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Le blog politique de Thomas JOLY

Le RN a peur : la vraie droite est de retour

16 Mai 2025, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Le RN a peur : la vraie droite est de retour

Le président du Rassemblement National a accusé Alexandre Hinger, candidat du Parti de la France dans la 5e circonscription de Saône-et-Loire, d’user de « méthodes de voyous ».

Cette agitation soudaine nous interroge.

Serait-ce la peur de perdre un député fantôme dont le seul mérite est d’alimenter le financement d’un parti politique condamné pour avoir détourné plus de 4 millions d’euros aux dépens du Parlement européen et en bout de chaîne, du contribuable ?

Ou un malaise plus intime, que Bardella n’ose toujours pas affronter publiquement ?

Il faut oser, quand on préside un parti sans colonne vertébrale, venir donner des leçons à une droite nationale cohérente, droite dans ses bottes et ailleurs.

Il ne fait aucun doute que la progression exponentielle d’une droite nationale authentique, enracinée et décomplexée fait suer les communicants surmaquillés et aux séants humides du RN.

La vérité est simple : il n’y a aucune confusion possible.

Notre bulletin est limpide : Rassemblement de la Droite Nationale, logo clair du Parti de la France.

Ce n’est pas nous qui camouflons nos étiquettes ni qui trompons les électeurs.

Et pendant que Bardella insulte les électeurs en les prenant pour des demeurés incapables de distinguer deux logos et des marques distinctes, son propre candidat, l’inexistant Arnaud Savert, se présente avec la mention « RPR » sur son bulletin. Personne ne dit rien. Personne ne s’en offusque. Pourtant, tout le monde voit la manœuvre : grappiller quelques suffrages chez des électeurs de 80 ou 90 ans, nostalgiques d’un gaullisme enterré depuis quarante ans.

Là est la vraie tromperie. Là est la vraie méthode de voyou.

Car ce que cache cette agitation, c’est la réalité que le RN refuse de regarder en face : il a renié tout ce pourquoi les patriotes se sont battus pendant cinquante ans. Il a effacé Jean-Marie Le Pen de son Histoire. Il a jeté la préférence nationale aux orties. Il s’est couché devant Bruxelles et devant les lobbies. Il n’est plus qu’un rouage. Un produit. Une étiquette délavée.

Le Parti de la France, lui, ne transige pas. Il ne joue pas double jeu. Il ne cherche pas à rassurer les ennemis du pays. Il parle à ceux qui n’ont plus voix au chapitre.

Et cette voix, nous l’avons déjà faite entendre : plus de 10 % des voix lors de l'élection législative de juin 2024 dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle. Et ce n’est qu’un début.

Il va falloir vous y habituer, Jordan. Vous et votre candidate inéligible, future taularde en liberté surveillée par un bracelet électronique.

Le RN a bien raison d’avoir peur : nous allons reproduire ça partout. À chaque scrutin.

Finie l’opposition de pacotille. Finies les compromissions.

Nous sommes la droite nationale.
La vraie. L’unique. Celle qui ne courbe pas l’échine.

Le Front National de Jean-Marie Le Pen.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Quand LFI rêve de crucifier l’enseignement catholique

15 Mai 2025, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Quand LFI rêve de crucifier l’enseignement catholique

L’audition de François Bayrou par la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Bétharram n’était pas une quête de vérité, mais une cérémonie d’expiation républicaine. On y a vu les députés de La France Insoumise, robe de procureur sur l’épaule, trépignant d’impatience à l’idée de jeter le Premier Ministre en pâture à l’opinion publique. Il fallait une tête. Et quelle meilleure que celle de François Bayrou, incarnation d’un catholicisme politique mou, d’un centrisme sans colonne vertébrale ?

Soyons clairs : que Bayrou ait été négligent, c’est plus que probable. Ce n’est pas un homme d’action mais un notaire des Pyrénées. Mais l’objectif ici n’était pas seulement de le juger. C’était de frapper l’Église. D’instruire un procès à charge contre l’enseignement catholique, coupable par essence dans la vision marxiste de ces nouveaux inquisiteurs laïcards.

La gauche radicale hait l’Église. Elle hait ce qu’elle représente : la transmission, l’ordre moral, l’autorité spirituelle. Elle rêve d’en finir avec cette institution millénaire qui survit à toutes les Républiques et à tous les régimes. Alors elle instrumentalise la souffrance réelle des victimes pour régler ses comptes idéologiques.

Mais rappelons les faits. Les actes de pédophilie commis dans l’Église catholique, bien que condamnables et abjects, ne représentent que 1 % des cas recensés. Oui, 1 %. Le reste ? L’Éducation nationale. Les clubs sportifs. Les familles. Mais là, silence médiatique. Pas de commission. Pas d’indignation théâtrale.

En fait, cette affaire Bétharram est utilisée comme un cheval de Troie. Ce n’est pas uniquement la tête du chef du gouvernement qu’ils veulent, c’est la destruction du catholicisme français, ce dernier rempart de la civilisation dans un pays en décomposition morale.

Et ça, nous ne devons jamais l’accepter.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le verbe vide d’un président déconnecté

14 Mai 2025, 15:51pm

Publié par Thomas Joly

Le verbe vide d’un président déconnecté

Plus de trois heures. Plus de trois longues heures de logorrhée présidentielle, d’auto-satisfaction creuse, de bons sentiments en boucle, de « en même temps » aussi fades qu’inefficaces. Emmanuel Macron s’est livré hier soir à un monologue indigeste, à mi-chemin entre le sermon d’un curé progressiste et le discours lénifiant d’un DRH en séminaire. Pendant trois heures, les Français ont eu droit à un étalage d’arrogance technocratique, sans une seule annonce concrète, sans la moindre décision forte – et surtout, sans le moindre courage.

Pas de référendum. Pas même sur un sujet anecdotique. Quant à l’immigration, sujet brûlant s’il en est, le Président l’a une nouvelle fois enjambé avec un mépris glacé, comme s’il s’agissait d’une lubie populiste. Pour Macron, l’immigration massive n’est pas un problème, c’est une richesse, un fantasme diversitaire qui détruit lentement mais sûrement l’unité de la Nation. Il nie l’évidence, il méprise les Français qui souffrent et il continue de vanter une société multiculturelle qui fracture, qui gangrène, qui ensauvage.

Et comme toujours, la Russie est le bouc émissaire parfait. Obsession russophobe pathologique : Macron dénonce, menace, brandit des sanctions comme un enfant gâté agite son hochet. Mais où est son indignation quand Israël, qu’il encensait encore hier, rase Gaza avec une brutalité inouïe ? Ce 13 mai, il a feint l’équilibre : un soupçon de critique, quelques mots humanitaires, mais sans jamais remettre en cause la destruction systématique d’un peuple. C’est trop tard, trop lâche, trop hypocrite.

Son seul talent est celui du verbe. Mais les mots ne réparent pas les ruines. Les Français veulent des actes, pas des pirouettes lexicales. Ce président gouverne par l’illusion, par le théâtre. Et pendant ce temps, la France décline. Économiquement asphyxiée, migratoirement submergée, sécuritairement livrée à elle-même.

Comment des Français sains d’esprit peuvent-ils encore accorder le moindre crédit à ce manipulateur cynique ? Il est le symptôme d’un pouvoir coupé du réel, d’une élite déconnectée, d’un déclin organisé. Et son interminable talk-show d’hier n’a fait que confirmer une chose : Emmanuel Macron est l’homme du verbe vide et du pays vidé.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Disparition du Général Delawarde

14 Mai 2025, 09:37am

Publié par Thomas Joly

Disparition du Général Delawarde

Nous avons appris avec émotion la disparition du Général Dominique Delawarde.

Officier de devoir, homme de droiture et de convictions, le Général Delawarde a servi la France avec honneur tout au long de sa carrière militaire, notamment comme chef du bureau situation-renseignement de l’état-major interarmées. Son engagement pour la défense de la Nation ne s’est jamais démenti, même après avoir quitté le service actif.

Lucide et courageux, il n’a jamais hésité à dire ce qu’il pensait, même au prix de la polémique. Sur le plateau de Jean-Marc Morandini, il a eu l’audace de désigner ce qu’il considérait comme le véritable ennemi de la France. Cette prise de parole, qui a marqué les esprits, résumait le caractère d’un homme qui refusait les compromissions et les silences coupables.

Nous rendons hommage à un soldat intègre, à un patriote sincère, à un homme libre. Qu’il repose en paix. Nos pensées vont à sa famille et à tous ceux qui ont partagé son combat pour la vérité.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

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Répression et remigration : les seules réponses face à la barbarie

12 Mai 2025, 17:00pm

Publié par Thomas Joly

Répression et remigration : les seules réponses face à la barbarie

Samedi à Evian, un pompier a été grièvement blessé par un voyou de 19 ans qui l'a volontairement percuté lors d’un énième rodéo urbain. Cette barbarie n’est pas un fait divers : c’est le symptôme d’une société gangrenée par la lâcheté politique et le laxisme judiciaire. Quand nos soldats du feu, ces héros du quotidien, deviennent des cibles pour une racaille sure d’elle-même et impunie, c’est que l’État a abdiqué.

Il ne suffit plus de « condamner fermement » ou de faire semblant d’« ouvrir une enquête ». Il faut des actes. L’insécurité ne se combat pas avec des lamentations et des indignations médiatiques mais avec une répression implacable. Assez de cette justice qui relâche ou condamne la vermine à des peines dérisoires !

Le Parti de la France exige l’expulsion systématique des criminels et délinquants étrangers à l’issue de leur peine, avec toute leur famille. La France n’est pas un centre de loisirs pour caïds enragés. Il est temps de rendre la peur aux voyous et la sécurité aux Français.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Inde/Pakistan : « tour de chauffe » ou hache de guerre enterrée ?

12 Mai 2025, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Inde/Pakistan : « tour de chauffe » ou hache de guerre enterrée ?

Pour la énième fois depuis leur indépendance, les deux pays se sont affrontés aux frontières du Cachemire. Il est probable que seule la possession de l’arme nucléaire par les deux parties a retenu la main de leurs dirigeants respectifs.

Le front s’est soudainement embrasé après l’attentat islamiste du 22 avril dernier ayant causé la mort de 26 personnes dans la ville indienne de Pahalgam. Pressentant des représailles de la part des autorités de New-Delhi, le représentant d’Islamabad aux Nations-Unies alertait, dans la foulée, la communauté internationale, du désir de vengeance de l’Inde et de l’imminence d’une attaque de l’Indian army. Cette dernière ne pouvait pas ne pas riposter, d’une façon ou d’une autre, à cette provocation pakistanaise. Provocation dont il n’est pas certain qu’elle ait été volontaire, les mouvements terroristes séparatistes du Cachemire indien lui échappant parfois, peu ou prou. Le pays des « hommes purs », dirigé par Shebaz Sharif - frère cadet de Nawaz, leader de la Ligue musulmane -, a immédiatement  réagi en affirmant que le Pakistan « est uni derrière ses courageuses forces armées prêtes à protéger chaque centimètre carré de la patrie ». Tirs d’artillerie, échanges de missiles et raids aériens ont ponctué une semaine de combats de basse intensité, aucun des deux rivaux ne voulant s’embarquer dans un conflit majeur, qui ne pourrait aboutir qu’à la mutuelle destruction des deux nations, chacune possédant l’arme suprême. (Mais l’expérience nous enseigne que l’on sait quand commence un conflit, et que l’on ignore quand il cessera !)

Le Cachemire, une vieille pomme de discorde

Au moment du partage sanglant de l’Empire des Indes britanniques entre Hindouistes et Musulmans en août 1947, la Principauté du Jammu et Cachemire - dont la population était majoritairement musulmane -, fut arbitrairement rattachée à l’Inde le 27 octobre suivant, car le  maharadjah Hari Singh, de confession hindouiste, en avait décidé ainsi. Les troupes indiennes arrivèrent juste à temps pour sauver sa capitale, Srinagar, assiégée par des envahisseurs islamistes cornaqués par des officiers pakistanais. Toute la portion de territoire cachemiri restée aux mains des insurgés musulmans et de l’armée pakistanaise, fut placée sous contrôle du Pakistan sous le nom « d’Azad-Cachemire » à compter du cessez-le-feu intervenu seulement en janvier 1949 ! Depuis cette époque, la tension n’a jamais cessé dans la région, et une rébellion récurrente agite le Cachemire sous administration indienne, soutenue par la population pakistanaise de l’Azad Cachemire. Face aux risques de troubles graves et à la menace de subversion, le gouvernement indien révoqua le 5 août 2019, le statut d’autonomie, qui avait fait de cette région un État membre comme les autres, de l’Union indienne. Ce nouvel épisode de fièvre entre les deux parties, n’est certainement pas le dernier, ni le premier. Il faut se rappeler qu’en 1971, l’Inde encouragea l’explosion du Pakistan pour mieux diminuer ses capacités de nuisance, un État alors divisé en deux parties, séparées de plusieurs milliers de kilomètres - capitales respectives Karachi et Dacca -, et facilita la création dans sa zone orientale , du Bangladesh, République souveraine et distincte du Pakistan. Toujours la fameuse application du « diviser pour mieux régner » ! Mais le gouvernement d’Islamabad dispose d’au moins deux leviers d’action contre son voisin : les 14 à 16 % d’Indiens de religion musulmane qui vivent au cœur du pays, et une kyrielle de mouvements terroristes séparatistes actifs ou plus ou moins  mis en veilleuse – Front de Libération du Cachemire, Harkat-al-Jihad islami, Lashkar-e-Toiba, Jaish-e-Mohamedi, etc…-,  tandis que New-Delhi peut à tout moment agiter le spectre du détournement des eaux de l’Indus. Un fait nouveau et inédit, les deux capitales ont suspendu leurs traités bilatéraux. Tout ceci n’augure rien de bon dans le sous-continent indien. Affaire à suivre, comme on dit….

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Non à l'euthanasie des Français !

12 Mai 2025, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Non à l'euthanasie des Français !

Alors qu'une proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie - requalifiée en « aide à mourir » -, quasiment déjà en vigueur grâce à la loi Leonetti, est de nouveau discutée à l'Assemblée nationale, le Parti de la France rappelle qu'il est favorable à l'inscription dans la Constitution du droit à la vie, de la conception jusqu'à la mort naturelle.

Les promoteurs de l'euthanasie sont les mêmes que ceux de l'avortement. De cas exceptionnels de détresse psychologique ou médicale, nous sommes passés à plus de 90 % d'avortements de confort pour atteindre le nombre génocidaire de 220.000 IVG par an. Il ne fait aucun doute que l'euthanasie de confort deviendra une variable économique et sociale dans notre société individualiste et déchristianisée, pendant que les oligarques vivront, eux, jusqu'à 100 ans.

Ce malthusianisme d'État est une nouvelle attaque contre l'ordre naturel et notre civilisation, le Parti de la France y est formellement opposé.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Alexandre Simonnot s'exprime sur le nouveau pape, Léon XIV

11 Mai 2025, 20:20pm

Publié par Thomas Joly

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Victoire du PSG : la racaille saccage Paris

8 Mai 2025, 19:16pm

Publié par Thomas Joly

Victoire du PSG : la racaille saccage Paris

Il fut un temps où les supporters du Paris Saint-Germain étaient redoutés de tous.

Que ce soit aux abords du Parc des princes ou en déplacement en France où à l'étranger, ces redoutables bagarreurs inspiraient la crainte à tous les groupes de supporters d'Europe, de l'Angleterre à la Turquie, en passant par l'Italie et l'Espagne.

L'on pourrait certes, en défenseurs de l'ordre que nous sommes condamner cette violence, mais leurs actions étaient néanmoins codifiées, leurs cibles étaient uniquement leurs homologues des équipes adverses et les actes de vandalisme quasi-inexistants.

Puis comme malheureusement à peu près tout en France, ces authentiques nationalistes ont été petit à petit (grand)remplacés par des supporters afro-maghrébins. Si ceux-ci, par leur lâcheté, ont cessé de terroriser les supporters des clubs adverses pour s'adonner plus volontiers à la course à pied qu'aux sports de combat, il n'en demeure pas moins, comme on a pu le constater hier soir, suite à la remarquable performance de leur club qui s'est qualifié en finale de la ligue des champions, qu'ils ont gardé les mêmes habitudes que leurs congénères : agressions en bande organisée, pillages, saccage, incendies de véhicules et affrontements avec les forces de l'ordre impuissantes puisqu'obéissant aux ordres du gouvernement Bayrou.

Ces incidents viennent entacher une des rares occasions que les Parisiens ont de faire la fête, vue la calamiteuse gestion de leur commune par Anne Hidalgo et sa clique.

Et pourtant non, car curieusement, ce phénomène de tout casser, qu'on perde ou qu'on gagne, ou à n'importe quel rassemblement festif, ne se produit qu'en France.

Pour preuve, vous pourrez aller voir les festivités lors du titre de champion remporté par Liverpool, dont les supporters sont pourtant tellement craints par Darmanin.

Évidemment, même motif, même punition (ou plutôt aucune punition) : ces événements font échos à ceux qui se succèdent depuis plus de 10 ans lors des matches de l'Algérie, du Maroc ou encore de la Côte d'Ivoire ; curieuse coïncidence, non ?

Eh bien au Parti de la France nous disons que cela a assez duré, que ces violences doivent cesser et qu'il faut donner tous les moyens de répression nécessaires à la police nationale pour rétablir l'ordre lors de ce type d'incidents, qui plus est extrêmement prévisibles.

Frédéric Avalli - Délégué du PdF pour l'Île-de-France

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8 mai 1945, déjà 80 ans

8 Mai 2025, 12:19pm

Publié par Thomas Joly

8 mai 1945, déjà 80 ans

En ce 8 mai, jour de souvenir et de recueillement, nous commémorons le quatre-vingtième anniversaire de la fin d’un conflit effroyable, la Seconde Guerre mondiale qui, après l’hécatombe de 1914-1918, a plongé une fois encore notre continent dans le sang et les larmes.

Soixante millions de morts, des millions de blessés, de veuves, d’orphelins et des populations entières réduites à l’errance, sans toit ni patrie. L’Europe en est sortie brisée, humiliée, occupée, asservie.

Et pourtant, que voyons-nous aujourd’hui ? Les mêmes élites cosmopolites, les mêmes apprentis sorciers, attisent les braises de la guerre, en Ukraine et ailleurs, avec la même irresponsabilité que jadis. Ils jouent avec la paix des peuples, au nom d’un mondialisme sans racines, sans âme, sans honneur.

Mais les peuples ne sont pas condamnés à l’impuissance. Il est temps de se lever, de redonner à nos nations leur souveraineté, leur dignité, leur liberté. Pour que le sacrifice de nos aînés ne soit pas trahi.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Macron, complice du djihadisme : l'Élysée déshonore la France

7 Mai 2025, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Macron, complice du djihadisme : l'Élysée déshonore la France

On croyait avoir touché le fond et pourtant, Macron creuse encore. En recevant à l’Élysée le barbu syrien Ahmed al-Charaa alias Abou Mohammed al-Jolani (son nom de terroriste), ex-chef du Front al-Nosra, et ancien membre de Daesh — un ramassis de coupeurs de têtes et de violeurs de gosses — il ne signe pas un acte diplomatique : il crache à la gueule de ce qui reste de la France.

Qu’on le dise clairement : Jolani est un djihadiste. Une ordure. Le genre de type qui devrait finir pendu rien que pour l'idéologie qu'il défend et pas à l'Élysée. L’Élysée devient le bordel officiel de l’Occident décadent, où les terroristes sont reçus avec sourire et félicitations, pendant que les patriotes sont insultés, surveillés, censurés.

Macron n’est pas naïf. Il n’est pas maladroit. Il est complice. Cette poignée de main avec Jolani, c’est un doigt d’honneur à nos soldats qui ont combattu le djihadisme, aux victimes du Bataclan, aux peuples chrétiens d’Orient et à tous les Syriens qui refusent de se coucher devant l’islamisme.

Macron à décidé de fricoter avec notre pire ennemi, celui qui a fait couler du sang dans nos rues. Nous, au Parti de la France, on ne tend pas la main à ceux qui veulent vous trancher la gorge.

Bachar Al-Assad, qui faisait figure de rempart contre Daesh et autres factions islamistes en Syrie, est tombé récemment et depuis, le pays est entre les mains des djihadistes, laissant les minorités religieuses chrétiennes et alaouites à la merci de ces sauvages.

Thomas Petit - Membre du Conseil national du Parti de la France

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Le reportage de l'hommage du PdF à Sainte Jeanne d'Arc et à Jean-Marie Le Pen le 1er mai 2025

6 Mai 2025, 19:34pm

Publié par Thomas Joly

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Emmanuel Macron chez les franc-maçons : la République dévoile son vrai visage

6 Mai 2025, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron chez les franc-maçons : la République dévoile son vrai visage

Ce 5 mai, Emmanuel Macron, président d’une République qui se prétend « neutre » et « laïque », s’est rendu, tout sourire, dans le temple feutré de la Grande Loge de France. À l’occasion du 120e anniversaire de la loi de 1905, il a rendu hommage à ce texte sacré du catéchisme républicain, chez ceux-là mêmes qui ont toujours combattu la tradition catholique.

Ce n’est pas une coïncidence. Ce n’est jamais une coïncidence. Car derrière les beaux mots de « liberté » et de « tolérance » se cache depuis plus d’un siècle un projet de déconstruction de la France millénaire. La loi de 1905 ? Une opération de dépossession, un vol institutionnalisé, un acte de guerre contre les clochers, les monastères et la civilisation chrétienne qui a fait notre pays. On nous parle de « neutralité » de l’État, mais c’est un mensonge : l’État moderne s’est contenté de remplacer une foi par une autre, le Christ par Marianne, l’autel par le temple maçon.

Et aujourd’hui, que voyons-nous ? Le chef de l’État vient, en personne, rendre hommage à ceux qui, dans l’ombre, ont accompagné toutes les « avancées » sociétales : avortement, mariage pour tous, PMA sans père, euthanasie. Tout ce qui déracine, tout ce qui dissout. L’idéologie des Lumières, devenue folle, agit comme un acide sur le socle de la France : la famille, la religion, la patrie.

Là où l’on attendrait un président au-dessus des partis, garant de l’unité nationale, on trouve un grand prêtre d’un nouveau clergé progressiste, aligné avec les loges, les cercles, les clubs où se décident, à huis clos, les contours du monde de demain.

Le Parti de la France, lui, rendra sa dignité à l’État. Il restaurera une vraie séparation : non plus entre l’Église et l’État — cette fracture est consommée — mais entre l’État et la franc-maçonnerie. L’appartenance à des réseaux initiatiques, quels qu’ils soient, sera incompatible avec l’exercice de fonctions souveraines : juges, officiers, hauts fonctionnaires devront leur allégeance uniquement à la Nation et au peuple français — et à eux seuls.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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