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Le blog politique de Thomas JOLY

Enquête sur l’incendie de Notre-Dame : le mystère persistant

17 Avril 2024, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Voilà cinq ans que la toiture de Notre-Dame a brûlé, entraînant dans sa chute la flèche et une partie des voûtes. Cinq ans que la cathédrale se relève au rythme d’une restauration qui est un tour de force d’artisanat traditionnel et de technologie de pointe. Cinq ans, aussi, qu’on ignore l’origine de l’incendie. Si les autorités communiquent abondamment sur l’avancée des travaux de reconstruction, leur silence sur l’enquête est regrettable. Il engendre des « théories du complot » dans lesquelles, comme l’exige le genre, tout s’emboîte parfaitement - jusqu’à la mort accidentelle de Jean-Louis Georgelin, l’an dernier. Faisons un point sur le peu qu’on sait et les interrogations qui demeurent.

OÙ ?

Les investigations ont déterminé que le feu a démarré à la croisée du transept, au niveau d’une sablière : d’une poutre, donc, qui fait le lien entre le haut du mur et la charpente. Le départ de feu a pu être nourri par la poussière accumulée au pied de la voûte et au contact de la poutre.

QUAND ?

L’alarme incendie s’est déclenchée à 18h18, le 15 avril 2019, et c’est vers 18h50 que feu et fumée se sont dégagés à l’extérieur. Une heure après, la flèche s’effondrait. Mais le feu pouvait couver depuis plus longtemps.

COMMENT ?

Des ouvriers ont admis avoir fumé sur le chantier - ce qui laisse pantois. La théorie du mégot est aujourd’hui abandonnée. Des étincelles dues à un « point chaud » comme une disqueuse ou un appareil à souder ? L’historien de l’art Didier Rykner évoque cette possibilité dans Notre-Dame, une affaire d’État (Les Belles Lettres) en la liant au démontage des statues du pied de la flèche. L’entreprise concernée dément. Un problème électrique lié à l’ascenseur de chantier ? Son emplacement ne correspond pas au départ de feu. Lié à un carillon à commande électromagnétique qui était censé être provisoire ? Pas plus probant.

QUI ?

Sur les photos prises lors de l’incendie, certains ont cru voir la silhouette d’un incendiaire possible. C’était une sculpture. Mais était-ce si absurde de supposer un attentat ? Que Notre-Dame de Paris soit une cible de choix pour un islamiste, personne ne le contestera. Tout récemment, un Égyptien a été interpellé, qui avait des vues sur Notre-Dame. En 2016, des femmes djhadistes avaient voulu y faire exploser des bouteilles de gaz. Cependant, l’origine criminelle a été exclue, aucun résidu d’hydrocarbure n’ayant été mis en évidence.

Négligence patrimoniale

Si exceptionnel qu’il soit par le bâtiment qu’il a touché et par l’impact émotionnel mais aussi spirituel qu’il a eu, l’incendie de Notre-Dame de Paris est peut-être tristement banal. Pour un spécialiste du secteur, 90 % des sinistres des monuments historiques ont lieu lors de restaurations. Par ailleurs, 25 % des incendies en général sont liés à un problème électrique. Faut-il pour autant accuser la fatalité ? Non. La négligence, plutôt. À l’heure actuelle, le chantier d’un monument historique n’est pas soumis à des contraintes particulières ; pas plus que celui d’un édifice lambda. Didier Rykner, sur Radio Notre-Dame ce 15 avril, regrette que l’incendie de Notre-Dame n’ait provoqué « aucune réflexion sur les responsabilités, à [s]on avis écrasantes, de l’État dans le développement de l’incendie et dans le fait qu’il ait pu se développer aussi rapidement ». Il plaide pour quelques obligations simples comme des caméras thermiques et des détecteurs de fumée.

La piste criminelle ayant été écartée, l’enquête cherche autour d’une « destruction involontaire par incendie ». Problème : les pistes accidentelles évoquées ci-dessus n’aboutissent à rien ni personne. Pour preuve, aucune des entreprises engagées sur le chantier n’a été incriminée. Alors qui ? Quoi ? Comment ? Une seule certitude : si l’enquête se conclut par une ordonnance de non-lieu, cela nourrira les plus folles théories.

Samuel Martin

Source : http://bvoltaire.fr

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Financé par Soros, un think tank soutient la répartition des migrants dans les campagnes

16 Avril 2024, 06:18am

Publié par Thomas Joly

« De Callac à Crépol : les campagnes au cœur des batailles identitaires ». Une cinquantaine de pages de rapport pour analyser les ressorts de la « méthode Callac », du nom du village breton qui, à la fin de l’année 2022, a refusé l’installation d’un centre pour réfugiés. Derrière l’apparence scientifique et rigoureuse de cette étude se cache en réalité un agrégat de poncifs visant à décrédibiliser l’opposition des « identitaires » à la répartition des migrants en zone rurale.

Combattre les identitaires

Callac, Saint-Brevin, Bélâbre, Beyssenac… Ces noms de villages français jusqu’alors inconnus du grand public ont émergé dans la presse nationale. Tous étaient visés - et certains restent toujours concernés - par un projet d’installation de migrants sur leur territoire, lancé par une association, la préfecture ou la commune. L’un d’eux, BV s’était rendu dès les prémices du projet, situé dans les Côtes-d’Armor, a fait couler beaucoup d’encre. À Callac (22), le fonds de dotation Merci envisageait l’installation de plusieurs familles de réfugiés. En accord avec la mairie, l’arrivée des migrants dans ce village breton ne devait plus être qu’une formalité. Mais c’était sans compter sur la mobilisation d’une partie des Callacois et d’habitants de la région qui, une fois informés, se sont battus à coups de tracts et de manifestations pour enterrer le projet. Et finalement, face à l’opposition, la mairie décidait, en janvier 2023, d’abandonner l’initiative.

C’est sur cet épisode que revient particulièrement l’étude de « Destin commun ». Les deux auteurs, Laurence de Nervaux et Raphaël Llorca, essayent de comprendre comment ceux qu’ils nomment les « identitaires » - catégorie qui serait préoccupée principalement par « l’immigration, le pouvoir d’achat et la menace terroriste » - sont parvenus à faire plier la mairie. À les lire, ces « identitaires », aidés notamment par les médias qui installeraient une « psychose » sur l’insécurité et la violence, auraient réussi à instiller leurs idées en zone rurale. Ils auraient même imposé une « lecture complotiste » (Grand Remplacement) quant à la répartition des migrants dans les campagnes, projet qui, pour rappel, a été lancé par le gouvernement. Or, cette lecture ne serait pas partagée par la majorité des habitants en zone rurale, loin de là. Les deux auteurs affirment ainsi qu’en dehors « du groupe des identitaires, les cas d’hostilités franches et nettes […] sont rares ». Autrement dit, les « identitaires » ruraux auraient imposé une vision faussée de l’immigration à leurs voisins, ce qui aurait conduit au rejet du projet Horizon à Callac.

Subventionné par George Soros

Afin qu’à l’avenir l’échec de Callac ne se reproduise plus, les deux auteurs reviennent sur les étapes de l’opposition pour donner des armes aux élus locaux qui souhaitent accueillir des migrants, afin de lutter contre ces identitaires. Création d’un comité d’opposants, manifestation locale, médiatisation de l’affaire avec des médias comme Le Figaro, Valeurs actuelles ou encore « Boulevard Voltaire qui électrise les conversations », affrontements, « terreur »… Face à cette « méthode », le think tank préconise donc « d’acculturer les élus aux stratégies d’influence identitaire » afin que ceux-ci ne cèdent pas et que les projets de répartition de migrants puissent s’installer en douceur. Et par ailleurs, ils conseillent d'agir contre la « perception de violence » en luttant, d’une part, contre l’isolement et en appelant, d’autre part, les médias à prendre leurs responsabilités. Agir en ce sens relèverait de l’urgence car, comme le notent les auteurs, « l’extrême droite portée par sa trajectoire ascendante ne s’arrêtera pas là ».

Ce texte, empreint de poncifs sur l’extrême droite qui imposerait la « terreur », pose tout de même quelques problèmes méthodologiques. Tout d’abord, l’étude se fonde en partie sur quatre entretiens individuels, tous réalisés auprès d’acteurs partisans d’un projet de répartition des migrants en zone rurale. Par ailleurs, l’insécurité que disent vivre ou ressentir les habitants de commune rurale auditionnés semble minorée, reléguée au rang de « charge mentale » ou de « perception », malgré la mort du jeune Thomas survenue il y a quelques mois à Crépol, petite commune de la Drôme et dont l’étude se fait l’écho. À cela s'ajoute une coquille topographique dès l'introduction du rapport dans lequel les auteurs situent Crépol en Bretagne...

Enfin, les conclusions de cette étude qui apporte son soutien à la répartition des migrants en zone rurale sont sans nul doute liées aux acteurs qui financent le travail du think tank présent également en Allemagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Parmi les soutiens financiers, on trouve notamment l’Open Society Foundations de George Soros, milliardaire hongrois qui subventionne massivement des associations et des études qui œuvrent à la submersion migratoire. Cette étude est donc un énième moyen pour ses soutiens et pour ses auteurs d’appuyer la répartition des migrants sur l’ensemble du territoire national.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Surreprésentation des étrangers dans les affaires de violences sexuelles

15 Avril 2024, 06:19am

Publié par Thomas Joly

« Violeurs étrangers dehors ». Trois mots inscrits sur une pancarte brandie par une militante du collectif féministe identitaire Némésis qui lui valent une plainte pour « incitation à la haine raciale » et dix heures de garde à vue. Trois mots repris sur des affiches agitées par le groupe Rassemblement national au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté qui entraîne à nouveau le dépôt d’une plainte pour « incitation à la haine raciale ». Et un mot-dièse [une tendance, NDLR] devenu viral sur les réseaux sociaux qui suscite l’indignation des néo-féministes, outrées qu’on puisse établir un lien entre immigration et violences sexuelles. Depuis l’action militante du collectif Némésis lors du carnaval de Besançon, le 7 avril dernier, le débat sur les auteurs de violences sexuelles revient au cœur du débat public. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes…

13 % d’étrangers dans les agressions sexuelles 

« Violée par un migrant sous OQTF », « Agressée par un étranger en situation régulière », « Un Algérien sous double OQTF en garde à vue après le viol d’une femme de 20 ans »… À lire la rubrique faits divers, les étrangers semblent surreprésentés parmi les agresseurs de violences sexuelles. Si les mis en cause d’agressions sexuelles restent majoritairement français, comme aiment tant à le souligner les néo-féministes et l'extrême gauche pour ne pas regarder la réalité en face, force est de constater que la part des étrangers auteurs de violences sexuelles est non négligeable. En effet, selon les dernières données complètes du ministère de l’Intérieur (page 13 du rapport), c’est-à-dire selon le cadre de l’INSEE, les individus qui résident en France mais qui ne possèdent pas la nationalité française représentent 13 % des mis en cause pour agressions sexuelles. Or, en 2022, les étrangers représentaient 7,8 % de la population, selon l’INSEE. Statistiquement, il y a donc bel et bien une surreprésentation des étrangers parmi les mis en cause dans les affaires de violences sexuelles.

Et, dans le cas précis des agressions sexuelles dans les transports en commun, la part des étrangers impliqués explose : 31 % au niveau national, 61 % en Île-de-France (page 10 du rapport), avec 23 % des mis en cause originaires d’Afrique, 17 % du Maghreb et seulement 5 % originaires de l'Union européenne hors la France.

Un fléau européen

Un fléau qui est loin de concerner seulement la France. Comme le résumait l’essayiste américano-néerlandaise, Ayaan Hirsi Ali, d’origine somalienne, dans son ouvrage Proie : immigration, islam, et l’érosion des droits des femmes (2021) : « Un nombre croissant de femmes européennes s’interrogent sur leur sécurité. […] Ce n’est un secret pour personne – même s’il est impoli ou politiquement incorrect de le souligner – que les auteurs de ces actes sont, de manière disproportionnée, de jeunes hommes immigrés originaires du Moyen-Orient, d’Asie du Sud et de diverses régions d’Afrique. » Allemagne, Italie, Autriche, Suède… nos voisins européens sont confrontés au même phénomène.

Depuis la tragique nuit de la Saint-Sylvestre de Cologne en 2015 au cours de laquelle 1.200 femmes furent agressées - dont environ 650 agressions sexuelles - par des hommes majoritairement issus de l’immigration, l’Allemagne connaît, elle aussi, cette surreprésentation des étrangers mis en cause dans les affaires de violences sexuelles. Bien qu’ils ne représentent que 16 % de la population outre-Rhin, les étrangers représenteraient 37 % des mis en cause dans les affaires de viol. Même constat en Italie, où les étrangers ne représentent que 9 % de la population mais 42 % des suspects de violences sexuelles.

L'Allemagne accepte, désormais, de faire le lien entre immigration et délinquance. À quand la France ?

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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Une nouvelle taxe sur les livres d'occasion ! Merci Macron !

14 Avril 2024, 19:23pm

Publié par Thomas Joly

Une nouvelle taxe sur les livres d'occasion ! Merci Macron !

Au Salon du livre de Paris, le Président de la République a évoqué la mise en place d'une taxe supplémentaire sur les livres d'occasion. Décidément, la politique économique gouvernementale semble se résumer aux taxes, contributions et impositions en tout genre.

Un livre acheté sur cinq est un livre d'occasion. En 2022, le livre d'occasion a généré 350 millions d'euros de chiffre d'affaires, ce qui représente une augmentation de 30% en cinq ans. Pourquoi taxer et donc ralentir un secteur de l'économie en croissance ? Une fois de plus, l'État bureaucratique macroniste bride et freine les initiatives privées.

Partisan de la libre entreprise, le Parti de la France s'oppose à ce projet de taxe qui, en plus, empêchera certains travailleurs et lecteurs aux revenus modestes d'avoir accès à la culture. De surcroît, les livres d'occasion, comme la bibliophilie et le secteur du livre ancien, font partie intégrante de notre patrimoine historique national et en cela d'une politique culturelle identitaire et conservatrice que le Parti de la France appelle de ses vœux.

Mario Varraut - Membre du Conseil national du Parti de la France

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Conflit Iran/Israël : la France doit rester à l'écart

14 Avril 2024, 12:54pm

Publié par Thomas Joly

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Refus du référendum sur l’immigration : les sages, héros Marvel de la défaite

13 Avril 2024, 10:31am

Publié par Thomas Joly

Ils sont neuf. C'est tout. Six hommes, trois femmes, pas précisément dans la force de l'âge, oubliés de tous, certains, jadis, ayant eu affaire avec la Justice. Neuf seulement, qui semblent traîner leur ennui avec une élégance toute laïque et républicaine, dans les couloirs de la très chic rue Montpensier qui fait partie de ce petit Paris-théâtre que les Japonais aiment photographier avant de se faire détrousser sur l’A1. Neuf vieilles gloires du service public, c'est tout. Et pourtant, leur pouvoir est incommensurable.

Sous la houlette de Laurent Fabius, le rôle de ces braves gens est de dire ce que la Constitution de 1958 permet ou ne permet pas. Ils valident également les comptes de campagne des candidats. Et puis, surtout, comme c'est le cas dans l'affaire qui nous intéresse, le Conseil constitutionnel peut être saisi par des partis politiques, qui demandent un référendum. Une fois le projet validé par le Conseil constitutionnel, il faut que 10 % du corps électoral soutienne ce projet, et hop ! on demande son avis au peuple. Ça semble trop beau pour être vrai ? Vous avez raison. Ça l'est.

Demander l'avis du peuple, vous n'y songez pas ?

Parce qu'ils cherchent désespérément à exister, Les Républicains ont tenté de demander un référendum sur l'immigration. Plus de la moitié des Français le veulent, comme un sondage révélé par CNews le révélait, cette semaine. C'était aussi une manière de relancer le débat, après l'étouffement par strangulation de la loi Immigration, que la Macronie elle-même avait proposée avant de la faire détricoter (le fameux en même temps).

Mais parce que la reine et le roi ne le veulent pas, le Conseil constitutionnel a évidemment refusé ce crime de lèse-dictature. Demander son avis au peuple, non mais, et puis quoi, encore ! En 2005, en 2017, en 2022, il en a fait, des conneries, le peuple ! Obligé de lui taper sur les doigts à chaque fois, soit avec des traités scélérats, soit avec des déplacements à Oradour (histoire de montrer que voter Marine, c'est être un SS). Cette fois, on a sorti de la naphtaline les Power Rangers de la censure, les Télétubbies du politiquement correct, les héros Marvel de la défaite. Les neuf sages sont là pour ça. Ils ont déclaré le projet de référendum irrecevable. Dormez, bonnes gens.

Le jour où la France s'éveillera

Seulement, il y a un problème, un problème qu'il va devenir de plus en plus difficile de mettre sous le tapis : le peuple en a marre. Tous les jours, ou presque, des Français qui n'ont rien demandé sont agressés au couteau. Tous les jours, on force les gens à avaler leur pilules de Padamalgam™, mais il faut forcer la dose, car le lien entre délinquance et immigration crève vraiment les yeux. Alors, on censure le peuple.

Mais qu'on y prenne garde : le peuple français, depuis des décennies, est super sympa. On peut l'écraser d'impôts, le faire casquer pour les migrants, violer ses filles, planter ses fils, y a pas de souci, excellente continuation d'appétit. Historiquement, toutefois, les colères du peuple français, imprévisibles, volcaniques, ressemblent à de petites apocalypses. Le Français est comparable à un brave type que tout le monde méprise, brime, trompe, dont on se moque… et qui, un matin, après avoir mis dehors sa femme odieuse et adultère, casse la figure de son patron, met le feu à sa bagnole et part, libre. Ce jour-là, Fabius et son orchestre seront peut-être déjà morts dans leur lit. Mais cette colère, sourde, affleure de plus en plus.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Émeutes de juin 2023 : le Sénat annonce quasiment une guerre raciale imminente

12 Avril 2024, 06:35am

Publié par Thomas Joly

Le 30 juin 2023, alors que les émeutes enflamment les banlieues dans la foulée du décès du jeune Nahel, Éric Zemmour est invité sur Europe 1 au micro de Dimitri Pavlenko, qui mentionne les scènes de chaos et de pillage. « On voit bien que nous sommes dans un des prodromes de guerre civile », commence Zemmour. « Guerre civile ?, interrompt Pavlenko. Qu’est-ce que c’est ? » « La guerre civile, ce sont les affrontements entre une partie de la population et les autorités publiques », répond Zemmour.

Un prodrome ? Le début d'une maladie, avant la crise aiguë. Daté de ce 9 avril 2024, le tout récent rapport d’information du Sénat ne décrit pas autre chose. Rédigé par une commission d’enquête présidée par le sénateur François-Noël Buffet (LR), ce texte de 282 pages ne parle pas de guerre civile ni même d’immigration. Mais il alourdit le bilan de ces jours d’émeutes et décrit une situation de pré-guerre civile.

Côté bilan des émeutes de 2023, le Sénat fait état d’un coût plus lourd encore qu’annoncé : on en était resté à plus de 700 millions d’euros. « L’estimation des dommages aux biens atteint le chiffre, colossal et en nette hausse par rapport à 2005 [aux émeutes de 2005, NDLR], d’un milliard d’euros », écrit le rapport. À elle seule, la facture des émeutes de 2023 présentée aux assureurs bondit à 793 millions d’euros. C’est... quatre fois le coût des émeutes de 2005 ! Où l'on constate que la France a pris le chemin du progrès. Les émeutes de 2023 ont, par ailleurs, fait deux morts. Et « la mission d’information évalue dans une fourchette basse à plus d’un millier le nombre de personnes blessées ». Parmi elles, « 782 agents des forces de l’ordre ». Des chiffres qui ne relèvent plus de la poussée de fièvre mais de l’affrontement. Les émeutes de 2005 avaient touché 25 départements, celles de 2023 en ont concerné 95 sur 101, ajoute le rapport… Quand on vous parle de progrès !

Un rapport décomplexé à la violence

Ce n’est pas tout. Les émeutiers s’en sont pris « aux symboles républicains », explique benoîtement le texte du Sénat. C’est-à-dire aux symboles de la France. Parmi les 2.508 bâtiments incendiés ou dégradés (bien 2.508 !) figurent 273 bâtiments des forces de l’ordre, 105 mairies et 243 écoles. Pas moins de 12.031 véhicules ont aussi été incendiés, dont de nombreux véhicules de la police. Chez ces habitants gourmands en subventions de tous ordres, l’amour du pays et de son modèle ne saute pas aux yeux…

Le profil de l’émeutier n’a, par ailleurs, rien à voir avec le miséreux sans le sous imaginé par la gauche : il a 23 ans en moyenne, un diplôme du secondaire, il est en activité. C’est un homme, pour neuf émeutiers sur dix, et un Français, pour sept émeutiers sur dix (71 %). Ce qui signifie que trois émeutiers sur dix sont étrangers… Ces émeutiers n’ont utilisé le décès du jeune Nahel que comme un prétexte, nous dit encore ce rapport, sauf une minorité d’entre eux. L’extrême gauche n’a rien manipulé. Pas de revendication politique, mais « une colère » contre les « institutions » et les « représentants de l’autorité publique », un « effet de groupe » et une « recherche d’adrénaline ». La « dimension ludique des réseaux sociaux » a aussi joué un rôle. Si on peut rigoler un peu... Tous les ingrédients d’une sédition sont là, le terreau d’une guerre civile.

Certains mots du rapport présagent ainsi d’un avenir assez sportif… « Les forces de sécurité intérieure ont fait face à des émeutiers démontrant un rapport décomplexé à la violence ainsi qu’un degré d’organisation et de désinhibition déconcertant », note le texte. Les sénateurs prennent donc la mesure de la menace et interrogent la capacité de l’État à « assurer le rétablissement rapide de l’ordre public ». Question grave. « Une telle question se pose avec une acuité renouvelée, tant le risque de nouveaux phénomènes (le cas échéant plus localisé), de violences ou d’émeutes urbaines pourrait à l’avenir se présenter très rapidement », insiste ce rapport du 9 avril. Autant dire officiellement que la France a basculé, qu’elle ne maîtrise plus ses banlieues et qu’elle est désormais assise sur une poudrière.

Sécuriser les armureries

Les sénateurs proposent ainsi de « construire un schéma national de rétablissement et de maintien de l’ordre en contexte émeutier », d’améliorer l’entraînement des forces de l’ordre face aux émeutes et de les équiper pour « des contextes émeutiers longs et protéiformes ». Cela ne sent pas le vivre ensemble dans la diversité heureuse... La mission sénatoriale préconise ainsi de produire davantage de munitions et d’armement, de moderniser les flottes de drones et de s’équiper en caméras de surveillance, « d’assurer la sécurisation des bâtiments et armureries » ou « d’améliorer la cartographie des quartiers sensibles » sans oublier de gérer la profusion des mortiers d’artifice.

Selon le Larousse, la guerre civile est une « lutte armée, au sein d'un même État, entre les partisans du pouvoir en place et une fraction importante de la population ». Après que la France a investi 117 milliards d'euros dans la politique de la ville depuis 2010, on y est.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Pacte sur la migration voté : des peuples européens humiliés et contraints

11 Avril 2024, 06:04am

Publié par Thomas Joly

Ce mercredi 10 avril, c’était la séance à ne pas manquer au Parlement européen, celle du vote sur le « Pacte sur la migration et l’asile ». Soit le sujet qui fâche les vingt-sept pays membres depuis près d’une vingtaine d’années.

Ses plus fervents partisans ? Le bloc centriste constitué du PPE (droite), de Renew Europe (centristes et libéraux) et S&D (socialistes et démocrates). Bref, le ventre mou des autorités européennes, mais qui a toujours été assez dur pour imposer sa loi. Seulement, cette fois-ci, la configuration est passablement différente, les députés ayant à se prononcer sur une dizaine de textes et non point sur un document unique.

Un pacte trop répressif pour l'extrême gauche

L’un des bras droits de Jean-Paul Garraud, le chef de la délégation RN au Parlement européen, nous confie : « Pour l’extrême gauche, ce pacte est trop répressif, pour les souverainistes, il est jugé trop laxiste. Des alliances contre-nature ne sont donc pas à exclure. » Ce que paraissait confirmer Fabienne Keller, députée macroniste, citée par Le Figaro  : « Ce vote n’est pas acquis. [...] Et si l’un des textes tombe, la cohérence de l’ensemble tombe clairement. »

On notera que plus de 160 ONG exerçaient, au passage, un lobbying intensif contre ce dispositif législatif, Eve Geddie, directrice d’Amnesty International, allant jusqu’à affirmer : « Il est plus clair que jamais que ce Pacte sur la migration et l’asile entraînera une régression de la législation européenne relative à l’asile dans les décennies à venir, ne fera qu’accroître les souffrances et exposera encore plus de personnes au risque de subir des atteintes aux droits humains (sic) à chaque étape de leur parcours. »

Les débats ont donc été houleux. Et perturbés par des manifestants plus proches des No Borders que de l’Action française. Mais le pacte en question a finalement été adopté, ce 10 avril au soir. De justesse, semble-t-il, au grand dam de Marion Aubry, tête de liste mélenchoniste aux prochaines élections européennes : « Nausée. Le Parlement adopte le Pacte Asile & Migration. La détention des enfants, la traque & le rejet des exilés font loi, écrit-elle, sur X. Les socialistes, libéraux & la droite réalisent le cauchemar rêvé par l’extrême droite : l’Europe des barbelés plutôt que l’Europe de la solidarité. »

La volonté des peuples foulée aux pieds

Cette déclaration d’intentions mêlant soi-disant générosité et fermeté devra ensuite être adoptée par les Parlements nationaux, avant d’être éventuellement mise en œuvre à l’horizon 2026. De quoi voir venir ; même s’il y a évidemment péril en la demeure. En attendant, la Macronie promet pour demain le Grand Soir, ou presque. Valérie Hayer, face à Marion Maréchal sur CNews, le 9 avril, jurait que le Pacte asile et migrations signifiait le démantèlement des mafias de passeurs et la fin des entrées illégales ! Des promesses folles à destination des naïfs, de la part d'un parti qui ne cesse de vanter les vertus de l'immigration. Macron et le PPE de von der Leyen ont été les moteurs de ce Pacte qui interdit le renvoi des mineurs (vrais ou faux) et organise la répartition forcée des migrants sous peine d'amende rédhibitoire de 20.000 euros par tête ! Quant aux frontières solides autour de l'Union européenne, l'ancien patron de Frontex Fabrice Leggeri, désormais numéro trois de la liste RN aux européennes, a fait la preuve que la Commission n'en voulait pas. Ce Pacte scelle ainsi une submersion migratoire voulue et organisée, pied à pied, par les lobbies immigrationnistes de l'UE, rangés derrière la fameuse commissaire aux affaires intérieure Ylva Johansson. La volonté des peuples, qui refusent largement cette immigration imposée, est foulée aux pieds. Restent les élections européennes du 9 juin. Les immigrationnistes emportent une bataille, pas la guerre.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Repas militant à Combourg (07/04/24)

10 Avril 2024, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Repas militant à Combourg (07/04/24)
Repas militant à Combourg (07/04/24)
Repas militant à Combourg (07/04/24)
Repas militant à Combourg (07/04/24)
Repas militant à Combourg (07/04/24)
Repas militant à Combourg (07/04/24)
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Repas militant à Dunkerque (06/04/24)

7 Avril 2024, 20:19pm

Publié par Thomas Joly

Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
Repas militant à Dunkerque (06/04/24)
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