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Le blog politique de Thomas JOLY

Hommage à George Foreman

22 Mars 2025, 14:57pm

Publié par Thomas Joly

Hommage à George Foreman

George Foreman nous a quittés ce vendredi 21 mars. Il était bien plus qu’un immense boxeur, bien plus qu’un double champion du monde des poids lourds. Il incarnait une Amérique virile, enracinée, celle qui croit en l’effort, au mérite et en Dieu. Face à la mode du « Black Power », il n'a pas cédé pas aux sirènes communautaristes. Il préférait le drapeau américain au poing levé.

Foreman ne se voyait pas en victime mais en combattant. Il était patriote, chrétien, fidèle à ses valeurs. Il soutenait Donald Trump non par provocation, mais par conviction : celle d’un peuple qui refuse l’effacement, qui célèbre la force et la tradition.

George Foreman, c'était l'Amérique que l'on veut encore aimer. Celle qui ne s'excuse pas d'exister. Repose en paix, champion.

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La marche des traîtres

22 Mars 2025, 10:18am

Publié par Thomas Joly

La marche des traîtres

Aujourd’hui, samedi 22 mars, la chienlit d’extrême-gauche, les éternels professionnels de la subversion et du désordre, battent le pavé dans toute la France sous prétexte de « lutter contre l’extrême-droite ». En réalité, c’est la mobilisation des traîtres à la patrie, des fossoyeurs de notre civilisation millénaire.

Ces individus, véritables ethno-masochistes, se complaisent dans la haine de soi et n’ont qu’un objectif : accélérer le Grand Remplacement, c’est-à-dire remplacer le peuple français par une population venue d’ailleurs, étrangère à nos mœurs, à nos lois, à notre Histoire. Leur projet est limpide : détruire la France française, au nom d’un universalisme absurde et suicidaire.

Et que dire de leur définition de l’extrême-droite ? Pour ces enragés, elle va de Zemmour à Macron ! Tout ce qui n’est pas leur délire gauchiste est, pour eux, fasciste. Il faut croire que la raison a définitivement déserté leur camp.

Mais qu’ils ne s’y trompent pas : cette mobilisation de l’anti-France est marginale. Ce n’est pas le peuple, mais une caste minoritaire, bruyante, hystérique et soutenue par les médias du Système. Le vrai peuple, lui, regarde ces cortèges avec dégoût. Car il sait ce qu’ils incarnent : le mépris de l’identité française, le crachat au visage de ceux qui ne veulent être ni remplacés ni métissés.

La France éternelle, elle, ne descendra pas dans la rue aujourd’hui. Elle observe. Et elle se souviendra.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Donald Trump décrète la fin du mammouth éducatif américain

21 Mars 2025, 21:31pm

Publié par Thomas Joly

Donald Trump décrète la fin du mammouth éducatif américain

Le Ministère de l’Éducation des États-Unis (U.S. Department of Education) a été créé en 1979 sous la présidence de Jimmy Carter. À l’origine, l’objectif affiché était de mieux coordonner la politique éducative nationale, de garantir un accès équitable à l’éducation et de soutenir la réussite scolaire dans tout le pays. Pourtant, plus de quarante ans après sa création, le constat est alarmant.

Les résultats des élèves américains aux tests internationaux comme le PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) sont en stagnation voire en déclin. En mathématiques notamment, les États-Unis se situent désormais en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE. Par ailleurs, les écarts de performance entre les États, entre les groupes ethniques ou sociaux, ne cessent de s’accroître. Le système, centralisé mais inefficace, s’est transformé en une bureaucratie lourde, idéologique et coûteuse.

L’ironie est flagrante : avant la création de ce ministère, l’éducation était majoritairement une compétence des États et des communautés locales, avec des résultats globalement meilleurs. Aujourd’hui, malgré des budgets records, les écoles publiques sont en crise, gangrenées par les querelles syndicales, les théories idéologiques et une perte de repères académiques.

À l’opposé, des pays comme la Suisse n’ont pas de ministère fédéral de l’Éducation. Chaque canton y gère son propre système éducatif, en fonction des besoins et des réalités locales. Les résultats sont au rendez-vous : la Suisse figure régulièrement parmi les meilleurs pays en matière de formation professionnelle, de résultats scolaires et de satisfaction des enseignants comme des parents.

En conclusion, Donald Trump a raison de vouloir supprimer ce ministère devenu un mastodonte inefficace et idéologisé. Cette décision s’inscrit dans une logique plus large de recentrage budgétaire menée aussi par Elon Musk et son équipe au sein du Ministère de l’Optimisation de la Gestion Étatique (Department of Government Efficiency, DOGE), qui vise à couper dans les dépenses fédérales inutiles. Beaucoup d’États fédérés réclament d’ailleurs le retour de la compétence éducative à leur niveau, considérant que l’éducation doit être locale, adaptée et libérée des dogmes imposés depuis Washington. C’est un pas décisif vers une Amérique plus libre, plus efficace et plus fidèle à ses principes constitutionnels.

Arnaud T. Mylle - Cadre du Parti de la France et résident américain

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Interdiction de la Gay Pride en Hongrie : un modèle à suivre !

20 Mars 2025, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Interdiction de la Gay Pride en Hongrie : un modèle à suivre !

Le Parti de la France félicite Viktor Orban pour la courageuse décision qu’il a prise d’interdire la Gay Pride dans son pays.

Cette manifestation est une odieuse provocation ouvertement hostile à la Famille et à l’ordre naturel.

L’homosexualité est un choix de vie privée qui n’a pas à être étalée de la sorte dans la sphère publique surtout devant les jeunes enfants.

Espérons que d’autres dirigeants politiques auront le même courage que Viktor Orban pour défendre la famille face à la décadence morale généralisée de notre civilisation.

Alexandre Simonnot - Délégué général du Parti de la France

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Dominique Voynet au nucléaire : le saboteur aux commandes !

20 Mars 2025, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Dominique Voynet au nucléaire : le saboteur aux commandes !

C'est une aberration totale, une trahison supplémentaire de l'État contre les intérêts de la France. Nommer Dominique Voynet à un poste clef pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire, c'est confier les clefs du coffre à un cambrioleur ! Cette femme s’est vantée d’avoir saboté notre industrie nucléaire lorsqu’elle était ministre, elle a œuvré pour affaiblir une filière qui faisait notre indépendance et notre fierté. C’est un peu comme nommer un végétarien à la tête d’un syndicat d’éleveurs ou Dominique Strauss-Kahn au secrétariat d’État à la condition féminine !

Une fois de plus, on voit la logique folle du macronisme : confier nos joyaux industriels et stratégiques à ceux qui veulent les détruire. Après tout, c’est la même logique qui a mis des eurocrates fanatiques pour démanteler notre souveraineté ou des ultra-progressistes pour déconstruire notre identité. Le nucléaire, qui devrait être la pierre angulaire de notre puissance énergétique, est confié à une adversaire idéologique. Mais qu’attendre d’un pouvoir qui préfère la soumission aux dogmes escrologistes plutôt que la défense des intérêts du peuple français ?

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Vincent Reynouard de nouveau condamné

19 Mars 2025, 19:14pm

Publié par Thomas Joly

Vincent Reynouard de nouveau condamné

Le révisionniste Vincent Reynouard a été condamné aujourd'hui à 12 mois de prison (aménageables en semi-liberté) pour de simples propos tenus dans des vidéos.

Quoi que l'on puisse penser des théories de Monsieur Reynouard, cette condamnation pour délit d'opinion rappelle les plus belles heures du régime soviétique.

Le Parti de la France réaffirme sa volonté d'abroger l'ensemble des lois liberticides qui musèlent la liberté d'expression en France.

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Face au défi algérien, l’urgence d’une vraie riposte

18 Mars 2025, 07:28am

Publié par Thomas Joly

Face au défi algérien, l’urgence d’une vraie riposte

Une fois de plus, nous assistons au spectacle pathétique d’un gouvernement français humilié par l’arrogance d'un pays sous-développé du Tiers-Monde. L’Algérie, ce « partenaire » fantasmé de nos élites bien-pensantes, refuse ouvertement de reprendre une soixantaine de ses ressortissants, pourtant visés par des Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF). Ces individus ne sont pas de simples clandestins perdus dans les dédales administratifs, mais bel et bien des individus dangereux qui mettent en péril l’ordre public et la sécurité des Français. Et que fait le gouvernement face à ce camouflet magistral ? Il agite timidement l'idée d'une « riposte graduée » que personne n'arrive même à définir.

Monsieur Retailleau, ce spécialiste de l’indignation feutrée et de la fermeté en mousse, nous promet une fois de plus des mesures rigoureuses qui se transformeront rapidement en discours creux et en formules aseptisées. Cette énième humiliation témoigne de la faiblesse abyssale de nos dirigeants face à l’oligarchie algérienne, cette caste incapable qui ne survit que grâce aux généreuses perfusions financières de la France et à la complaisance coupable de nos dirigeants pusillanimes.

Pourtant, les leviers de pression contre l’Algérie sont nombreux et évidents : réduction drastique voire suspension totale des visas, coupure nette des aides au développement, gel des transferts financiers et durcissement des contrôles sur les envois de fonds, révision immédiate des accords commerciaux, économiques et diplomatiques dont ce pays est tributaire. L’arrêt de l’envoi annuel de milliards d’euros serait déjà un début salutaire. Enfin, conditionner clairement toute négociation ou coopération à la reprise immédiate et sans conditions des ressortissants algériens indésirables sur notre sol.

L’immigration algérienne, il faut oser le dire clairement, est devenue un fléau national. Le communautarisme exacerbé, la délinquance massive, les tensions sociales explosives ne laissent aucun doute : la grande remigration, loin d’être une simple hypothèse, devient une impérieuse nécessité. Et c’est précisément par l’Algérie que doit commencer ce mouvement vital pour l’avenir de la France. Cessons de tendre l’autre joue à ceux qui nous méprisent. Il est temps d’agir avec force, détermination et, pour une fois, avec dignité.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Sortir du piège des retraites : pour une retraite à la carte !

17 Mars 2025, 17:56pm

Publié par Thomas Joly

Sortir du piège des retraites : pour une retraite à la carte !

François Bayrou vient de révéler, sans surprise, que le gouvernement n'entend pas revenir sur l'âge légal de départ à la retraite fixé à 62 ans. Ce soi-disant « conclave » était un artifice grotesque destiné à duper aussi bien les socialistes naïfs que le Rassemblement National, et visait uniquement à gagner du temps pour éviter la censure budgétaire.

Cette énième manipulation ne résout rien, elle prolonge simplement l'agonie d'un système injuste et condamné d'avance. Notre système de retraite par répartition est devenu une gigantesque pyramide de Ponzi, qui repose aujourd'hui sur un nombre d'actifs de plus en plus réduit. En 1960, on comptait quatre actifs pour un retraité ; aujourd'hui, à peine 1,7 actif soutient un retraité. Cette folie collective ne peut mener qu'à une faillite certaine et rapide.

Le Parti de la France appelle à une réforme radicale : il est temps d'abandonner la répartition, totalement obsolète, et de passer enfin à un système de retraite par capitalisation pour tous. Chaque salarié doit pouvoir gérer librement son épargne retraite, disposer directement des cotisations patronales et surtout décider par lui-même du moment où il choisira d'arrêter de travailler, selon ses propres besoins, ses aspirations et son parcours personnel.

La retraite à la carte, voilà la seule voie juste, moderne et responsable pour l'avenir de la France. Tout le reste n'est que démagogie et mensonge politicien.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Cinq ans après le premier confinement : souvenons-nous du délire sanitaire

17 Mars 2025, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Cinq ans après le premier confinement : souvenons-nous du délire sanitaire

Il y a cinq ans jour pour jour, Emmanuel Macron imposait à notre pays le premier confinement généralisé, transformant la France en une prison à ciel ouvert de 67 millions de taulards assignés à résidence, privés de la liberté fondamentale d’aller et venir, au nom d’une gestion sanitaire délirante, autoritaire et surtout totalement inutile.

Nous savons désormais que cette mesure a détruit plus de vies qu’elle n’en a sauvé. Elle n’en a d’ailleurs sauvé aucune.

Dès le début, le Parti de la France fut le seul à dénoncer cette dérive liberticide, alors que la totalité de la classe politique, tous partis confondus, se vautrait dans la soumission et la peur. Des partis de paniquards qui veulent nous pousser à la guerre tandis qu’ils ne se sentaient pas capables psychologiquement d’affronter une grippe.

Trois années durant, les Français ont subi des confinements aléatoires absurdes, des couvre-feux infantilisants, un pass sanitaire humiliant et une propagande de masse, pendant que les libertés fondamentales étaient méthodiquement piétinées.

Aujourd’hui, l’hypocrisie atteint son paroxysme : Emmanuel Macron, qui a enfermé son propre peuple, se permet de donner des leçons de démocratie à la terre entière.

À chaque discours, il se drape dans les grands principes, fustige les régimes autoritaires – ou prétendus comme tels – et s’improvise grand défenseur des libertés… Lui qui, en réalité, n’a fait que prouver sa fascination pour le contrôle social de masse.

Les mêmes qui dénoncent la propagande d’État en Russie ont oublié celle qui, chez nous, a été diffusée à longueur de journée par les médias aux ordres, orchestrée par un pouvoir qui n’a pas hésité à diviser les Français entre « bons vaccinés » et « irresponsables ».

Le narratif de peur, les injonctions absurdes, la surveillance généralisée : tout cela, nous l’avons vécu ici, en France. Trois années de vie ont été volées par un gouvernement de pervers et de gens si « spéciaux », pour rester mesuré.

Pendant ce temps sombre, Donald Trump, alors président des États-Unis, appelait les Américains à libérer leurs États des confinements abusifs.

Le 17 avril 2020, il écrivait : « LIBERATE MINNESOTA ! » – « LIBERATE MICHIGAN ! » – « LIBERATE VIRGINIA ! »

Un appel à la liberté face au délire sanitaire, pendant qu’Emmanuel Macron, lui, organisait la mise sous cloche de tout un pays, sans débat, sans contre-pouvoir, sans honte.

Le Parti de la France appelle les Français à ne pas oublier cette séquence gravissime de notre Histoire récente.

Car une Nation qui oublie comment ses libertés ont été confisquées est une Nation prête à se faire à nouveau enchaîner.

Souvenons-nous. Résistons. Ne pardonnons pas.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Kivu : quand les Africains broient du Noir !

17 Mars 2025, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Kivu : quand les Africains broient du Noir !

La République « démocratique » du Congo, l’ex-Congo Belge, est un accident de l’histoire, un véritable scandale géologique qui ne profite pas beaucoup à ses peuples. Ecrivons « ses » peuples, car l’on sait qu’en Afrique la notion de tribu, d’ethnie, a une importance considérable, contrairement à ce que voudraient nous faire croire, philosophes et autres psychologues nourris au lait d’un gauchisme étriqué. « Psy » qui n’ont des réalités africaines qu’une vision déformée par le prisme de l’idéologie. Le professeur Bernard Lugan,  a magistralement et définitivement tout dit à ce sujet.

« Chimères noires »

Contrairement à la France, dont la colonisation en AOF et AEF a tout de même produit des personnalités exceptionnelles – Léopold Sédar Senghor, Houphouët Boigny et autre cardinal Sara -, les Belges – Flamands comme Wallons -, n’ont pas voulu ou pas réussi à faire émerger de vraies élites capables de prendre les rènes du pays au moment de l’indépendance, le 30 juin 1960. Résultats des courses, leaders médiocres – Lumumba par exemple, cheval de Troie du marxisme au « Congo Léo » comme on disait -,  corruption, gabegie, anarchie, sécessions du katanga de Moïse Tschombé – « Monsieur tiroir-caisse » -, et du Sud-Kasaï, mercenariat et guerres tribales. Albert Kalonji, roi autoproclamé de cette dernière province sous le nom d’Albert 1er, visitait ses « sujets » sceptre à la main, couronne vissée sur le chef, et peau de léopard l’enveloppant de la tête aux pieds. Faux nez de  la Forminière et autre Union minière - sociétés minières exploitant allègrement les sous-sols du Congo -, il disparut  du théâtre congolais aussi vite qu’il était apparu. Mobutu Sésé Séko , journaliste, sergent de la Force publique belge puis général de l’Armée nationale congolaise, mit tout le monde d’accord avec cette ANC dont il était devenu chef d’état-major, grâce aux mercenaires de Bob Denard, plus ou moins téléguidés par Paris. Il régna sans partage sur son Zaïre pendant 32 ans, défendant les intérêts occidentaux non sans se servir généreusement au passage. Il devait fuir son pays en mai 1997 sous les coups de l’armée de Laurent-Désiré Kabila, soutenu par le Front Patriotique Rwandais qui, déjà, s’ingérait dans les affaires de son voisin. Après son assassinat le 16 janvier 2001, son fils Joseph, né en 1971, devait lui succéder. Une sorte de « Républicanisme » héréditaire que l’on semble affectionner dans les pays du Sud….C’est finalement un opposant, Félix Tshisekedi, un Pentecotiste de 61 ans, père de cinq enfants,  exilé en Europe par Mobutu, qui réussit à se hisser au pouvoir le 30 décembre 2018. Réélu en 2023, c’est toujours le même qui gouverne à Kinshasa. Jean Lartéguy, brillant officier, célèbre reporter, écrivain reconnu avec ses romans « Les Centurions » et « Les Prétoriens », a magnifiquement raconté les premières années du Congo dans un bon  roman, « Chimères noires », paru aux « Presses de la Cité »  en  1963.

Le Rwanda, un nouveau prédateur ?

Le génocide des Tutsis par les Hutus dans les années 1990, pour faire simple, est encore dans toutes les mémoires. Un homme a surgi de ce chaos, Paul Kagamé, un Tutsi fondateur du FPR, qui a fait gagner son ethnie, minoritaire, et qui gouverne sans partage un pays qu’il a remis en ordre. Depuis sa capitale modernisée, Kigali, il tire les ficelles de nombre de conflits dans la région des Grands lacs. Les Tutsis, une ethnie dynamique qui alimentait la dynastie des souverains rwandais et burundais, a gagné la guerre contre les francophones Hutus, soutenus par Paris. Le Rwanda et son arrière-boutique ougandaise, ont joué le jeu des Anglo-saxons. La France a, péniblement, essayé de rattraper son retard, et de faire oublier son soutien sans partage aux Hutus sous l’ère mitterrandienne. On mesure aussi, à la lumière des échecs macroniens, les hésitations, les va-et-vient et les atermoiements nocifs d’une politique française en Afrique qui, in fine, nous fâche avec tout le monde, nous chasse de nos traditionnelles « citadelles » - Sénégal, Côte d’Ivoire,  États du Sahel -, pour le plus grand bonheur de prédateurs autrement plus dangereux, chinois, russes et anglo-saxons. Mais c’est la France, et ceci est une autre histoire qu’il faudra bien écrire un jour!

Main basse sur le Nord-Kivu

Des combats ont à nouveau éclaté dans cette province, à l’est de la RDC, où Goma son chef-lieu qui, telle le saillant de Koursk est prise, reprise, puis chute à nouveau dans l’escarcelle du M-23, le mouvement rebelle tutsi soutenu par Kigali. Ce mouvement, dit « du 23 mars », avait été créé en 2012 suite à une mutinerie d’officiers des FARDC, successeur de l’ANC. Théoriquement dissoute en décembre 2013 après les pourparlers de Nairobi menés sous l’égide des Nations Unies et de la MONUSCO - sa force d’interposition de 3.000 casques bleus -, elle  a été réactivée en novembre 2021, soutenue par pas moins de 4.000 militaires rwandais. Félix Tshisekedi, président congolais, est venu à paris le 30 avril dernier pour plaider la cause de son pays, vantant accessoirement auprès de Macron les opportunités dans la première économie de l’Afrique francophone avec, excusez du peu , ses cent millions – 100.000.000 !-, d’habitant dans cette RDC -  l’ex-Zaïre -, qui en comptait moins de vingt lors de l’indépendance, il y a soixante ans …. L’historien et politologue franco-camerounais Charles Onana n’hésite pas, dans son livre « Holocauste au Rwanda » (L’Artilleur), à accuser le président rwandais d’avoir organisé le génocide des Tutsis en 1994 afin de lui permettre de prendre le pouvoir et d’être également, mais indirectement, coupable de tous les meurtres et viols commis dans l’est du Congo. Une mise en cause dont nous lui laissons l’entière responsabilité. Il n’en est pas moins vrai que le mouvement rebelle M-23 qui ravage l’Ituri, le nord et le sud Kivu, est manipulé par les rwandais. Il exploite pour leur compte l’or et les « terres rares » que recèle le sous-sol congolais. David Van Reybrouck, écrivain belge, écrivait dans Le Monde du 22 février dernier que « la malédiction du Congo ce n’est rien d’autre que la combinaison d’un sous-sol riche et d’un État faible ».

Aux origines de la « tribalisation » politique  de l’Afrique

La mise à sac de cette région illustre, hélas, magnifiquement, l’absence d’unité de tous ces pays artificiellement construits. Le colonisateur européen – français, britannique, belge, portugais et allemand -, porte une lourde responsabilité dans ce morcellement. Et, même si, indubitablement, la présence européenne a marqué favorablement le continent, nous en attendons toujours les remerciements ! – éradication de l’esclavage  et des maladies endémiques, constructions d’infrastructures modernes, éducation des élites, etc…-, elle n’a pas contribué à édifier des États stables. Combien de sécessions dues à l’arbitraire découpage au congrès de Berlin en 1884 et 1885, convoqué à l’initiative du chancelier Bismarck, ont endeuillé  l’Afrique noire ? Le Nigéria, le Cameroun, le Congo ex-belge, l’Afrique du Sud, l’Angola ou l’extravagante Guinée équatoriale -  à cheval  entre le continent et un archipel -, pour ne citer que ces exemples, ont tous été ou sont encore, la proie de guerres civiles. Il faut se rendre à l’évidence.

L’heure des « forts » face aux « faibles » ?

À l’heure où l’est de l’Ukraine est envahi par la Russie, suite à un mauvais partage territorial à la chute de l’URSS en décembre 1991, où les États-Unis jettent un œil non  désintéressé sur le Canada, le Groenland et le Panama, où Israël cherche à étendre son territoire pour obtenir des superficies de sécurité, il ne faut pas s’étonner que des chefs de guerre ou des chefs d’États veuillent profiter de la faiblesse de leur voisin. Le Rwanda – pays lilliputien à côté de l’énorme RDC -, peut imposer sa loi à l’est  de son voisin, car le pouvoir politique à Kinshasa est faible, alors qu’il est fort à Kigali. Dans un monde nucléarisé, le rapport du « faible au fort » peut jouer en faveur du premier. Dans une zone non nucléarisée, la loi du plus fort peut s’exercer. C’est actuellement le cas au Congo où une « petite Prusse africaine » peut imposer sa loi, par M-23 interposé. Tirant des leçons de toutes ces guerres larvées et de  potentiels conflits, Il n’est pas indifférent que l’Europe, la vraie, celles des nations, celles des États - pas celle, frelatée, de Bruxelles -, prenne conscience des périls de toutes sortes qui la menacent. Et qu’effectivement, elle se réarme mentalement et militairement.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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La nouvelle chronique sportive de Frédéric Avalli consacrée à la rivalité PSG/OM !

16 Mars 2025, 18:41pm

Publié par Thomas Joly

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Non aux migrants à Maignelay-Montigny !

15 Mars 2025, 19:13pm

Publié par Thomas Joly

Non aux migrants à Maignelay-Montigny !
Non aux migrants à Maignelay-Montigny !
Non aux migrants à Maignelay-Montigny !
Non aux migrants à Maignelay-Montigny !
Non aux migrants à Maignelay-Montigny !
Non aux migrants à Maignelay-Montigny !

J'étais cet après-midi, avec des militants du Parti de la France, au rassemblement, organisé par Reconquête, contre l'installation d'un centre pour migrants soi-disant « mineurs isolés » à Maignelay-Montigny (60).

J'ai brièvement pris la parole pour féliciter l'organisateur et expliquer que les mobilisations populaires contre l'invasion migratoire de nos campagnes peuvent parfois être couronnées de succès comme à Callac ou Bélâbre.

Nous ne voulons de migrants ni à Maignelay-Montigny ni nulle part ailleurs en France. Qu'ils retournent d'où ils viennent, foutons-les dehors !

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Vins taxés, France humiliée : l’heure de la fierté est venue

14 Mars 2025, 17:14pm

Publié par Thomas Joly

Vins taxés, France humiliée : l’heure de la fierté est venue

Sur la question de la taxe américaine sur nos vins et spiritueux, qui est évidemment un drame économique pour nos viticulteurs.

Peut-être que le cognac et la chartreuse recentreront leur marché vers de vrais amateurs plutôt que sur des rappeurs à casquette à l'envers qui boivent ça avec des glaçons et parfois du coca, mais je plains le vrai amateur américain qui devra troquer son bourgogne contre une diète au vin de Californie, même si sans excès de chauvinisme ils ont fait de gros progrès grâce notamment à Robert Mondavi.

Le monde ne tourne pas avec des petits accords gentils signés dans le cadre policé des grandes organisations internationales, le monde c'est la jungle, Briand et Kellogg ont fait un doux rêve mais il serait tant de se réveiller.

Le vrai responsable de cette taxe c'est Emmanuel Macron et ses rodomontades de coq déplumé, tel un gosse mal élevé qui fait un caprice. Il n'est pas respectable et il croit que les Trump, Poutine, Xi, Modi... vont l'écouter avec la même admiration dans les yeux que la fayote Aurore Bergé.

Trump ne taxe pas tous les pays du monde, seulement ceux qui se laissent prendre la laine sur le dos.

Soyons forts, fermes, fiers de nous-mêmes, chassons Macron et sa clique, envoyons balader Urusla von der Leyen et ceux qui nous chaperonnent comme des enfants en bas-âge, enterrons définitivement le wokisme et autres billevesées, redevenons la France éternelle et là nous serons respectés, mais pour ça il faudra de vrais dirigeants qui parlent le même langage que les puissants de ce monde et pas celui d'un petit DRH de la Start-up Nation qui vend nos fleurons industriels, brade notre armée, a tenté de faire de Notre-Dame de Paris un rooftop et n'a aucun sens de la grandeur et de la solennité du pouvoir.

Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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