Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY

La remigration n'épargnera pas les Français de papiers

3 Juin 2026, 20:35pm

Publié par Thomas Joly

La remigration n'épargnera pas les Français de papiers

Consécutivement aux émeutes qui ont suivi la victoire du PSG samedi dernier, les médias ont trouvé une parade afin d'éviter tout raccourci malveillant de la part de « l'extrême droite » : les auteurs seraient des « Français » comme vous et moi, du fait de leur nationalité administrative (au passage non-exclusive d'autres supplémentaires en l'espèce).

Outre la surprise de découvrir qu'il ne s'agit pas de supporters anglais comme la dernière fois que de tels évènements se sont produits (la perfide Albion ne reculant décidément devant rien depuis Fachoda), c'est l'occasion pour nous de rappeler un de nos thèmes phares : non, nous ne considérons pas la nationalité comme un simple statut légal, mais comme l'expression d'une identité plus profonde, liée de façon irréfutable à une essence sur laquelle la volonté individuelle n'a au final que peu d'emprise…

Conception objectiviste et organique, nous semblant évidente contre le subjectivisme autistique d'un Ernest Renan...

On passera sur les multiples incohérences de ce logiciel de pensée positiviste (Depardieu serait-il un pur Émirati du fait de son passeport acquis en 2022 ?), lequel a pourtant été remis en question par le passé par le même système qui s'applique aujourd'hui à le défendre, notamment au lendemain de la dernière guerre. Mais ne nous égarons pas, au risque d'être taxés de monomanie.

Au pouvoir, nous réformerons de façon profonde le Code de la Nationalité pour en refaire une notion précieuse et exclusive, ne se bradant ni ne s'échangeant avec légèreté, de même que la naturalisation deviendra l'exception plutôt que la règle, réservée aux seuls éléments méritants. Nous reviendrons également de façon rétroactive, à chaque fois que nécessaire, sur les naturalisations massives et abusives perpétrées depuis 50 ans, et mettrons un terme à la porte ouverte aux abus causée par le cumul de nationalités. Le droit du sol sera abrogé, le droit du sang redevenant la règle.

Rien de bien radical ou d'original au final, lorsque l'on regarde la ligne de la plupart des États, y compris du Maghreb à ce propos...

Victor Jan de Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France

Voir les commentaires

Trump hausse le ton avec Netanyahou

2 Juin 2026, 14:21pm

Publié par Thomas Joly

Trump hausse le ton avec Netanyahou

Il aura fallu les frappes incessantes au Liban et les menaces sur Beyrouth - qui bloquent les négociations de paix avec l'Iran - pour que Donald Trump cesse enfin d'être le caniche d'Israël.

Lui qui s’était engagé, presque mécaniquement, derrière le gouvernement israélien dans sa guerre contre l’Iran découvre aujourd’hui l'engrenage infernal : avec Israël, une guerre appelle une guerre, puis une autre, puis encore une autre.

Et soudain, le président américain explose au téléphone : « Tu es complètement fou. » Voilà ce que Trump aurait lancé à Netanyahou. Il ne s’agit plus d’un désaccord feutré entre alliés. Il s’agit d’une rupture de nerfs devant l’entêtement d’un gouvernement israélien qui veut transformer tout le Proche-Orient en brasier.

Car c’est bien à propos du Liban que les deux hommes se sont violemment opposés : incursions militaires, frappes, menaces contre Beyrouth, escalade avec le Hezbollah. Trump comprend que cette fuite en avant nuit gravement à ses discussions avec l’Iran et referme sur lui le piège qu’il a contribué à ouvrir.

« Tu serais en prison sans moi. Je t’ai sauvé les fesses. Tout le monde te hait maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça », aurait-il encore lancé. Manière brutale de rappeler à Netanyahou qu’il lui doit beaucoup, mais qu’il n’a pas reçu pour autant un blanc-seing pour incendier la région.

Le plus grave, c’est que cette folie n’a pas seulement un coût diplomatique ou militaire. Elle a un coût économique et surtout énergétique.

Elle fait trembler les marchés, fait exploser le cours du pétrole, pèse sur le gaz, menace les routes maritimes, aggrave l’inflation et finit toujours par présenter l’addition aux peuples occidentaux.

À la pompe, sur les factures, dans les entreprises, dans le panier des ménages : ce sont encore les mêmes qui paient les guerres des autres.

Trump s’aperçoit - bien tard - de la toxicité d’un gouvernement israélien prisonnier de sa logique d’escalade. Bien tard, après un tel foutoir mondial. Mais mieux vaut une prise de conscience tardive qu’un aveuglement jusqu’au désastre.

Espérons désormais qu’il parvienne à discipliner Netanyahou et à empêcher Israël d’entraîner l’Occident dans ses guerres sans fin.

La France, elle, devrait avoir une ligne simple : parler avec tous, ne s’aligner sur personne, défendre ses intérêts et refuser d’être l’otage des faucons de Washington, de Tel-Aviv ou d’ailleurs.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

PSG/Arsenal : vers de nouvelles émeutes raciales ?

29 Mai 2026, 20:41pm

Publié par Thomas Joly

PSG/Arsenal : vers de nouvelles émeutes raciales ?

L'année dernière, la toute première victoire du Paris-Saint-Germain en Ligue des Champions avait vu l'Île-de-France devenir le théâtre de véritables scènes de guérilla urbaine.

Voici quel en avait été le bilan rien que pour l'Île-de-France :
- 491 arrestations
- 192 blessés dont 18 policiers
- 1 mort
- 245 véhicules incendiés

Ce déferlement de violence avait tellement traumatisé les honnêtes citoyens que cette année, le ministre de l'intérieur a décidé de renforcer le dispositif qui prévoyait 5.500 membres des forces de l'ordre pour les faire passer à 8.000 en Île-de-France demain soir à l'occasion de la finale PSG/Arsenal.

Certains disent même que ce n'est pas la police qui devrait être mobilisée mais l'armée. Même si éthiquement cette idée n'est absolument pas choquante, c'est un faux débat : ce n'est pas d'effectifs que la police manque mais des consignes nécessaires pour neutraliser la racaille.

Tétanisés par le politiquement correct et la peur d'une bavure, nos dirigeants envoient les forces de police à l'abattoir puisque, pour le Système, il est préférable que les policiers servent de punching-ball et de défouloir à ces racailles plutôt que d'exercer leur fonction première de maintien de l'ordre.

Ainsi, vous pourrez mobiliser tous les policiers de France demain soir mais ça n'y changera rien : vous aurez peu ou prou les mêmes bilans que ceux de l'année précédente.

La seule réponse que l'on doit apporter à ces voyous c'est une violente répression : il faut donner les moyens aux policiers de rendre coup pour coup et vous verrez qu'à l'occasion du prochain événement sportif, l'envie de semer le désordre leur sera passée.

Les forces de police ont déjà prouvé maintes fois, en tabassant les gilets jaunes et de braves agriculteurs, qu'ils savaient exercer ce genre de répression. Ils sauront le faire, avec d'autant plus d'enthousiasme, si l'ordre leur est donné de diriger cette violence sur ceux qui les haïssent et leur pourrissent la vie au quotidien.

Mais la répression policière n'est qu'une partie de la solution.

Il faut aussi une répression judiciaire : ce n'est pas normal que sur les 491 racailles interpellées l'année dernière seules 8 aient été condamnées à de la prison ferme. Il faut donc faire voter une impitoyable loi anti-casseurs avec des pleines plancher de prison ferme dissuasives (et expulsion systématique pour les délinquants étrangers).

Et si les juges rouges ne veulent pas les faire appliquer, il ne faudra pas hésiter à montrer l'exemple en radiant les plus récalcitrants.

Il n'est pas normal que la France soit le seul pays au monde où les moments de fête sont les plus violents de l'année.

Pour que cela cesse et que nous rendions les célébrations aux vrais passionnés de football et à leurs familles, il faut faire adopter ces mesures que seul le Parti de la France préconise.

Frédéric Avalli - Délégué régional du Parti de la France pour l'Île-de-France

Voir les commentaires

Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !

29 Mai 2026, 15:51pm

Publié par Thomas Joly

Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !

Il y a 21 ans, le 29 mai 2005, les Français disaient NON à la Constitution européenne. Non, malgré les injonctions. Non, malgré la propagande écœurante du camp du Oui. Non, malgré l’unanimisme médiatique et politique d’une classe dirigeante largement convertie à l’euromondialisme.

Ce jour-là, le peuple français a refusé, à 54,87 %, le transfert massif de sa souveraineté vers une institution supranationale opaque, technocratique, éloignée de toute responsabilité démocratique réelle. Il a rejeté cette Europe qui prétend parler au nom des peuples tout en les contournant, qui proclame l’ouverture sans limites, l’effacement des frontières, la dilution des nations et le mépris des identités.

Les Français avaient raison. Ils avaient compris que derrière le vocabulaire rassurant de la « construction européenne » se cachait une dépossession politique, culturelle et économique. Ils avaient compris qu’une nation qui ne décide plus de ses lois, de ses frontières, de sa monnaie, de son destin, cesse peu à peu d’être libre.

En 2008, Nicolas Sarkozy a trahi ce vote. Par le traité de Lisbonne, il a fait adopter par le Parlement ce que le peuple avait rejeté par référendum. Ce fut une faute politique majeure mais aussi une blessure démocratique profonde : le peuple avait parlé, le Système a décidé de passer outre.

Depuis, plus aucun président de la République n’a osé consulter les Français par référendum national. Tous l’ont promis. Aucun ne l’a fait. Parce qu’ils savent que lorsque le peuple est appelé à trancher directement, il peut encore dire non à leur monde.

Le 29 mai 2005 reste donc une date essentielle : celle où les Français ont rappelé qu’ils ne voulaient pas disparaître dans une Europe sans peuples, sans frontières et sans âme.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

Duralex : l’échec prévisible du socialisme d’entreprise

28 Mai 2026, 19:30pm

Publié par Thomas Joly

Duralex : l’échec prévisible du socialisme d’entreprise

Le Parti de la France prend acte avec gravité de l’annonce du prochain placement en redressement judiciaire de Duralex, entreprise emblématique du patrimoine industriel français.

Duralex, ce ne sont pas seulement des verres. Ce sont les verres de nos cantines, de nos colonies de vacances, de nos tables familiales. Qui, en France, n’a jamais bu dans un verre Duralex ? Cette marque appartient à la mémoire collective de notre peuple. Sa nouvelle chute est donc un symbole : celui d’une industrie française que l’on prétend sauver par des montages idéologiques, des subventions publiques et des opérations de communication, au lieu de lui rendre les conditions réelles de sa compétitivité.

L’échec de la SCOP Duralex était prévisible. Il était même, pour ainsi dire, quasi annoncé. Après un apport public initial de 750.000 euros, puis une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de particuliers attachés à cette marque mythique, l’entreprise se retrouve à nouveau au bord du précipice. Les Français ont été appelés à la rescousse. L’État et les collectivités ont ouvert le robinet. Mais la réalité économique, elle, ne se contourne pas.

Il n’y a pas d’argent gratuit. Les 750.000 euros d’argent public engagés à fonds perdus ne produiront aucun retour sur investissement pour les contribuables. Ils n’auront servi qu’à prolonger artificiellement une situation fragile, sans corriger les causes profondes du mal français : fiscalité écrasante, charges excessives, normes paralysantes, coût du travail dissuasif, hostilité idéologique envers les entrepreneurs et méfiance systématique à l’égard des investisseurs.

L’affaire Duralex démontre l’échec typique du socialisme d’entreprise : faire croire qu’une société peut être sauvée par la seule vertu d’un statut coopératif, d’une émotion populaire et de financements publics. Une entreprise ne prospère pas par incantation. Elle prospère lorsqu’elle vend, investit, innove, exporte, attire du capital, rémunère le risque et dispose d’un environnement fiscal et social favorable.

Le Parti de la France refuse cette logique du sauvetage permanent d’entreprises mal en point par l’argent du contribuable. L’État n’a pas vocation à se substituer au chef d’entreprise, ni à entretenir à perte des structures fragilisées par des décennies de mauvais choix politiques. Son rôle doit être stratégique : défendre l’intérêt industriel national, protéger nos productions face à la concurrence déloyale, soutenir la relocalisation, mais sans intervenir dans la gestion entrepreneuriale ni transformer l’économie française en économie sous perfusion.

Pour que nos entreprises prospèrent à nouveau en France, il faut une rupture radicale.

Il faut baisser drastiquement la fiscalité qui pèse sur les sociétés. Il faut alléger les taxes sur les bénéfices afin de permettre aux entreprises de réinvestir, d’embaucher, de moderniser leurs outils de production et de conquérir de nouveaux marchés. Il faut réduire massivement les charges patronales et salariales qui étranglent le travail français. Il faut cesser de considérer les actionnaires comme des voleurs ou des privilégiés, alors qu’ils sont, avec les patrons, ceux qui prennent le plus de risques.

Sans capital, pas d’investissement. Sans investissement, pas d’industrie. Sans industrie, pas de souveraineté nationale.

Il faut également libéraliser les politiques salariales et redonner de la liberté aux salariés comme aux employeurs. Le travail ne doit plus être écrasé par un système social obligatoire, rigide et ruineux. Chaque salarié doit pouvoir choisir librement entre l’adhésion à la Sécurité sociale ou le recours à une assurance privée, s’il le souhaite. Le libre choix, la responsabilité individuelle et la concurrence doivent redevenir des principes centraux de notre organisation économique.

La France doit renouer avec des conceptions libérales, et même résolument ultra-libérales lorsqu’il s’agit de libérer la production, le travail, l’investissement et l’initiative privée. C’est ainsi que nous pourrons relancer notre secteur industriel, notre manufacture, nos PME et préserver nos fleurons nationaux.

La véritable défense de Duralex ne consiste pas à applaudir des montages financiers précaires, à multiplier les subventions ou à organiser des collectes citoyennes. Elle consiste à bâtir une France où une entreprise industrielle peut produire, vendre, investir et grandir sans être écrasée par l’État, les charges, les taxes et la bureaucratie.

Duralex mérite mieux que le socialisme d’entreprise.

Les Français méritent mieux qu’une industrie sous perfusion.

La France mérite une politique de liberté, de travail, de responsabilité et de reconquête industrielle.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

Voir les commentaires

Procès politique le 4 juin !

26 Mai 2026, 18:56pm

Publié par Thomas Joly

Procès politique le 4 juin !

Poursuivi par la « justice française » pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe », après une audience de fixation le 7 mai dernier, je passe devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris jeudi 4 juin à 13h30.

J'assurerai moi-même ma défense lors de ce procès politique.

Tous ceux qui souhaitent venir me soutenir au Tribunal (29-45 avenue de la Porte de Clichy - 75017 Paris) sont les bienvenus.

Voir les commentaires

Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !

24 Mai 2026, 19:48pm

Publié par Thomas Joly

 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !
 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !
 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !
 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !
 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !
 Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !

Ce dimanche, dans le Morbihan, se tenait la Fête du Cochon, organisée par Place d'Armes, où les militants du PdF Bretagne sont venus en nombre aux côtés de notre Délégué régional, Jean-Marie Lebraud.

Frédéric Avalli, membre du Bureau politique, a pris la parole au nom du Parti de la France au cours de ce repas entre patriotes qui a excité la presse locale d'extrême gauche ces jours derniers.

L'ami Pierre Cassen (Riposte Laïque) était également de la partie.

Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !

Voir les commentaires

Il fait beau, profitez-en !

24 Mai 2026, 08:38am

Publié par Thomas Joly

Il fait beau, profitez-en !

Quelques jours de beau temps et les voilà déjà qui ressortent, l’œil halluciné et le doigt accusateur. Après deux tiers du mois de mai pluvieux, frisquets, grisâtres, durant lesquels ils s’étaient prudemment tus, les obsédés du réchauffement climatique réapparaissent au premier rayon de soleil, comme si la météo venait enfin de leur rendre leur jouet préféré : la panique.

Il suffit d’une terrasse remplie, d’un ciel bleu et de deux chemises à manches courtes pour qu’ils débarquent avec leur petit sermon de fin du monde, leur mine grave et leur plaisir suspect à annoncer le désastre. Chez eux, le beau temps n’est jamais une bonne nouvelle : c’est une preuve à charge. Le soleil ne réchauffe pas les visages, il confirme l’effondrement.

Bref, laissez-les transpirer dans leur névrose climatique. Sortez, profitez, vivez normalement et buvez un coup à la santé de ces grands malades : ça leur donnera au moins une vraie raison de suffoquer.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

Participez à la gerbe en hommage à Jean-Marie Le Pen

20 Mai 2026, 19:32pm

Publié par Thomas Joly

Participez à la gerbe en hommage à Jean-Marie Le Pen

Le samedi 20 juin prochain, le Parti de la France rendra hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer.

Pour ceux qui ne pourront s'y rendre, vous pouvez tout de même participer à distance à cet événement en contribuant au financement de la gerbe qui sera déposée sur la tombe du Menhir, afin que celle-ci soit digne du grand homme qu'il était.

Pour un don en ligne, par virement ou par chèque, cliquez ici : https://www.parti-de-la-france.fr/adhesion

Voir les commentaires

Pétition anti-Bolloré : l'arroseur arrosé

19 Mai 2026, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Pétition anti-Bolloré : l'arroseur arrosé

L'un des premiers succès du cinéma fut L'arroseur arrosé des Frères Lumière. Voilà que la gauche nous en joue une version réactualisée.

Quelques vedettes, qu'il serait fastidieux et peu utile de lister, ont signé une tribune contre Vincent Bolloré, l'accusant de faire régner un climat de censure et de promouvoir un cinéma de propagande d'extrême-droite.

D'une part, s'il avait envie de ne financer que du cinéma dit « d'extrême-droite », il en aurait parfaitement le droit, c'est son argent, son mécénat, ses investissements, sa boutique.

D'autre part, c'est faux. Canal + est le principal argentier du cinéma français et je n'ai pas connaissance que l'offre cinématographique actuelle soit particulièrement étiquetée extrême-droite. On peut voir encore bien des films sur les migrants ou des romances queers.

En réaction à ce tintamarre, Maxime Saada le directeur de Canal + a annoncé qu'ils ne financeraient plus les auteurs de ce caprice médiatique. C'est bien normal, on ne mord pas la main qui nous nourrit à moins de rompre et d'aller voir ailleurs. Mais ils veulent le beurre l'argent du beurre, et le cul de la crémière par-dessus le marché.

Rien de nouveau sous le soleil.

Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Voir les commentaires

Samedi 20 juin : hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer

18 Mai 2026, 19:50pm

Publié par Thomas Joly

Samedi 20 juin : hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer

Pour le 98e anniversaire de sa naissance, samedi 20 juin à 11h, le Parti de la France rendra un hommage à Jean-Marie Le Pen au cimetière de La Trinité-sur-Mer, en présence de diverses personnalités de la droite nationale.

La cérémonie sera suivie d'un déjeuner au restaurant (entrée/plat/dessert, 30 € payables sur place) pour lequel la réservation est obligatoire : thierrysutter@yahoo.fr ou 06.63.20.72.94

Voir les commentaires

17 mai : la Journée mondiale du trou de balle

17 Mai 2026, 12:51pm

Publié par Thomas Joly

17 mai : la Journée mondiale du trou de balle

Ce 17 mai, c'est la Journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie ! Encore une fête du calendrier progressiste où l’on nous serine que le summum de la civilisation, c’est de célébrer ce qu’on fait avec son trou de balle.

On en a marre, vraiment. De ces gens qui se définissent à vie par leur sexualité. C'est obsessionnel. Il faut qu'ils pavoisent, défilent et surtout culpabilisent le reste de la population.

Toute la classe politique est infiltrée jusqu’à la moelle par ce communautarisme arc-en-ciel. En particulier le RN, censé représenter le camp national, qui est totalement infiltré.

Et le pompon : les associations LGBT qui hurlent à la « haine » refusent obstinément de relier les agressions homophobes à la colonisation migratoire. Pourtant, les chiffres et les faits sont là, criants, mais chut, on ne dit pas ça, c’est xénophobe et islamophobe. Priorité au narratif du « vivre ensemble », la réalité attendra.

La sexualité, c’est du domaine privé, point. Personne n’a envie de voir vos drapeaux, vos parades et vos exhibitions sur la place publique. Rangez ça dans la chambre à coucher, comme tout le monde, et arrêtez de nous prendre pour des arriérés parce qu’on préfère parler d’autre chose.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voir les commentaires

Macron reconnaît et approuve publiquement le grand remplacement démographique en France

15 Mai 2026, 11:30am

Publié par Thomas Joly

Macron reconnaît et approuve publiquement le grand remplacement démographique en France

Le12 mai, en déplacement en Afrique de l'Est, Emmanuel Macron a avoué, lors d’un entretien accordé au média de gauche et communautariste Brut Afrique, la présence de plus de 15 millions de binationaux français avec une autre nationalité d’un pays du continent africain. C’est donc explicite, il y a au moins plus de 20 % de la population résidente en France d’origine africaine et nord-africaine.

Sans compter les étrangers légaux et illégaux, les populations d’ethnie non-européenne du continent asiatique. Peut-on donc jusqu’à estimer une présence d’au moins 20 millions d’allogènes (c’est-à-dire de non blancs/indigènes, dont la souche n’est pas européenne) sur notre sol ? Cette estimation objective porterait à près de 28 % de population de souche non-européenne en France.

Cela est considérable, il aura fallu seulement près de 50 ans, un demi-siècle, pour aboutir à plus d’un quart d’allogènes en France traduisant une véritable invasion migratoire.

Non content de le reconnaître publiquement, Macron s’est aussi félicité de la présence de ces « diasporas » en France et dont il reconnaît pleinement la totale qualité de Français et aussi de leur appartenance à leur patrie d’origine. L’art macronien du « en même temps » s’illustre parfaitement ici où la double loyauté, la duplicité d’un binational ne pose aucun problème ; au contraire il s'agirait même d'une chance. Le Français de papier est tout aussi français que vous et moi qui sommes enracinés sur ces terres depuis la Gaule.

Le Parti de la France dénonce bien évidemment l’immigration et la naturalisation de masse, non-sélectionnée, en provenance de civilisations incompatibles avec la nôtre, ayant pour effet un grand remplacement progressif de la population de souche européenne par une population du Tiers-Monde à bas QI. Le Parti de la France interdira bien évidemment la double nationalité.

Jason Cazaurang de Basterrica - Membre du Conseil national du Parti de la France

Voir les commentaires

Ce 10 mai 2026, célébrons Sainte Jeanne d'Arc !

10 Mai 2026, 15:23pm

Publié par Thomas Joly

Ce 10 mai 2026, célébrons Sainte Jeanne d'Arc !

Il n'est pas toujours facile pour les néophytes, et parfois même pour les gens avisés, de s'y retrouver entre les différentes fêtes et commémorations dédiées à Sainte Jeanne d'Arc en ce mois de mai.

Le 1er mai est une date instituée par Jean-Marie Le Pen pour faire contrepoids, à Paris, aux défilés des syndicats marxistes autoproclamés représentants des travailleurs. Le Parti de la France perpétue chaque année cette tradition.

Le 8 mai correspond à une fête johannique propre à la ville d'Orléans, date à laquelle la Pucelle libéra la ville. Elle donne lieu à une fête historique au cours de laquelle une jeune fille particulièrement honorable de la Cité tient le rôle de la Sainte sur son cheval.

Le 30 mai est la fête inscrite au calendrier liturgique de l'Église Catholique par le Pape Benoît XV en 1920, année de sa canonisation.

La fête qui nous concerne aujourd'hui est la fête nationale de Jeanne d'Arc, inscrite officiellement au calendrier des célébrations nationales, elle aussi depuis 1920 sous le nom de Fête Nationale de Jeanne d'Arc et du Patriotisme. Elle est célébrée chaque deuxième dimanche de mai quelle que soit la date.

Elle était demandée de longue date par l'Action Française et fut adoptée officiellement par le parlement sur proposition du député Maurice Barrès.

La République est souvent assez embarrassée par cette figure de sainte qui fit sacrer un Roi. La gauche tenta de se l'approprier à sa manière en en insistant sur le côté « fille du peuple » qui bouta les Anglais hors de France, tout comme à cette époque au sortir de la guerre, les Poilus issus du peuple ont eux aussi bouté les Allemands hors de France.

Jeanne d'Arc est tout ça à la fois, au delà du personnage historique, la Sainte mystique, la chef de guerre et la jeune fille campagnarde des Marches de Lorraine (du Barrois précisément).

En ce jour célébrons tous en chœur la Pucelle et espérons en sa protection face aux périls de notre temps.

Iannis Moriaud - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Voir les commentaires

Nucléaire : l'équilibre de la terreur

9 Mai 2026, 10:42am

Publié par Thomas Joly

Nucléaire : l'équilibre de la terreur

Quoique l’on puisse penser du régime des mollahs, il est évident qu’il est résistant ! Après des semaines de colossaux bombardements sur des objectifs militaires et la spectaculaire et radicale décapitation de sa plus haute hiérarchie, les Pasdarans comme les Bassidjis sont toujours là. Ces Prétoriens intéressés d’un régime politique criminel ne lâchent rien. Dans le rapport du faible au fort, ils ont de la résilience et montrent encore les muscles.

À l’heure où ces lignes sont écrites, la stratégie américaine semble floue, à moins que l’imprévisible Donald Trump donne le change sur ses intentions réelles. Toujours est-il qu’une lutte contre le temps est engagée. Pour les Américains du camp républicain, le compte à rebours pour les élections de novembre est commencé. Parallèlement, le blocus d’Ormuz pourrait, à terme, paralyser l’économie iranienne, à bout de souffle, avant que les cours du pétrole n’explosent pour de bon. Le cœur du problème n’est pas la libération du détroit d’Ormuz – conséquence des raids israélo-américains sur l’Iran -, mais la possession de l’arme nucléaire par ce dernier pays.

« La bombe, une « assurance-vie »

En effet, comment accepter qu’un État ayant délibérément annoncé qu’il avait l’intention d’en détruire un autre, en l’occurrence Israël, dispose de l’arme suprême ? Les têtes survivantes à Téhéran ont bien compris que maitriser le nucléaire militaire est une assurance-vie. Ils ont sous leurs yeux les exemples de l’Irak de Saddam Hussein et de Kadhafi en Libye : si ces deux dictateurs avaient possédé l’arme atomique, ils seraient encore vivants. Kim Jung Un, leader tyrannique de la pauvre Corée du Nord, l’a bien compris avant eux. Il ne risque rien de la part du « grand Satan américain », le rapport du faible au fort joue pleinement son rôle en sa faveur. 

Charles De Gaulle – à qui l’on peut faire de très nombreux et légitimes reproches -, en dotant la France d’un arsenal nucléaire, a rendu un grand service à notre pays. Il a, d’une certaine façon, sanctuarisé le sol national (ce qui ne veut pas dire, pour autant, que le pays soit à l’abri d’un conflit à l'intérieur de ses frontières). La possession de cet arsenal dissuade le voisin d’entrer en conflit ou, à tout le moins, d’en limiter l’intensité et le périmètre. L’Inde et le Pakistan, l’Inde et la Chine, se « cherchent » mais ne se trouvent pas ! Si l’Ukraine, au moment de la dissolution de l’URSS en décembre 1991, n’avait pas renoncé à la bombe atomique, son territoire oriental ne serait pas envahi par l’armée russe .

Un exemple pour Taïwan ?

En ce qui concerne l’île rebelle, des bruits ont circulé jadis, sur une possible coopération entre elle, Israël et l’Afrique du Sud, cette dernière ayant renoncé à la bombe après la chute du régime dit « d’apartheid ». Difficile de savoir  ce qui a pu naître et survivre de cette coopération. Si l’île indépendantiste de Formose veut garder sa liberté et ne pas être « anschlussée » par le géant chinois, il lui faudrait posséder l’arme nucléaire. Mais elle n’a pas l’intention, contrairement aux barbus de Téhéran, d’agresser quiconque, mais de garantir sa liberté. Dans la région, la Corée du Sud et le Japon s’en remettent à la protection américaine. Est-ce une garantie pour leur indépendance ? Pour des raisons historiques bien compréhensibles, le Japon ne peut et ne veut pas recourir à l’édification d’un arsenal nucléaire. La Corée du Sud, bien plus développée que son voisin du nord, n’en est pas moins à sa merci. Se lancera-t-elle, elle aussi, dans la course aux armements ?

Le danger de la prolifération

Si l’Iran accédait au rang de puissance nucléaire, les conséquences seraient immédiates : la prolifération de ce type d’armement au Proche-Orient. Arabie saoudite, Egypte, Turquie – pourquoi pas les riches Émirats -, chercheraient tous à s’équiper de « la bombe », comme Israël l’a fait avec, au départ, l’aide de la France sous la IVe République. Certes, il n’est pas dit qu’ils pourraient accéder rapidement au seuil fatidique que frôle l’Iran, selon les sources bien informées. Mais, tout de même, on voit bien le risque énorme que ferait peser à la région, la dissémination de ces bombes véhiculées par des missiles à courte ou moyenne portée. On a bien vu en juin dernier et dans les toutes premières phases du conflit en février et mars, qu’Israël comme les Émirats arabes unis, Bahreïn et Koweït, ne pouvaient pas intercepter tous les missiles et autres drones iraniens. Il y en avait toujours qui passaient à travers les mailles du filet anti-aérien. Difficile d’imaginer ce que deviendrait le berceau de trois religions révélées, si l’enfer atomique déferlait sur ces terres, sacrées pour une grande part de l’humanité !

Moscou, une garantie ?

L’offre de Vladimir Poutine, de mettre en sécurité et sous séquestre en Russie, les 400 fameux kilos d’uranium enrichi que cacherait l’Iran, est-elle une garantie sérieuse et, si oui, les protagonistes régionaux saisiront-ils « la balle au bond » ? Un avenir, proche, nous le dira. À moins que cet Orient toujours si compliqué, et ses récurrents conflits ne déclenche un cataclysme planétaire.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

Voir les commentaires