Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Japon : victoire du parti de la très conservatrice Sanae Takaichi
Le Parti de la France se réjouit de l'éclatante victoire du parti conduit par Mme Sanae Takaichi aux élections législatives japonaises, qui lui confère une majorité historique des deux tiers à la Chambre basse. Ce succès sans appel, salué également par le président américain Donald Trump, marque la volonté claire du peuple japonais de renouer avec une politique très conservatrice.
Sans prétendre juger la politique économique qui sera menée dans un pays lui aussi confronté aux ravages de l’inflation et de l’endettement, nous relevons avec intérêt la détermination du nouveau Premier ministre à défendre l’identité nationale japonaise. Son opposition résolue à toute immigration constitue un signal fort en faveur de la préservation des cultures et des nations face aux dérives mondialistes.
Le Parti de la France voit dans cette victoire un encouragement pour tous les mouvements patriotiques à travers le monde qui œuvrent au respect des peuples, des frontières et des civilisations.
Epstein snobait les « ploucs » du FN, le RN aujourd’hui à genoux devant Israël
Il est proprement écœurant de lire une presse qui titre que les noms « Le Pen » et « Front national » apparaissent dans les dossiers Epstein.
La manœuvre est grossière. Elle saute aux yeux de quiconque a pris la peine de consulter ces documents dès leur mise en ligne par le département de la Justice américain.
Ces dossiers révèlent surtout un milieu structuré, traversé par des obsessions identitaires — pour ne pas dire raciales — qui relèvent moins du hasard que d’un tropisme idéologique bien identifié.
Cette réalité, la presse française se garde soigneusement de l’exposer. Elle préfère insinuer, amalgamer et tenter de compromettre Marine Le Pen auprès de ses lecteurs, qui ne sont d’ailleurs pas aussi dupes qu’on voudrait le croire, à en juger par les commentaires.
S’agissant de Marine Le Pen, il est question d’une hypothèse de financement pour les élections européennes de 2019 par Epstein — hypothèse restée lettre morte. Non par vertu, mais parce que les grands architectes de ce milieu considéraient son parti comme un « parti de ploucs ». Voilà la vérité. Si la tentative de compromission a échoué, c’est uniquement pour cette raison.
Dieudonné, en revanche, est explicitement identifié comme un danger réel, un élément à neutraliser. La différence de traitement est éloquente.
Jamais le Front national de Jean-Marie Le Pen n’aurait été envisagé comme un mouvement à soutenir. S’il avait été mentionné dans ce type de dossiers, ce l’aurait été comme une cible à abattre, non comme un partenaire potentiel.
La réalité est simple : le RN est devenu une antichambre du Likoud en France, ou aspire à l’être. Nous sommes passés de Duprat à Odoul, de Holeindre à Tanguy. Ce n’est pas une opinion, c’est un constat.
Le RN n’est plus un parti souverainiste, encore moins un mouvement anti-système. L’extrême droite institutionnelle fait la bise à Meyer Habib, applaudit Israël, mendie des invitations à Jérusalem. Bardella et Marion posent devant le Mur des Lamentations pendant qu’ils vénèrent De Gaulle et tremblent à l’évocation de Pétain.
C’est ainsi.
Et il n’y a qu’un seul parti politique aujourd’hui qui détonne réellement dans ce paysage. C’est le mien.
C’est un fait.
Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
Jeux vidéo : la nouvelle croisade absurde d'Emmanuel Macron
Le pouvoir en place vient une nouvelle fois de démontrer l’étendue de son ignorance en s’attaquant frontalement à la culture numérique et aux jeux vidéo. Sous couvert de protection de la jeunesse, nous assistons à une manœuvre de diversion grossière qui trahit une méconnaissance profonde des réalités technologiques et sociologiques de notre pays.
Le retour de « l’ordre moral » version Ségolène Royal
Nous assistons à un bégaiement de l’histoire. En ciblant les loisirs numériques, le gouvernement ressuscite les vieux démons des années 90. À l'époque, Ségolène Royal partait en croisade contre les animés japonais, les accusant de tous les maux. Trente ans plus tard, ces mêmes animés font partie du rayonnement culturel et n’ont transformé personne en barbare. Vouloir brider l’accès au numérique aujourd'hui est aussi vain et déconnecté que l'était la censure télévisuelle d'hier.
Annoncer une interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est une mesure de gribouille. Non seulement elle est techniquement inapplicable sans une surveillance généralisée des citoyens, mais elle est surtout profondément incohérente. Pourquoi cet acharnement sur le numérique alors que le cinéma et la télévision continuent de diffuser, à des heures de grande écoute, des contenus d'une violence crue et des programmes de télé-réalité d'une indigence intellectuelle rare ? Nous nous rappelons d’ailleurs du génie Arnold Schwarzenegger, alors sénateur de Californie, qui interdit en 2005 la vente de jeux vidéos aux mineurs « car trop violents », alors que son métier est justement d’être la tête d’affiche de films violents. Ce deux poids, deux mesures prouve que le problème n'est pas la violence, mais le manque de contrôle de l'État sur les nouveaux espaces de liberté.
La science contre le fantasme : le jeu vidéo est un atout
Puisque le gouvernement réclame du « scientifique », apportons-lui les faits. Contrairement aux idées reçues d'un pouvoir « à côté de la plaque », le jeu vidéo est un puissant vecteur de développement cognitif :
• Plasticité cérébrale : Les jeux d’action améliorent la vision spatiale et la vitesse de traitement de l'information.
• Compétences stratégiques : La gestion de ressources et la résolution de problèmes complexes stimulent les fonctions exécutives du cerveau.
• Coordination : Les interactions complexes développent une acuité sensorimotrice supérieure à la moyenne.
Le rappel des faits : Malgré des décennies de recherches internationales, aucune étude scientifique sérieuse n’a jamais réussi à démontrer un lien de causalité entre la pratique du jeu vidéo, même violent, et le passage à l'acte délictueux ou violent.
La communication « cool » et les tentatives de paraître proche de la jeunesse (en faisant dés vidéos avec Mcfly & Carlito et Tibo Inshape) ne trompent personne. On ne comprend pas une génération en la fliquant ou en diabolisant ses modes d'expression. Ce gouvernement préfère s'attaquer à des boucs émissaires numériques plutôt que de traiter les causes réelles de l'ensauvagement de la société : l'effondrement de l'autorité éducative, l’immigration de plus en plus insupportable et incontrôlable et bien sûr l’hystérisation woke que connaît la France depuis quelques années.
Le Parti de la France défend une nation qui fait confiance à l'intelligence de ses citoyens et qui investit dans les technologies de demain au lieu de les craindre.
Alexandre Hinger - Directeur de la communication du Parti de la France
118.000 Afghans... Un petit Kaboul en France !
Les dernières statistiques officielles nous l’annoncent, il y aurait en France 118.000 sujets afghans, dont 18.000 entrés rien qu’en 2025 ! Si nous avons des devoirs impératifs envers les interprètes et leurs familles, qui risquèrent leur vie au service de l’Armée française, nous ne devrions avoir aucune obligation envers les autres. Les fonctionnaires de l’OFPRA qui ont accordé le statut de « réfugié » à la plupart, ont été bien légers dans leurs appréciations.
Les Afghans fuient-ils vraiment les Talibans, ou prétendent-ils le faire, comme des dissimulateurs ? Ils ont tous des valeurs, des mœurs, usages et coutumes qui sont aux antipodes des nôtres. L’intégration sera difficile, l’assimilation impossible, à moins d’arracher les enfants à leurs familles, ce qui serait tout particulièrement inhumain. D’autre part, la majorité d’entre eux étant de sexe masculin, les responsables qui ont donné le feu vert à leur entrée sur notre sol, ont-ils pensé aux besoins sexuels, normaux, de tous ces hommes, jeunes pour la plupart ? L’État est-il prêt à leur fournir des péripatéticiennes estampillées « République française », en composant le numéro d’urgence… 69 ?
Une solution transitoire
En attendant qu’un pays d’accueil musulman, moyennant loyer, les acceptent sur son sol – Kosovo, Albanie, etc. une politique à mettre en œuvre à l’instar de celle menée par l’Australie et tentée par le Danemark -, la France pourrait regrouper provisoirement dans des villages communautaires, les demandeurs d’asile en provenance de Kaboul, et expulser de force les clandestins. Et sans tenir compte des réglementations européennes, ni des décisions de la Cour européenne des droits de l’homme. Il serait donc temps, par référendum, de remettre à leur places ces institutions supranationales, qui lient les mains de la France ! En 1962 et les années suivantes, nous avons (mal) accueilli les harkis et leurs familles, qui voulaient échapper à la cruelle vengeance du FLN. Ils furent installés dans de mauvaises conditions, dans des villages provisoires qui durèrent, hélas, trop longtemps.
Des mobil homes pour l’hiver, des tentes pour les beaux jours, dans des périmètres limités, pourraient permettre à ces Afghans de vivre entre eux. Ils pourraient ainsi attendre dans des conditions justes, humaines et décentes, une expulsion, volontaire ou forcée. Après tout, les pays arabo-musulmans ne manquent pas, et la France a, en général, de bonnes relations diplomatiques avec eux. Elle pourrait – devrait -, négocier l’installation de ces populations qui, objectivement, n’ont rien de commun avec la civilisation européenne. Cette dernière brille à Malaga, Palerme, Prague, Berlin, Dublin ou Copenhague, en passant par Reims ou Concarneau, mais pas à Kaboul ! Elle n’a rien à voir avec une société patriarcale arriérée, qui maintient ses femmes en esclavage. Ces Afghans sont déracinés, et le devoir de tout Chrétien responsable, devrait être de les rapprocher le plus possible d’un monde cultuel et culturel qu’ils connaissent.
Un signal
Par ailleurs, ce serait un bon signal adressé à tous les demandeurs d’asile potentiels, réfugiés politiques, sexuels, climatiques, que sais-je encore… Un message fort lancé comme en Australie, où la grande île du Pacifique n’hésite pas annoncer le menu : « NO WAY » ! Qui osera le faire en France ? Le Rassemblement national, Reconquête, Debout la France ? Réponse en 2027…
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Hommage à Roger Holeindre (31/01/26)
Le numéro 72 de la revue Synthèse Nationale est paru !
Pour le commander : https://synthese-editions.com/produit/synthese-nationale-n72-hiver-2025-2026/
Municipales : le Parti de la France apporte son soutien à la liste de Christophe Barthès à Carcassonne
Football féminin : Guy Roux a raison !
Ce week-end, le désormais retraité Guy Roux, un des plus reconnaissables entraîneurs français du XXe siècle a malgré lui défrayé la chronique : il a eu le malheur, dans une interview donnée à un journal local, de dire que le football féminin était largement inférieur au football masculin, rappelant que les matches de Première Ligue féminine se jouent devant à peine 800 spectateurs et - crime suprême ! - que de par leur morphologie les dotant d'un bassin large, les femmes sont davantage faites pour enfanter que pour jouer au football.
Comme prévu, les réactions imprégnées de politiquement correct ne se sont pas faites attendre.
Certains parlent de dérapage, expression qui m'a toujours horrifié, puisqu'elle signifierait qu'en toutes circonstances on doit suivre un chemin imposé par les médias de l'Establishment sans jamais pouvoir en dévier.
On parle également de sexisme, l'avatar féminin du mot racisme pour les Africains, puisqu'avec les Asiatiques ou les Portugais on peut s'en donner à cœur joie.
Certains ont même osé parler de sénilité, et là j'ai envie de parler de Brejnevisation des esprits puisque la spécialité de ce dictateur soviétique, pour parer à toute critique, était d'envoyer les opposants au régime en hôpital psychiatrique. On conviendra que c'était moins violent que les meurtres de masse de Staline mais ce n'était pas très charitable, comme disait le regretté Thierry Roland qui, s'il était toujours vivant, serait traité comme un pestiféré.
Mon but n'est pas ici de défendre Guy Roux que je n'ai jamais trouvé excessivement sympathique, tant à cause de son Italophobie que de sa façon désinvolte de commenter les matches, mais plutôt de pointer le doigt sur le terrorisme intellectuel qu'exercent les médias concernant le football féminin.
Si je ne suis absolument pas hostile à celui-ci, je trouve insupportable l'acharnement que l'on met à stigmatiser des personnes qui disent lui préférer le niveau du football masculin, ce qui est pourtant une banalité, d'ailleurs valable dans tous les sports existants (sauf peut-être le patinage artistique). Et la propagande médiatique que l'on subit chaque fois qu'un pseudo-événement de football féminin est retransmis à la télévision ; c'est tout juste si on ne nous fait pas culpabiliser de ne pas le regarder ! En fait, ce genre de méthodes n'a qu'une conséquence sur moi : me faire m'en désintéresser encore plus.
Pour la petite histoire, l'ancien footballeur Daniel Bravo, aujourd'hui consultant pour Bein Sports, vient d'être suspendu par cette même chaîne pour avoir dit qu'une ancienne joueuse de l'équipe de France, en train de bavarder en tribune, n'était pas très attentive au match et parlait probablement de lingerie.
Cette dictature de la pensée me fait amèrement regretter les années de ma jeunesse dans lesquelles, certes, tout n'était pas parfait, mais où l'on avait une liberté de ton suffisante pour pouvoir parler avec spontanéité. Je ne suis pas du genre à dire « c'était mieux avant » mais... c'était mieux avant !
Frédéric Avalli - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Offensive politico-judiciaire contre X et Elon Musk en France
La perquisition menée dans les locaux français de X par le Parquet de Paris, officiellement à la suite de “signalements”, ne peut pas être isolée de son contexte politique et médiatique. Elle survient à un moment où la plateforme est devenue, de fait, l’un des principaux espaces de diffusion d’informations que les médias traditionnels et institutionnels n’exposent plus — notamment autour de l’affaire Jeffrey Epstein et de ses ramifications internationales, y compris européennes et françaises, dont la publication récente n’est manifestement que le début d’une série de révélations à venir.
Cette opération arrive aussi dans un climat de tension ouverte entre les élites européennes et les pôles de pouvoir américains qui soutiennent la liberté d’expression sur les plateformes numériques. Il ne faut pas être naïf : s’attaquer frontalement à Elon Musk et à X, c’est aussi s’exposer à un rapport de force international. Les États-Unis ont déjà montré par le passé, sous l’administration Trump, qu’ils n’hésitaient pas à brandir l’arme commerciale, financière et réglementaire contre les pays européens jugés hostiles à leurs intérêts stratégiques ou à leurs entreprises de premier plan. La France, en première ligne, pourrait en faire les frais — qu’il s’agisse de menaces de droits de douane massifs, de sanctions, ou de pressions sur des mécanismes financiers et bancaires dépendants du système américain.
Pendant ce temps, à l’intérieur de nos frontières, la mécanique est toujours la même : une judiciarisation croissante de la parole, nourrie par des réseaux associatifs et des lobbys idéologiques qui utilisent le “signalement” comme une arme politique, pour faire taire les voix dissidentes et imposer une vision officielle du réel. La future interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, présentée comme une mesure de protection, ouvre en réalité la voie à une vérification d’âge généralisée qui, de facto, conduira à l’identification des utilisateurs, donc à une surveillance de masse de l’opinion.
Nous refusons ce glissement. Nous exigeons :
• la transparence totale sur l’origine et la nature des signalements,
• la proportionnalité des actes judiciaires,
• et des garanties solides pour que la lutte contre les contenus illégaux ne serve jamais de prétexte à la censure politique.
S’attaquer à X, c’est tenter de reprendre le contrôle de l’information. Mais l’Histoire montre une chose : on ne muselle pas durablement une société connectée — et ceux qui essayent finissent toujours par en payer le prix, y compris sur la scène internationale.
Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France
Municipales : le Parti de la France apporte son soutien à la liste de Guillaume Forquet de Dorne à Sarlat
Pas de sous-SMIC pour les jeunes !
C'est proprement scandaleux qu’en 2026 on remette sur la table l’idée d’un contrat à deux vitesses : un CDI « jeunes » qu’on pourrait rompre sans motif les premières années et qu’on paierait… moins qu’un vrai salaire ! On croyait ces idées enterrées depuis l’échec retentissant du CPE en 2006, et voilà que le MEDEF ressuscite, en plus cynique, ce CDI pliable et fragile pour les primo-entrants sur le marché du travail.
Proposer un salaire en dessous du SMIC à des jeunes qui n’ont déjà pas de pouvoir d’achat, c’est humiliant et injuste. Le SMIC est déjà trop bas pour vivre dignement en France : comment accepter des propositions qui entérinent une précarité structurelle pour ceux qui commencent leur vie active ?
Si l’on veut vraiment plus de flexibilité pour l’embauche ou le licenciement, qu’on l’applique à tous les salariés, qu’on réforme le Code du travail dans sa globalité ! Il ne s’agit pas de sacrifier une génération en échange d’un peu plus de liberté pour le patronat. La valeur du travail ne se discute pas par classe d’âge ou par habilité à payer moins cher.
Et on ne peut pas parler des salaires sans évoquer le véritable boulet de notre économie : le poids des prélèvements sociaux. Chaque entrepreneur et chaque salarié supporte un fardeau énorme, financé par des cotisations et des taxes qui plombent le coût du travail et réduisent le net perçu. Pendant ce temps, ils doivent assumer le financement de retraites déjà promises à des boomers qui vivent souvent mieux que les actifs, un système d’assistanat généralisé et une immigration de masse qui pèse sur les services publics et les salaires. L’État obèse, sa bureaucratie étouffante et ce système fiscal confiscatoire étouffent toute initiative.
Au lieu de créer une société à deux vitesses, on devrait libérer la croissance, alléger les charges sociales, donner du pouvoir d’achat réel et permettre à tous les Français, jeunes ou moins jeunes, de travailler dignement pour un vrai salaire. C’est là que réside la véritable réforme.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Réseaux, manipulations et chantage : le dossier Epstein relancé
La déclassification de nombreux mails liés à la nébuleuse affaire Epstein rajoute une surcouche de complexité à une galaxie de liens et manœuvres subversives, impliquant de nombreuses personnalités du monde de la politique et du divertissement.
Les Démocrates, pourtant les premiers impliqués dans cette affaire via le clan Clinton, se sont précipités dans une vaine tentative de retourner les fusils contre Trump, pour lequel Jeffrey Epstein a pourtant profondément exprimé son antipathie. On est loin de la lune de miel que voudraient nous vendre les médias... Rappelons également que leurs quelques interactions remontent à l’époque où Trump était au Parti Démocrate.
Mais outre les jeux d’accusations auxquels se livrent les différents camps politiques impliqués dans cette affaire, ce qui ressort est bien plus inquiétant. Comme le redoutaient de nombreux enquêteurs indépendants, accusés de complotisme à tort et à travers, Epstein était avant tout un homme en service commandé, dont la mission était de compromettre une partie des élites occidentales à des fins de manipulation par le chantage, en instrumentalisant leurs déviances.
De nombreuses sources semblent indiquer une convergence d’intérêts avec le Mossad, l’agence d’espionnage de l’État d’Israël, au service duquel Jeffrey Epstein aurait servi de moyen de pression. Mais ce raccourci nous vaudrait sûrement des accusations d’antisémitisme, alors passons. Même si ce service est coutumier de ce type de méthodes, comme avaient pu le constater en leur temps John Edgar Hoover et Richard Nixon...
D’autres parlent du FSB, peut être que demain on nous annoncera en grande pompe qu’il avait des liens avec les raëliens… Mais tout cela n’a que peu d’importance, au regard de ce que cela révèle des mœurs de nombreux nantis, que Mammon ne semble plus satisfaire à lui seul… Car, une fois de plus, ceux qui étaient qualifiés de fous pour leurs déclarations concernant des réseaux pédophiles internationaux se révèlent avoir simplement eu raison trop tôt.
Que tous ces Gilles de Rais en herbe prennent peur, leurs mensonges ne trompent plus personne.
Le Parti de la France rétablira la peine capitale, ainsi que son application systématique pour les violeurs et bourreaux d’enfants.
Victor Jan De Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France
Disparition d'Eric Vieux de Morzadec
Disparition d'Eric Vieux de Morzadec, militaire de carrière, militant de la cause nationale depuis toujours. Il avait commencé à Ordre nouveau puis au Front de la Jeunesse alors qu'il était lycéen. Par la suite, il resta toujours fidèle à ses engagements et à ses amis de l'époque.
Homme attachant et haut en couleur, il s'était beaucoup intéressé à l'Histoire de la Confédération des États du Sud. Il vécu aussi un temps dans le sud-est asiatique.
Qu'il repose en paix.
La croix celtique soumise à l'interprétation des juges rouges
En mai 2022, lors d’un match à Lorient, un supporter du Stade de Reims déploie un drapeau comportant une croix celtique, symbole qui n’est pas interdit par la loi française ; il vient pourtant d'être condamné à 4.000 euros d’amende, interdit de stade pendant dix-huit mois, et sommé de verser 2.000 euros à SOS Racisme.
Cette décision ne repose pas sur le droit mais sur une construction idéologique dangereuse : incapable d’interdire un symbole légal, la justice invente un délit d’intention en s’abritant derrière la notion floue de « contexte ».
C’est une rupture assumée avec le sacro-saint « État de droit », puisque la loi n’est plus la même selon l’opinion supposée de celui qui s’exprime. Les juges ne sanctionnent plus des faits objectifs, ils interprètent politiquement des gestes pour leur faire dire ce qu’ils veulent y voir. Cette jurisprudence est redoutable parce qu’elle est extensible à l’infini et qu’elle permet de transformer toute expression légale en infraction potentielle. Aujourd’hui un drapeau dans un stade, demain une opinion sur un plateau, après-demain une simple pensée jugée déviante.
Le football n’est ici qu’un prétexte : le véritable objectif est d’imposer une police idéologique et d’intimider ceux qui refusent de se soumettre au dogme dominant, pendant que des associations militantes prospèrent sur la judiciarisation du débat politique.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
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