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Le blog politique de Thomas JOLY

110.000 clandestins bénéficient de 75% de réduction sur le Pass Navigo

2 Octobre 2015, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Les bénéficiaires de l’aide médicale d’Etat – dispositif permettant aux immigrés en situation irrégulière de bénéficier de soins médicaux – peuvent bénéficier du forfait Solidarité.

110.000 ayants droit à l’AME bénéficiaient du forfait Solidarité fin 2014.

Ils bénéficient donc du tarif réduit à 75 %.

Source : http://www.fdesouche.com/653435-le-monde-110-000-clandestins-beneficient-de-75-de-reduction-sur-le-pass-navigo

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Si si, la LICRA a de l’humour. C’est même elle qui nous le dit (par Marie Delarue)

2 Octobre 2015, 06:16am

Publié par Thomas Joly

J’en connais, assez nombreux il faut l’avouer, à qui la chose avait échappé : la LICRA a de l’humour. Elle en a même fait le thème de sa Ve Université qui se tiendra au Pasino du Havre du 9 au 11 octobre prochain : « Faites l’humour pas la haine ». On s’en tient déjà les côtes…

« En 2015 plus que jamais, l’humour s’impose comme une arme pour désamorcer le racisme, l’antisémitisme et le rejet de l’Autre », nous disent ces joyeux drilles qui, du coup, nous invitent à venir leur taper sur les cuisses : « Venez rire avec nous aux Universités de la LICRA ! »

En cette année placée sous les signes conjoints de « l’esprit du 11 janvier » et de la chèvre chinoise, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme a décidé de mettre un frein à sa vindicte judiciaire. Ces pourfendeurs de racisme se demandent ainsi : « Étions-nous plus libres dans les années 1980 ? Aujourd’hui, où en est-on après les attentats de janvier 2015 contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher ? Les humoristes brident-ils leur parole pour éviter le pire ou usent-ils d’autres subterfuges pour faire passer leurs messages ? » Grave question s’il en est.

Interrogé sur RTL, Alain Jakubowicz, patron de la LICRA, disait hier regretter le procès intenté à Philippe Bouvard en 1995 pour provocation à la discrimination à la haine ou à la violence raciale, après qu’il eut rapporté à l’antenne une blague de Vincent Perrot.
Ce procès, reconnaît-il aujourd’hui, a ouvert une longue série qui fait que chacun, depuis lors, s’autocensure par peur des procès. Dorénavant, dit-il, il faut « que les humoristes se lâchent ». Toutefois, n’exagérons rien. On aurait tort de croire que la liberté de rigoler est un droit qui s’applique à tous, car si ce monsieur a des regrets, ils sont toutefois très nuancés. « Il faut savoir qui parle », dit-il, et quelles sont ses intentions. On ne saurait en effet confondre Bénichou et Dieudonné, Bedos et Morano. Bref, l’injonction selon laquelle on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui est plus que jamais d’actualité.

Confrontés que nous sommes aux affres du choix, les invités aux débats et tables rondes des Universités de la LICRA devraient permettre de se faire une idée d’avec qui et comment l’on peut rire. Faudrait pas se faire pincer avec un ticket du théâtre de la Main d’Or dans sa poche. En revanche, à voir le nombre d’interventions dudit Bénichou, on comprend que, pour la posologie, les « Grosses Têtes » de Ruquier soient chaudement recommandées en dose quotidienne. Et puis aussi un certain Pierre Fatus, que j’avoue ne pas connaître, mais qui est très fashion en maillot LICRA. Il va présenter aux Universités son « one-man-show antiraciste qui se veut poétique et politique », celui-là même qu’il a donné en juin dernier dans une salle offerte par la mairie de Bordeaux pour contrer l’affreux Dieudonné dont on avait en vain tenté d’annuler le spectacle. « Je ne suis pas un produit de la LICRA, mais un artiste libre », confiait alors Fatus à l’AFP. « Je reste un clown mais ça ne m’empêche pas de montrer les dents. » Préparez-vous, ça va saigner !

Ah oui, et puis il y a aussi le super-rebelle Christophe Alévêque et Farid Abdelkrim pour mettre un petit zeste de diversité. Gentil garçon, ce Farid, qui sert à tout. Enfin bon, pas sûr que je m’inscrive cette année encore aux Universités de la LICRA. C’est pas que je m’y sentirais mal, mais j’ai des patates à dégermer avant l’hiver. Ça n’attend pas.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Oui, le peuple français est historiquement de race blanche et de religion chrétienne (par Laure Fouré)

2 Octobre 2015, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Les réactions aux récents propos tenus par Nadine Morano sur un plateau de télévision révèlent, une fois encore, l’acharnement de l’oligarchie politico-médiatique à nier l’identité de la nation française, sans pour autant opposer d’arguments sérieux aux mots du général de Gaulle, repris à son compte par l’intéressée : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

La question de l’identité nationale conduit à réfléchir à la notion de peuple. Dans La République, Cicéron affirme : « Par peuple, il faut entendre, non tout un assemblage d’hommes groupés en un troupeau d’une manière quelconque, mais un groupe nombreux d’hommes associés les uns aux autres par leur adhésion à une même loi et par une certaine communauté d’intérêt. »

Pour compléter cette approche, je rappellerai la formule de Charles Maurras : « La France n’est pas une réunion d’individus qui votent, mais un corps de familles qui vivent. » Un peuple, malgré ses querelles intestines, est en effet constitué par l’ensemble de ces cellules de base de la société qui assurent la pérennité de la nation par le renouvellement des générations, qui partagent la même langue, la même culture, les mêmes valeurs morales, la même religion et qui acceptent souverainement l’autorité d’un pouvoir jugé légitime capable de les défendre à l’intérieur de frontières protectrices.

Si la France a reçu quelques apports, au demeurant très marginaux et d’origine européenne, de populations immigrées à compter du milieu du XIXe siècle et jusqu’aux années 1970, il reste que depuis les premiers siècles de son existence, elle a connu une stabilité raciale, ethnique et culturelle remarquable reconnue par tous les historiens honnêtes.

Chrétienne et même catholique par la grâce du baptême de Clovis, converti « au Dieu de Clotilde » après la bataille de Tolbiac en l’an 496, la France a construit une civilisation singulière, expression du génie propre de son peuple.

Alors qu’est refusée aux Français, comme à l’ensemble des Européens, toute velléité de revendication de leur identité particulière, la plupart des autres peuples peuvent, sans encourir la condamnation des grandes consciences onusiennes, réclamer le droit à perdurer dans leur être en refusant l’immigration de populations exogènes.

Ainsi, à l’intérieur même de l’Afrique, bien des États cherchent à préserver leur intégrité en refusant l’arrivée d’étrangers issus de tribus différentes, venus pourtant de contrées limitrophes. Soucieux de l’intérêt de son peuple, un dirigeant de Côte d’Ivoire revendiqua naguère le droit de protéger « l’ivoirité » de son pays. Quant au poète et homme politique antillais Aimé Césaire, n’a-t-il pas évoqué le « génocide par substitution » de la population de la Martinique ?

Enfin, le destin du peuple juif apparaît emblématique à cet égard : pour ne pas disparaître en tant que communauté spécifique, il veille à assurer sa descendance en appelant ses enfants à convoler exclusivement entre coreligionnaires.

Si elle renonce à préserver son identité raciale, ethnique, culturelle et religieuse en abandonnant tout projet de « remigration » des populations inassimilables présentes sur son sol, alors, ajouterait le Général, « la France ne sera plus la France ! »

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Morano : putain de ta race !

1 Octobre 2015, 06:46am

Publié par Thomas Joly

Ancien député, ancien ministre, Mme Nadine Morano est bien connue pour un franc-parler qui lui a déjà valu quelques mécomptes et, jusque dans le sein de sa famille politique (le RPR, puis l’UMP et aujourd’hui « Les Républicains »), de vives inimitiés qu’elle assume avec un cran certain. C’est pourtant en toute spontanéité, semble-t-il, et sans la moindre intention provocatrice qu’elle a tenu samedi dernier chez Laurent Ruquier des propos qui ont déchaîné contre elle un lynchage universel – dont on exceptera la compromettante approbation du seul Jean-Marie Le Pen.

Qu’a donc déclaré Nadine Morano ? Que la France est encore en majorité un pays « de race blanche et de culture judéo-chrétienne » qu’elle ne souhaitait pas voir devenir un pays musulman. À première vue, il s’agit là d’une simple vérité d’observation, d’une banalité, qui est inscrite dans la connaissance de notre histoire, d’une affirmation que préciseraient, si elles n’étaient bannies dans notre pays, des statistiques ethniques fiables, et dont chacun, dans sa vie quotidienne, est à même de faire l’expérience. Quant au souhait exprimé par l’invitée d’« On n’est pas couché », c’est une affaire d’appréciation que l’on peut partager, discuter ou contester. En tout cas, pas de quoi fouetter une mouche, encore moins de faire grimper au plafond la quasi-totalité de la gent médiatico-politique.

Oui, mais Mme Morano avait utilisé au passage la formule « de race blanche » et ces trois petits mots – dont une préposition -, prononcés au cours d’une émission de divertissement, ont suffi à lui valoir, à l’issue d’un procès en sorcellerie mené tambour battant, outre l’unanime condamnation évoquée plus haut, l’excommunication majeure de son propre parti, le retrait de son investiture aux prochaines élections régionales et, selon toute probabilité, la fin d’une carrière politique qui battait déjà de l’aile, à moins qu’elle ne se repente, comme a bien voulu le lui suggérer Mgr Cauchon, je veux dire Brice Hortefeux, ce qui paraît assez peu probable, vu le caractère entier de Nadine Morano, née Pucelle (mais oui) et bien décidée à être relapse.

Trois mots, disais-je. Mais en réalité, un seul, un mot pourtant ancien, puisqu’il remonte au XIVe siècle, un mot longtemps pris en bonne part et qui avait même ses lettres de noblesse, un mot bien commode pour désigner à l’intérieur du monde animal, par exemple chez les chevaux, les chiens ou les chats, les différents types d’une espèce, et à distinguer à l’intérieur de l’espèce humaine, en fonction de différences morphologiques, de traits physiques reconnaissables à l’œil nu – comme, par exemple, entre autres, la couleur de la peau -, les différentes variétés d’un genre unique mais divers… mais un mot discuté par les anthropologues, disqualifié par l’Histoire, un mot interdit, un mot tabou, un mot exclu de notre législation depuis 2013 par un vote de l’Assemblée nationale, un mot si abominable qu’on peut le connaître mais qu’on n’a pas le droit de l’utiliser, un mot qu’à la lumière de l’incident en cours, je n’ose écrire qu’en tremblant, un mot que je me demande s’il est encore permis de l’imprimer…

Pourtant, le préambule de la Constitution de 1946 stipule que « tous les citoyens sont égaux devant la loi sans distinction d’origine, de RACE ou de religion ». L’article premier de la Constitution de 1958, qui n’a pas (pas encore) été abrogé, reprend la même formulation. La Déclaration universelle des droits de l’homme, qui est la charte de l’UNESCO, adopte la même rédaction. Si l’on rejette la discrimination entre les races, il est permis d’en déduire qu’on estime qu’elles existent.

J’entendais hier sur BFM TV M. Franck Riester, député UMP, défenseur et représentant – ainsi qu’il a tenu à le faire savoir – d’une minorité longtemps discriminée, prononcer un impitoyable réquisitoire contre sa camarade de parti et prétendre que Mme Morano a tout simplement violé notre Constitution. M. Riester nageait en pleine confusion mentale. Ni la Constitution ni la loi n’interdisent le recours au mot « race » ; elles se bornent à prévenir et à réprimer l’incitation à la haine raciale, délit que n’a pas commis Mme Morano.

Revenons au fond de cette affaire aussi grotesque qu’inquiétante. Quelle étrange dérive suit la France, où le sport le plus pratiqué par une certaine élite est le déni de la réalité. Pourquoi ce qui ne pose aucun problème à des démocraties plus exemplaires que la nôtre en matière de liberté d’expression, comme la Grande-Bretagne ou les États-Unis, est-il l’objet d’interdits et de sanctions judiciaires ou morales chez nous ? Au nom de quelle conception de la République ne cesse-t-on de rétrécir, chez nous, l’espace de la parole et de l’écrit ?

Le saint patron de la lexicographie, Émile Littré, aussi bon républicain que grand érudit, consacrait bien entendu un article documenté et sans passion au mot défendu. Ce mot, Larousse vient de le sortir avec fracas de son dictionnaire, pour ce qui concerne l’espèce humaine. Les Noirs ne sont plus noirs, les Blancs ne sont pas blancs. Il faut s’excuser, s’abstenir ou, mieux encore, s’interdire de dire ce que l’on pense, ce que l’on ressent, ce que l’on voit. Un jeune et vertueux Strasbourgeois indigné par les propos de Nadine Morano a lancé contre celle-ci une pétition qui a déjà recueilli 45.000 signatures.

Jules Ferry, Jean Jaurès ou le général de Gaulle s’exposeraient aujourd’hui aux sarcasmes ou aux représailles de Claude Askolovitch ou de Nicolas Sarkozy, voire à la correctionnelle. Réveille-toi, Marianne, ils sont devenus fous !

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Une activiste pro-migrants contrainte au silence après avoir été violée par un migrant

1 Octobre 2015, 06:40am

Publié par Thomas Joly

Pendant un mois elle a caché l’agression pour ne pas nuire aux autres migrants. Les No Borders démentent : « cette femme avait été mise à l’écart. »

Une femme d’environ 30 ans, appartenant aux No Borders, le groupe d’activistes qui, depuis environ un mois, campe à la frontière franco-italienne de Ponte San Ludovico à Vintimille pour aider les migrants, affirme avoir été violentée pendant plus d’une heure par un homme, d’origine sénégalaise, pendant qu’elle se trouvait sous une des douches du campement montées dans la pinède voisine des Balzi Rossi. D’après ce que rapportent les quotidiens La Stampa et Il Secolo XIX, la femme aurait signalé les faits un mois plus tard expliquant à la police s’être tue jusqu’alors, car elle avait été persuadée par certains activistes d’éviter des scandales afin de ne pas nuire aux autres migrants et ne pas délégitimer les luttes des No Borders, groupe né justement à l’occasion de l’arrivée de réfugiés à Vintimille pour soutenir les revendications des demandeurs d’asile.

Source : http://www.fdesouche.com/653021-une-activiste-pro-migrants-contrainte-au-silence-par-les-no-borders-apres-avoir-ete-violee-par-un-migrant

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Mur des cons : Françoise Martres renvoyée devant le tribunal correctionnel (par François Teutsch)

1 Octobre 2015, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Si on ne craignait, à Boulevard Voltaire, encourir des poursuites pour « injure publique », on dirait qu’elle a la tête de l’emploi. Mais, pour s’en tenir à une appréciation insusceptible de qualification pénale, admettons que Françoise Martres n’a pas une tête sympathique. Elle n’y peut rien, nous non plus. Est-ce de savoir qu’elle préside le Syndicat de la magistrature, grâce auquel la gauche pénètre profondément l’institution judiciaire ? À moins que l’inexistence de son sourire inspire naturellement un sentiment de malaise : chez ces gens-là, on se prend souvent au sérieux. D’où la moue.

Françoise Martres préside donc ce relais du PS – dont elle est membre – depuis la fin 2012. Au printemps 2013, Atlantico révélait l’existence, dans les locaux du syndicat, d’un « mur des cons » découvert par le journaliste Clément Weill-Raynal à l’occasion d’un reportage, mur qu’il a filmé avec son téléphone portable à l’insu des responsables syndicaux. Accueillie par un tollé, l’annonce a gêné Christiane Taubira, garde des Sceaux, bien obligée de saisir le Conseil supérieur de la magistrature à l’encontre de ses amis, pour un « mur des cons » qu’elle aurait sans doute apprécié d’orner elle-même d’une ou deux photos. Service minimum, donc.

Dans sa délicatesse, le syndicat-militant-pour-l’indépendance-de-la-justice avait placé au milieu de ses « cons » préférés – Sarkozy, Hortefeux, Ménard, Guéant, Ferry, Thréard, Morano et bien d’autres – le visage du général Schmitt, dont la fille Anne-Lorraine a perdu la vie en 2007 sous le couteau d’un violeur récidiviste. Or, Schmitt n’a cessé de dénoncer, avec une dignité rare, la remise en liberté de celui qui deviendrait quelques semaines plus tard l’assassin de sa fille. Remise en liberté, en vertu d’une loi de « réinsertion » ou autre « probation », décidée par un juge qui, au lieu de voir la réalité, a tranché en fonction de son idéologie « humaniste ». Insupportable pour des juges de gauche. Cela méritait bien une petite entorse – humoristique, sans doute – au devoir d’impartialité et de neutralité auquel ils sont astreints.

Si cela n’avait tenu qu’à elle, Christiane Taubira, qu’on sait si chatouilleuse lorsqu’il s’agit d’ordonner des poursuites à l’encontre de ceux qui lèsent sa majesté ministérielle en la comparant à un singe, aurait laissé tomber. On ne va quand même pas poursuivre les camarades, non mais ! Surtout quand ils appliquent si fidèlement, mais en toute indépendance, les instructions de la chancellerie. Mais, plainte ayant été déposée, un juge d’instruction a été nommé. Et, hasard sans doute du tour de garde, il semble s’agir d’un juge non affilié. Voilà comment Françoise Martres, conseiller à la cour d’appel d’Angers, s’est retrouvée dans le bureau d’un collègue pour injure publique.

La liberté syndicale, on le sait, est un principe tellement absolu que l’idée même d’une poursuite à l’encontre de cette dame a choqué tout ce que la gauche compte de cœurs généreux. Elle-même n’en est pas revenue. C’est sans doute pour cela qu’à la question des juges de savoir qui avait affiché les photos, elle a hautainement répliqué : « Je n’ai pas à vous répondre, vous n’avez qu’à chercher vous-mêmes. »

Françoise Martres se croyait protégée par son statut, et par son appartenance politique. Elle vient d’être renvoyée devant le tribunal correctionnel de Paris. Avec un peu de chance, et quelques instructions bien placées, elle bénéficiera de la mansuétude de camarades de syndicat. Puisque la justice est indépendante, il n’est pas question de composer le tribunal de magistrats non syndiqués. Ce serait, mais vous le savez déjà, une discrimination fondée sur les opinions politiques ou syndicales, réelles ou supposées. En bref, un délit.

Courage, Madame Martres. Le parquet requerra une relaxe. Et il y a fort à parier que vous serez promue. Par une justice indépendante et impartiale.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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À Cachan, les SDF n’ont pas accès aux douches (par Caroline Artus)

1 Octobre 2015, 06:33am

Publié par Thomas Joly

Les faits se sont déroulés le lundi de Pâques dernier dans un parking appartenant à la municipalité de Cachan, dans le Val-de-Marne. En cause, l’autorisation donnée par un agent municipal à un SDF bien connu de la ville de prendre une douche dans les locaux du personnel, précisément situés dans ledit parking. « J’ai dit oui car je suis un humaniste », se défend l’agent convoqué par sa hiérarchie. Laquelle a dû réfléchir à la décision à prendre à son encontre.

En effet, l’humaniste a fait preuve d’une « conduite inappropriée ». Inapproprié d’accéder à la demande d’un malheureux sans domicile fixe qui tenait à se présenter dans les meilleures conditions à un entretien d’embauche, le lendemain ? Faire preuve de gentillesse, de compréhension, rendre service à son prochain, c’est grave, donc. « Un parking n’est pas un lieu où l’on traite les problématiques sociales des personnes », explique, pourtant, la municipalité le plus sérieusement du monde. Parler de « problématique sociale » quand il s’agit avant tout d’une urgence pratique, c’est typiquement socialiste, ça !

En outre, à cause de l’accès au local de vidéosurveillance, la présence d’une personne extérieure au service municipal poserait un problème de sécurité. Argument fallacieux, dit, en substance, l’agent convoqué et délégué CGT, précisant aussi la fermeture des services sociaux ce jour-là (auxquels le renvoyait sa hiérarchie), lesquels, de toutes façons… ne disposent pas de douches ! Un maire socialiste qui n’a pas le goût de rendre service à l’un de ses SDF « connu dans la ville et qui essaie de s’en sortir », qui l’eût cru, hein ?

En revanche, l’affaire a enflammé la Toile. « Ce monsieur mérite d’être félicité », « Incroyable, comme s’il n’y avait pas chose plus urgente à faire que d’embêter un homme qui a du cœur […] ». Indignations d’autant plus vives que certains internautes, bien au fait des pratiques de leur ville, n’hésitent pas à mettre en parallèle le refus par la mairie de laisser un SDF prendre une douche dans ses locaux avec l’octroi de quatre chambres à la Maison de l’amitié, d’un studio et de deux logements HLM à… des migrants, bien entendu ! Donc, des clandestins…

Mais finalement, la courageuse mairie a décidé de clore le débat : l’agent en sera quitte pour un simple rappel au… règlement. Le députe-maire socialiste de Cachan, Jean-Yves Le Bouillonnec, assure être « énormément touché » par les réactions suscitées par cette histoire. « Je suis effaré par l’ampleur que prend cette affaire qui remonte au mois d’avril. C’est le délire habituel des réseaux sociaux », déplore l’élu, qui explique que cette polémique est née « au lendemain de la décision, à l’unanimité du conseil municipal, d’accueillir des réfugiés à Cachan ».

Eh bien, voilà ! Il fallait le dire : tout cela n’est qu’un gigantesque complot destiné à « monter » les sans-abri contre la « concurrence » des « migrants », n’est-ce pas, Monsieur Le Bouillonnec ? Et on ne serait même pas étonnés que ce soit encore un coup des extrêmes…

Source : http://www.bvoltaire.fr

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A propos des « migrants » (par Bruno Hirout)

30 Septembre 2015, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Puisque la question des « migrants » ou des « réfugiés » est devenue le grand sujet d'actualité, alors il convient de se pencher dessus mais, disons-le tout net, il est hors de question de s'épuiser à donner plus d'une fois notre point de vue, c'est pourquoi nous allons être le plus exhaustif possible dans cette déclaration politique.

En effet, nous voyons arriver à des kilomètres la manœuvre politicienne, qui va consister à faire du sujet des « migrants » un sujet de débats, dans la durée, avec pour objectif de retourner l'opinion ou, au moins, de la « dé-radicaliser », car il y a actuellement neuf Français sur dix qui sont contre la transformation de leur pays en un grand centre de rétention, malgré les photos d'enfants morts que le pouvoir nous jette à la figure.

Nous ne tomberons pas, et nous appelons à ne pas tomber, dans le piège des faux-débats comme  « Faut-il des quotas de migrants par pays de l'U.E. ? » ou « Les migrants doivent-ils être répartis sur l'ensemble du territoire ? », etc., car tous ces sujets de discussion ou de sondage font de la présence des « migrants » un préalable, une réalité indépassable.

Notre position, c'est que ces questions sont inutiles, car la seule politique acceptable est de renvoyer chez eux les étrangers qui comptent trouver chez nous l'eldorado.

Tout d'abord, parce que nous ne sommes pas une terre d'eldorado. La France tient debout parce que les ancêtres de ce qu'on appelle les « Français de souche », se sont battus et sont morts pour repousser ceux qui souhaitaient s'accaparer nos terres. La France tient debout parce que chaque matin, des millions de Français se lèvent pour faire tourner le pays, chacun à sa place, chacun selon ses capacités. La France tient debout parce que nous sommes des millions à respecter les lois et à nous acquitter de nos impôts.

Ensuite, l’énergie des gouvernants et de la nation doit être concentrée sur les problèmes actuels et énormes de la France, avant que les « élites » ne s’amusent à en créer de nouveaux de manière artificielle.

Nous avons, chez nous, le problème de la dette qui, réforme inutile après réforme inutile, ne cesse de s’alourdir et paralyse l’action publique à tous les niveaux, du Gouvernement jusqu’à la plus petite commune du pays.

Nous avons, chez nous, le problème de la fiscalité qui étrangle l’initiative économique et l’entreprenariat.

Nous avons, chez nous, le problème des fraudes sociales dont chacun connaît l’origine mais à laquelle tous les hommes politiques ont peur de s’attaquer.

Nous avons, chez nous, le problème de la sécurité que l’Etat fait sans cesse semblant de prendre à bras-le-corps alors que dans les faits, ce sont des milliers de postes de policiers, de gendarmes et de militaires qui sont supprimés, et que la liste des faits de délinquance devant lesquels les forces de l’ordre ont la consigne de ne rien faire ne cesse de s’allonger (burqas, quads, supporters algériens,  cités interdites d’accès, etc.).

Nous avons, chez nous, un chômage structurel que personne ne cherche à combattre, les incapables au pouvoir se permettant même de se pavaner lorsque le nombre de demandeurs d’emploi se met à augmenter moins vite que les mois précédents.

Nous avons également, chez nous, ce problème ahurissant des travailleurs pauvres, c’est-à-dire des Français qui se lèvent chaque jour pour aller travailler, mais n’arrivent plus à assumer leurs dépenses vitales de loyer, d’essence et de nourriture.

Au-delà de ces problèmes qui minent la santé du pays et le moral des Français, notre nation est également en proie à des interrogations identitaires qui ne sont toujours pas réglées, malgré les fumeux débats de l’époque sarkozyste sur « l’identité nationale ». Dans ce cadre, provoquer volontairement la venue de dizaines de milliers de personnes venues d’ailleurs avec leurs propres coutumes, leurs propres visions du monde et leurs propres spiritualités particulières (souvent musulmane), est non seulement une faute politique lourde, mais va – et a déjà commencé à – aggraver la précaire situation sécuritaire et identitaire du pays.

Cette nouvelle problématique des migrants a été créée de toutes pièces par les autorités politiques françaises et européennes. Il est donc très simple de régler cette question qui ne fait pas partie des problématiques structurelles du pays. Ainsi, le Parti de la France demande à ce que soient appliquées sans délai les mesures d’urgence suivantes :

Le rétablissement du contrôle de nos frontières.
L’arrêt de toute immigration.
L’inversion des flux migratoires.
L’arrêt de l’aide financière, logistique et militaire aux groupes islamistes en Syrie et ailleurs.
La dissolution des associations qui, au mépris de la loi, soutiennent ouvertement les clandestins et sont même subventionnées par la république pour le faire.
L’anéantissement des filières de traite des êtres humains, dites filières des « passeurs ».

Si l’équipe politique qui gère le pays se sent incapable d’appliquer ces quelques mesures de simple bon sens, le Parti de la France se propose de la remplacer et se tient à la disposition du peuple français.

Bruno Hirout

Délégué départemental du PDF pour le Calvados

Conseiller national du Parti de la France

Membre du Bureau du Parti de la France

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L’OMS appelle les arabes à cesser de boire de l’urine de chameau

30 Septembre 2015, 06:39am

Publié par Thomas Joly

En effet, dans une note de conseils, émise à propos des mesures à prendre pour éviter de contracter le virus coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV), l’OMS a appelé les ressortissants des pays où vivent des cheptels importants de camélidés, comme le Maroc et les pays arabes, d’éviter de trop être en contact avec les chameaux.

Dans sa note, citée par le site du magazine américain, Foreign Policy, l’OMS a urgé les citoyens des pays arabes à cesser de boire l’urine de chameau, le lait de chameau ou les boissons obtenues du mélange des deux.

Pour l’OMS, les arabes qui consomment l’urine de chameau pour leurs vertus thérapeutiques doivent s’abstenir d’en boire tant que les soupçons de contraction du virus MERS tournent autour du chameau.

La tradition islamique veut que l’urine de chameau ait des propriétés thérapeutiques. Cette urine est un des ingrédients de la pharmacopée traditionnelle dans beaucoup de pays arabes.

Source : http://www.lemag.ma/L-OMS-appelle-les-arabes-a-cesser-de-boire-l-urine-de-Chameau_a90123.html

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Invasion migratoire : crise sanitaire aigüe et risques importants de contagion

30 Septembre 2015, 06:35am

Publié par Thomas Joly

A la Porte de Saint-Ouen, les risques sanitaires liés à l’immigration massive et incontrôlée sont devenus réalité.

Désormais c’est le risque de contagion qui inquiète. Epidémie de gale, d’herpès, de problèmes intestinaux, d’angine… Le constat affole. Et les bénévoles sont priés de suivre des mesures strictes : porter des gants, un masque, n’avoir aucun contact physique avec les migrants et laver ses vêtements à 60 degrés.

Les dangers sanitaires sont d’autant plus importants qu’à la Porte de Saint-Ouen, les immigrés – une centaine –  qui y ont installé un campement sauvage font leurs besoins dans le parc ou entre les voitures.

Le docteur Patrick Bouffard, cardiologue à l’hôpital Bichat où sont envoyés les migrants dont l’état de santé le nécessite, tire la sonnette d’alarme : « J’ai peur qu’on doive faire face à une crise sanitaire aigüe. »

Et ce n’est que le début…

Source : http://www.medias-presse.info

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Allemagne envahie : les islamistes menacent les chrétiens dans les camps de réfugiés

30 Septembre 2015, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Les chrétiens qui fuient la guerre dans leurs pays doivent aussi craindre pour leur vie dans des centres d’accueil en Allemagne. Ils sont insultés, maltraités, agressés et menacés de mort par des musulmans radicaux. Le journal réputé Die Welt a compilé certains témoignages dans son édition du week-end « Welt am Sonntag ».

Pour Max Klingberg, qui travaille avec les réfugiés depuis plus de 15 ans dans la Société internationale pour les droits de l’homme (Internationalen Gesellschaft für Menschenrechte), les Afghans et les Pakistanais sèment surtout la terreur dans les centres d’accueil. Ils sont plus extrémistes que les Irakiens et les Syriens.

« Il faut arrêter de penser que tous ceux qui viennent ici respectent les droits humains. C’est une illusion. Beaucoup de réfugiés actuels sont plus religieux que les Frères musulmans. Les chrétiens et les yézidis sont les premières victimes. Pour les musulmans convertis au christianisme, il y a quasiment 100% de chance qu’ils seront attaqués. »

Source : http://www.fdesouche.com

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Au collège de Saint-Ambroix, on distribue l’appel à la prière des musulmans (par Caroline Artus)

30 Septembre 2015, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Les parents des élèves de cinquième scolarisés à Saint-Ambroix, commune de 3.319 habitants, dans le Gard, ne décolèrent pas : leurs enfants, en cours de musique, ont reçu un document au recto duquel figure l’appel à la prière des musulmans dont le contenu explicite laisse pantois.

« Allah est le plus grand » ou « La prière est meilleure que le sommeil »… en français et traduit en arabe, à scander, stipule le document, de une à quatre fois. Pour Mohamed Bouta, le principal du collège, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Cet appel à la prière, c’était seulement « une distribution de texte sans explications ni commentaires des élèves en retour » […]. Pas besoin de leur expliquer, en effet, des affirmations aussi simples qu’« Il n’y a d’autre divinité qu’Allah » ou « J’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah »

Une broutille, donc, pour ce principal, parce que l’enseignant aurait très bien pu commencer par « un extrait faisant référence au christianisme pour ensuite distribuer appel à la prière ». Sauf qu’un appel à la prière, comme son nom l’indique, n’est rien d’autre qu’une incitation à cette dernière [...]

Questions qui ne perturbent pas outre mesure le rectorat qui, informé de la polémique, voit dans « cette démarche d’analyse et de réflexion menée en classe » un moyen de contribuer « à construire le raisonnement des élèves ». Parce que lire Allahou Akbar, ça apprend à raisonner ? Oui, si l’on en croit la sacro-sainte Éducation nationale, qui défend mordicus l’« approche globale ». Laquelle « approche globale » permet d’aborder une même thématique, « en l’occurrence “existe-t-il une musique spécifiquement religieuse ?” aussi bien en histoire-géographie qu’en français ». Et le rectorat de se fendre d’une phrase sybilline : « Sur le thème “musiques, mythes et religions”, le professeur a choisi des supports pédagogiques qui mettent en perspective plusieurs œuvres de différentes origines et de différents genres musicaux… » Ben voyons ! Harmonieux au point d’être étudié en classe de musique, l’appel du muezzin ?

Après avoir appris aux petits Français à se repérer dans une mosquée, à les y emmener en visite, après avoir lu et retenu qu’Allah est le plus grand, la prochaine étape sera-t-elle de psalmodier l’appel à la prière, tous en chœur, dans la classe ? Et pourquoi pas de faire entendre le muezzin le matin dans la cour du collège ?

L’inquiétant, dans cette affaire, est de constater qu’un professeur se permet de bafouer les consciences, qu’un principal de collège n’y trouve rien à redire et que le rectorat qui les soutient au grand jour agit forcément avec l’aval du ministère dont il dépend. Et, donc, du plus haut sommet de l’État.

L’un des parents d’élèves – pourtant très remonté – souhaite que soit « dissocié le côté éducatif du côté propagande » ! On ne voudrait pas lui faire de peine mais il serait temps, pour lui, de s’apercevoir que les deux aspects, dans un gouvernement socialiste, se confondent allègrement. Et de changer son enfant d’établissement…

Source : http://www.bvoltaire.fr

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En 2014, 37,2% des nouveaux-nés en France étaient originaires d’Afrique

29 Septembre 2015, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Comment comprendre la carte ci-dessous : en Ile-de-France, en 2014, 69,06 % des nouveaux-nés ont été dépistés, car considérés comme « à risque ». En d’autres termes, en 2014, en Ile-de-France, 69,06 % des nouveaux-nés avaient un ou deux parents « originaires des Antilles, d’Afrique noire mais aussi d’Afrique du Nord » essentiellement. Ce chiffre s’élevait à 67.90% en 2013, 65,95% en 2012, à 60 % en 2010 et à 54,15% en 2005.

Source : http://www.fdesouche.com

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Aujourd'hui c'est la Saint Michel

29 Septembre 2015, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Aujourd'hui c'est la Saint Michel

Puissions-nous suivre son exemple et nous aussi terrasser le ennemis de la France, de l'Europe, du beau, du bien et du vrai...

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François Hollande : quand il fait la java le dimanche à Broadway (par Marie Delarue)

29 Septembre 2015, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Dans un livre intitulé Oh la la ces Français !, Marie Treps s’est penchée sur cette passionnante question : « Comment le monde parle de nous ». Je n’ai pas encore lu son livre mais j’ai entendu l’auteur. Dans l’ensemble, ça n’est pas flatteur.

Grandes gueules, râleurs, éternels donneurs de leçons, nous n’avons pas bonne presse et les coins ne manquent pas sur la planète où, si l’on tient à sa sécurité, mieux vaut se dire belge, suisse ou canadien que français… Quant au french lover, un certain DSK – surnommé « Pépé le Putois » par la presse américaine au moment de ses frasques au Sofitel – a fini de lui régler son compte.

Et malheureusement, ce n’est pas la visite d’un certain François Hollande à « Best of France » qui va redorer notre blason… Ne lui manquait que le béret et la baguette sous le bras, à notre Président arpentant les stands de ce salon en plein air au milieu des touristes.

Un souvenir de jeunesse peut-être, et la nostalgie inavouée et inavouable des chansons de Michel Sardou…

Quand on fait la java, le sam’di à Broadway,
Ça swingue comme à Meudon.
On s’défonce, on y va : pas besoin d’beaujolais
Quand on a du bourbon.
C’est peut-être pas la vraie de vraie,
La java de Broadway,
Oui mais c’est elle qui plaît…

Plus que normal, Hollande c’est du grand ordinaire. Réjoui, ravi comme le gars qui, pour la première fois, quitte Tulle pour monter à la capitale. « La fanfare, qui a accueilli Hollande avec “La Marseillaise”, entonne, tout au long de cette singulière déambulation, des airs de feria, et c’est un peu comme si les fêtes de Bayonne s’étaient délocalisées sur Broadway », rapporte Le Figaro. C’est vrai qu’il est bien aise, le Président. Toujours content : « On parle du French bashing, mais on se trompe complètement. C’est le French applause. Ici, c’est le French success ! » Je veux, mon neveu !

Ségolène, la première dame de remplacement, a pris la tangente. Consternée par l’infinitude de tant de normalité, elle ne veut pas voir ça…

C’est qu’il est à l’aise, François, comme dans des charentaises. À tel point qu’il poursuit à pied jusqu’à son hôtel, affolant les services de sécurité.

A-t-il un petit coup dans le nez ? Est-ce l’euphorie des bombardements sur la Syrie, celle de faire cavalier seul contre Bachar et Poutine ? À moins que ce ne soient les vapeurs du « repas de déchets » qu’il a coprésidé à midi : un gueuleton concocté par deux grands chefs à partir de nourriture destinée à la poubelle, « façon de souligner le gâchis incroyable de l’alimentation moderne et son rôle dans le changement climatique ». Avec un verre de pommard, tout passe.

Quand il se rendit à New York, en 1960, le général de Gaulle eut droit à la parade, saluant depuis sa voiture la foule massée sur les trottoirs. Hollande, lui, fait des selfies dans Broadway. Entre Marc Lévy et Dany Brillant, le nez plongé dans le décolleté des danseuses du Moulin Rouge…

Source : http://www.bvoltaire.fr

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