Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY

Interdiction préfectorale de la manifestation du Parti de la France à Saint-Denis !

9 Avril 2026, 12:47pm

Publié par Thomas Joly

Interdiction préfectorale de la manifestation du Parti de la France à Saint-Denis !

À la demande de Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, le préfet de Seine-Saint-Denis a pris un arrêté interdisant le rassemblement prévu par le Parti de la France samedi 11 avril à 14h sur le parvis de la Basilique.

Pour consulter l'arrêté : https://uploadnow.io/f/rX7lld7

L'équipe juridique du Parti de la France va déposer un recours devant le tribunal administratif de Montreuil.

Voir les commentaires

L'« Obama » de Saint-Denis demande l'interdiction du rassemblement du Parti de la France

8 Avril 2026, 19:47pm

Publié par Thomas Joly

L'« Obama » de Saint-Denis demande l'interdiction du rassemblement du Parti de la France

À Saint-Denis, le maire LFI, Bally Bagayoko, demande donc au préfet d’interdire le rassemblement du Parti de la France prévu le 11 avril à 14h sur le parvis de la Basilique, sous prétexte qu’il serait « haineux » et porteur de troubles à l’ordre public. Dans le même temps, il relaie tranquillement l’appel à manifester d’un groupuscule antifasciste qui reprend le logo de la Jeune Garde, dont des membres ont assassinés Quentin Deranque. Voilà le décor. Voilà la cohérence.

C’est devenu une mécanique bien huilée : on diabolise d’un côté, on excuse de l’autre. On brandit l’ordre public quand cela arrange, on ferme les yeux quand cela dérange. Toujours les mêmes mots, toujours la même mauvaise foi.

Car enfin, qui menace réellement la tranquillité publique ? Ceux qui annoncent un rassemblement politique déclaré ou ceux qui appellent à venir l’empêcher ? Ceux qui occupent un espace public dans le cadre légal ou ceux qui rêvent d’en découdre au nom de leur petite croisade idéologique ?

Les élus LFI ne supportent pas la contradiction. Alors ils dégainent les grands mots - « haine », « danger », « trouble » - comme d’autres sortaient autrefois le carton rouge. Ce n’est plus de la politique, c’est de la disqualification.

Et pendant ce temps, ils s’érigent en arbitres moraux, distribuant les bons et les mauvais points, décidant qui a le droit de parler et qui doit se taire. Tout cela au nom du bien, évidemment. Toujours au nom du bien.

Mais derrière cette posture, il y a surtout une fébrilité. La peur que certaines idées existent, la peur qu’elles s’expriment, la peur qu’elles trouvent un écho. Alors on interdit et on caricature.

À force de se poser en victime permanente et d’être invité sur tous les plateaux, Bally Bagayoko finit par se croire au-dessus des règles - comme si la notoriété tenait lieu de légitimité, et l’indignation de programme politique.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

« Algérie française ou France algérienne ? » par Scipion de Salm

6 Avril 2026, 19:07pm

Publié par Thomas Joly

Voici la conférence « Algérie française ou France algérienne ? » de Scipion de Salm donnée le 7 novembre dernier à Paris. Introduction par Thomas Joly.

Voir les commentaires

Rompre avec la soumission européenne

2 Avril 2026, 06:40am

Publié par Thomas Joly

Rompre avec la soumission européenne

Depuis les récentes élections municipales, de nombreux maires RN font le choix de retirer le drapeau européen de leurs mairies nouvellement conquises. Un geste symbolique fort, alors que de nombreux scandales éclaboussent la Commission Européenne, et que cette oligarchie bruxelloise de technocrates est de plus en plus rejetée par les masses.

Il ne s’agit, ni plus ni moins, que de la retranscription du sentiment d’un électorat contestataire vis-à-vis de ces hauts fonctionnaires non-élus qui s’arrogent le droit de promulguer tout types de directives souvent défavorables aux intérêts français.

On passera sur la gestion plus que trouble du COVID, ou les récents accords de libre échange en matière agricole ayant suscité moult mouvements sociaux en France. Sur le plan diplomatique, cette commission se comporte également comme un Supra-État, comme on a pu le constater depuis le début de la crise ukrainienne…

Responsables du déclassement de l’Europe et de sa sortie de l’Histoire, ces élites auront tôt ou tard des comptes à rendre.

Mais il est important de rappeler une vérité fondamentale : cette relation masochiste dans laquelle la France s’est engagée est consentie. Et c’est avant tout du refus d’engager le rapport de force avec Bruxelles que découlent ces nombreux problèmes.

Nous appelons de nos vœux à ce que le RN ne se laisse pas entraîner sur le débat autour du Frexit, clivant et risqué économiquement, mais continue néanmoins d’affirmer une volonté de rupture avec la politique de soumission à Bruxelles suivie jusqu’à maintenant, et une volonté de rebattre les cartes en notre faveur.

La dernière puissance nucléaire de l’Europe et sa première armée n’ont pas à rendre de comptes ou à se justifier lorsqu’il s’agit de raison d’État. Nous dominerons l’UE non seulement parce que nous le pouvons, mais parce que nous le devons, en vertu de l’adage « la nature a horreur du vide ».

Victor Jan de Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France

Voir les commentaires

Jésus n'était pas un hippie

31 Mars 2026, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Jésus n'était pas un hippie

Pendant la Semaine Sainte, Jésus n'a pas chômé une seule seconde.

Lundi : il débarque au Temple, fouet à la main, et défonce, comme un videur de boîte en mode berserk, les marchands et les banksters de l'époque.

Mardi : il explose les pharisiens en leur collant 7 malédictions bien lourdes.

Le Fils de Dieu, c’était pas un hippie, c’était un giga-chad qu'il ne fallait pas faire chier.

Voir les commentaires

Le « bébé miracle » de Marine Tondelier ou l'écologie à géométrie variable

31 Mars 2026, 06:00am

Publié par Thomas Joly

Le « bébé miracle » de Marine Tondelier ou l'écologie à géométrie variable

Il y a quelque chose de profondément révélateur dans cette séquence. Marine Tondelier, figure d’une écologie politique qui ne cesse de culpabiliser les Français sur leur mode de vie, annonce, avec force détails, l’arrivée d’un « bébé miracle ». Dont acte : c’est une bonne nouvelle sur le plan humain. Mais politiquement, quelle incohérence.

Depuis des années, les pseudo-écologistes expliquent que la planète est surpeuplée, que chaque naissance alourdit l’empreinte carbone, que faire des enfants serait presque un geste irresponsable. Et voilà que l’une de leurs principales responsables transforme sa grossesse en récit public, en symbole, presque en argument de campagne. Ce qui serait condamnable chez les autres devient vertueux quand il s’agit de soi.

Plus troublant encore : cette même mouvance passe son temps à déconstruire la famille traditionnelle, à dénoncer le « patriarcat », à relativiser le rôle du père et à présenter la maternité comme une construction sociale à dépasser. Mais dès qu’il s’agit d’exister politiquement, on redécouvre les vertus éternelles de la mère, figure protectrice, courageuse, presque sacrificielle.

Il y a là une instrumentalisation évidente de l’intime. On nous livre tout : le parcours, les épreuves, les détails personnels, non pas dans la pudeur mais dans une stratégie de communication parfaitement huilée. La politique devient récit émotionnel, et la maternité, un levier électoral.

Il ne s’agit pas de juger une femme qui attend un enfant mais de pointer une contradiction majeure. On ne peut pas, d’un côté, culpabiliser les autres pour leurs choix de vie et, de l’autre, s’exonérer soi-même de ces principes dès qu’ils deviennent contraignants.

À force de moraliser la société, certains finissent surtout par révéler leurs propres incohérences. Et les Français, eux, ne sont pas dupes.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

Israël interdit la messe des Rameaux au Saint-Sépulcre : un crachat sur la tombe du Christ

29 Mars 2026, 19:27pm

Publié par Thomas Joly

Israël interdit la messe des Rameaux au Saint-Sépulcre : un crachat sur la tombe du Christ

La police israélienne a osé, ce dimanche des Rameaux, barrer la route au patriarche latin de Jérusalem et au chef des franciscains de Terre Sainte pour les empêcher de célébrer la messe des Rameaux au Saint-Sépulcre. Une tradition immémoriale, vieille de siècles et de siècles, foulée aux pieds sous un prétexte bidon de « sécurité ».

C’est un scandale absolu, un crachat au visage de tous les chrétiens de la planète de la part du gouvernement israélien. La fable de la « civilisation judéo-chrétienne » éclate au grand jour pour ce qu’elle est : une invention grotesque d’esprits dérangés qui veulent masquer la réalité.

Rien n’a semble-t-il changé en deux mille ans. Le même peuple qui a assassiné le Christ continue, aujourd’hui encore, à cracher sur sa tombe et à interdire à ses disciples de venir prier là où il a souffert et ressuscité.

L’arrogance n’a pas de limite. L’hypocrisie non plus. Et ils osent encore parler de « valeurs communes » ? Quelle sinistre plaisanterie.

Le Saint-Sépulcre n’appartient pas à Tel-Aviv. Il appartient à l’Église. Point final. Que le monde chrétien se réveille enfin devant cette nouvelle profanation.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

Saint-Denis, ville française !

28 Mars 2026, 21:13pm

Publié par Thomas Joly

Saint-Denis, ville française !

Samedi 11 avril à 14h, sur le Parvis de la Basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, le Parti de la France organise un rassemblement pour rappeler que Saint-Denis reste une ville française, qu'elle ne doit pas devenir le laboratoire de l'islamo-gauchisme et de l'anti-France.

Différentes personnalités de la droite nationale prendront la parole pour rappeler que nous ne céderons pas un pouce du territoire national, malgré la colonisation migratoire organisée méthodiquement par l'ensemble de nos gouvernants depuis près de 50 ans.

Plus de précisions très bientôt !

Voir les commentaires

Le grand hold-up à la pompe

27 Mars 2026, 21:47pm

Publié par Thomas Joly

Le grand hold-up à la pompe

Encore une fois, le gouvernement se fout de la gueule des Français : quelques aides ciblées, quelques rustines et de la com. On distribue des miettes aux pêcheurs et aux agriculteurs, pendant que la maison brûle pour tous les autres. Les automobilistes, eux, peuvent continuer à payer sans broncher : ils sont la vache à lait idéale.

Car enfin, de qui se moque Roland Lescure, le Ministre de l'économie ? Les prix à la pompe explosent sans rapport avec la hausse réelle du baril. Cela signifie une chose simple : tout le monde se gave. Les pétroliers encaissent, les raffineurs margent, les distributeurs suivent… Et surtout l’État, qui se sert au passage avec une voracité obscène.

Voilà le scandale. Voilà la réalité que l’on cache sous des dispositifs technocratiques et des annonces creuses. Car le levier est connu, immédiat, évident : baisser massivement ces taxes indécentes qui étranglent les Français. Mais non, on préfère bricoler, temporiser, enfumer.

Pourquoi ? Parce que ce système profite d’abord à ceux qui nous gouvernent. Parce que ces dirigeants n’ont ni le courage ni la volonté de renoncer à cette rente fiscale. Parce qu’ils vivent hors-sol, loin de ceux qui travaillent et produisent.

Résultat : une économie asphyxiée, des Français acculés et un pouvoir qui persiste dans l’aveuglement. Ce n’est plus seulement de l’impuissance, c’est une forme de cynisme assumé.

Nous ne sommes pas dirigés : nous sommes ponctionnés.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

Scandale politique et judiciaire : Eliot Bertin incarcéré !

27 Mars 2026, 15:33pm

Publié par Thomas Joly

Scandale politique et judiciaire : Eliot Bertin incarcéré !

Le Parti de la France dénonce l'incarcération d'Eliot Bertin, accusé de s'être rendu à l’hommage pour Quentin à Lyon alors qu’il y était interdit de séjour.

C’est du délire total, du stalinisme à la française ! Un jeune nationaliste vient rendre hommage à un camarade massacré par les antifas, dit aux siens de ne pas crever seuls dans le chaos ethnique, et on le jette en prison comme un terroriste. Pendant ce temps, les vraies racailles, celles qui brûlent des voitures, qui violent, qui égorgent au couteau, qui dealent la mort à nos gosses, elles se baladent tranquillement grâce à des juges complaisants qui les condamnent à des peines ridicules voire les libèrent immédiatement.

Deux poids, deux mesures : voilà la réalité crue de la France 2026. La justice protège les envahisseurs et les gauchistes mais persécute les Français qui refusent de disparaître. Eliot Bertin n’a tué personne, n’a pas incendié de mairie, n'a dépouillé personne, il a juste rappelé que les Français de souche ont le droit d’exister en tant que peuple. C’est ça, le « racisme » ? Alors que les appels au meurtre anti-blancs pullulent sur les réseaux sans que personne ne bouge le petit doigt !

C’est de la persécution politique pure et simple. Le régime a peur. Il sait que la jeunesse française se réveille, que les Quentin et les Eliot sont les derniers remparts contre l’effondrement. Alors on les broie. Honte à cette justice vendue, honte à ces juges collabos, honte à ce pouvoir qui préfère la racaille importée aux enfants de France.

Réveillez-vous, nom de Dieu ! Si on laisse faire, demain ce sera vous.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

« L'écologie est de droite » par Éric Pinel, vendredi 17 avril à Paris

26 Mars 2026, 21:35pm

Publié par Thomas Joly

« L'écologie est de droite » par Éric Pinel, vendredi 17 avril à Paris

Dans le cadre du cycle de conférences du Parti de la France, la prochaine se déroulera vendredi 17 avril à Paris à 21h.

Le thème sera « L'écologie est de droite » par Éric Pinel, ancien député européen. Thomas Joly, Président du PdF, se chargera de l'introduction.

La participation est d'une consommation à commander au bar de l'établissement avant d'accéder à la salle.

Voir les commentaires

Municipales : le retour de flamme du vivre-ensemble

25 Mars 2026, 20:31pm

Publié par Thomas Joly

Municipales : le retour de flamme du vivre-ensemble

Démographie oblige, le grand remplacement n’épargne personne, pas même ses architectes. Dans des villes comme Saint Denis et ailleurs, des édiles blancs, adeptes du vivre ensemble et du cosmopolitisme pour toute idéologie, ont été chassés, sous les huées, par ceux qu’ils pensaient être leurs fidèles soutiens. Nostalgie, condescendance quasi-coloniale et méconnaissance de l’Histoire auront eu raison de leurs rêves de nations arc-en-ciel. Comme De Klerk hier, ils voient leurs utopies vaincues par le réel aujourd’hui, le rapport de force triomphant toujours...

De fait, cet électorat allogène gagne en confiance, et ne trouve plus indispensable de passer par le porte-parolat pour servir ses idées et son agenda. Triomphe de l’indigénisme politique et affirmation d’une volonté de conquête, sur fond de frérisme et de narcotrafic. Ambiance garantie.

Qu’ils aient agi par cynisme ou par réel goût du néant, on ne plaindra pas ces petits kapos de l’idéologie mondialiste, qui ont, des années durant, chassé les Français de leurs communes au profit d’un électorat d’importation qui a fini par se retourner contre ses maîtres.

Leur exil ne fait qu’imiter à retardement celui, bien réel, des Français qui résidaient autrefois dans ces banlieues désormais devenues invivables.

Victor Jan de Lagillardaie – Délégué général adjoint du Parti de la France

Voir les commentaires

La France, toujours en retard d'une guerre !

25 Mars 2026, 17:14pm

Publié par Thomas Joly

La France, toujours en retard d'une guerre !

En 1914, la France envoyait au casse-pipe ses fantassins vêtus de pantalons garance. Dans les tranchées d’en face, ils avaient, déjà, des tenues vert-de gris. En 1940, nos mêmes fantassins portaient des bandes molletières, dans le camp allemand ils étaient équipés de bottes. Au début des années 1960, dans les unités qui n’étaient pas « en pointe », on portait encore les guêtres du débarquement de 1944, l’auteur de ces lignes peut en témoigner. Il fallait acheter ses rangers ! Qu’est-ce qui a changé ?

L’opération « Cheval de Troie »

Le président Macron nous vend son futur porte-avions dernier cri, appelé le « France libre » - ouf, on l’a échappé belle face à d’autres propositions inappropriées ! -, une belle machine de guerre sur mer. Mais, à l’heure où nous constatons que notre « Charles De Gaulle » fait des ronds dans l’eau en Méditerranée orientale, bien loin du front, et que nos banlieues échappent de plus en plus au contrôle des autorités françaises, on peut s’interroger sur l’opportunité de tels investissements.

L’ennemi n’est pas à l’extérieur – la Russie n’aurait aucun intérêt à attaquer la France et vice versa -, mais à l’intérieur. L’opération « Cheval de Troie » se déroule sous nos yeux, grâce à la complicité, et depuis des lustres, de nos prétendues élites. Depuis la présidence de Giscard d’Estaing jusqu’à celle de Macron, des millions et des millions d’étrangers sont entrés en France. Beaucoup en situation régulière, d’autres de façon clandestine.  Certains se sont assimilés  sans problèmes – Asiatiques, Portugais, mais pas que -, d’autres vivent bien souvent des  ghettos où les mœurs, usages et coutumes du pays d’origine, perdurent. Dans ces conditions, aucune possibilité d’intégration encore moins d’assimilations.

Les émeutes ont succédé aux émeutes, le trafic de drogues a gangréné les cités, l’argent facile a dissuadé beaucoup de jeunes de banlieues d’aller à l’école poursuivre des études, leur permettant d’intégrer la société et le monde du travail. Mieux, ils cultivent d’autant plus un nationalisme magnifiant le pays de leurs ancêtres, qu’ils n’y vont surtout pas. Ou alors, ils savent qu’au bled, le moindre écart n’est pas pardonné.

En France, tout est prétexte au désordre

Le moindre match de football – victoire ou défaite -, dégénère : vitrines cassées, voitures et poubelles incendiées, boutiques pillées. Même les mariages peuvent donner lieu à des débordements ! Face à cela, les réactions du pouvoir sont « molles », le ministre de l’intérieur retient sa police, ce qui n’a pas toujours été le cas lorsque de pacifiques manifestants – « la manif pour tous » ou les « Gilets jaunes » -, sont descendus dans la rue.

Ces enclaves ethnoreligieuses qui ont poussé à la périphérie de nos villes, travaillées par « La France insoumise » ou les Islamistes de tous poils, constituent un danger pour les valeurs de la France traditionnelle et « républicaine ». Assistera-t-on, demain, à des soulèvements, comme au Mexique, où l’armée tente, difficilement, de reprendre le terrain ? Dans ces conditions, en cas de renouvellement d’émeutes comme celles de 2005 ou de 2023 - après la mort à Nanterre du jeune récidiviste Nahel -, comment empêcher que des meutes de vandales ne saccagent notre pays ? Comment prévenir des  caillassages de  policiers et de pompiers en attendant, pire que des tirs de mortiers, que des  d’armes à feu ne soient utilisées et ne tuent ? « Gouverner, c’est prévoir.

Quels sont les forces disponibles à aligner dans l’hypothèse d’un soulèvement généralisé de nos « quartiers difficiles », et autres « zones de non droit » ? Les gardes mobiles, les CRS et nos gentils militaires de l’opération « Vigipirate », seraient-t-ils suffisants pour arrêter et interner massivement les émeutiers – dans quelles prisons, dans quels centres d’internement ? -, calmer les esprits et rétablir l’ordre ? Les effectifs actuels, compte-tenu des congés et des stages de formation pour les uns, des permissions pour les autres, n’y suffiraient pas. Il est donc nécessaire d’envisager le pire, d’autant que les incendiaires de LFi soufflent politiquement sur les braises.

Déjà, deux grandes villes viennent de tomber dans leur escarcelle électorale. D’autres suivront. De plus en plus de maires allogènes, oubliant sans doute de ceindre l’écharpe tricolore, occuperont nos mairies et y installeront une France parallèle. La souveraineté du pays, déjà quotidiennement battue en brèche par Bruxelles, ne sera plus qu’un leurre.

Des choix décisifs à faire

À quoi serviront les « Rafales » et autres sous-marins nucléaires d’attaque, là où de nouvelles armes non létales performantes, drones et hélicoptères seraient plus utiles ? On dira que l’un n’empêche pas l’autre, certes. Mais le budget n’est pas extensible, on le voit tous les jours. La France est un panier percé à cause de la politique négative du président Macron. Si les ménages, en principe, ne peuvent pas dépenser plus qu’ils ne gagnent, pourquoi un État qui se respecte se mettrait-il dans l’actuelle posture de la France contemporaine, endettée jusqu’à la moelle ?

Il y a, il y aura pour un nouveau gouvernement soucieux de défendre l’intérêt national, des choix drastiques à faire. Contrairement aux discours anxiogènes agitant une hypothétique menace étrangère à l’extérieur du pays, il y a bien une réelle menace intérieure. Et là, légionnaires, parachutistes et autres réservistes bien équipés et entrainés, comme jadis en Algérie française, seraient bien plus utiles aux honnêtes citoyens que le plus sophistiqué des porte-avions !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Voir les commentaires

Piratage du SIA : une faillite grave de l’État et une mise en danger des Français

25 Mars 2026, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Piratage du SIA : une faillite grave de l’État et une mise en danger des Français

Le piratage du Système d’Information sur les Armes (SIA) et la mise en vente de données hautement sensibles concernant des dizaines de milliers de détenteurs légaux d’armes constituent un scandale majeur et une défaillance grave de l’État.

Ce sont aujourd’hui plus de 60.000 armes et leurs propriétaires qui se retrouvent exposés : identité complète, adresses, coordonnées personnelles, typologie des armes détenues. Autrement dit, une cartographie précise offerte à des individus malveillants.

Les conséquences sont immédiates et potentiellement dramatiques :
• ciblage de domiciles,
• cambriolages organisés,
• menaces directes contre des citoyens respectueux de la loi,
• alimentation possible des réseaux criminels.

Cette affaire ne surgit pas de nulle part. Elle s’inscrit dans une série de fuites et de compromissions préoccupantes ayant déjà touché, à la fin de l’année 2025, des structures liées au tir sportif, notamment la Fédération française de tir, ainsi que des associations et des clubs. Autrement dit, les signaux d’alerte existaient déjà. Ils étaient connus. Et, manifestement, ils n’ont pas été suivis des mesures de protection, de sécurisation et de réaction qu’exigeait la gravité de la situation.

Cette répétition des incidents révèle une vérité inquiétante : la centralisation massive de données sensibles est une erreur stratégique majeure. Dans toute organisation sérieuse, les informations critiques ne sont ni concentrées en un seul point ni exposées à des systèmes insuffisamment cloisonnés. Elles sont fragmentées, isolées et protégées par des infrastructures conçues spécifiquement pour résister à ce type de menace.

En choisissant la centralisation, les autorités ont facilité le travail des cybercriminels. Ce piratage n’est pas une fatalité : il est la conséquence directe de choix techniques et politiques contestables.

Plus grave encore, ce sont des citoyens parfaitement en règle — chasseurs, tireurs sportifs, collectionneurs — qui paient aujourd’hui le prix de cette négligence. Leur sécurité, et celle de leurs familles, est désormais compromise dans un contexte où les atteintes aux biens et aux personnes restent une préoccupation majeure.

Dans le même temps, de nombreuses décisions administratives restrictives ont été prises ces dernières années à l’encontre de détenteurs légaux d’armes, parfois en dehors de toute condamnation judiciaire. Cette situation interroge sur les priorités réelles des autorités : contrôle administratif des citoyens ou protection effective de leurs données et de leur sécurité ?

Cette affaire ne doit en aucun cas devenir le prétexte à une nouvelle offensive administrative contre les détenteurs légaux d’armes. Il serait profondément choquant que l’État, après avoir exposé par sa propre négligence des milliers de citoyens, prétende ensuite leur imposer des mesures de dépôt, de retrait ou de dessaisissement “temporaire” au nom de leur sécurité.

Une telle logique serait inacceptable : elle reviendrait à transformer les victimes d’une défaillance étatique en suspects permanents, et à faire peser sur les honnêtes gens le prix de l’impuissance publique.

Plus largement, le silence, l’absence de clarté et le manque apparent de réponses fortes de la part des autorités ne peuvent qu’alimenter l’inquiétude. Lorsqu’une telle succession de fuites touche des fichiers aussi sensibles, les Français sont en droit d’attendre autre chose que des éléments de langage : ils attendent des actes, des responsabilités identifiées, des sanctions et des garanties immédiates.

Face à cette situation, plusieurs exigences s’imposent :
• une transparence totale sur l’ampleur de la fuite,
• un audit indépendant des systèmes informatiques de l’État,
• un état précis des mesures prises depuis les précédentes compromissions visant les structures liées au tir,
• une remise en question du principe même de centralisation de ces données sensibles,
• l’engagement de la responsabilité de l’État en cas de négligence avérée,
• et l’ouverture de procédures permettant d’identifier clairement l’origine des fuites, les défaillances commises et les responsabilités encourues.

Il apparaît également légitime que les personnes concernées, ainsi que les associations de tireurs, clubs et fédérations, puissent envisager des actions collectives afin de faire valoir leurs droits face à cette défaillance.

Enfin, cette affaire doit ouvrir un débat de fond : les décisions impactant les libertés individuelles et la sécurité des citoyens doivent reposer sur des bases claires, encadrées et incontestables, et non sur des mécanismes perçus comme arbitraires, tandis que la protection des données stratégiques de la nation doit redevenir une priorité absolue.

La protection des Français ne peut être sacrifiée au profit de systèmes mal conçus, insuffisamment sécurisés et politiquement déresponsabilisés.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

Voir les commentaires

Municipales : analyse des résultats du 2nd tour dans les DOM-TOM

24 Mars 2026, 07:40am

Publié par Thomas Joly

Municipales : analyse des résultats du 2nd tour dans les DOM-TOM

Dans les DROM-TOM, le 2nd tour des élections municipales se caractérise par une forte prime aux sortants (très peu de bascules majeures), une abstention élevée (souvent >45-50 %) et des reports de voix locaux plutôt qu’idéologiques nationaux. La gauche domine les Antilles, la droite Mayotte et des dynamiques autonomistes (à ne pas confondre avec les indépendantistes qui veulent eux se détacher de la France) jouent un rôle clé ailleurs. Les partis nationaux (RN, LFI, PS, LR) ont une influence limitée ; les étiquettes locales ou divers gauche/présidentielles prédominent.

La Guadeloupe : gauche dominante comme en 2020.

La Martinique : gauche/PPM (hégémonie historique maintenue, sauf tensions à Fort de France).

La Réunion : LFI et Macronistes ou Macrono-compatibles excepté La plaine des Palmistes (RN) .

Mayotte : droite très forte (tradition mahoraise sauf lorsqu'ils sont hors département).

Saint Pierre et Miquelon : gauche / divers gauche très majoritaire et sans concurrence sérieuse à droite. C'est l'un des territoires français où la droite est la plus faible structurellement.

Nouvelle Calédonie : gauche anti-blancs et indépendantiste FLNKS renforce son emprise.

Polynésie : Tapura Huiraatira (autonomiste de centre-droit, héritier d'Édouard Fritch et Gaston Flosse) domine largement, contrairement au Tavini Huiraatira (indépendantiste de gauche, au pouvoir au niveau territorial depuis 2023 avec Moetai Brotherson) reste minoritaire localement .

Comme pour la métropole, nos compatriotes redemandent du socialisme, mise à part quelques exceptions, les réseaux de gauche sont très bien implantés et structurés comme le FLNKS en Nouvelle Calédonie ou bien les réseaux du communiste et grand ami de Mitterand, Vergès toujours plus ou moins actifs à la Réunion.

Le Parti la France appelle nos compatriotes déçus par ces résultats à ne pas désespérer et à rester optimiste. La droite nationale et authentiquement libérale finira par gagner le cœur de la majorité comme en Argentine.

Yann Soler - Délégué du Parti de la France pour les DOM-TOM

Voir les commentaires