Samedi 27 juin, l'immonde Gay Pride s'est une nouvelle fois déversée dans les rues de Paris





Président du Parti de la France





Une cinquantaine de participants se sont retrouvés samedi 27 juin à Senven-Léhart (22) pour un déjeuner-débat organisé par le PdF Bretagne.
C'est tout d'abord, le Délégué régional du Parti de la France, Jean-Marie Lebraud qui a rappelé, lors de son mot d'accueil, la nécessité de l'Union de la droite nationale et patriotique face aux défis qui attendent la France et les Français.
Thomas Joly, secrétaire général du PdF, est ensuite intervenu en commentant l'inquiétante actualité et en réaffirmant la volonté du Parti de la France de décoloniser notre pays et de balayer le Système euro-mondialiste directement responsable du déclin et de l'invasion de notre Nation. Il a ensuite répondu aux questions qui lui ont été posées par les militants présents.
Une distribution de matériel de propagande a conclu cette réunion politique et conviviale à l'issue de laquelle tout le monde est reparti revigoré et ultra-motivé !
Enfin, on notera la présence de Marie-Anne Haas, Déléguée départementale du PdF pour le Finistère, de Georges Molina, Côtes d'Armor, de Michel-Ange Oberto, Délégué départemental du PdF pour les Pyrénées Atlantiques.
1- Dalil Boubakeur, le grand dérapage ou la solution miracle ?
Le très « modéré » Recteur de la Grande mosquée de Paris depuis 1992, et premier président du Conseil Français du culte musulman, a suggéré d’installer des mosquées à la place d’églises abandonnées, voire de faire coexister catholiques et musulmans dans des édifices peu fréquentés. La proposition de Dalil Boubakeur peut-elle et doit-elle être mise en pratique sur le terrain…
2- Quand l’euro n’arrive pas à se faire valoir chez les grecs !
On annonce une sortie de crise pour la Grèce…Les européens arrivent, un extremis, à se mettre d’accord sur l’avenir de l’état hellénique dans la zone euro. Va t’on vers la fin de l’interminable feuilleton financier ou vers un simple report des décisions nécessaires. Pour les eurosceptiques, toujours plus nombreux, chaque jour qui passe dans l’euro est un jour de perdu pour la reprise économique des nations.
3- L’impôt à la source, un vrai Big bang fiscal ?
VGE en parlait, Villepin puis Sarkozy le voulaient, mais c’est F.Hollande qui le fait. Le prélèvement de l’impôt à la source va constituer, pour 2018, une réforme visible et durable. Certains parlent pourtant d’usine à gaz et évoquent la préparation d’une fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG …
4- Taxis et VTC : la guerre !
Cette fois-ci, la guerre est déclarée. Les taxis multiplient les opérations pour débusquer les chauffeurs du groupe américain Uber. L’incapacité du gouvernement à gérer la fin du système des licences de taxis entraîne une situation conflictuelle et explosive.

Communiqué du Parti de la France
L'attaque islamiste à Saint-Quentin-Fallavier contre une usine de gaz industriels, accompagnée de la décapitation de l'employeur du principal suspect, est un nouvel acte de la guerre totale que livre le terrorisme islamique à la France et au monde occidental.
Ainsi que le rappelait déjà le Parti de la France en janvier dernier, le processus d’immigration-colonisation voulu et mis en œuvre par nos gouvernants depuis des décennies a ouvert la voie à l’islamisation massive de la société française. C’est le fruit de cette politique immigrationiste et d’islamisation qui permet aujourd’hui aux révolutionnaires islamistes de recruter massivement pour le Djihad et d’agir en France comme des poissons dans l’eau.
Le Parti de la France renouvelle ses demandes de mesures d’urgence afin de rétablir la sécurité intérieure. A savoir :
· que les moyens affectés à nos services de renseignement et à nos forces spéciales soient décuplés ;
· le rétablissement des contrôles aux frontières nationales. Notre sécurité intérieure étant directement menacée, la France doit sortir immédiatement de l’espace Schengen. L’absence de contrôles aux frontières intérieures de l’Union est en effet un cadeau fait à tous les trafiquants d’armes ainsi qu’aux réseaux djihadistes ;
· l’arrêt immédiat de toute immigration en provenance des pays arabo-musulmans à l’exception éventuelle d’un soutien humanitaire accordé aux Chrétiens d’Orient persécutés. Il est temps d’en finir avec le processus d’immigration-colonisation et d’islamisation de la France ;
· qu’il soit définitivement mis un terme à la politique d’attribution automatique de la nationalité française pour les étrangers nés en France, véritable politique de destruction de l’identité nationale.

« Toute ma vie, j’ai rêvé
D’être une hôtesse de l’air.
Toute ma vie, j’ai rêvé
De voir le bas d’en haut.
Toute ma vie, j’ai rêvé
D’avoir des talons hauts.
Toute ma vie, j’ai rêvé
D’avoir, d’avoir
Les fesses en l’air… »
Ainsi chantait l’ami Jacques Dutronc dans les années 1970. Gilbert Bécaud l’avait précédé d’une décennie, s’en allant « passer l’dimanche à Orly ». C’était au temps des Caravelle, et toutes les jeunes filles ou presque, c’est vrai, rêvaient alors d’être hôtesse de l’air…
Depuis, les wagons à bestiaux sillonnent le ciel, et s’il n’était chez nous pourvoyeur de tant d’« avantages acquis », le métier de bonniche des airs ne séduirait plus grand monde. Mais voilà, le monde est atteint d’un mal qui partout le ronge : le chômage. Alors quand une compagnie aérienne ouvre ses portes, le monde s’y engouffre.
Ainsi les compagnies du Golfe, Emirates et Qatar Airways, recrutent-elles leur personnel à travers la planète, et singulièrement dans notre vieille Europe déglinguée (Grèce, Espagne, Portugal). L’Europe du droit du travail sclérosé, des grèves pour maintenir des avantages acquis qui ne se perdront jamais, des 32 heures de madame Taubira, des équipages doublés et des miles à gogo pour toute la famille élargie. Alors, on y court, forcément. Un joli minois, un joli costume, des talons aiguille et l’English spoken fluently, l’affaire est dans le cockpit. C’est après que ça se gâte…
Il est vrai que pour les élu(e)s, hôtesses et stewards, le salaire est attractif : entre 1.700 et 2.000 euros en début de carrière, logé et souvent nourri. Mais il y a des contreparties, forcément. On passe sur le voile-foulard obligatoire. Moins sur les conditions de vie quasi carcérales qui ne sont pas sans rappeler celles de nos pensionnats religieux voilà un siècle : pas de mixité, interdiction de recevoir quelqu’un entre 22 heures et 7 heures du matin, couvre-feu imposé aux femmes, obligation de demander l’autorisation de la compagnie avant de se marier, licenciement quasi systématique en cas de grossesse, interdiction absolue de fumer y compris sur son temps de loisir, interdiction d’avoir un portable sur soi quand on est en uniforme, etc. Et tous les personnels le disent : « Il y a une forte culture de la délation qui s’applique à tous les niveaux de la hiérarchie. Tout le monde flique tout le monde. » Punitions à la clé : un steward confiait ainsi à la presse que pour une histoire de retard à cause d’un problème de transport, il avait écopé d’une « interdiction de sortir du territoire pendant six mois, à part pour le travail, bien sûr. Impossible de retourner voir [s]a famille en Europe. » On peut évidemment être viré du jour au lendemain, sans aucun moyen de se défendre et sans indemnités.
Si la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) dénonce ces méthodes, le patron de Qatar Airways s’en fout comme de son premier keffieh. « Si vous n’aviez pas les syndicats, vous n’auriez pas de tels problèmes de chômage en Occident. Les syndicats rendent les compagnies sous-compétitives et ne font que freiner leur productivité », a-t-il déclaré dans une interview au site Arabian Business.
C’est sans doute pour ces fortes paroles que notre très socialiste Président l’a décoré en catimini le 5 juin dernier. La cérémonie n’était pas inscrite à l’agenda présidentiel – par souci de discrétion ? – mais François Hollande soi-même a fait M. Al Baker, coiffure à la Hercule Poirot et profil de biscotte, officier de la Légion d’honneur. Si ce n’est pas pour les droits de l’homme, ce n’est sûrement pas non plus pour ceux de la femme… mais pour lui vendre des Rafale, à ce qu’il paraît.
En français vernaculaire, on appelle cela une « putasserie ».
Source : http://www.bvoltaire.fr
Le conflit social à propos des taxis et de leurs concurrents d'UberPop déchaîne les passions depuis quelques jours. Remettons-nous dans le contexte.
D'un côté, des chauffeurs de taxis excédés qui doivent payer une licence exorbitante, qui sont taxés à 60 % sur leurs bénéfices et qui pratiquent de ce fait des tarifs prohibitifs pour un service dont la qualité laisse fortement à désirer.
De l'autre, l'application UberPop qui permet à des particuliers de se transformer en chauffeurs de taxis sans payer ni taxe ni licence, et donc de casser les prix.
Enfin, un gouvernement totalement à la ramasse qui cherche à maintenir un système de prélèvement fiscal quasi-soviétique dans une Union Européenne acquise au marché mondial dérégulé, qui n'applique pas la loi à l'égard des chauffeurs UberPop, comme pour les clandestins entrés illégalement sur notre territoire qui ne sont jamais expulsés.
Cela aboutit donc à des scènes surréalistes de chauffeurs de taxis afro-maghrébins qui agressent d'autres coreligionnaires au milieu de voitures renversées et de pneus qui brûlent en plein Paris.
Tout d'abord, il faut faire un choix, soit on déréglemente complètement la profession et on laisse se développer la concurrence sauvage (plus de licences, plus de taxes, plus de normes), soit on interdit UberPop en appliquant réellement les sanctions encourues. Car je peux comprendre que le consommateur soit ravi de ce concept moins onéreux, mais dans ce cas, autorisons la vente de tous les produits à la sauvette, déréglementons toutes les professions libérales (des Uber Médecins, des Uber Avocats) voire les services publics (des Uber Policiers, des Uber Magistrats), tant qu'on y est !
La priorité est d'abord de refranciser la profession de taxi qui semble être devenue dans les grandes villes un métier exclusivement accaparé par des étrangers (dans lesquels je compte les Français de papiers). Nul doute que la qualité du service s'en ressentirait et que nos compatriotes utiliseraient plus souvent ce mode de transport - comme ils fréquenteraient plus volontiers les transports en commun s'ils étaient mieux sécurisés et moins cosmopolites. Encore plus si l'État cessait de vampiriser les professions libérales pour maintenir l'assistanat social de toute la misère du monde et des Français « cassocialisés » par notre système aberrant.
Vaste programme donc (et applicable à toute l'économie nationale), mais encore une fois, la colonisation migratoire, le socialisme d'État et le mondialisme économique sont au cœur du problème...
Thomas JOLY - Secrétaire général du Parti de la France

Carl Lang, Président du Parti de la France, est l'invité de l'émission Bistro Libertés qui sera diffusée sur TV Libertés samedi 27 juin à 12h (puis disponible en replay).
Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, rencontrait le samedi 6 juin un panel de lecteurs et d’auditeurs de confession musulmane sélectionnés par différents media. Le journaliste d’OummaTV a demandé au ministre s’il pouvait adresser un message aux mahométans à l’occasion du prochain mois de Ramadan qui débute ce 18 juin. Cazeneuve prit sa respiration, afficha un air des plus pénétrés et se lança avec une émotion non feinte, déclarant : « Je veux dire aux Français de confession musulmane, vivez intensément ce moment (le Ramadan), vivez-le au plus profond de vous-mêmes et au moment où vous le vivrez, pensez à la République ». Et il ajouta : « La République a besoin des Français de confession musulmane pour porter haut et loin ses valeurs. »
Interdit de rire…
Extrait de la chronique de Robert Spieler dans le journal Rivarol

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Le 24 juin la cour d’appel de Paris a condamné l’État français pour « faute lourde » pour cinq cas de contrôle policier « au faciès ».
Les plaignants étaient probablement des mères de familles arborant les tee-shirts de la Manif’ pour tous… Il était temps que la justice mette un terme à l’odieuse pratique qui consiste par exemple pour les douaniers, à fouiller les punks à yeux de lapins russes de retour de Katmandou, plutôt que les petites filles à couettes. Pensez qu’il y a des flics qui, voyant à deux heures du matin un individu porteur d’un sac bourré d’argenterie d’où dépasse une pince-monseigneur, le tiennent a priori pour un délinquant, et l’interpellent plus spontanément qu’une vieille dame qui promène son chien ! Un scandale… Mais les prochains condamnés de ce chef par la justice seront sans doute les médecins. Ceux-là n’hésitent pas en effet, à suspecter l’immigré récent de maladies exotiques, le barman d’alcoolisme, le coiffeur efféminé de séropositivité et l’obèse de la cinquantaine de diabète ou d’hypertension artérielle. Beaucoup préjugent même que les carmélites sont peu exposées aux maladies sexuellement transmissibles. Pire encore, les médecins pratiquent l’exclusion sur des critères exclusivement sexistes : pas de dosage des marqueurs du cancer de la prostate chez la femme, pas de mammographie de dépistage chez les hommes, par exemple ! Ils vont même jusqu’à discriminer le mieux possible les malades des bien portants, ou à prétendre que certaines maladies sont plus fréquentes selon les ethnies : les cancers du rhinopharynx chez les maghrébins et les chinois du sud, la maladie périodique chez les juifs séfarades, l’anémie falciforme chez les noirs, les cancers de la peau plus fréquents chez les blonds, etc.
Pour en revenir aux policiers, on ne peut qu’encourager notre justice à traquer les comportements qui trahissent leurs odieux préjugés. Il suffit en effet de se rendre sur le site du ministère de l’Intérieur pour constater la remarquable diversité ethnique des individus les plus recherchés du pays.
Source : http://www.bvoltaire.fr

Il se nomme Jean-Baptiste Michalon. Comme cela sonne français. Michalon est un diminutif de Michel. Et Jean-Baptiste tient une épicerie dans le quartier Saint-Michel, justement, de la belle ville de Bordeaux. C’est dire comme notre pays a changé de visage et d’esprit, jusqu’en ses terroirs les plus anciens et les plus caractéristiques. Car Jean-Baptiste Michalon, jeune homme de 24 ans, vient de se faire connaître pour avoir tenté d’abolir la mixité au sein de sa clientèle. Une pancarte sur la porte de sa boutique malicieusement nommée « De L’Orient à l’Occident » indiquait en effet : « Les frères : les lundi, mardi, mercredi, vendredi. Les sœurs : le samedi, le dimanche ». Précisons que le saint-estèphe n’est évidemment pour rien dans cet éclair de génie – hélas.
Jean-Baptiste, on l’aura compris, est un converti à l’islam – de fraîche date. Sa femme également. L’histoire n’en est, pour nous autres, que plus surprenante et vertigineuse. Que s’est-il passé, pendant que nous dormions sur nos deux oreilles, sûrs de nous-mêmes, forts de nos siècles, de nos luttes, de nos lumières et de nos livres ? On en trouve aussi, des livres, chez Monsieur Michalon : Le rôle de la femme dans la réforme de la société, œuvre d’un « éminent savant » de l’islam, par exemple. Entre l’huile à barbe, le pack ramadan et le filet de dinde égorgée dans les règles. Comment ces bizarreries d’un autre monde ont-elles poussé dans la lumière de nos quartiers Saint-Michel ?
Nous sommes devant nos téléviseurs, nous regardons l’histoire de ce Jean-Baptiste si peu baptismal, et nous ne savons que penser. Cela semble aller de soi. Nul commentaire ne vient nous éclairer sur l’étrangeté d’un tel événement. Rien ne nous permet de comprendre pourquoi ce Français, ce Bordelais – qui ne semble pas avoir passé son adolescence en prison, et qui ne porte pas les stigmates de l’exclusion sociale –, pourquoi ce jeune converti montre autant de zèle à provoquer les mœurs de son pays natal. Pourquoi il s’applique même à dépasser ses maîtres en puritanisme et en niaiseries coraniques. Nous restons dubitatifs.
« Voyez ces nouveaux convertis, avec quel zèle ils vendent leurs biens, et comme ils se pressent autour des apôtres », lit-on dans un sermon de Bossuet. Il va de soi que, l’islam étant une illusion neuve en Europe, ses nouveaux adeptes sont les plus enthousiastes et les plus scrupuleux. Ils s’évertuent plus ardemment à consommer la rupture définitive avec ce qu’ils sont, ce qui les constituent en tant qu’héritiers de notre civilisation. C’est ainsi qu’à notre grand étonnement ils piétinent les libertés individuelles, les lois, les coutumes, et tous les fondements des sociétés modernes – avec une ferveur toute particulière. L’islam radical fascine parce qu’il procure une expérience de subversion des valeurs occidentales ; il va d’autant plus nous bouleverser qu’il nous est profondément étranger et hostile.
Source : http://www.bvoltaire.fr

« Aie aie aie, doux Jésus ! », comme disait ma pauvre mère, il est temps que l’année scolaire se termine. Temps pour les profs surtout, coincés qu’ils sont entre une hiérarchie dont l’incompétence semble le disputer à la lâcheté, des gamins que plus rien ne retient ni ne contient, et leurs parents tout aussi ingérables – ceci expliquant évidemment cela.
On apprend ainsi, aujourd’hui, qu’une nouvelle affaire de maternelle impliquant un jeune monstre de 5 ans pourrait demain se retrouver devant le tribunal administratif de Nantes. C’est la mairie de Vibraye, chargée des activités du soir et de la cantine scolaire, qui a décidé de virer l’affreux jojo. Les élus ont instauré un système de permis à points, « pas dans le but de punir mais d’améliorer le comportement », disent-ils. Douze points qui sautent en cas d’incivilités répétées : « vulgarité, violence, dégradation, gaspillage et insolence ». C’est le cas du petit Joshua, réputé « totalement ingérable ». Il a perdu tous ses points et l’école n’a pas de Super Nanny pour cadrer les ingérables. Les parents ont donc décidé de poursuivre la mairie en justice. On espère qu’un jour leur petit monstre les y poursuivra également, ce qui ne serait que justice.
Pire à tout point de vue, cette autre histoire révélée par Ouest-France. Elle remonte au 20 mai. Un enseignant du lycée professionnel Émile-Combes de Bègles, handicapé par sa surdité, est pris à partie par des élèves qui le bousculent et l’humilient, tandis que d’autres filment la scène et la balancent dans l’arène des réseaux sociaux. L’affaire serait demeurée étouffée si une mère de famille n’avait vu la vidéo et prévenu les autorités « compétentes ».
Les guillemets sont, bien sûr, à dessein, car il a fallu l’indignation de cette femme pour que la hiérarchie porteuse d’hypothétiques sanctions daigne se mettre en branle. C’est un établissement difficile, dit Sud-Ouest, qui a rendu la chose publique. Bien obligé de réagir, le rectorat reconnaît que « le professeur a été l’objet de gestes déplacés et intimidants traduisant la volonté de l’humilier devant la classe » ; des collègues parlent, eux, d’images « insoutenables ». L’enseignant agressé a néanmoins poursuivi ses cours. Quant au proviseur en titre, il s’est mis en arrêt maladie. Oubliant au passage de prendre des sanctions… Si bien que lorsqu’ils ont vu les auteurs des faits parader dans la cour du lycée, les profs ont exercé leur droit de retrait.
Le proviseur a été remplacé par son adjoint, qui a finalement soutenu la victime et sa plainte pour « outrage à personne chargée de mission de service public ».
Les quatre élèves concernés ont, au bout « d’un certain laps de temps » (sic) – c’est-à-dire le temps que la chose soit rendue publique par cette mère indignée -, été exclus à titre conservatoire. Enfin, trois semaines après les faits, un conseil de discipline « a prononcé l’exclusion définitive de trois élèves et l’exclusion définitive avec sursis pour un quatrième », selon un communiqué du rectorat.
Depuis, le lycée est fermé pour examens. Les voyous sont retournés à leur business ou à la plage. L’enseignant agressé était stagiaire. On aimerait savoir s’il fera la rentrée de septembre. Peut-être… à moins que, dégoûté par la lâcheté de l’institution, il ne soit déjà démissionnaire ou, lui aussi, en arrêt maladie pour dépression.
Source : http://www.bvoltaire.fr

Il y a quelques jours, un site internet se procurait une lettre envoyée par le maire UMP du Lavandou (83), Gil Bernardi, au père Joseph, curé de la paroisse. Le premier y annonce qu’il sera impossible de célébrer la messe dominicale en plein air cet été, comme c’est pourtant la tradition depuis 20 ans.
D’abord, explique le maire, pour ne pas « attiser les critiques des adeptes de la laïcité ». Étant donné les hystériques auxquels nous avons affaire (des gens qui ne supportent pas la vision d’une statue de la Vierge dans une petite commune savoyarde, rappelons-le), il est évident que le moindre signe de faiblesse leur donnerait la force d’en demander davantage. Le meilleur moyen de les entendre réclamer l’interdiction des « saints » noms de nos villages, c’est de leur faire comprendre qu’on se laissera faire…
Que Monsieur le Maire se rassure, la moyenne d’âge de ceux qui ne comptent pas céder est la moitié de l’âge moyen des adhérents de la « libre pensée » : voilà une raison de ne rien lâcher !
Mais ce n’est pas tout. Le maire met ensuite en avant « les tensions confessionnelles et les événements du 7 janvier 2015 ». Parlons franchement : il ne s’agit pas de « tensions confessionnelles » mais d’islamistes qui ont visé une épicerie casher, et d’un autre qui s’apprêtait à attaquer une église du Val-de-Marne.
Le maire insiste : il ne faudrait pas exposer les paroissiens « au geste d’un déséquilibré ou d’un fanatique ». Termes qui désignent tous deux, les Français l’ont compris depuis longtemps, les islamistes eux-mêmes. Leur « déséquilibre » ou leur « fanatisme » a souvent un « allah akbar » en commun…
Ces messes en plein air ont débuté en 1996, pour « plus de confort durant les périodes de fortes chaleurs ». Le confort et l’occasion pour les paroissiens, dont le maire fait partie, de témoigner au milieu d’un pays tristement déchristianisé… Très bien, personne n’y avait rien trouvé à redire. Mais voilà, « la situation a évolué depuis », explique Gil Bernardi, et « il nous incombe à tous de contribuer à l’apaisement, et non à l’exacerbation de tensions multiples ».
Une question, Monsieur le Maire : entre celui qui assiste à la messe, où il est encouragé à aimer toujours mieux, et celui à qui une messe donne l’envie de tuer, qui menace l’« apaisement » ? Pitié, prenons les problèmes dans le bon sens !
Et le maire de terminer : « Celui qui attise les pressions autour d’une décision uniquement dictée par la sécurité des personnes, et qui m’incombe en conscience, serait bien inspiré de réfléchir sur la notion de responsabilité. » Un conseil, cette fois, Monsieur le Maire : allez expliquer aux chrétiens d’Orient, qui bravent la peur et les menaces pour processionner derrière le Saint Sacrement dans les rues de leurs pays en guerre, qu’ils feraient mieux de « réfléchir sur la notion de responsabilité »…
Des islamistes menacent de tuer ? On fait ce qui est en notre pouvoir pour les en empêcher, on met en place, si nécessaire, la protection qu’il faut. Mais se cacher relèverait de la lâcheté. Et quand ces islamistes auront repéré l’église, faudra-t-il retourner dans les catacombes ?
« Fuir serait les laisser gagner », répètent souvent les chrétiens persécutés… Pour eux, la messe est une raison de vivre. Quoi de plus beau qu’une raison de vivre qui accepte de devenir, dans le pire des cas, une raison de mourir ?
C’est dans les ténèbres qu’il y a le plus besoin de la lumière : ce n’est peut-être pas au moment où certains tentent de nous y plonger qu’il faut se taire et la cacher…
Source : http://www.bvoltaire.fr

C’est l’argument majeur des défenseurs de la légalisation du cannabis en France, les effets thérapeutiques supposés de la plante. Pourtant une équipe de scientifiques américains vient tancer ce préjugé en publiant une étude qui montre qu’aucune preuve solide n’existe.
L’efficacité thérapeutique du cannabis est limitée voire incertaine, selon les symptômes, révèle une étude américaine publiée mardi qui analyse les résultats de 79 essais cliniques.
L’analyse des essais menés sur 6.500 participants suggère que ce psychotrope est lié à une amélioration variable des symptômes, mais aucun de ces essais cliniques ne parvient à le démontrer statistiquement, estiment les chercheurs dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). Lire la suite