit sportif façon Coubertin.

De quoi inquiéter quand même un peu le ministère de l’Intérieur… Les services de Gérald Darmanin ont produit une note confidentielle ramassant l’ensemble des menaces. Et si on en croit France Info, qui a obtenu cette note, sécuriser les 60 départements où passera la flamme avant l’allumage de la vasque olympique, le 26 juillet à Paris, ne va pas être un lit de roses…

Le ministère redoute des actions autour des restrictions d’eau dans les Pyrénées-Orientales ou des blocages de route ou d’autoroute en chantier, comme la fameuse autoroute A69 entre Castres et Toulouse, devenue aussi épidermique chez nos amis Verts que les bassines de Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres. Les mêmes anti-bassines pourraient aussi perturber le passage de la flamme en Charente et dans la Vienne avec, au commandement général, les célèbres et toujours pas dissous Soulèvements de la Terre assistés des écolo-gauchos de la Confédération paysanne.

Pendant ce temps, le ministre qui terrorise Kevin et Matteo mais apparemment pas les terroristes voudrait neutraliser les radicalisés qui vivent paisiblement parmi nous avant les JO. Le document de Darmanin, cinq pages selon Le Parisien, a été adressé lundi aux préfets, aux patrons de la police nationale, de la gendarmerie, de la DGSI et du renseignement. Au menu, « le risque de mobilisation accrue de la mouvance islamiste et djihadiste ». Sympa. Il s’agit de marquer à la culotte les 5.000 radicalisés fichés par l’Intérieur, dont seulement 20 % sont en prison. Un sacré défi sportif. Là aussi, vous la sentez, la grande fête populaire ? Dire que Macron comptait sur les JO pour se refaire la cerise dans les sondages… C'est peut-être la seule bonne nouvelle.

Sinon, consolez-vous ! Songez que ce sera une fête pour la chanteuse Aya Nakamura, distinguée pour représenter la France aux JO, comme pour notre compatriote drag-queen Minima Gesté, désignée officiellement par la mairie de Paris. Et si cela ne suffit pas, rappelez vous qu’une grosse partie des investissements et des places gratuites iront à… la Seine-Saint-Denis, comme nous l’avions précisé dans BV. Allez, bon JO à tous !

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Hommage à Jeanne d'Arc et repas militant à Caen (04/05/24)

9 Mai 2024, 09:18am

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Publié par Thomas Joly

Hommage à Jeanne d'Arc et repas militant à Caen (04/05/24)
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8 mai 1945 - 2024

8 Mai 2024, 11:18am

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Publié par Thomas Joly

8 mai 1945 - 2024

Comme chaque année, le Parti de la France rend hommage à l'ensemble des combattants et civils qui ont enduré la 2nde Guerre mondiale.

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