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Le blog politique de Thomas JOLY

Quand les maires RN qui font le boulot crispent la direction du RN...

26 Juin 2026, 18:35pm

Publié par Thomas Joly

Quand les maires RN qui font le boulot crispent la direction du RN...

Selon un article du Parisien, des cadres importants du RN s’offusquent parce que certains maires RN osent faire ce pour quoi ils ont été élus ! Appliquer leur programme, le dire haut et fort, ne pas ramper devant les caméras gauchistes… comme au temps béni de Jean-Marie, quand on n’avait pas encore transformé le parti en club de normalisation et en lupanar homosexuel.

Résultat : la direction nationale, aseptisée jusqu’à l’os, obsédée par son image « respectable », trouve ça « très dur à tenir ». Ces maires trop indépendants, trop efficaces, trop peu soucieux de plaire aux médias.

Pendant ce temps, le maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, avec pourtant des prérogatives locales et limitées, est plus connu que tous les députés du parti réunis. Ces derniers, qui disposent d’un mandat national et d’un poids pivot à l’Assemblée grâce à leur nombre, n’ont rien obtenu de tangible depuis le début de la mandature. Rien. Nada. Que dalle.

La direction du RN est désespérante. Les électeurs ont voté pour que leurs voix servent enfin à quelque chose, pas pour que leurs élus se comportent comme les autres : conformistes, insipides, inoffensifs et surtout très soucieux de ne surtout pas déranger le Système.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Remigration et climatisation du pays !

25 Juin 2026, 14:15pm

Publié par Thomas Joly

Remigration et climatisation du pays !

La climatisation dans l'ensemble des bâtiments publics en France (écoles, hôpitaux, EHPAD, etc), ainsi qu'un crédit d'impôt de 50 % à destination des particuliers et des entreprises pour financer des appareils de climatisation et leur installation, coûteraient approximativement 60 milliards d'euros sur environ 10 ans. Soit moitié moins que ce que nous coûte CHAQUE ANNÉE l'assistanat des immigrés improductifs.

Pour le Parti de la France, le choix est vite fait : remigration et climatisation du pays !

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Louis, énième victime de la racaille

25 Juin 2026, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Louis, énième victime de la racaille

Louis, dix-sept ans. Un gamin français, placé à l’aide sociale à l’enfance, attiré dans un guet-apens à Narbonne et lynché à mort par une bande de racailles allogènes. Ils l’ont tabassé jusqu’à ce qu’il rende son dernier souffle, l’ont laissé agoniser sur un chantier toute la nuit, et ils ont filmé la scène en ricanant comme des hyènes.

C’est toujours le même refrain. Les victimes portent des noms français, ont des visages d’ici, des racines européennes. Les agresseurs ? Toujours ces mêmes profils : jeunes allogènes, souvent musulmans, élevés dans la haine des Blancs sur fond de sous-culture urbaine.

Nos gouvernants portent une responsabilité immense, criminelle. Depuis des décennies, ils ont ouvert les vannes à une immigration de masse incontrôlée, inassimilable, venue de contrées barbares. Ils ont importé la violence et la haine, et ils osent encore jouer les surpris.

Les juges laxistes sont leurs complices directs. Ils relâchent les tarés, minimisent les faits, protègent les agresseurs au lieu des victimes. Ils ont transformé la justice en machine à fabriquer des récidivistes.

Les médias ? Des menteurs et des lâches. Ils nient la réalité de la violence migratoire, ils cachent l’origine des assassins, ils parlent de « jeunes ». Ils protègent le système qui nous tue.

Ce n’est plus tenable. Plus possible. La France est saignée à blanc, massacrée à petit feu par ceux qu’on a laissés entrer.

Sortez de votre léthargie de veaux. Regardez ce que devient votre pays : un terrain de chasse pour barbares hilares qui filment leurs crimes.

Il faut que ça cesse. Maintenant. Remigration massive, expulsion des indésirables, justice impitoyable.

Et pour ces crimes abjects, ces lynchages filmés en riant, la sentence capitale doit être rétablie. Sans délai. Sans faiblesse. Pas de pitié pour les ordures qui massacrent nos fils et nos filles.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Canicule : la France doit sortir du dogme anti-climatisation

24 Juin 2026, 05:52am

Publié par Thomas Joly

Canicule : la France doit sortir du dogme anti-climatisation

Pendant que notre pays traverse une nouvelle vague de chaleur mortelle, un constat s’impose : la France accuse un retard civilisationnel considérable en matière de climatisation.

Peu de Français le savent - à moins d’avoir voyagé - mais dans de nombreux pays chauds, la climatisation est considérée comme un équipement de base.

En Tunisie, elle est omniprésente dans les commerces, les bureaux et les logements.

Aux États-Unis, elle équipe massivement les bâtiments depuis des décennies. Les hommes d’affaires travaillent en costume en laine même lorsqu’il fait 45 degrés à l’extérieur.

Personne n’y considère qu’avoir de l’air frais lorsque les températures deviennent dangereuses constitue un luxe ou une faute morale.

En France, la majorité de la classe politique entretient depuis des années une hostilité idéologique envers la climatisation. Tout se passe comme si supporter la chaleur était devenu une vertu civique et que souffrir constituait un signe de supériorité morale.

Cette position n’est pas seulement absurde : elle est irresponsable.

La climatisation n’est pas un gadget. Elle constitue une question de santé publique et parfois de survie pour les personnes âgées, les nourrissons, les personnes fragiles ou atteintes de maladies chroniques, ainsi que pour de nombreux animaux domestiques.

Je déteste cette saison qu’est l’été.

Pourtant, vous ne me verrez jamais me plaindre de l’hiver.

Une raison simple à cela : lorsque les températures chutent, les trains, les administrations, les écoles et les bâtiments publics sont chauffés. Personne ne trouve cela scandaleux. Personne n’explique aux Français qu’ils devraient apprendre à supporter le froid.

Dès lors, pourquoi accepterions-nous l’inverse en été ?

Si l’État estime légitime de chauffer les bâtiments publics en hiver, il doit considérer comme tout aussi légitime de les climatiser en période de canicule.

La France doit adapter ses infrastructures en considération du réel plutôt que par rapport aux postures idéologiques.

C’est dans cet esprit que Marine Le Pen a récemment défendu un plan d’équipement en climatisation, notamment pour les établissements publics les plus exposés à la chaleur. Cette proposition a le mérite de poser une question simple : combien de temps allons-nous continuer à laisser des écoles, des hôpitaux, des maisons de retraite ou des administrations fonctionner dans des conditions parfois insupportables ?

La France dispose en outre d’un avantage considérable : son parc nucléaire.

Nous produisons une électricité abondante, pilotable et faiblement émettrice de CO2.

Dans ces conditions, il est parfaitement légitime d’utiliser cette énergie pour protéger les Français contre les températures extrêmes.

Refuser un outil qui protège efficacement des millions de personnes relève de l’aveuglement.

Si des pays moins riches que la France parviennent à climatiser leurs commerces, leurs administrations et leurs logements, il n’existe aucune raison sérieuse pour que notre pays en soit incapable.

Le progrès technologique et civilisationnel consiste à améliorer les conditions de vie des hommes. Il ne consiste pas à leur demander de souffrir davantage pour satisfaire des dogmes climato-tarés.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux

16 Juin 2026, 19:42pm

Publié par Thomas Joly

Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux

Emmanuel Macron et son clone, Keir Starmer, ont enfin trouvé le prétexte parfait pour jouer les sauveurs d’enfants : interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Quelle noblesse d’âme. Sauf que ces deux-là se contrefoutent des gosses. En France, les affaires de pédocriminalité s’empilent sans que le pouvoir ne s'en émeuve plus que ça. En Angleterre, les « grooming gangs » ont violé des milliers de fillettes pendant des années, avec la bénédiction passive des autorités qui préféraient ne pas « stigmatiser » les auteurs (extra-européens pour la plupart).

Ce n’est pas la jeunesse qu’ils veulent protéger. C’est nous qu’ils veulent ficher. Derrière les larmes de crocodile, le vrai projet est limpide : imposer une vérification d’identité obligatoire pour tout le monde sur les réseaux sociaux. Pièce d’identité, selfie, justificatif d’âge pour pouvoir poster un message. Fini l’anonymat, fini de s'exprimer sans risque. Une fois que vous êtes identifié, le régime peut vous poursuivre pour la moindre opinion que des juges politisés peuvent considérer comme illégale.

Macron et Starmer ne luttent pas contre les effets néfastes des réseaux. Ils luttent contre la liberté de parole qui échappe encore à leur contrôle. Ils se moquent bien des mineurs sacrifiés sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce qui les excite, c’est le passe numérique généralisé, l’internet sous surveillance policière, la possibilité de coffrer n’importe qui pour un like ou un post qui déplaît au pouvoir.

C’est du pur totalitarisme soft, déguisé en mesure de prévention. Et les débiles qui applaudissent n’auront plus que leurs yeux pour pleurer quand ils seront les suivants sur la liste.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Accord États-Unis–Iran : la défaite des va-t-en-guerre

15 Juin 2026, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Accord États-Unis–Iran : la défaite des va-t-en-guerre

Une paix, même fragile, même tardive, même obtenue au prix de laborieuses négociations, vaut toujours mieux que l’ivresse des va-t-en-guerre.

Il faut donc se réjouir de l’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran, qui pourrait enfin mettre un terme à cette guerre absurde, déclenchée par l’aveuglement stratégique et l’alignement américain sur les intérêts du gouvernement israélien.

Pendant des mois, les fanatiques israéliens et leurs supplétifs ont rêvé d’anéantir l’Iran, d’écraser le Liban, d’embraser toute la région et d’entraîner l’Occident dans leur guerre sans fin.

Ils ont échoué.

Le danger, désormais, est clair : que le gouvernement Netanyahou tente par tous les moyens de faire capoter cet accord, incapable d’accepter qu’une solution diplomatique vienne contredire sa logique d’escalade permanente.

La France, elle, n’a rien à gagner dans ces aventures moyen-orientales qui ne sont pas les siennes. Elle n’a pas à sacrifier son économie, son énergie, sa sécurité et potentiellement ses soldats sur l’autel de conflits étrangers.

Donald Trump ressortira affaibli de cette séquence. Lui qui promettait de ne pas se laisser piéger par les guerres de l’ancien monde s’est retrouvé aspiré dans le bourbier proche-oriental.

Pourquoi diable est-il allé se fourrer là-dedans ?

Sur le plan international, il apparaît comme un dirigeant contraint de reculer après avoir perdu le contrôle de la situation. Sur le plan intérieur, il devra expliquer à ses électeurs pourquoi l’Amérique a failli payer une nouvelle fois le prix du bellicisme de ses alliés.

Pour les Français, l’essentiel est ailleurs : la réouverture du détroit d’Ormuz doit permettre de desserrer l’étau énergétique qui a frappé de plein fouet notre économie. Car derrière les grands discours diplomatiques, il y a les factures, les entreprises, les agriculteurs, les familles. Si cet accord permet de faire baisser la pression sur l’énergie, alors c’est une bonne nouvelle.

Mais cette crise doit surtout nous rappeler une leçon essentielle : un pays dépendant n’est jamais un pays libre.

La France doit retrouver sa souveraineté diplomatique, énergétique et stratégique. Elle ne doit en aucun cas participer aux guerres des autres et ne défendre que ses propres intérêts.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Quand la BCE étouffe la France au nom de la lutte contre l’inflation

12 Juin 2026, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Quand la BCE étouffe la France au nom de la lutte contre l’inflation

La Banque Centrale Européenne vient donc de « resserrer la vis ». L’expression est parfaite : elle dit tout de cette Europe qui ne produit plus mais qui serre ; qui ne protège pas mais qui punit.

Sous prétexte de combattre l’inflation, Francfort renchérit le crédit, décourage l’investissement, refroidit la consommation et étrangle les entreprises.

En France, où l’activité économique ressemble déjà à un malade sous perfusion, cela revient à appuyer sur l’oreiller.

Car cette inflation n’est pas d’abord le fruit d’une demande intérieure excessive, d’un peuple qui achèterait trop, emprunterait trop, dépenserait trop. Elle vient surtout de l’énergie, des chocs géopolitiques et de notre dépendance industrielle.

Augmenter les taux ne fera pas jaillir du pétrole, ne fera pas baisser le prix du gaz, ne rouvrira pas les usines fermées par plus de trente ans de mondialisme débridé couplé à une bureaucratie soviétique incapacitante.

Mais la BCE raisonne comme toutes les technocraties : quelle que soit la réalité, elle applique la procédure. Peu importe les artisans, les ménages, les PME, les jeunes qui veulent acheter, les entreprises qui veulent embaucher. Le dogme passe avant les peuples et les nations.

Nous découvrons une fois encore le vice fondamental de l’euro : une même politique monétaire pour des économies différentes. Ce qui convient à l’Allemagne ne convient pas forcément à la France. Ce qui rassure les marchés peut achever les producteurs.

À terme, la France devra impérativement retrouver sa souveraineté monétaire. Non pour jouer avec la monnaie mais pour remettre l’argent au service de l’économie réelle et du peuple français.

Une nation souveraine ne peut pas laisser son destin économique entre les mains de technocrates non-élus.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

9 Juin 2026, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce. Il est le révélateur insoutenable d’un État qui ne protège plus ses enfants, d’une justice qui s’égare dans ses lenteurs, ses lâchetés, ses procédures, ses pudeurs idéologiques et son mépris trop fréquent des victimes. Une enfant de onze ans est morte alors que des signaux existaient, que des alertes avaient été lancées, que des plaintes avaient été déposées. Et, comme toujours, la machine officielle découvre après le drame ce qu’elle n’a pas voulu voir avant.

Les Français ne supportent plus ces naufrages judiciaires suivis de communiqués contrits. Ils ne supportent plus cette justice capable de déployer une énergie redoutable contre les délits d’opinion mais si lente, si confuse, si désarmée lorsqu’il s’agit de protéger les faibles contre les prédateurs. Ils ne supportent plus cette magistrature trop souvent enfermée dans une culture de l’excuse, de la minimisation et du formalisme, où la présomption d’innocence du mis en cause semble parfois peser davantage que la sécurité concrète des victimes potentielles.

La responsabilité de certains magistrats doit être posée. Il faudra aussi s'interroger sur la sociologie d’une magistrature profondément transformée, dont l’hyperféminisation massive accompagne trop souvent une culture judiciaire dominée par l’émotion, la réparation psychologique, la défiance envers l’autorité et la suspicion systématique à l’égard de la sanction. Il ne s’agit évidemment pas de juger les magistrats selon leur sexe mais de constater qu’un corps d’État devenu sociologiquement homogène, idéologiquement orienté et largement coupé du pays réel ne peut plus prétendre incarner sereinement l’équilibre, la fermeté et l’impartialité que les Français attendent de la justice.

L’indépendance de la justice ne peut pas signifier l’irresponsabilité de ceux qui la rendent. Quand des dossiers dorment, quand des plaintes sont classées trop vite, quand les victimes sont abandonnées à leur solitude, il ne suffit pas d’invoquer le manque de moyens ou la complexité administrative. Il faut des comptes, des sanctions, des mises à l’écart. Il faut en finir avec le corporatisme judiciaire, avec les réflexes militants, avec cette sensibilité idéologique de gauche qui a remplacé, dans trop de prétoires, l’autorité par la compassion mal placée.

Mais ce serait trop facile de faire porter toute la faute aux seuls magistrats. Le problème est judiciaire, oui ; il est surtout politique. Depuis des décennies, les gouvernants ont organisé l’affaissement de la sanction. Ils ont vidé la peine de sa force morale, enfermé la justice dans une technocratie bavarde, multiplié les réformes de façade et cultivé cette religion pénale où l’on s’inquiète davantage du sort du coupable que de la protection des innocents. De Badinter à Taubira, de Guigou à Belloubet, de Dupont-Moretti à Darmanin, les Gardes des Sceaux successifs ont laissé s’installer cette impuissance d’État, cette doctrine du renoncement, cette justice faible avec les criminels et féroce avec les dissidents.

À chaque drame, les mêmes mots reviennent : “dysfonctionnements”, “inspection”, “mission”, “retour d’expérience”. Mais ce vocabulaire administratif est indécent quand une enfant est morte. Ce n’est pas un dysfonctionnement : c’est une faillite. Ce n’est pas une anomalie : c’est le produit d’un système. Un système qui préfère expliquer plutôt que punir, temporiser plutôt que protéger, s’abriter derrière les procédures plutôt que regarder les familles dans les yeux.

La mort de Lyhanna doit marquer un point de rupture. Il faut une justice rapide, ferme, lisible, hiérarchisée par une priorité absolue : protéger les Français, et d’abord les enfants. Il faut réarmer pénalement l’État, contrôler réellement les magistrats défaillants, écarter ceux qui confondent leur robe avec une tribune politique, et rétablir le sens de la peine comme acte de justice et de réparation nationale.

Un pays qui ne protège plus ses enfants n’est plus seulement un pays mal administré : c’est un pays qui renonce à son avenir. Le nom de Lyhanna ne doit pas être enseveli sous les fleurs, les excuses et les promesses. Il doit devenir l’accusation permanente portée contre ceux qui savaient, ceux qui pouvaient, ceux qui devaient agir et qui ne l’ont pas fait.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Affaire Lyhanna : combien de victimes faudra-t-il encore avant que l'État tire les conséquences de ses défaillances ?

6 Juin 2026, 12:15pm

Publié par Thomas Joly

Affaire Lyhanna : combien de victimes faudra-t-il encore avant que l'État tire les conséquences de ses défaillances ?

La découverte du corps de la jeune Lyhanna, disparue depuis plusieurs jours dans le Gers, plonge notre pays dans l’effroi et la tristesse. Jusqu’au prochain drame qui reléguera celui-ci aux oubliettes. Soyons honnêtes : la plupart d’entre vous ont déjà oublié l’affaire qui provoquait leur indignation avant celle-ci.

À sa famille, à ses proches et à tous ceux qui espéraient encore un dénouement heureux, j'adresse mes pensées d’usage.

Mais l'émotion ne peut pas tenir lieu de politique publique.

Au fil des révélations, les Français découvrent qu'un homme aujourd'hui au cœur de cette affaire aurait déjà fait l'objet de plusieurs signalements, plaintes ou procédures pour des faits graves impliquant des mineurs.

Certaines auraient été classées, d'autres n'auraient pas donné lieu aux suites que l'on pouvait attendre.

L'ensemble de ces éléments devra naturellement être examiné avec rigueur par la justice. « LOL », comme disent les jeunes.

Une question demeure néanmoins : comment un individu déjà connu de plusieurs services a-t-il pu continuer à évoluer librement au contact d'enfants sans qu'aucun signal d'alerte suffisant ne soit déclenché ?

Depuis des années, nos gouvernants promettent une justice plus efficace, une meilleure prise en compte de la parole des victimes et une coordination renforcée entre les administrations.

Dans les faits, les affaires se succèdent et les mêmes interrogations reviennent inlassablement.

L'affaire Lyhanna ne doit pas devenir un simple fait divers de plus. Elle doit conduire - comme les précédentes et celles de demain - à une remise en question profonde des dysfonctionnements institutionnels qui permettent parfois à des individus signalés à plusieurs reprises d'échapper pendant des années à toute réponse adaptée.

La protection des enfants devrait constituer la priorité absolue de l'État.

Lorsqu'une succession d'alertes n'aboutit à aucune mesure efficace, ce n'est pas seulement un échec individuel : c'est un échec collectif.

Nous demandons que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce drame, mais également - et surtout en ce qui me concerne - sur les éventuelles défaillances administratives, judiciaires ou institutionnelles qui auraient pu contribuer à le rendre possible.

Face aux crimes les plus graves, notamment lorsqu'ils visent des enfants, le Parti de la France réaffirme sa volonté de rétablir la peine capitale. Nous entendons également supprimer la justice des mineurs et l’irresponsabilité pénale pour les dingues. Tout le monde logés dans le même baraquement. Un point c’est tout.

Nous considérons que certains actes d'une barbarie extrême doivent être sanctionnés à la hauteur de leur gravité et que la société doit pouvoir se défendre avec la plus grande fermeté contre ceux qui commettent l'irréparable.

Les Français ont droit à la vérité.

Ils ont également droit à des responsables qui assument leurs responsabilités.

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France

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La remigration n'épargnera pas les Français de papiers

3 Juin 2026, 20:35pm

Publié par Thomas Joly

La remigration n'épargnera pas les Français de papiers

Consécutivement aux émeutes qui ont suivi la victoire du PSG samedi dernier, les médias ont trouvé une parade afin d'éviter tout raccourci malveillant de la part de « l'extrême droite » : les auteurs seraient des « Français » comme vous et moi, du fait de leur nationalité administrative (au passage non-exclusive d'autres supplémentaires en l'espèce).

Outre la surprise de découvrir qu'il ne s'agit pas de supporters anglais comme la dernière fois que de tels évènements se sont produits (la perfide Albion ne reculant décidément devant rien depuis Fachoda), c'est l'occasion pour nous de rappeler un de nos thèmes phares : non, nous ne considérons pas la nationalité comme un simple statut légal, mais comme l'expression d'une identité plus profonde, liée de façon irréfutable à une essence sur laquelle la volonté individuelle n'a au final que peu d'emprise…

Conception objectiviste et organique, nous semblant évidente contre le subjectivisme autistique d'un Ernest Renan...

On passera sur les multiples incohérences de ce logiciel de pensée positiviste (Depardieu serait-il un pur Émirati du fait de son passeport acquis en 2022 ?), lequel a pourtant été remis en question par le passé par le même système qui s'applique aujourd'hui à le défendre, notamment au lendemain de la dernière guerre. Mais ne nous égarons pas, au risque d'être taxés de monomanie.

Au pouvoir, nous réformerons de façon profonde le Code de la Nationalité pour en refaire une notion précieuse et exclusive, ne se bradant ni ne s'échangeant avec légèreté, de même que la naturalisation deviendra l'exception plutôt que la règle, réservée aux seuls éléments méritants. Nous reviendrons également de façon rétroactive, à chaque fois que nécessaire, sur les naturalisations massives et abusives perpétrées depuis 50 ans, et mettrons un terme à la porte ouverte aux abus causée par le cumul de nationalités. Le droit du sol sera abrogé, le droit du sang redevenant la règle.

Rien de bien radical ou d'original au final, lorsque l'on regarde la ligne de la plupart des États, y compris du Maghreb à ce propos...

Victor Jan de Lagillardaie - Délégué général adjoint du Parti de la France

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Trump hausse le ton avec Netanyahou

2 Juin 2026, 14:21pm

Publié par Thomas Joly

Trump hausse le ton avec Netanyahou

Il aura fallu les frappes incessantes au Liban et les menaces sur Beyrouth - qui bloquent les négociations de paix avec l'Iran - pour que Donald Trump cesse enfin d'être le caniche d'Israël.

Lui qui s’était engagé, presque mécaniquement, derrière le gouvernement israélien dans sa guerre contre l’Iran découvre aujourd’hui l'engrenage infernal : avec Israël, une guerre appelle une guerre, puis une autre, puis encore une autre.

Et soudain, le président américain explose au téléphone : « Tu es complètement fou. » Voilà ce que Trump aurait lancé à Netanyahou. Il ne s’agit plus d’un désaccord feutré entre alliés. Il s’agit d’une rupture de nerfs devant l’entêtement d’un gouvernement israélien qui veut transformer tout le Proche-Orient en brasier.

Car c’est bien à propos du Liban que les deux hommes se sont violemment opposés : incursions militaires, frappes, menaces contre Beyrouth, escalade avec le Hezbollah. Trump comprend que cette fuite en avant nuit gravement à ses discussions avec l’Iran et referme sur lui le piège qu’il a contribué à ouvrir.

« Tu serais en prison sans moi. Je t’ai sauvé les fesses. Tout le monde te hait maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça », aurait-il encore lancé. Manière brutale de rappeler à Netanyahou qu’il lui doit beaucoup, mais qu’il n’a pas reçu pour autant un blanc-seing pour incendier la région.

Le plus grave, c’est que cette folie n’a pas seulement un coût diplomatique ou militaire. Elle a un coût économique et surtout énergétique.

Elle fait trembler les marchés, fait exploser le cours du pétrole, pèse sur le gaz, menace les routes maritimes, aggrave l’inflation et finit toujours par présenter l’addition aux peuples occidentaux.

À la pompe, sur les factures, dans les entreprises, dans le panier des ménages : ce sont encore les mêmes qui paient les guerres des autres.

Trump s’aperçoit - bien tard - de la toxicité d’un gouvernement israélien prisonnier de sa logique d’escalade. Bien tard, après un tel foutoir mondial. Mais mieux vaut une prise de conscience tardive qu’un aveuglement jusqu’au désastre.

Espérons désormais qu’il parvienne à discipliner Netanyahou et à empêcher Israël d’entraîner l’Occident dans ses guerres sans fin.

La France, elle, devrait avoir une ligne simple : parler avec tous, ne s’aligner sur personne, défendre ses intérêts et refuser d’être l’otage des faucons de Washington, de Tel-Aviv ou d’ailleurs.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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PSG/Arsenal : vers de nouvelles émeutes raciales ?

29 Mai 2026, 20:41pm

Publié par Thomas Joly

PSG/Arsenal : vers de nouvelles émeutes raciales ?

L'année dernière, la toute première victoire du Paris-Saint-Germain en Ligue des Champions avait vu l'Île-de-France devenir le théâtre de véritables scènes de guérilla urbaine.

Voici quel en avait été le bilan rien que pour l'Île-de-France :
- 491 arrestations
- 192 blessés dont 18 policiers
- 1 mort
- 245 véhicules incendiés

Ce déferlement de violence avait tellement traumatisé les honnêtes citoyens que cette année, le ministre de l'intérieur a décidé de renforcer le dispositif qui prévoyait 5.500 membres des forces de l'ordre pour les faire passer à 8.000 en Île-de-France demain soir à l'occasion de la finale PSG/Arsenal.

Certains disent même que ce n'est pas la police qui devrait être mobilisée mais l'armée. Même si éthiquement cette idée n'est absolument pas choquante, c'est un faux débat : ce n'est pas d'effectifs que la police manque mais des consignes nécessaires pour neutraliser la racaille.

Tétanisés par le politiquement correct et la peur d'une bavure, nos dirigeants envoient les forces de police à l'abattoir puisque, pour le Système, il est préférable que les policiers servent de punching-ball et de défouloir à ces racailles plutôt que d'exercer leur fonction première de maintien de l'ordre.

Ainsi, vous pourrez mobiliser tous les policiers de France demain soir mais ça n'y changera rien : vous aurez peu ou prou les mêmes bilans que ceux de l'année précédente.

La seule réponse que l'on doit apporter à ces voyous c'est une violente répression : il faut donner les moyens aux policiers de rendre coup pour coup et vous verrez qu'à l'occasion du prochain événement sportif, l'envie de semer le désordre leur sera passée.

Les forces de police ont déjà prouvé maintes fois, en tabassant les gilets jaunes et de braves agriculteurs, qu'ils savaient exercer ce genre de répression. Ils sauront le faire, avec d'autant plus d'enthousiasme, si l'ordre leur est donné de diriger cette violence sur ceux qui les haïssent et leur pourrissent la vie au quotidien.

Mais la répression policière n'est qu'une partie de la solution.

Il faut aussi une répression judiciaire : ce n'est pas normal que sur les 491 racailles interpellées l'année dernière seules 8 aient été condamnées à de la prison ferme. Il faut donc faire voter une impitoyable loi anti-casseurs avec des pleines plancher de prison ferme dissuasives (et expulsion systématique pour les délinquants étrangers).

Et si les juges rouges ne veulent pas les faire appliquer, il ne faudra pas hésiter à montrer l'exemple en radiant les plus récalcitrants.

Il n'est pas normal que la France soit le seul pays au monde où les moments de fête sont les plus violents de l'année.

Pour que cela cesse et que nous rendions les célébrations aux vrais passionnés de football et à leurs familles, il faut faire adopter ces mesures que seul le Parti de la France préconise.

Frédéric Avalli - Délégué régional du Parti de la France pour l'Île-de-France

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Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !

29 Mai 2026, 15:51pm

Publié par Thomas Joly

Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !

Il y a 21 ans, le 29 mai 2005, les Français disaient NON à la Constitution européenne. Non, malgré les injonctions. Non, malgré la propagande écœurante du camp du Oui. Non, malgré l’unanimisme médiatique et politique d’une classe dirigeante largement convertie à l’euromondialisme.

Ce jour-là, le peuple français a refusé, à 54,87 %, le transfert massif de sa souveraineté vers une institution supranationale opaque, technocratique, éloignée de toute responsabilité démocratique réelle. Il a rejeté cette Europe qui prétend parler au nom des peuples tout en les contournant, qui proclame l’ouverture sans limites, l’effacement des frontières, la dilution des nations et le mépris des identités.

Les Français avaient raison. Ils avaient compris que derrière le vocabulaire rassurant de la « construction européenne » se cachait une dépossession politique, culturelle et économique. Ils avaient compris qu’une nation qui ne décide plus de ses lois, de ses frontières, de sa monnaie, de son destin, cesse peu à peu d’être libre.

En 2008, Nicolas Sarkozy a trahi ce vote. Par le traité de Lisbonne, il a fait adopter par le Parlement ce que le peuple avait rejeté par référendum. Ce fut une faute politique majeure mais aussi une blessure démocratique profonde : le peuple avait parlé, le Système a décidé de passer outre.

Depuis, plus aucun président de la République n’a osé consulter les Français par référendum national. Tous l’ont promis. Aucun ne l’a fait. Parce qu’ils savent que lorsque le peuple est appelé à trancher directement, il peut encore dire non à leur monde.

Le 29 mai 2005 reste donc une date essentielle : celle où les Français ont rappelé qu’ils ne voulaient pas disparaître dans une Europe sans peuples, sans frontières et sans âme.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Duralex : l’échec prévisible du socialisme d’entreprise

28 Mai 2026, 19:30pm

Publié par Thomas Joly

Duralex : l’échec prévisible du socialisme d’entreprise

Le Parti de la France prend acte avec gravité de l’annonce du prochain placement en redressement judiciaire de Duralex, entreprise emblématique du patrimoine industriel français.

Duralex, ce ne sont pas seulement des verres. Ce sont les verres de nos cantines, de nos colonies de vacances, de nos tables familiales. Qui, en France, n’a jamais bu dans un verre Duralex ? Cette marque appartient à la mémoire collective de notre peuple. Sa nouvelle chute est donc un symbole : celui d’une industrie française que l’on prétend sauver par des montages idéologiques, des subventions publiques et des opérations de communication, au lieu de lui rendre les conditions réelles de sa compétitivité.

L’échec de la SCOP Duralex était prévisible. Il était même, pour ainsi dire, quasi annoncé. Après un apport public initial de 750.000 euros, puis une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de particuliers attachés à cette marque mythique, l’entreprise se retrouve à nouveau au bord du précipice. Les Français ont été appelés à la rescousse. L’État et les collectivités ont ouvert le robinet. Mais la réalité économique, elle, ne se contourne pas.

Il n’y a pas d’argent gratuit. Les 750.000 euros d’argent public engagés à fonds perdus ne produiront aucun retour sur investissement pour les contribuables. Ils n’auront servi qu’à prolonger artificiellement une situation fragile, sans corriger les causes profondes du mal français : fiscalité écrasante, charges excessives, normes paralysantes, coût du travail dissuasif, hostilité idéologique envers les entrepreneurs et méfiance systématique à l’égard des investisseurs.

L’affaire Duralex démontre l’échec typique du socialisme d’entreprise : faire croire qu’une société peut être sauvée par la seule vertu d’un statut coopératif, d’une émotion populaire et de financements publics. Une entreprise ne prospère pas par incantation. Elle prospère lorsqu’elle vend, investit, innove, exporte, attire du capital, rémunère le risque et dispose d’un environnement fiscal et social favorable.

Le Parti de la France refuse cette logique du sauvetage permanent d’entreprises mal en point par l’argent du contribuable. L’État n’a pas vocation à se substituer au chef d’entreprise, ni à entretenir à perte des structures fragilisées par des décennies de mauvais choix politiques. Son rôle doit être stratégique : défendre l’intérêt industriel national, protéger nos productions face à la concurrence déloyale, soutenir la relocalisation, mais sans intervenir dans la gestion entrepreneuriale ni transformer l’économie française en économie sous perfusion.

Pour que nos entreprises prospèrent à nouveau en France, il faut une rupture radicale.

Il faut baisser drastiquement la fiscalité qui pèse sur les sociétés. Il faut alléger les taxes sur les bénéfices afin de permettre aux entreprises de réinvestir, d’embaucher, de moderniser leurs outils de production et de conquérir de nouveaux marchés. Il faut réduire massivement les charges patronales et salariales qui étranglent le travail français. Il faut cesser de considérer les actionnaires comme des voleurs ou des privilégiés, alors qu’ils sont, avec les patrons, ceux qui prennent le plus de risques.

Sans capital, pas d’investissement. Sans investissement, pas d’industrie. Sans industrie, pas de souveraineté nationale.

Il faut également libéraliser les politiques salariales et redonner de la liberté aux salariés comme aux employeurs. Le travail ne doit plus être écrasé par un système social obligatoire, rigide et ruineux. Chaque salarié doit pouvoir choisir librement entre l’adhésion à la Sécurité sociale ou le recours à une assurance privée, s’il le souhaite. Le libre choix, la responsabilité individuelle et la concurrence doivent redevenir des principes centraux de notre organisation économique.

La France doit renouer avec des conceptions libérales, et même résolument ultra-libérales lorsqu’il s’agit de libérer la production, le travail, l’investissement et l’initiative privée. C’est ainsi que nous pourrons relancer notre secteur industriel, notre manufacture, nos PME et préserver nos fleurons nationaux.

La véritable défense de Duralex ne consiste pas à applaudir des montages financiers précaires, à multiplier les subventions ou à organiser des collectes citoyennes. Elle consiste à bâtir une France où une entreprise industrielle peut produire, vendre, investir et grandir sans être écrasée par l’État, les charges, les taxes et la bureaucratie.

Duralex mérite mieux que le socialisme d’entreprise.

Les Français méritent mieux qu’une industrie sous perfusion.

La France mérite une politique de liberté, de travail, de responsabilité et de reconquête industrielle.

Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France

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Procès politique le 4 juin !

26 Mai 2026, 18:56pm

Publié par Thomas Joly

Procès politique le 4 juin !

Poursuivi par la « justice française » pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe », après une audience de fixation le 7 mai dernier, je passe devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris jeudi 4 juin à 13h30.

J'assurerai moi-même ma défense lors de ce procès politique.

Tous ceux qui souhaitent venir me soutenir au Tribunal (29-45 avenue de la Porte de Clichy - 75017 Paris) sont les bienvenus.

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