Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Quand Musk oublie que Trump ne trahit jamais son programme
La brouille entre Donald Trump et Elon Musk est déplorable. Elle est le fruit amer d’un malentendu – ou d’une naïveté. Celle d’un entrepreneur génial, mais politiquement candide. Car Trump n’a jamais trompé personne. Depuis le premier jour, il a assumé haut et fort son programme : « America First ». Une Amérique indépendante, énergétiquement souveraine, affranchie des lubies écologistes des élites mondialistes. Le démantèlement des incitations fiscales pour les véhicules électriques et les énergies solaires, c’est exactement ce qu’il avait promis. Et ce qu’il applique. Fidèlement. Logiquement. Férocement.
Elon Musk, au lieu de se lamenter comme une diva froissée, aurait mieux fait de lire entre les lignes. Il aurait dû comprendre que Tesla, enfant choyé des subventions vertes, serait tôt ou tard sacrifiée sur l’autel du pragmatisme trumpien. Il aurait dû vendre (avant même son entrée en politique), se recentrer sur SpaceX, projet visionnaire et moins dépendant des humeurs fiscales de Washington. Il ne l’a pas fait. Et aujourd’hui, il pleurniche.
Pire : il réagit comme un adolescent vexé, par des tweets erratiques, une posture victimaire et des attaques dignes d’un militant progressiste. Cette réaction, disons-le, est hystérique et autistique – au sens premier du terme : refermée sur elle-même, coupée du réel. Or le réel, c’est Trump. C’est l’économie américaine, la vraie, celle des pipelines et des puits de pétrole. Musk, en contestant frontalement cette logique, a braqué le Président. Qu’il ne s’étonne donc pas que l’un de ses proches ait été écarté de la NASA.
On peut regretter que deux figures aussi puissantes – deux icônes de la liberté d’expression, deux champions de la désobéissance – en soient réduites à cette guerre d’ego. Mais il faut rappeler que l’immaturité politique de Musk est ici flagrante.
Espérons un sursaut de lucidité. Que Musk cesse ses enfantillages. Que Trump sache pardonner les outrances. Car leur alliance serait autrement plus redoutable que leur opposition. L’avenir de l’Amérique – et peut-être celui de la civilisation occidentale – mérite mieux que ce vaudeville entre un président visionnaire et un ingénieur égaré dans la politique.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Le Parti de la France à Amiens avec Jérôme Bourbon !
Quand le RN sauve une nouvelle fois Bayrou
C’est un théâtre de l’absurde où les masques tombent enfin. Quatre mois sans motion de censure : un record d’apathie dans un pays au bord du gouffre. Et lorsqu’enfin La France insoumise dépose une nouvelle motion – la septième ! – qu’observons-nous ? Les députés la rejettent. Encore. Toujours. Comme si la survie de François Bayrou, cet ectoplasme politique, était devenue une cause nationale.
Bayrou, c’est l’archétype de l'apparatchik, un homme sans colonne vertébrale, sans vision, sans feu. Il ne gouverne pas, il stagne. Il ne dirige pas, il temporise. Sa seule ambition ? Rester en place. Comme une moisissure qui s’accroche à l’humidité du pouvoir. Ce gouvernement n’a plus ni projet, ni autorité, ni légitimité. C’est une bande de technocrates accrochée à ses sinécures, incapable de répondre à l’effondrement économique, à l’insécurité qui explose, à l’immigration hors de contrôle.
Et pourtant, le Rassemblement national – cette opposition en carton-pâte – vient encore une fois sauver le régime. Sous prétexte de « stabilité ». Stabilité de quoi ? D’un pays à genoux ? D’un peuple désabusé ? De quartiers entiers livrés à la loi des racailles ? Cette prétendue stabilité n’est rien d’autre qu’un pacte de non-agression entre faux adversaires.
Il est temps de le dire clairement : le RN ne sert à rien. Il aboie beaucoup mais ne mord jamais. Il joue l’indignation dans les médias mais tremble à l’idée de prendre ses responsabilités. En refusant de faire tomber ce gouvernement, il se rend complice du désastre. Il trahit ceux qui croyaient en lui. Ce parti préfère exister dans l’opposition molle plutôt que d’assumer une alternance réelle. Ce ne sont pas des patriotes, ce sont des figurants.
La France n’a pas besoin de complaisance. Elle a besoin d’un sursaut. D’un coup de balai. De la fin de cette caste politique qui se protège entre elle pendant que le pays s’effondre.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Affaire Nahel : quand l’État sacrifie ses policiers et sanctifie les voyous
La France a franchi un nouveau cap dans l’effondrement de son autorité régalienne : le parquet de Nanterre vient d’annoncer le renvoi aux assises du policier qui, en juin 2023, avait ouvert le feu sur un conducteur délinquant multi-récidiviste de 17 ans, Nahel Merzouk.
Rappel des faits :
Nahel n’avait ni permis de conduire, ni âge légal pour conduire.
Le jour des faits, il était au volant d’une Mercedes Classe A AMG Line, modèle estimé à 55.000 euros — une voiture manifestement hors de portée d’un adolescent sans revenus.
Il a refusé d’obtempérer lors d’un contrôle, mettant potentiellement en danger les agents présents.
Mais ce n’est pas tout.
Contrairement à ce que certains voudraient faire croire, Nahel était bien connu des services de police, avec 15 mentions au fichier des antécédents judiciaires :
• 5 refus d’obtempérer,
• recel,
• rébellion,
• usage de fausses plaques,
• circulation sans assurance,
• usage et détention de stupéfiants.
Il venait d’être interpellé quelques jours avant sa mort, et devait comparaître devant le tribunal pour enfants en septembre 2023.
Il s’agit d’une décision politique et non judiciaire.
Plutôt que de soutenir ses forces de l’ordre confrontées quotidiennement à une montée de la violence, la magistrature choisit d’exhiber un policier en victime expiatoire. Une décision scandaleuse, dictée par l’idéologie, où la morale victimaire des voyous tient lieu de droit et où le juge d’instruction se transforme en relais d’une extrême gauche militante.
Un fonctionnaire de police, protégé par l’article 122-5 du Code pénal, est renvoyé aux assises pour s’être défendu dans un contexte tendu.
Pendant ce temps, les voyous deviennent martyrs et les émeutiers sont excusés au nom de leur mal-être social.
Nous le disons sans détour :
Ce n’est pas la légitime défense qui crée l’insécurité, c’est cette justice soumise au délire Rousseauiste, d’où résulte un laxisme institutionnalisé, qui mine la sécurité quotidienne des Français.
Il faut remettre les choses à l’endroit.
La première cause de l’insécurité, c’est la magistrature politisée.
La seconde, c’est l’immigration de masse et l’effondrement de l’assimilation qui produisent des générations de délinquants endoctrinés dans la haine de la France.
Nous exigeons la relaxe immédiate du policier injustement poursuivi et la réaffirmation du droit des forces de l’ordre à se défendre sans risquer la prison ou même le procès.
Les voyous comme Nahel méritent la mort.
Il en va de la survie de notre civilisation.
Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
Puget-sur-Argens : un drame transformé en arme idéologique
Le meurtre d’Hichem Miraoui à Puget-sur-Argens est un drame. Un meurtre sordide, terrible, comme il en existe malheureusement dans toutes les sociétés humaines. La justice doit passer. Le coupable doit être puni. Mais ce qui est fascinant – ou plutôt consternant – c’est l’instrumentalisation frénétique, délirante, presque hystérique de ce fait divers par l’ensemble du système politico-médiatique.
Qu’un différend de voisinage, aussi ignoble soit-il, déclenche la saisie du parquet antiterroriste, que le Ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, se précipite pour rencontrer l’ambassadeur tunisien, penaud, tête basse, comme un collégien pris en faute, voilà qui dit tout de l’état de soumission mentale dans lequel se trouvent nos gouvernants.
Les réactions politiques sont d’une indécence rare. Toute la gauche, et même une partie de la droite – ou ce qu’il en reste – y voit un « climat raciste » instauré par « l’extrême-droite ». Même Marine Le Pen et Jordan Bardella se sentent obligés de hurler avec les loups, suppliant - en vain - la presse de gauche de leur accorder le brevet de l’antiracisme républicain.
Mais de qui se moque-t-on ? Ce meurtre est certes tragique mais il est isolé. Il ne traduit aucune dynamique collective, aucun « climat », aucune stratégie idéologique. En revanche, les agressions quotidiennes contre des Français de souche, dans l’indifférence politico-médiatique, traduisent bel et bien un basculement civilisationnel. Où est le parquet antiterroriste quand des jeunes femmes françaises sont violées par des migrants ? Où sont les ministres quand un Français est poignardé parce qu’il est blanc ? Où sont les caméras, les tweets, les larmes sur commande ?
Ce battage n’a qu’un but : culpabiliser encore un peu plus le peuple français, le convaincre que le vivre-ensemble est une obligation morale et que tout refus en est une trahison. Mais ce drame révèle au contraire l’échec absolu du multiculturalisme. Quand des voisins ne peuvent plus vivre ensemble sans que le soupçon racial vienne tout parasiter, c’est que le modèle est mort. Définitivement.
La France se dissout dans la repentance. Elle s’accuse, elle s’excuse, elle se renie. Mais cette mascarade ne trompe plus personne.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Contre le progressisme, le sursaut polonais
Le Parti de la France adresse ses chaleureuses félicitations à Karol Nawrocki qui vient d'être élu Président de la République de Pologne.
L'élection d'un homme qui ose s'affirmer catholique, patriote et conservateur est une bonne nouvelle dans une Europe fracturée entre ceux qui veulent défendre notre civilisation et ceux qui, comme Macron chez nous, s'emploient à la détruire.
Souhaitons qu'il puisse, malgré les limites constitutionnelles de sa fonction, être un contrepoids aux réformes folles et dangereuses du gouvernement de Donald Tusk, celui-ci imposant à une vitesse folle les nombreuses lubies progressistes à une société polonaise qui était, jusqu'à récemment, préservée de ces immondes plaies. Que les prochaines législatives soient un échec pour ces traîtres de la Plateforme Civique et ouvrent la voie à une victoire de Droit et Justice ainsi qu'aux nationalistes de Braun ou de Mentzen qui ont obtenu des résultats tout à fait honorables lors du 1er tour de cette élection présidentielle.
J'avais visité la Pologne il y a quelques années quand Droit et Justice était encore au pouvoir, j'y avais trouvé une société saine, conservatrice, patriote et catholique sans aucune pudeur laïcarde.
Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Christoff BZH présente son nouvel album au micro d'Alexandre Hinger !
L'anticommunisme
Si le communisme a disparu de l’Europe, ses défenseurs, du Parti communiste au Parti socialiste, en passant par La France insoumise, les écologistes ou le Nouveau Parti anticapitaliste, sont toujours là et n’ont jamais été aussi arrogants. Il importe donc de rappeler à cette gauche d’où elle vient, son passé, son bilan, ses crimes et tout le sang que son idéologie mortifère a répandu.
Communications de Francis Bergeron, Thierry Bouclier, Éric Delcroix, Jean-Claude Rolinat & Pierre Touline… avec la participation de Philippe Conrad et Bruno Gollnisch à la journée du 7 septembre 2024.
Pour commander cet ouvrage, c'est ici : https://francephi.com/livre/lanticommunisme
Les députés suppriment les ZFE !
Enfin une éclaircie dans la brume épaisse de l’idéologie verte. Une fois n’est pas coutume, les députés — ces godillots d’ordinaire soumis aux lubies technocratiques — ont agi selon l’intérêt véritable des Français. En supprimant les ZFE, ces Zones à Faibles Émissions, ils ont redonné un souffle de liberté et de bon sens au peuple, en particulier aux plus modestes, qu’on avait désigné comme des délinquants au volant de leurs vieux diesels.
Rappelons ce que sont ces ZFE : une absurdité punitive, une persécution bureaucratique, imposant aux Français de jeter à la casse des véhicules encore parfaitement fonctionnels, sous prétexte qu’ils ne répondaient pas aux normes capricieuses de la religion écologiste. Les petits artisans, les retraités, les familles des périphéries : tous sommés de s’endetter ou de disparaître. C’est la fracture française incarnée en politique de mobilité.
Mais attention, la guerre n’est pas finie. Car rôde encore le glaive du Conseil constitutionnel, cette instance qui prétend incarner la sagesse républicaine mais qui, trop souvent, devient le dernier bastion des dogmes mondialistes et des oukases bruxellois.
Aujourd’hui, les Français respirent un peu mieux. Non pas grâce aux ZFE, mais grâce à leur suppression. Que cela serve de leçon : le réel finit toujours par triompher de l’utopie. Même - parfois - à l’Assemblée.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Bonne fête de l'Ascension !
TVA sociale : la dernière trouvaille de l’État obèse
Dans la catégorie « déshabiller Paul pour habiller Jacques », la dernière trouvaille du gouvernement consiste à l’instauration d’une TVA Sociale, qui aurait pour but de réduire les cotisations patronales en répercutant le déficit de la Sécurité Sociale (presque 65 milliards à la fin de l’année prochaine) sur les achats du quotidien…
Alors que le pouvoir d’achat des Français a rarement été aussi précaire, dans le pays ayant le taux de prélèvements le plus élevé de l’OCDE (45,4 % du PIB), aucune baisse significative des dépenses publiques n’est bien entendue envisagée…
Cette mesure de « TVA sociale » ou plutôt « TVA antisociale » devrait-on l’appeler, n’aura pour seule finalité que d’opprimer encore plus les classes moyenne et populaire en pesant sur leur panier de courses.
Le Parti de la France estime que la seule direction fiscale à prendre est vers le bas. Baisse des impôts, baisse des dépenses publiques, baisse des prélèvements en tout genre, fin de l'assistanat des immigrés.
Il est temps de sortir de l’obésité étatique et de laisser les Français travailler, produire et consommer. Et que l’Etat, à l’instar de la politique de Milei en Argentine, soit confiné à son strict domaine réservé.
Victor Jan de Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France
Euthanasie : une trahison de la vie, une honte pour la Nation
Le vote de l’Assemblée Nationale en faveur de la légalisation de l’euthanasie est un pas de plus en faveur de la culture de mort et de la décadence morale de notre pays.
Notre société assassinait jusqu’à présent les enfants à naître, elle veut maintenant assassiner les malades en fin de vie.
Espérons que le Sénat ne confirmera pas ce vote de la honte auquel se sont joints 19 députés du Rassemblement National !
Le Parti de la France rappelle son attachement non négociable à la vie humaine, de la conception à la mort naturelle.
Alexandre Simonnot - Délégué général du Parti de la France
Pour une mémoire totale de la France
En cette journée nationale de la Résistance, le Parti de la France rend hommage à tous ceux qui, à travers les épreuves du XXe siècle, ont choisi d’agir au nom de la France, parfois dans des directions opposées mais toujours avec la conviction de servir une cause supérieure à eux-mêmes.
Nous saluons la mémoire de Roger Holeindre, l’un des plus jeunes résistants de France, patriote indomptable, fondateur du Front National, combattant en Indochine, en Algérie et Président d’Honneur du Parti de la France jusqu’à sa mort. Sa vie est un fil rouge de fidélité au pays réel, à la jeunesse combattante, à l’idéal de la Nation charnelle. Il est l’un de ces Français pour qui l’engagement n’a jamais été une posture, mais un sacrifice.
Mais au-delà des parcours glorieux, nous rendons aussi hommage à tous ceux qui, dans une époque complexe et troublée, ont interprété leur devoir à leur façon et qui avaient le droit d’estimer que c’était la meilleure.
Nous rendons hommage à ceux qui ont fait d’autres choix – politiques, militaires, moraux – parfois tragiques, toujours enracinés dans une certaine idée de l’ordre, de la civilisation, de la survie nationale.
L’Histoire n’est pas un tribunal.
Elle exige le respect des consciences, même quand elles divergent. Elle exige le courage de comprendre plutôt que de condamner.
À l’heure où la République trie les mémoires comme on trie les légumes sur un étal, nous disons ceci :
Nous n’oublierons personne.
Ni les soldats d’un idéal, ni les oubliés de la mémoire officielle.
Car tous ont contribué, à leur manière, à forger ce que nous sommes.
Le Parti de la France, comme le Front National de 1972 jusqu’en 2011, s’engage à faire vivre cette mémoire totale, lucide, sans tabou ni repentance. Parce qu’un peuple n’est grand que s’il assume tout son passé.
Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
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