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Le blog politique de Thomas JOLY

Scandale politique et judiciaire : Eliot Bertin incarcéré !

27 Mars 2026, 15:33pm

Publié par Thomas Joly

Scandale politique et judiciaire : Eliot Bertin incarcéré !

Le Parti de la France dénonce l'incarcération d'Eliot Bertin, accusé de s'être rendu à l’hommage pour Quentin à Lyon alors qu’il y était interdit de séjour.

C’est du délire total, du stalinisme à la française ! Un jeune nationaliste vient rendre hommage à un camarade massacré par les antifas, dit aux siens de ne pas crever seuls dans le chaos ethnique, et on le jette en prison comme un terroriste. Pendant ce temps, les vraies racailles, celles qui brûlent des voitures, qui violent, qui égorgent au couteau, qui dealent la mort à nos gosses, elles se baladent tranquillement grâce à des juges complaisants qui les condamnent à des peines ridicules voire les libèrent immédiatement.

Deux poids, deux mesures : voilà la réalité crue de la France 2026. La justice protège les envahisseurs et les gauchistes mais persécute les Français qui refusent de disparaître. Eliot Bertin n’a tué personne, n’a pas incendié de mairie, n'a dépouillé personne, il a juste rappelé que les Français de souche ont le droit d’exister en tant que peuple. C’est ça, le « racisme » ? Alors que les appels au meurtre anti-blancs pullulent sur les réseaux sans que personne ne bouge le petit doigt !

C’est de la persécution politique pure et simple. Le régime a peur. Il sait que la jeunesse française se réveille, que les Quentin et les Eliot sont les derniers remparts contre l’effondrement. Alors on les broie. Honte à cette justice vendue, honte à ces juges collabos, honte à ce pouvoir qui préfère la racaille importée aux enfants de France.

Réveillez-vous, nom de Dieu ! Si on laisse faire, demain ce sera vous.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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« L'écologie est de droite » par Éric Pinel, vendredi 17 avril à Paris

26 Mars 2026, 21:35pm

Publié par Thomas Joly

« L'écologie est de droite » par Éric Pinel, vendredi 17 avril à Paris

Dans le cadre du cycle de conférences du Parti de la France, la prochaine se déroulera vendredi 17 avril à Paris à 21h.

Le thème sera « L'écologie est de droite » par Éric Pinel, ancien député européen. Thomas Joly, Président du PdF, se chargera de l'introduction.

La participation est d'une consommation à commander au bar de l'établissement avant d'accéder à la salle.

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Municipales : le retour de flamme du vivre-ensemble

25 Mars 2026, 20:31pm

Publié par Thomas Joly

Municipales : le retour de flamme du vivre-ensemble

Démographie oblige, le grand remplacement n’épargne personne, pas même ses architectes. Dans des villes comme Saint Denis et ailleurs, des édiles blancs, adeptes du vivre ensemble et du cosmopolitisme pour toute idéologie, ont été chassés, sous les huées, par ceux qu’ils pensaient être leurs fidèles soutiens. Nostalgie, condescendance quasi-coloniale et méconnaissance de l’Histoire auront eu raison de leurs rêves de nations arc-en-ciel. Comme De Klerk hier, ils voient leurs utopies vaincues par le réel aujourd’hui, le rapport de force triomphant toujours...

De fait, cet électorat allogène gagne en confiance, et ne trouve plus indispensable de passer par le porte-parolat pour servir ses idées et son agenda. Triomphe de l’indigénisme politique et affirmation d’une volonté de conquête, sur fond de frérisme et de narcotrafic. Ambiance garantie.

Qu’ils aient agi par cynisme ou par réel goût du néant, on ne plaindra pas ces petits kapos de l’idéologie mondialiste, qui ont, des années durant, chassé les Français de leurs communes au profit d’un électorat d’importation qui a fini par se retourner contre ses maîtres.

Leur exil ne fait qu’imiter à retardement celui, bien réel, des Français qui résidaient autrefois dans ces banlieues désormais devenues invivables.

Victor Jan de Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France

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La France, toujours en retard d'une guerre !

25 Mars 2026, 17:14pm

Publié par Thomas Joly

La France, toujours en retard d'une guerre !

En 1914, la France envoyait au casse-pipe ses fantassins vêtus de pantalons garance. Dans les tranchées d’en face, ils avaient, déjà, des tenues vert-de gris. En 1940, nos mêmes fantassins portaient des bandes molletières, dans le camp allemand ils étaient équipés de bottes. Au début des années 1960, dans les unités qui n’étaient pas « en pointe », on portait encore les guêtres du débarquement de 1944, l’auteur de ces lignes peut en témoigner. Il fallait acheter ses rangers ! Qu’est-ce qui a changé ?

L’opération « Cheval de Troie »

Le président Macron nous vend son futur porte-avions dernier cri, appelé le « France libre » - ouf, on l’a échappé belle face à d’autres propositions inappropriées ! -, une belle machine de guerre sur mer. Mais, à l’heure où nous constatons que notre « Charles De Gaulle » fait des ronds dans l’eau en Méditerranée orientale, bien loin du front, et que nos banlieues échappent de plus en plus au contrôle des autorités françaises, on peut s’interroger sur l’opportunité de tels investissements.

L’ennemi n’est pas à l’extérieur – la Russie n’aurait aucun intérêt à attaquer la France et vice versa -, mais à l’intérieur. L’opération « Cheval de Troie » se déroule sous nos yeux, grâce à la complicité, et depuis des lustres, de nos prétendues élites. Depuis la présidence de Giscard d’Estaing jusqu’à celle de Macron, des millions et des millions d’étrangers sont entrés en France. Beaucoup en situation régulière, d’autres de façon clandestine.  Certains se sont assimilés  sans problèmes – Asiatiques, Portugais, mais pas que -, d’autres vivent bien souvent des  ghettos où les mœurs, usages et coutumes du pays d’origine, perdurent. Dans ces conditions, aucune possibilité d’intégration encore moins d’assimilations.

Les émeutes ont succédé aux émeutes, le trafic de drogues a gangréné les cités, l’argent facile a dissuadé beaucoup de jeunes de banlieues d’aller à l’école poursuivre des études, leur permettant d’intégrer la société et le monde du travail. Mieux, ils cultivent d’autant plus un nationalisme magnifiant le pays de leurs ancêtres, qu’ils n’y vont surtout pas. Ou alors, ils savent qu’au bled, le moindre écart n’est pas pardonné.

En France, tout est prétexte au désordre

Le moindre match de football – victoire ou défaite -, dégénère : vitrines cassées, voitures et poubelles incendiées, boutiques pillées. Même les mariages peuvent donner lieu à des débordements ! Face à cela, les réactions du pouvoir sont « molles », le ministre de l’intérieur retient sa police, ce qui n’a pas toujours été le cas lorsque de pacifiques manifestants – « la manif pour tous » ou les « Gilets jaunes » -, sont descendus dans la rue.

Ces enclaves ethnoreligieuses qui ont poussé à la périphérie de nos villes, travaillées par « La France insoumise » ou les Islamistes de tous poils, constituent un danger pour les valeurs de la France traditionnelle et « républicaine ». Assistera-t-on, demain, à des soulèvements, comme au Mexique, où l’armée tente, difficilement, de reprendre le terrain ? Dans ces conditions, en cas de renouvellement d’émeutes comme celles de 2005 ou de 2023 - après la mort à Nanterre du jeune récidiviste Nahel -, comment empêcher que des meutes de vandales ne saccagent notre pays ? Comment prévenir des  caillassages de  policiers et de pompiers en attendant, pire que des tirs de mortiers, que des  d’armes à feu ne soient utilisées et ne tuent ? « Gouverner, c’est prévoir.

Quels sont les forces disponibles à aligner dans l’hypothèse d’un soulèvement généralisé de nos « quartiers difficiles », et autres « zones de non droit » ? Les gardes mobiles, les CRS et nos gentils militaires de l’opération « Vigipirate », seraient-t-ils suffisants pour arrêter et interner massivement les émeutiers – dans quelles prisons, dans quels centres d’internement ? -, calmer les esprits et rétablir l’ordre ? Les effectifs actuels, compte-tenu des congés et des stages de formation pour les uns, des permissions pour les autres, n’y suffiraient pas. Il est donc nécessaire d’envisager le pire, d’autant que les incendiaires de LFi soufflent politiquement sur les braises.

Déjà, deux grandes villes viennent de tomber dans leur escarcelle électorale. D’autres suivront. De plus en plus de maires allogènes, oubliant sans doute de ceindre l’écharpe tricolore, occuperont nos mairies et y installeront une France parallèle. La souveraineté du pays, déjà quotidiennement battue en brèche par Bruxelles, ne sera plus qu’un leurre.

Des choix décisifs à faire

À quoi serviront les « Rafales » et autres sous-marins nucléaires d’attaque, là où de nouvelles armes non létales performantes, drones et hélicoptères seraient plus utiles ? On dira que l’un n’empêche pas l’autre, certes. Mais le budget n’est pas extensible, on le voit tous les jours. La France est un panier percé à cause de la politique négative du président Macron. Si les ménages, en principe, ne peuvent pas dépenser plus qu’ils ne gagnent, pourquoi un État qui se respecte se mettrait-il dans l’actuelle posture de la France contemporaine, endettée jusqu’à la moelle ?

Il y a, il y aura pour un nouveau gouvernement soucieux de défendre l’intérêt national, des choix drastiques à faire. Contrairement aux discours anxiogènes agitant une hypothétique menace étrangère à l’extérieur du pays, il y a bien une réelle menace intérieure. Et là, légionnaires, parachutistes et autres réservistes bien équipés et entrainés, comme jadis en Algérie française, seraient bien plus utiles aux honnêtes citoyens que le plus sophistiqué des porte-avions !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Piratage du SIA : une faillite grave de l’État et une mise en danger des Français

25 Mars 2026, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Piratage du SIA : une faillite grave de l’État et une mise en danger des Français

Le piratage du Système d’Information sur les Armes (SIA) et la mise en vente de données hautement sensibles concernant des dizaines de milliers de détenteurs légaux d’armes constituent un scandale majeur et une défaillance grave de l’État.

Ce sont aujourd’hui plus de 60.000 armes et leurs propriétaires qui se retrouvent exposés : identité complète, adresses, coordonnées personnelles, typologie des armes détenues. Autrement dit, une cartographie précise offerte à des individus malveillants.

Les conséquences sont immédiates et potentiellement dramatiques :
• ciblage de domiciles,
• cambriolages organisés,
• menaces directes contre des citoyens respectueux de la loi,
• alimentation possible des réseaux criminels.

Cette affaire ne surgit pas de nulle part. Elle s’inscrit dans une série de fuites et de compromissions préoccupantes ayant déjà touché, à la fin de l’année 2025, des structures liées au tir sportif, notamment la Fédération française de tir, ainsi que des associations et des clubs. Autrement dit, les signaux d’alerte existaient déjà. Ils étaient connus. Et, manifestement, ils n’ont pas été suivis des mesures de protection, de sécurisation et de réaction qu’exigeait la gravité de la situation.

Cette répétition des incidents révèle une vérité inquiétante : la centralisation massive de données sensibles est une erreur stratégique majeure. Dans toute organisation sérieuse, les informations critiques ne sont ni concentrées en un seul point ni exposées à des systèmes insuffisamment cloisonnés. Elles sont fragmentées, isolées et protégées par des infrastructures conçues spécifiquement pour résister à ce type de menace.

En choisissant la centralisation, les autorités ont facilité le travail des cybercriminels. Ce piratage n’est pas une fatalité : il est la conséquence directe de choix techniques et politiques contestables.

Plus grave encore, ce sont des citoyens parfaitement en règle — chasseurs, tireurs sportifs, collectionneurs — qui paient aujourd’hui le prix de cette négligence. Leur sécurité, et celle de leurs familles, est désormais compromise dans un contexte où les atteintes aux biens et aux personnes restent une préoccupation majeure.

Dans le même temps, de nombreuses décisions administratives restrictives ont été prises ces dernières années à l’encontre de détenteurs légaux d’armes, parfois en dehors de toute condamnation judiciaire. Cette situation interroge sur les priorités réelles des autorités : contrôle administratif des citoyens ou protection effective de leurs données et de leur sécurité ?

Cette affaire ne doit en aucun cas devenir le prétexte à une nouvelle offensive administrative contre les détenteurs légaux d’armes. Il serait profondément choquant que l’État, après avoir exposé par sa propre négligence des milliers de citoyens, prétende ensuite leur imposer des mesures de dépôt, de retrait ou de dessaisissement “temporaire” au nom de leur sécurité.

Une telle logique serait inacceptable : elle reviendrait à transformer les victimes d’une défaillance étatique en suspects permanents, et à faire peser sur les honnêtes gens le prix de l’impuissance publique.

Plus largement, le silence, l’absence de clarté et le manque apparent de réponses fortes de la part des autorités ne peuvent qu’alimenter l’inquiétude. Lorsqu’une telle succession de fuites touche des fichiers aussi sensibles, les Français sont en droit d’attendre autre chose que des éléments de langage : ils attendent des actes, des responsabilités identifiées, des sanctions et des garanties immédiates.

Face à cette situation, plusieurs exigences s’imposent :
• une transparence totale sur l’ampleur de la fuite,
• un audit indépendant des systèmes informatiques de l’État,
• un état précis des mesures prises depuis les précédentes compromissions visant les structures liées au tir,
• une remise en question du principe même de centralisation de ces données sensibles,
• l’engagement de la responsabilité de l’État en cas de négligence avérée,
• et l’ouverture de procédures permettant d’identifier clairement l’origine des fuites, les défaillances commises et les responsabilités encourues.

Il apparaît également légitime que les personnes concernées, ainsi que les associations de tireurs, clubs et fédérations, puissent envisager des actions collectives afin de faire valoir leurs droits face à cette défaillance.

Enfin, cette affaire doit ouvrir un débat de fond : les décisions impactant les libertés individuelles et la sécurité des citoyens doivent reposer sur des bases claires, encadrées et incontestables, et non sur des mécanismes perçus comme arbitraires, tandis que la protection des données stratégiques de la nation doit redevenir une priorité absolue.

La protection des Français ne peut être sacrifiée au profit de systèmes mal conçus, insuffisamment sécurisés et politiquement déresponsabilisés.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

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Municipales : analyse des résultats du 2nd tour dans les DOM-TOM

24 Mars 2026, 07:40am

Publié par Thomas Joly

Municipales : analyse des résultats du 2nd tour dans les DOM-TOM

Dans les DROM-TOM, le 2nd tour des élections municipales se caractérise par une forte prime aux sortants (très peu de bascules majeures), une abstention élevée (souvent >45-50 %) et des reports de voix locaux plutôt qu’idéologiques nationaux. La gauche domine les Antilles, la droite Mayotte et des dynamiques autonomistes (à ne pas confondre avec les indépendantistes qui veulent eux se détacher de la France) jouent un rôle clé ailleurs. Les partis nationaux (RN, LFI, PS, LR) ont une influence limitée ; les étiquettes locales ou divers gauche/présidentielles prédominent.

La Guadeloupe : gauche dominante comme en 2020.

La Martinique : gauche/PPM (hégémonie historique maintenue, sauf tensions à Fort de France).

La Réunion : LFI et Macronistes ou Macrono-compatibles excepté La plaine des Palmistes (RN) .

Mayotte : droite très forte (tradition mahoraise sauf lorsqu'ils sont hors département).

Saint Pierre et Miquelon : gauche / divers gauche très majoritaire et sans concurrence sérieuse à droite. C'est l'un des territoires français où la droite est la plus faible structurellement.

Nouvelle Calédonie : gauche anti-blancs et indépendantiste FLNKS renforce son emprise.

Polynésie : Tapura Huiraatira (autonomiste de centre-droit, héritier d'Édouard Fritch et Gaston Flosse) domine largement, contrairement au Tavini Huiraatira (indépendantiste de gauche, au pouvoir au niveau territorial depuis 2023 avec Moetai Brotherson) reste minoritaire localement .

Comme pour la métropole, nos compatriotes redemandent du socialisme, mise à part quelques exceptions, les réseaux de gauche sont très bien implantés et structurés comme le FLNKS en Nouvelle Calédonie ou bien les réseaux du communiste et grand ami de Mitterand, Vergès toujours plus ou moins actifs à la Réunion.

Le Parti la France appelle nos compatriotes déçus par ces résultats à ne pas désespérer et à rester optimiste. La droite nationale et authentiquement libérale finira par gagner le cœur de la majorité comme en Argentine.

Yann Soler - Délégué du Parti de la France pour les DOM-TOM

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Décès de Lionel Jospin

23 Mars 2026, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Décès de Lionel Jospin

Lionel Jospin est décédé à l’âge de 88 ans.

Ancien trotskyste infiltré au Parti socialiste, il incarnait cette gauche intellectuelle qui a façonné la France des décennies durant.

Après son élimination au premier tour de la présidentielle de 2002 par Jean-Marie Le Pen, il eut l’élégance rare de quitter la vie politique, assumant son échec. S’il tenta sans succès un retour en 2007, il sut ensuite se faire discret.

Avec honnêteté, il avoua plus tard que la prétendue menace fasciste en France n’était que du cinéma, un théâtre antifasciste monté pour les besoins de la cause.

Pourtant, ce gauchiste convaincu fut un immigrationniste assumé. Sa phrase glaçante reste dans les mémoires : « Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise ? » Elle révèle le mépris de ces élites pour le destin de notre Nation.

Sorti de sa retraite en 2024, il appela une dernière fois à faire barrage à l’extrême droite aux législatives, fidèle jusqu’au bout au socialo-communisme.

Son parcours illustre les illusions et les renoncements qui ont mené notre pays au bord du précipice démographique et identitaire.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Municipales : analyse du second tour

23 Mars 2026, 07:20am

Publié par Thomas Joly

Municipales : analyse du second tour

Les résultats du second tour des municipales confirment une tendance lourde : la désaffection électorale s’installe durablement. Avec une abstention d'environ 45 %, il devient difficile de parler d’un véritable élan citoyen. Ces élections, autrefois au cœur de la vie locale, semblent désormais reléguées au second plan, perçues comme peu décisives.

Une part de responsabilité incombe clairement à la réforme du mode de scrutin dans les petites communes. L’obligation de listes complètes, la parité intégrale et la suppression du panachage ont vidé ces scrutins de leur substance. Là où existait autrefois une compétition vivante, souvent ancrée dans les réalités locales, on observe aujourd’hui des élections sans suspense, avec une seule liste en lice. C’est une mécanique administrative qui a remplacé la dynamique démocratique.

Dans les grandes villes, la gauche conserve ses positions, preuve d’un socle électoral toujours solide en milieu urbain. En revanche, les listes dites écologistes, souvent présentées comme montantes, enregistrent un net recul et des mairies perdues, à l’exception notable de Lyon.

La progression de La France Insoumise reste limitée : quelques conquêtes, mais rien qui permette de parler de vague. À l’inverse, le Rassemblement National affiche une dynamique plus contrastée : des échecs là où il était attendu, mais aussi des percées inattendues, signe d’un enracinement progressif dans certains territoires.

Les Républicains et les centristes conservent leurs bastions, mais leur stratégie d’isolement, notamment vis-à-vis du RN, continue de leur coûter cher électoralement. Ce positionnement, souvent perçu comme stupide par les électeurs, semble déconnecté des recompositions politiques en cours.

Pour autant, ces élections auront un impact limité, tant au niveau national que local. Le pouvoir des municipalités s’est considérablement réduit au fil des réformes, et l’enchevêtrement des compétences entre communes, intercommunalités, départements et régions rend l’action publique complexe, lente et souvent illisible.

Au final, ce scrutin illustre moins un basculement politique qu’un affaiblissement du lien démocratique local. Et c’est sans doute là le véritable enjeu.

Voici les résultats au 2nd tour des candidats soutenus par le Parti de la France :

- Jacques BOMPARD (Orange) : 32,47 % (battu, 6 élus)
- Isabelle SURPLY (Saint-Chamond) : 20,47 % (battue, 4 élus)
- Freddy ROY (La Roche-sur-Yon) : 5,95 % (battu, 1 élu)
- Dorian MUNOZ (La Seyne-sur-Mer) : 46,31 % (vainqueur, 37 élus)
- Margaux TAILLEFER (Pau) : 16,41 % (battue, 4 élus)
- Damien TOUMI (Amiens) : 14,33 % (battu, 4 élus)
- Oscar PILOQUET (Alençon) : 20,01 % (battu, 3 élus)
- Doriane NICOL (Delle) : 12,56 % (battue, 1 élu)
- Christophe BARTHES (Carcassonne) : 40,40 % (vainqueur, 31 élus)
- Gaelle LEFEVRE (Villers-Cotterêts) : 47,49 % (battue, 8 élus)
- Franck ALLISIO (Marseille) : 40,30 % (battu, 34 élus)
- Pierre GENTILLET (Argenton-sur-Creuse) : 39,17 % (battu, 5 élus)
- Pierre-Yves THOMAS (Saint-Brieuc) : 7,23 % (battu, 1 élu)

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RIP Chuck Norris

21 Mars 2026, 12:41pm

Publié par Thomas Joly

RIP Chuck Norris

Chuck Norris, de son vrai nom Carlos Ray Norris, est malheureusement décédé ce 19 mars 2026 à l’âge de 86 ans, comme l’a confirmé sa famille dans un communiqué émouvant publié sur les réseaux sociaux. Il s’est éteint paisiblement, entouré des siens, suite à une urgence médicale survenue à Hawaï peu après son anniversaire.

Né le 10 mars 1940 à Ryan, dans l’Oklahoma, Chuck Norris est issu d’une famille modeste d’origines mixtes: sa mère Wilma avait des racines irlandaises, et son père Ray des ascendances allemande, britannique et amérindienne Cherokee. Enfant timide et marqué par une enfance difficile, il déménage avec sa famille en Californie à l’adolescence. Il rejoint l’US Air Force en 1958, et c’est lors d’un séjour en Corée du Sud qu’il découvre les arts martiaux, devenant rapidement un champion.

De retour aux États-Unis, il ouvre des écoles de karaté et remporte de nombreux titres, dont six fois champion du monde professionnel de karaté middleweight dans les années 1960-1970. Il fonde même son propre style, le Chun Kuk Do, mélange de disciplines axé sur la discipline, le respect et l’efficacité.

Sa carrière cinématographique décolle dans les années 1970-1980 avec des films d’action cultes : il affronte Bruce Lee dans Opération Dragon en 1972, puis enchaîne avec des succès comme Le Justicier dans la ville, Missing in Action, Delta Force, Invasion U.S.A. ou encore la saga Expendables plus tard. Il devient une icône mondiale grâce à la série télé Walker, Texas Ranger entre 1993 et 2001, où il incarne un ranger intègre, patriote et défenseur de la justice.

Chuck Norris était un fervent défenseur de valeurs conservatrices: chrétien convaincu, il a écrit plusieurs livres sur sa foi, soutenu des causes républicaines, et défendu des principes comme la famille traditionnelle, la liberté individuelle, le patriotisme et la lutte contre la drogue. Il s’exprimait souvent sur ces thèmes dans des chroniques et interviews.

Côté charité, il s’est beaucoup engagé : il a créé la fondation Kickstart Kids pour enseigner les arts martiaux aux jeunes défavorisés afin de leur inculquer discipline, confiance et résistance aux drogues. Il a aussi soutenu la Make-A-Wish Foundation, United Way, et d’autres causes humanitaires, souvent en lien avec les enfants et les valeurs morales.

Chuck Norris restera dans les mémoires comme un symbole de force, de droiture et d’Amérique traditionnelle. Ses innombrables "Chuck Norris facts" humoristiques sur internet montrent à quel point il était devenu une légende vivante et désormais éternelle.

Repose en paix, légende.

Arnaud T. Mylle - Délégué du Parti de la France aux États-Unis

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Le nouveau porte-avions s'appellera le « France Libre », on ne sort plus du gaullissme

18 Mars 2026, 19:56pm

Publié par Thomas Joly

Le nouveau porte-avions s'appellera le « France Libre », on ne sort plus du gaullissme

Après des semaines de suspense travaillé comme un effet de manche, Emmanuel Macron a annoncé le nom du futur porte-avions français : le « France Libre ».

Si nous aurions pu craindre le pire, certains misaient sur le « Simone Veil » ou le « Robert Badinter », de quoi sans aucun doute terrifier la marine chinoise. Ce choix est en soi très macroniste, un énième avatar de sa doctrine du « En même temps » visant à séduire les derniers gaullistes de stricte observance tout en remettant une thune dans le bastringue de la rhétorique caricaturale qui sévit en ce moment où chacun se revendique du Général et compare ses adversaires politiques au Maréchal.

Souhaitons tout de même à notre bâtiment une bonne route sur les mers du globe, en espérant que d'ici là la France aura retrouvé sa grandeur et sera de nouveau respectée.

Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Paris : le retrait stratégique de Sarah Knafo

17 Mars 2026, 15:49pm

Publié par Thomas Joly

Paris : le retrait stratégique de Sarah Knafo

Ce retrait de Sarah Knafo en dit long sur l’état de la vie politique parisienne. En renonçant à se maintenir au second tour des Municipales, officiellement sans contrepartie, elle affirme vouloir faire barrage à la gauche dans la capitale. Le geste peut sembler noble et désintéressé ; il est en réalité profondément stratégique.

Car enfin, à qui profite ce sacrifice ? À Rachida Dati, qui a choisi de s’allier avec le macroniste Bournazel. Peut-on sérieusement voir en elle une incarnation de la droite ? Rien n’est moins sûr. Encore très récemment ministre d’un gouvernement macroniste, elle symbolise davantage cette droite compromise, hésitante, incapable de tracer une ligne claire.

Dans le même temps, Sarah Knafo soigne son image. En reportant sur Rachida Dati un électorat communautaire qu’elle a su mobiliser au 1er tour, elle se pare des habits du rassemblement. Mais elle s’épargne aussi une réalité moins glorieuse : celle de passer six années dans une opposition municipale marginalisée.

Il ne faut pas être dupe : ses ambitions dépassent largement Paris. Cette séquence ressemble davantage à un repositionnement qu’à un renoncement.

Certes, faire battre le successeur d’Anne Hidalgo, dont le bilan calamiteux pèse lourdement sur la capitale, peut apparaître comme un moindre mal. Mais remplacer une gestion contestée par une figure aux convictions fluctuantes n’a rien d’une garantie.

Au fond, la question demeure entière : que reste-t-il de la droite à Paris ? Et face à ces arrangements permanents, on pourrait presque regretter l'époque pas si lointaine où la capitale était administrée par un préfet.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Municipales : analyse des résultats dans les DOM-TOM

16 Mars 2026, 19:52pm

Publié par Thomas Joly

Municipales : analyse des résultats dans les DOM-TOM

Après ce premier tour des municipales dans les DOM-TOM (ou DROM), on ne peut que faire le constat accablant suivant :

La gauche et ses succursales maintiennent leur hégémonie principalement dans les grandes et moyennes villes en usant des mêmes ficelles utilisées dans l'Hexagone. Comme par exemple , leur réserve de voix : l'immigration, c'est ce qu'il se passe en particulier dans des communes comme St Denis de la Réunion où sans le vote comorien/mahorais, les résultats auraient été différents...

Paradoxalement, le seul DROM où la droite domine est Mayotte, avec une densité de population 5 fois supérieure à la métropole et un habitant sur deux n'est pas mahorais.

Les deux tiers des maires sortants ont été réélus dès le premier tour dans l'ensemble des DROM.

Les taux de participation sont les suivants :

La Réunion a le plus haut taux de participation : 57 %
Martinique : 46 %
Guadeloupe : 52 %
Guyane : 48 %
Mayotte : 45 %

Comme en métropole, les médias sont à 99 % de gauche. Ils influencent la population qui est très peu voire pas du tout politisée. Les interviews ressemblent à des interrogatoires de la Stasi ! Sans compter les calomnies et anathèmes « raciste » et « xénophobe » scandés à mainte reprises contre le seul élu RN ultramarin Johnny Payet. En effet, La Plaine Des Palmistes, petite bourgade rurale située au cœur de l'île de la Réunion l'a réélu à près de 60 % des voix !

Les mêmes réseaux sont aux commandes dans ces territoires pourtant éloignés géographiquement de Paris.

Le Parti de la France affirme que chaque territoire a sa spécificité et que des lois de technocrates parisiens complètement déconnectés sont mortifères pour l'économie, la prospérité et la paix sociale en Outre-Mer.

Yann Soler - Délégué du Parti de la France pour les DOM-TOM

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Municipales : analyse des résultats du premier tour

16 Mars 2026, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Municipales : analyse des résultats du premier tour

Les résultats du premier tour des élections municipales confirment une fracture profonde dans notre pays. Dans les grandes villes, l'ancrage à gauche persiste, porté par une sociologie de bobos immigrationnistes et de populations d'origine immigrée, déconnectées du pays réel et de ses valeurs traditionnelles, au bénéfice d'une élite cosmopolite qui ignore les aspirations des Français de souche.

Cependant, ailleurs, dans les territoires oubliés, on observe une progression encourageante des candidats patriotes, qui incarnent la France des terroirs et des clochers.

Ces élections, par leur nature locale et particulière, ne sauraient refléter fidèlement la tendance politique nationale. Elles portent sur des enjeux secondaires et très concrets du quotidien, sans structurer la vie politique nationale.

Pour autant, cette avancée des candidats de droite nationale est un signal : le réveil de la France profonde est en marche, et il annonce des victoires futures aux scrutins nationaux.

Ci-dessous, les résultats des candidats soutenus par le Parti de la France :

- Jacques BOMPARD (Orange) : 32,87 %
- Emilie RIA (Menton) : 1,87 %
- Isabelle SURPLY (Saint-Chamond) : 20,73 %
- Freddy ROY (La Roche-sur-Yon) : 11,74 %
- Sandrine CHADOURNE (Castillon-La-Bataille) : 34,84 % (4 élus)
- Dorian MUNOZ (La Seyne-sur-Mer) : 35,30 %
- Aurélie DELWARTE (Pont-Saint-Esprit) : 10,77 %
- Valentin GABRIAC (Grenoble) : 5,20 %
- Olivier JOYE (Nieppe) : 15,32 % (2 élus)
- Margaux TAILLEFER (Pau) : 16,26 %
- Pierre BARON (Verdun) : 25,85 % (4 élus)
- Marc DE FLEURIAN (Calais) : 27,40 % (7 élus)
- Eric MAUVOISIN (Le Perrier) : 31,57 % (3 élus)
- Jean-Michel LAMBERTI (Bastia) : 1,03 %
- Hervé CAMBRAYE (Rethel) : 4,15 %
- Damien TOUMI (Amiens) : 14,71 %
- Claire GERONIMI (Saint-Quentin) : 25,72 % (6 élus)
- Adrien NAVE (Dunkerque) : 21,24 % (5 élus)
- Oscar PILOQUET (Alençon) : 18,94 %
- Doriane NICOL (Delle) : 21,54 %
- Arthur COTTREL (Toulouse) : 1,24 %
- Jean-Eudes GANNAT (Segré-en-Anjou) : 21,72 % (7 élus)
- Valérie LAUPIES (Tarascon) : 9,78 %
- Christophe BARTHES (Carcassonne) : 34,52 %
- Guillaume FORQUET DE DORNE (Sarlat) : 8 ,33 %
- Gaelle LEFEVRE (Villers-Cotterêts) : 40,09 %
- Franck ALLISIO (Marseille) : 35,02 %
- Pierre GENTILLET (Argenton-sur-Creuse) : 33,21 %
- Emmanuel TAFFARELLI (Mulhouse) : 1,27 %
- Marie-Claude BOMPARD (Bollène) : 15,58 % (2 élus)
- Pierre-Yves THOMAS (Saint-Brieuc) : 12,91 %
- Thierry DUSSUD (Lyon) : 0,36 %

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TRUMP : LA TRAHISON ? - avec Thomas Joly & Arnaud Mylle - Le Forum du PdF - (14/03/2026)

14 Mars 2026, 21:36pm

Publié par Thomas Joly

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Le gauchisme est une maladie mentale

14 Mars 2026, 12:34pm

Publié par Thomas Joly

Le gauchisme est une maladie mentale

Je disais, peu après la mort de Quentin, qu’il existe une différence de nature entre eux et nous.

Regardez jusqu’où va le fanatisme : Mediapart a payé des gens pour fouiller et exhumer d’anciens messages qui, selon eux, auraient été publiés par Quentin sous pseudonyme.

La méthode est commode : un jeune homme mort ne peut ni démentir ni engager de procédure judiciaire pour défendre sa réputation.

Dans le même temps, ce médiat militant, de gauchistes ayant acquis une carte de presse, expliquait récemment avoir besoin de dons pour faire face aux nombreux procès en diffamation qui lui sont intentés. Une vingtaine à peu près.

Dans ce récit, Quentin n’est évidemment pas présenté comme un jeune homme qui aurait pu, avec le temps, s’insérer dans la société, travailler, fonder une famille si on ne l’avait pas battu à mort.

Non : il devient un « criminel nazi ».

Quand bien même les messages évoqués existeraient, la démarche en dit long sur l’obsession de ceux qui passent leurs journées à fouiller, archiver et analyser la moindre parole de leurs adversaires politiques.

Ils ne plaisantent pas : ils sont persuadés d’avoir raison et ne tolèrent aucune divergence avec leur grille d’analyse. À force de se convaincre eux-mêmes, ils finissent par présenter la réalité sous un angle entièrement idéologique. Qu’il est obligatoire de suivre.

Il suffit de lire certains commentaires sous leurs articles pour comprendre cette mécanique : une rixe de rue qui se termine par le lynchage d’un jeune homme de 23 ans devient, dans leur imaginaire, un acte de « résistance » contre un prétendu occupant — presque une bataille de Stalingrad.

C’est cette radicalité psychologique qui frappe le plus.

Le gauchisme est une maladie mentale.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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