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Le blog politique de Thomas JOLY

L’Europe se suicide en ne stoppant pas cette immigration, prévient Vaclav Klaus, ex-président tchèque

4 Septembre 2015, 06:19am

Publié par Thomas Joly

L’ancien président eurosceptique tchèque Vaclav Klaus n’a pas apprécié les leçons de morale du chef de la diplomatie française Laurent Fabius qui avait récemment jugé « scandaleuse » l’attitude de certains pays d’Europe de l’Est à l’égard des réfugiés.

« Les déclarations du ministre français des Affaires étrangères et d’un grand nombre d’autres politiciens ont attiré mon attention et m’ont irrité », a déclaré Vaclav Klaus, chef de l’Etat tchèque entre 2003 et 2013, au site web du journal Dnes.

« Si l’Europe veut commettre un suicide en recevant un nombre illimité de migrants, qu’elle le fasse, mais sans notre accord », a-t-il martelé. « Nous devrions dire un « non » résolu ».

« En attendant que l’Europe ose dire que l’immigration n’est pas un droit de l’Homme, le temps passe et la situation devient toujours plus menaçante », a encore averti Vaclav Klaus, soulignant que le « mode de pensée (de l’UE) doit changer ».

Les Premiers ministres de quatre pays d’Europe centrale (Hongrie, Pologne, Slovaquie, République tchèque) se réuniront le 4 septembre à Prague, pour se pencher en commun sur l’actuelle déferlante migratoire.

Source : http://www.medias-presse.info

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Et maintenant, ils s’attaquent à l’école maternelle… (par François Teutsch)

4 Septembre 2015, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Depuis le XIXe siècle, tout régime qui veut s’implanter durablement dans notre pays cible en priorité les enfants, via l’École. La IIIe république a magnifiquement manipulé les consciences, et convaincu un pays en majorité monarchiste que seules les institutions républicaines étaient légitimes. La gauche s’en souvient. Les idéologues de la rue de Grenelle savent que, par l’École, la pensée dominante infuse les intelligences et s’impose finalement comme une vérité d’autant plus incontournable qu’elle a détruit les derniers anticorps capables de la combattre.

L’enseignement de l’Histoire et de la géographie ont fait les frais, en premier lieu, de cette politique : plusieurs générations élevées après 1970 ont été coupées de leurs racines. La littérature française, les langues anciennes, la découverte des merveilles artistiques de la civilisation européennes, tout cela a disparu – non en droit, mais en fait – au profit d’un magma multiculturel rendant impossible l’expression d’une pensée structurée et appuyée sur des connaissances solides.

Le régime socialiste s’attaque désormais à un morceau de choix : l’école maternelle. Plus les cerveaux sont jeunes, plus ils sont malléables…

L’idée centrale est la suivante : la maternelle ne doit plus être « primarisée ». Selon l’inspection générale, les programmes accordaient une trop grande place à la préparation de la lecture et de l’écriture au détriment d’autres acquisitions. Voilà bien le problème ! Les syndicalistes ne s’en cachent pas : à l’arrivée en CP, il existe trop de différences entre les enfants qui savent déjà presque lire et les autres.

Quels autres ? Ceux qui ont développé d’autres aptitudes, qui ne sont pas malins, qui sont un peu en retard, et surtout ceux qui ne parlent pas français au sein de leur famille ou – hélas !- qui, petits français de souche, n’ont jamais vu un livre à la maison ! Comme d’habitude, les nombreux enfants qui connaissent leur alphabet et commencent à comprendre le B-A BA de la lecture sont priés de rentrer dans le rang. Pas de tête qui dépasse en Socialie. Un refrain connu depuis 1792.

Puisqu’il sera désormais interdit de pré-apprendre à lire en grande section, la maternelle « retrouvera sa vocation » selon le patron du SNUipp. C’est-à-dire « Socialiser les enfants ». Gardons-nous d’en sourire, le jeu de mot n’est qu’apparent. Car il dissimule une volonté implacable de renforcer le rôle éducatif de l’école – normalement dévolu aux parents- au détriment de l’instruction, c’est-à-dire l’apprentissage de connaissances. Comme l‘ont fait tous les régimes totalitaires.

Socialiser un enfant, c’est « l’apprentissage de règles, la capacité à répondre à des consignes et à supporter des contraintes… », selon le président du Conseil supérieur des programmes. C’est-à-dire assurer l’éducation la plus élémentaire qui relève de la toute petite enfance en famille. C’est aussi lui inculquer le fameux « Vivre-ensemble » et le préparer au bourrage de crâne que ses aînés du CP subiront dès cette année avec la « morale laïque » et les « valeurs de la république » qui deviennent obligatoires dès 6 ans…

France ou URSS ? On sait comment la seconde a terminé. « La vérité vous rendra libre » disait Saint Jean, repris par Soljenitsyne. Toute société fondée sur le mensonge s’écroule un jour. Notre tour viendra et il ne restera de ces folies que poussière.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Tsunami de racisme anti-blanc à l’occasion de la rentrée des classes

4 Septembre 2015, 06:09am

Publié par Thomas Joly

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Aux frontières de l’indécence et du cynisme

4 Septembre 2015, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Communiqué de la Dissidence Française

La diffusion mondiale d’une photo montrant le corps inerte d’un enfant syrien noyé et échoué sur une plage turque a provoqué une surenchère de commentaires hystériques plus démagogiques les uns que les autres, émanant de la quasi-totalité des représentants politiques français et européens, trop heureux de pouvoir instrumentaliser cette mort tragique pour mieux manipuler et culpabiliser l’opinion.

Si l’on s’offusquera une nouvelle fois du caractère systématiquement sélectif de ces indignations médiatiques, on notera également le degré inédit de cynisme qui caractérise ces commentateurs qui, pour la plupart, portent la lourde responsabilité de la déstabilisation de régions entières du Proche et du Moyen-Orient (Syrie, Irak, Libye) entrainant des exodes massifs de populations vers une Europe passoire déjà plongée dans une crise économique, identitaire, culturelle et politique sans précédent.

L’afflux croissant d’immigrés clandestins en Europe – et la série de tragédies qui l’accompagne – est le résultat de dizaines d’années de laxisme judiciaire et de propagande cosmopolite dont devront répondre un jour les responsables.

Surenchérissant sur ce cortège d’indécences, François Hollande a annoncé que l’accueil des migrants deviendrait « permanent et obligatoire » :Capture d’écran 2015-09-03 à 20.20.15

De quoi alimenter les espoirs des millions de candidats à l’exode qui ne tarderont à venir grossir les rangs des centaines de milliers de demandeurs d’asile déjà aux portes de l’Europe. En résumé François Hollande, à défaut d’être à la hauteur de ses fonctions, s’affirme comme le meilleur VRP des filières d’immigration clandestine.

À l’heure où une majorité de Français se déclarent opposés à l’accueil de migrants ou de réfugiés sur notre territoire (sondage Elabe pour BFM), il faut avoir le courage d’assumer des propositions claires et radicales pour mettre fin sans délai à la vague de submersion migratoire dont est victime l’Europe et face à laquelle la remigration apparait comme la solution la plus réaliste et la plus urgente.

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Exploitation dégueulasse de la photo d'un enfant mort par les fanatiques de l'invasion migratoire

3 Septembre 2015, 06:30am

Publié par Thomas Joly

DÉGUEULASSE récupération de chacals ! Il n'y a pas d'autres mots, quand le Système se sert de la photo d'un enfant mort pour vendre son idéal immigrationniste !

Source : http://www.pdf14.fr

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Projet de loi contre les discriminations : Manuel Valls n’avait rien de plus urgent à faire ? (par François Teutsch)

3 Septembre 2015, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Pour nos dirigeants, éternels auto-satisfaits de leur action, la France va si bien qu’elle doit se pencher sur des problèmes qui, en d’autres temps, seraient passés à l’arrière-plan au profit d’une politique énergique contre le chômage, l’invasion migratoire, l’état de ses comptes publics, ou sa souveraineté nationale.

C’est la raison pour laquelle il est urgent de prendre des mesures de lutte contre les discriminations. On sait que c’est là une obsession nationale : les collectivités locales, les entreprises, et jusqu’à l’Eglise estiment indispensable de soigner cette plaie qui pourrit la vie quotidienne de nos compatriotes.

C’est ainsi que Manuel Valls a annoncé à La Rochelle le dépôt d’un projet de loi pour l’égalité et contre les discriminations. Avec le coup de menton énergique qu’on lui connaît, il n’a pas hésité à déclarer « les discriminations du fait de l’origine, de la couleur de peau, de la religion, de l’orientation sexuelle, par ce que l’on est une femme, sont des humiliations quotidiennes. Des humiliations que nous ne pouvons accepter, et nous proposerons un projet de loi pour l’égalité et contre les discriminations ».

La Chancellerie met au point la possibilité de mener des actions de groupe en la matière. Une procédure directement issue de la culture américaine, qui permet de rassembler plusieurs dizaines de personnes dans le cadre d’une action unique, menée contre l’Etat, les administrations, ou les entreprises, afin de faire cesser tous actes discriminatoires. Un joli fromage en perspective pour quelques cabinets d’avocats… Dans le contexte social actuel, on ne saurait mieux faire pour dresser un peu plus les Français les contre les autres.

Une cause aussi noble que l’accès aux bâtiments par les personnes handicapées se trouve ainsi instrumentalisée et amalgamée à de prétendues discriminations au détriment des personnes homosexuelles, obèses, noires ou de sexe féminin. Toutes catégories qui, on le constate quotidiennement, n’ont pas accès aux mêmes droits que les autres…

À propos du handicap, la réglementation impose désormais à tous les établissements recevant du public – cabinet d’architecte, d’avocat, ou n’importe quelle entreprise – de modifier leurs locaux afin de les rendre accessibles aux personnes handicapées, véritable casse-tête pour les intéressés, tant les contraintes sont fortes et les dérogations pratiquement impossibles à obtenir. C’est ainsi que l’avocat qui exerce dans un immeuble ancien du centre-ville aura le choix entre mettre en œuvre des travaux coûteux pour se mettre en règle, ou déménager dans un immeuble moderne aux normes, alors qu’il lui est si simple de se déplacer au domicile de son client…

Mais, on l’a compris, là n’est pas l’essentiel : il s’agit surtout de faire plaisir à des lobbies puissants en dénonçant racisme, antisémitisme, homophobie, ou autres adjectifs dont notre société médiatique est si friande. L’enjeu est considérable : les cibles de ces actions de groupe s’exposeront à de lourds dommages et intérêts, et à une mise au pilori médiatique désastreuse pour leur image. Qu’avons-nous besoin de cela dans l’état actuel de notre économie ?

Décidément, la France va mal. Et le bout du tunnel semble bien loin encore…

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Un camp de clandestins installé de force à Loudun (par Gabriel Robin)

3 Septembre 2015, 06:14am

Publié par Thomas Joly

On peut constater quotidiennement que l’État n’a plus d’autorité, se laissant continuellement déborder par des minorités agissantes. La semaine dernière, des gens du voyage de Roye (département de la Somme) bloquaient une autoroute toute une journée, causant au passage plus d’un demi million d’euros de dégâts matériels. Qu’a fait l’État ? Rien du tout, si ce n’est céder aux revendications des casseurs. Le message est clair. De Roubaix, aux quartiers Nord de Marseille, en passant par le Mirail à Toulouse, ou bien encore le fameux département du 9-3, les voyous savent qu’ils jouissent d’une impunité quasi totale. Pourquoi ? Ils protestent violemment et ne se laissent rien imposer, pas même les lois de la République.

Il en va autrement pour « Monsieur et Madame Toulemonde ». En effet, « Monsieur et Madame Toulemonde » se taisent, paient leurs impôts, respectent les lois, et ne font jamais usage de la violence. En outre, ils ne connaissent pour la plupart que les médias classiques, lesquels désinforment avec le plus grand zèle. Les serpents à sornettes du monde politico-médiatique méprisent les Français simplex, tout juste sont-ils encore bons à cotiser.

Frappés d’hybris, les serpents à sornettes poussent parfois le bouchon un peu trop loin. C’est le cas à Loudun. La politique de « desserrement de Calais », voulue par le ministère de l’Intérieur, produit des effets collatéraux gênants. Nous le savons, le gouvernement français et ses alliés européens n’entendent pas lutter contre l’immigration invasion ; tout au contraire, ils comptent en accélérer le mouvement, et ouvrir en grand les frontières. Résultat ? Des communes rurales, très souvent pauvres et connaissant un taux de chômage endémique, se voient sommer, sans concertation préalable, d’accueillir des immigrés clandestins.

Les « migrants » étaient attendus pour le mois de septembre, mais certains sont déjà arrivés sur place. Ils sont logés dans un bâtiment de l’AFPA (Association nationale pour la formation des adultes), lequel bâtiment a été rénové à grands frais cet été. Une rénovation qui ne doit rien au hasard… Le plan de répartition des « migrants » à travers les campagnes est voulu et préparé de longue date. Jean-Pierre Raffarin proposait lui-même cette solution il y a quelques mois, prouvant par là la collusion idéologique entre la « droite » et la « gauche » désarmées face à l’invasion.

Loudun va se transformer rapidement en une tour de Babel multiculturelle, et donc multiconflictuelle. Irakiens, Afghans, Somaliens, ou Erythrèens, vont débarquer. Quelques enfants seront scolarisés, avec les problèmes que cela implique. Cette petite ville de 7.000 habitants devrait accueillir 90 migrants en septembre. Et demain 300 ? Très probablement.

Bernard Cazeneuve a certainement pensé qu’ajouter un peu plus de misère à Loudun ne se verrait pas. C’était sans compter sur la population locale, bien décidée à ne pas se laisser faire. Une pétition contre l’installation du campement, lancée par deux Loudunais, Romain Bonnet et Olivier Amsallek, a déjà réuni plus de 1.500 signatures. Ils savent que les « migrants » appauvriront un peu plus une ville déjà peu attractive. Ils savent aussi que les aides financières et au logement seront préemptées en faveur de ces nouveaux arrivants bien encombrants, et que la délinquance ira en augmentant. Ils craignent surtout que ces « migrants » ne se sédentarisent. Une crainte partagée par un nombre grandissant de Français. Une crainte alimentée par un gouvernement composé de félons.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Pour rétablir l’ordre et la sécurité à Calais : expulsons tous les clandestins !

3 Septembre 2015, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Communiqué de Kévin Reche, Délégué du Parti de la France pour le Calaisis

Le déplacement de Bernard Cazeneuve (Ministre de l’intérieur) et de Manuel Valls (Premier ministre) à Calais n’aura fait qu’accentuer le problème migratoire que rencontre actuellement notre ville. En effet, alors que la majorité des Calaisiens attend une réponse concrète et efficace face aux différents problèmes causés par les clandestins, le gouvernement socialiste préfère aider les illégaux à s’installer sur nos terres aux frais des contribuables français.

D’ici 2016, un nouveau camp va naître dans la ville pouvant héberger 1.500 clandestins. Quota qui ne sera pas respecté, comme d’habitude. En tant qu’habitants de Calais, nous sommes les seuls à pouvoir constater l’échec total du projet du gouvernement visant à rétablir la sécurité à Calais en ouvrant le camp Jules Ferry à 400 délinquants sans-papiers. Les riverains résidant Zone des Dunes subissent quotidiennement (dans l’indifférence des autorités publiques) des vols et des effractions. Une insécurité insupportable s’est installée aux abords du camp mettant même en danger la vie d’une mère de famille qui a dû se réfugier plusieurs fois dans sa cave.

La solution : renvoyer ces délinquants dans leur pays ! Par définition, un clandestin a violé la loi française en entrant illégalement sur le territoire français. Le DEVOIR des autorités compétentes est donc de reconduire ces gens chez eux avec la plus grande fermeté. Nous ne pouvons pas nous permettre d’accueillir toute la misère du monde en France.

Calais ne veut pas de ces pseudo-réfugiés.

Calais ne veut pas de bidonvilles de clandestins à chaque coin de rue.

Calais n’a pas vocation à devenir une colonie africaine.

Les Calaisiens ont encore le droit de vouloir vivre en sécurité, chez eux et de dire non à la submersion migratoire !

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La Marocaine Myriam El Khomri nommée Ministre du Travail

2 Septembre 2015, 06:58am

Publié par Thomas Joly

Née à Rabat, au Maroc, âgée de 37 ans, Myriam El Khomri est la benjamine du gouvernement. Elle était encore il y a un peu plus d'un an adjointe à la maire de Paris, Anne Hidalgo, en charge de la sécurité et de la prévention. Elle a adhéré au Parti socialiste après le premier tour de l'élection présidentielle de 2002, marqué par l'élimination de Lionel Jospin par Jean-Marie Le Pen.

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« Et la Légion n'a pas sauté sur Palmyre » (par Jean-Claude Rolinat)

2 Septembre 2015, 06:20am

Publié par Thomas Joly

Eté 1993… Après une longue route depuis Damas où régnait, déjà, un Assad « droit dans ses bottes » statufié un peu partout - dur en politique mais tolérant pour les Chrétiens - apparaissaient, vaguement, les silhouettes de quelques merveilles archéologiques. Ici et là, couleur de miel, des temples, des portiques, des colonnades  se détachaient sur un fond de ciel d’un azur immaculé. Pas de doute, j’étais ramené 17 ou 18 siècles en arrière, je ne sais plus, à l’époque de la Reine Zénobie.

Eté 2015… Des barbares se réclamant de la religion du prophète Mahomet conquièrent l’oasis de Palmyre, décapitent au passage  bon nombre de ses habitants dont le directeur du site, Khaled Assaad, un vieux monsieur de 82 ans ! Les unes après les autres les splendeurs archéologiques volent en poussière, dynamitées par les assassins de « l’Etat islamique ». Temple après temple – Bel, Baalshamine – la cité antique qui a traversé les siècles sans trop subir jusqu’ici les ravages du temps, risque de s’effondrer dans un immense amas de poussière.

L’Occident ou ce qui en reste, est sourd et aveugle. Pire, il arme sans le vouloir mais pas sans le savoir, ses pires ennemis avec qui il commerce sans honte ni remords via les pétromonarchies du golfe devant qui il se couche. (Voir le triste épisode du souverain Saoudien réquisitionnant pour son usage exclusif une plage du domaine public français, et interdisant aux femmes de faire partie du dispositif policier. Au passage question intéressante, est–ce cela le respect dû à la 4e puissance nucléaire ?!)

Les frappes aériennes contre les criminels de Daesh ne suffiront pas. Il faudra bien aller les déloger « à la fourchette ». Pourtant cet occident semble rester l’arme au pied, attendant peut-être que l’armée syrienne s’effondre ? Point de régiment para à l’horizon pour empêcher ces « fous d’Allah » de détruire ce trésor de l’humanité qu’est la cité de Palmyre. Kolwezi ? Opération oubliée, la légion cette fois-ci ne sautera pas. Certains esprits chagrins diront, qu’après tout, ce ne sont que des « tas de cailloux » qui ne valent pas la peine de risquer la vie de nos soldats. Alors, pourquoi ne pas aider et armer ceux de Bachar Al Assad  et leur faciliter la reconquête de l’oasis avant qu’il ne soit trop tard ?

Honte, oui honte aux dirigeants d’un Occident décadent, aux meneurs d’une OTAN démonétisée, honte à ces chefs d’Etats et de gouvernements qui ne pensent qu’à ouvrir les vannes d’une funeste invasion migratoire - n’est-ce pas Madame Merkel ? - alors que c’est au Proche Orient que tout pourrait et devrait  se régler. Il faudra bien qu’un jour tous ces gens-là, élus dans le cadre de démocraties décomposées, rendent des comptes devant le Tribunal de l’Histoire avec un grand « H ».

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Le ministère de Christiane Taubira épinglé pour l’emploi de 40.500 personnes « au noir »

2 Septembre 2015, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Le ministère de la Justice épinglé pour 40.000 personnes qui travaillent au noir. Le rapport des inspections générales des Finances, des Services judiciaires et des Affaires sociales, cité par plusieurs médias et dont l’AFP a obtenu une copie, évalue à près de 50.000 le nombre de ces « collaborateurs occasionnels du service public » employés par différents ministères, dont « 40.500 pour le seul ministère de la Justice ».

Ces employés – interprètes, experts, médiateurs … – qui sont souvent amenés à intervenir quotidiennement, sont considérés comme des prestataires, rémunérés à l’heure : « le ministère de la Justice n’applique aucun assujettissement aux cotisations sociales et assimile les indemnités de ses collaborateurs à des prestations sans pour autant mettre en place les conditions de leur assujettissement à la TVA », selon le rapport, rendu à l’été 2014 et révélé par le Canard enchaîné à paraître mercredi.

Le document, qui souligne que cette pratique est très ancienne, estime qu’en cas de poursuites judiciaires collectives, le coût pour les finances publiques serait « de l’ordre d’un demi-milliard d’euros ». Plusieurs plaintes individuelles ont déjà été déposées, notamment par des traducteurs-interprètes: « Ce sont des personnes qui travaillent exclusivement sur réquisition des autorités de police ou judiciaires. C’est 100% de leur activité professionnelle », affirme leur avocat Me David Dokhan au micro de la radio France Inter, précisant que ses clients n’avaient « pas de bulletin de salaire » et « aucune protection sociale ».

Source : http://www.fdesouche.com/641359-le-ministere-de-la-justice-epingle-pour-lemploi-de-40-500-personnes-au-noir

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Respecter la « Charte de la laïcité » ? Allons-y, mais jusqu’au bout, alors ! (par Marie Delarue)

2 Septembre 2015, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Dans une France qui, pensait-on alors, devait être Charlie depuis le fond des campagnes jusqu’à la pointe des pompes ministérielles et de la teinture présidentielle, germa l’idée d’une nouvelle religion universelle. Un truc à travers lequel tous les gens du monde voudraient se donner la main : la sacro-sainte laïcité, estampillée Laïcité à la française.

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Ou d’hypocrite naïveté, ce qui revient au même.

Cette charte qui compte quinze articles doit être signée en ce jour de rentrée par les parents d’élèves, priés d’y adhérer comme ils adhèrent en principe aux valeurs essentielles de la République. Une « République indivisible, laïque, démocratique et sociale », nous dit l’article 1.

L’article 2 précise la neutralité de l’État relativement aux convictions religieuses, et le 3 assure que tout est possible « dans le respect [des convictions] d’autrui et dans les limites de l’ordre public ». Admettons.

C’est après qu’on commence à rigoler…

Primo, sachant à quels « publics » (mot consacré) s’adresse la charte en question, on se demande combien de parents vont bien pouvoir comprendre quelque chose à ce qu’on leur demande de signer ! Il n’est pas sûr, en effet, que l’article 12 – « Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique » – soit compris par tous, même s’ils lisent le français…

Surtout, on met l’État au défi de s’en tenir fermement à ce qu’il énonce comme principes intangibles. Par exemple, l’article 6 : « La laïcité de l’École […] protège [les élèves] de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix. » Sur le plan religieux, on veut bien y croire, mais sur celui des idées et de la politique, c’est un mensonge éhonté. Tout comme l’article 8 qui n’est aujourd’hui qu’un vœu pieux : « La laïcité permet l’exercice de la liberté d’expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’École comme du respect des valeurs républicaines et du pluralisme des convictions. » Et plus encore l’article 11 : « Les personnels ont un devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions. » Ah ! Ah ! Ah ! Elle est bien bonne…

Plus on y réfléchit, plus on constate que cette charte – sous couvert d’organiser un pluralisme tranquille respectueux des consciences – peut devenir dans son application tout à la fois extrêmement liberticide et mensongère quant à la philosophe qu’elle prétend défendre.

Liberticide car elle pourrait interdire la discussion des grands sujets sociétaux – après le « mariage pour tous », la PMA et GPA pour les couples gay, la réflexion sur le genre, etc. – au motif que toute position serait désormais imputable à des convictions religieuses. Mensongère car la laïcité telle qu’elle est énoncée dans cette charte voudrait qu’on supprimât dès aujourd’hui (un exemple) les menus spéciaux des cantines : demain cochon pour tous, et pas question d’y déroger. Ce qu’on ne fera évidemment pas.

On m’a adressé ce matin le Livret de morale au programme du certificat d’études des années 1900. Frappant : tout l’accent y est mis sur « le devoir » et surtout « la responsabilité », deux principes alors incontournables autour de la très simple définition du « bien » et du « mal ». Car savoir choisir entre les deux est le privilège qui définit l’homme, dit-on alors.

Cela met en lumière le problème auquel se heurte aujourd’hui notre République (et ses voisins n’y échappent pas) : la mondialisation des croyances et des cultes, qui rend justement tout à fait aléatoires les définitions du bien et du mal, du vrai et du faux, de ce qui est juste et de ce qui ne l’est pas, du pudique et de l’impudique, de l’essentiel et de l’accessoire…

Impuissant, le gouvernement s’accroche à sa charte de la laïcité comme un naufragé à sa bouée. Au milieu de l’océan, alors que la tempête menace, c’est sans doute un peu tard.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le Pen éjecté par sa fille : l’enterrement du FN canal historique (par Jérôme Bourbon)

2 Septembre 2015, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Question du jour ? Qui a tenu le 16 janvier 2011 dans son discours d’intronisation au congrès de Tours les propos dithyrambiques suivants : « Dans sa fonction de Président d’honneur, son irremplaçable expérience comme sa sereine autorité et la rectitude de sa pensée seront pour nous, seront pour moi, un appui déterminant. J’ai été pendant 42 ans le témoin privilégié de ce combat. J’ai vu la droiture, la noblesse d’âme, la persévérance, la vision et parfois la bravoure avec laquelle il a assumé la direction du Front National, toutes qualités qui permettent aujourd’hui, d’affirmer qu’il s’est incontestablement hissé à la hauteur de l’Histoire. Comme fille, j’ai vu aussi, sous la carapace du chef,  les blessures causées par l’injustice du traitement fait à notre mouvement, à nos militants et donc à lui-même. Nous avons tous une dette à son égard, la mienne est double puisque Président et père, il a largement contribué à faire de moi, non seulement la militante, mais aussi la femme que je suis. Aujourd’hui je voudrais simplement lui dire merci. »

Réponse : Marine Le Pen, celle-là même qui, après avoir suspendu son père le 4 mai dernier du parti qu’il a fondé et présidé pendant quelque quarante ans, l’a finalement exclu le 20 août dernier. On mesure là toute la tartuferie de la benjamine de Jean-Marie Le Pen qui s’est servi de lui pour obtenir la présidence du mouvement et qui maintenant le jette comme une vieille chaussette, lui reprochant des propos qu’il tient pourtant depuis des décennies.

Par crainte de regarder dans les yeux ce père auquel elle doit tout, la vie, le patronyme, si fructueux électoralement et financièrement, le pouvoir, la carrière politique, les mandats électoraux, les fins de mois, Marine Le Pen, moins de quarante-huit heures avant le bureau exécutif chargé d’exécuter le père-fondateur, a fait savoir qu’avec son mentor Philippot elle ne participerait pas directement au peloton d’exécution. Officiellement, disait-elle, pour ne pas nuire à l’impartialité des débats. Alors qu’elle a télécommandé cette exclusion, donnant ses ordres par téléphone, cachée derrière la tenture, comme l’a souligné pour une fois bien inspiré le premier secrétaire du Parti socialiste.

Il est exceptionnel dans l’histoire politique française, européenne et même mondiale que le fondateur d’un mouvement politique soit exclu par le successeur qu’il a lui-même choisi et dont il a fait toute la carrière ; il est sans précédent que ce soit la fille du chef qui poignarde son géniteur sans le moindre état d’âme. Marine Le Pen est hélas bien de son temps. Comme beaucoup d’enfants gâtés et capricieux qui ont tout reçu et qui ne savent rien donner en retour, elle se débarrasse d’un père devenu gênant pour ses ambitions politiques inversement proportionnelles à ses capacités — plus que limitées — et à ses qualités humaines, culturelles et intellectuelles. Quand on voit à quel point elle est incapable d’appliquer les statuts du mouvement qu’elle préside, comment croire que cette femme serait capable de sortir la France de l’euro, de renégocier des traités internationaux ou de maîtriser le torrent migratoire ? L’amateurisme, l’incompétence montrés dans cette affaire en disent long sur la véritable personnalité de Marine Le Pen qui s’acharne avec une hargne terrifiante contre le fondateur du mouvement pourtant âgé de 87 ans et à la santé chancelante.

Pour une fois nous ne pouvons pas donner tort à Christine Boutin lorsqu’elle déclare, indignée : « comment une fille peut-elle publiquement faire ce qu’elle fait à son père alors qu’elle lui doit tout, elle lui doit la vie, elle lui doit le parti, elle lui doit sa carrière politique ? Pour moi c’est la démonstration que Marine Le Pen est en fait une marionnette entre les mains de monsieur Philippot, qui, lui, est en train de changer complètement le parti. Je dis à ceux qui sont tentés de voter FN, et qui sont en particulier des chrétiens, qu’il n’est pas possible de voter FN lorsque l’on a ces convictions religieuses fortes, parce qu’il n’y a aucune des valeurs qui sont défendues, même celles que défendait monsieur Le Pen, qui étaient celles de la famille, qui était celle du respect de la vie par exemple, eh bien tout cela est abandonné par madame Le Pen qui en plus a un programme de gauche. »

Suite de l’éditorial de Jérôme Bourbon dans le n°3200  de Rivarol du 3 septembre 2015

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L'Education nationale vous apprendra à « fabriquer du commun » pour atteindre « le Graal de bout de vie »

1 Septembre 2015, 07:29am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement a-t-il prévu dans sa réforme du collège que soit enseignée aux élèves la langue ministérielle ?

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Hongrie : Des milliers de « migrants » musulmans fraîchement débarqués hurlent « Allah Akbar »

1 Septembre 2015, 07:26am

Publié par Thomas Joly

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