Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
SNCF : le service public en grève permanente
Quintessence de ces entreprises d'État kafkaïennes, la SNCF fournit un service toujours plus onéreux (allant jusqu'à dépasser le prix des billets d'avions pour les mêmes trajets) et moins fiable, alliant retards et délais fréquents, le tout couronné par des mouvements sociaux à la fréquence aussi régulière que les giboulées de mars, dont les voyageurs payent systématiquement le prix…
Qui peut citer une seule année sans grève générale de la SNCF, pilotée bien entendu par des syndicalistes professionnels ?
Sud-Rail et consorts ont appelé à une nouvelle grève début mai pour des questions relatives aux primes et aux plannings de travail. Rappelons que chaque journée de grève coûte environ 10 millions d’euros à la SNCF, et donc au contribuable…
Rappelons aussi que les employés de la SNCF bénéficient de nombreux avantages et réductions sur le réseau SNCF ainsi que d’un emploi stable, contrairement aux employés risquant d’arriver en retard au travail, justificatifs de la SNCF ou non…
Ce déséquilibre se retrouve également dans la fonction publique, où trop de travailleurs statutaires et donc pratiquement invirables, peuvent se mettre en grève sans risques, aux dépens d’une mission de service public qui n’est pas assurée.
Au Parti de la France, une seule réponse nous semble la bonne : abolir le droit de grève pour les fonctionnaires et salariés d’entreprises publiques.
Victor Jan de Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France
La République en représentation à Saint-Quentin-Fallavier : quand le théâtre remplace l’action
Ce 23 avril 2025, le théâtre républicain a donné une nouvelle représentation pitoyable. François Bayrou, Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, trois figures d’un pouvoir moribond, se sont rendus à la prison de Saint-Quentin-Fallavier en Isère. Pourquoi ? Pour faire ce qu’ils savent faire de mieux : adopter des mines graves, réciter des discours indignés et promettre, une fois de plus, une « fermeté » dont chacun sait qu’elle n’arrivera jamais.
Ils sont venus avec les caméras. Ils sont repartis avec elles. Entre-temps, rien. Du vent. Des mots. Toujours les mêmes. Pendant ce temps, nos surveillants pénitentiaires vivent dans la peur. On les attaque dans les prisons. On les menace chez eux, devant leurs enfants, on incendie ou on canarde leur domicile et leur voiture. Et l’État ? Il regarde. Il filme. Il communique.
La vérité, la seule, la crue, c’est que nos agents sont abandonnés face aux narco-racailles qui gangrènent nos quartiers et désormais nos prisons. Où sont les actes ? Où est l'autorité ?
Un gouvernement digne de ce nom armerait lourdement chaque surveillant pour qu'il puisse se protéger, raflerait des dizaines de suspects dans les cités, ferait condamner rapidement les coupables par des magistrats expéditifs. Les criminels étrangers seraient expulsés avec leur famille. Et surtout – oui, surtout – le peuple serait consulté pour rétablir la peine de mort. Par référendum.
Mais non. Nous devons nous contenter du blabla républicain. De la compassion mise en scène. De l’indignation médiatique. Comme si les mots pouvaient arrêter les coups de couteau, les cocktails molotov, les rafales de kalachnikov.
Nous sommes dirigés par des technocrates sans courage, des gestionnaires de décadence. Ils n’ont pas compris - ou feignent de ne pas comprendre - que la guerre est déclarée. Une guerre intérieure. Une guerre de civilisation. Tant que la France ne décidera pas de se défendre vraiment, elle continuera de tomber. Et nos ministres continueront de se promener en costume sombre sur les lieux du désastre, avant de rentrer dîner.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Macron à La Réunion : rejet populaire et agenda pharmaceutique en toile de fond
Qu'il est bien loin le temps où le chef d'État, tel un Jacques Chirac très apprécié des ultra-marins, faisait des bains de foule à La Réunion. Au lieu de cela, c'est un dispositif stalinien, se traduisant par des routes barrées à plusieurs kilomètres à la ronde, contrôle et fouille des riverains, empêchant les citoyens de pratiquer une activité quotidienne qu'Emmanuel Macron n'a jamais expérimenté : travailler !
La DGSI ne s'y est pas trompée, le laquais de l’Élysée est encore plus détesté dans l'océan indien que dans l'Hexagone. Les Réunionnais aspirent à un état plus libéral et moins centralisé. Tout cela est aux antipodes du régime socialiste actuel subi par les ultra-marins.
Emmanuel Macron est venu faire le VRP du lobby pharmaco-chimique pour une prétendue épidémie de chikungunya qui n'en n'est pas une et qui rappelle le narratif du Coco19 par ses « cas » évoqués. 7 morts (bien que déplorables) à l'heure actuelle pour près de 900.000 habitants.
Je rappelle que la T.I.S (Technique de l'Insecte Stérile) est très efficace et peu coûteuse, mais ne génère pas de gros dividendes pour les labos pharmaceutiques. Je ne m'attarderai pas sur sa visite plus que douteuse à Madagascar prévue mercredi 23 avril 2025...
Yann Soler - Délégué du Parti de la France pour la Réunion
Arnaud Mylle - Les entretiens du PdF (20/04/2025)
Mort du pape François
La disparition du pape François, en ce lundi de Pâques, marque la fin d’un pontificat très controversé. Le Parti de la France présente ses condoléances aux catholiques du monde entier.
Nous formulons l’espoir que son successeur ramènera l’Église sur le chemin de la tradition, guidera les fidèles dans la foi et la morale, assurera l’unité des catholiques face aux défis de notre temps.
Joyeuses Pâques !
Dieu Bénisse Donald Trump - Avril 2025
Rediffusion du Forum du Parti de la France du 17/04/25
Fusillade à Rennes : la France en état de guerre
Ce 17 avril, à Rennes, s'est déroulée - en plein jour - une véritable scène de guerre : des tirs nourris à l’arme automatique sur un point de deal. Le genre d’image que l’on croyait réservée à Medellín ou à Rio de Janeiro. Mais non, c’est en Bretagne, au cœur de la France, que la barbarie s’installe. Car soyons clairs : ce n’est plus une insécurité diffuse, c’est une guerre de territoire. Et cette guerre, nous la perdons.
Nous la perdons parce que depuis quarante ans, les gouvernements se succèdent et se ressemblent : faibles avec les forts, forts avec les faibles. Le narcotrafic prospère, porté par une immigration massive, incontrôlée, qui a importé avec elle ses réseaux, ses mœurs et sa violence. Le juge relâche quand le policier arrête. Le délinquant rit, le citoyen pleure.
La République a déserté. L’État s’efface. Le laxisme judiciaire est devenu une norme. Les peines sont symboliques, la prison est devenue un centre de vacances pour la racaille et l’on s’étonne que les Kalachnikovs parlent ?
Il faut un sursaut. Il faut frapper fort. Rétablir la peine de mort pour les trafiquants les plus dangereux, ceux qui tuent notre jeunesse à petit feu. Il faut des peines exemplaires, dissuasives, sans remise, sans excuse.
Il faut expulser tous les délinquants étrangers et, avec eux, leurs familles complices ou complaisantes. La nationalité française ne peut être un bouclier pour ceux qui haïssent la France, les binationaux (très nombreux) en seront déchus.
Il faut redonner à la police les moyens d’agir, des consignes claires de reconquête et la protection judiciaire qui va avec. Qu’ils n’aient plus peur d’intervenir. Qu’ils n’aient plus peur de faire leur travail.
Et s’il le faut, créons une force d’élite, un « BOPE » à la française, une troupe formée, surarmée, déterminée à éradiquer la racaille et reprendre chaque mètre carré de notre territoire abandonné.
Car sans ordre, il n’y a pas de liberté. Sans autorité, il n’y a pas de France.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Retailleau, Wauquiez : le duel des imposteurs
Ah ! La grande épopée des Républicains… La course à la présidence de ce qu’il reste d’un parti moribond. Voilà donc le feuilleton palpitant que l’on nous propose : qui, de Retailleau ou Wauquiez, parviendra à récupérer le volant d’une voiture qui roule depuis des années les phares éteints et sur la voie de gauche ? Franchement, qui cela peut-il encore passionner, hormis trois journalistes politiques et les éternels losers du centrisme droitard ?
Retailleau, ce faux dur qui joue au Ministre de l’Intérieur pendant que l’Algérie l’humilie, pendant que la racaille attaque nos prisons et que Macron le traite comme un huissier de l’Élysée. Son autorité est aussi crédible que son attachement à la souveraineté nationale.
Et que dire de Laurent Wauquiez, ce Tartuffe au gilet rouge ? Il alterne les clins d’œil appuyés à la droite conservatrice et les petits arrangements électoraux avec la gauche la plus extrême (sauvé en 2024 par la candidate LFI qui s'est retirée au second tour pour qu'il puisse battre le RN sur sa circonscription) ! On croit rêver ! Il parait que le diable se cache dans les détails. Chez Wauquiez, c’est plutôt dans les compromissions.
LR, c’est le parti de la droite qui s’excuse d’être de droite. Toujours en train de quémander un brevet de respectabilité à des médias qui les méprisent, à une gauche qui les hait, à un peuple qu’ils ont trompé. Ils ont tout trahi : la Nation, l’autorité, l’identité. Ils ont abandonné leurs électeurs sur le bord de la route, pour se faire applaudir dans les dîners du 7e arrondissement.
Ils avaient une chance, une seule, de ne pas sombrer : l’alliance avec le RN, tentée par Ciotti. Et qu’ont-ils fait ? Ils l’ont crucifié en place publique pour avoir osé envisager ce que leurs électeurs réclament depuis des années.
Alors qu’ils se battent entre eux pour savoir qui sera le capitaine du Titanic, les Français de droite, eux, n’attendent plus rien de ces guignols. Ils cherchent une vraie droite. Une droite qui ne tremble pas. Une droite qui ne s’agenouille pas.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Souk carcéral : la honte des prisons françaises
Il fut un temps où la prison était le lieu redouté de ceux qui défiaient l’ordre. Aujourd’hui, elle est devenue le théâtre de la décadence républicaine, un véritable souk où l’indiscipline, la luxure et l’insolence règnent en maîtresses. Les vidéos honteuses qui pullulent sur les réseaux sociaux — téléphones portables en main, drogue, femmes, festins — prouvent que nos établissements pénitentiaires ne sont plus que des passoires où le désordre s’épanouit en toute impunité.
Depuis des décennies, nos gouvernants — ou ce qu’il en reste — rivalisent d’incompétence et de lâcheté. Ils promettent des murs, livrent du vent. Ils annoncent des réformes, accouchent du néant. Aveugles, sourds, et surtout déconnectés du peuple, ils laissent pourrir la situation, quand ils ne pactisent pas avec le chaos.
Aujourd’hui, l’on franchit un cap : les prisons de France sont devenues des cibles. Des kalachnikovs crachent leur feu contre les murs de l’État. Des véhicules de surveillants partent en fumée, victimes d’une haine qui ne se cache même plus.
Avec le Parti de la France, jamais un tel déshonneur ne serait toléré. Car la prison doit redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un lieu de rigueur, de sanction et d’expiation. Pas un club de vacances pour délinquants multirécidivistes !
Nous exigeons un enfermement véritable : cellules fouillées quotidiennement, visites strictement limitées, communications surveillées. Qu’importe les jérémiades des élus locaux — il faut construire des prisons modernes, infranchissables, sans se soucier des caprices électoralistes.
Nous réclamons un corps pénitentiaire renforcé, formé, armé et respecté. Mieux payé, mieux protégé, il sera le rempart contre l’anarchie que nos élites consentantes laissent se répandre.
La France mérite mieux. Elle mérite l’ordre, la justice, l’autorité. Elle mérite le Parti de la France.
Gilles Le Tallec - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Hommage à Jeanne d'Arc et à Jean-Marie Le Pen jeudi 1er mai 2025
Jeudi 1er mai à 11h, à Paris, Place Saint Augustin, le Parti de la France rendra son traditionnel hommage à Sainte Jeanne d'Arc mais aussi à Jean-Marie Le Pen, rappelé à Dieu le 7 janvier dernier.
Plusieurs orateurs prendront la parole au cours de ce rassemblement qui célébrera également la Fête du Travail.
Venez nombreux !
François Bayrou : le crépuscule d’un pantin d’État
Il y a quelque chose de pathétique, presque crépusculaire, dans la conférence de presse de ce 15 avril du Premier ministre François Bayrou. Un spectacle d'impuissance tranquille, de résignation molle, de fatalisme brumeux. Une sorte de grand-père grognon qui, face à l’incendie qui ravage la maison, se contente de marmonner qu’il fait chaud et que c’est sans doute la faute du voisin.
La France vit une crise budgétaire majeure, une hémorragie financière, une dette abyssale qui menace jusqu’à la souveraineté nationale. Et que fait François Bayrou ? Il découvre. Il réalise, presque avec candeur, que les dépenses publiques pèsent. Il nous apprend, entre deux soupirs et trois truismes, que l’argent magique n’existe pas. On aurait dit un étudiant découvrant les bases de l’économie publique à la veille de son partiel. Ce n’est plus un Premier ministre, c’est un promeneur du dimanche perdu sur un champ de bataille.
Il annonce 40 milliards d’économies. Très bien. Où ? Comment ? Sur quoi ? Silence. Le brouillard. Pas un chiffre. Pas une piste. Pas une stratégie. C’est de la prestidigitation comptable, un tour de passe-passe verbal, sans le moindre contenu. De l’économie incantatoire. Le mot « économies » a été prononcé, c’est tout ce qui compte. La réalité, elle, attendra. Ou l’élection suivante.
Et comme tous les incapables, il trouve des excuses. La guerre en Ukraine. Donald Trump et ses droits de douane. La météo bientôt ? L’alignement des planètes ? Le Premier ministre de la cinquième puissance mondiale se lamente comme un élève pris en défaut. Il se cherche des boucs émissaires, externalise la responsabilité, fuit la vérité.
Il promet des « orientations » pour le budget 2026… d’ici le 14 juillet. Autrement dit : plus tard. Demain. Après-demain. Le jour où il fera beau. C’est-à-dire jamais. Car ce gouvernement n’a ni boussole, ni énergie, ni courage. Il est paralysé par sa propre médiocrité.
François Bayrou est dépassé. Éreinté. Usé. Trop vieux pour l’époque, trop lent pour l’urgence, trop tiède pour le défi. Ce n’est plus un chef de gouvernement, c’est un retraité de la politique à qui l’on a redonné les clés par nostalgie mal placée. Il n’a plus la flamme, plus la force, plus l’intelligence stratégique que requiert la situation dramatique du pays.
Il faut le dire clairement : la France ne peut plus se permettre ce genre de simulacre au sommet de l’État. Ce n’est pas seulement une erreur politique, c’est une faute grave. Il en va de notre avenir, de notre indépendance, de notre survie.
Il faut censurer ce gouvernement. Il faut renvoyer François Bayrou. Et vite. Avant que le naufrage ne devienne irréversible. La France mérite mieux que cette procession de technocrates à bout de souffle.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Le vrai visage de l’austérité : punir les Français, préserver les parasites
Dimanche 13 avril, Éric Lombard, ministre de l’Économie issu des rangs de la haute fonction publique socialiste, a une fois de plus dévoilé le vrai visage de ce gouvernement : celui d’un gestionnaire comptable d’un pays en ruine, incapable de remettre en question les causes profondes de la faillite française. Le budget 2026, déjà annoncé comme un plan d’austérité, ne sera qu’un cautère sur une jambe de bois.
Car les vrais postes de dépense — l’immigration massive, la bureaucratie tentaculaire, les milliards engloutis dans des politiques d’assistanat inefficaces — ne seront, comme toujours, pas touchés. Ce ne sont pas les fraudeurs au RSA qui trembleront. Ce ne sont pas les clandestins logés, soignés et entretenus aux frais du contribuable qui verront leur train de vie diminuer. Non, ce sont encore les classes moyennes, les familles françaises, les retraités modestes et les artisans étranglés par les charges qui paieront la facture.
Lombard annonce des coupes mais refuse de nommer les vrais parasites du système. Il protège un modèle néo-soviétique où l’État continue d’acheter la paix sociale à crédit, pendant que la France laborieuse est pressée jusqu’à l’os. Tout cela pour prolonger artificiellement un régime à bout de souffle, dont l’unique ambition est de survivre jusqu’à la prochaine échéance électorale.
Le Parti de la France dénonce avec force cette mascarade. Il est grand temps de remettre la France sur ses pieds : stopper net l’immigration, démanteler l’administration paralysante et redonner à ceux qui travaillent la juste récompense de leurs efforts. Nous refusons que les Français soient les vaches à lait d’un État-providence devenu État-pompier, éteignant ses propres incendies à coups de milliards.
Il faut censurer ce gouvernement, et vite. Car derrière l’austérité, c’est la soumission qui se profile : soumission à Bruxelles, à l’idéologie mondialiste, au multiculturalisme forcené, à l’effondrement de notre modèle civilisationnel.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
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