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Le blog politique de Thomas JOLY

Le mythe de l'appel du 18 juin

18 Juin 2025, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Le mythe de l'appel du 18 juin

Chaque année, la République célèbre l’appel du 18 juin 1940 comme l’acte fondateur de la Résistance française. Pourtant, il est temps de confronter ce récit officiel à la réalité historique : personne ou presque n’a entendu cet appel à l’époque.

Le 18 juin 1940, un officier peu connu du grand public, Charles de Gaulle, s’exprime depuis Londres sur les ondes de la BBC. Ce discours, diffusé en fin de soirée, n’est pas enregistré, ni relayé par la presse française du lendemain. Le public français, plongé dans la débâcle et soumis à la censure, n’a alors aucun moyen réel de l’entendre. Même à Londres, l’intervention passe largement inaperçue.

Ce n’est que rétrospectivement que cet appel deviendra un symbole, grâce à une construction mémorielle habile et une propagande gaullienne maîtrisée. De Gaulle, après la guerre, s’est employé à magnifier son geste pour imposer l’idée d’une France résistante.

Ce phénomène prendra le nom de « mythe résistancialiste » : une vision embellie et consensuelle, construite après-guerre pour redorer le blason national et pour permettre à de Gaulle de légitimer son autorité politique, tout en marginalisant les autres composantes de la Résistance, notamment les mouvements nationalistes de l'époque.

La vérité historique est plus nuancée : si les Allemands ont quitté la France, ce n’est pas grâce au grand Charles, mais bien parce que l’Armée rouge a enfoncé le Reich à l'est en approchant de plus en plus ses chars soviétiques de Berlin. Le D-Day et les forces alliées ont ouvert un front à l’Ouest, mais c'est bien la poussée soviétique à l’Est qui a été décisive. De Gaulle, loin d’être un acteur majeur de la Libération, n'a d’ailleurs pas été invité à la conférence de Yalta (février 1945), où Churchill, Roosevelt et Staline ont dessiné l’Europe d’après-guerre, preuve de son poids diplomatique limité à l’époque.

Ce communiqué ne vise pas à nier le courage de certains résistants français, ni à diaboliser de Gaulle, mais à questionner une version trop souvent hagiographique de l’Histoire, utilisée pour forger une mémoire nationale commode, au détriment de la complexité des faits.

Il est temps de regarder notre Histoire avec lucidité, et de distinguer les faits des récits. Le 18 juin a été un moment symbolique, mais ce symbole a été fabriqué après coup. La Résistance n’a pas commencé avec un micro à Londres mais dans les choix silencieux, dangereux, souvent isolés, de milliers de Français longtemps ignorés par les discours officiels.

Le Parti de la France se battra toujours pour la vérité historique, sans fard ni légende dorée. Notre Histoire est déjà riche et digne de fierté, par la bravoure réelle de ceux qui ont combattu et souffert, et par la complexité de notre destin national. Mais elle ne doit pas être artificiellement embellie pour servir des intérêts personnels ou politiques. La vérité, rien que la vérité : c’est notre devoir envers le passé et envers les générations à venir.

Alexandre Hinger - Directeur de la communication du Parti de la France

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Alexandre Hinger est l'invité de « Fréquence Jeune Nation »

16 Juin 2025, 06:10am

Publié par Thomas Joly

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Israël-Iran : la logique de l’abîme

13 Juin 2025, 06:45am

Publié par Thomas Joly

Israël-Iran : la logique de l’abîme

L’attaque spectaculaire menée cette nuit par Israël contre l’Iran — avec la mort confirmée du chef des gardiens de la Révolution islamique et du chef d’état-major iranien, ainsi que la destruction de plusieurs sites stratégiques — marque un tournant historique d’une gravité extrême pour le Moyen-Orient. En frappant le cœur même du pouvoir iranien, Israël prétend agir de manière préventive, pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Mais une telle logique de frappe préventive, toujours discutable sur le plan du droit international, devient terriblement dangereuse lorsqu’elle est menée par un État comme Israël, dont l’arsenal nucléaire existe déjà mais n’a jamais été officiellement reconnu. Peut-on vraiment justifier l’un au nom de l’autre ?

L’Iran, certes, paie aujourd’hui le prix de son double jeu permanent : soutien armé et financier au Hamas, rhétorique belliqueuse envers l’État hébreu, rôle opaque dans les événements sanglants du 7 octobre. Mais cela ne saurait excuser un tel embrasement. Ce n’est pas seulement une escalade ; c’est une conflagration en germe. En agissant seul, sans concertation avec son principal allié, Israël prend le risque de fracturer encore davantage l’ordre international et de compromettre durablement la paix dans la région.

Donald Trump, que l’on dit prévenu à l’avance et opposé à cette opération, a vu son avertissement superbement ignoré. Il est temps qu’il rappelle à Tel-Aviv une vérité géopolitique simple : sans l’ombrelle militaire et diplomatique américaine, Israël serait aujourd’hui à la merci de ses ennemis.

Cette attaque n’annonce rien de bon. Ni pour la stabilité régionale, ni pour les relations transatlantiques, ni pour l’avenir de la dissuasion nucléaire. Le Moyen-Orient entre une fois encore dans la zone rouge.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Boomers, couteaux et réseaux : la farce tragique d’une élite déconnectée

12 Juin 2025, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Boomers, couteaux et réseaux : la farce tragique d’une élite déconnectée

Le drame de Nogent, où une surveillante a été poignardée à mort par un collégien, aurait pu être l’occasion d’un sursaut national. Mais non. Que nous propose l’establishment ? François Bayrou, ce vieux centriste en costume de flanelle, veut interdire la vente de couteaux aux mineurs. Pourquoi pas les fourchettes tant qu’on y est ? Des portiques de sécurité à l’entrée des collèges ? Le rêve humide des technocrates : transformer les écoles en aéroports sans jamais se demander « qui » il faut empêcher d’y entrer.

Emmanuel Macron, de son côté, nous gratifie de sa trouvaille géniale : interdire les réseaux sociaux avant 15 ans. Comme si TikTok poignardait des surveillants dans les couloirs des collèges. Comme si le problème était le contenu et non ceux qui le consomment. Et certains médias dégainent leur vieux disque rayé : les jeux vidéo. Le coupable parfait depuis des décennies. Tout cela suinte le boomerisme, l’aveuglement confortable de ceux qui refusent de voir ce que le peuple vit.

La vérité est brutale : on récolte ce que l’on a semé. L’effondrement de l’autorité, l’idéologie de l’excuse, le refus obstiné de nommer les coupables. Il ne suffit plus de pleurnicher. Il faut un retour de l’ordre réel : maisons de correction pour les mineurs délinquants et les mêmes peines que les adultes pour les mineurs criminels. Assez de cette indulgence délirante qui transforme les gamins ensauvagés en victimes du Système.

Et surtout, il est temps d’en finir avec le mensonge du « vivre-ensemble ». Une remigration massive des populations inassimilables est désormais une condition de survie pour la France. L’insécurité chronique n’est pas un phénomène naturel. Elle a des causes. Et elle a des visages.

Quant à Quentin, le meurtrier de Mélanie, ce psychopathe devrait être définitivement écarté de notre société, même s'il n'a que 14 ans. Pas question de « réinsérer » un tel monstre, ni demain ni après-demain.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Nogent : encore un crime insupportable, encore une réponse absurde de la République molle

11 Juin 2025, 10:08am

Publié par Thomas Joly

Nogent : encore un crime insupportable, encore une réponse absurde de la République molle

Mardi 10 juin, une surveillante de 31 ans a été sauvagement poignardée à mort par un collégien de 14 ans devant le collège Françoise-Dolto de Nogent (Haute-Marne). Le tueur, lui, est en garde à vue, silencieux, et protégé par une justice complice de l’impunité des mineurs.

Face à ce drame, le président de la République n’a rien trouvé de mieux que de proposer d’interdire les réseaux sociaux aux mineurs. François Bayrou, Premier ministre par défaut, parle lui d’interdire les couteaux aux mineurs. D’autres — dans un délire sécuritaire vide de sens — veulent installer des portiques de sécurité dans les écoles. Voici le plus haut degré de la répression que peuvent envisager les individus qui nous gouvernent.

Ces réponses sont aussi absurdes que lâches.

Ce ne sont pas les objets qui tuent. Ce sont les individus.

Le véritable problème n’est ni un réseau social, ni un couteau.

Le véritable problème, c’est l’effondrement de l’autorité, de la morale et de la justice pénale, orchestré par des décennies de gauchisme éducatif et judiciaire. Et aucun portique de sécurité ne réglera le véritable problème.

Ce criminel ne risque aucune peine réellement dissuasive.
En vertu du droit actuel, un mineur de 14 ans ne peut encourir que la moitié de la peine prévue pour un adulte.
La peine maximale théorique pour un mineur de 14 ans, c’est 20 ans de réclusion criminelle (contre 30 en droit commun).

Dans les faits, les cours d’assises des mineurs prononcent rarement plus de 10 à 12 ans de détention.

Avec les remises de peine automatiques, ce meurtrier pourrait sortir à 24 ans.

Après avoir tué une mère de famille et privé un enfant de sa mère, le message que l’on va adresser à ce criminel, c’est qu’il passera dix ans dans un centre pour mineurs à jouer à la PlayStation ou à la Xbox. Puis, à 24 ans, il pourra ressortir et recommencer à faire des conneries, et la société lui ouvrira les bras. Au prochain crime, son avocat expliquera, devant la justice des majeurs, qu’il n’a pas eu de chance étant petit, qu’il a connu la prison et qu’il a de nouveau déconné. Et naturellement, on va vous demander encore un petit peu de pognon pour le réinsérer.

Voilà où nous en sommes.

Le délire rousseauiste doit cesser.

À chaque drame, l’Éducation nationale, les ministres et les syndicats pleurnichent :
« Il n’avait pas de profil à risque »,
« Il était ambassadeur contre le harcèlement »,
« Il faut comprendre ce qui a pu le pousser à ça ».

Non. Il ne faut pas comprendre. Il faut punir.

La France s’est perdue dans une idéologie éducative rousseauiste, qui croit que l’homme est naturellement bon et que la société le corrompt. C’est faux. Il existe des adolescents violents, haineux, délinquants, parfois tueurs. Et ce n’est pas en leur expliquant les valeurs de la République qu’on les civilisera.

Une société sans répression est une société sans loi. Et une loi sans sanction est une société dangereuse et injuste.

Ce que propose le Parti de la France :
1. Suppression de l’atténuation automatique des peines pour les mineurs.
• Un mineur assassin doit être jugé comme un majeur.
• La minorité ne peut pas être un bouclier contre la justice.
2. Rétablissement de la peine de mort pour les crimes les plus graves, y compris ceux commis par des mineurs, lorsque la préméditation et la barbarie sont établies.
3. Réforme radicale du système éducatif et judiciaire :
• Rétablissement de l’autorité, des punitions immédiates, des internats disciplinaires.
• Expulsion automatique de tout élève violent et placement en structure fermée.

Les Français veulent vivre en paix. Ce n’est ni en supprimant TikTok, ni en interdisant les couteaux qu’on y parviendra.
C’est en rétablissant l’ordre, la peur du châtiment et le respect de la vie humaine… qui va d’abord à celle du bon citoyen et dont le criminel se coupe par ses agissements !

Juste avant d’écrire ce communiqué, j’ai lu un article du Figaro titré « Iran : les autorités procèdent à l’amputation des mains de deux condamnés pour vol ».

C’est très bien. Il ne faut avoir aucune pitié pour les délinquants et criminels. Et ces deux voleurs-là, nous savons qu’ils ne recommenceront pas.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Madleen : le radeau des illusions

9 Juin 2025, 15:34pm

Publié par Thomas Joly

Madleen : le radeau des illusions

Quelle farce pathétique que cette misérable épopée du voilier Madleen, cette caravelle des temps modernes, où des bobos, des gauchistes internationalistes et des pleureuses professionnelles voguent sur les flots de la bonne conscience. À la barre de cette galère idéologique : une écologiste suédoise dont le regard halluciné fait frémir même les algorithmes de l’intelligence artificielle, et une députée européenne d’ultra-gauche qui semble avoir oublié qu'elle siège à Bruxelles, pas à Ramallah.

Le Madleen, navire à la dérive, ou plutôt opération médiatique cousue de fil blanc, affrété par les propagandistes de la Freedom Flotilla Coalition, cet aréopage victimaire qui croit encore aux luttes de libération en keffieh et aux barricades imaginaires du Quartier latin. Ils prétendaient « briser le blocus israélien »... Comme si Tsahal allait trembler devant une poignée de militants Twitter armés de smartphones et de slogans recyclés ?

Cerise sur le gâteau : voilà que, comme par miracle – deus ex machina digne d’un mauvais film de propagande soviétique – nos aventuriers croisent une embarcation de migrants en détresse. Bien sûr. Juste au bon moment. L’image est belle, trop belle. La narration parfaite, trop parfaite. Hollywood en aurait rougi. Le Madleen ne sauve pas des vies, il sauve des causes. Il nourrit la mythologie de la gauche morale, celle qui préfère pleurer sur le sort de l’Autre plutôt que défendre le destin du Même.

Et comme prévu, les autorités israéliennes, qui n’ont ni le temps ni l’humour pour ce genre de performance, ont arraisonné le navire. Fin de l’acte I. Rideau sur la mascarade. Mais en France, le cirque continue. Les fanatiques de La France Insoumise, qui ne voient plus la France que comme un obstacle à abattre, appellent à la mobilisation générale. La grande alliance intersectionnelle entre les islamistes, les indigénistes, les wokistes et les néo-trotskystes est en marche. La cause palestinienne ? Elle n’est qu’un alibi. Ce qu’ils défendent, ce n’est pas Gaza. C’est la disparition de notre civilisation.

Qu’on me comprenne bien : je ne viens pas ici défendre la politique de Netanyahu, que je considère comme moralement délétère et clairement génocidaire. Mais on ne combat pas une injustice par une farce. On ne résiste pas à la barbarie par l’idiotie. Ce voilier n’est pas une arche de paix : c’est un radeau de la Méduse, embarquant les ruines d’une gauche moribonde, prête à tout – jusqu’à pactiser avec les pires ennemis de la liberté – pour sauver ses chimères.

Pendant que ces saltimbanques voguent vers leur gloire médiatique, la France, elle, se noie. Elle se noie sous les vagues migratoires qu’ils célèbrent, sous les replis communautaires qu’ils encouragent, sous l’islamisation rampante dont ils se réjouissent. À bord du Madleen, il n’y a pas que des militants : il y a des fossoyeurs. Fossoyeurs de l’Europe, fossoyeurs des nations, fossoyeurs de notre identité.

Alors non, je n’aurai aucune solidarité avec ces pseudo-héros. Qu’ils restent en mer, avec leurs illusions, leurs slogans et leur boussole morale déréglée. Moi, je reste sur la terre ferme. Celle d’un peuple qui ne veut pas mourir.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Commémorer sans oublier : les visages multiples du 6 juin

6 Juin 2025, 18:58pm

Publié par Thomas Joly

Commémorer sans oublier : les visages multiples du 6 juin

En ce jour de commémoration, le Parti de la France rend hommage à tous les morts du 6 juin 1944, tombés sur les plages, dans les haies, les villages détruits ou dans les bombardements aveugles.

Nous saluons d’abord le courage des soldats alliés — Américains, Britanniques, Canadiens, Français — qui, au péril de leur vie, ont débarqué sur le sol de France, poussés par l’idée de libération de l’Europe de l’Occupation allemande.

Beaucoup ont donné leur vie sans jamais revoir leur pays. Leur sacrifice n’appelle ni moquerie ni ingratitude.

Mais l’Histoire ne se résume pas à Omaha Beach.

Face à eux, il y avait d’autres jeunes hommes — Allemands, mais aussi Autrichiens, Alsaciens « malgré nous », Européens de l’Est enrôlés dans la Wehrmacht ou les Waffen-SS — qui ont combattu et sont morts convaincus de défendre une autre vision de l’Europe, de lutter contre le communisme ou tout simplement par devoir.

Nous n’oublions pas les civils normands, pris entre deux feux, bombardés sans distinction par les escadrilles alliées, ni les villes de Caen, Lisieux, Falaise, Le Havre ou Saint-Lô qui furent rasées sous des tapis de bombes.

Environ 20.000 civils français ont péri lors de la libération, soit plus que lors de la totalité de la bataille de France en 1940.

Et il y eut les silences honteux que nous condamnons.

Ce que la mémoire officielle n’ose toujours pas dire : les pillages, les exactions, les viols, notamment les viols commis en série par certains soldats afro-américains dans les campagnes normandes, parfois organisés en véritables raids nocturnes. La justice militaire américaine elle-même a documenté ces actes, mais la République préfère détourner les yeux pour ne pas salir la fresque héroïque.

Enfin, ce 6 juin ouvrit aussi les portes à une autre servitude :

La moitié de l’Europe fut abandonnée à l’URSS de Staline, sans que Washington ou Londres ne lèvent le petit doigt.
La France, humiliée et exsangue, devint un protectorat américain, livré au Plan Marshall, à l’OTAN, à la culture Coca-Cola et à la vassalisation durable de sa politique étrangère.
Le gaullisme lui-même, pour se relever, dut feindre l’indépendance tout en courbant l’échine devant l’Oncle Sam.

L’Histoire n’est pas un dépliant touristique. Elle ne supporte ni l’oubli, ni l’hypocrisie.

En ce 6 juin, nous ne trions pas les mémoires.

Nous honorons tous les morts, ceux qui ont combattu dans les rangs alliés, ceux qui sont tombés dans les rangs allemands, les civils broyés, les sacrifiés de l’Histoire, les héros qu’on célèbre et les martyrs qu’on tait.

Le Parti de la France s’engage à faire vivre cette mémoire complète, sans repentance mais sans falsification, sans honte mais sans mensonge.

Parce que la France ne pourra jamais redevenir grande sans regarder son passé dans les yeux.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Quand Musk oublie que Trump ne trahit jamais son programme

6 Juin 2025, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Quand Musk oublie que Trump ne trahit jamais son programme

La brouille entre Donald Trump et Elon Musk est déplorable. Elle est le fruit amer d’un malentendu – ou d’une naïveté. Celle d’un entrepreneur génial, mais politiquement candide. Car Trump n’a jamais trompé personne. Depuis le premier jour, il a assumé haut et fort son programme : « America First ». Une Amérique indépendante, énergétiquement souveraine, affranchie des lubies écologistes des élites mondialistes. Le démantèlement des incitations fiscales pour les véhicules électriques et les énergies solaires, c’est exactement ce qu’il avait promis. Et ce qu’il applique. Fidèlement. Logiquement. Férocement.

Elon Musk, au lieu de se lamenter comme une diva froissée, aurait mieux fait de lire entre les lignes. Il aurait dû comprendre que Tesla, enfant choyé des subventions vertes, serait tôt ou tard sacrifiée sur l’autel du pragmatisme trumpien. Il aurait dû vendre (avant même son entrée en politique), se recentrer sur SpaceX, projet visionnaire et moins dépendant des humeurs fiscales de Washington. Il ne l’a pas fait. Et aujourd’hui, il pleurniche.

Pire : il réagit comme un adolescent vexé, par des tweets erratiques, une posture victimaire et des attaques dignes d’un militant progressiste. Cette réaction, disons-le, est hystérique et autistique – au sens premier du terme : refermée sur elle-même, coupée du réel. Or le réel, c’est Trump. C’est l’économie américaine, la vraie, celle des pipelines et des puits de pétrole. Musk, en contestant frontalement cette logique, a braqué le Président. Qu’il ne s’étonne donc pas que l’un de ses proches ait été écarté de la NASA.

On peut regretter que deux figures aussi puissantes – deux icônes de la liberté d’expression, deux champions de la désobéissance – en soient réduites à cette guerre d’ego. Mais il faut rappeler que l’immaturité politique de Musk est ici flagrante.

Espérons un sursaut de lucidité. Que Musk cesse ses enfantillages. Que Trump sache pardonner les outrances. Car leur alliance serait autrement plus redoutable que leur opposition. L’avenir de l’Amérique – et peut-être celui de la civilisation occidentale – mérite mieux que ce vaudeville entre un président visionnaire et un ingénieur égaré dans la politique.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Quand le RN sauve une nouvelle fois Bayrou

5 Juin 2025, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Quand le RN sauve une nouvelle fois Bayrou

C’est un théâtre de l’absurde où les masques tombent enfin. Quatre mois sans motion de censure : un record d’apathie dans un pays au bord du gouffre. Et lorsqu’enfin La France insoumise dépose une nouvelle motion – la septième ! – qu’observons-nous ? Les députés la rejettent. Encore. Toujours. Comme si la survie de François Bayrou, cet ectoplasme politique, était devenue une cause nationale.

Bayrou, c’est l’archétype de l'apparatchik, un homme sans colonne vertébrale, sans vision, sans feu. Il ne gouverne pas, il stagne. Il ne dirige pas, il temporise. Sa seule ambition ? Rester en place. Comme une moisissure qui s’accroche à l’humidité du pouvoir. Ce gouvernement n’a plus ni projet, ni autorité, ni légitimité. C’est une bande de technocrates accrochée à ses sinécures, incapable de répondre à l’effondrement économique, à l’insécurité qui explose, à l’immigration hors de contrôle.

Et pourtant, le Rassemblement national – cette opposition en carton-pâte – vient encore une fois sauver le régime. Sous prétexte de « stabilité ». Stabilité de quoi ? D’un pays à genoux ? D’un peuple désabusé ? De quartiers entiers livrés à la loi des racailles ? Cette prétendue stabilité n’est rien d’autre qu’un pacte de non-agression entre faux adversaires.

Il est temps de le dire clairement : le RN ne sert à rien. Il aboie beaucoup mais ne mord jamais. Il joue l’indignation dans les médias mais tremble à l’idée de prendre ses responsabilités. En refusant de faire tomber ce gouvernement, il se rend complice du désastre. Il trahit ceux qui croyaient en lui. Ce parti préfère exister dans l’opposition molle plutôt que d’assumer une alternance réelle. Ce ne sont pas des patriotes, ce sont des figurants.

La France n’a pas besoin de complaisance. Elle a besoin d’un sursaut. D’un coup de balai. De la fin de cette caste politique qui se protège entre elle pendant que le pays s’effondre.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)

4 Juin 2025, 17:51pm

Publié par Thomas Joly

Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
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Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)
Repas PdF/Rivarol à Amiens (31/05/25)

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Affaire Nahel : quand l’État sacrifie ses policiers et sanctifie les voyous

3 Juin 2025, 18:24pm

Publié par Thomas Joly

Affaire Nahel : quand l’État sacrifie ses policiers et sanctifie les voyous

La France a franchi un nouveau cap dans l’effondrement de son autorité régalienne : le parquet de Nanterre vient d’annoncer le renvoi aux assises du policier qui, en juin 2023, avait ouvert le feu sur un conducteur délinquant multi-récidiviste de 17 ans, Nahel Merzouk.

Rappel des faits :

Nahel n’avait ni permis de conduire, ni âge légal pour conduire.

Le jour des faits, il était au volant d’une Mercedes Classe A AMG Line, modèle estimé à 55.000 euros — une voiture manifestement hors de portée d’un adolescent sans revenus.

Il a refusé d’obtempérer lors d’un contrôle, mettant potentiellement en danger les agents présents.

Mais ce n’est pas tout.

Contrairement à ce que certains voudraient faire croire, Nahel était bien connu des services de police, avec 15 mentions au fichier des antécédents judiciaires :
• 5 refus d’obtempérer,
• recel,
• rébellion,
• usage de fausses plaques,
• circulation sans assurance,
• usage et détention de stupéfiants.

Il venait d’être interpellé quelques jours avant sa mort, et devait comparaître devant le tribunal pour enfants en septembre 2023.

Il s’agit d’une décision politique et non judiciaire.

Plutôt que de soutenir ses forces de l’ordre confrontées quotidiennement à une montée de la violence, la magistrature choisit d’exhiber un policier en victime expiatoire. Une décision scandaleuse, dictée par l’idéologie, où la morale victimaire des voyous tient lieu de droit et où le juge d’instruction se transforme en relais d’une extrême gauche militante.

Un fonctionnaire de police, protégé par l’article 122-5 du Code pénal, est renvoyé aux assises pour s’être défendu dans un contexte tendu.

Pendant ce temps, les voyous deviennent martyrs et les émeutiers sont excusés au nom de leur mal-être social.

Nous le disons sans détour :

Ce n’est pas la légitime défense qui crée l’insécurité, c’est cette justice soumise au délire Rousseauiste, d’où résulte un laxisme institutionnalisé, qui mine la sécurité quotidienne des Français.

Il faut remettre les choses à l’endroit.

La première cause de l’insécurité, c’est la magistrature politisée.

La seconde, c’est l’immigration de masse et l’effondrement de l’assimilation qui produisent des générations de délinquants endoctrinés dans la haine de la France.

Nous exigeons la relaxe immédiate du policier injustement poursuivi et la réaffirmation du droit des forces de l’ordre à se défendre sans risquer la prison ou même le procès.

Les voyous comme Nahel méritent la mort.

Il en va de la survie de notre civilisation.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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