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Le blog politique de Thomas JOLY

La relève artistique « marseillaise » : « Si tu fermes pas ta gueule, on te la fait à la Merah ! »

26 Juillet 2015, 10:06am

Publié par Thomas Joly

Ce chef d'oeuvre est à mettre au crédit du groupe « marseillais » 3Zone qui sent bon la lavande et la Provence de Marcel Pagnol.

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Pédophilie et franc-maçonnerie dans la haute société anglaise

26 Juillet 2015, 09:58am

Publié par Thomas Joly

Décédé l’année dernière, l’antiquaire Keith Harding avait été le secrétaire général du Paedophile Information Exchange, un très vaste réseau clandestin de pédophiles dont les membres appartenaient à la haute bourgeoisie ou aristocratie britannique, dont l’existence n’a été connue que très tardivement, la plupart des enquêtes et rapports ayant été étouffés pendant des décennies.

Une nouvelle enquête (Sunday Express) vient de révéler qu’il avait été initié en 1957 à la Mercutius Lodge n°7507 (Grande Loge unie d’Angleterre) et avait été Vénérable Maître de cette loge considérée comme « la loge des espions », tant étaient nombreux les frères membres des services secrets.

Appartenait au même réseau pédophile Greville Ewan Janner, devenu le Baron Janner of Braunstone, ancien député travailliste devenu lord. Personnalité de premier plan de la communauté juive britannique, il présida notamment de 1978 à 1984 le Board of Deputies of British Jews et a joué un rôle essentiel dans la diffusion de la doxa holocaustique.

Il est poursuivi pour plus de 25 viols et tortures contre des garçonnets, dont certains perpétrés au sein même du parlement, mais a échappé à toutes les poursuites car étant considéré comme trop atteint par la maladie d’Alzheimer. Ce, alors même qu’il conduit encore sa propre voiture (ce qui donne une idée des protections dont il bénéficie). Ce dossier d’un énorme réseau pédophile associé à la classe supérieure anglaise n’a pratiquement jamais été évoqué par les médias français.

Source : http://www.contre-info.com

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Occident, il est temps de secourir l’Orient chrétien ! (par Aristide Leucate)

26 Juillet 2015, 09:53am

Publié par Thomas Joly

Ils se prénomment Mathieu, Bastien, Martin, Stan, Tim ou Brett, ils sont étudiants, anciens militaires, chômeurs, associatifs ou simples aventuriers improvisés. Originaires d’Europe de l’Est, de France, des États-Unis ou du Canada, ils ont décidé de répondre à l’appel des chrétiens d’Orient en ralliant des groupes de combat comme cette milice chrétienne du nom de Dwekh Nawsha. Certains sont croyants, d’autres athées. Ces derniers s’enrôlent plus aisément dans les rangs des YPG (Yekîneyên Parastina Gel) ou Unités de protection du peuple, de tendance marxiste, militant pour l’autodétermination du Kurdistan syrien.

Si beaucoup seront refoulés lors des tests de recrutement, ces volontaires ne sont pas sans rappeler leurs glorieux prédécesseurs français, étudiants pour la plupart, ayant rejoint en 1975 les Phalanges chrétiennes du Liban, au plus fort de la guerre civile qui étreignait cet îlot chrétien en terre d’islam. À l’époque, les phalangistes de Bachir Gemayel s’opposaient aux Palestiniens, plus nombreux et armés par Moscou et ses satellites communistes. La geste de ces jeunes ne manquait pas de panache. Elle eut son héros, le valeureux Stéphane Zanettacci, fauché par une grenade alors qu’il marchait vers le camp forteresse de Tel al-Zaatar, ce qui lui valut un requiem entonné, en sa mémoire, par toute une génération de militants :

« Honneur à Stéphane Zanettacci
Qui des Tigres rejoignit les faisceaux,
Pour garder libre la Phénicie,
À Beyrouth tué à l’assaut. »

D’autres s’engagèrent en Rhodésie (futur Zimbabwe) ou aux côtés du peuple karen, ethnie chrétienne pourchassée par la junte militaire birmane. Soldats libres, combattants volontaires, ces courageux condottieres épousèrent l’esprit lansquenet en « portant les armes pour le compte de ceux qui ne peuvent pas le faire » (Bob Denard), quelles que furent, d’ailleurs, leurs motivations.

Depuis, les temps ont changé. L’effondrement du bloc de l’Est a ressuscité le monde multipolaire, l’islam (ce communisme avec Dieu) tentant, avec la complicité américaine, de renouer avec une certaine bipolarité géopolitique : mahométans contre Occidentaux mécréants. Alors, devant une Europe tétanisée et impavide, se bornant, pour seule offensive, à des incantations vides et platoniques, une poignée d’indignés (pas ceux du pâle Hessel) s’élève contre ce nouveau Munich de la dhimmitude.

Esprit curieusement chagrin, l’islamologue franco-tunisien Mathieu Guidère (de son vrai nom Moez Kouider) estime, de façon assez extravagante, que « le simple fait qu’ils basculent dans la violence, [est] le signe d’une radicalisation, quelle que soit la justification derrière ». A minima eût-il été mieux inspiré d’évoquer les articles 436-1 et suivants du Code pénal prohibant la participation à une activité mercenaire, encore qu’en l’espèce, l’incrimination resterait à établir. Malraux partit bien rejoindre les Brigades internationales.

Aussi, en paraphrasant un célèbre refrain,
« Occident il est temps
De secourir l’Orient chrétien.
Il t’appelle depuis si longtemps
Et mourra sans ton soutien? »

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Scouts de France ou Jeunes socialistes ? (par François Teutsch)

25 Juillet 2015, 11:02am

Publié par Thomas Joly

Le scoutisme est une méthode d’éducation de la jeunesse et une école de vie. Tous ceux qui y ont fait un passage en sont ressortis marqués, quelle que soit la durée de leur engagement dans le mouvement, et les jeunes adultes qui prennent la responsabilité d’encadrer les jeunes savent quels fruits ils en tireront pour le reste de leur existence.

Le scoutisme a cinq buts : développer la santé, le sens du concret, le sens du service, la personnalité et le sens de Dieu. C’est l’application de la pédagogie inventée par Baden-Powell au début du XXe siècle, adaptée selon les époques, mais toujours en vigueur dans les mouvements scouts fidèles à l’inspiration de leur fondateur.

Les Scouts et Guides de France sont issus de la fusion des deux plus anciennes formations implantées dans notre pays depuis 1920. En 1963, elles ont profondément transformé leur pédagogie et se sont détachées de la pratique traditionnelle à laquelle sont restées fidèles d’autres formations – Guides et Scouts d’Europe ou Guides et Scouts unitaires de France, pour ne citer que les plus connus. Et le moins que l’on puisse dire est que ces Guides et Scouts de France se sont coupés de ce qui faisait la spécificité du scoutisme. C’est d’ailleurs un curieux rassemblement qui s’est tenu ces derniers jours à Strasbourg, réunissant 15.000 d’entre eux sous le vocable “You’re up”, que chacun traduira comme il le souhaite.

Au programme pour quelques-uns d’entre eux, la visite de la mosquée ! Le rapport avec la vie en plein air et l’éducation juvénile est ténu… Sans doute la volonté de développer ce qu’il est convenu d’appeler le « vivre ensemble », et de découvrir de près une religion, quand les jeunes chrétiens ont tant de mal à connaître la leur. La presse qui s’en est fait l’écho ne semble pas choquée par cette hérésie de la part d’un mouvement catholique.

Mais nos amis aux chemises rouges se sont également rendus au Parlement européen, haut lieu du respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pour une session fictive au cours de laquelle ils ont voté des résolutions sur des thèmes aussi intéressants que : les droits de l’homme, la démocratie, l’environnement, la solidarité, la jeunesse et la culture. Cherchez le lien avec les camps, le sens du concret, le service et les préoccupations des adolescents. Vous ne trouvez pas ? Cherchez encore !

Parents qui voulez y inscrire vos enfants, n’oubliez pas de lire le projet éducatif du mouvement ! Il nous parle « d’habiter sa planète » – l’association a établi son « bilan carbone » – et du fameux « vivre ensemble » déjà cité, que le texte définit comme « un lieu d’apprentissage de la vie en société et de la démocratie ». À l’appui de cette pétition de principe, une interview de Clémentine Autain, militante communiste et féministe. On est assez loin de la doctrine sociale de l’Église à laquelle, comme tout mouvement catholique, celui-ci est tenu d’adhérer. Mais quelle importance ?

Voilà le triste constat de ce qu’est devenu un mouvement qui a formé autrefois des centaines de milliers de jeunes. Quelques minutes sur les divers sites Internet du scoutisme français sont plus évocatrices qu’un long discours. Inscrire ses enfants chez les scouts pour qu’ils apprennent la doxa politiquement correcte n’a aucun sens. Autant s’adresser directement aux Jeunes socialistes…

Par bonheur, d’autres sont restés fidèles aux principes fondateurs. Et, parole d’ancien, foi de père de famille, on n’a pas encore trouvé mieux pour dégourdir notre progéniture et lui donner le sens du service selon la célèbre question posée aux chefs lors de leur investiture : Combien de temps es-tu prêt à servir ? S’il plaît à Dieu, toujours !

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Ne serait-ce que par humanité pour les parents de Vincent Lambert…

25 Juillet 2015, 10:46am

Publié par Thomas Joly

Un dessin illustrait, il y a quelques semaines, le cas de Vincent Lambert. Un homme devant un lit, où gît un arbre. Le coup de vent : une feuille bouge. L’homme s’écrit : « Il a bougé, il vit ! »

Supposons que Vincent Lambert ne bouge que par réflexe, comme un tournesol s’oriente vers le soleil. Il ne ressent rien consciemment. A fortiori, il n’a plus de sentiment.  Supposons qu’il ait réellement demandé qu’on le laisse mourir s’il se trouvait dans un tel état. 

Supposons qu’on soit certain qu’il ne souffrirait pas, grâce aux sédatifs, d’être privé d’hydratation jusqu’à la mort. Il ne ressent rien, il ne ressentira donc rien et sa volonté sera respectée.

Les médecins partisans de l’arrêt des soins nous certifient qu’il n’y a pas lieu de craindre qu’il souffre puisqu’il sera sous sédation. S’il est incapable de ressentir et de souffrir consciemment, il paraît même superflu de lui donner des drogues sédatives.

Supposons maintenant que sa volonté ne soit pas respectée. En souffrira-t-il moralement ? Non, puisqu’il ne ressent rien consciemment, n’a plus de réflexion ni de sensation consciente. 

Actuellement, Vincent Lambert respire seul, les soins qui lui sont donnés se bornent à l’alimentation par sonde gastrique et à l’hygiène, et ne sont pas douloureux en eux-mêmes.

S’il est inconscient, quelle que soit la décision, il ne peut plus souffrir consciemment.

Mais envisageons maintenant l’autre hypothèse. Ses père et mère affirment qu’il est conscient et ressent des sentiments. Ils affirment qu’il a peur de mourir et se bat pour vivre. Ils affirment qu’il communique avec eux.

Supposons alors qu’il soit conscient. Peut-être comme on l’est à la fin d’un rêve lorsque l’on sait que l’on rêve sans arriver à se réveiller. Supposons : Vincent Lambert imagine mais il est aphasique, il ne se souvient plus des mots. Peut-être veut-il s’exprimer sans parvenir à le faire ? Peut-être voit-il et reconnaît-il des êtres, peut-être se souvient-il, éprouve-t-il ? Peut-être comprend-il, en étant incapable de manifester une pensée ?
Impossible de savoir ce qu’il éprouve. Bribes de bien-être, réelle joie de voir sa famille, angoisse, soulagement d’en finir ou… rien… ou… terreur ?

Primum non nocere. 

Un être qui apparemment ne souffre pas de sa bribe de vie dans le flou de conscience où elle demeure : pourquoi faudrait-il qu’il meure ?

Plus je tente d’imaginer la situation de Vincent Lambert, moins je comprends la logique de ceux qui demandent sa mort en disant : « Il est impératif de le laisser mourir puisqu’il est inconscient. » Quelle souffrance veulent-ils lui éviter ? Quelle est cette furie de faire mourir ? Elle m’effraie aujourd’hui.

Si Vincent Lambert devait être privé de soins vitaux, il y a bien des êtres qui souffriraient affreusement. Ses parents. Ne serait-ce que par humanité pour ses parents, je pense qu’aucun médecin ne devrait envisager de tuer Vincent Lambert.

Le CHU de Reims vient d’ailleurs de lui accorder un sursis, pour s’en remettre à la décision du ministère de la Santé.

La situation de vulnérabilité extrême de Vincent Lambert pourrait être terrifiante pour lui sans une présence humaine aimante : mais il a ses parents. Dès lors, en l’absence de toute certitude sur sa volonté réelle, si un ministre ou un juge ordonnait une privation de soins vitaux malgré les supplications de ses proches, sa décision ne pourrait avoir d’autre sens que celui ci : certaines vies humaines n’ont pas de valeur et n’ont à en avoir aux yeux de nulle autre personne… 

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Dans le Calvados en 2015 : « cours d’arabe et éducation islamique »

25 Juillet 2015, 10:33am

Publié par Thomas Joly

Au début de la semaine, « l’école arabe » Annour, gérée par l’Association Islamique et Culturelle du Calvados (AICC), a divulgué les dates de la future rentrée scolaire et le programme qui sera proposé aux enfants (les samedis et dimanches) :

9h30-11h30 : cours d’arabe

11h30-11h45 : récré

11h45-12h30 : éducation islamique

Cette annonce, notamment dans le contexte actuel fait de décapitations, d’attaques de gendarmeries et de commissariats, etc, ne peut pas laisser indifférents les Normands attachés à leur bien-être, à leurs coutumes et à leur art de vivre.

Cette école, sa désignation et son objectif se heurtent à un principe des plus élémentaires : absolument tout cela nous est complètement étranger, voire hostile.

Quel peut être le projet de société porté par la jeunesse qui passera par cette école ? Parler arabe et recevoir une éducation islamique, concrètement, cela vise à… parler arabe et le transmettre à ses futurs enfants, à être musulman et à faire de ses futurs enfants des musulmans. Bref, à créer une société où l’on parle arabe et l’on loue Allah. Il s’agît clairement d’une déclaration de guerre à notre Histoire, à notre civilisation et à nos mœurs. Si des gens souhaitent parler arabe et vivre dans une civilisation islamique, pourquoi ne pas se rendre dans l’un des nombreux pays déjà arabisants et islamiques ?

Le terme de « guerre » n’est pas exagéré. En effet, porter ce projet de civilisation au cœur de la nôtre, c’est, dans les faits, œuvrer à la mise en place d’un logiciel politique, social, spirituel et sociétal en remplacement de celui déjà existant.

Aujourd’hui, tout s’oppose à la défense de NOTRE civilisation. Les politiciens de gauche et de « droite » ont mis en place une législation interdisant la légitime défense aux autochtones que nous sommes. Pendant que nos églises sont détruites ou transformées en salles municipales, l’Etat et les différentes collectivités participent activement à la construction de mosquées et à la cession de terrains (le sol trempé du sang de nos ancêtres !) à des prix symboliques pour construire des lieux de transmission de la doctrine islamique. Et si l’on critique l’invasion cultuelle et culturelle ? Nous sommes islamophobes ! Et si l’on critique l’invasion physique, la présence MASSIVE de musulmans d’origine étrangère sur notre sol ? Nous sommes xénophobes !

Il faut que cela cesse, avant que la majorité des enfants du département soit élevée « à la musulmane » !

Pas de fioriture, pas de bla-bla, voici ce que nous proposons de faire :

  • Fermeture des écoles qui, non contentes de ne pas enseigner notre Histoire, notre culture et nos héros, enseignent même le strict contraire de ce que nous sommes et de ce que nos ancêtres ont bâti pour nous.
  • Soutien politique, logistique et financier aux écoles qui enseignent aux jeunes Français leur Histoire, leur culture, leurs génies nationaux et leurs gloires militaires ; qui leur apprennent à aimer et à défendre l’héritage de leurs pères.

Aidez-nous à faire appliquer ces simples mesures de bon sens ! Soutenez, financez et adhérez au Parti de la France !

Source : http://www.pdf14.fr

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Carl Lang : « il y a une règle chez les Le Pen : l'absence totale de diplomatie »

12 Juillet 2015, 20:08pm

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, ancien numéro deux du FN dans les années 1990-2000, et exclu depuis, estime qu'il y a  « une règle chez les Le Pen : l'absence totale de diplomatie ». Il poursuit :  « Tout se traite par le rapport de force. Lui-même a géré son parti par la force. Entre 2003 et 2011, il l'a purgé de tous les opposants à sa fille. Il a même écarté ses fidèles. » Lang les renvoie dos à dos.  « Elle a été à bonne école, elle applique ses méthodes… »

Source : http://www.lejdd.fr/Politique/Marine-et-Jean-Marie-Le-Pen-une-lutte-a-mort-742080

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Taubira : « Je n’ai peur de rien, de rien ! »

12 Juillet 2015, 19:35pm

Publié par Thomas Joly

En effet la garde des sceaux n’a peur de rien ! Dans un long entretien dans le bimensuel Society, elle confie, avant de rappeler son désir de « créer les conditions pour que le condamné revienne dans la société : (…) On passe des tas de choses aux corrompus, aux voleurs d’argent public, aux évadés fiscaux, mais aux jeunes, rien! Une incivilité, un regard, une parole déplacée, une faute, une erreur: on ne passe rien. »
Ne serait-ce pas cela qu’on appelle l’Education ?

Mais elle continue ainsi « un délit doit être sanctionné », ajoutant cependant vouloir que les condamnations aient « un sens » et s’inscrivent dans « la logique des peines strictement nécessaires ». Mais qu’entend-elle par « nécessaires », celles qui ont été attribuées à Amedy Coulibaly avant les attentats de janvier par exemple ?!

Source : http://www.contre-info.com/

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Comment Sarkozy célèbre son apocalypse libyenne (par Nicolas Bonnal)

12 Juillet 2015, 19:20pm

Publié par Thomas Joly

Interviewé par Le Monde, Sarkozy se montre fier de son beau bilan en Libye. Bon sens ne saurait mentir !

« En juillet 2012, quand je quitte le pouvoir, la Libye est libérée et les modérés sont au pouvoir [sic]. À partir de ce moment et de façon incompréhensible, la communauté internationale, y compris la France, s’est désintéressée de la situation et le chaos s’est installé. » « L’immigration n’a pas commencé avec la chute de Mouammar Kadhafi. Est-ce que je regrette cette intervention ? La réponse est “non”. »

Ah, les modérés islamistes ! C’est qu’ils vous bichonnent aux petits obus, comme disait Céline ! Des interventions… à couteaux tirés ! Et cette « intervention » (les néo-libéraux adorent les euphémismes : un génocide devient un dégraissage) fut une guerre cruelle et longue, avec bombardements, massacres et lynchages en direct ! Je me souviens de cette image dégoûtante où l’on voit une femme voilée se prendre en photo près du corps supplicié de Kadhafi que le fêtard du Fouquet’s avait, deux ans plus tôt, reçu à l’Élysée ! Que du beau monde, tout de même !

Mais allons au grain, comme on dit en Aragon. La façon dont la Libye a été livrée à la barbarie après tant d’autres pays musulmans (en attendant la France) n’est pas du tout incompréhensible, cher et peu éclairé ex-hyper-Président ! Et l’incurable sottise de son hyper-électorat de bourgeois ludiques et de retraités terrorisés par la chaîne islamo-américaine indûment nommée France 24 me rappelle la remarque de Schumpeter sur le « sens affaibli de la réalité », qui concerne aussi bien ce genre de politicien zombie que son électorat.

La façon n’est pas du tout incompréhensible puisque c’est sur ordre de l’OTAN que la Libye a été attaquée et les islamistes mis au pouvoir ici comme ailleurs ; c’est sur ordre de l’OTAN que trois millions de chrétiens d’Orient sont déplacés ou exterminés en Syrie et ailleurs, sans compter les coptes d’Égypte dont la vie ne tient plus qu’à un fil. Et c’est sur ordre, enfin, que le pantois gamin Renzi en Italie laisse son pays puis l’Europe se faire envahir par un million de Subsahariens, qui seront bientôt cent millions.

Mais je n’ai pas fini : c’est aussi de façon incompréhensible que l’OTAN veut une guerre contre la Russie, dont j’apprends qu’elle aura vraisemblablement une issue nucléaire ! C’est un document nommé Project Atom du CSIS (dont fait partie notre Christine Lagarde, décidément omniprésente) qui, sous la plume accorte et bien démente d’un certain Clark Murdock, explique que la guerre nucléaire locale, en Europe ou en Asie (car on veut aussi soumettre les Chinois), permettra à la puissante Amérique de se débarrasser de la concurrence sans risquer d’attaque nucléaire sur son satané Homeland ! Mais on y reviendra.

De Sarkozy on pourrait dire enfin pour conclure ce que Dumas fils disait de… Gambetta : « Il ne fait appel qu’à des instincts, il ne rallie pas une âme et il se retrouve toujours au point de départ. Il passera sa vie à recommencer. »

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Kim Jong-un, sors de France Télévisions ! (par Jany Leroy)

11 Juillet 2015, 15:14pm

Publié par Thomas Joly

Lorsque les idéologues lourdingues de France Télévisions partent en campagne contre le racisme, les enclumes peuvent danser le Lac des cygnes sans crainte du ridicule. Sous la forme de fausses pubs à prétention humoristique, quatre spots vont venir demander aux Français de ne plus haïr les Noirs, les Jaunes, les Juifs et les Auvergnats, de ne plus les battre, d’arrêter de leur jeter des pierres, de les insulter dans la rue et toutes sortes d’humiliations qui ne font guère honneur à ces enfoirés de téléspectateurs qui feraient mieux de regarder TF1.

Commençons par le commencement. D’abord le style. Le mode choisi est un pompage consciencieux des fausses pubs réalisées par « Les Nuls » de Canal+ dans les années 90, avec le petit apport, la « magic touch » du benêt qui a su tout restituer, sauf l’humour. La photocopieuse a lâché au dernier moment.

Sur le fond, inutile de chercher l’homogénéité du message. L’un dit une chose, l’autre quasiment son contraire. Voyons le détail de cette bouillie conceptuelle.

Dans un des volets de cette quadrilogie rédemptrice, un gars se moque de l’accent asiatique d’un livreur de sushi. Le comportement du livré est d’une parfaite imbécillité. Drame national. France Télévisions découvre la bêtise humaine. Il était temps. Ce spot est-il là par mélange des genres ou pour assimiler les anti-immigration massive à des abrutis ? Compte tenu du niveau global de la démarche, la première hypothèse paraît plus plausible.

Suite de cette série pleine de rebondissements : un père de famille se plaint des blagues antisémites racontées par son fils à l’école… Exemple très mal choisi puisque les premières personnes à raconter des blagues dans lesquelles les juifs ne sont pas montrés à leur avantage sont justement les juifs eux-mêmes. Voir la blague du pantalon à une jambe racontée sur un plateau de télévision par Jacques Attali. Mauvaise pioche. L’antisémitisme ne se manifeste pas sous cette forme. Plouf. Le sketch est affligeant d’inefficacité.

Mais réservons le meilleur pour la fin puisque les deux autres spots nous font entrer de plein pied en Corée du Nord. En ces temps de vacances, un peu de tourisme ne nuit pas. Alors, allons-y… Description de la réalité = racisme. L’équation est belle comme un coucher de soleil sur la maison de Kim Jong-un. Situation : un papi déplore ne plus entendre parler français au marché… Non sans avoir pris la précaution de préciser qu’il n’avait rien contre les Arabes. Racisme. Allez hop, au mitard ! Le papi aurait dû dire : quand je vais au marché, j’ai l’impression d’être à Marrakech, c’est un vrai bonheur ! Allez… Troisième sous-sol de France Télévisions, au pain sec et à l’eau…

Et un dernier pour la route. Deux jeunes filles regardent un match de foot à la télé. Le commentateur énumère une série de noms africains… L’une dit : « Une équipe de Noirs, en fait… Ils sont où, les Blancs ? Vive la France ! » Paf ! Racisme. Qu’elle aille rejoindre le papi au sous-sol, ça lui tiendra compagnie. Personne suivante… Hélas, cette saga réalisée et écrite par deux Français blancs s’arrête là… L’enfer, c’est les autres.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Cours accéléré de valeurs républicaines

10 Juillet 2015, 06:48am

Publié par Thomas Joly

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Devoirs de vacances

10 Juillet 2015, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Ne dites pas que des étrangers forcent les frontières de l’Union européenne par voie maritime mais dites, comme l’Union européenne, qu’il faut « accueillir les migrants » ou « secourir des naufragés ».

Ne dites pas que des immigrants illégaux sont entrés en Europe mais dites, comme Le Monde du 21 décembre 2014, qu’il s’agit de simples « débarqués » ou « voyageurs d’infortune » (Le Monde du 7 août 2014).

Ne dites pas que Yassin Salhi est un islamiste qui a décapité Hervé Cornara mais que « ses motivations sont troubles » (Le Monde du 30 juin 2015) ou, à la rigueur, comme François Hollande, que « l’attaque est de nature terroriste ».

Ne dites pas que c’est un islamiste mais, comme Le Monde du 17 décembre 2014, qu’il s’agit d’ « un individu dérangé ».

Ne dites pas que le terroriste est musulman mais qu’il s’agit « encore d’un terroriste français » (Le Parisien du 2 juin 2014 [à propos de Mehdi Nemmouche suspecté d’être l’auteur de l’attentat du Musée juif de Bruxelles]).

Ne dites pas que les islamistes s’en prennent aux Européens mais, comme Le Parisien du 28 mai 2013, que « les musulmans ont peur de l’amalgame ».

Ne dites pas que le gouvernement veut encore plus d’immigration mais qu’il faut « attirer les talents venus de l’étranger » (Les Echos du 24 juillet 2014).

Ne dites pas que tous les immigrés ne viennent pas en France pour travailler  mais que « la France peine toujours à intégrer ses immigrés sur le marché du travail » (LeFigaro.fr du 3 juillet 2015).

Ne dites pas que nous entrons dans une guerre de civilisation mais, comme François Bayrou, que vous ne croyez « pas que la civilisation arabo-musulmane est une menace par rapport à la civilisation judéo-chrétienne » (le 28 juin 2015).

Ne dites pas que vous avez vu un campement sauvage de romanichels mais, comme Ouest France du 16 mars 2014, un simple « camp de voyageurs ».

Ne dites pas que des jeunes d’origine immigrée ont agressé une jeune femme mais, comme RTL le 26 décembre 2014, « qu’il pourrait s’agir d’une drague qui a mal tourné ».

Ne dites pas que vous avez été attaqué par une bande mais, comme Le Monde du 28 mars 2013, par un « groupe affinitaire ».

Ne dites pas que vous avez vu un « jeune » caillasser un policier mais, comme La Provence du 22 novembre 2013, qu’il a seulement eu une « idée idiote ».

Et pour être sûr de bronzer heureux et en toute innocence, n’oubliez pas de prendre chaque jour vos pilules de Padamalgam !

Source : http://www.polemia.com

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Comment l’État plie lâchement devant la SNCM

10 Juillet 2015, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Le « dossier » SNCM s’épaissit encore. Encore, parce que pour ceux qui suivent ces colonnes régulièrement et l’actualité en général, il ne sera pas difficile de se souvenir des multiples rebondissements qui se sont déjà accumulés, rebondissements qui ont parsemé la vie, et surtout l’agonie, longue, douloureuse et pleine de violence, de cette société nationale chouchoutée par des syndicats maintenant prêts à tout, y compris le pire.

Et si vous voulez vraiment repasser le film, glauque, de cette compagnie maritime, vous pouvez même le faire grâce à un fort joli montage interactif réalisé par Le Figaro. Depuis la perte de son monopole, en 2000, incapable de se réformer et d’encaisser une concurrence privée et nettement plus rigoureuse dans ses comptes et la qualité de son service client, la SNCM n’a pas cessé de s’enfoncer pour passer progressivement des pages « Tourisme » aux pages « Faits Divers » puis « Économie » en passant par la rubrique « Banditisme », en attendant, l’un de ces prochains jours, la rubrique nécrologique.

Et dans ce nouvel acte, on apprend que la CJUE (Cour de Justice de l’Union Européenne) vient de condamner la France, cette dernière n’ayant pas jugé bon de récupérer les massives subventions larguées illégalement à cette compagnie placée en novembre 2014 en redressement judiciaire et en risque de liquidation. Selon la Commission, ces subventions perturbent la concurrence avec les autres compagnies maritimes, privées et sans aides, elles. Pire : la moitié de ces aides joufflues a été versée de 2007 à 2017 pour assurer les liaisons entre la Corse et le continent, en pleine période de pointe, alors que les voyageurs abondent et que ces aides ne sont donc, a priori, pas nécessaires.

Et si on parle ici de subventions massives, c’est parce que le montant jugé litigieux par la CJUE s’élève à 440 millions d’euros, ce qui représente quand même un sacré paquet d’argent qu’un bon nombre de smicards, dans un bon nombre d’entreprises, aurait sans doute aimé toucher mais qui n’en verront pas la couleur, l’État leur préférant une société en faillite à la qualité de service franchement discutable, sous la coupe d’un syndicat à la souplesse de verre de lampe et décidé à terminer l’affaire à grand coups de barre à mine ou d’explosifs s’il le faut.

Mais le plus beau n’est pas là.

Pour justifier sa molle inaction à récupérer les subventions indues, l’État français a trouvé le courage (et un toupet certain) d’argumenter qu’au vu de la situation de la compagnie à la dérive, en cessation de paiement depuis le 4 novembre 2014, et qui a enfilé les conflits sociaux comme des petites saucisses sur les brochettes d’un barbecue syndical, il ne valait mieux pas enquiquiner la SNCM avec ces délicates questions d’argent au risque de provoquer des petites tensions locales. Autrement dit, l’État s’est déclaré dans l’impossibilité d’exécuter la décision de la Commission à cause de risques de graves troubles à l’ordre public pouvant aller jusqu’au blocage du port de Marseille. En outre, tout tripotage, même de loin (et même avec des pincettes à barbecue syndical) de la convention de délégation de service public en faveur d’un autre opérateur économique risquait de provoquer suffisamment de problèmes pour qu’il n’en soit surtout pas question.

Oui, vous avez bien lu : l’État ne peut pas aller récupérer les 440 millions d’euros d’aides indues auprès de la CGT-Voyages SNCM tout simplement parce que si jamais il fait juste mine d’essayer, certains des salariés de la compagnie mettront le port à feu et à sang. Vraiment, la réalité n’est pas trop bisou avec l’État français : le voilà qui donne un petit peu d’argent gratuit du contribuable à une aimable société en difficulté, et alors même que cette société montre tous les signes d’une reprise vigoureuse de son chiffre d’affaires et la ferme intention de fournir un service exceptionnel à la Nation reconnaissante, voilà-t-y pas que la méchante Cour de Bruxelles reproche à l’État d’avoir trop prêté main forte au fleuron du transport maritime de voyageurs français, et, pire que tout, voici que la gentille société menace de tout péter si jamais il tente de récupérer son dû. Zut et crotte, la vie est vraiment trop injuste !

Lire la suite : http://www.contrepoints.org/2015/07/10/213548-comment-letat-plie-lachement-devant-la-sncm

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Harcèlement dans les transports : à qui la faute ? (par Eloïse Gloria)

10 Juillet 2015, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement va lancer un « plan national de lutte contre le harcèlement » dans les transports en commun. Il paraît que 100 % des usagères en auraient été victimes. Tout dépend de ce que l’on met dans le terme fourre-tout de « harcèlement », employé aujourd’hui à toutes les sauces quand on veut se positionner en victime, mais qu’on ne sait au juste définir de quoi ou de qui. Car subir une main au cul ou une agression sexuelle, ce n’est pas tout à fait la même chose.

Quitte à déployer un « plan national », pourquoi s’en tenir au harcèlement ? Pourquoi ne pas s’attaquer aux problèmes d’insécurité, de pickpockets, de délinquants ? Probablement parce que ça ne serait pas assez ancré à gauche, alors que le féminisme, lui, l’est. Ce nouvel enfumage n’est qu’un gadget sociétal de plus pour nous faire oublier les sujets qui fâchent et contre lesquels le gouvernement de François Hollande s’est cassé le nez.

Les mesures annoncées ne sont pas dénuées de sens : repérer les recoins du métro mal éclairés, réfléchir à des « outils numériques d’alerte et de signalement », proscrire les affichages publicitaires provocateurs semblent d’une telle évidence qu’on s’étonne qu’un « plan national » ait été nécessaire pour les mettre en place. On est moins convaincu par les projets de « campagne de sensibilisation » et de formation pour « l’accompagnement des victimes », blabla de communicants typique pour faire croire qu’on agit en jetant l’argent du contribuable par les fenêtres. Mais en quoi ce « plan national » aura-t-il un caractère préventif ? Une disposition a au moins ce mérite : « l’arrêt à la demande » des bus la nuit, pour permettre aux passagères d’être déposées devant leur domicile. L’idée devrait être expérimentée à Nantes.

Quel que soit l’arsenal sécuritaire dégainé, force est de s’interroger sur les causes qui ont engendré la banalisation de ces harcèlements. Le problème est d’abord éducatif et culturel. Pourquoi certains hommes se croient-ils autorisés, dans les transports ou ailleurs, à tripatouiller une femme contre son gré ? Pourquoi certaines femmes sont-elles conditionnées dans leur tête pour se percevoir comme des proies sans défense ? Pourquoi, dans les cas les plus abjects de viol dans les RER ou les trains de banlieues, les témoins n’interviennent pas ? La sensation d’impunité découle-t-elle d’une démission collective ?

Assiste-t-on, en outre, à une « racaillisation » des comportements, où l’individu peut désormais étaler un sans-gêne sans limites et se livrer en toute quiétude à des incivilités ? Où les fauteurs de troubles font la loi, confortés par la mansuétude de la justice ? Où l’image des femmes se trouve sérieusement dégradée et déconsidérée, aussi bien par des communautés qui les rêvent engoncées dans des burqas que par des directeurs de marketing et des magazines féminins qui leur assignent un rôle de pintade consumériste sexuellement libérée ?

Le civisme et le savoir-vivre ne sont plus guère enseignés à l’école, mais comment pourraient-ils l’être, dans une société où certains élèves et parents n’hésitent plus à invectiver les enseignants et à dicter leurs propres règles ? C’est d’abord un laxisme généralisé et une propension à la résignation qu’il faut combattre, et pas seulement dans les rames de métro, avant que la société ne déraille.

Source : http://www.bvoltaire.fr

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