Les Cahiers d’Histoire du nationalisme n°30 : Alexis Carrel, l’homme et son œuvre
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Président du Parti de la France
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Emmanuel Macron vient nous rappeler aujourd'hui, la main sur le cœur, que « l'autorité judiciaire est indépendante » et que « les magistrats doivent être protégés ». Mais de qui se moque-t-on ? Derrière ces grands principes, la réalité est tout autre.
Les preuves étaient tellement accablantes contre Marine Le Pen, qu’elle a été jugée et condamnée selon la loi en vigueur. Mais que l’on ne se voile pas la face : cette législation est hautement discutable, et surtout, la justice française est gangrenée par une idéologie.
Quand 33 % des magistrats soutiennent le Syndicat de la Magistrature, officine militante d’extrême-gauche, peut-on encore parler d’impartialité ? La réalité, c’est que la gauche idéologique règne dans les palais de justice, traquant systématiquement les opposants politiques. Il ne s’agit plus de droit mais de règlements de comptes. Une réforme profonde de la justice est aujourd’hui indispensable, si nous voulons qu’elle redevienne ce qu’elle aurait toujours dû être : indépendante, impartiale et au service du peuple français.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Certains me reprochent mon manque de solidarité avec Marine Le Pen et le RN, mais a-t-on entendu ces derniers quand 5 cadres du Parti de la France ont été placés en garde à vue comme des malfrats pour notre affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs » ? Quand des gens comme Hervé Ryssen ou Vincent Reynouard ont été emprisonnés pour de simples écrits ? Quand Yvan Benedetti, Jérôme Bourbon, Pierre Cassen, Eric Zemmour, Alain Soral ou Dieudonné sont poursuivis et condamnés sans relâche pour délit d'opinion ? Quand l’Oeuvre Française, les Jeunesses nationalistes, Civitas, Troisième Voie, le Bastion social, Génération Identitaire, l'Alvarium, Bordeaux Nationaliste ou encore le GUD ont été dissous de manière arbitraire par nos gouvernants ? Quand d'innombrables réunions, manifestations, événements nationalistes ou patriotes ont été interdits de se tenir pour des motifs fallacieux par des préfets politisés ?
Leur silence était assourdissant, quand ils ne hurlaient pas, parfois, avec les loups.
Alors non, aucune compassion pour cette calamité qu'est Marine Le Pen, elle et toute sa clique de crevards qui ont piétiné l’œuvre de Jean-Marie Le Pen et pactisé avec les pires ennemis de la France.
Ce 31 mars, dans un pathétique communiqué commun, Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune célèbrent, main dans la main, une prétendue amitié retrouvée entre la France et l’Algérie. Une déclaration mièvre, dégoulinante de bons sentiments, qui masque très mal une vérité implacable : cette séquence n’est rien d’autre qu’une nouvelle capitulation française.
Après une crise diplomatique grotesque, où le gouvernement s’est ridiculisé en multipliant les volte-face et les excuses creuses, que reste-t-il ? Rien. Absolument rien. Le Président algérien n’a consenti à aucun geste : ni le rapatriement du moindre clandestin sous OQTF, ni la libération de l’écrivain Boualem Sansal.
Et pourtant, Macron continue de s’incliner. Il parle d’« amitié » mais c’est d’allégeance qu’il s’agit. De cette diplomatie de la repentance et de l'effacement, il ne reste qu’un goût amer : celui d’une France qui baisse les yeux, qui s’excuse d’exister et qui accepte d’être constamment humiliée.
Sous la présidence d’Emmanuel Macron, la France n’aura eu de cesse de se faire piétiner sur la scène internationale. Notre pays, jadis puissance respectée, est devenu une marionnette sans influence, sans crédibilité, sans fierté. Ce n’est plus la voix de la France que l’on entend mais celle d’un Président en quête de câlins diplomatiques, fût-ce au prix de notre honneur.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Ainsi donc, Marine Le Pen est condamnée à l'inéligibilité avec exécution provisoire dans l’affaire des assistants parlementaires au Parlement européen. Une décision éminemment politique, bien sûr, car dans cette Europe technocratique, même le choix de son stylo devient suspect dès lors qu'on ne sert pas le dogme bruxellois. Mais ne nous y trompons pas : si le coup vient du Système, la cible a tendu la joue.
Cette affaire, grotesque dans sa forme, était prévisible dans le fond. Le Front National, devenu RN, a géré cette question avec un amateurisme consternant, indigne d’un parti prétendant gouverner. C’était gros comme une maison, et ils y sont allés la fleur au fusil, comme s’ils vivaient encore à l’époque des repas de famille à Montretout. Quel mépris des règles du jeu, mais surtout quelle naïveté politique.
Marine Le Pen a cru qu’en reniant son père, en purgeant les esprits libres de son parti, en se vautrant dans la dédiabolisation obsessionnelle, elle obtiendrait le sauf-conduit du Système. Elle a cru qu’en faisant des courbettes devant les médias, en abandonnant toute radicalité, en sacrifiant sur l'autel de la respectabilité les principes fondateurs du combat national, en excluant son propre père, elle serait acceptée dans le club fermé de la bien-pensance. Quelle erreur tragique ! Le Système ne pardonne jamais l’origine. Il ne tolère qu’un opposant soumis ou un traître utile. Marine Le Pen aura été les deux, successivement.
Oui, cette condamnation est scandaleuse. Oui, on devrait être libre d’employer ses assistants parlementaires comme bon nous semble. Ce flicage inquisitorial est une atteinte de plus à la souveraineté des élus. Mais le fond du problème est ailleurs : Marine Le Pen paie aujourd’hui le prix politique et moral de sa trahison. Elle a renié l’œuvre de son père, piétiné des décennies de lutte, pour finir chassée du terrain de jeu auquel elle rêvait d'appartenir.
Le peuple français mérite mieux que cette fausse rebelle devenue domestiquée. Le masque tombe, la farce s’achève. Bon débarras.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Alexandre Hinger est le candidat du Parti de la France pour l'élection législative partielle de la 5e circonscription de Saône-et-Loire, voici sa vidéo de présentation !
C'est au final 7 ans de prison et 300.000 euros d'amende qui ont été requis contre Nicolas Sarkozy dans le cadre du procès du financement Libyen par le parquet, lequel a dénoncé un « pacte de corruption » passé entre l'ancien Président français et Mouammar Kadhafi.
Si l'on peut déplorer le préjudice pour la France à l'international en terme d'image, de voir un ancien Président condamné et traîné dans la boue de cette façon, on ne plaindra pas vraiment l'homme, qui paye sa fourberie et sa traîtrise vis à vis de Kadhafi, ainsi que l'addition des milliers de morts et du chaos migratoire engendré par sa guerre personnelle en Libye et la destruction d'un État auparavant prospère...
Victor Jan de Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France
Lors d'une conférence de presse à Chalon-sur-Saône (71) ce jeudi 27 mars, Alexandre Hinger, Délégué régional du PdF pour la Bourgogne, a annoncé sa candidature à l'élection législative partielle dans la 5e circonscription de Saône-et-Loire, suite à l'annulation de l'élection du député RN par le Conseil Constitutionnel.
Alexandre Hinger portera les couleurs du Parti de la France et aura pour suppléant le Bourguignon Iannis Moriaud, membre du Bureau politique du PdF.
Ils seront les candidats de la Remigration, de la France des terroirs et des clochers face à la colonisation migratoire de notre pays.
Déjà qualifié de « candidat à l'extrême droite de l'extrême droite » par un média local, Alexandre Hinger entend mener une campagne percutante qui ne laissera aucun observateur indifférent.
Il sera le seul candidat légitime du rassemblement de la droite nationale face aux représentants du Système et leurs faux-opposants.
Votez A. H. !
Pour contacter Alexandre Hinger et l'aider dans sa campagne : alexandre.hinger@gmail.com
Marie-Jeanne Vincent a été rappelée à Dieu, jeudi 27 mars, à l'âge de 61 ans.
Ancienne Déléguée du Parti de la France pour le Pas-de-Calais, cette enseignante calaisienne a toujours fait preuve d'un courage exceptionnel face à ses adversaires politiques et à la presse locale qui n'ont jamais cessé de la diffamer et de la calomnier.
À jamais dans nos cœurs, son sourire et sa bienveillance continueront d’éclairer nos vies.
À chaque soubresaut médiatique, nos gouvernants s’agrippent au chiffon rouge du voile islamique, comme des naufragés à une bouée crevée. Ils s’agitent, s’indignent, débattent à sur les plateaux télé comme au café du commerce, feignant la stupeur, jouant la comédie de la découverte. Mais de qui se moque-t-on ? Cela fait quarante ans qu’ils organisent, méthodiquement, l’installation de millions d’afro-musulmans sur notre sol. Ils ont méticuleusement importé l’islamisation qu’ils prétendent aujourd’hui combattre. Ils ont creusé eux-mêmes la tombe de la France et voilà qu’ils s’étonnent du trou.
Quant aux Frères musulmans, ces stratèges patients de la conquête, nos élites les ont laissés proliférer dans nos associations, nos universités, nos syndicats, nos conseils municipaux. Pendant que le peuple français s’inquiétait, eux souriaient, complices. Aujourd’hui, ils crient au loup, mais le loup est déjà dans la bergerie, et il y a bien longtemps qu’il a mangé le berger.
Les demi-mesures, les lois inutiles, les discours creux : tout cela ne suffira pas. Il ne s’agit plus de « réguler » l’immigration, de « contrôler » l’islam politique ou de « rappeler » les valeurs de la République. Il est trop tard pour les incantations. Il faut agir. Et agir avec une clarté brutale : seule une remigration massive des populations étrangères inassimilables pourra mettre fin à ce projet cosmopolite visant à dissoudre le peuple français dans le grand bain tiède du multiculturalisme.
Thomas Joly - Président du Parti de la France